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 A foutain of blood in the shape of a girl [Aeryn&Natascia]

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MessageSujet: A foutain of blood in the shape of a girl [Aeryn&Natascia]   Jeu 16 Jan - 14:11


I'm a fountain of blood
In the shape of a girl
You're the bird on the brim
Hypnotised by the Whirl



Encore une fois, ton réveil se traduit par un profond et lourd hurlement intérieur, qui aurait sans doute eu la force de fracturer toutes les boîtes crâniennes qui auraient eut à l'entendre. Depuis le jour où Natascia t'a infligé sa malédiction païenne, tu es devenue régulière de ces réveils chaotiques; tes draps sont en lambeaux et le matelas semblable à une couche de militaire après un bombardement, d'épais pans de mousse émergent sur le côté du lit et tu aperçois même, entre tes paupières lasses, la pointe d'un ressort crever le seul oreiller qu'il reste. Evidemment, et tu n'as plus besoin de te faire de réflexion à ce sujet, l'édredon git à terre et ton corps ne revêt plus le moindre vêtement.

Encore une fois, tu contemples avec désolation ta crinière aussi emmêlée que si tu avais passé les deux derniers mois dans la jungle, tes ongles qui sortaient pourtant de la manucure et ressemblent maintenant à ceux d'une toxicomane en pleine crise d'angoisse et surtout tes yeux qui s'entourent de cernes et de vaisseaux sanguins gonflés.
L'habitude te dissuade de pleurer toutes les larmes de ton corps, mais tes nerfs n'acceptent pas. Que chacune de tes nuits ou presque se transforme en un épisode zoologique particulièrement intense pour ton mobilier est une chose que tu tolères déjà avec difficulté, mais le fait qu'à aucun moment ces "crises" ne se calment épuise les fonds de patience qu'il te reste. Tu bondis donc hors du lit, nue, furieuse, et saisis ton téléphone. Tu composes machinalement le numéro de la sorcière, comme souvent, mais cette fois-ci tu ne recules ni devant ta fierté, ni devant l'heure - il n'est même pas encore sept heures du matin - et incendies sa messagerie comme rarement auparavant. Tu lui répètes qu'elle est folle, qu'elle n'aurait jamais du te faire ça, qu'elle a intérêt à te rembourser chaque parure de lit supplémentaire qui subira tes griffes, que ce n'est pas vivable, que le soutien-gorge Dior qui t'avait été offert la semaine précédente n'a pas survécu à une déformation d'omoplate imprévue et que, ça aussi, c'est entièrement de sa faute, mais aussi qu'elle a tué toute ton intimité, que tu n'oses plus recevoir personne trop longtemps chez toi, et tout ceci dans une chœur harmonieux d'injures et de soupirs exaspérés.
Enfin, calmée, tu raccroches.

Le problème, c'est que tu es bien consciente de ta condition, des raisons de la sorcière, et du fait qu'aujourd'hui tu ne pourrais plus t'imaginer une vie sans les milliers de possibilités que tu as découvertes depuis ton changement. Tu sais bien que tu ne peux plus te passer de l'acuité de tes sens, de ta réactivité, de ta capacité d'anticipation, et pourtant tes nerfs craquent. Une, deux, voire trois fois par semaine, tout est de la faute de Natascia, tu hurles, tu pestes, ou alors tu fonds en larme dans tes solitudes nocturnes, comme une enfant qui aurait ses premières règles ou un malade traité aux hormones. Ainsi tu passes quelques minutes assise dans ta cuisine, à fixer le vide, reprendre ton calme et refaire tes griffes sur une lime déjà bien marquée, songeant intensément à l'éventail de solution que tu as.
Au fond, c'est inévitable, il faut que tu la revoie et que tu te contrôles, car elle-seule pourrait éventuellement faire quelque chose pour toi. Donné que tu ne lui arraches pas le visage au premier regard, bien sur. Tu envoies donc une série de sms, et envisage ce qu'aurait pu être ta journée sans cet incident de démarrage. Tu avais repéré une collection temporaire d'anciens mécanismes horlogers dans le nord de la ville, un particulier qui avait hérité et revendait les trouvailles récupérées dans les anciennes usines de fonte de sa famille; un réel recueil de bijoux de mécanique, que tu aurais pu récupérer pour des prix dérisoires et revendre en boutique comme objets d'art.
Mais non, au lieu de cela, tu réserves une table au Royal Sonesta, et préviens Natascia par ces quelques mots : ≪ Désolée pour la messagerie, je me suis mal réveillée. Table pour deux au Royal Sonesta à 15h, à mon nom. xx ≫ Tu te doutes bien qu'elle ne refusera pas, après tout c'est toi qui peste contre elle et cultives vos mauvaises relations, pas elle!

