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 my heart comes undone, slowly unravels. (isis)

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MessageSujet: my heart comes undone, slowly unravels. (isis)    Mer 30 Oct - 1:48



in a ball of yarn, the devil collects it, with a grin, our love, in a ball of yarn.


Encore un. Encore un Noah. C’est bien, encore un Résistant d’arrêté grâce à toi. Tu sais pas ce qu’il va lui arriver. De toute façon ça t’est égal, puisque ça va encore te rapporter un gros cachet. Grâce à la collaboration secrète du psychiatre avec le Gouvernement, un Résistant vient tout juste d’être arrêté. C’était un des patients de Noah. Cela faisait plusieurs semaines qu’il lui parlait d’un ami à lui qui était Résistant, qui lui confiait qu’il avait peur de ce qu’il allait faire, mais dans une dimension affective : peur qu’il soit tué, qu’il soit emprisonné, qu’il se fasse arrêté et qu’il soit marginalisé. Noah avait fait en sorte que son patient se confie de plus en plus sur ce patient, jusqu’à ce qu’il ait une identité précise ainsi que des détails sur ce que son fameux ami comptait préparer. Une tentative de Résistance qui avait été écrasée grâce à lui, et évidemment le concerné emprisonné dans les plus brefs délais. Evidemment, le Gouvernement avait fait en sorte de le prendre sur le fait, grâce aux détails que Noah leur avait fourni, évitant ainsi tout soupçon à son égard. Le pire ? C’est que dans quelques jours, il reverrait probablement Mr. Berenson pour sa consultation, et que ce dernier lui confirait en larmes la chose, et que Noah devrait paraître totalement impassible. Impassible quand il savait très bien qu’une fois qu’il aurait quitté le poste de police, encaissé le gros chèque de récompense qu’il avait reçu, il serait accablé par la culpabilité, pour changer.  Parfois, il se demandait pourquoi il continuait de faire ça. Il aurait pu faire mine de travailler pour le Gouvernement, leur donner des informations inutiles, garder son salaire très honorable en tant que psychiatre dans le quartier Ouest de la ville. Se passer de ses gros cachets. Sa collaboration avec le Gouvernement n’en n’aurait ainsi que le nom. Et pourtant, il avait une foi relative en ce Gouvernement, plus pacifiste, plus modéré que l’ancien. Mais, en dépit de cette foi finalement assez sommaire, il était surtout accroc aux avantages que lui procurait cette collaboration, en plus des fastueuses réceptions auxquelles il était invité, les privilèges qu’on lui octroyait, grande demeure qu’on lui avait accordé, services presque gratuits, influence qui lui permettait de faire beaucoup de choses. Il aimait le pouvoir. Avoir l’ascendant. Se sentir supérieur. Surtout en ces temps de misères, ou il était devenu un homme qu’il fallait mieux avoir de son côté. Ca lui évitait beaucoup de problèmes, beaucoup de pépins au quotidien, un mal pour un bien. Enfin, pour son bien plutôt. Mais ces luxes étaient loin de panser sa culpabilité, ils ne faisaient au contraire que l’accroître, toujours un peu plus. Tous les jours il se sentait un peu plus misérable, et pourtant tous les jours il plongeait à nouveau dans les vices de l’argent, du pouvoir et du prestige. Tu sais pas ce que tu veux Noah.

