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 LUCKAEL ∞ I'm the war inside

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MessageSujet: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 12 Sep - 19:36


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël





Le souffle court tu cours, tu cours loin, vite, tu te dépasses. Mon coeur va lâcher mais c'est si douloureux de s'arrêter. Tu ne peux pas. Alors tu fonces, comment faire autrement, Bronwen comment tu vas t'arrêter ? Pourquoi ? Arrête toi et laisse le destin guider cette épée. Non ? Et pourquoi ? Par fierté ? Oh tu es trop fière pour grevée comme un vulgaire pion dans leur jeu, tu vois, tu n'es pas mieux qu'eux. La fierté et le pouvoir ils le voulaient et voilà qu'ils auront ta vie à présent. Alors que choisis-tu ? De vivre dans un monde que tu déteste déjà ? Ou dans un monde nouveau.. le paradis peut-être.. Oh tu ne sais pas. C'est pour ça que tu cours.. Tu vas vite très vite, l'animal en toi ne demande qu'à sortir, vas-y, lâche toi, les gens savent déjà quelle créature tu es. Tu es le produit d'une arrogance sans faille. Un peu plus de tact t'aurait rendu normal, tu lui as brisé juste le coeur, alors il t'a prit son âme. Tu n'as plus rien Bronwen, alors cours et sauve ta peau. Le courage tu n'en manque pas.. mais pourras-tu t'en servir. Voilà l'animal qui prend sa forme, tu vois il faut te pousser pour agir.. ATTAQUE MAINTENANT !


Un bruit de canon retentit dans ma tête. Je referme les yeux et mon cauchemar continue, je mord la gorge de mon concurrent et je le tue. C'était lui où moi de toute façon, je n'avais pas le choix, je devais revenir, pas question qu'on me voit mourir à l'écran. C'est trop humiliant comme défaite. Je ne peux pas. Mon coeur bat aussi vite à ce moment là. J'ai l'impression d'être encore dans cette arène. Elle était tout à fait à mon avantage, de la forêt à perte de vue. En tant que Louve la forêt est parfaite. J'entends un bruit, des pas dans l'escalier de ma maison. Je vis chez mes parents, mon frère ne veut pas me voir partir alors je reste pour lui, ils m'ont aménagé le grenier pour que j'ai un espace à moi, j'ai deux entrée, une privée et celle qui descend dans la maison, qui aime même se situe au dessus de notre boutique d'herbologie. On frappe trois gros coups, quoi quelle heure est-il ? Je regarde mon réveil.. Bon sang presque 20 heures.. Je me suis allongée deux minutes.. et voilà que je me suis carrément endormie. Je remet mes cheveux en arrière, ma mère derrière la porte me rue que le repas est prêt. Je soupire et je descend. Ma mère est une belle femme, légèrement fatiguée par le travail et le stresse, des rides se sont formés sous les yeux. Je tiens mes cheveux bruns d'elle, seulement les siens sont parcourus de gris à certains endroits. Elle n'en reste pas moins charmante et d'une douce incroyable. Dans la cuisine mon petit frère m’envoie un grand sourire, il a presque 13 ans, il grandit beaucoup trop vite, je redoute le moment où il devra aller à l'Appel lui aussi. Par chance mes parents n'ont pas eu besoin de s'y rendre. Je renifle d'odeur du repas de ce soir, de la soupe, j'adore la soupe de ma mère, un potage chaud et plein de choses qu'elle cultive elle même dans notre petite court. Je sens aussi de la viande.. Nous n'avons pas souvent de la viande le soir, du coup je regarde le calendrier, une croix est faite dessus et nous savons tous ce que cela signifie. La pleine lune, et donc un transformation par obligation. Je serais loup toute la nuit. Je crois que ma mère veut éviter que je chasse ce soir. Je souris gentiment, elle sait que je ne pourrais surement pas faire autrement.

Mon père arrive, il doit avoir juste fini de fermer la pharmacie et fini également les comptes. Il semble de bonne humeur, ses cheveux à lui sont tous blancs, il porte des lunettes un peu comme un médecin et je tiens mes yeux gris de lui. Mon frère pourrait être mon sosie. Un beau brun aux yeux gris aussi. Nous mangeons rapidement, nous savons que la nuit va tomber et qu'il faut que j'ai quitté la ville. Mes parents m'ont toujours aidé avec ma malédiction, jamais ils ne m'ont repoussé. Nous sommes très soudés depuis la récente mort de Cordelia. Ma soeur cadette de 16 ans. Mon père et moi partons en voiture à la fin du repas, nous quittons la ville, il me parle rapidement des prochains projets des rebelles mais sait que je risque d'avoir oublié demain. Il me serre fort contre lui et me dit à demain, il sera là à l'aube avec des vêtements. Je m'éclipse dans la forêt et je profite de mes derniers instants d'humanité pour aujourd'hui. Puis je prends ma forme humaine dans vraiment le désiré, mais sans m'y opposer, je ne crois pas en avoir la force.

Alors je cours, je me défoule, je ne tiens pas en place. Je me sens plus libre que jamais, je suis libre. Rien ne peut m'arrêter, je ne suis plus une personne mais une bête sauvage. Personne ne peut le savoir. Oh non pas même un chasseur nocturne. J'ai senti le danger, je le sens toujours. Chez l'animal on appelle cela l'instinct. Pourtant j'ai été voir.. et je me suis faite avoir. L'homme armé, m'a tiré dessus, je suppose qu'il a eu peur, il est sûr que je l'aurais probablement attaqué, c'est plus fort que moi. La douleur est vive, très forte. Mon jappement retentit. Je la sens la balle.. et pas n'importe quelle balle.. Bon sang.. de l'argent.. Je pars vite en courant résistant comme je peux à la douleur, je boîte sous ma forme animal, j'ai peur qu'on me trouve en humaine nue.. avec ce fou dans les parages.. Il doit chasser les personnes comme moi.. il ne doit pas les aimer..

Je me cale sur le bord de la route, espérant qu'au levé du soleil qui ne devrait plus tarder mon père me trouve. Il ne me trouvera peut-être pas et je mourrais empoisonner à l'argent.. J'ai mal.., je lèche ma plaie, mais mon pelage noir est poisseux. Je halète pour essayer de ne pas avoir mal.. autant vous dire que cela ne sert à rien. J'ai mal, mon museau entre mes pattes.. je perd petit à petit mes forces.


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Dernière édition par A. Bronwen O'Donnel le Dim 16 Sep - 17:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 12 Sep - 21:12

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

La place était bondée de monde. Comme tous les deux mois. Cet événement devenait une habitude. Pourtant, c’était le genre de formalité à laquelle on ne peut s’habituer. On y va sans cesse avec une boule au ventre en se disant « Cette fois, c’est mon tour ». Cependant, ce fameux tour n’est toujours pas là. L’attente était encore pire que d’être dans l’arène. Certes, dans l’arène, on risque notre vie, mais ici, au village, dans les zones. Personne ne sait combien de temps il a encore à vivre, personne ne peut savoir. C’est ce qui est resté dans la boîte de Pandore, c’est cette chose qui nous dirait ce qu’il nous arriverait dans notre vie, c’est cette mauvaise traduction qui a nommé cela l’espérance, pourtant, on le traduirait plus par « crainte irraisonnée » ou « anticipation ». C’était cela qui m’empêchait de savoir combien de temps j’allais encore vivre. Serait-ce pour des mois ? Des années ? Ou peut-être maintenant ? Le juge s’avançait vers le bocal de verre où mon nom y figurait. Puis, il s’avançait vers un micro. Je savais que c’était mon nom qu’il appelait, pourtant, je n’entendais pas le son de sa voix.

« Lucka… Lucka ! Réveil toi Lucka tu me fais flipper ! ». Je me lève d’un bond. Ce n’était qu’un cauchemar. Rien qu’un cauchemar. « Lucka, t’es en sueur, tu rêvais de quoi ? ». Une douleur insoutenable s’emparait de mon crâne, j’entendais cette voix féminine très loin. Je n’arrivais même plus à mettre un prénom sur cette voix. Pourtant, la voix semblait décidée à se manifester lorsque je sentais quelqu’un se poser sur moi. Des cheveux blonds. Je ne me souvenais pas d’une blonde. Je levais la tête « Quelle question, de toi bien sûr ma jolie… » Je plissais les sourcils à la recherche d’un prénom, je tentais d’inventer, peut-être qu’avec la chance « … Natasha ». Je lui dis mon plus beau sourire, convaincu, lorsqu’une horrible douleur au niveau de la joue, je venais de me faire gifler, c’était sûrement la mauvaise réponse. « Moi, c’est Nolwenn, connard ». Et elle partait aussitôt, emportant ses vêtements avec elle. Je haussais les épaules, qu’importe, elle n’était pas intéressante de toute façon.

J’avais un horrible mal de crâne, je ne me souvenais plus vraiment de la soirée précédente. Disons que j’avais seulement quelques brides qui me revenaient en mémoire. Je m’allongeais à nouveau dans mon lit, fourrant ma tête dans mon coussin, espérant que la douleur passe ainsi. En vain. Je jetais un coup d’œil à mon réveil. Il était dans les environs des dix-huit heures. Je ne sais même pas à quelle heure je me suis couché. Sûrement très tôt dans la matinée. Je poussais un long soupire. Maintenant que… Mince, j’ai encore oublié son prénom… Disons la blonde. Maintenant que la blonde était partie, j’avais enfin un peu de silence. Qu’est-ce que ça pouvait piailler une fille, elles n’ont jamais utilisé le forfait silence semblerait-il.

