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 Skin And Bones {PV}

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MessageSujet: Skin And Bones {PV}   Sam 26 Oct - 17:49

Skin And Bones
Noah Meadow & Azzura Di Mercurio
Lately I've been measuring. Seems my time is growing thin. Wind me up and watch me spin. I'm just skin and bones. All worn out and nothing fits. Brennivin and cigarettes. The more I give the less I get. But I'm all set. Deep within this frame of mind. Watch me spin. by pandora et Shiya.

Comme si elle avait les mains liées, elle s’était recroquevillée sur le sol d’une bâtisse délabrée située à Storyville, enveloppée dans une couverture sale et usée depuis plusieurs heures. Peut-être même plusieurs jours. A la manière d’une charogne inanimée, elle avait perdu la notion du temps. Elle avait tiré un trait sur cet air désolé qui se dessinait fréquemment sur son visage, alors même qu’une odeur de chair décomposée flottait jusqu’à ses narines. En proie à une crise de tétanie, elle semblait insensible au monde extérieur. Elle n’avait plus la force de pleurer sur son propre sort ou de se plaindre de cette situation incommodante. Vidée, elle ne songeait plus à fuir ce corps ensanglanté qui abritait à présent un nid d’insectes. Les yeux globuleux et violacés de la victime qui gisait près d’elle la laissaient de marbre. Toute envie, toute intention s’étaient volatilisées, et elle ruminait ses sombres idées. « Tu pourras reprendre goût à la vie lorsque tu auras porté le coup final. Il a engendré le monstre qui sommeille en toi. Il t’a pris Susanna, Chiara ainsi que Rafaele. Combien de personnes vont encore mourir ou disparaître par sa faute ? Sois réaliste ». Un gémissement de détresse franchit la barrière de ses lèvres. Ces hallucinations auditives emplissaient sa bouche d’un goût âcre, à mesure qu’elle se mordait les lèvres, tentant de lutter contre cette violente migraine qui l’assaillait au travers de son crâne. Des maux qui aggravaient son état de démence. Ses paupières se fermèrent sous le poids de l’épuisement. Cette trêve silencieuse fut interrompue par des claquements de talons qui se firent entendre, frottant contre le bitume déjà bien endommagé. Elle jeta un regard furtif à travers la fenêtre barricadée, à la recherche d’une silhouette humaine à l’origine de ce bruit sourd. Son pouls s’accéléra lorsque la porte s’ouvrit dans un grincement. Elle sentit des mains la soulever. Un éclair de lumière l’aveugla littéralement. « Vous ne pouvez pas rester ici ». On la chassait d’une demeure inhabitée dont les murs étaient recouverts de moisissure et de crasse. Une demeure qui appartenait désormais aux rats qui rongeaient la moquette, aux vers qui dévoraient les cadavres et aux araignées aux pattes velues qui courraient sur le sol.

Seule au monde, elle arpenta les rues de la ville, sans savoir quelle serait sa prochaine destination. Elle fixait froidement l’horizon, se heurtant à des jeunes femmes terrorisées qui tremblaient d’effroi, un mince filet de sang s’écoulant de leur avant-bras. Elle tenta en vain de rester impassible devant les scènes qui se déroulaient devant elle, en vue d’évacuer cette empathie et cette sensibilité débordante qui l’étouffaient de l’intérieur. Les membres du gouvernement se leurraient en croyant qu’ils étaient parvenus à éradiquer toute la vermine. Ils devraient réviser leur jugement. La plupart des crimes sont commis par des êtres humains. La magie n’est pas indispensable si on souhaite arracher des cris de douleurs. A chaque altercation, elle s’arrêtait dans sa course dans le but de constater les dégâts. Autour d’elle, des débris de tissus jonchaient la route, aux côtés de plusieurs sans abris détruits par la chaleur et la déshydratation. Elle siffla rageusement lorsqu’elle rejoignit l’ouest de la Nouvelle Orléans, scandalisée par la richesse qui émanait des paysages traversés, un vent de révolte soufflant sur sa peau. Pendant que les habitants du nord vivaient dans la pauvreté, les hommes de pouvoir se faisaient dorer au soleil. Mais ce qui la mettait dans un état de nerfs effroyable, c’était de constater que Noah et Susanna appartenaient à cette catégorie sociale et acceptaient sans broncher qu’ils réservent ce sort défavorable aux individus les plus malchanceux. Elle marchait dans un environnement austère et parsemé de paillettes. Ils la dévisageaient à chaque coin de rue et lui ordonnaient d’errer dans des endroits insalubres, éclatant d’un rire narquois et bruyant en sa présence. Elle était l’intrus qui pénétrait dans leur zone. A la vue de ces étrangers, sa gorge se serra et ses pupilles se remplirent de nostalgie. Il avait peut-être raison. Je finirai seule, en tant que vieille sorcière aigrie. Pourtant…Trop fébrile pour exprimer sa colère, ses pensées se tournèrent vers Dalmazio. Il avait toujours été présent pour panser ses plaies, pour lui offrir une épaule réconfortante ou encore L’antidote qui résoudrait tous ses problèmes. Elle réprima une grimace de dégoût en franchissant la grille en acier à double battants, aux extrémités dorées qui avait probablement coûté un bras à ses supérieurs. En se glissant dans son antre des merveilles, elle s’aperçut qu’il se tenait déjà sur le seuil.  

