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 LUCKAEL ∞ I'm the war inside

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 19 Sep - 19:03

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Un défi ? J’adorais les défis. De plus, je ne perdais jamais. Ainsi, alors que Bronwen me congédiait brutalement, je refusais qu’elle ait le dernier mot. Je m’approchais dangereusement de la louve, effleurant ses lèvres. Je voulais lui faire comprendre qu’on ne m’allumait pas sans en payer les conséquences. Je lui adressais un petit rictus qui se voulait séducteur. Puis, je disparaissais pour de bon.

J’empruntais à nouveau les escaliers de fer, faisant attention de ne pas ameuter ses parents. Je m’installais derrière le volant, poussant un long soupir de soulagement. Je sentais de légers picotements au niveau des lèvres, je passais mes doigts sur celles-ci. Je n’en revenais pas de ce que je venais de faire. J’ai été pris au piège, mon jeu s’était retourné contre moi. Or, j’ai vu que Bronwen était capable d’autre chose que d’être une personne glaciale. Je n’étais pas le seul à m’être perdu, je l’ai senti. Elle aussi en avait désiré plus. J’allais user de cela, elle n’en sortira pas indemne.

Je rentrais chez moi, exténué. Si bien que lorsque je m’allongeais, je m’endormais aussitôt. C’était un sommeil sans rêve. Lorsque j’ouvrais les yeux, c’était comme si je les avais fermé deux minutes plus tôt. Cependant, lorsque je jetais un œil à mon réveil, il était dix-sept heures. Et merde ! Il fallait que je me dépêche si je ne voulais pas être en retard. Bronwen ne laisserais pas passer cela, j’en étais certain.

Je fonçais sous la douche, je devais faire bonne impression. Je mettais en œuvre de continuité de mon plan. Je sortais enfin, me pavanant dans mon appartement à la recherche de vêtements présentables. Je mis la main sur une chemise que je n’avais pas mise depuis longtemps, ainsi qu’un jean. Ce n’était pas difficile à trouver, je ne portais que cela. Lorsque je me trouvais enfin présentable. Je pris ma voiture jusqu’à la place. Je me souvenais que Bronwen m’avait dit que sa mère aimait les roses, je prenais celles de couleur rose. Puis, je m’arrêtais soudainement, demandant un autre bouquet de rose rouge, glissant une carte où était écrit in l’intérieur « A force de jouer avec le feu, on finit par se brûler ». Je souriais, fier de moi et passais acheter une bouteille de vin.

C'est avec deux minutes d'avance que je sonnais à la porte des O'Donnel. Monsieur O'Donnel ouvrit la porte et m'adressais un grand sourire que je lui rendais, je le saluais, lui tendant la bouteille de vin. Cela entraîna des remerciements, ainsi, la mère de Bronwen apparut lorsque j'entrais dans la salle à manger où une magnifique table était dressée. « Bonsoir madame O'Donnel, vous êtes ravissante » je lui assenais un grand sourire en lui tendant un bouquet de fleur, des roses, ses préférés, me dit-elle. Cela entraînait des rires.

J’entendais des pas venant de l’escalier, ma mâchoire se décrocha littéralement. Il semblerait que Bronwen jouais le même jeu. Je tentais de me calmer. C’est bon Lucka, tu as déjà vu mieux, c’est ça, tu as déjà vu mieux. Je ravalais ma salive. Elle s’avançait vers moi en me complimentant. Ses cheveux étaient relevés, dévoilant sa nuque. Je tentais de rester calme. « Tu es resplendissante Bronwen » je lui adressais un sourire joueur alors qu’elle essuyait la trace de rouge à lèvres au coin des miennes. « Pour toi » je lui tendais les roses rouge, un rictus au coin des lèvres. Je passais mon bras autour de sa taille, risquant une main au niveau de ses fesses et lui glissais à l’oreille « Il semblerait qu’on joue au même jeu, que le meilleur gagne poupée. Mais fais attention à ne pas te perdre en route ». Je retirais ma main, m’éloignant d’elle.

« Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour. » ► BOUDDHA
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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 19 Sep - 20:06

A. Bronwen O'Donnel a écrit:

«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




L'odeur des huiles essentielles embaume toute la pièce. Je renifle doucement ma peau et je souris. Cette odeur je l'adore. Elle me rappelle mon enfance, elle me détend, me fait oublier les traquas du quotidiens. Je suis presque décontractée lorsque je prend un bain avec ses odeurs. Je dois dire que ma mère est douée. Elle a réussi son métier, être herbologue ce n'est pas donné à tout le monde, mais elle sait mélanger les plantes, les fleurs parfaitement. Elle a l'arc de soigner les gens par le naturel et elle est réputée pour ça. La ville sait où venir, nous n'avons pas beaucoup de médecin dans cette zone. Du coup la boutique au rez de chaussée fonctionne plutôt bien. Je me lave le corps, moussant mes cheveux. Passant ensuite un baume pour les démêler puis je l'enroule dans une serviette éponge. J'essore mes cheveux et je me sèche rapidement. Je garde un petit moment ma serviette autour de moi, le temps de me laver les dents, et de trouver des sous vêtements convenables. Je les enfile, en dentelles noirs et simples. La véritable mission maintenant c'est de m'habiller. De m'habiller de façon à Lui faire de l'effet, je ne peux pas me permettre d'arriver juste en short et débardeur comme j'ai régulièrement l'habitude de me mettre. Ce serait trop.. simple pour lui. On joue dans le cour des grands. Ce soir il allait découvrir une partir de moi qu'il ne doute même pas éviter.

Au final j'enfile une petite robe bleu. Elle s'arrête bien au dessus des mes genoux défoulant mes jambes. Elle moulant légèrement ma poitrine de quoi le laisser s'imaginer un tas de choses ! En tout cas je n'avais pas remis cette robe depuis quelques mois. Elle me rappelle quelques souvenir moins plaisants que je vire immédiatement. Je sèche mes cheveux pour les attacher en un chignon que je veux moins classe qu'un normal, il sera donc un peu déstructuré. Je passe ensuite au maquillage. Je sais très bien qu'il ne devrait pas tarder. Je prend tout de même mon temps. A la fin de celui ci j'entends Luckaël arrivait. Les rires de mes parents. Je soupire. C'est le moment, je met un tout petit peu de parfum pour que cela reste discret. Puis mes escarpins aux pieds je descend les deux étages qui nous séparent.

J'arrive doucement, voyant une scène que je n'aurais jamais imaginé dans mon entrée. Il est là, offrant les roses roses à ma mère, puis une bouteille de vin à mon père. Les deux partent ravis s'occuper de leur présent. Mon frère n'est pas là. Il a mangé un peu avant nous, il restera dans sa chambre à jouer avec ses jeux, ma mère estime qu'il faut que nous restions entre adulte. Il n'a pas râlé, je crois effectivement qu'un dîner entre grandes personnes ne l'intéressent pas tellement. Je m'approche de Luckaël l'embrasse à la commissure de ses lèvres étirant légèrement mes lèvres en un sourire malicieux. Je crois avoir déjà fait mon petit effet rien à voir sa tête. Pourtant il se reprend très vite, bien jouer. Je garde le compliment pour moi, je souris seulement d'avantage, un sourire pas ravie, un sourire de vainqueur. On joue n'oublions pas. Ce baiser tout à l'heure n'était pas permis. Maintenant il va le payer.

Pourtant lorsqu'il me serre contre lui, sa main sur mes fesses, une fois encore cette sensation, comme tout à l'heure dans ma chambre, m'envahit. Je déglutis en ne montrant rien du tout. Cette proximité me plait c'est sûr. C'est à ce moment qu'il m'offre un bouquet. Des roses rouges, tout le monde connait le message des roses rouges.. la passion.. l'amour.. le vrai. Il se permet donc. Je le regarde intriguée en voyant la carte. Je le saisis en prenant la petite carte que je lis. Je hausse un sourcil. On va voir ça.. Sa main sur mes fesses il se glisse près de mon oreille pour me prévenir que lui aussi joue et que c'est au meilleur de gagner. Je souris toujours de la même façon.

- Je suis la reine des glaces n'oublie pas.

Je hausse les sourcils comme pour le mettre au défis. C'est lui qui disait que j'étais froide et arrogante. Il s'enfonce seul, sans mon aide. Je lui lance un regard de défis et il s'écarte de moi. Je m'éloigne de lui en m'avançant vers la salle à manger pour mettre les fleurs également dans un vase. Puis je reviens vers l'entrée en lui tendant la main. Je saisis la sienne toute sourire, cette fois un sourire que je ne fais qu'à mes parents, qui semble tout prêts à écouter ce que je veux dire..

- Papa, Maman, donc je vous présente Luckaël, mon petit ami..

Je me retourne vers lui et je l'embrasse à pleine bouge, n'hésitant pas à y mettre la langue. Je coupe rapidement le baiser, mes parents me regardent tous sourires, du moment que je suis heureuse, ils le sont également de toute façon. Alors tout va bien, ils ne prendront pas la nouvelle mal, je le savais déjà.

- On est très heureux depuis quelques jours.. il fallait bien que je vous le présente..

Je joue les petites copines amoureuse en me collant à lui et en lui faisant des papouilles. Pas sûr qu'il apprécient. Discrètement je lui glisse alors à l'oreille

- 1 ▬ 0 et je gagne attention..


Pour cacher mes paroles je l'embrasse dans le cou rapidement. Mes parents n'y voient que du feu. Je lui donne sa place puisque ma mère veut trinquer à notre santé. Je me place en face de lui. Place très stratégique.. Oh que oui.



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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 19 Sep - 21:07

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je n’ai jamais été le genre de garçon qu’on présentait aux parents. Cependant, je ne m’en plaignais pas. Non, le mec que les filles présentent à leur parent, c’est toujours le mec plutôt ennuyeux, qui y passe. Celui dont on était sûr qu’il plairait aux parents. Bref, je n’étais pas ce mec-là. J’étais celui qui passait par la fenêtre pour me glisser dans leur lit et repartir au petit matin. A vrai dire, la confrontation avec les parents signifiaient que la relation devenait sérieuse. Or, le sérieux, c’est ennuyeux. Il n’y a aucune adrénaline, un rythme qui se répète tous les jours. L’enfer quoi.