Après une heure, je décidais enfin de sortir de mon lit. Le bon côté de vivre seul et dans un coin isolé, c’est que je pouvais très bien me promener nu dans mon minuscule taudis. Je n’avais pas assez d’argent pour m’acheter quelque chose de plus confortable, seulement, pour quelqu’un qui vis seul, c’est parfait, bien qu’un peu miteux. Mon petit appartement était composé d’une cuisine minuscule qui débouchait sur un petit salon. Ainsi, il y avait deux autres portes qui menaient à la salle de bain tandis que l’autre menait à la chambre. J’allais jusqu’à le cuisine afin de me faire un café et partait à la recherche d’aspirine. En vain. J’essayais tous les moyens afin de faire partir cette douleur. Rien ne marchait. Je décidais enfin de m’habiller. Peut-être qu’un peu d’air frais me ferait du bien.

Lorsque je sortais de chez moi, il faisait déjà nuit. En levant les yeux sur le ciel étoilé, je constatais que c’était la pleine lune. Ne me demandez pas pourquoi, je décidais de prendre la voiture. C’était un vieux tacos, j’étais très heureux qu’il puisse rouler vu son mauvais état, seulement, je n’avais pas l’argent nécessaire afin de m’acheter une belle voiture. Peu importe. Je pris la route, cela me fit du bien, je ne pensais plus à mon mal de tête, je laissais mes pensées vagabonder. Lorsque soudain, une forme se trouvait juste devant moi, un animal. Je pilais, conscient que j’ai manqué de l’écraser. Je sortais de la voiture, laissant les fars allumés. « Mon vieux, t’es blessé, ce n’est pas beau à voir ». Je me baissais, touchant son pelage afin de trouver la source de la douleur. Son contact m’apportait un léger frisson. Ce n’était pas un simple loup, mais un métamorphe. Je soupirais, il fallait que je fasse quelque chose. Je rassemblais ma concentration, tentant de mettre mes pouvoirs en œuvres. Je lui caressais le poil, l’effet voulu était l’illusion de l’absence de douleur, pour apaiser la personne qui devait légèrement paniqué. Le loup semblait se détendre. Soudain, je reconnu aussitôt le pelage et ces yeux gris. Un rictus se formait à la commissure de mes lèvres. « Tiens, O’Donnel, il semblerait que tu ne sois pas si maligne que ça si tu as réussis à te faire avoir. Je me demande si je devrais t’aider maintenant ». Je trouvais alors l’endroit sur son ventre, un saignement, grâce aux fars de la voiture, je distinguais une balle en argent « Et merde, il va falloir que je te l’enlève quand même ». Je me concentrais afin qu’elle ne sente pas la douleur et parvins enfin à retirer la balle. Je me relevais, fourrant mes mains dans mes poches, sans rien dire.

« Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour. » ► BOUDDHA
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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 12 Sep - 22:12


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël





La pluie pleut pendant la nuit, mon pelage devient humide et sale. Rien à faire je continue mes courses. Je chasse, cette nuit les lapins sont de sortis de me défoule sur eux. Je pourrais passer pour cruel, mais j'ai un instinct, c'est plus fort que moi. Je ne peux pas résister, je les sens et c'est comme si j'entendais leur coeur battre et que mon seul but est de le faire cesser. Je suis un loup, je tue aussi bien par plaisir que par nécessité. Les lapins sont des parties de récréation. J'en tue je dirais 4.. j'essaie d'attraper une biche mais je la perd de vue et j'ai bon suivre son odeur à la trace elle doit déjà être très loin. Je me roule dans l'herbe humide, je m'amuse presque. Je suis libre et personne ne peut m'empêcher de l'être. Enfin c'est ce que je pensais. J'ai senti cet homme s'approcher de moi. Je voulais voir e qu'il désirait, pourquoi s'aventurer dans la nature. Pourquoi chasser de nuit sachant que les loups ici sont nombreux, eux chassent en meute, mais pas moi, cela intrigue peut-être. Je l'entends, il est très bruyant, les feuilles et les branches craquent sous ses pieds.

Je m'approche sans qu'il me voit, jusqu'au moment où ma présence s'annonce, un coup de feu retentit, les oiseaux s'envolent. Mon couinement retentit dans les bois, je pars en courant, de peur qu'il retire. La balle devrait ressortir et je devrais cicatriser rapidement. Seulement il n'en est rien. Elle me brûle et arrache une douleur affreuse. Comment on fait dans ce cas là ? Comment on fait pour survivre avec ce métal qui nous fait si peur nous les Skinchangers. L'argent ronge ma peau, s'enfuit dans mes veines. Lorsqu'il atteindra mon coeur je crois que je vais mourir. Ma mère connait le remède, j'avoue ne pas savoir ce qu'elle met dedans, juste je sais que l'infection se stoppe, c'est un genre d'antibiotique qu'elle fait elle même avec des plantes. Sa recette secrète. Mais ma mère n'est pas là, personne n'est là. J'arrive sur le coté de la route.. La balle c'est échouée dans mon ventre. J'espère qu'elle n'a pas touché un organe vital, sinon ma fin est proche et peut-être que je ne verrais plus jamais la lumière du jour. Je ne me le souhaite pas vraiment. J'aime le soleil.

J'arrive sur le bord de la route, j'espère que de là lorsque mon père arrivera pour venir me chercher il me verra. S'il n'est pas trop tard. Je m'affale en grognant de douleur, je sens le sang couler dans mes poils, ils deviennent poisseux. La terre humide me salie mais je crois que c'est le cadet de mes soucis à ce moment. Je tente de réguler ma respiration, j'espère des petits pleures d'animal.. si je peux interpeler une personne.. enfin.. je ne sais pas si c'est une bonne idée avec le chasseur..

Je vois une lumière blanche m'éblouir, c'est bon, voilà, je meurs. Je la fixe, elle me brûle les yeux.. J'entends une voix que j'ai du mal à reconnaître. Jusqu'au moment où je met un nom sur cette voix. J'avoue que j'aurais préféré tomber sur une autre personne mais je ne vais pas me plaindre, je voulais quelqu'un pour me tirer d'affaire. et le voilà avec sa voiture qui me crane la vue.. Je sens ses mains sur mon pelage, puis l’intonation de sa voix change. Il en devient méprisant. Je grogne.. pourtant je me rend compte que la douleur part.. elle n'est plus là.. elle s'envole.. bon sang, je sais que c'est un sorcier, un mec comme Keaden qui m'a transformé. Je ne les porte pas spécialement dans mon coeur, ils se pensent tout permis, j'étais heureuse aussi en humaine, maintenant je suis à moitié bête à moitié humaine.

Je ne sais pas ce qu'il fait.. Mais je réouvre les yeux, même avec les feux de la voiture je vois le soleil se lever. Et merde, pas devant lui, pas maintenant ! Je crois qu'il enlève la balle, pourquoi je ne sens rien .? Son pouvoir est si fort que cela? Je me redresse en couinant, aie ! Bien sûr que si j'ai mal, j'ai un trou dans le ventre.. Ma plait va cicatriser dans 9 8 7 6 5 4 3 2 et même pas 1 c'est bon. Je me secoue, j'ai toujours mal.. je sais pertinemment pourquoi.. l'argent.. Il se diffuse dans mon corps.. Le levé du soleil fait son travail.. une fumé blanchâtre apparait autour de moi. Je me retrouve accroupie.. Je me tiens l'endroit où la balle est entrée. J'ai un bleu forcément.. mais des traces noires partent un peu dans tous les sens suivent les vaisseaux sanguins. Je m'écroule un peu au sol en me retenant comme je peux. Je me retrouve nue devant un mec qui me déteste, je ne sais même pas ce que je lui ai fait..

- Merci.. articulais-je en gémissant légèrement à bout de souffle.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Sam 15 Sep - 14:30

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je détestais avoir ce mal de crâne incessant. J'avais cette impression horrible qu'on me compressait le cerveau, je n'arrivais plus à réfléchir, je n'avais qu'une envie : que cela cesse enfin, que mes idées puissent être enfin claires. La route défilait sous mes yeux, je ne savais même pas où j'allais, j'espérais tout simplement ne plus penser à rien, ne plus sentir cette douleur atroce. Pourtant, je devais y être habitué, il n'était pas rare que je fasse beaucoup trop la fête la veille, à boire comme un forcené. Forcément, je devais le payer le lendemain et ne plus avoir aucun souvenir de la soirée.

Tout cela n’était qu’une échappatoire. J’avais simplement envie de tout oublier. Oublier qui j’étais, oublier le monde dans lequel je vivais. Si seulement je pouvais devenir amnésique, ne plus me souvenir de mes parents, de la trahison qu’ils m’ont fait. J’étais rongé de l’intérieur, mes parents me manquaient, je voulais encore entendre les nombreux conseils de ma mère. Pourtant, elle a préféré avoir de l’argent en masse plutôt que de garder son fils auprès d’elle. Je poussais un long soupire. Tout cela, c’était de la faute de ce stupide gouvernement, j’étais heureux avant cela, je n’avais pas à faire semblant. Or, à présent, je me forçais à sourire, je ne parlais jamais de mes parents. Si on me demandait, je disais simplement qu’ils étaient décédés. Personne ne devait savoir.

Depuis combien de temps conduisais-je ? Je n’en avais aucune idée, je ne savais même pas où j’allais. Je savais que si j’allais trop loin, les barrières qui délimitaient les différentes zones allaient m’arrêter. Or, pour le moment, je ne rencontrais rien. Je remarquais que le jour commençais à se lever, le ciel commençait à peine à s’éclaircir. Je regardais les étoiles qui persistaient dans le ciel, souriant légèrement. Lorsque je posais mon regard sur la route, je pillais aussitôt, manquant d’écraser quelque chose étalé le long de la route.