« Une crise d’insomnie ? Je ne veux pas de ce monde. Il est en train de me rendre dingue ». Murmura-t-elle d’une voix éteinte, une mine défaite, des traits tirés et fatigués. Tiraillée entre la faim et la décadence, la lueur moqueuse qui s’éveillait souvent dans son regard en sa présence était absente.

_________________
    burn let it all burn
    There is a fire inside of this heart and a riot about to explode into flames. No matter how many breaths that you took you still couldn't breath. No matter how many nights that you'd lie, wide awake to the sound of poison rain.


Dernière édition par Azzura G. Di Mercurio le Dim 29 Déc - 19:38, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Skin And Bones {PV}   Mar 29 Oct - 23:48



A moment of madness, it's happened before, it could turn into sadness or a civil war. You've got me changin', and you're blowing my mind, cause I find that your theories of life are insane, feed my brain, I could listen all night.


Belle veste de cuir, voiture éclatante, moteur vrombissant sur plusieurs kilomètres, Noah ne se prive pas d’afficher son luxe tandis qu’il circule dans les rues du quartier Ouest de la ville de Nouvelle-Orléans. Noah a toujours été un amateur du luxe de toute façon, né dans une famille plutôt aisée, pour lui, l’argent ne valait rien s’il n’était pas dépensé. Joueur et généreux, il aimait faire plaisir, se faire plaisir, pouvoir dépenser sans compter. Quitte à paraître quelque peu exubérant ou vaniteux auprès de certains. De toute façon, Noah n’aimait pas qu’on lui impose des limites, qu’elles soient économiques ou sociales. Il n’aimait pas qu’on lui impose quoique ce soit à vrai dire. Peut-être était-ce cette absence de bannière, de contrôle, le caractère radical de chacune de ses actions qui le poussait à demeurer si misérables. Il n’avait aucune modération, ou il en était rarement capable. Pour un psychiatre que son entourage professionnel qualifiait souvent de « sage », Noah n’en apparaissait que plus contradictoire. Il faut croire qu’il existait deux Noah, celui de sa profession, le psychiatre, celui qui est capable d’écouter sans juger, de tirer des conclusions objectives de ce qu’on lui raconte, et le Noah de la vie quotidienne, celui incapable d’écouter et de parler à quiconque sans un intérêt caché, de manipuler ses proches pour qu’ils lui soient soumis. Et encore, derrière sa profession de psychiatre se cachait pourtant un intérêt majeur, celui de l’argent, encore et toujours l’argent, tout comme derrière celui de prêtre s’était caché l’intérêt d’un prestige sans égal, que celui d’appartenir à l’ordre clérical. Dans le fond, le problème de Noah, c’était que, son désir de soulager les consciences humaines, d’établir une certaine connexion avec le ou les Dieux qui avaient décidé de le sauver d’une mort certaine et lui faire « le cadeau » de la magie dès son plus jeune âge, eh bien ce désir s’était empourpré, entériné et « perdu » quelque part entre le pouvoir et le prestige auxquels cet acte de bonne foi était étroitement liée. Mais Noah, arrêtes de te voiler la face, le Mal, tu l’as toujours cherché, dès le départ. Son esprit effaça rapidement cette pensée lorsque, arrêté à un feu rouge qui passa vert, il appuya à nouveau sur la pédale d’accélération. Il se voilait probablement la face, mais au moins c’était grâce à cette illusion qu’il parvenait à dormir la nuit et avoir une vie qui lui semblait à peu près heureuse, sur le fond comme la forme. Mieux valait vivre riche que vivre pauvre après tout. Si l’argent ne fait pas le bonheur pour beaucoup, pour Noah en ces temps de misères et d’apocalypse, c’était quand même mieux d’en avoir. Ton sarcasme Noah, ça par contre tu le caches pas hein ? T’es même fier d’afficher l’enfoiré que tu peux être. Noah frimait donc dans les rues du quartier Ouest, mais pourtant, l’heure était tardive et il n’y avait pas vraiment grand monde à impressionner. Il avait eu une réunion avec le gouvernement, une sorte de conférence générale qui s’était allongée beaucoup plus tard que prévu et à présent il rentrait chez lui.

