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 On a murmuré des soupirs et on criera au loup. - Pv. Orfeo -

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Sink me in the river at dawn

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MessageSujet: On a murmuré des soupirs et on criera au loup. - Pv. Orfeo -   Mer 1 Jan - 19:20


Just wanna punch her lip.

La nuit, doux prémices aux valeurs oubliées. Elle pouvait détecter l’odeur de la sueur et du sexe dans l’air qui entourait les maisons et appartements d’hommes riches. Cette odeur n’avait pas changé. Pas depuis, l’époque où en Scandinavie, elle ne comprenait pas ce qui attirait des femmes dans leur chambre. Aujourd’hui, le décor n’était plus le même et sa compréhension des choses aussi, l’intérêt… Lui, restait identique. Des intrigues peuplaient les mystères de la populace, du désir et surtout, de l’intérêt. Si ces crétins s’imaginaient simplement irrésistible, c’est qu’il n’avait jamais croisé la route des vrais séducteurs. La plupart n’était pas riche et ne se servait que de leur talent. Bien, qu’elle-même n’en ai pas souffert. Après tout, elle ne désirait personne.

Secouant la tête devant autant de perte de temps, l'asexuelle fière de ne pas se laisser séduire, ne pu que grimacer. Une exception marquait sa décision de ne pas s'essayer de comprendre le phénomène. Il y avait quelques semaines déjà. Cet inconnu bouleversé. Mais, à ses yeux cet acte n'avait pas eu la même valeur. Il s'agissait plus de réconfort que de désir et ça... Elle savait offrir. Continuant sur sa lancée, elle dériva pour se perdre dans le quartier où les gens ne mourraient pas de faim. Avant de croiser la route d’une femme qu’elle ne pouvait supporter. Un visage retouché par cette science barbare qui ouvrait les gens pour les modifier, une robe qui avait dû ruiner son époux et une langue de vipère, cette personne possédait tout pour énerver Ange.

« Oh! Mais, voilà bien notre tendre petite fille obéissante. Puis-je m'adresser à vous, sans que vous n'ayez reçu un discours préparé à l'avance? » Pour peu, elle en aurait regardé au ciel. Lui adressant un sourire de convenance, la porte-parole se contenta d'intérioriser son envie de répliquer. « Mais que vois-je! Je ne suis pas la seule à avoir besoin d'une promenade en cette nuit si clémente! On dit que votre époux est à l'hôtel ce soir, une réunion d'affaire importante. Vous en profitez pour rendre visite peut-être? » Le ton de sa voix, si parfait et dénuer de sous-entendu en disait plus long qu'une attaque frontale. Devant l'indignation qu'elle détecta sous l'expression de glace de sa vis-à-vis, Ange ne pu s'empêcher de jubiler. C'est ainsi, qu'elle ne vit pas venir l'inévitable. Lorsque, se reprenant, la garce lui adressa un sourire complice. « Bon, vous semblez l'avoir deviné et je vais donc, tout vous avouez. Je vais rendre visite au Docteur. Il m'a appelé pour me dire que mes résultats étaient arrivés. Je vais finalement savoir si je suis enceinte ou non! N'est-ce pas formidable! » D’un ‘’oui, bien entendu’’ elle interrompit cette conversation déplaisante et prit la fuite avec la tête haute. La femme n’y perçu qu’un désintérêt et la laissa s’en allez sans la retenir. Une chance pour Éris qui une fois seule, retourna à son appartement pour mieux prendre sa voiture. Elle avait besoin de s’éloigner de tous et chacun.