Pourtant, je n’étais pas de ces types qui se prenaient pour des bad boys. Ou plutôt des bad boys de pacotille. J’ai été bien élevé par mes parents, j’étais poli et je pouvais même me montrer galant lorsque je le désirais. Je restais une personne agréable auprès des gens, ce n’est pas parce que je détestais m’attacher sentimentalement que je n’étais pas une personne qui respecte les autres. La preuve, lorsque Bronwen était blessée et nue devant moi, j’ai préféré ne pas regarder son corps, par respect. Même si dans la chambre, tout ce que j’avais désiré, c’est la voir nue, découvrir chaque parcelle de son corps. Elle ne m’en a pas laissé le temps. Mais un jour, je l’aurais, c’était un défi et je le relevais. Le baisé lui avais plu, sinon, elle ne m’aurait pas embrasser avec ferveur comme elle l’avait fait.

Lorsque j’ouvrais les yeux, il était déjà dix-sept heures. Je me levais difficilement, fronçant les sourcils. Je sentais encore des picotements au niveau des lèvres. Il fallait que j’arrête de penser à cela, il ne manquerait plus que Bronwen O’Donnel occupe mon esprit, qu’elle rêve, je n’allais pas lui faire ce plaisir-là. Pourtant, rien qu’au souvenir de son baiser, je frissonnais. Je m’étais fait prendre dans mon propre jeu, piégé comme un rat. J’allais sous la douche, tentant de penser à autre chose. Cela fonctionnait. Jusqu’à ce que je repose le pied sur le carrelage, repensant à ce baiser qui commençait sérieusement à m’obséder. Il fallait que je me calme, je commençais à me faire peur.

J’arrivais chez les O’Donnel à l’avance, j’avais une multitude de cadeaux. Ma mère m’a toujours dit de ne jamais venir les mains vides lorsque j’étais invité, je suivais son conseil. Car, certes, d’un côté, je souhaitais me mettre les parents de Bronwen dans la poche, cependant, je les trouvais respectables et j’étais toujours un garçon bien élevé qui avais des principes – du moins, encore quelques-uns. Je fus accueillis par monsieur O’Donnel, je lui adressais un grand sourire et lui offrais la bouteille de vin. Il semblait ravis de ce présent et m’invitais à entrer. La mère de Bronwen apparut, je lui tendais les fleurs, tous les deux semblaient aux anges. Je riais de bon cœur avec eux, ce n’était même pas de la comédie, je les appréciais réellement. C’était des gens très simples et très gentils. Et puis, j’admirais leur savoir-faire avec les plantes, j’étais incapable de faire cela.

Bronwen fit son apparition. Je ne le reconnaissais presque pas lorsqu’elle descendait les marches. Elle était… Je ne trouvais pas les mots tellement elle faisait son effet. Je tentais de me reprendre. La robe bleu lui allait parfaitement bien, s’accordant à ses cheveux bruns attachés dans un chignon déstructuré et faisant ressortir ses yeux gris. De plus, cela épousant parfaitement ses formes généreuses, je pouvais presque les devinés. Elle avait mis la barre très haut. Cependant, je ne voulais pas lui donner satisfaction, ainsi, je me reprenais très vite, mais je laissais échapper un compliment, à elle de savoir si cela était la vérité ou non. Elle se lançait même dans un petit jeu de séduction, m’embrassant au coin des lèvres, je la regardais d’un rictus joueur et lui offrais le bouquet de roses rouge.

Je savais très bien la signification de ces fleurs. Or, beaucoup de gens pensaient que les roses rouges signifiaient un amour éternel. Cependant, les rouges ne sont que le fruit de la passion, d'un amour fort, mais de courte durée, presque comme une aventure d'un soir elles faisaient preuve de sensualité. C'était les roses blanches qui parlaient d'amour pur et éternel. Quoi que, cela aurait été drôle de lui offrir des roses blanches, juste pour la petite blague.

Je risquais de poser ma main sur ses fesses, lui glissant des mots joueurs à l’oreille. Lorsqu’elle lut le petit mot, elle me répliquait qu’elle était la reine des glaces. C’est ce qu’on allait voir. La glace fondait avec la chaleur, on parlait de réchauffement climatique. Bronwen n’était qu’un iceberg qu’il fallait réchauffer. En parlant d’iceberg, celui-ci me fonçait droit dessus lorsque la louve me présentait comme son petit ami. Je gardais la face. Cependant, j’étais profondément choqué. Moi ? Un petit ami ? Mais elle rêvait complètement, je n’étais le petit ami de personne. Elle se prenait pour qui ? Voilà, j’étais énervé à nouveau. Puis, elle m’embrassait. J’en profitais pour l’assener d’un baiser dont j’avais le secret, le même que dans le chambre, ne me retenant pas de la coller contre moi. Elle le coupait. Elle voulait reprendre le contrôle, j’étouffais un rire tellement cela était pathétique. « Désolé de vous l’annoncer si brutalement, ce matin n’était pas le bon moment pour vous le faire savoir ». Je décidais de jouer son jeu. J’adressais le sourire du gendre parfait à ses parents. Elle m’embrassait dans le cou, je ne pouvais retenir un frisson et je lui glissais « C’est ce qu’on verra O’Donnel, soit plutôt mignonne et joue la petite amie parfaite, mais n’oublie pas que je t’ai sauvé la vie ce matin, il faudra bien que tu me remercie d’une certaine façon non ». Je feintais un baiser à la commissure de ses lèvres, comme si nous étions si amoureux que nous ne pouvions nous empêcher de nous faire des mamours. Je déposais un baiser dans son cou, lui caressant le dos alors qu’elle me guidait à ma place « Merci mon amour » je lui adressais un rictus, ce dernier mot m’écorchait presque la bouche, comme une envie de vomir. Je me tournais alors vers madame O’Donnel « Je suis certain que vous êtes aussi bonne cuisinière que vous êtes une excellente guérisseuse ».




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 19 Sep - 21:38


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




C'est fou ce que ses baisers avaient le dons de me perturber. Et oui il fallait que je reprendre mes esprits pour ne pas perdre la face et ça il devait le savourer. J'étais presque sûre de lui faire de l'effet. Je suis sûre qu'il aime lorsque je l'embrasse. En tout cas j'avoue que ce n'est pas le pire des jeux que j'ai à jouer. Mes parents semblent y croire dur comme faire. Je leur expliquerais plus tard qu'il n'était qu'un enfoiré et que nous deux cela n'a pas duré, ils comprendront, ils comprennent tout. En tout cas à l'annonce de notre couple mes parents semblent surpris mes heureux, oui, tous les deux ont un sourire aux lèvres pendant que mon père serre le vin de Luck. Je stoppe trop vite le baiser, mais c'est mieux, nous n'allons pas baiser devant mes parents voyons.

Je montre sa place à Luck, puis tout le monde s'installe, les femmes cotes à cotes et les hommes pareil. Je me place en face de lui. Je lui adresse un sourire en coin. Mon père serre du vin à tout le monde et nous trinquons. Ma mère semble très heureuse de ma relation. Il est vrai qu'il est rare que je ramène des petits amis ici. Je crois ne l'avoir jamais fait, cela ne veut pas dire que je n'ai pas eu de petits amis dans le passé, au contraire. Luck n'est pas mon premier baiser, j'en ai vu d'autre, j'avoue que Luck est surement l'un des meilleurs baisers.. mais je ne lui dirais jamais, c'est sûr.

Il commence à complimenter ma mère. Je pense d'un coup que je ne sais même pas ce qu'elle a cuisiné, il est sur que l'odeur est exquise. Il me semble reconnaitre l'odeur de sa spécialité. Poulet à l'ananas avec des épices. Je ne vous dis pas comme elle le réussit bien, c'est un régale pour les papilles. Je souris et cette fois c'est honnête, il n'a pas tort, ma mère est une femme douée de ses mains pour soigner les gens. Elle est aussi douée en cuisine. Elle accepte volontiers le compliment en rougissant, puis nos tapons doucement nos verres avant de boire une gorgée. Je ne sais pas s'il s'y connait mais son vin est plutôt bon, je ne suis pas une experte mais c'est agréable au palet en tout cas. Ma mère se relève et va chercher le plat principal. Elle estime qu'il n'y a pas besoin d'entrée le soir, elle n'a pas tort. Je vois de la viande, nous n'en mangeons pas tous les jours, pas par manque de moyen mais ma mère cuisine surtout les épices et les plantes, elle fait exception ce soir. Elle nous sert chacun à notre tour. Je hume le plat un régale.

Je pique un morceau de viande fumant en soufflant doucement dessus. Je le fourre dans ma bouche en dégustant. Je souris et bien sur je félicite ma mère. Nous commençons à parler de la vie de Luckaël et mon père s'intéresse à son métier et sa situation. Je souris discrètement en mangeant sans rien dire. Je repense à une façon de le remercier, comme il l'a dit. Il n'a pas tort, je ne veux rien lui redevoir à cet enfoiré ! Je cherche lorsque je trouve. Il n'est pas question que je couche avec lui. Il faudrait me droguer et encore ! Je suis sûre que je ne voudrais pas de lui. Qui en voudrait ? C'est goujat ! Un sauteur et pas seulement du dimanche.. il passe ses nuits à ça, je crois que l'expression sport de chambre prend tout son sens, voilà comment il a sculpté son corps parfait. En baisant. Je trouve l'idée parfaite.

