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 I hate you so bad, it hurts_ PV Isis

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MessageSujet: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Mar 28 Jan - 21:57


Andreas tourna trois fois l’alliance autours de son doigt. C’était un geste qu’il avait pris l’habitude de faire dès qu’il commençait a s’ennuyait. Tout d’abord parce que ca l’occupait pendant très exactement cinq secondes, et que vraiment, tout était mieux que l’ennuie, et de deux parce que ce geste représentait pour lui quelque chose de profondément symbolique. Cette alliance était le signe même de l’ennuie mortel de sa vie… Sa femme, si douce, si belle et si parfaite, et qui pourtant ne faisait rien, absolument rien pour lui plaire. Elle l’ennuyait a mourir, et ce depuis le premier jour de leur mariage alors qu’il avait découvert ces petits défauts ; alors il s’était penché vers une autre, une autre qui l’avait envouté et qui avait emplis son esprit d’images de perfection. Cette perfection avait été rompue par un coup de couteau dans le dos, dans son dos a lui. C’était il y a plus de cent cinquante ans, et dire qu’il n’avait rien oublié et rien pardonné n’était qu’un euphémisme. Alors quand il avait rencontré une jeune femme, toute innocente, trop innocente pour son bien d’ailleurs, qui n’était rien d’autre que la copie parfaite de cette femme de son passée, il l’avait immédiatement detestée. Pire encore, il la haïssait de tout son cœur de pierre. Encore une fois il se retrouvait a être obsédé par la même personne. Mais cette fois ci, il ne se laisserait pas avoir, non c’est lui qui la détruirait. Il ne voulait pas la tuer, sinon il l’aurait déjà très probablement fait. Non, il voulait la détruire et la pourrir de l’intérieur, alors en attendant, il se rapprochait d’elle. Et elle, pauvre petite créature innocente, comment pouvait-elle résister a cet homme charmant qu’il pouvait être ? Il se faisait passer pour le prince charmant, sans son cheval blanc malheureusement, et il fallait reconnaître qu’il était doué pour ca. Encore une fois, Andreas planta son regard sur son alliance et la fit tourner trois fois autours de son annulaire. Il ne quittait jamais ce bijoux, il ne se souvenait pas l’avoir enlever une seule fois depuis son mariage, et ca commençait a remonter. C’était d’ailleurs sous ce prétexte qu’il avait invité Isis aujourd’hui. Elle lui devait un service, c’était elle même qui lui avait dit ca lorsqu’il l’avait sorti des pates d’un hommes un peu trop tâtons a son gout, et il avait choisi ce jour la pour s’en servir. C’était un prétexte idiot, faire un cadeau à sa femme. Mais qui de mieux qu’une femme pouvait savoir ce qui ferait plaisir a une autre femme. Il lui avait sa tête de Caliméro, complètement perdu. Il souhaitait à tout point chérir et faire plaisir a celle qui partageait sa vie, mais lui, en pauvre homme sans idée, ne savait pas ce qui aurait pu lui faire plaisir, alors il avait besoin d’aide, besoin de beaucoup d’aide. Il ne savait pas pourquoi elle avait accepter, et a vrai dire il n’en avait rien a faire, il était juste content qu’elle l’ait fait. Ils allaient pouvoir passer du temps, il allait pouvoir la charmer encore un peu plus et rentrer dans son cœur tellement profond qu’il n’en sortirait plus jamais. Jusqu'à ce qu’il le déchire en milliard de pièces. Il voulait la poignarder en plein dans cette pompe a sang, au moment ou elle s’y attendrait le moins, lorsqu’elle serait en position de faiblesse totale. Il voulait tellement la faire souffrir que plus jamais elle ne s’en relèverai, plus jamais elle ne verrai le monde de la même façon, et que la seule solution de délivrance qui s’offrirait a elle serait tellement impensable qu’elle ne s’y résoudrait jamais. Il voulait qu’elle souffre autant que lui avait souffert quand il avait réalisé que la lame qui glissait entres ses omoplates était la plus tranchante de toute : la lame de la trahison.
Mais pour l’instant, elle était en retard. Il aurait pu ne pas lui en vouloir, c’était une femme après tout… Mais il lui en voulait, elle lui faisait perdre son temps. Alors il attendait, accoudé au bar d’un de ces magasins immenses, un journal ouvert, et a peine lui, sous le nez. Et puis son odorat capta une odeur connue, une odeur qui lui donnait la nausée. C’était elle, elle était la. Il attendit quelques secondes qu’elle se rapproche avant de se retourner. Lorsqu’il l’aperçu il plaqua immédiatement un immense sourire sur ses lèvres.

    Isis ! Je suis ravi de voir que vous êtes venue ! Vous allez me sauver la vie ! Il lui baisa les deux joues. Comment allez-vous ?