En fin de journée donc, après l’emprisonnement du Résistant dans la matinée, il était venu faire une déposition évidemment anonyme, qui resterait dans les archives secrètes du Gouvernement. Laisser une trace écrite de ce que le patient Berenson lui avait confié sur ce Résistant, pour justifier le fait que le Gouvernement se soit soudainement mis à le suspecter de complot contre l’Etat. Noah n’aimait pas ces dépositions, lâche qu’il était, il avait toujours peur que la chose finisse par lui retomber dessus, qu’une personne mal avisée trouve un jour et ces documents et qu’il se retrouve alors dans un sacré pétrin. Le Résistant avait été arrêté, avait-il vraiment besoin d’une putain de trace d’écrite s’il l’avait pris sur le fait ? Plusieurs fois il avait tenté de négocier ce « détail » dans son accord avec le Gouvernement. En vain. Une collaboration à double tranchant. Une collaboration digne du traître qu’il était. Lui qui trahissait le secret professionnel, le code éthique de la relation entre un psychiatre et son patient. Lui qui devait apposer sa signature ensanglantée sur chacune de ses dépositions qui commençait à devenir – de façon assez inquiétante – importante depuis le début de sa collaboration avec le Gouvernement passé comme actuel, car oui, il avait même travaillé pour le Gouvernement si contesté. Eté emprisonné une fois l’assassinat du Président et la chute du Gouvernement. Et s’en était sorti grâce à une fuite bien organisée, il ne savait même pas comment le Gouvernement actuel avait fait pour masquer ses actes passés qui avaient déjà été révélés au grand jour. Peut-être une partie de lui-même leur était reconnaissant et ne se voyait pas abandonner cette collaboration à présent, de peur qu’ils décident à leur tour de révéler. Et cette fois-ci, Noah avait bien plus à perdre. Comme Isis par exemple. Son seul véritable rayon de soleil dans une ville ou l’hiver n’existe pourtant plus depuis très longtemps. Une fois sa déposition écrite, il traversa quelques couloirs pour quitter l’édifice, en profitant pour regarder les cellules et se confronter toujours un peu plus face à sa cruauté sans nom, lorsqu’il aperçut une jeune femme blonde, sa blonde, Isis. Elle était là, dans une cellule lugubre, au coin de la pièce, le regard perdu, les cheveux en bataille, des entailles le long de ses précieux bras. Le cœur de Noah sauta un battement. Tout de suite, il retourna vers Bergson, un de ses commissaires auxquels il venait de donner sa déposition, et un bon ami depuis le temps, même si leur amitié n’était que superficielle. « Henry, cellule 34. Je la veux dehors. » « Je dois voir ce qu’elle a fait d’abord Noah, je ne suis pas sûr de pouvoir la faire sortir. » « NON. Tu m’as pas entendu je crois, peu importe ce qu’elle a fait. JE LA VEUX DEHORS TU M’ENTENDS ? » Tout le monde se mit à regarder Noah d’un air un peu outré et ce dernier serra les mâchoires, calmes tes pulsions Noah, si tu montres trop tes failles, ils vont te bouffer. « Pour tout ce que j’ai fait depuis le début, vous pouvez au moins m’accorder un petit service, je te le rendrai bien tu me connais quand même Henry, une seule fois t’ais-je laissé pour compte quand je t’ai demandé quelque chose ? Elle a du faire un délit mineur en plus, c’est une très bonne amie à moi, je ne supporterai pas de la voir traîner dans ces lieux une seule soirée. » Bergson lui donna un regard perplexe avant de s’éloigner quelques instants pour jeter un œil à son dossier, murmura quelques paroles aux creux de certains de ses employés, apposa un cachet sur un des dossiers avant de lui dire qu’il pouvait la faire sortir, s’il payait toutefois sa caution. Evidemment, toujours autant des rats. Noah paya, soupirant un léger râle avant de se précipiter vers la cellule. « Isis. Isis. C’est moi, Noah. Qu’est-ce que tu fais là ? T’en fais pas je vais te sortir de là. » Un agent arriva alors pour ouvrir la cellule et Noah se précipita dans ses bras, la serrant entre ses bras, la forçant à se relever, passant une main sur son visage. « Pourquoi t’es blessée ? Pourquoi t’es là ? » demanda-t-il d’un ton inquiet et un peu affolé, rapidement il la fit sortir et de la cellule et de l’édifice. Une fois dehors et à l’abri des regards, il lui donna un baiser tendre avant de finalement ajouter : « C’est tous des requins là-dedans tu m’entends ? T’as même pas envie de savoir ce qu’ils font à certains des prisonniers la nuit passée et les couloirs commençant à être désert. Pourquoi tu m’as pas appelé ? » Oui, ça faisait beaucoup de pourquoi mais bon que voulez-vous, avec Noah c’était tout ou rien.
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MessageSujet: Re: my heart comes undone, slowly unravels. (isis)    Mer 13 Nov - 22:30