Je retire discrètement ma chaussure à talon. Je tend ma jambe doucement pour atterrir entre les siennes. Je passe mon pied entre ses jambes pour lui caresser son sexe histoire de l'exciter un peu.. voir beaucoup mais surtout pour le mettre mal à l'aise. J'accentue un peu mon mouvement de pied sans lui faire mal pour autant. Je le fixe, un regard de défit mais aussi de séduction.. J'attrape sa main sur la table pour la caresser comme le jeu le jeu amoureusement. Je le vois directement changer de tête et je souris en détournant les yeux vers mon père qui attend la réponse de Luckaël quand à son métier.

- Oui Luck, dis leur quel métier viril tu fais..

Viril oui.. mais un métier qui n'assure pas un avenir plus que convenable.

- Maman ton poulet est délicieux !


Elle me remercie et moi je continue mes mouvements comme si de rien n'était. Je crois que mes parents ne se doutent pas de que je suis en train de lui faire subir.. Si ce n'était pas lui, il est claire que la situation m'exciterait presque.. non pas presque.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Mer 19 Sep - 22:09

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

J’étais joueur de nature, cependant, lorsque je me prêtais au jeu, je le faisais à fond. A vrai dire, je détestais perdre. J’étais de ces garçons qui s’énervent rapidement lorsqu’ils ne gagnent pas. Oui, j’étais un mauvais perdant. C’est pour cette raison que je voulais vraiment gagner dans ce jeu qui ne nous laisserait sûrement pas indemne. Pour ma part, ce genre de jeu ne m’était pas désagréable. J’aurais pu trouver pire que Bronwen. A vrai dire, malgré ses apparences de reine des glaces, la louve était vraiment sexy, si elle n’était pas aussi distante et froide, j’aurais déjà essayé de le mettre dans mon lit, il fallait être franc.

La façon dont elle avait de me sourire malicieusement lui donnait une petite moue aguicheuse, je fondais presque devant cette moue. S’il n’y avait pas ses parents… Je n’ose pas imaginer ce qu’il se passerait si ses parents ne seraient pas là. Ce ne serait pas très catholique si vous voulez mon avis. Le jeu devenait presque excitant, comme un aphrodisiaque. Il fallait que je me calme et vite. Pourtant, son regard… Je n’avais qu’une envie, la plaquer contre le mur et goutter encore à ses lèvres comme si j’en étais dépendant, lui retirer cette robe qui épousait parfaitement ses courbes, défaire ce chignon qui lui donnais un côté « je suis une féline, mais je me tiens en société ». Calme toi Lucka, ce n’est pas le moment de craquer. Pourtant, j’en profite longuement lorsqu’elle m’embrasse, j’osais lui montrer l’effet qu’elle me faisait. J’oubliais presque que ses parents étaient présents jusqu’à ce qu’elle me lâche.

Nous nous installions tandis que monsieur O'Donnel servait le vin. Je leur adressais un grand sourire, trinquant avec tout le monde avant de le porter en bouche. « Comment trouvez-vous le vin ? C'était le préféré de mon père, j'espère qu'il vous plaît ». Je leur adressais un sourire. La discussion partait tandis que madame O'Donnel apportait le plat principal. Rien qu'à la vue du plat, j'en salivais déjà, cela avait l'air vraiment très bon. Je n'avais pas l'habitude des bons plats, à vrai dire, comme je vivais seul, je me nourrissais souvent de junk food, n'ayant pas une alimentation très saine. Je ne savais pas cuisiner. Lorsque je goûtais le plat, ce fus comme une explosion de saveur dans mon palais, je félicitais madame O'Donnel, franc, lui demandant ce qu'elle avait mis dedans, par simple curiosité.

Puis, la conversation dérivait, parlant de travail avec son père. Il me demandait ce que je faisais dans la vie, j’allais répondre lorsque je sentais le pied de Bronwen caresser entre les jambes. Aussitôt, le rouge me monta aux joues, je la détestais, elle me faisait ça comme ça, qu’elle… qu’elle allumeuse ! Je repoussais son pied, désarçonné par l’effet que cela me faisais. Elle semblait apprécier que cela me gêne, elle revenait à la charge, je la repoussais encore et répondais à son père « Je suis bûcheron, certes, ça ne paye pas énormément, mais lorsqu’on vit seul, c’est très bien ». Je repris une gorgée de vin et commençais à poser des questions sur le magasin, m’intéressant aux différentes plantes dont ils me parlaient. J’étais réellement intéressé, ce n’était pas de la comédie. Alors que je prenais une bouchée du plat, je lançais un regard qui en disais long à Bronwen, un regard se voulant séducteur, je pris sa main, embrassant la paume de celle-ci, mimant le parfait petit couple. Cela m’amusait beaucoup, a vrai dire, jouer les petits amis, ce n’était pas si nul que cela, c’était même amusant. Et puis, le jeu m’excitait, Bronwen se donnait à fond, peut-être était-elle pareil au lit. Je me laissais partir dans mes rêverie lorsque je constatais l’effet de celle-ci, je piquais à nouveau un far, me calant sous la table afin que personne ne vois cela.




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 15:34


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Nous passons donc à table. Je me place à endroit stratégique autour de la table, en face de lui. Je souris plutôt fière des intentions que j'ai en tête, il va en baver. J'ai déjà marqué un point et lui pas uns.. j'attends mieux de sa part au final. Nous trinquons à la santé de ce faux couple que nous formons, comment mes parents peuvent n'y voir que du feu.. en même temps je n'ai pas l'habitude de leur mentir, je suis plutôt du genre honnête. Il est fort probable que je leur dise la vérité après, ils vont en rire, ma mère sera tentée de me reparler de contraception puis elle se rappellera que je ne peux pas avoir d'enfant ou maladie. Donc le problème est vite réglé. Je suis condamnée dans un corps infertile.. je n'aurais donc jamais d'enfant, de toute façon si c'est pour avoir des enfants dans un monde pareil.. il en est hors de question, je suis plutôt contente. Je ne fais pas d'enfants pour les envoyer à la mort. Si un jour le gouvernement tombe j'adopterais, je suis sûre qu'on trouve un tas d'enfants orphelins à cause des jeux qui ont perdu leur deux parents dans un jeu stupide censé amusé une ville.. Après j'ai conscience que pas mal de personne se plient aux règles, voir les acceptent, ses personnes sont des traites. Elles n'ont jamais été dans l'arène.. je les déteste.. elles ne savent pas ce que c'est de devoir tuer une personne, de sentir son sang sur sa propre peau, elle ne savent pas ce que cela peut faire d’ôter la vie d'un être qui respire comme nous..

Ma mère va rapidement chercher le plat. Je crois que tout le monde l'attend, en même temps vu l'odeur qui règne dans le salon, on ne peut qu'avoir l'eau à la bouche. Je souris en la voyant revenir vraiment fière d'elle. Elle pose le plat fumant au milieu de la table et nous sert un à un. Je lance un regard à Luckaël lorsqu'il compliment ma mère. Il n'a pas tort, son poulet est un régal pour la langue. La conversation s'entame autour du plat, ma mère répond à Luck qu'elle a la recette de sa mère, qui la tient de la sienne.. c'est un vieux truc. Je n'étais même pas au courant. Je n'écoute qu'à moitié. Il veut que je le remercie.. et bien c'est ce qu'on va voir.. je vais le remercier mais qu'il ne compte pas que je lui saute dessus et qu'on fasse l'amour toute la nuit. Et puis quoi encore ? Il a toutes les filles qu'il désire.. un peu de jeu de séduction ne peut pas lui faire du mal. C'est pour cela que mine de rien, continuant à manger.. je retire ma chaussure et je tend ma jambe pour caler mon pied entre ses jambes.. Je me fais recaler. J'ai envie d'éclater de rire.. je vois sa tête changer du tout à tout.. je crois que l'effet désiré fonctionne. J'étouffe mon rire par un morceau de viande et un verre d'eau. Histoire de me calmer. Il finit par répondre à mon père qui lui demandait ce qu'il fait dans la vie.

Son regard en suite en dit long. Je crois qu'il n'a pas forcément apprécié, mais qu'il ne dit pas non non plus. Disons que l'endroit le gène. Parfait c'est exactement ce que je voulais. Je finis mon assiette en le laissant me caresser la main comme un couple pourrait le faire, après tout, cela ne me fait aucun effet, son regard me donne presque envie de rire maintenant. Il parle avec mes parents et moi j'écoute attentivement. Lui jetant des regards surpris. Il semble réellement intéressé.. je ne sais plus trop si ça aussi c'est de la provocation.. Peu importe, rien n'est vrai avec lui, c'est un séducteur né, il est né pour baiser. Il y a des personnes comme ça, qui ont un soucis avec le sexe, qui ne peuvent pas s'en passer, je crois que Luck en fait partie. En tout cas sa réputation de l'aide pas à bien se faire voir.

D'un coup je le vois se renfrogner.. je le lance un regard assez interrogateur auquel il ne répond pas. Il semble ailleurs à moins qu'il n'est un petit soucis technique.. le sexe faible.. ah les hommes. Je souris et c'est à ce moment que mes parents se mettent à débarrasser la table pour passer aux déserts. C'est à ce moment que je choisis de me lever pour l'installer sur ses genoux. Et je commence à comprendre ce qui le gêner. Je pouffe en le trouvant pitoyable.

- 2 ▬ 0 tu es bien faible..

Mes parents ne tardent pas trop à revenir, pour la mise en scène je lui vole un baiser auquel il n'a même pas le temps de répondre. Je reprend ma place en face de lui. Je serais bien tenter de continuer mon jeu avec le pied mais je vais lui éviter l'éjaculation précoce. Ma mère rapproche le gâteau, un pain d'épice fait maison, qu'elle réussit parfaitement bien, et mon père les assiettes à désert qu'il nous sert ainsi que la crème anglaise. Nous mangeons rapidement. Tout le monde constate que nous évitons de parler du contexte. Le gouvernement n'est pas un bon sujet de conversation, mon père s'emporterait vite.. et je ne sais pas si Luck est pour ou contre.. je ne préfère pas savoir.. un crétin comme lui.. Non vraiment je ne sais pas. Nous finissons rapidement notre assiette, et je décide de mettre court au dîner, pas la peine de nous éterniser.