Alors, qu'elle conduisait sans regarder sa destination, la femme se remémorait les paroles de son époux. « Enfin, je vous ai déjà privé de la seule chose que vous sembliez désirer depuis notre rencontre. Des enfants. Je crois que cela suffira pour la journée. » Une haine féroce la prise au dépourvu et elle dû s'arrêter sur le bas côté. Sans même remarquer le décor peu rassurant qui l'entourait. Dans sa langue d'origine, elle ne pu que crier son envie de frapper le visage refait de celle qui lui avait porté un coup-bas, sans même le savoir. Elle était furieuse. Au point de frapper à répétions la voiture qui l'avait conduite ici. Malmenant sa peau, l'écorchant même. Elle ne sentait rien et n'avait aucune conscience d'avoir bousillé sa cheville. Ce fut qu'au bout de plusieurs minutes, lorsqu'elle sentit un liquide chaud lui couler le long du pied, qu'elle prit conscience de son inconscience. Un regard lui suffit pour savoir qu’elle en entendrait parler des heures durant par son garde du corps. Et si elle filait directement à l’appartement, en priant pour qu’il soit indulgent? Non… Conduire empirerait la blessure et là… Elle passerait des jours à se faire sermonner. « Dans quel pétrin me suis-je encore mise? »


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Lose You
I woke up in tears, With you by my side. A breath of relief And I realized... No, we're not promised tomorrow.
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MessageSujet: Re: On a murmuré des soupirs et on criera au loup. - Pv. Orfeo -   Mer 15 Jan - 0:05


MY BODY IS A ZOMBIE FOR YOU

Il broie le noir de son existence dans les couloirs d'une demeure aux couleurs exotiques s'extasiant sous la caresse d'un corps dont ses yeux ne peuvent admirer le hâle doré de la chair qui se pâme dans les ondulations dictées par une mélodie entêtante. Esprit absorbé par les réminiscences d'un passé fort proche, il s'enfonce dans l'horreur de ce souvenir, sentant sa rage et son désespoir croître à mesure que l'image de son aîné s'inscrit au fond de ses prunelles. Il inspire et expire sa colère, sa poitrine se soulevant à une cadence élevée, serrant la mâchoire jusqu'à en faire grincer ses dents et sa mâchoire n'en devient que soudainement plus douloureuse. Élan soudain d'infamie chargé de fureur, il sort de sa torpeur attrapant la gorge de cette femme qui tentait d'acquérir ses faveurs le temps d'une danse. Elle suffoque sous la force de ses doigts crispés autour de son cou, il grogne autant qu'elle expire d'un souffle qui lui manque, griffant de ses longs ongles vernis la veste de son assaillant dans une dernière tentative de se délivrer du joug de cette bête. Incarnation scandaleuse dont les prunelles de saphirs finissent par s’éveiller d'humanité, relâchant la prise qu'il avait alors sur sa malheureusement victime. Aucune excuse ne passera la barrière de ses lèvres, et son regard sévère se pose une dernière fois sur cette malheureuse fille qui dans cet air qu'elle cherche encore arrive à cracher de terribles obscénités à l'encontre d'Orfeo. Et sous la haine passive d'une jeune fille qui se lamente sur son sort autant qu'elle peut hurler à la mort sans que personne ne s'en occupe vraiment, alors que sous les regards vides et ahuris d'un public trop enivrés par l'alcool mêlés aux embruns de la luxure il s’éclipse.

Cris d'horreurs muets qui se taisent dans une nuit sans lune, à peine noyé dans l'obscurité il marche seul traînant sa douleur dans son sillage et ravalant l'amertume de son âme en peine. Seul la lueur pale des réverbères illuminent son chemin au même compte que celui des papillons de nuit qui, inlassablement, se cognent contre l'ampoule brûlante avant de se laisser tomber épuisés contre le sol abîmé. Sa bouche entrouverte laisse passer la fumée inhalée et exhalée de sa cigarette incandescente dont la lueur rougeoyante se fait unique point de repère quand la lumière disparaît dans les affres des ténèbres qui l'engloutissent. Seul, il ne l'a jamais été plus qu'à cet instant, délaissé par cet ultime espoir qu'il avait réussit à cultivé durant des siècles durant, désœuvrée par cette naïve candeur qu'il avait réussi à sauvegarder et qu'en l'espace de quelques minutes le destin avait réduit à néant. Il titube un instant, sentant l'air lui manquer, laissant tomber sa cigarette sur le sol pour mieux se retenir à un mur qui l'aidera à porter toute la peine qui lui retombe sur les épaules. Il meurt à petit feu sous la nuit sans lune, il s'étouffe dans on propre saoul, et voudrait hurler à jamais la douleur qui l'étrangle sans que rien ne puisse le libérer de son joug. La défaillance de son esprit vainc la force du corps, alors qu'il se laisse glisser encore sur quelques laisser sa main traîner le long de ses habitations qui ne sont faites plus que de ruines et de lambeaux de vies arracher.