Alors enfin tu commences ta journée, apaisée, et quelques heures plus tard, tu te retrouves là, dans le lobby de l'un des plus grands hôtels de la ville, souriant aux volutes de fumée qui s'élèvent autour de toi. Tu as toujours adoré ces temples du luxe, car tu prends un réel plaisir à être là, seule, dans ces canapés de cuir épais capables de faire fondre de confort les plus réticents, à lire une revue ou à analyser, à travers ton ordinateur portable, tout ce que l’homme a laissé de plus fou - horloges, sculptures, peintures, machines. Car ton emploi te change énormément de ce que tu avais pu connaître avant, tu enchéris, tu cherches à dénicher les pièces les plus mystérieuses que l’humain ait crées, ou des manuscrits centenaires. Le respect des vieilles choses était une reconversion étrange pour une fille habituée à faire exploser des bâtiments et à faire avaler des ballons de coke à des gamines.
Les jambes ainsi croisées dans le vide, étalée dans le fauteuil, tu attends l’entrée fracassante de ta sorcière favorite avec impatience, partagée entre l’envie de la revoir et un autre désir, plus primaire, de lui faire passer le pire quart d’heure de sa vie.
Tu commandes un thé, consciente que le monde entier ne considère pas comme normal le fait de siroter un Jack Daniels a 14h30, et, pensive, tu t’abandonnes à tes réflexions, admirant tour à tour les hommes d’affaires ou actrices qui défilent devant toi.  
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MessageSujet: Re: A foutain of blood in the shape of a girl [Aeryn&Natascia]   Ven 17 Jan - 12:26

Elle était rentrée juste à temps pour le couvre-feu après avoir passé une bonne partie de la soirée dans les rues de la Nouvelle-Orléans, là ou le devoir l'appelait. Sa recette de la journée était mitigée mais peu lui importait. Elle était rentrée chez elle, avait mis la cafetière en marche et était allée se rafraîchir sous une douche tiède avant de s'étendre lamentablement sur son sofa, une tasse de ce café immonde fumant entre ses doigts. Alors que le liquide sombre entravait sa gorge, elle se remémorait avec difficulté les bons moments, les souvenirs heureux de sa triste vie. Elle abandonna cependant cette idée folle en se rendant compte que ces moments pouvaient se compter sur une main seulement et qu'ils étaient pour la plupart liés soit à son aînée qui l'avait abandonnée, soit à celle qu'elle avait transformé en renarde et qui de ce fait ne désirait plus lui adresser la parole et lui en voulait à mourir. Une autre gorgée de caféine emplit son corps alors qu'elle tentait d'oublier ses dernières pensées. Quand la tasse fut enfin vidée, elle ne pensait qu'à dormir, tombant littéralement de fatigue. Alors elle ferma les yeux mais ne sombra dans les méandres du sommeil que plusieurs heures plus tard, totalement envahie par la douce chaleur de son café qui l'avait bien sûr empêchée de jouir de plus de repos.
Elle fut tirée de sa torpeur par la sonnerie de son téléphone. Avant qu'elle ne comprenne véritablement de quoi il s'agissait, la mélodie prend fin avant de laisser place un à "bip" sonore. Alors elle se lève, reprend ses esprits, retrouve la compagnie fortuite d'un tasse de café chaud entre ses mains, allume une cigarette et compose le numéro de sa messagerie. Le silence laisse place à une voix reconnaissable entre mille. Terriblement en colère, au bord des larmes. Les insultes fusent à travers le combiné et elle reste bouche bée devant tant de haine. Ne sachant que faire, elle se contente d'écouter et d'essayer de comprendre le mal être d'Aeryn. Les soupirs lâchés par la métamorphe résonnent comme un coup de couteau en plein cœur pour elle. Jamais elle n'aurait pensé en la transformant, lui infliger tant de souffrances. Elle ne voulait que la rendre plus forte, moins vulnérable aux yeux des autres, elle voulait la voir vaincre, la voir combative. Mais le sort avait plus eu l'effet d'un cyclone sur la jeune femme qui se laissait totalement submergée par sa nouvelle condition. Et le pire dans tout ça, c'est qu'elle refusait son aide. Mais était-ce vraiment une coïncidence que la renarde l'assaille d'injures ce matin alors que justement la sorcière se remémorait son passé avec elle la veille ? Pas sûr. Quand la voix d'Aeryn laissa place au silence, Natascia soupira longuement, démunie fasse à la détresse grandissante de son amie. Car elle restait son amie malgré tout. Elle choisit de faire un tour à la salle de bain afin de mettre ses idées en ordre. Mais quand elle fut de retour à la cuisine, son téléphone affichait un nouveau message. Surprise par ce qu'elle découvrit, elle relut plusieurs fois les quelques mots envoyés par la jeune métamorphe. Mais oui, c'était bien ça. Peut-être Aeryn avait-elle enfin compris.