- Maman c'était délicieux merci !


Je me lève pour les embrasser tous les deux avant de tirer par la main toute sourire mon faux petit ami. Je le lâche une fois hors du champ de vision de mes parents. Il me suit sans rien dire pour le moment mais je redoute une fois qu'on sera dans la chambre, je suppose que pour être crédible, il doit dormir à la maison.. bon sang, rebelote demain matin pour le petit déjeuner.. où y'aura mon frère. ça promet d'être fort intéressant. Je soupire en le faisant entrer dans ma chambre, toujours la même ce que maton où il m'a embrassé.

- Je te préviens, il ne se passera strictement rien.

Je lui lance un regard noir, histoire qu'il comprenne qu'il n'a pas à me toucher, ça non. Je passe derrière le paravent pour me changer, prenant légèrement mon temps. Je quitte ma robe et mon soutient gorge. Je dénoue mes cheveux et je les brosse. Lorsque je quitte mes talons je pousse un léger soupire de soulagement.. je hais les talons.. Je ressors vêtue d'un débardeur légèrement moulant et un short plutôt très court. Je ne prête pas véritablement attention à lui. Je saisis mon livre de chevet et je m'installe dans les draps.

- Si tu veux te changer, fais toi plaisir..


Enfaite si j'évite tout contact visuel avec lui c'est que j'ai peur du regard. Il a tendance à faire naître des pulsions chez moi.. Bref, je ne veux pas lui faire le plaisir de me toucher.. il ne m'aura pas ce soir.



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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 18:24

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Je préférais jouer franc jeu avec les O'Donnel, aussi surprenant que ça pouvait être, j'étais moi-même, le côté dragueur en moins. Ce n'était pas pour me vanter, mais je savais que je pouvais être quelqu'un de bien. A vrai dire, j'avais un côté un peu trop curieux, j'adorais questionner les gens à propos de quelque chose, m'intéresser à eux. C'est ce que je faisais avec les parents de Bronwen, m'intéressant à la recette du plat qu'elle venait d'apporter. Ce n'était aucunement pour la reluire dans le sens du poil, mais par un intérêt franc, je ne cuisinais pas, pourtant, cela m'intéressait. Ensuite, j'entamais une discussion avec son père. Sa famille était vraiment intéressante, je ne m'ennuyais pas une seconde. De plus, ce petit jeu avec Bronwen m'amusait, bien que je n'avais plus de plan, trop déstabilisé par les armes qu'utilisais le camp ennemi.

Alors que son père me demandait ce que je faisais dans la vie. Je sentais le pied de Bronwen se poser à un endroit stratégique de mon corps. Aussitôt, je sentais que mes joues étaient en feu, je ne pouvais pas contrôler ça. Je tentais de me calmer, repoussant son pied, en vain. Je parvenais à répondre à monsieur O’Donnel, extrêmement gêné. Je la détestais de me faire ça, là, comme ça, au milieu de tout le monde, pouvant très bien être surprise par ses parents. Elle me faisait perdre mes moyens, elle allait me le payer. De plus, cela faisait son effet, je constatais cela un peu plus tard. Ma gêne redoublait, haïssant mentalement Bronwen.

Le pire dans tout cela était que je ne savais pas comment répliquer, je perdais mes moyens. Je détestais, non, je ne perdrais pas, jamais, je ne lui laisserais pas cette satisfaction. Tandis que la conversation continuait, je tentais de me calmer. Tentant de penser à ma grand-mère, en vain. Mais merde ! Ma grand-mère n'était pas bonne ! Je tentais d'imaginer tout un tas de choses. Pourtant, la situation avait le don de m'exciter, si Bronwen et moi nous retrouvions seuls, je ne tiendrais pas, elle semblait se délecter de cela. Alors que ses parents débarrassaient, elle vint se poser sur mes genoux, sentant bien sûr l'effet que ça me faisait. Elle rectifiait le score, je ne répondais pas, partagé entre l'envie de lui faire l'amour sur place et l'envie de la tuer. Elle m'embrassait, ne me laissant pas le temps de répondre et retournais à sa place. Je n'avais même pas le temps de répliquer ou de tenter quelque chose. Je détestais cette impression de faiblesse. Je n'étais pas faible à la fin !

Nous passions au dessert. Ce dernier se retrouvait encore meilleur que le plat. Décidément, sa mère était une très bonne cuisinière, cela me changeais de mes plats. Je la complimentais à nouveau. Je remarquais que personne ne parlait du gouvernement, de la situation actuelle. Je pense qu’ils pensaient comme moi, ils ont dû voir leur fille risquer de mourir. De plus, étant donné la façon dont Bronwen en parlait, nous serions sûrement sur la même longueur d’onde à ce niveau-là. J’espérais simplement qu’ils ne pensent pas que je sois un partisan du régime, je risquerais de le prendre mal. Enfin, nous finissions le dîner, je les remerciais de m’avoir accueillis, cependant, le plan ne semblait pas être au fait que je parte lorsque Bronwen m’attirait dans les escaliers. Que je dorme ici ? Savaient-ils mes intentions quant à leur fille ? J’oubliais, nous étions « amoureux », cela devait être normal pour eux. Cependant, je la suivais docilement dans la chambre.

Sa remarque me fit rire, cependant, je ne répondais rien. Si seulement elle savait. Le plan prenait une tout autre tournure, j’allais enfin triompher. Je me contentais de lui adresser un rictus avant qu’elle ne disparaisse derrière le paravent. Je regardais ses vêtements passer par-dessus celui-ci, dans ma tête, je l’imaginais nue, l’image que je me fis ne me déplaisait pas. Elle revint dans une tenue tout autre que ce matin. Je lui adressais un petit sourire. Je me levais afin de retirer ma chemise et mon jean que je posais sur une chaise avec mes chaussettes et mes chaussures. Lorsque je me retournais, je vis que Bronwen tentait aucun contact visuel en lisant. Je montais sur le lit « Qu’est-ce que tu lis ? Je peux regarder ? » elle me tendait le livre, je m’emparais de celui-ci, ne prenant même pas la peine de le regarder, je le lançais de l’autre côté de la pièce et l’embrassais avec ferveur, descendant mes lèvres dans son cou, mes mains caressant sa peau nue, s’aventurant sur sa poitrine tandis que je lui mordillais le cou. J’étais bouillant, l’électricité semblait devenir plus forte, plus intense.




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 19:09


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Je suis plutôt fière. Oui je gagne, deux points d'avance.. et mon dieu c'est jouissif.. presque plus que ses baisers, mais je dirais que ce n'est pas la même chose. Bon sang.. je crains le pire lorsqu'il sera seul avec moi. La vengeance sera surement terrible, il faudra être ferme et mettre les choses au point. Le dîner se termine. J'avoue que ma mère est une excellente cuisinière, je ne me vante pas, mais elle m'a enseigné grand nombre de ses talents, je connais très bien les plantes et je connais quelques unes de ses recettes. Mais je suis sûre que personne ne l'égale. Je salue mes parents en les remerciant, je ne me plains pas, ils sont adorables, tellement attentionnés et compréhensifs. Je ne pourrais pas avoir meilleurs parents je crois. Personne. En tout cas ils me rendent heureuse, c'est le principal venant de parents je crois.

Je tire par la main mon faux petit ami, ce crétin qui croit que mépriser les gens sans les connaître c'est mieux. Que jouer avec le feu c'est bien - il n'a pas tort - et que baiser c'est mieux que l'amour. Il vient d'un autre monde que le mien. En tout cas il me dégoute presque.. Pourtant depuis qu'il m'a embrassé je n'arrive pas à penser à autre chose. Je suis stupide ou bien cela m'a plu ? Ce jeu me plait.. c'est triste à dire mais si je ne met pas de barrière je me perdrais et ce n'est pas le but. Je le tire dans les escaliers et je le lâche une fois que mes parents ne nous voit plus. Je le préviens qu'il n'y aura rien entre nous, en tout cas il ne répond pas, il doit avoir comprit, j'espère.

J'ouvre la porte de ma chambre, moi je me faufile rapidement derrière le paravent, je remet ma tenue de ce matin. Je brosse aussi mes cheveux et je me met dans le lit, lui disant qu'il peut se changer s'il veut. Je ne suis pas enchantée de partager mon lit avec lui, mais s'il se tient bien, on dort et demain matin il est reparti. Je déprime un peu à l'idée de refaire cette sérénade demain matin. Je prend un livre et je me met dans les draps. Il ne prend pas la peine de se mettre dans le paravent, il retire sa chemise et son jean, ainsi que ses chaussures et ses chaussures.. enfaite il ne garde que son boxer. Je cache ma vision dans mon livre, histoire de calmer mes ardeurs et je me concentre.

Pourtant lorsqu'il arrive dans le lit, il me demande ce que je lis. Je lui tend.. et là il arrache mon livre des mains.. sans même y jeter un regard. Je suis presque choquée.. enfin non je n'ai pas le temps de l'être, il se jette presque sur moi. On pourrait croire qu'il souhaite me violer.. seulement non, il se venge.. je sens son intimité réagir à la situation.. bon sang.. il faut que je me calme.. je ne suis pas une de ses filles qui couchent pour le plaisir.. je ne peux pas.. Dieu sait que la situation m'excite.. que j'aimerais aller plus loin mais non.. pourtant ses caresses.. ses baisers dans mon cou.. sur ma poitrine.. bon sang je bouillonne. Mon souffle devient court. Je prend tout mon courage.. En grognant, je m'attache presque à ses lèvres si gouteuse.. mais j' arrive. Je le repousse brusquement en grognant mais cette fois c'est plus la louve que l'humaine qui réagit.

- Arrête ça !

