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 Le coeur sur la pointe du couteau_ PV Meryll

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MessageSujet: Le coeur sur la pointe du couteau_ PV Meryll   Mar 3 Déc - 11:33

Meryll ♣ Andreas


You broke my heart, I took yours... Lets share a third one."




Andreas essuya, du revers de la main, la fine épaisseur de sueur qui couvrait son front. Il avait beau avoir de longues jambes et courir tous les jours depuis 157 ans, il fallait reconnaître que celui la l’avait fait courir correctement. Comme quoi… L’instinct de survie pouvait vraiment vous faire pousser des ailes. Mais il était trop calculateur, trop bon et trop malin pour que ca l’arrête. Jamais encore n’avait-il manqué de réussir à la perfection une  des missions que lui avait confié le gouvernement ; même cette chasse à l’objet en plein cœur de New-York lui avait été un succès. Aujourd’hui ne serait pas le jour de son premier échec. Ni même le jour d’après. Il était né pour conquérir, il était né pour être un souverain, et c’est ce qu’il serait dans cette vie comme il l’avait été dans les précédentes. Il avait reçu, le matin même, par courrier, le nom et la photo d’un homme ainsi qu’un seul mot, tracé à la main à l’aide d’un stylo rouge sang « Mort ».  Il aimait recevoir ce mot. Il indiquait toujours que la mission serait facile et rapide. Certes, c’était moins nourrissant et enrichissant que de traquer, questionner et torturer, mais c’était tout aussi satisfaisant. Il n’était pas si compliqué que ca. Ce travail était d’ailleurs tombé a pic. La date du jour n’était pas anodine, il la célébrait tous les ans. Généralement il le faisait seul, dans son salon, le couteau qui ne l’avait jamais quitté planté dans l’accoudoir de son fauteuil, un verre d’alcool quelconque a la main, et un sourire, a la fois terrifiant et fascinant de beauté, plaqué sur le visage. Mais pour cette année, il avait eut une idée. Il ne serait pas seul, il le savait. Elle n’en avait pas le choix.
L’homme frémit sous son emprise, obligeant Andreas a resserrer un peu plus son étreinte. Il n’allait pas s’enfuir, il était trop blessé pour ca, mais il pouvait toujours crier, et Andreas aimait le silence, à l’exception d’un cri, ou, il pouvait s’agiter suffisamment, ce qui rendrait son travail dégueulasse, et ca, il en était hors de question.


    Chuuuut. C’est bientôt fini. Plus qu’un tout petit détail et je te laisserai filer.


Le jeune homme sorti son couteau, celui qui ne le quittait jamais, et d’un geste sec déchira le tee-shirt de sa victime. Celle-ci était terrifiée… Sa poitrine se soulevait et s’abaissait a un rythme alarmant. L’arrêt cardiaque, sûrement du a la peur, approchait, et ça, il ne pouvait pas le permettre. Il ne lui en laisserait pas le temps. La lame trancha la peau comme si elle avait été du beurre. Le craquement o combien douloureux, mais o combien satisfaisant, lui indiqua que les côtes n’avaient pas résisté bien longtemps. Il était la, juste devant lui… Cet organe pompeur de sang… Celui qui faisait de vous un homme vivant… Ou un homme mort. Le couteau trancha les deux artères et les deux veines, projetant du sang sur sa chemise immaculée et sur son visage. Laissant tomber son arme, Andreas s’empara de la chose chaude et la sentie battre, encore quatre fois, en dehors de son habitat naturelle. Et puis plus rien. La mort. Si quelqu’un l’avait observé a ce moment, alors qu’il rangeait sa possession dans le sachet qu’il avait pensé a emporter ce matin, cette personne aurait pu voir s’étaler sur son visage le sourire le plus carnassier et le plus heureux que la nature pouvait faire.

[le soir même]

Andreas marchait dans les rues désertes. Le quartier était sérieusement répugnant. Il ne comprenait pas pourquoi elle s’entêtait a habiter la dedans. Ce n’était pas non plus comme s’il ne lui avait pas proposé, une bonne centaine de fois, de venir s’installer chez lui. Il avait de la place, surtout pour elle. Il savait qu’on l’observait. Après tout, quand on était comme lui dans un endroit comme celui-ci, il fallait s’attendre à être observé. Comme quoi, le costume, le bouquet de fleurs et le sac qu’il portait, ne devait pas forcément être à la mode du quartier. Enfin, ses yeux se posèrent sur l’immeuble qu’il convoitait. Il y était, enfin. Il grimpa les marches deux par deux, ne prenant pas la peine de les compter, il l’avait déjà fait de toute façon et s’arrêta devant la porte. Il prit une immense inspiration et sentit cette odeur, son odeur. Il l’avait toujours reconnu a ca. Elle aurait pu être au milieu d’une foule de gens qu’il aurait quand même su sa présence. Il frappa quatre grands coups. Jamais trois, jamais cinq, toujours quatre. Plusieurs secondes passèrent avant que la poignée ne tourne et que la porte s’ouvre, révélant à ses yeux la créature la plus sublime que la Terre est jamais faite.