If we burn, you burn with us

I’ve tried to make this life my own, to find myself, I’ve searched alone. To let love go and let it in, I found it burning like a sin. I’ve worked it out, but learned it hard, it’s sad inside and life is out. Till I won’t settle down and watch either way.
Noah & Isis

Une journée qui avait tellement bien commencé mais qui allait vite tourner au drame. Une banalité noirci par le trouble maladive d'une âme sensible... Un changement de comportement éphémère mais tellement lourd de sens. Un moment de distraction, un instant opportun, une liberté cachait et à qui à besoin de se libérer.Tous ces facteurs extérieurs qui jouent un peu plus sur son moral. Elle, cette blonde cachait dans la pénombre de la cellule, meurtrie et juste recroquevillée ,du sang sur la peau et ce gout amer de folie dans la bouche. Sa raison dans ce lieu ? Elle même essaye de s'en rappeler car elle ne sait plus où elle en ait, elle doute, elle a peur de se souvenir, peur de se rendre compte encore une fois à quel point elle est malade. Est ce qu'elle se sentait misérable ? Un peu ... Surtout dans ces conditions. Alors elle fixe le plafond avec son regard vide comme une âme égarée pour effacer cette vision de pauvreté qui se joue sous ces yeux, juste pour s'écarter de tous ce bordel dehors... Les voix des gardiens la sortent parfois de sa petite bulle pour insulter les quelques tumultueux qui crient à travers les barreaux toute leur haine. Elle voudrait faire pareil mais elle sait que cela ne conclura rien alors elle préfère se taire pour éviter tous problèmes. Ma pauvre petite Isis tu es prise au piège et pire tu ne peux rien faire, personne ne viendra t'aider dans ton trou paumé ,parce que personne ne t'aime tu n'es qu'une bonne à rien. La jeune femme s'agite entre les murs pour essayer de stopper cette voix dans sa tête et elle frappe doucement son crâne contre le mur comme une folle en phase terminale. C'était faux, ce n'est qu'un mensonge. Beaucoup de gens l'apprécient pour son caractère assez limpide qui cache de nombreux aspects et pourtant son esprit essaye de la persuader du contraire. Elle devrait se douter que c'était encore à cause de sa bipolarité et qu'en ce moment elle traversait une période de mélancolie indéterminée. Foutue maladie qu'il la bouffait de l'intérieur et foutu conneries !

Isis doutait, oui elle doutait profondément des ses erreurs passés. Elle savait qu'elle avait déjà fait du mal aux gens, la preuve : Nathan. Son propre meilleur ami qui lui avait tellement apporté,elle l'avait fait fuir avec ses questions et en tentant de le réconforter elle a crée une distance entre eux deux. Une onde de culpabilité à cet instant précis se lisait dans son regard. Si il savait à quel point elle regrettait... Si il savait ce qu'elle donnerait pour retrouver cet amitié qui les liait autrefois. Elle était prête à tout... Oui à tout. Mais aujourd'hui il était trop tard ,elle avait déjà merdé ! La seule personne encore assez folle pour pouvoir la supporter n'était autre que son amant. Noah . Et encore... Leur relation était basée sur un mensonge seulement elle, elle ne le savait pas ,trop naïve pour se rendre compte qu'elle se fait manipuler par un homme imbus de luxure et de richesse, trop sotte pour comprendre que son bonheur n'est pas réel. Il y aurait tellement de choses à dire que les énumérer reviendrait à perdre du temps. Une chose est sur lorsqu'Isis apprendra qui est vraiment l'homme qu'elle croit aimer, elle risque de péter un plomb dans tous les sens du terme. Et toute personne connaissant un peu la jeune femme sait que lorsqu'elle entre dans une colère noire mieux vaut ne pas être pas dans le coin. Aujourd'hui c'est ce qu'il s'est passé... Elle servait un client lorsque celui ci lui mit une main aux fesses. Elle avait l'habitude de ce genre de mouvements déplacés alors elle géra la situation comme elle put avant d'appeler la sécurité. Mais l'homme était obstiné même un peu trop et la situation dégénéra. Isis a pété un câble et du coup la voilà cloîtrée derrière les barreaux. Encore une erreur. Sur ces bras de longues coupures et du sang séché, ses cheveux en bataille, comment dire? Elle se fondait parfaitement dans la masse et était loin d'être la élégante blonde pétillante et séduisante quotidienne. Mais les gardiens arrivaient quand même à lui dire des phrases désobligeantes ce qui commençait à l'agacer grandement.