J'attends la lumière de chevet pour ne plus avoir à le voir. Je prend sur moi pour ne pas lui céder, il m'a excité comme personne n'avait réussi à le faire jusqu'ici. Je le regarde dans la pénombre rapidement sans savoir s'il me voit.

- Bonne nuit Liam.. Oh pardon Luckaël..

Je le tourne, dos à lui enroulant mes bras autour de mon oreillers plus frustrée que jamais.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 20:48

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

La situation se dégradait. Mon estime en prenait un sacré coup. Je détestais perdre, ce n’était pas mon genre, j’étais toujours celui qui avais le dernier mot. Cependant, cela ne semblait pas être de l’avis de Bronwen, elle parvenait à me mettre dans une situation embarrassante. D’abord, elle me faisait passer pour son petit ami, c’était une énorme insulte, je n’étais le petit ami de personne, je ne voulais pas être rangé. Après tout, j’avais vingt-deux ans, tous les deux mois, je me demandais combien de temps il allait me rester à vivre, ma mort pouvait être imminente, alors pourquoi se laisser aller avec cette chose inutile qu’étais l’amour. Dans tous les cas, si j’étais choisi pour les Hunter’s Season, je briserais le cœur de ma petite amie et si elle partait pour ces jeux, c’était le mien qui se brisais. Alors à quoi bon tenter quelque chose ? Plus jamais je ne laisserais quelqu’un m’abandonner, me faire sentir plus seul que jamais. Plus jamais je ne laisserais les autres décider pour moi. Mon cœur était saint et sauf tant qu’il ne s’attachait à personne. Tout cela pour dire que je préférais profiter de ma vie, ne pas penser aux conséquences de mes actes. Je ne voulais aucun regret avant de mourir. Et si je devais mourir dans une arène, ce ne sera pas sans provoquer le gouvernement.

Ensuite, Bronwen s’amusait à jouer avec moi, sous le nez de ses parents qui ne voyaient que du feu. Je me sentais presque humilié d’un tel affront. Mais je me sentais encore plus mal que j’étais complètement incapable de répliquer quoi que ce soit. C’était frustrant, ne rien pouvoir faire. De plus, elle avait déjà deux points d’avances, je n’en avais aucun. Cependant, la partie d’échec n’était pas finie. Je comptais bien remporter des points.

Il semblerait qu’il soit prévu que je dorme ici. Je ne comprenais pas tout lorsque Bronwen prit ma main afin de m’attirer les escaliers. Je mis un certain temps avant de comprendre que pour ses parents, il était logique que je dorme avec ma « petite amie ». Je cachais mon rictus. La tournure que cela prenait m’arrangeait bien. Elle allait craquer, sa faiblesse était mes baisers. Je me régalais déjà de ma prochaine victoire. Je pénétrais dans la chambre que j’avais quittée en vitesse ce matin. La louve me prévenait que rien ne se passerait. Je ne répondais rien, me contentant de sourire. Ça c’est ce qu’elle pensait. Or, je ne l’entendais pas comme ça.

Elle se changeait derrière un paravent, puis revenais en pyjama. Je ne prenais pas la peine d'aller derrière le paravent, je n'avais rien à cacher. Je laissais néanmoins mon boxer. Qu'elle s'estime heureuse, habituellement, je dormais complètement nu. Je remarquais qu'elle tentait de se cacher derrière un bouquin. Mon intuition me disait que ce n'était qu'une barrière, elle ne le lisait même pas j'en étais certain. C'était bien là une technique de fille, se réfugier là-dedans pour ne pas faire face. Cependant, moi aussi j'étais malin. Je lui posais des questions sur son livre, lui demandant si je pouvais le prendre afin de lire le résumer. Cependant, je ne prenais pas la peine de regarder la quatrième de couverture que le bouquin se retrouvait de l'autre côté de la pièce.

A présent, elle n’a aucun moyen de se cacher. C’est presque de façon brutale que je l’embrasse, la tenant au piège. Elle n’avait aucun moyen de m’échapper cette fois. Ô douce vengeance. Ce genre de vengeance me faisait frémir. Elle récoltait les fruits de la soirée, elle m’allumait, ne cessait de jouer avec mon excitation. A présent, c’est brûlant de désir que mes mains exploraient son corps tandis que nos lèvres remuaient en cœur. Cela semblait lui plaire. 2-1. Le jeu continuait. Je la sentais frémir sous mes caresses. Je me laissais très vite emporté par le jeu. La désirant réellement, ce n’était pas que de la vengeance. L’excitation montait, mes lèvres descendaient dans son cou, mon souffle se coupais tandis que je frottais mon bassin contre le sien, mes mains découvrant sa poitrine généreuse. Je brûlais. Je pousse des grognements en retrouvant ses lèvres. Bronwen semble partie elle aussi. Lorsque soudain, je me retrouve projeté en arrière, entendant un grognement sortant de la bouche de la louve, ce dernier ressemblant plus à un grognement animal. Elle m’ordonnait d’arrêter. Très bien, je n’allais pas la violer de toute façon, ce n’était pas mon genre. Cependant, pendant quelque seconde, je me collais contre elle, lui glissant d’une voix suave « Pourtant, j’ai très bien sentis que ça te plaisais. Disons 2-1 ». J’échappais un léger rire et posais ma tête contre l’oreiller, lui tournant le dos, je pouffais lorsqu’elle se trompait de nom « Qui est Liam ? Je suis sûr qu’il ne t’as pas excité autant celui-là », je riais de ma propre remarque puis lançais d’une voix plus douce « Bonne nuit Bronwen ».

Je fermais les yeux, voulant dormir à tout prix. Cependant, je ne trouvais pas le sommeil. J’étais frustré de me retrouver dans le même lit qu’une fille sans que rien ne se passe. C’était trop bizarre. De plus, je me sentais presque seul. Je repensais aux parents de Bronwen, surtout sa mère qui ressemblait tellement à la mienne. J’empoignais mon oreiller, luttant contre les larmes en pensant à mes parents. Je me demandais ce qu’ils devenaient à la Capitale. Je séchais mes larmes, d’un coup, je lançais d’une voix faible, retenant un sanglot « Bronwen ? », je me reprenais et me retournais afin de passer mes bras autour d’elle « Il n’y a rien d'arrière pensée là-dedans, je ne joue pas, j’ai juste besoin de ta présence ». Je posais mon front contre sa nuque, son contact me rassurant presque, j’oubliais presque le souvenir de mes parents. Je m’endormais ainsi.




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 21:33


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Nous finissons dans ma chambre. Je passe derrière le paravent pour me mettre en pyjama. Je n'ai pas l'intention de me mettre nu devant lui. Dans un sens j'ai envie que le jeu se termine, que nous nous couchions et qu'il parte demain matin. Je ne suis pas sûre de vouloir le revoir après, ce qui c'est produit entre nous n'a aucun intérêt ! Je ne sais pas si c'était une bonne idée au final. Pourtant une autre partie de moi.. me pousse à continuer. Je veux vraiment..continuer, j'ai envie de plus, largement plus, comment ne pas en avoir envie ? Luc est loin d'être moche, et il embrasse divinement bien. Pourquoi me faire ça à moi ? Il faut que je me battre contre moi même, ma nature animal a envie de prendre le dessus mais ma raison humaine me retient. Je gère.. pour l'instant.

Je me faufile dans les draps très rapidement. Lui ne prend la peine de se cacher pour se changer, il le fait devant moi. Je m'empêche de regarder, mais un sale oeil traine et je le regarde se déshabiller. Je prend vraiment sur moi, vraiment, parce qu'il est plutôt bien fichu.. bon sang.. pourquoi ce jeu dérape comme ça ? Il m'a eu, au final je crois que c'est moi qui perd.. mais je préfère ne rien lui montrer. Jamais. Je ne veux pas être l'un de ses jouets, je ne le supporterais pas, il ne pense pas aux sentiments, il ne pense qu'à coucher, une fois qu'il aura ce qu'il veut il se passera de moi. Je crois que je veux le voir revenir à la charge.. Je crois que j'aime assez ça. Lorsqu'il finti je me presse de remettre mes yeux dans mon livre que je ne lis même pas. Enfin il n'aurait pas été là, si j'aurais avancé dans une histoire d'amour pitoyable. Pourquoi y croire vous me direz? Je crois que je suis maudite non ? Qui voudrait d'une fille comme moi ? Mi femme mi animale ? Enfin bon..

Je le sens m'arracher le livre lorsqu'il me demande de lui montrer. J'esquive un "Hééé" mais je n'ai le temps de rien d'autre qu'il me fait taire à nouveau comme ce matin en plaquant ses lèvres contre les miennes. Je crois que j'aime ça, je ne crois pas.. je suis sûre.. J'aime lorsqu'il me touche, il caresse ma peau, ma poitrine mes cuisses.. j'en frémis.. Bon sang.. je bouillonne mais je ne peux pas.. Non c'est impossible. Je lui rend pourtant chaque baiser.. je me mord la lèvre lorsqu'il embrasse mon cou.. Oh seigneur.. Aidez moi ! Il me faut cette force pour le repousser.. il faut vraiment que je .. le repousse, et j'y arrive.. on peut être vraiment fière de moi. Je le jure de sur moi. Oh.. bon sang.. j'ai envie qu'il recommence, de le sentir contre lui.. j'ai envie qu'il me fasse l'amour.. mais pas dans ces conditions là, ce n'est pas possible, on ne peut pas faire ça comme deux personnes sauvages.

Je déglutis et je lui dis d'arrêter, il semble bien vouloir. Il se vante d'avoir gagner un point. Je ne répond pas. Je lui tourne le dos totalement frustrée. J'ai presque envie de pleurer je ne me suis jamais sentie comme ça, aussi .. vide pour le coup. Comme si lorsqu'il m'embrasse je suis complète. Pff c'est du grand n'importe quoi, sérieusement Bronwen.. tu es stupide.. tu es aussi faible que lui.. Bon sang ce mec et le mec des connards, LE baiseur compulsif.. celui qui ne pense qu'au sexe.. Ne soit pas déçue Bro.. Je soupire.. Je lui dis bonne nuit en me trompant volontairement.. histoire de lui montrer qu'il n'est pas le seul.. qu'il n'est pas le seul à me procurer du plaisir. Quoi je n'ai jamais eu de copain s'appelant Liam.. Mais ça il l'ignore.