    Joyeux anniversaire Meryll…. Il lui sourit, de ce sourire qu’il ne réservait que pour elle. Il la connaissait, et c’est pour ca qu’il glissa son pied dans l’entrebâillement de la porte. Et avant de fermer cette porte, j’ai préparé quelque chose pour toi. Il prit tout son temps pour lui tendre le bouquet de fleurs, avant de poser le sac qu’il tenait par terre. Il souleva une bouteille de vin. Du vin français, le meilleur que l’on puisse trouver dans cette ville. Il la reposa et attrapa ensuite un Tupperware. J’ai cuisiné Meryll… J’ai cuisiné pour toi. Il avait toujours aimé cuisiner pour elle dans leur première vie. Et je pense que ce que j’ai fait te plaira. Il ouvrit le couvercle et lui mis la boite sous le nez. Bon bien sur ce sera meilleur une fois repasser a la poêle mais…. Je sens que ca te plaira.

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MessageSujet: Re: Le coeur sur la pointe du couteau_ PV Meryll   Ven 6 Déc - 16:21

Ce jour là n'était pas un jour comme les autres, pas un de ceux où l'on se lève le matin en ce disant que tout vas bien se passer, pas un de ceux où l'on se donne la force de se lever parce qu'il faut bien continuer à avancer. Non. Ce jour-là était un jour particulier dans sa vie autant que dans sa mort, c'était celui où pour la première fois elle avait expiré son dernier souffle de vie avant d'être emporté dans les affres d'un enfer inimaginable. Ce jour-là était l'anniversaire de sa mort, et rien qu'à cette pensée elle pouvait sentir la douleur lui brûler les entrailles. Fourbe supplice qui lui remontait le long de l’échine pour venir la tourmenter, elle roulait dans ses draps enfiévrée par cette douleur qui la traversait de part en part aussi vivace qu'elle l'avait été quand la lame avait été plongé dans son cœur. Froissant et défroissant les tissus de coton, elle gémissait alors en se cabrant dangereusement, ravalant des cris issus de ses souvenirs dans des halètements inhumains. Puis tout cesse, ne reste plus que le son de sa respiration au travers de la pièce, son corps moite à peine éclairé par la lumière qui passe au travers des vieilles persiennes de sa fenêtre. Son regard bleuté taché de vert se gorgeant de la morsure du pâle soleil, ses longs cils battent lentement alors qu'elle lutte contre ce sommeil qui déjà enchaîne de nouveau son corps toujours douloureusement encré dans le souvenir d'une journée qu'elle ne peut oublier. Son corps tremble sous l'effet de cette adrénaline qui s'est déversée dans son corps, et son cœur battant à ton rompre lutte encore pour reprendre sa course tranquille.

Comme une jolie poupée désarticulée, elle se redresse dans son lit pour reprendre contenance, le pas mal assuré elle vient se poster face à ce grand miroir qui fait face à son lit ; dans la pénombre elle regarde son reflet tristement morbide. Le rose de ses joues s'est retiré faisant ressortir la noirceur de ses cheveux autant que la rougeur de ses lèvres gorgées de ce sang noir qui lui coule au travers des veines. Elle ne sait que faire pour effacer cette tristesse qui lui creuse le visage, elle tente de sourire mais tout cela semble trop irréel, trop lointain pour vraiment sembler vrai, et c'est dans un ultime soupir qu'elle noue ses cheveux dans une longue cascade de boucles sombres. Qu'importe, après tout, personne ne fait jamais vraiment attention à elle, personne ne semble s'inquiéter pour elle ni d'elle, et encore moins en ce jour si terrible où tout semble l'abattre. Elle traîne son corps comme une carcasse, un poids mort, ne pouvant s'empêcher de frôler les murs, de se retenir à ces quelques meubles qui remplissent les rares pièces de ce petit appartement. Elle n'a pas même la force de sursauter alors que quatre coups viennent résonner dans le couloir qu'elle occupe, fixant la porte qui lui fait face elle pèse le pour et le contre alors que ses pieds nus avancent déjà pour venir l'ouvrir. La politesse toujours cette politesse qui la force ainsi à venir ouvrir la porte, et pourtant, avant même de poser la main sur la poignée, elle se s'efforce de se composer un visage avenant, remontant la bretelle de sa robe qui ne cesse de tomber de son épaule.