Seulement alors qu'elle était sur le point de se lever afin de faire taire ces idiots de première,une voix la stoppa net et elle la reconnaissait entre milles. Noah ... Pendant un instant, elle ferme les yeux en silence écoutant le dialogue houleux entre son homme et un des policiers.« Henry, cellule 34. Je la veux dehors. » « Je dois voir ce qu’elle a fait d’abord Noah, je ne suis pas sûr de pouvoir la faire sortir. » « NON. Tu m’as pas entendu je crois, peu importe ce qu’elle a fait. JE LA VEUX DEHORS TU M’ENTENDS ? Pour tout ce que j’ai fait depuis le début, vous pouvez au moins m’accorder un petit service, je te le rendrai bien tu me connais quand même Henry, une seule fois t’ais-je laissé pour compte quand je t’ai demandé quelque chose ? Elle a du faire un délit mineur en plus, c’est une très bonne amie à moi, je ne supporterai pas de la voir traîner dans ces lieux une seule soirée. » . "Tout ce qu'il avait fait", Isis restait perplexe quelques secondes , trop occupée à scruter la scène au loin et à réfléchir intensément à ce discours très étrange et ce ton qu'il prenait avec cet agent. Était-il fou ? Comment osait-il s'adresser de la sorte à la police? Cette colère lisible dans ses paroles devrait la toucher et pourtant elle reste de marbre, toujours recroquevillée. Elle le voit se précipiter devant les barreaux et elle le fixe toujours le regard vide. Il tente de la réconforter et lui pose déjà tous un tas de questions. A l'ouverture de la cellule, il se précipite vers elle, la prenant dans bras pour l'aider à se relever et elle s'accroche à lui en posant ses mains sur ces épaules. Il caresse doucement son visage et elle ,elle reste béate toujours aussi évasive. Et il continue avec ces interrogations. Isis étant prise au piège une deuxième fois... Elle ne voulait pas lui répondre mais elle savait que lui obligerait à parler. Ce maniaque du contrôle. Il l'aide à sortir de cet endroit miteux et une fois dehors, il dépose ces lèvres sur celles de la blonde avant de recommencer avec ses questions.« C’est tous des requins là-dedans tu m’entends ? T’as même pas envie de savoir ce qu’ils font à certains des prisonniers la nuit passée et les couloirs commençant à être désert. Pourquoi tu m’as pas appelé ? » Bien sur qu'elle savait de quoi il parlait. Ce genre de lieu craignait et bien que le gouvernement essaye de cacher les conneries des officiers, tous le monde est au courant de ce qu'il se passe dans les cellules. Isis le fixe ,un peu effacée et avec ce regard toujours aussi triste et vide. Elle sait qu'elle va devoir lui dire sa raison dans cette bâtisse mais elle ne veut pas alors elle lui répond timidement. "J'ai merdé Noah! Je suis désolée et je sais que j'aurais du mais je voulais pas que tu me voies dans cet état! Je suis hideuse" Elle restait honteuse à présent mais sa curiosité la pousse à elle aussi poser des questions; "Et toi qu'est ce que tu fais ici? "
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