Un loup du moins, une louve, semblait blessé au niveau de la poitrine. Jusqu’à ce que je la touche afin de lui extraire la balle, je me rendais compte que ce n’était pas une simple louve. Puis, son pelage me rappelait quelque chose tout comme ces yeux gris. Mon sourire devint méprisant lorsque je reconnaissais Bronwen. Cette fille avait le don de m’agacer. Elle avait gagné les jeux, je me souvenais de ce qu’elle avait fait à ce pauvre mec dans l’arène, j’avais sans cesse cette vision dans ma tête. Elle avait tué. A présent, elle se pavanait en « grande gagnante ». Ça m’énervait, elle m’agaçait, je voulais la remettre à sa place. Elle n’approchait personne comme si elle se pensait trop bien pour nous parler, elle se pensait plus intelligente, dans le genre « Je me promène dans la forêt en solitaire parce que tu ne peux pas me tester, je suis trop forte pour toi ». Elle m’agaçait. Je ne me gênais pas pour la remettre à sa place. Je l’entendais grogner « Calme toi O’Donnel, tu ne fais pas le poids en étant blessée ».

Je me concentrais, mettant en œuvre ce que j’avais appris en étant plus jeune. Chaque sorcier avait sa spécialité. Je maitrisais l’illusion. Ainsi, je tentais de lui donner cette impression de ne plus rien sentir, je voyais bien qu’elle souffrait, je rassemblais toute ma concentration en caressant son pelage. Elle semblait se calmer. Je regardais le ciel, je n’avais pas beaucoup de temps. Je pris mon courage à deux mains, discernant la balle par laquelle elle avait été touchée. Je lui retirais en faisant attention de ne pas la blesser encore plus. Enfin, je brandis la balle en argent. « Et voilà ». Cependant, je ne savais pas depuis combien de temps elle était là, l’argent c’était sûrement propagé dans son corps, il fallait l’emmener voir quelqu’un. Je crois que sa famille était des sortes de médecin. Le jour se leva, je vis une fumée blanche entourer le corps de la louve. Je me cachais les yeux, par respect pour Bronwen. J’avais beau ne pas la porter dans mon cœur, je n’allais pas lui manquer de respect en la voyant nue.

Je l'entendais me remercier. Je soupirais, lui tournais le dos afin de ne pas la regarder. Je retirais mon sweat, certes, je n'avais pas de bas pour elle, mais ça devrais être assez long pour qu'elle cache son corps. Je gardais ma main sur mes yeux et lui tendais mon sweat. « Met ça, tu vas attraper froid sinon, je vais t'emmener vers tes parents, je crois qu'ils pourront faire quelque chose pour l'argent ». Or, je ne sentais pas qu'elle prenait mon sweat. Je soupirais et me retournais en voyant qu'elle avait beaucoup de mal à tenir. Je soupirais, faisant un grand effort pour ne pas regarder son corps et l'aidais à enfiler le vêtement et refermais la fermeture « Désolé, je n'ai pas de bas pour toi ». Je la portais alors jusqu'à la voiture et la déposait sur le siège passager.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 1:58


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël





La douleur est infernale. Elle pourrait rendre fou un homme à force de lla ressentir. Je ne deviendrais pas folle, je serais surement morte avant cela. Mais la souffrance.. mourir en souffrant n'est pas franchement très agréable, je ne la voyais pas de cette manière, bon sang.. Je vais mourir telle un chien mort renversé sur une route en pleine nuit. Je n'aurais jamais pensé que ma fin ressemblerait à cela. J'ai d'abord crut que j'y passerais dans l'arène. J'ai crut que j'allais mourir tué par une personne ou même avec les pièges. mais j'ai réussi à m'en sortir. Je ne sais pas comment, j'avoue que je ne comprend toujours pas. Je me pose toujours cette question pourquoi certain sont morts et pas moi ? Je suis une meurtrière adulée par certaine personne fan de cette Capitale. Je déteste revoir ces images dans ma tête la nuit, cette ou j'ai tué cette homme qui me traquait. Zone 1, les mieux entrainés. Pourquoi il voulait ma mort à moi ? Il n'aurait plus à se poser la question alors que moi je me la pose encore et toujours, elle me torture.

Je vois cette lumière, elle est si forte qu'elle me fait mal au yeux, je la fixe pensant que c'est celle ci, la bonne qui retirera ma souffrance. J'étais loin du compte. Il s'agit de feux d'une voiture. J'entends des paroles, la lumière me gâche la vue, mais au final cette voix je la connais et je met un nom directement dessus. Je soupire, cela ressemble plus à un grognement. Son air de mépris pour moi s'entend parfaitement.. mais il a la beauté, si je peux dire, de calmer cette douleur. Je sais qu'il n'est pas seulement humain, mais je ne sais pas exactement à quoi correspond son pouvoir. En tout cas je me sens mieux.. alors qu'il tente surement de me retirer cette fichue balle en argent qui me ruine de l'intérieur. Je ne peux pas répondre à ses répliques mauvaises, pourtant ce n'est l'envie qui me manque. Je n'ai rien contre lui, je ne comprend pas vraiment ce que j'ai fait pour qu'il ne m'aime pas. J'aimerais qu'un jour il m'explique. Il ne m'aime pas et il a un pouvoir c'est un sorcier, un de celui qui m'a transformé, je reste méfiante. On ne sait jamais avec ces gens là.. comment être totalement sûre.

Il la sort. Enfin... La douleur revient à la charge le temps que mon corps cicatrise. J'ai envie de gémir de plaisir tellement elle devient moins forte une fois refermée. C'est au même moment que le sort de la pleine lune prend fin. Je me sens un peu mal, mais j'ai pris l'habitude, tout le pays m'a vu nue pendant les jeux, je n'aime pas spécialement cela mais on s'y fait je vous assure. Mon corps n'a rien de laid à part quelques cicatrices parcourant tout mon corps en souvenir de soit disant jeux. Mais des jeux ne sont pas faits pour rire ? Moi je n'ai aucunement rit ! Et je ne rirais jamais devant une telle connerie. Il n'y a que les fous et les gens de la Capitale pour se réjouir de voir de la souffrance et de l'humiliation pour ceux qui survivent mais qui perdent. Il y avait des perdants dans mon édition, et je crois que leur mort aurait été préférable.

J'essaie de me redresser en trembler, premièrement de froid, puis je constate que j'ai de la fièvre, l'argent est en train de se répandre dans mon corps. Je vais surement quand même mourir si on n'arrive pas à temps. Je vois une espèce de tâche noire au niveau d'un poumon. C'est moche. Je souffle en n'arrivant même pas à me mettre debout. Je vois un Lukaël assez gênée de la situation. La réputation de ce garçon est pourtant faite, toutes les filles de la zone ont dû passer dans leur vie. C'est presque frustrant de se dire que je ne dois pas être assez bien pour lui, mais un peu un compliment en pendant que justement je suis trop bien.. je ne sais pas quoi penser et je préfère ne rien penser à ce sujet, je ne le connais pas suffisamment pour le critiquer.

Je le vois retirer son sweat et me le tendre. Je l'aurais bien attraper, mais je suis toujours au sol à me tenir les cotes. Il s'en rend vite compte et ose enfin poser les yeux sur moi, je souris, il évite tout contact oculaire avec mon corps et je le vois bien. C'est poli de sa part, moi je le fixe regardant sa gêne avec un léger amusement. Il referme la fermeture éclaire et je tente de lui sourire sans obtenir de réponse de sa part, je doute qu'il ait vu. La fièvre me donnait des vertiges et des bouffés de chaleur. Il s'excuse de ne pas avoir de bas.

- Tant fait pas, j'ai connu pire, merci encore..


Il me soulève très rapidement dans ses bras. Je m'accroche à lui en gémissant légèrement à cause de la douleur. Je me blottis contre lui en tremblant. Je le sens marcher et je me sens de moins en moins bien à cause de la fièvre.

- Luka.. dis pourquoi tu ne m'aimes pas ?


Ma voix semble à l'ouest, j'ai l'impression d'être saoule alors que pas du tout. J'ai chaud et froid en même temps. Je déglutis...en serrant les lèvres pour ne pas grelotter.

- Luk.. tu vas rester avec moi.. je ne veux pas mourir seule.

Alors qu'il commence à m'installer sur le siège passager, je m'accroche à lui pour ne pas être séparé de lui, j'ai trop peur de mourir.. je me sens mieux dans ses bras ce qui est con, mais j'ai moins peur.. Alors que ce mec ne désire rien d'autre que ma mort.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 13:27

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

On ne pouvait pas appeler cela de la haine. Non, c'était peut-être trop fort pour dire que je haïssais Bronwen. Elle m'exaspérait, voilà. Je ne comprenais pas pourquoi elle ne se mélangeait pas avec les autres personnes de son âge. Elle semblait solitaire. Or, dans son regard, j'avais l'impression de voir qu'elle se trouvait trop bien pour nous adresser la parole. Sa fierté légendaire, elle m'énervait cette fierté, tout ce que je voulais, c'était la remettre à sa place. Lui faire comprendre que ce n'était pas parce qu'elle avait gagné les jeux qu'elle devait nous regarder de haut parce qu'on ne ferait pas le poids dans l'arène.

C’était ce qui m’exaspérait chez elle. Ainsi, je ne me gardais pas de faire des remarques lorsque je la découvrais en mauvaise posture au bord de la route. Cependant, je ne pouvais pas la laisser là. Je m’en voudrais si je ne lui venais pas en aide. Mais j’aurais fait la même chose pour tout le monde. J’étais trop bon, je viendrais en aide même à mon pire ennemi. Je ne pouvais pas m’en empêcher. Je savais qu’un jour, ça me perdrais.