La journée passa rapidement. Elle vaquait à ses occupations habituelles durant la matinée. Puis elle était repassée chez elle avant de prendre la route pour son seul rendez-vous de la journée. Le seul mais il n'en était pas moins important. Il était à peine quinze heures lorsque la sorcière, ponctuelle, se présenta à l'accueil du Royal Sonesta, l'un des hôtels les mieux cotés de la ville, pour ne pas dire le seul. Aeryn avait du goût, au moins cela n'avait pas changé chez elle. L'un des serveurs se pencha vers elle, une impartialité totale régnant sur son visage blafard, et lui demanda son nom. « J'ai rendez-vous avec Mademoiselle Elyatis, elle doit m'attendre », lui indiqua-t-elle en faisant preuve de la même froideur de ton. Il lui répondit d'un hochement de tête et la pria de le suivre à travers la grande salle où tout n'était que luxe et démesure.
La silhouette de la renarde se dessina lentement sur un fauteuil en cuir. Elle semblait apaisée, ou tout du moins, pas trop énervée. Ce qui rassura la sorcière qui redoutait de s'être faite attirée dans un piège. Elle se présenta alors face à elle. Dépourvue de tout bon sens à ce moment là, elle ne su que faire. Hormis commander elle aussi un thé, afin de faire bonne figure, et s'asseoir sur le deuxième fauteuil qui leur avait été réservé. Puis elle planta son regard dans celui de la jolie brune « Je suis agréablement surprise de me retrouver avec toi dans cet endroit... », lui souffla-t-elle dans un murmure qu'elle avait voulu jovial. « J'ai eu bien du mal à croire que tu m'avais vraiment invitée ce matin, Aeryn. Qu'est ce qui a bien pu te faire changer d'avis ? », questionna-t-elle ensuite. Elle n'était pas certaine que la colère de son amie avait bel et bien disparue. En fait, elle était même presque sûre qu'il subsistait de la haine en elle, mais si elle avait pris la peine de contacter la sorcière, c'est qu'elle était peut être prête à mettre sa rancœur de côté pour mieux avancer.
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MessageSujet: Re: A foutain of blood in the shape of a girl [Aeryn&Natascia]   Ven 24 Jan - 8:49

    Tu n’avais plus réellement conscience des minutes, sachant que Natascia serait à l’heure et que si tu venais à t’ennuyer, tu ne pourrais t’en prendre qu’à toi même et à ton avance. Ainsi affalée dans ton fauteuil, tu continues à rêver allégrement, tentant tant que possible de conserver ton calme et ta bonne humeur. Un sursaut de colère entre toi et ton amie risquerait de réduire l’hôtel entier en cendre, ce n’était pas vraiment recommandé.

    Mais tu aperçois bien vite un mouvement familier, et quand un jeune homme surgit suivi par la sorcière, tu réajustes ton tailleur, ta posture, et te pares du sourire le plus adorable que tu puisses présenter. Tu te demandes alors comment l’enchaînement des événements s’est fait pour elle, car malgré tout, tu avais incendié sa messagerie avant même qu’elle ne se lève pour finalement l’accueillir dans le cadre le plus distingué de la ville, et avec une allure amicale qui plus est. « Je suis agréablement surprise de me retrouver avec toi dans cet endroit... », lâcha-t-elle en prenant place en face de toi. Tu esquissas une moue amusée, contemplant d’un œil impartial celle qui avait mis fin à tes jours tels que tu les connaissais.

    « J'ai eu bien du mal à croire que tu m'avais vraiment invitée ce matin, Aeryn. Qu'est ce qui a bien pu te faire changer d'avis ? »
    Ce qui t’as fait changer d’avis ? Tu n’aurais pas pu lui dire, ou bien si, mais pas maintenant. Ton estime de toi avait toujours été tellement haute que la nouvelle dimension « surnaturelle » de ta nature te semblait apparaître comme une évidence. Hormis le fait que tu avais le quotidien d’une femme qui entre dans la ménopause et que l’ampleur de tes crises était absolument démesurée. Et ce passage à l’état d’ haut-dessus des lois de la nature, tu le devais à ta toxicomane préférée. A qui d’autre d’ailleurs ? Aurais-tu accepté d’être transformée par quelqu’un de strictement inférieur à toi – du moins dans ta conception du monde ?