Je ne répond toujours pas. Il finit par le souhaiter bonne nuit plus gentiment. Je souris mais ça non plus il ne doit pas le voir. Il fait noir maintenant j'ai éteint la lumière de chevet. Je ferme les yeux pour dormir, essayer de ne plus penser à lui. Mais c'est difficile, il est là à 20 centimètres de moi.. Je commence à dormir lorsque j'entends renifler, puis il m'appelle doucement. Je ne répond toujours pas. Il me prévient qu'il n'a aucune mauvaise intention.. et je ne sais pas pourquoi.. mais dans sa voix je sens qu'il est sincère, il n'a pas cette voix.. cette du draguer, là il semble presque faible.. je n'ai pas envie de profiter de lui à ce moment. S'il se sent mal, je ne sais que trop bien ce que c'est.. je cauchemarde toutes les nuits sans exception.. je revois les images des gens que j'ai tué.. je revois ma soeur aussi blanche.. elle est morte. Je déglutis en repensant à tout cela. Il se blottit contre moi.. Je frisonne .. J'attrape son bras pour enlacer mes doigts dans les siens et qu'il l'enlace.. je crois que cela lui fera du bien.. Je ne dis rien, je sens qu'il s'endort dans cette position, j'en fais autant. Je m'endors. Peut-être que sa présence me soulagera.. et pourtant non.. je revois les mêmes images. Je me sens paniquer... Je sens que je pleure... Je cris.. mes rêves ne sont que cela.. je revois cette homme qui me fonce dessus.. une hache pleine de sang à la main.. je fonce sur lui.. il hurle.. le loup en moi l'attaque et je tue.. Je sens presque encore le gout du sang dans ma bouche.. j'ai la nausée.. lorsque je prend du recul sur le cadavre.. je vois ma sang couverte de sang.. la gorge ouverte.. baignant dans trop de rouge.. Je hurle en me réveillant en sursaut.. toute tremblante.. en sueur et en pleure.. bon sang pas devant lui..


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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Jeu 20 Sep - 22:12

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Le reste de la soirée sembla se tourner enfin en ma faveur. Le karma sûrement. J’espérais qu’il ferait payer les actions de Bronwen. Que cela ne me retombe plus dessus. Peut-être arriverais-je enfin à prendre le contrôle du jeu, marquer enfin des points. Le score me résonnait dans la tête avec la voix insupportable de la louve lorsqu’elle me murmurait « 2-0 » suivit de son « Tu es faible ». Je n’étais pas faible ! Qu’elle aille donc se faire voir ! Je lui prouverais que je ne suis pas un faible. Non ! Je ne suis pas comme mes parents, je lutte, je ne baisse pas les bras. Je ne suis pas un lâche. Jamais je ne serais faible. Si elle pensait que je n’allais pas tenter de remonter mon score, elle se mettait le doigt dans l’œil.

En plus d’être une allumeuse, elle était vraiment naïve. En effet, elle pensait réellement qu’en m’emmenant dans sa chambre, je n’allais rien tenter ? Elle semblait pourtant me connaître. Ici, elle faisait preuve d’inconscience. Savait-elle que si on invite un homme dans sa chambre, cela n’est pas vu comme « Dis, je te montre ma chambre, ça te dirais qu’on discute chiffon, je te ferais un câlin et ensuite on dort ? ». Absolument pas. D’ailleurs, je venais à me poser une question. Avait-elle déjà eu une relation ? Je veux dire par là, elle était vraiment du genre frigide et solitaire, jamais je ne l’ai vu accompagnée d’un homme. Mais après tout, je n’étais ici que depuis quelque mois. Cependant, la question me trottait dans la tête. Elle embrassait bien, je supposais que je n’étais pas son premier baiser, j’espérais bien ou je me serais sentis mal de lui avoir volé cela.

Une pulsion. Oui, on pouvait appeler cela ainsi. Une pulsion m'avait forcé à jeter son livre afin de l'embrasser. Elle me le rendait bien, ainsi, elle ne me repoussait pas. C'était déjà cela. Douce vengeance. Je lui avais dit qu'elle ne s'en sortirait pas si facilement et je tenais toujours mes promesses. Je me laissais aller à des caresses, mon souffle devenait court. J'étais bientôt rongé par le désir et l'excitation. L'atmosphère était fiévreuse, j'avais extrêmement chaud tandis que je découvrais chaque parties de son corps. Pourtant, je suis bientôt repoussé violemment, coupé dans mon élan. Bronwen me faisait presque peur à ce moment même, ainsi, je ne préférais pas insister. Je n'étais pas un violeur, si elle ne voulait pas, je n'allais pas la forcer à faire quelque chose qui la repoussais. Peut-être était-elle vierge qui sait ? Pourtant elle s'était montrée si... entreprenante lors du repas. L'éternel mystère sur la pureté de Bronwen O'Donnel.

Je m’allongeais de mon côté, lui tournant le dos. Je devais avouer que j’étais complètement frustré. Coupé dans un si grand élan. Mes lèvres me picotaient encore, je les mordais. Calme toi Lucka. Cependant, j’avais comme un manque, j’avais cette envie de continuer. Or, je ne la forcerais pas. Mais dormir dans le même lit qu’une femme avec qui on n’a pas fait l’amour, c’est horriblement frustrant pour moi. De plus que Bronwen savait y faire, elle m’avait rendu complètement fou. Cependant, je ne l’avouais pas.

Je ne trouvais pas le sommeil. Mes pensées vagabondaient partout. Jusqu’à ce qu’elle se retrouve sur mes parents. Je me demandais toujours ce qu’ils faisaient à présent. Leur souvenir remontait chaque soir avant de dormir. C’était pour cette raison que je préférais ne pas passer mes nuits complètement seul, ainsi, je pouvais calmer mes envies de pleurer. La présence de quelqu’un contre moi avait le don de me rassurer, comme un enfant bercé par sa mère. Cependant, je n’arrivais pas à retenir mes larmes. Quel idiot ! Devant Bronwen en plus ! Elle allait vraiment me prendre pour un faible. Pourtant, je reniflais bruyamment, essuyant mes larmes. Quels idiots de parents ! Ils me laissaient seuls avec la peur constante de mourir, pourquoi m’infligeaient-ils ça ? Je me mordais la lèvre, voulant me calmer, or, je n’y arrivais pas. Je me tournais vers Bronwen, la prévenant que si je la serrais contre moi, il n’y avait aucune arrière-pensée. J’étais sincère, j’avais juste besoin d’une présence, de quelqu’un contre moi. Je détestais cette sensation de vide en moi. Bronwen ne me répondait pas, peut-être dormait-elle, j’espérais juste qu’elle ne me bafferais pas de m’être serré contre elle. Pourtant, je la sentais me prendre la main, je serais ses doigts entrelacés avec les miens. Je calmais enfin mes larmes et m’endormais aussitôt.

Pourtant, au milieu de la nuit, des cris me réveillèrent. Je sursautais, me réveillant aussitôt. Ils étaient venus me chercher ! Le gouvernement venait me chercher ! Je me relevais d’un bond. Non, il fallait que j’arrête d’être si parano. Je vis Bronwen haletante, elle ne semblait pas bien, elle tremblait. « Hé, calme toi, tout va bien ». Elle pleurait, mon premier réflexe fut de la serrer contre moi « Tout va bien, je suis là, tu as fait un cauchemar ». Je lui caressais les cheveux. Dieu ce que je détestais voir quelqu’un pleurer. Je la berçais tendrement « Là, c’est finis ». Je lui répétais cela. Elle ne se calmait pas. « Bronwen, regarde moi » je pris son visage entre mes mains et lui souris tendrement et plongeait mon regard dans le sien « Je suis là, tout va bien ». Je la resserrais contre moi, l’embrassant dans les cheveux.




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Ven 21 Sep - 0:16


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël




Je finis par éteindre la lumière. Frustrée, blessée.. perdante dans le final, gagnante dans un sens. J'ai peur de laisser mes sentiments prendre le dessus. Ils sont déjà bien trop fort.. bon sang.. je ne sais pas comment faire, je ne sais plus quoi penser. Je sais pertinemment que c'est mal, que c'est une mauvaise idée de se laisser aller avec lui. Il n'a aucune considération pour les filles. Pour les femmes je devrais dire. Il en a une chaque nuit.. chaque fois elle est différente. Et moi je ne veux pas faire partie de l'une de ses filles, cela ne peut pas se passer comme cela. C'est impossible, je ne suis pas ce genre de fille et je ne le serais pas pour un type comme lui. Ce soir, même si on jouait, je dois avouer qu'il ne m'as pas montré la plus belle des partis de lui et que cela me rebute un peu.. mais comment apprendre à le connaitre sans passer par la case sexe avec lui ? J'ai l'impression que pour lui c'est la seule façon d'exister. Me voilà perdue dans un tumulte de sentiment plus bidon les uns que les autres. Je regrette cette action, je n'aurais pas du l'embrasser d'avatage ce matin. Je ne devrais pas lui rendre ce baiser ou frémir à ses caresses. Je ne comprend pas pourquoi il me fait autant d'effet. Luck n'est pas ma première fois.. mais je n'ai jamais ressenti tant de désir pour une personne, il semble .. si inaccessible.. je ne sais pas quoi faire. Je le repousse, pas question de lui donner ce qu'il désire, je ne peux pas et je ne veux pas. Cela ne peut pas se passer comme cela.