Il fallait faire vite, avant que le soleil ne se lève ou il serait trop tard. Je n'étais pas guérisseur, je ne savais rien de tout cela, j'essayais de retirer la balle d'argent en toute sécurité, je ne savais pas comment m'y prendre, c'était l'adrénaline qui faisais tout, je ne savais même pas si c'était comme ça qu'il fallait faire. Cependant, j'y parvenais à temps. Je ne savais que faire de cette balle, je la posais dans l'herbe puis levais les yeux sur le ciel qui s'éclaircissait. Puis, je vis de la fumée blanche entourer la forme animale de Bronwen. Je me cachais aussitôt les yeux.

Bronwen n'était pas laide, au contraire, elle avait de très beaux yeux. Cependant, je ne voulais pas la voir nue, par simple respect pour elle. Je ne voulais pas passer pour un pervers. Certes, je savais que j'avais déjà ma réputation dans la zone, cependant, je n'étais pas un pervers qui fixe les jeunes filles complètement nue. Je retirais mon sweat shirt pour le lui tendre, qu'elle ait quelque chose à se mettre sur le dos. De plus, j'ai cru constater qu'elle tremblait. Cependant, elle ne s'en emparait pas. J'osais me tourner vers elle. Elle était allongée sur le sol, se tenant les côtes. Je soupirais et l'aidais à l'enfiler, prenant soin de n'avoir aucun contact visuel avec son corps. Je tentais de penser à autre chose, je refermais la fermeture et m'excusais de ne pas avoir de bas pour elle, même si le sweat shirt était assez long pour cacher ses parties intimes. J'en étais gêné. Sa remarque m'arracha un rire.

Je me penchais afin de la porter. Elle se blottissait contre moi, je la sentais trembler. Il fallait que l’emmène rapidement chez elle. Alors que je marchais jusqu’à la voiture, elle me demandait pourquoi je ne l’aimais pas, sa voix était étrange. J’avais l’impression de porter une jeune femme enivrée. J’ignorais sa question, faisant semblant de ne pas avoir entendu. Enfin, je la déposais sur le siège passager. Elle ne me lâchait pas. Je soupirais en la serrant contre moi. Elle était brûlante, il fallait se dépêcher. « Tu ne vas pas mourir, je te ramène auprès de tes parents, tu es brûlante ». Je déposais un baiser sur son front brûlant et finissait par la lâcher en attachant sa ceinture.

Je m’installais derrière le volant. Je ne savais même pas où nous étions. Je regardais un instant Bronwen, posant une main sur son visage, je rassemblais à nouveau ma concentration afin qu’elle n’ait plus froid, qu’elle ne sente plus la douleur, ni la fièvre. Cependant, je ne savais pas si l’illusion allait tenir longtemps, j’étais fatigué. J’appuyais sur l’accélérateur. Au bout de quelques minutes, je reconnaissais enfin la route et pris le chemin de la maison de Bronwen. Je savais où elle vivait, c’était un petit village, tout le monde savait tout sur tout le monde. Après vingt minutes de route, je garais la voiture devant chez elle. J’allais ouvrir la porte côté passager « Courage, tiens bon, on y est presque ». Je posais ma paume sur son front, la fièvre ne passait pas, elle était en sueur. Je la portais à nouveau et frappais à la porte d’entrée. Redoutant le moment où ses parents nous découvriraient, moi, portant leur fille à moitié nue. Je ravalais ma salive lorsque la porte s’ouvrit sur un homme, le père de Bronwen.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 15:17


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




J'ai l'impression de voir ma soeur. Belle, forte et souriante. Elle avait tout d'une battante, elle semblait invincible, après mon père elle était probablement la plus dure de la maison. Elle aurait gagné largement ses jeux. Pourquoi une maladie l'a -t-elle ruiné ? Un truc tout con, qu'on aurait pu lui soigner si on venait d'une zone plus riche, seulement ici nous n'avons que les plantes, rares sont les hôpitaux convainquant. Et nous n'avions pas les moyens. Maintenant avec l'argent des jeux nous vivons mieux mais c'est trop tard. Elle est morte et je n'étais même pas là lors de son enterrement, je m'en veux beaucoup. Elle me manque je n'ai pas vraiment pu lui dire au revoir correctement, la serrer dans mes bras.. je ne sais pas le genre de chose qu'on peut faire.. mais là rien. Je ressens comme un vide énorme. Ma vision me joue des tours, je la vois de façon flou, peut-être une façon de me faire comprendre que la mort s'approche doucement. Que je vis mes derniers instants ici.. et que je les passe avec un type qui me méprise.

Il m'aide, je le sens m'aider à mettre un truc chaud. Je suis frigorifiée, et pourtant je me sens en sueur. Je le regarde faisant disparaître l'image de ma soeur. Il évite tout regard avec moi Lukaël est plutôt gêné j'ai l'impression. Je souris légèrement amusée de la scène, lui un type du genre je couche avec tout ce qui bouge semble dérangé à l'idée de voir une femme blessée sans vêtement. Je me met à grelotter alors que mon coeur est brulant, je suppose que l'infection à l'argent ne passe pas spécialement très bien. Je dois avoir une forte fièvre.. J'ai l'impression d'être portée.. ce qui n'est pas qu'une impression.. Luke me soulève dans ses bras. Je m'accroche à lui telle une noyée à une bouée pour sortir à la tête de l'eau. Je lui demande alors ce qui fait qu'il ne m'aime pas. Je ne me souviens pas m'être disputé avec lui, lui avoir parlé réellement, mais il m'a toujours méprisé.. je ne sais absolument pas pourquoi. Je n'y pense pas souvent j'avoue, Lukaël n'est pas le centre de mes pensées, mais je me pose toujours cette question lorsque je le croise qu'il se permet une réplique cinglante et blessante. Ce matin il me surprend presque, et il ne répond même pas à ma question. Il passe.. Je le supplie presque de ne pas me laisser mourir. Parce que l'argent migre dans mes veines. Il me brûle sévèrement. Je sens quelque chose sur mon front que je crois être un baiser, mais ce n'est pas possible pas de la part d'un tel garçon.

Je sens la voiture démarrer. Je grelotte et pourtant je meurs de chaud.. Je comate à moitié. Je me reprend à un moment lorsque à nouveau la douleur s'apaise, j'arrive à garder les yeux ouverts. Je pourrais surement marcher mais pas très droit, j'ai l'impression d'être saoule, ma vision est un peu trouble et ma tête tourne. C'est désagréable, je n'ai jamais vraiment bu d'alcool à être saoule mais déjà je n'aime pas. Je me ressens soulever et je vois qu'il me porte à nouveau. Nous sommes déjà chez moi. Je soupire, enfin je vais avoir un remède. Il frappe à la porte, mon père doit être fou d'inquiétude. Je suis sûre que Luke va être reçu comme le messie. La porte s'ouvre sur mon père. Je réclame aussitôt ses bras quittant ceux de celui qui m'a trouvé. Je serre les dents lorsqu'il me porte dans ses bras. Il demande ce qui c'est passé, ma mère en robe de chambre déboule derrière. Ils ont tout de suite compris la situation. Je la vois partir en direction de la pharmacie au rez de chaussé. Mon père m'allonge sur le canapé, je ne vois pas mon frère et heureusement, je ne veux pas qu'il me voit dans cet état. Mon père se redresse, je l'entends parler à Luke, je suppose qu'il le remercie pour tout, il l'invite surement à manger ce soir aussi, c'est fort probable.. de toute façon ma mère ne le laissera pas partir sans accepter l'invitation. D'ailleurs celle ci revient rapidement avec seringue remplie d'un produit, surement celui contre l'argent. Je soupire de soulagement qu'il n'est pas besoin d'en préparer. Pendant que mon père occupe Lukaël et me tient la main et soulève le pull. Je la vois grimacer à la vue de la tâche noirâtre. Elle s'excuse pour la douleur.. je sais que le produit agit assez vite, mais que l'injection est douloureuse. Je serre les dents. Elle pique et injecte tout, je serre sa main en retenant un gémissant de douleur. Elle s'excuse encore et caresse mes cheveux pour m'apaiser.

Mon père me porte dans ses bras, il me remonte dans ma chambre, je crois qu'ils veulent que je dorme. Il se dépose sur mon lit et embrasse mon front. Il allume la lampe de chevet.. Je ne dors pas.. la douleur est encore là, même si je sens la fièvre baisser. J'ignore si Lukaël a accepté l'invitation à dîner ce soir. En tout cas je lui dois une fière chandelle.. mais je ne sais toujours pas pourquoi il me déteste et pourquoi il a fait ça .. J'aimerais lui parler, mais il est surement parti..



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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 16:14

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je ne savais même pas où nous étions. Sur la route. Certes, mais où ? Dans quelle direction ? Je ne savais plus et je devais faire vite ou Bronwen allait y rester. Je ne voulais pas apporter un cadavre à ses parents. Je me voyais déjà à devoir les consoler, voir sa famille en pleure sur le corps de leur fille. Je savais que je ne le supporterais pas. Je ne connaissais pas sa famille, cependant, j’essayais d’éviter les marques d’affection ou la compassion envers les autres. De plus, je faisais mon possible afin de ne pas contempler des familles ensemble. Cela me rappelait trop mes parents. Bon, calme, ce n’était pas le moment de ruminer dans son coin. Je ne savais pas où j’allais, mais j’appuyais sur l’accélérateur.

Je jetais sans cesse des coups d’œil à Bronwen. Son état semblait empirer au fil des minutes, je m’empêchais de paniquer. Je me devais de rester calme. Je voulais hurler de joie lorsque je reconnaissais enfin le chemin pour mener au village. Je n’étais jamais allé chez elle, cependant, je savais où elle vivait. Dans un petit village, on savait très vite tout sur les autres. La preuve, je n’avais jamais rencontré ses parents, pourtant, je savais qu’ils étaient doués pour la médecine avec les plantes. Je n’avais pas ce savoir, je ne pouvais pas sauver Bronwen tout seul, je pourrais juste faire en sorte que sa mort soit moins douloureuse.