L’air même à cette heure-ci était encore chaud, l’hiver était de toute façon une saison qui était devenue totalement étrangère aux habitants de la ville. Il rentra dans sa luxueuse maison avec grillage à l’entrée, garant sa voiture avant de se poser sur le pallier pour fumer une cigarette. Il n’aimait pas trop que sa maison soit infestée par l’odeur de la cigarette, recevant souvent des invités, et même s’il fumait beaucoup, l’air dehors n’était pas trop froid donc il n’y avait aucune raison qu’il fume à l’intérieur plutôt que dehors. Perdu dans ses pensées au fur et à mesure que le bâton de nicotine se consumait entre ses doigts, il aperçut à peine le corps frêle qui se présenta à sa grille. Regard baissé vers le sol, c’est finalement la voix d’Azzura qui dut le tirer de ses rêveries. Cette dernière se trouvant dans l’obscurité au départ, il répondit automatiquement à ses paroles d’un ton moqueur : « Certains d’entre nous ont actuellement un job tu sais. Donc non, simple journée de travail tardive. Et puis ce n’est pas ce monde qui te rend dingue, c’toi qui a toujours été folle, Azzura. »  Il se leva alors pour s’approcher d’elle, constatant par la suite avec une certaine surprise sa mine déconfite et son corps souillé de toute part. Fronçant les sourcils, son regard croisa le sien et il ne vit même pas la lueur de défi qui l’occupait d’habitude. Jetant sa clope pardessus la grille, il s’approcha plus amplement d’elle, posant ses deux mains sur les épaules de la jeune sorcière. « Azzura qu’est-ce que… » Il n’eut pas vraiment le temps de finir sa phrase, comme trop perdu à observer et analyser l’état désastreux dans lequel se trouvait Azzura. Replaçant les mèches rebelles de la jeune femme, de la crasse restait coincée entre ses mains qu’il secoua alors en l’air, abordant une certaine mine de dégoût. « Mais bon sang ou est-ce que t’es allée traîner ? Qu’est-ce qui s’est passé ? T’as été agressée ? Tu t’es…. Encore perdue c’est ça ? » Subtil euphémisme pour lui demander si elle avait pas encore déraillée et qu’elle s’était oubliée, oubliée dans son addiction à la magie et l’état second dans lequel cela pouvait parfois la placer….
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MessageSujet: Re: Skin And Bones {PV}   Sam 2 Nov - 18:58

Lorsque ces paroles acerbes franchirent la barrière de ses lèvres, leurs rires enfantins planèrent au dessus d’elle. Elle demeura immobile, les bras resserrés autour d’elle, perdue dans ses réflexions. Il l’avait toujours dominée de toute sa hauteur, faisant en sorte que ses nerfs n’en fassent qu’à leur tête. Elle avait souhaité à maintes reprises que le sang coule en dehors des veines de ce vantard. Lorsqu’ils se trouvaient à quelques mètres l’un de l’autre, ses muscles semblaient tendus à l’extrême. Ses prunelles en feu prenaient la couleur du sang, trahissant l’existence d’une fureur indescriptible qui le faisait probablement frissonner d’extase. Son égoïsme et son arrogance transpiraient par tous les pores de sa peau, obscurcissant son esprit par le biais d’une épaisse brume. Il réussissait à convaincre le démon qui vivait en elle de sortir de son sommeil. Scandalisée en le voyant épuiser tous les vices, elle l’avait rué d’insultes, manquant de lui coller plusieurs poings dans la figure. L’heure de la vengeance sonnait fréquemment. Paradoxalement, elle n’avait jamais envisagé l’idée de le chasser de son existence, ces railleries expertes emplissant ses poumons de son parfum délectable. Elle savait pertinemment que le nombre de fois où il lui avait sauvé la vie n’était qu’un prétexte de son attachement. Bien entendu, elle aurait préféré retenir des gémissements et se mordre la langue plutôt que lui avouer qu’il était d’une compagnie distrayante. En retour, elle aurait du faire face à l’esquisse d’un sourire provocateur et au sarcasme qui aurait teinté sa voix.