La porte s'ouvre, elle fixe le sol, se pinçant les lèvres oubliant son sourire en se rendant compte qu'il ne s'agit pas de sa voisine qui aurait encore perdu ses clés. Interloquée, elle penche la tête sur le coté sans trop oser remonter le long de ses jambes qu'elle ne cesse de fixer, elle craint le pire, et la voix qui parvient à ses oreilles, charmeuse et pleine d'une joie qu'elle exècre, lui perdre le peu de contenance qu'elle avait. Perdant les forces qui lui restaient, elle vacille sur ses jambes devenues trop faibles, et se raccroche de justesse au mur tout en tentant de refermer la porte. Mais c'est peine perdue, il a déjà avancé son pied, l’empêchant de conclure son geste sur un succès. Elle étouffe un juron dans un allemand parfait, alors qu'il prend les devant, lui tendant un bouquet de fleurs qu'elle tente d'éviter en reculant lui donnant ainsi l'occasion d'entrer. Ce qu'il fait en exhibant une bouteille de vin, puis un plat dont l'odeur est alléchante autant que repoussante, elle n'a besoin que d'un simple coup d’œil sur lui puis sur le contenu du plat pour savoir de quoi il s'agit. Il devrait pas lui faire ça, il ne devrait pas être là, et elle voudrait tant être capable de lui résister, mais il n'en est rien, elle n'a jamais réussit à lui résister, jamais réussit à lui dire non. Son emprise sur elle est trop importante malgré tout ce qu'il a pu lui faire, malgré tout ce qu'il continue à lui faire

« Je ne veux rien de toi ! Je veux que tu partes ! », elle se mord nerveusement les lèvres, serrant entre ses doigts ce bouquet de fleurs qu'elle n'arrive pas à lâcher pensant presque qu'il peut être un rempart entre elle et lui. Elle recule, recule sans cesse, jusqu'à ne plus pouvoir, coincée entre lui qui ne cesse de parler et ce mur qui l'empêche d'aller se cacher loin de lui, loin de tout.  « J'ai l'impression que tu jubiles... Tu... », elle hésite, elle ne sait pas quoi dire alors qu'autant de peur que d'excitation se mêle en elle. Elle ne se comprend pas, elle a toujours aimé cet homme, mais elle devrait le détester, elle devrait le haïr et pouvoir puiser dans cette haine la volonté de le chasser de chez elle. Mais elle n'y arrive pas, il la domine comme personne d'autre ne peut la dominer, il l'a dompté et c'est aujourd'hui comme un animal apeuré qu'elle s'oppose à lui. « Je ne veux pas de tes cadeaux, et ce n'est pas mon anniversaire ! Ce n'est pas joyeux, et nous n'avons plus rien à nous dire, plus rien n'en commun. Nous ne sommes plus rien l'un pour l'autre !». Prenant sur elle, elle lui tend vivement le bouquet qu'elle tient à bout de bras, rasant les murs pour retourner près de cette porte qu'elle rouvre, lui offrant le passage vers l'extérieur. « Part s'il te plaît.  Vas t'en ! », sa voix chevrote, se fait si faible qu'elle n'est plus qu'un murmure alors que déjà au bord de ses yeux naisse des larmes autant de panique que d'une tristesse qu'elle n'a que trop enfermé en elle.
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MessageSujet: Re: Le coeur sur la pointe du couteau_ PV Meryll   Mar 10 Déc - 8:14