Je me garais devant chez eux, lorsque je coupais le contact, je constatais qu'elle était dans un état encore pire. J'ouvrais sa porte afin de la porter, elle n'avait sûrement pas la force de marcher. Lorsque je frappais à la porte des O'Donnel, j'avalais ma salive. Son père allait sûrement me tuer de lui emmener sa fille dans une telle tenue et mourante. Lorsque la porte s'ouvrit, je m'attendais presque à recevoir un coup de poing. Or, il n'en fit rien. Il semblait s'être fait du mouron pour sa fille, je lisais sur son visage qu'il était rassuré de la revoir, même si elle était dans un piteux état. Bronwen quittait mes bras pour se mettre dans ceux de son père. « Je l'ai trouvée au bord de la route sous forme animale, elle a reçu une balle en argent dans le ventre, je lui ai retiré, c'est tout ce que j'ai pu faire ».

Je baissais la tête, me mordant la lèvre puis une voix féminine s’éleva derrière monsieur O’Donnel. Je la saluais timidement. Cependant, ils m’invitèrent à entrer pendant que l’épouse de monsieur O’Donnel semblait partir chercher quelque chose au rez de chaussée. Je suivais le père de Bronwen dans le salon où il la déposait sur le canapé. Je voulais juste m’assurer qu’elle irait bien. Je détournais les yeux lorsqu’il commença à ausculter sa fille, me raclant la gorge. Sa mère revint avec une seringue. J’écarquillais les yeux, je détestais les aiguilles, celle-ci était énorme et contenait une sorte de serum. Il semblerait que ce ne soit pas la première fois que Bronwen soit la victime d’un tel accident. J’entends Bronwen retenir un gémissement de douleur, je serre les dents. Sa mère s’excuse et tente de l’apaiser.

J’ai soudain une vision. Elle me rappelle ma mère, pas celle qui m’a abandonné, mais celle qui me caressais les cheveux lorsque j’étais triste, celle qui me prenais dans ses bras pour me murmurer de jolies choses lorsque j’étais enfant, celle qui me souriait. La façon dont elle prononçait « Adrian » me manquait. Sa voix douce résonnait dans mes oreilles. C’était bientôt trop pour moi, il y avait trop d’amour dans cette maison. Je voulais partir, me retrouver seul, chez moi, dans un lit vide. Je tentais de sortir, essuyant discrètement une larme d’un revers de main. Cependant, madame O’Donnel m’interpella et s’approchait de moi pour me remercier. Je baissais la tête, lui avouant qu’ils avaient fait le plus gros du travail, qu’il n’y avait pas de quoi me remercier. Pourtant, elle insistait. « Pourquoi ne viendrais-tu pas dîner à la maison ce soir ? Afin de te remercier ». Je me raclais la gorge, horriblement gêné. « Merci beaucoup de l’invitation, mais je vais devoir décliner ». Soudain, monsieur O’Donnel surgit dans la pièce, il avait sûrement monté Bronwen dans sa chambre. Il insistait à nouveau, me remerciant. Je voulais partir d’ici, je n’étais plus habitué à tant de gratitude surtout venant de la famille de Bronwen. Au bout d’un moment, j’acceptais l’invitation, vaincu.

Je finis par sortir. J’étais complètement chamboulé par le souvenir de mes parents. Je lâchais quelque larmes, donnant un coup de pied dans la roue de ma voiture, me sermonnant de jouer les faibles à réclamer mes parents. Je voulais qu’ils reviennent, ils me manquaient. Je voulais qu’ils reviennent de la capitale, m’avouant qu’ils me préféraient à l’argent. Cependant, ils ne le feront jamais. Je m’adossais à ma voiture, tentant de me calmer. En levant la tête, je vis une faible lumière provenant du dernier étage de la maison. Sûrement la chambre de Bronwen. Je me demandais si le serum faisait effet, je voulais savoir comment elle allait. Je ne voulais pas rentrer chez moi sans savoir, même si le soir même, je le verrais. Je voulais savoir maintenant. Or, un passage attira mon attention. C’était une sorte d’escalier. Je l’empruntais, tentant de ne pas faire de bruit. J’arrivais devant une vitre où je vis Bronwen allongée dans son lit, une lampe de chevet allumée à côté d’elle. Je frappais doucement à la vitre. D’accord, c’était étrange.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 18:45


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Perdre quoi ? La vie ? Oui surement mais après tout si c'est pour vivre dans un tel monde à quoi bon ? Je sais que je n'aurais plus jamais l'espoir d'avoir des enfants. En me faisant maudite, Keadan m'a condamné à rester tel que je suis pour l'éternité. Je crois même que je ne vais pas beaucoup changer. Je ne suis pas immortelle à la preuve j'ai failli y passer alors que j'étais sous ma forme animal, mais je crois que je ne vieillis pas vraiment, j'en ai aucune idée en faite. Cette partie de ma race reste un peu compliquée et donc j'espère juste ne pas être un monstre qui sera toujours à l'âge des 21 ans. Je ne veux pas passer ma vie dans les jeux. Je ne supporterais pas de tuer d'autres gens pour la jouissance de personne n'ayant pas réellement de coeur. Non n'ayant pas du tout de coeur. Comment peut-on avoir un coeur et regarder des gens mourir, c'est inhumain enfin !

En tout cas me voilà chez moi. J'ai un chance de m'en sortir. Mes parents ont surement un sérum tout prêt. Mon père m'installe dans le canapé, je suis rassurée de ne pas voir mon frère, il est très tôt encore et il doit encore dormir sans se soucier ce qui m'arrive. Il est trop jeune pour se soucier de telles choses. Il stresse déjà beaucoup trop pour moi depuis la mort de notre soeur. J'essaie de le rassurer comme je peux, mais pas évidant, il était là lui lorsque la maladie a vu ma soeur l'emporter. Et j'étais de plus dans l'arène au même moment, il ne voulait pas me perdre. Ma mère revient avec un truc dont j'ai horreur, le sérum. Je n'ai pas peur des piqûres et heureusement sinon j'aurais fait de nombreuses crises de nerfs. Je me serre la main examine la tâche noirâtre et plante la seringue plutôt énorme en plein dedans. Je serre sa main en serrant les dents. Si je cris mon frère se réveille. Je retiens mes larmes. La douleur est encore plus forte que celle de l'argent dans mes veines. Elle va plus vite, j'en tremble et j'ai une forte nausée, sans vomir pour autant. J'ai l'impression que mes veines se glacent. Je tâche de respirer correctement. Ma mère tente de m'apaiser. Je ne suis pas sûre que cela fonctionne. Mon père finit par mon monter dans ma chambre, j'aurais voulu dire merci à Luckaël avant mais trop tard. De toute façon il me semble qu'il a cédé à mes parents, il est invité au dîner ce soir. C'est la moindre des choses qu'ils puissent faire.

Mon père referme la porte de ma chambre, j'allume la lampe de chevet et je retire complètement la veste de Luck. Je me traine presque jusqu'à ma penderie pour prendre une culotte et une t-shirt trop grand qui me sert de pyjama généralement. Je me rallonge sur mon lit, juste mes pieds sous les bras, j'ai encore surement un peu de fièvre et j'ai chaud. Je bois un peu d'eau grâce à ma bouteille d'eau, et je me pose sur mon oreiller. La douleur ressemble à un violent point de coté. C'est oppressant, mais plus le temps passe plus elle passe.

J'entends alors un petit bruit à ma fenêtre. Celle qui donne sur mes escaliers en fer privé. Je tourne doucement la tête pour voir quelqu'un que je n'aurais pas crus voir ici. Qu'est ce qu'il fait ici, moi qui pensait qu'il retournerait à la chasse aux filles, et bien non, apparemment il a une conscience et il veut s'en service. Il m'épate. En grimaçant je me lève, me tenant l'endroit où la tâche commence à partir. Je lui ouvre la fenêtre pour le faire passer et entrer. Je baisse les stores au passage de la fenêtre, elle donne sur le jardin de pante de ma mère et je n'ai pas envie qu'elle le sache !

- Je n'aurais jamais crus te voir ici un jour. Qu'est ce qui se passe, je te manque déjà ? Tu sais que tu manges ici ce soir ?

Je grimace toujours pour la même chose. Puis je repense à ce qu'il a fait. Je le regarde presque choquée et je ne comprend pas du tout. Je me tiens en face de lui debout. Je finis par m'asseoir sur mon lit. C'est vrai après tout pourquoi venir alors que je le vois ce soir. N'est-il pas fatigué ? Je dormirais bien personnellement, mais maintenant qu'il est là je suis intriguée, d'autant plus que je n'ai pas oublié qu'il avait zappé ma question. Je ne sais toujours pas la raison de son agressivité envers moi ? Je ne comprend pas ce que j'ai pu faire. Je ne lui ai jamais adressé la parole. Pourquoi me faire payer un truc que j'ignore, cela n'a pas de sens.. et j'aimerais comprendre.


- Merci.. tu étais pas obligé. D'ailleurs j'ai très bien noté que tu ne m'avais pas dit ce que tu as..ou avais j'en sais trop rien, contre moi.. j'écoute.


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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Dim 16 Sep - 19:46

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je ne savais pas ce que je fichais là. J'aurais dû partir, leur donner Bronwen et partir. Pourtant, j'étais là, au milieu du salon. Tout ce que je voulais, c'était voir qu'elle irait mieux, qu'elle allait vivre. Je ne me comprenais pas. Je ne supportais pas cette fille, son air supérieur m'exaspérait, je le lui faisais bien comprendre lorsqu'on se croisait, je ne manquais jamais l'occasion de la remettre à sa place. Elle m'énervait. Pourtant, j'étais là, dans sa maison, remercié comme le messie par ses parents. J'étais extrêmement gêné, je ne savais que dire, pourtant, je savais que ce serait malpoli de partir ainsi.