J’ai toujours été folle…mais que sais-tu de la raison…C’était ce genre d’idioties qui lui donnait la migraine et lui vrillait sournoisement le cerveau, l’amenant à le supplier de trouver une incantation miraculeuse qui l’empêcherait d’exploser.Lorsqu’elle était enfant, aucun psychiatre n’aurait pu trouver de traces de démence et de perversion en arpentant les couloirs de son esprit embrouillé. Aujourd’hui, elle menait une vie peu empreinte au repos, asphyxiée par la chaleur étouffante de la Nouvelle Orléans, son régime totalitaire mais aussi par ses turbulences émotionnelles. Elle n’était presque plus en mesure de les gérer en s’écroulant à genoux et en éclatant en sanglots, ne parvenant pas à abandonner son masque de froideur et ses dysfonctionnements psychiques. Elle était perdue, à peine sortie de ses songes nostalgiques. Cette joute la heurta de plein fouet, lui apportant une étincelle de lucidité et l’obligeant à remettre un pied dans la réalité. Diable qu’elle aurait souhaité porter ses mains aux yeux de Dalmazio afin qu’il ne soit pas témoin des effets de son humiliation. Elle recommença à prendre conscience du poids de son corps, accordant une brève attention à son état physique. Celui ci traduisait la décadence dans laquelle elle était tombée, la faisant devenir rouge pivoine, le cœur empli de honte.

« Je me suis perdue. Tu ne crois pas si bien dire. Je vais prendre un bain. Ravale ta fierté et tes pensées insalubres : ce n’est pas une invitation. En attendant, tu n’auras qu’à me donner un aperçu de tes compétences culinaires ». D’une prise ferme sur sa taille, elle le repoussa. Elle détestait qu’il la prenne en pitié. Ses yeux fouillèrent les recoins somptueux de cette demeure pailletée qui brillait de mille feux. D’humeur à présent furibonde, elle réprima chaque grognement. N’omettant aucun détail, elle prit l’initiative de faire le tour de chaque pièce, s’attardant sur l’argenterie, les flots de dentelles mais surtout sur les tableaux de grandes valeurs suspendus aux murs. Son sourire torve prit l’allure d’un rictus où se mêlaient ironie et irritation. « C’est détestable. En tout cas, une chose est sûre : tu ne deviendras jamais critique d’art. Apporte-moi un pinceau et un pot de peinture et je te ferai la même chose. L’avantage, c’est que tu n’auras pas à vider ton compte en banque pour impressionner tes petites bourgeoises ». Elle disparut ensuite dans la salle de bain, devenant prisonnière d’une modernité incommodante qui engendrait une nouvelle vague de nausée. Celle-ci meurtrissait ses côtes et martelait son crâne, à  moins qu’elle soit tout simplement victime de sa faim. Peut-être que j’existe encore et que Gemma se cache sous cette couche de vomi.

En nouant la ceinture de la robe de chambre de Dalmazio, les membres encore engourdis, elle s’aperçut que la propreté de son corps ne lui avait pas permis de retrouver la pureté de son âme. Elle se sentait toujours aussi sale, coupable et insécurisée. Elle rejoignit le salon, s’affalant sur le canapé, une moue songeuse. De nouvelles hallucinations auditives la firent frissonner d’horreur. Il s’agissait de l’homme qu’elle avait tué dans le but de sauver Cora. Ces reproches incessants allaient finir par lui crever les tympans et broyer les derniers neurones qui gigotaient dans sa boîte crânienne. C’est alors qu’elle décida de passer aux aveux, les yeux  vers le sol, hésitant à lui faire face. « J’ai fait des choses vraiment horribles ».

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