J'éteins la lumière et je me tourne dos à lui en lui disant bonne nuit. Il me répond plus doucement, je suis presque surprise. Je n'y fais pas attention et je ferme les yeux. Je soupire discrètement angoissant à l'idée de faire un cauchemar. Je sais très bien que je vais en faire, je sais pertinemment que je vais voir des images horribles, elles me hantent dès que je ferme les yeux, elles sont constamment présentes, elles me pourrissent mes rêves, impossible pour moi de passer une nuit paisible, de passer une véritable nuit. Je ne sais même plus comment on fait.

Plus tard dans la nuit j'entends un bruit, un reniflement, je fronce les sourcils dans le noir.. Ils ne peuvent provenir que d'une personne et ce n'est pas moi. C'est donc Luck ? Il pleure ? Je l'entend m'appeler, je ne répond pas.. je ne sais pas trop s'il joue encore à son jeu de séduction que j'aimerais arrêter. Je déglutis lorsqu'il me préviens qu'il ne cherche rien de pervers ou sexuel. Il s'approche de moi reniflant toujours plus ou moins. Je crois qu'il ne va pas très bien. Je ne connais rien de lui, je ne suis pas sûre qu'il veuille en parler, mais je n'oublierais pas demain maintenant.. En espérant qu'il accepte de me répondre. Le sentant mal, j'attrape sa main pour qu'il m'enlace et je serre ses doigts entre les miens, peut-être que cela le soulagera.

Je finis par l'endormir.. et comme je l'avais prévu.. je vois.. des images horribles, des cadavres, je vois du sang.. j'entends des hurlements des bruits de canons.. j'entends le hurlement des jets moqueurs. J'ai froid.. J'en tremble, je ne peux pas voir ça, mes larmes noient mon visage, je pleure, je cours.. je tremble.. Pourquoi ? J'attaque.. je me revois tuer cet homme.. il avait peut-être des enfants.. et voilà.. il est mort, je sens son sang dans ma bouche.. dans ma gueule je devrais dire.. et puis.. c'est ma soeur, ce n'est plus lui.. c'est de ma faute.. Je hurle.. Je me sens paniquée partir dans un état second. Une voix me ramène à la vie.. Je réclame de l'air.. je penche ma tête en arrière pour en inspiré. Je n'arrive pas vraiment à me calmer, je pleure.. je tremble, j'ai envie de vomir.. ma soeur est morte sans moi je m'en veux tellement.. pourquoi ? Pourquoi j'ai été choisi à ce moment.. et pourquoi cette maladie l'a si vite emporté.. je ne lui ai pas vraiment dis adieu, elle si.. personne ne pensait que je pourrais revenir.. elle a dû mourir en pensant qu'on se retrouverait de l'autre coté.. je m'en veux tellement..

Cette voix.. elle est là.. elle semble presque calme.. j'ai l'impression qu'elle essaie de me calmer.. Je me sens de mieux en mieux près d'elle. Je l'écoute.. Il faut que je me calme.. Il le faut.. pourtant mon souffle court et mes pleures ne cessent pas.. comment calmer cela.. Je me sens bercer.. Je serre fort la personne qui le fait.. Je m'accroche à elle.. et je me concentre sur ce mouvement de balancement. Je sens mon visage se faire saisir.. Je regarde la personne que je finis par reconnaître et je me souviens de la soirée.. de tout.. mes idées sont en place. Je fixe les prunelles de Lucka.. J'arrive à mieux respirer. J'arrive me sentir bien.. passer les images horribles qui sont dans ma tête. Je remue la tête de haut en bas lorsqu'il me dit qu'il est là. Il embrasse mes cheveux et me sert contre lui. Bon sang sa présence est si rassurante. Je le serre le plus possible. Je ne veux pas qu'on me décolle de lui. Je m'accroche à lui. Je me rallonge sans quitter ses bras.. J'attrape sa main pour entrelacer ses doigts et les serrer fort. Mon souffle reprend un rythme normal et tout va mieux. Il m'a calmé. Ma crise d'angoisse se dissipe.

-Ne me laisse pas..

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Ven 21 Sep - 21:18

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Elle éteint la lumière. Je restais là, immobile, n’osant même pas bouger. La frustration. Voilà ce qui s’emparait de moi. C’était tellement frustrant d’être coupé en plein élan. J’avais ce poids au cœur, comme une sorte de vide. C’était une déception. Bronwen s’était montrée ferme, j’avais compris la leçon, pas question pour moi de recommencer quelque chose. Cependant, j’avais cette boule dans la gorge, cette horrible frustration que je tentais de calmer. Je lui tournais le dos, pourtant, je sentais sa présence à quelque centimètre de moi. Je n’avais jamais encore dormis dans le lit d’une femme qui repoussait mes avances. Une grande première pour moi.

A vrai dire, je détestais dormir seul. Lorsque j'étais seul chez moi, je m'en allais dans des réflexions horribles, il n'y avait jamais aucun bruit dans mon petit appartement à part celui de vent qui frappais contre les fenêtres. Cela me rappelait à quel point j'étais seul, à quel point j'avais besoin d'une présence auprès de moi. Je me sentais parfois comme un petit garçon de cinq ans, abandonnés par ses parents dans la forêt sombre et froide. Il m'arrivait de me recroquevillé sur moi-même, tremblant comme si j'étais réellement dehors. La seule façon de me calmer était de serrer quelqu'un dans mes bras, me réchauffant par la chaleur de son corps. Ainsi, je m'arrangeais très souvent pour qu'une fille partage mon lit - parce que soyons sérieux, si un autre mec partageais mon lit et me serrais dans ses bras, ce serait vraiment bizarre - c'était une façon de vivre contre la solitude. J'étais plus seul que jamais sans mes parents.

Mes parents… C’était fou comme la mère de Bronwen me faisait penser à la mienne. La même douceur, le même sourire… J’avais l’impression de l’avoir vue tout le long de la soirée. Cela ne m’apportait pas de bons souvenirs. Alors que je me rappelais ces moments où ma mère me rassurait de sa voix douce, me caressant les cheveux, je me rappelais soudain qu’elle m’avait abandonné elle aussi. J’étais un si mauvais fils que cela ? Un poids en trop ? Je me remettais sans cesse en question depuis des mois. M’ont-ils aimé un jour ou étais-ce seulement de la comédie. Au point de préférer de l’argent à sa famille, je me posais vraiment la question. Peut-être n’avais-je jamais été aimé. Qui aimerait le salaud que j’étais devenu ? Etais-ce à cause de cela ? J’en avais assez de douter, j’avais besoin d’avoir des réponses.

Cela me rendait mal. Tellement mal que je ne pu réprimer un sanglot. Quel idiot ! Je ne voulais pas lui montrer ça, j’espérais réellement qu’elle dormait afin qu’elle n’entende pas mes reniflements, elle pourrait croire que je pleurais parce qu’elle m’avait repoussé. Or, il n’y avait rien à voir avec cela. Je tentais de me calmer, je frissonnais, j’avais froid tout à coup, comme si j’étais encore perdu dans cette forêt sombre et froide, ne sachant pas quel chemin prendre. Je tremblais. J’appelais Bronwen, je n’eus aucune réponse. Même si je parlais dans le vide, je préférais prévenir que mon prochain geste n’était pas un jeu, aucun moyen de séduction. J’étais juste moi, j’étais Adrian, le garçon perdu qui n’a plus ses parents pour le rassurer. Je l’entourais de mes bras, me serrant contre elle et calait ma tête vers sa nuque. J’avais beaucoup plus chaud grâce à la chaleur de son corps. Je pensais qu’elle dormait, mais je sentais ses doigts s’entremêler au mien, je serrais ses doigts, je finis par calmer mes larmes, mon cœur battais beaucoup moins vite et je ne tremblais plus. Je m’endormais aussitôt calmé.

Je me plongeais dans un sommeil sans rêve. J’entendais crier, je ne savais pas si cela se passais dans ma tête ou dans la réalité, cependant, j’ouvrais les yeux d’un coup, me réveillant en sursaut, me redressant sur le lit. Pensant que le gouvernement venait me chercher. Or, ce cri venait de Bronwen. Elle était assise, pleurant à chaude larme, tremblante, elle paniquait. Je me précipitais afin de la serrer contre moi, lui murmurant gentiment des paroles afin de la calmer. Je la berçais tendrement. Je détestais voir quelqu’un pleurer. Mon cœur se brisait littéralement. Cela avait beau être Bronwen, je trouvais cette scène horrible. « Chut, tout va bien ». Je lui attrapais le visage, lui demandant de se calmer, lui montrant que j’étais présent. Elle paniquait, je l’embrassais sur le front, caressant ses cheveux puis son dos. Son dos était secoué de soubresaut. Puis, les sanglots se calmaient enfin. Je ne la lâchais pas pour autant. Elle avait fait une crise d’angoisse, je supposais qu’elle avait fait un cauchemar. Nous nous allongions, la gardant dans mes bras. Je lui envoyais une sensation de bien-être, qu’elle parvienne à respirer, évacuer l’air qui comprimait sa cage thoracique. Elle me demandait de ne pas la laisser « Je te promets, je ne te laisse pas, je reste avec toi ». Je lui souris, essuyant les dernières larmes avec mon pouce. Je frottais mon nez contre le sien « Rendors toi, tu es en sécurité ». Je refusais de dormir tant qu’elle n’était pas endormie, voulant être certain qu’elle allait mieux. Je me redressais légèrement, lui caressant les cheveux, lui envoyant toujours cette sensation de bien-être, je voyais ses membre de détendre petit à petit, je continuais jusqu’à ce qu’elle s’endorme, lui envoyant de très beaux rêves afin qu’elle oublie son cauchemars.




« Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l'amour. » ► BOUDDHA
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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Ven 21 Sep - 22:53


«I'm the war inside »
Bronwen & Lukaël





Mon coeur s'accélère, je me sens mal.. je me sens si mal.. pourquoi elle me hante.. je ne veux pas.. je suis désolée.; je m'en veux.. pourquoi je la vois encore.. Je sais j'aurais dû mourir.. j'aurais dû partir, j'aurais dû laisser cette hache s'abattre sur mon corps et la laisser me tuer, dans l'horreur et la souffrance. Ma soeur ne serait pas seule aujourd'hui mon dieu elle m'en veut, sinon je ne la verrais pas dans mes rêves.. j'ai l'impression de l'avoir tué par mes propres moyens. Or je n'étais même pas au courant de sa maladie, bon sang.. c'est ma faute.. si ce n'était pas partie.. elle se serait peut-être plus battue, elle n'aurait pas imaginé que je reviendrais à a maison, elle pensait surement qu'on serait toutes les deux à mourir et qu'elle ne serait pas seule.. Ce gout.. le sang.. un mélange de fer rouillé.. avec du sel.. je ne sais comment décrire ce gout ignoble. Je ne sais pas.. Je me sens perdue, seule.. Pourquoi j'ai été tirée au sort, c'était mes premiers tirages.. et voilà que je me fais tirer.. La moyennes d'âge à dix ans de plus que moi, ils ont tous plus ou moins des enfants. J'ai tué des mères ou des mère.. et maintenant je me sens hanté par eux parce que j'ai pourri leur vie. J'aurais dû mourir, je n'avais pas d'enfant.. mais j'ai une famille, un père, formidable et affectif.. je ne suis pas sûre qu'il puisse vivre si encore l'un de ses enfants mourraient, il a perdu sa deuxième fille.. perdre une autre enfant le déboussolerait. Je ne parle pas de ma mère, elle s'en remet juste.. elle n'a pas quitté sa chambre pendant deux mois. Tout le temps des gens, les médecins lui ont accordé une dérogation pour qu'elle n'assiste pas au jeu forcément.. Mon petit frère s'en est remit. Disons qu'il est jeune, je suppose qu'il restera marqué à vie, il l'a vue mourir comme mon père et ma mère. Mais il la remplace par moi, il me colle deux fois plus, il panique lorsqu'il m'arrive quelque chose.. Il pourrait être un grand frère, seulement il n'en a pas la force, il n'a que 12 ans.. il est si jeune.. et pourtant je ne veux pas qu'il grandisse, il n'a pas besoin de grandir, s'il vieillit il sera dans le tirage au sort.. il pourrait participer aux jeux et je ne veux pas. Imaginons que je sois toujours en vie et surtout toujours mentor, qu'il soit élu.. je devrais assister en directe à sa mort, il n'en est pas question, je ne pourrais pas. Mes cauchemars sont simplement le fruit de mes angoisses.. Je panique moi même. Quelle âme sensible.

Mon souffle se fait court, mon coeur bat beaucoup trop vite, je n'arrive plus à oxygéner mon cerveau, mes membres s’engourdissent, j'ai des fourmis dans les extrémités. Je sens des mouvements mais surtout j'entends des paroles. Elles m'apaisent.. Je soupire.. Agonisant de l'intérieur, cherchant un moyen de respirer.. Puis j'y parfois.. Ses paroles .. Elles sont si différentes.. elles me perturbent.. Ce n'est ni mon père, ni ma mère et encore moins mon frère. Je repense à toute cette soirée.. Elle était riche en sensations et en émotions. Oh ses sensations et ses émotions.. elles sont si fortes si perturbantes.. et il est là, il me sert contre lui, il me berce doucement, il me calme en somme. Je le sens saisir mon visage.. Je le regarde.. Je le fixe.. Je me perd dans ses yeux.. Je suis bien à le regarder, et je me rend compte que cela fonctionne. Mon souffle se calme, et les battements de mon coeur ralentissent. Tout va mieux.. Pourtant j'ai peur de fermer les yeux. Ce gout de sang n'était qu'une illusion.. Une vague de bien être m'envahit.. Oh.. c'est si agréable.. Je me noie presque dedans.. Je repense d'un coup à son pouvoir, à celui de Luck.. les illusions il me semble.. il l'a fait ce matin ou hier.. je n'ai plus tellement la notion du temps.. La je me sens bien.. d'un coup sans comprendre pourquoi. C'est lui forcément lui.

Je ne veux pas qu'il me laisse. Je sais cela peut paraître paradoxal, mais je ne veux pas être seul il est là, ses bras me protègent, non je ne veux pas qu'il parte pas maintenant, je suis trop bien.. Je veux qu'il soit là.. Je le veux contre moi sans comprendre ce qu'il m'arrive. Je ne sais même pas si c'est une bonne chose ou une mauvaise chose.. Je ne sais plus rien à ce moment là. Ma conscience n'est plus.. Je ne sais plus pensée.. J'agis par instinct. Il me rassure, il ne me laissera pas, je ne fais que me sentir mieux, je ne sais pas si c'est lui et don don ou moi qui m'en sort bien de cette stupide crise. Je me laisse retomber dans ses bras.. contre lui. Je me laisse aller. Mes larmes ne cessent pas de suite, elles ont du mal, elles inondent mes yeux à contre coeur. Il passe son doigt sous mes yeux en me regardant.. Je ne le quitte pas des yeux, je ne le vois que dans la pénombre de la nuit, mais je le regarde lui et personne d'autre. Je ne peux pas regarder ailleurs sans voir des ombres se dessiner et me hanter. Il a raison, je peux me rendormir. Petit à petit je me sens bien. Je me sens en sécurité et je retrouve le sommeil. Je le sens caresser mes cheveux, je m’endors pratiquement sur lui. Du moins il me sert légèrement d'oreiller. Mes yeux finissent par se fermer et cette fois pour la première fois depuis des mois, je ne vois plus un homme voulant me tuer, je ne vois plus ma soeur couverte de sang, je ne me vois plus sous ma forme animal en train de dévorer des gens. Je vois un endroit paisible, l'herbe est douce.. l'odeur est agréable.. je suis bien.. je m'endors dans ce tapis vert pour dormir..Je m'endors sur Luckaël.. un rêve bien mieux que le précédant.

- Merci..

La dernière chose que j'arrive à sortir avant de sombrer dans un sommeil probablement géré par son pouvoir.. j'aime son pouvoir lorsqu'il l'utilise comme ça.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ∞ I'm the war inside    Ven 21 Sep - 23:39

I'm the war inside
Bronwen & Luckaël

Un cri. Je le savais. Ils venaient me chercher, ils savaient où je me cachais. Je refusais de collaborer, ils venaient me chercher de force. Il fallait que je puisse fuir. Le gouvernement venait pour m’emmener à New York, faire de moi leur toutou qui fait des tours de magie. Non ! Je refusais. Je ne serais jamais un de ces jouets qu’on jetterait aux ordures après usage. Non. Jamais je ne collaborerais. Je préférais qu’ils me tuent plutôt que de devenir leur chien. Je savais très bien ce qu’ils feraient lorsqu’ils se lasseraient de ce jeu, les sorciers étaient utiles tant qu’il y avait les jeux. S’ils n’existaient plus, nous étions bons pour Darkness Falls. Mage noir comme mage blanc. Jamais ils ne m’auraient. Jamais.

Je délirais. Lorsque je me réveillais en sursaut, je me rappelais où j’étais. Le cri n’était pas la cause du gouvernement. Cela provenait de l’autre côté du lit. Bronwen. Elle tremblait, semblait ne plus respirer et pleurait. Aussitôt, je la serrais contre moi. Elle semblait faire une crise d’angoisse, sûrement dut à un mauvais rêve. Je tentais de la calmer, la rassurer. Je la calais contre moi, caressant ses cheveux, l’embrassant sur le front, la berçant comme un enfant. Nous nous allongions, je la gardais contre moi, ne voulant pas la lâcher. Je lui ai promis que je ne la laisserais pas.

Je n’avais jamais remarqué que Bronwen pouvait être si vulnérable. Une facette d’elle que je n’ai jamais vue. Je ne savais même pas qu’elle était capable de pleurer. Or, il semblerait que le masque de fer tombait. Elle semblait beaucoup plus humaine, moins inaccessible. Elle me paraissait normale à ce moment-là. Affectée par ce monde, comme tout le monde. De plus, je n’oubliais pas qu’elle m’avait elle aussi calmé lorsque j’ai commencé à pleurer. Une figure beaucoup plus fragile. J’aimais cette facette, ce visage-là. Certes, la voir pleurer était horrible, mais sa vulnérabilité me touchait. Elle me demandait de ne pas la laisser, je lui répondais avec douceur, elle était une petite chose frêle que je voulais protéger. Elle était en sécurité avec moi, qu’elle dorme tranquille. J’étais là.

En lui caressant les cheveux, j’envoyais cette illusion de bien-être, elle tremblait toujours et continuais de sangloter. Je frottais mon nez contre le sien, lui envoyant cette sensation de protection. Elle semblait se détendre, elle ne tremblait presque plus. Je continuais de lui caresser les cheveux tandis que je lui essuyais les larmes. Alors qu’elle fermait les yeux, j’imaginais un champ paisible, une douce brise caressais son visage, le soleil était haut dans le ciel et l’herbe douce. Il y avait un parfum de jasmin, doux et sucré. Je lui envoyais ses images, la privant de cauchemars. Elle semblait s’être endormie sur moi. Peu importe. Je regardais longuement son visage. Celui-ci était complètement détendu, elle souriait presque. Je passais ma main sur celui-ci, lui caressant la joue, un doigt effleurait ses lèvres. Je lui volais un léger baiser tandis qu’elle était assoupie, elle n’en saurait rien. Je ne savais pas ce qu’il m’avait pris. Pourtant, je ne me sentais pas mal de faire cela. Je reposais ma tête sur le coussin, entourant mes bras autour d’elle afin de me serrer contre elle. Je n’avais plus froid, je ne me sentais plus seul. Bronwen souriait. C’est avec cette dernière vision d’elle, un demi sourire se formant sur un visage angélique posé sur mon torse, que je m’assoupis, mort de fatigue par ces illusions qui demandaient tellement d’énergie.




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