Je tournais le dos à la scène, ne souhaitant pas passer pour un pervers auprès de ses parents. De plus, madame O’Donnel avait débarqué avec une énorme seringue. Je détestais les aiguilles, elles ne m’ont rien fait pourtant, mais je ne supporte pas d’avoir l’image d’une aiguille rentrant dans la peau. Je serais la mâchoire, j’entendais Bronwen étouffer des cris. Elle semblait souffrir le martyr. Je restais là, priant pour que tout cela s’arrête, mais ce n’était pas moi qui souffrais le plus, je n’étais qu’un simple spectateur. J’entendais sa mère lui murmurer des choses afin de la rassurer. Elle s’exprimait avec une telle douceur, je sentais tout de suite que c’était une femme respectable et très douce, tout comme monsieur O’Donnel. Bronwen avait été élevé dans l’amour, elle était protégée, ses parents l’aimaient. Elle avait ce qu’il me manquait.

Je me rendais compte que je l’enviais de tout ce qu’elle avait. Moi, je n’avais plus rien. Le gouvernement m’avait pris tout ce que je possédais. Parfois, je me demande si j’avais fait le bon choix en refusant de les suivre jusqu’à la capitale. Mes parents seraient encore présents si j’y étais allé. Pourtant, ils n’ont pas hésité à partir. Je me retrouvais seul, sans personne. Seul dans un appartement miteux. Bronwen pouvait toujours compter sur l’amour de ses parents. Moi, je n’avais rien de tout cela.

Une boule se formait au fond de ma gorge. Je voulais partir d’ici au plus vite. Pourtant, madame O’Donnel me retenait. Elle voulait me remercier. Je la regardais longuement. Elle me rappelait tellement ma mère, avec ses longs cheveux bruns parsemé de mèches grises, elle avait un visage doux et harmonieux, Bronwen lui ressemblait beaucoup, sauf pour les yeux, elle avait les yeux de son père. Malgré la fatigue qui se lisait sur son visage et par les cernes sous ses yeux, madame O’Donnel était encore une très belle femme. Ainsi, elle m’invitait à dîner afin de me remercier. La courtoisie me gênait, je n’avais rien fait d’exceptionnel, c’était eux qui avaient tout fait, je n’ai fait que trouver leur fille. Tous deux insistaient. Je me rendais, vaincu et j’acceptais l’invitation. Cela faisait très longtemps que je n’avais pas dîné seul. J’espérais juste pouvoir tenir.

Enfin, je sortais de la maison. Lâchant les larmes qui s’étaient coincées dans ma gorge. Je détestais faire preuve de faiblesse. Je ne voulais plus ressentir tout cela. Il y avait tellement de chaleur dans cette maison, tellement d’amour. Je ne supportais plus ce mot, ni cette sensation, je pensais trop à mes parents. Si seulement on pouvait me lobotomiser le cerveau pour que j’oublie mon enfance. Je m’adossais à ma voiture, tentant de me calmer. En levant la tête, je remarquais une lumière. J’en déduisais que c’était la chambre de Bronwen. Je voulais savoir comment elle allait, si la fièvre passais. Soudain, mon regard se posa sur un espèce d’escalier en fer.

Je montais celui-ci. Enfin, je me retrouvais devant une fenêtre. En regardant à l’intérieur, je vis Bronwen allongée sur son lit. Je voulais lui parler, je savais que cela allait paraitre étrange, pourtant, je frappais doucement à la vitre. Je constatais qu’elle avait du mal à ne pas grimacer. Cependant, elle vint m’ouvrir. J’entrais, regardant autour de moi. Voilà qu’elle recommençait à faire sa fière avec ses sarcasmes, je commençais presque à regretter d’être monté « Complètement, tu me manquais trop chérie » lançais-je. Si elle pensait être la seule à manier le sarcasme, elle se mettait le doigt dans le nez « Je sais que je mange ici ce soir, ta mère est têtue, mais respectable ». Je soupirais et regardais le bras qu’elle tenait, constatant encore un point noir, je passais mes doigts dessus « Tu as encore mal ? ». Puis, je passais ma main sur son front afin de voir si elle avait encore de la fièvre. Elle était toujours là, mais elle avait énormément baissé, je soupirais de soulagement. Je restais debout, passant mes mains dans mes poches, me demandant ce que je fichais ici.

Alors, elle posait à nouveau la question qu’elle m’avait posée précédemment. Je soupirais « Tu étais plus agréable quand tu avais beaucoup de fièvre. Tu vois, tu recommences avec ton air hautain, oui celui-là. Si tu crois que je vais t’obéir au doigt et à l’œil, tu te mets le doigt dans le nez. Ce n’est pas parce que tu as gagné un jeu stupide que tu peux te permettre de regarder les gens de haut. C’est tout ce que j’ai à dire ». Je me retourne et me dirige vers la fenêtre.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Lun 17 Sep - 19:12


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Bronwen & Lukaël




Je sens l'aiguille s'enfoncer dans mon ventre, je retiens de hurler, je serre les dents gémissant en demi silence. Oh bon sang elle est grande cette piqûre et bon sang ce qu'elle me fait mal. Je sens directement le froid glacer mon sang, mes veines mon corps. Ma fièvre doit chuter considérablement ce qui n'arrange pas mon état. Un choc thermique serait à éviter. Je serre, voir j'empoigne la main de ma mère en la serrant pour canaliser la souffrance, c'est presque pire que celle infligée par la balle en argent. Je pousse des grognement, mais petit à petit j'ai moins mal. Ma mère me caresse le front dégageant mes cheveux légèrement collés par la sueur. Elle me murmure des paroles rassurantes avant de se lever. Elle me laisse au bras de mon père. Celui ci me monte dans ma chambre. Il me dépose doucement sur mon lit embrassant mon front et en me souriant, je ne sais pas si j'ai été capable de lui répondre un si doux sourire. Je crois bien être à l'origine de tous ses cheveux blancs. Je suis un stresse permanent pour mes parents. Me condamnation à être une maudite éternellement, à vivre avec un part d'animal en moi à dû les choquer. Je me souviens .. encore très bien du jour pour on m'a transformé contre ma volonté. En même temps peu de gens veulent devenir ce que je suis.

Il pleuvait à torrent et Keaden, mon sorcier créateur voulait à tout prit me montre un truc dans la forêt. Il n'avait pas d'amis et du coup.. je n'ai pas su dire non. Mais une fois tous les deux se sont des avances qu'il m'a fait, et j'avoue l'avoir repousser assez violemment. Ce n'était pas contre lui, mais je n'étais pas intéressée point. Il n'a apparemment pas apprécié que je l'éconduise. Je me suis retrouvée limite attachée à un arbre, lui sous la pluie toujours avec un livre bizarre prononcé une espèce d'incantation .. ce jour la la fumée blanche m'est apparue pour la première fois. Ma forme animale était désignée, je suis la louve noire au yeux argenté. Je suis rentrée chez moi honteuse et nue, trempée aussi. Totalement perdue par ce qu'il m'arrivait, mais ils m'ont soutenu comme ils ont pu, ils ne m'ont jamais laissé ! Ils sont formidables. Je suppose que leur stresse est montré lorsque je me suis prise ma première balle en argent, ce fut mon père qui m'a trouvé, une balle dans l'argent dans l'épaule. Ma mère l'a retiré alors que j'étais à deux doigts de mourir et m'a enfoncé une première fois l'aiguille. J'ai hurlé à faire pleurer mon frère. C'est pour cela que pour une deuxième fois, je ne veux pas qu'il sache, la mort de notre soeur l'a surement assez perturbé.

Mon père repart tranquillement. J'arrive à me redresser pour me changer. Je passe derrière mon paravent et j'enfile un t-shirt trop long et une culotte. Je brosse rapidement mes cheveux qui retombe sur mes épaules. Je me recouche presque aussitôt. Pourtant je sens un truc arriver, une odeur humaine et une odeur que je connais. Alors qu'on frappe à la vitre j'ouvre en grand les yeux et je tourne ma tête pour voir. Je fronce immédiatement les sourcil en voyant Luckaël. Je me lève pas sans grimacer au contraire, je me tiens la cote. Je regarde mon bras, mes veines s'éclaircissent et c'est surement bon signe. Je lui ouvre la porte en lui faisant une réflexion sarcastique qu'il ne semble pas plus que ça l'amuser, quel rabat joie. Pour quelqu'un qui ne m'aime pas, il se surpasse ce matin !

Je ne répond pas à la sienne, juste lorsqu'il me demande si j'ai mal je m'exaspère. Je viens de me prendre une balle faite du métal qui tuerait toute personne comme moi. Bien sur que c'est douloureux. Je lève les yeux au ciel, il manque légèrement de logique. Je ne sais pas aussi ce qu'il fait, mais je crois qu'il vérifie ma fière et regarde mes veines. Il se prend pour un docteur ou quoi ?

- Oui j'ai mal.. le métal est ma plus grande faiblesse.. alors je vais pas sauter de joie, bonheur ou plaisir..

Je m'assoie sur mon lit défait. Je n'ai pas oublié qu'il ne m'a pas répondu et j'attaque à nouveau ce qui ne semble pas lui plaisir.. Il commence à m'attaquer sans que je comprenne pourquoi. Je ne vois pas pourquoi il me rapproche tout cela.. enfin.. il ne ne me connait pas, il ne cherche pas à me connaitre et il me juge.. enfoiré ?