    « Mais ma chérie, quand on immole la boîte vocale d’une copine, la moindre des choses est de rectifier le tir non ? » répondis-tu sur un ton qui, malgré ton sourire et ton air enjoué, respirait la sincérité. « Je reconnais que le changement de bord s’est fait de manière inattendue, mais j’ai des choses à te dire, des questions à te poser, et je voulais m’assurer que tu allais bien. »
    Ce n’était pas la peine de le cacher, dans le milieu de la drogue, les vies basculaient quotidiennement. Chaque jour où tu ne voyais pas Natascia pouvait être le dernier de sa belle vie, et faire d’elle un déchet abusé par l’addiction, démunie et visiblement malade. Ce qui, et tu touchais du bois, n’était toujours pas arrivé.
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MessageSujet: Re: A foutain of blood in the shape of a girl [Aeryn&Natascia]   Mar 4 Fév - 11:18


L'établissement n'était que luxe et abondance. Les velours pourpres tapissaient les murs et les fauteuils tandis que la porcelaine et le cristal faisaient partie intégrante du quotidien et des meubles. Dans cet univers d'or et d'argenterie, elle se sentait pendant quelque secondes comme privilégiée. Avant de se remémorer le douloureux souvenir de son ancien appartement immensément trop spacieux pour elle seule. Un logement que l'ancien gouvernement lui avait gracieusement offert en échange d'une jolie puce implantée dans sa nuque de sorcière. Une période qu'elle abhorrait et qu'elle aurait aimé ne jamais vivre, se sentant manipulée du matin au soir et du soir au matin. Incapable de protester contre sa condition de pion sur le grand échiquier de l'ancien Président dont la chute l'avait finalement libérée. Tout ce luxe ne faisait que lui rappeler ce qu'elle avait pu vivre avant de se retrouver ici, à la Nouvelle-Orléans et de goûter à la débauche, aux rues malfamées qui constituaient désormais son principal secteur de vie et de travail. Affalée dans son fauteuil imitation grand siècle, elle commençait à se sentir comme étrangère. Mal à l'aise et observée de tous autour d'elle, elle ne pouvait s'empêcher de tout décortiquer du regard. Profondément sensible à ce qu'elle était en train de jauger de ses yeux sombres, elle ne pouvait juste pas se retenir d'apprécier grandement la splendeur du Royal Sonesta Hotel.

Aeryn paraissait tout à fait apaisée. Une jeune femme qui n'avait rien à voir avec la voix en furie qui avait laissé des dizaines de messages de haine sur sa boîte vocale le matin même se trouvait donc en face d'elle. Cette constatation rassurait la sorcière. Et c'était peu dire. Sa petite moue amusée et le ton enjoué de sa voix suave ne fit que confirmer son observation et lui permis de se détendre un peu. Lui attirant même un sourire en coin à l'appellation de « ma chérie » utilisée par la métamorphe. Un surnom qu'elle n'avait pas eu l'occasion d'entendre depuis bien longtemps. Et elle devait se l'avouer, cela lui faisait le plus grand bien de s'entendre nommée ainsi par son amie après tant de temps dans les ténèbres d'une relation au point mort. Il faut reconnaître que ce revirement de situation de la part de la jolie renarde avait tout d'inattendu. Après des mois passés à en vouloir à la terre entière, voilà qu'elle se ressaisissait et semblait entendre raison. La sorcière s'était presque faite à l'idée que jamais Aeryn ne pourrait lui pardonner de l'avoir rendue plus forte. Un paradoxe qui l'avait longtemps atteinte et qui finalement l'avait exaspérée, au point de ne plus rien attendre de celle qui avait vraiment compté dans sa vie.

« On peut dire que je vais aussi bien que quelqu'un comme moi peut aller dans un monde comme le nôtre... », lui répondit-elle en feulant un soupir désabusé. La sincérité qui transparaissait dans les paroles de la skinchanger la surprenait vraiment. Elle sentait qu'elle ne jouait pas. Et même en s'étant préparée à tout en venant la rejoindre ici, la sorcière ne s'attendait pas à ce que son amie respire à ce point la bonté d'âme envers elle. Elle ne lui retourna pas la question, non pas par impolitesse, mais parce qu'elle savait déjà qu'elle obtiendrait une réponse dans les prochaines minutes, au fil de leur conversation. Alors inutile de perdre son temps en formalités. « Tu sais que j'attends de toi que tu me poses ces questions et que tu me dises ce que tu as à me dire depuis très longtemps Aeryn... », chuchota ensuite la sorcière à l'intention exclusive de son amie visiblement retrouvée. Elle se redressa dans son fauteuil, se permit de boire une ou deux gorgées de son thé darjeeling à l'orange avant de replonger ses pupilles ambrées dans celles de la jolie brune à côté d'elle. « Je t'écoute... ma chère. Après tout je suis venue pour ça non ? », continua-t-elle en reposant sa tasse sur la table. A partir de cet instant, les images défilèrent dans son esprit tortueux. Des images, des souvenirs, comme des photographies de son passé vécu aux côtés d'Aeryn et qui revinrent la hanter. Des images plus précises encore se dessinèrent au fond de ses deux yeux et elle put enfin apercevoir ce qu'elle redoutait très certainement le plus. Elle se remémorait le jour sombre de la transformation de l'humaine en renarde. Une transformation réussie mais pas sans conséquences.
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