Ce lieu lui ressemble tellement, abandonné de tous et uniquement habité par les fantômes sortis d'un passé oublier. Si seulement son passé à lui pouvait être oublié. Si seulement les fantômes qui peuplent ses souvenirs pouvaient se faire moins vivant. Mais il n'en n'est rien. Rien ne pourra jamais plus être comme avant. Et au final, il se permet de se demander s'il ne mériterait pas un peu de repos dans cette colère qui le ronge depuis déjà plus de sept siècles, s'il ne devrait pas le temps d'un instant fermer les yeux pour tout oublier. Juste un instant. Un instant suprême de repos, qu'importe le lieu, qu'importe l'instant et la gravité. Alors, comme si de rien n'était, comme si dans un appel à un dieu qu'il semblait avoir renié, dans une dernière prière inattendue, il sombre. Tombant comme un corps mort contre le sol, et se laissant aller au prémisse d'une mort non-orchestrée. Il devrait mourir à cet instant, se laissant aller dans les sentiers d'un désespoir où son cœur brisé le conduit, mais le repos n'est que de courte durée, pas plus de quelques secondes d'un malaise.

L'horlogerie mécanique de son corps n'a pas cessé de fonctionner, et comme sentant un danger arriver, les battements de son cœurs s’accélèrent faisant échos à cet instinct qui s'éveille. Prunelles azures noyées dans les halos mourants des feux lointains que quelques clochards ont allumés dans de vieux bidons d'essences abandonnés, il devient le témoin privilégié de la colère d'une femme. La langue utilisée ne lui est pas commune, et c'est attiré par cette curiosité qu'il se redresse telle la belle endormie, époussetant son long manteau avant de mettre en branle la machine. Son visage fermé n'a pourtant pas grand chose d'avenant, et rien ne paraît amicale dans ses traits tirés par la fatigue qui marque jusqu'à la raideur de ses membres. Il peut sentir dans l'air qui l'entoure tout le désespoir de ses lieux qu'il ne connaît trop bien, ses pas l'ayant menés maintes fois sur ses routes désolées vers la ville de New-York, la ville de la Nouvelle-Orléans se terminant à peine quelque mètres plus loin,  et ouvrant ses portes sur les dangers d'un monde qu'il a connu dans sa première mort.

Éblouit par la lumière des phares d'une voiture, il n'arrive dans un premier temps par à percevoir la sources de cette rage qui rugit dans le silence automnale de la région. Quelques pas, juste quelques pas, c'est ce qui lui suffit pour enfin la voir, à peine l'espace de deux mètres pour qu'il se fasse véritablement visible à ses yeux. « Je ne sais pas ce que vous faites ici, mais je ne pense pas que ce soit le quartier idéal pour une jeune femme. » , sans prévenir sa voix s'élève, grave et sinistre. Mais qui est il pour la juger ? Lui. Lui qui ne fait pas même vraiment parti de se décors, et qui dans ses beaux vêtements bien taillés ne saurait se faire passer pour un habitant de ses décombres abandonnés. Qui est il ? Rien d'autre que le fantôme du passé. Un monstre. Un sorcier. Qu'importe le nom. Il ne fait juste pas parti de ce monde qui n'a de cesse de le rejeter.
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