- Non mais d'où tu te permets de me juger, tu ne cherches pas à me parler ni me connaître, tu sais ce que j'ai vécu dans cette arène de merde ? Non alors ferme là. Je ne suis pas fière d'avoir gagner ses jeux mais dans ce monde un peu de force est nécessaire à la survie. Pendant que je tuais des gens pour vivre ma soeur n'a pas eu cette chance.. elle est morte ! Alors excuse moi d'être légèrement solitaire.. apprend à me connaître au lieu de me sujet.. tu ne sais rien de moi, tu ne cherches même pas à briser la glace que j'ai créé pour me protéger.. tu es minable.. tu ne vaux pas mieux que d'autres personnes dans ce pays.. cherche un peu à me comprendre avant de me juger....

J'aurais pu continuer..




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Lun 17 Sep - 21:06

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je pouvais toujours me dire que j’étais indifférent au fait que mes parents ne soient plus là, c’était faux. Je ne m’en rendais compte que maintenant. Ils me manquaient, voilà la vérité. Surtout ma mère. Pas que je détestais mon père, au contraire. Mais ça n’a jamais été une relation très affective entre mon père et moi. Je ne lui ai jamais vraiment parlé des filles, sauf les fois où il voulait me faire partager ses techniques de drague. Toutes aussi nulles que les autres. Pourtant, il finissait toujours ses exemples par « Crois-moi, ça a fonctionné avec ta mère ». Et je m’écroulais sur le canapé, me moquant de lui. Il faut croire que tout cela change au fil des générations, ce n’était pas mon père qui allait m’apprendre comment séduire une fille, dans mon ancienne ville, je pouvais claquer des doigts que trois filles se jetaient dans mes bras. Cependant, c’était un détail que j’omettais à mes parents, quoi qu’ils ne fussent pas dupes.

Je n'aurais jamais dû mettre les pieds chez la famille O'Donnel. C'était fou comme sa famille me rappelait la mienne, je n'étais plus habitué à voir tant d'amour. J'étais allergique à ce genre de choses, j'étais certain que cela me donnerait des boutons. A vrai dire, j'avais cette boule qui se formait au fond de ma gorge au moindre souvenir de mes parents. Bronwen était entourée, elle avait une famille qui l'aimait et qui ferait tout pour elle. Je n'avais pas cela. Attendez, devenais-je jaloux de Bronwen O'Donnel ? Ce n'était pas possible.

Après avoir finis par accepter l’invitation à dîner, je sortais, désirant m’éloigner le plus vite possible de cette maison chaleureuse. Cependant, je restais là, adosser à mon vieux truck, tentant de me calmer. Je n’étais qu’un faible, un vrai mec n’avait pas envie de pleurer à la pensée de ses parents. J’étais trop étrange. Mais j’étais faible avant tout. Je passais mes mains sur mon visage, refoulant à nouveau des larmes. Je me lançais dans un discours interne, me réprimandant amèrement. Puis, je me redonnais du courage.

Alors que je levais la tête, des escaliers de fer attirèrent mon attention. Sans vraiment savoir où ils allaient, je montais. Certes, dans un recoin de ma tête, j’espérais arriver jusqu’à Bronwen. Je ne savais pas pourquoi j’étais si obsédé de voir par moi-même si elle allait bien. Je ne pouvais pas attendre ce soir, ce soir, je ne pourrais pas lui parler librement. Alors qu’en étant seul, je pourrais oser la toucher, vérifier qu’elle allait bien. Ne me demandez pas pourquoi cet intérêt soudain pour elle, je n’en avais aucune idée. Or, je fus soulagé de voir que l’escalier conduisait bel et bien à la chambre de la louve. Je frappais au carreau, j’espérais ne pas tomber nez-à-nez avec ses parents. Je ne pense pas que je serais encore considéré comme le messie s’il me découvrait dans la chambre de leur fille.

A peine étais-je entré qu’elle commençait les sarcasmes, si elle trouvait cela drôle, je ne trouvais pas cela génial. Elle devrait réviser ses blagues, parce que celles-ci étaient vraiment nulles. Je lui répondais sur le même ton sarcastique. Elle m’agaçait déjà, je préférais largement le moment où elle avait de la fièvre et qu’elle était docile comme un chiot. Cependant, elle remontrait les dents. De plus, lorsque je vérifiais si elle allait mieux, elle se permettait des remarques. Je la dardais d’un regard noir « On se calme Dark Vador, c’était une façon de te demander si tu te sentais mieux ou pas, rentre les griffes, je ne suis pas là pour t’insulter, je voulais juste voir comment tu allais. Semblerait-il qu’on ne peut pas s’inquiéter pour toi ».

Enfin, elle reposait la même question que j’avais évitée avant. Cela m’exaspérait. En m’énervant, je finis par lui dire mes quatre vérités. Je n’étais pas là pour la blesser, il semblerait qu’elle voulait que je le fasse. Tant pi pour elle, qu’elle aille se faire voir. Je n’étais pas là pour faire plaisir à tout le monde. Je m’apprêtais à partir lorsque je l’entendais me répondre. Elle me disait des choses que je ne savais pas. Or, j’aurais pu m’excuser et faire le gentil garçon. Je l’aurais fait si elle ne m’agaçait pas tant. Elle était comme toutes les filles, elle ne cessait de japper. On ne pouvait plus la faire taire. Je tentais d’en placer une après ses phrases, sauf qu’elle me coupait instinctivement ce qui me tapait vraiment sur les nerfs. Je poussais un long soupire, j’allais devoir employer les grands moyens. Alors qu’elle continuait de déblatérer son horrible vie, je la pris par le bras, l’attirant contre moi. Alors, je m’emparais de son visage afin de l’embrasser avec ferveur. Elle l’avait bien chercher.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mar 18 Sep - 0:02


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Mais pour qui il se prend ? Sérieusement pour qui ? Il se permet de me juger mais il ne me connait pas, il me sort des critiques qu'il pourrait se retourner, mais je ne suis pas sûre qu'il s'en rende compte. J'ai envie de le gifler, j'ai envie de lui hurler dessus. Seulement mon petit frère n'a pas besoin d'être au courant et en hurlant j’ameuterais mes parents et celui ci. Je ne veux pas qu'ils savent que Luckaël est dans ma chambre. Je ne veux pas qu'ils pensent ce genre de truc, jamais je ne sortirais avec un crétin pareil qui préfère m'enfoncer plutôt qu'apprendre à me connaître. Je suis déçue, je m'interdisais de le détester, mais voilà.. là la haine monte, il m'énerve, il touche forcément à ma fierté.

Oui j'ai une fierté, une grosse fierté, mais elle n'a pas augmenté parce que j'ai gagné les jeux de la mort. Je pensais mourir dedans je m'étais faite à l'idée. Je pensais que ma mort serait la pire possible, douloureuse et longue, mais surtout humiliante. Pourtant je suis là, et je commence à m'énerver sur un mec qui n'en vaut pas la peine. Pourquoi je m'efforce à lui parler, à lui faire comprendre des trucs, il est borné. Je ne sais plus quoi faire ? Je voudrais qu'il arrête d'être un mec stupide, un baiseur compulsif, un connard, un enfoiré.. Oui je me lâche, franchement il vient de me descendre en peu de temps. Pourquoi ? Parce qu'il me trouve fière.. Mais il n'a pas cherché à aller plus loin, il me croise presque tous les jours, et jamais il ne s'est dit.. Tiens si je lui parlais, si j'essayais de comprendre pourquoi elle est si froide ?

Non, il ne sait surement pas que ma soeur est morte. Il ne sait surement pas que ma vie est un cauchemar permanent, que je ne passe pas une nuit sans faire un cauchemar, je pleure régulièrement la mort de ma soeur, je n'étais même pas. Non il ne sait pas ça, il ne saura jamais. Je le déteste d'être ce qu'il..

Mes paroles se taisent.. Pourquoi ? Il m'embrasse.. Je suis censée penser quoi ? Je ne sais plus, il me perd à l'instant avec un seul baiser. J'y répond, je ne sais pas pourquoi, il embrasse bien, un violent désir s'empare de moi pourtant je reprend le contrôle de moi même. Je le repousse brusquement.. Et PAF, je le gifle. Pour qui il se prend ? Ce n'est pas qu'il est dragueur professionnel que je peux tomber dans son panneau. Je ne suis pas ce genre de fille, il ne m'aurait pas, jamais. Mais il peut en baver. Je lui lance un regard noir.. Aucun mot ne peut sortir de ma bouche, j'avoue ne pas comprendre ce qui se passe.. et surtout ce que je fais sans vraiment m'en rendre compte.. Je le plaque presque contre le mur en l'embrassant sans retenu. Il a éveillé un désir puissant en moi.

Je passe mes mains sous son haut. touchant son torse musclé. Il me semble qu'il est bûcheron donc il est forcément musclé.. Le baiser et même l'ambiance devient fiévreuse. J'ai littéralement envie de lui... Et pourtant ce n'est pas possible, pourquoi ? Parce qu'il est pas question qu'il gagne ce matin. Alors je me détache de lui. Je m'essuie légèrement les lèvres.. Je baisse un instant les yeux pour après le fixer. Un regard loin d'être chaleureux.

- Casse toi ! Barre toi ! Et ce soir soit à l'heure, ma mère n'aime pas les retards, ses fleurs préférées sont les roses.

Je hausse les sourcils en lui montrant des yeux la fenêtre restait ouverte, signe qu'il est temps qu'il se casse, mais vraiment. Je lâche un grognement animal.. histoire de le motiver un peu plus. Je veux dormir et il m'en empêche !