Il n’allait pas mentir, la chaire humaine n’était pas forcément ce a quoi il pensait quand on lui parlait de bon steak saignant. Pourtant, il savait que pour Meryll, c’était différent. Il n’aurait pas su dire pourquoi, ni comment, ni quand, mais il savait que c’était le cas, et il se doutait que la nourriture, qualifiée de normale, ne lui suffisait pas. Ne plus être une Nightkeeper, comme lui, ne devait certainement pas aider a l’histoire. Alors il savait parfaitement que ce qu’il lui apportait était un véritable cadeau. Un cadeau empoisonné, allant parfaitement avec cet anniversaire empoisonné. D’un coté, elle ne pouvait pas refuser ce qu’il lui offrait, premièrement parce qu’elle devait en « mourir » d’envie, et deuxièmement, l’odeur arrivait même a faire saliver d’envie Andreas. Elle serait folle de refuser. Mais d’un autre coté, elle était comme obligé de refuser, comme elle l’avait toujours fait depuis cette fameuse date dès qu’il était impliqué dans l’affaire. Bref, elle allait être, encore une fois, coincée le cul, qu’elle avait charmant, entre deux chaises. Pervers et sadique, il allait se délecter de ce combat intérieur, sachant qu’il était de toute façon déjà perdu. Elle était a lui, et a lui seul. Elle n’y pouvait rien, elle n’avait, de toute façon, pas grand chose à dire à ce sujet. C’était comme ca et pas autrement, il fallait juste qu’elle apprenne à vivre avec, à l’accepter, pour finir par l’embrasser. Le destin les faisait se croiser en permanence, ce n’était certainement pas pour rien ; ou tout moins le jeune homme se refusait a le croire.
Alors il l’observait, avec ce regard qui criait folie pour certains, mais qui en réalité criait passion. Il l’observait alors qu’il lui avait mis ce plat sous le nez. Elle était belle, elle l’avait toujours été, mais elle n’avait plus ce coté poupée humaine et innocente. Non, elle avait vécu, elle était morte et elle avait ressuscité. Elle n’était plus l’être innocent de sa première jeunesse. Elle avait l’air triste, elle devait surement l’être d’ailleurs. Elle devait penser au passé elle aussi, elle savait que ce jour n’était pas anodin. Mais cet être de tristesse allait étrangement à son visage si pale, ses cheveux si noirs et ses lèvres… O ses lèvres…Maintenant que ses yeux s’attardaient dessus il n’avait qu’une envie… Enfin… Deux envies qui pouvaient ne faire qu’une. Il les auraient mordu jusqu’au sang sans aucune hésitation, et il savait qu’elle l’aurait plus ou moins laissé faire. Il ne comprenait pas forcément pourquoi d’ailleurs. Ce n’était pas comme si elle était encore cette jeune femme en danger, cette demoiselle en détresse. Elle avait des pouvoirs, des pouvoirs qui, bien utilisés, aurait pu lui faire extrêmement mal. Elle aurait pu le tuer, ou pire encore, le transformer… Mais elle n’en avait jamais rien fait, le laissant jouer à ses jeux pervers et méchants. Elle avait même semblé étonnée de le voir à la porte. N’avait-elle donc pas appris, après tout ce temps, qu’il serait toujours la au pire des moments et qu’il frappait toujours quatre fois. Mais elle avait mal joué ses pions ; elle ne voulait pas de lui mais il était déjà chez elle, il n’aurait suffit que d’un minuscule mouvement de sa part pour que la porte se referme derrière lui, réduisant a néant toute chance d’escapade. Mais il préférait attendre.

    Je ne veux rien de toi ! Je veux que tu partes !
    Ah… elle sortait enfin de sa stupeur, lui laissant entendre cette voix qui le hantait dans ses rêves. Et moi… Je ne veux pas partir. Son ton était devenu froid. Je t’ai fait à manger Meryll, la politesse et la bienséance veulent que nous mangions ce repas ensemble. Ils avaient tous deux étaient éduqués dans une époque considérée aujourd’hui comme obsolète. Les bonnes manières se perdaient, la galanterie était morte il y a bien longtemps. Que cela viennent des autres, il le concevait, que cela vienne d’elle, il ne le tolèrerait pas. Surtout qu’elle était sa femme. Qu’elle était Presque sa femme. Elle avait reculé, pour aller se coincer un peu plus loin, contre un mur. Andreas avança donc à sa suite.
    J'ai l'impression que tu jubiles... Tu... Il lui indiqua d’un mouvement de la main et d’un haussement de sourcil qu’il attendait qu’elle finesse sa phrase. Il aurait pu la couper et lui dire qu’effectivement il jubilait, mais ce n’était pas le moment. Je ne veux pas de tes cadeaux, […] nous ne sommes plus rien l'un pour l'autre ! Elle lui retend le bouquet, qu’il est bien obligé de prendre, l’espace d’une seconde, avant de le reposer sur un meuble qui se trouvait la, alors qu’elle venait de faire demi tour, allant ouvrir la porte a nouveau. Part s'il te plaît. Vas t'en !
    C’est un peu tard pour me dire ca non ? Tes manières se perdent Meryll…. Je n’aime pas ca du tout. Non vraiment, il n’aimait pas ca. J’ai été chasser pour toi, faire des courses, j’ai passé ma journée, MA JOURNEE, a te préparer ca, et tu penses pouvoir te débarrasser de moi en me suppliant de cette façon. Il prit la même voix faible, le même murmure qui indiquait un manque de conviction. S’il te plait, je t’en supplie, non, Andreas non. Son ton dégoulinait de mépris. Dis mois ca en le pensant, fais moi croire a ce que tu dis. Le jour où tu me convaincras, je penserai, peut-être, à faire ce que tu me dis. Il la fixait avec une intensité rare. Mais pour l’instant, aurais-tu l’amabilité de me sortir une poêle et de dresser la table ?


C’était une question, mais la façon dont il l’avait dit indiquait très clairement que la réponse avait plutôt intérêt à être positive.
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