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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mar 18 Sep - 19:35

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Les filles parlaient trop. C’était l’un de leur plus gros défaut. A vrai dire, si elles n’étaient pas tant obnubilées par la discussion, on s’amuserait peut-être un peu plus. C’est vrai, qu’en avait-on à faire que leur meilleure amie lui avait fait les ongles ou quelque chose comme cela. Il fallait leur dire que c’était inintéressant. Au moins, d’un point de vue masculin. On en avait que faire que sa robe était d’un « blanc cassé » et pas « blanc ». Elles avaient le don de m’énerver là-dessus. Il fallait supporter des heures de discussion futiles pour parvenir enfin à ce qu’on voulait. Je ne dis pas que je ne pensais qu’à faire l’amour avec une fille, je pouvais faire autre chose, mais pas discuter chiffon et potins.

Certes, Bronwen ne parlait pas du tout de cela, pourtant, j’étais aussi exaspéré que si elle me disputait sur le fait qu’elle ne portait pas un « haut » mais une « chemise en soie ». D’accord, j’admettais, je l’avais un peu jugé, elle n’avait pas une vie facile. Mais ça changeais quoi ? On a tous une vie horrible, qu’elle fasse avec et se mette à sourire plutôt que de tirer la tête toute la journée. J’admettais que je ne savais pas ce qui se passais dans l’arène, cependant, qu’elle ne s’énerve pas ainsi. J’avais l’impression de voir un petit chien entrain de japper, je ne l’écoutais même plus, ses paroles devenaient un bruit de fond. Je me demandais comment j’allais pouvoir la faire taire, elle commençait à me taper sur les nerfs. Alors, je trouvais la solution.

Sans crier gare, alors qu’elle continuait sa tirade, je la pris par le bras, l’attirant brusquement vers moi. Ainsi, je l’embrassais avec ferveur. Je m’attendais à être repoussé, cependant, elle y répondait. Elle n’embrassait pas si mal que ça, je commençais même apprécier le goût de ses lèvres. Je passais une main dans ses cheveux, notre baiser devenant plus fiévreux. J’en avais des palpitations. Ce n’était pas possible, pas Bronwen O’Donnel. Pourtant, je sentais toute cette électricité, ça ne m’étais jamais arrivé avec quelqu’un. Je trouvais cela très agréable. Soudain, je fus poussé en arrière. Une horrible douleur à la joue me coupait dans mon élan. Bronwen me dardait d’un regard noir, je soutenais son regard, je n’avais pas peur d’elle. Mon dos se cogna contre le mur, j’échappais un grognement animal en retrouvant ses lèvres, comme si elles m’avaient manquées. Je me perdais, je voulais toujours plus. Je lui mordais la lèvre, aventurais mes mains sous son t-shirt, la collant contre moi. Ses mains froides touchaient ma peau nue, je frissonnais.

Puis, Bronwen se retrouvait loin de moi. Pourquoi ? Son regard me fit froid dans le dos. Elle voulait que je parte. Je lui adressais un petit rictus. Elle m’allumait puis me repoussait. C’était comme un défi. Je relevais toujours un défi. Je me mordais la lèvre puis plantais mon regard dans le sien. Je m’approchais dangereusement, lui effleurant les lèvres « Et quels sont les tiennes ? ». Je n’attendais pas de réponse. Je me contentais de me diriger vers la fenêtre, lui lançant un dernier regard séducteur avant de disparaitre.

Je me posais derrière le volant de ma voiture, poussant un long soupire. Si j’avais su que Bronwen O’Donnel me ferait cet effet là… J’en étais encore chamboulé, si bien que je manquais d’écraser un chien sur le chemin du retour. A peine arrivé chez moi, je retrouvais très vite mon lit. M’endormant aussitôt. C’est vers les environs de dix-sept heures que je me réveillais. Je sautais sous la douche, si j’avais un défi à relever, je me ferais des plus adorables pour ce soir. Et dieu savait que je pouvais l’être, ce n’est pas de la vantardise. Ainsi, j’enfilais mes seuls vêtements classe, c’est-à-dire une simple chemise avec un jean, mais c’était toujours cela. Comme prévu, c’est même avec deux minutes d’avance que je frappais chez les O’Donnel, une bouteille de vin à la main et deux bouquets de fleurs. L'un pour Bronwen, l'autre pour sa mère.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mar 18 Sep - 21:37


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Bronwen & Lukaël




Ne te sens tu pas trop faible à ce moment Bronwen ? Il t'embrasse ? Je croyais que tu ne voulais rien de lui ? Je croyais que le faite qu'il passe sa vie à baiser.. te dégoutait ? Alors pourquoi tu le rends ce baiser ? Pourquoi tu le laisse de toucher ? Te caresser ? Bronwen tu es femme faible, tu ne sais pas résister, c'est pour cela que tu n'arriveras à rien.. tu n'as pas honte ? Toi qui veux être le modèle de ton frère, et de feu ta soeur. Que doit-elle penser ta soeur d'ailleurs à ce moment ? Que doit-elle se dire en te voyant agir de la sorte ? Bouge Bronwen, ce mec n'est pas pour toi.

Je le gifle. C'est presque immédiat, elle doit faire mal j'avoue ne pas y aller de main morte. Mon sang bouillonne dans ma main c'est impressionnant. Un léger vertige me prend mais pas question qu'on le voit, pas question qu'il le voit. Je lui lance un regard noir, pourquoi il m'embrasse ? C'est quoi son problème ? Il me déteste ? Il me hait.. il ne se gène pas pour me le dire. Alors ce baiser, il signifie quoi ? Pourquoi il m'embrasse ? Il m'intrigue, bon sang qu'est ce qu'il lui prend.. Et moi qu'est ce qu'il me prend ? Pourquoi..Je le désire pourquoi j'ai comme un manque de ses lèvres. Car au final son baiser était plus que satisfaisant. Je me mord légèrement la lèvre et je l'embrasse à nouveau...Le plaquant contre le mur de ma chambre. J'espère que personne n'a entendu.. et puis Luckaël n'est pas censé être dans ma chambre alors personne ne peut se douter de ça. Le baiser devient fiévreux.. Je ressens une vague de désire puissant pour lui.. J'ai envie de lui c'est claire, après tout Luck n'est pas un garçon moche, loin de là. Il a tout ce qu'il faut physiquement pour me faire craquer et c'est peut-être là, la raison de ma faiblesse pour lui. Je sens ses mains sous mon haut dans mon dos, il me colle contre lui et ne fait qu'augmenter mon désire. Je vais mal très mal, je chute, je suis censée lui résister pas succomber. C'est pour ça que d'un coup je m'écarte. Non je n'ai pas fait ça. Je commence déjà à culpabiliser. Pourquoi ne pas m'être arrêter à la gifle.. Il faut qu'il parte maintenant et je le lui fais comprendre, lui donnant une indication pour ce soir histoire de faire bonne impression, même si sincèrement je doute qu'il remette les pieds ici.

Il s'approche de moi et je me fige. Pourquoi ? Non je n'ai pas peur de lui j'essaie de me contrôler. Je commence juste à y arriver je ne veux pas replonger. Il me demande mes fleurs préférées, mais pas question que je lui répondre, il décide donc de suivre mon conseil et de partir. Je referme immédiatement la fenêtre et je tire les stores. Je caresse rêveuse mes lèvres en allant me recoucher. Je m'enfonce dans un sommeil sans rêve et totalement réparateur.

Je me réveille doucement vers 17h30. Je m'étire et je regarde mes côtes. Plus rien, plus une marque rien du tout. Je descend dans la cuisine ou ma mère s'active déjà pour le dîner de ce soir. Je l'embrasse sur la joue et j'attrape une pomme pour le petit dej, enfin façon de parler et je remonte dans mon grenier pour me doucher. Je reste un long moment pour prendre un petit bain. Je met des huiles essentielles et des senteurs que ma mère fabrique. Je réfléchis à ce matin, ce baiser et le faite qu'il revienne. Il est pas question que ce soir il n'en bave pas. J'ai senti le désir. Je peux ressentir ses choses là, et Luckaël ne peut pas le cacher. Je sors vers 18heures et je décide de me faire plutôt jolie. Il me reste un tas de robe de la Capitale lorsque j'ai fait le tour des zones.. les interviews etc. Je choisis un petite robe que j'avais pour la zone 2. Bleu, un peu moulante et surtout courte. Je l'enfile rapidement, puis je m'essaie à une coiffure, un chignon déstructuré mettant ma nuque en valeur, je sais que le cou est un endroit sensuel pour les hommes.. Je me maquille de façon à faire sortir mes yeux argentés. Enfin j'enfile des petits escarpins pas trop hauts. Je soupire, je ne me suis pas vue comme ça depuis un petit moment. Depuis un peu moins de 6 mois lorsque j'étais dans l'arène quoi.

J'entame toquer en bas. Il est à l'heure dis donc. J'entends mes parents le saluer. Ma mère semble ravie de quelque chose mais j'ignore encore quoi à ce moment. Je met un jet de parfum et je descend doucement les marches jusqu'au premier où se trouve le salon et la salle à manger. Je le vois, mon père commente la bouteille de vin que l'invité à rapporter. Je hausse un sourcil, il veut donc se mettre mes parents dans la poche. Je vois, il joue au même jeu. Que le meilleur gagne. Je m'avance vers lui un sourire presque séducteur à la bouche.

- Et bien, tu es très séduisant ce soir !

Je lu lance un regard de défit avec cette fois un regard légèrement moqueur. Je l'approche pour l'embrasser sur la joue, non loin de ses lèvres, laissant un légère marque de rouge à lèvre, que j'essuie discrètement pendant que ma mère met son bouquet et le mien dans des vases, et que mon père va ouvrir la bouteille.

- Je suis heureuse que tu sois là.


Vrai ou pas vrai ?


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