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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Mer 29 Jan - 23:03

    Ce soir là, rien ne s'était passé comme prévu, il était tard, j'étais pratiquement seule, mais il y avait eu ce sale type qui avait posé ces mains sur ma poitrine. Oui, vous avez bien lu, il avait osé faire cette chose réservé pourtant, à des personnes très intimes. Il s'était permis cela, et je l'avais repoussé, mais il était revenu vers moi. Il était assez costaud, et un peu trop rempli d'alcool que je lui avais vendu. Du coup, même s'il a arrêté de me toucher de façon vulgaire, il a quand même tenté de m'embrasser. Je lui ai foutu une gifle mais le bougre à semble-t-il aimer ça. Heureusement qu'il était là, Andreas Rasmussen a été mon sauveur ce soir là. Je suis rarement dans des positions aussi délicates, mais là, il m'a été salvateur. Du coup, je lui ai dis que je lui devais une faveur. Après, il semblait être suffisamment gentleman pour que ce ne soit pas une faveur d'ordre sexuel, et rien que pour ça, je lui en étais pleinement reconnaissante. Depuis ce soir là, où c'était la première fois que nous nous parlions vraiment, nous nous étions croisés d'autres soirs, pour discuter, et je dois vous avouer qu'il était fort charmant, comme ce soir là. Un véritable gentleman comme on n'en fait plus de nos jours, des bonnes manières, un homme marié qui semblait être plus que fidèle à sa chère femme que je n'avais pas encore rencontré, que je ne rencontrerais sans doute jamais puisque nous nous croisions essentiellement au Masquerade. D'ailleurs, il m'avait demandé de l'aide justement, parce que je lui avais dit que je lui devais un service. Il était venu me voir au cabaret, demain, il avait l'intention d'acheter un cadeau à sa femme. Et il voulait que je l'aide à savoir ce qu'elle voudrait bien, mais il n'était pas vraiment sûr de lui. Il voulait donc simplement mon aide. Il avait fait ce petit regard, et j'avais accepté de le rejoindre le lendemain au centre commercial pour que nous partions à la recherche de ce fameux cadeau. Je n'avais pas grand chose à perdre de toute façon, du coup, nous nous retrouverions ensemble pour cet achat si particulier.

    Je ne l'ai pas vu partir ce soir là, sans doute que j'étais concentré sur d'autres clients, en tout cas, je m'étais noté ça dans un coin de ma tête, mais aussi dans mon petit carnet de note, dans mon agenda aussi, parce que je me connaissais, j'étais parfois tête en l'air. Du coup, je rentrais chez moi, je prenais une douche, je dormais, puis comme d'habitude, je me levais, je mangeais un morceau et je me rendais à l'hôpital pour y voir ma grande soeur. Je restais auprès d'elle facilement une heure ou deux. Et comme chaque jour c'est ce que je fis, lui parlant un peu, mais restant là, lui tenant la main, l'espoir toujours vif qu'un jour elle se réveillerait. L'heure tourna, et c'est là que je le me souvins que j'avais donné rendez-vous à Andreas. Je n'étais pas encore en retard, mais le temps de me rendre au centre commercial, je le serais. Tant pis, il ne m'en tiendrais sans doute pas rigueur si je lui expliquais le pourquoi du comment. Bref, je me levais d'un seul coup, et je partais en courant dans la bonne direction. J'arrivais devant le centre commercial avec quelques minutes de retard, rien de bien méchant au final. Il était là, en train de lire le journal à l'un des grands cafés de l'entrée. Il était souriant comme toujours, comme moi. En fait, j'avais cette impression là, que nous avions de nombreux points communs.

    " Et oui, je suis là, désolé pour les quelques minutes de retard, j'étais en train de veiller sur ma soeur à l'hôpital, je n'ai pas vu le temps passer. Je vais bien en tout cas, et vous Andreas ? J'espère sincèrement pouvoir sauver votre vie comme vous avez pu sauver la mienne, il y a plusieurs nuits de cela. "

    Est ce que je lui avais déjà parler de ma soeur ? Je ne m'en souvenais pas, mais peut être cela serait un sujet de discussion entre deux boutiques. Je ne savais même pas ce qu'il voulait lui acheter, si c'était pour une occasion particulière ou pas ...
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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Sam 1 Fév - 12:04


Il fallait lui reconnaître ca, elle était très jolie. Mais ca n’avait jamais été le problème, il savait depuis le début qu’elle était belle. Non, le problème était simple, elle était trop belle, et elle ressemblait trop a l’image de son passé, l’image de sa mort. Ce n’était pas de sa faute a elle, mais il ne pouvait pas le lui pardonner. Qui sait, peut-être étaient-elles toutes deux de la même lignée ; si c’était le cas, c’était de son devoir de débarrasser la terre de telle existence. Il n’aimait pas les traitres, il ne les avait jamais aimés. Elle avait l’air essoufflé, et le rouge d’un afflux sanguin plus important que d’habitude, colorait ses joues. Ca le peinait de l’avouer, mais cela rajoutait encore un peu plus à son charme. Il soupira mentalement, tout en gardant ce sourire immense sur le visage, il fallait qu’il chasse ses envies de vengeance, de haine et de crimes de sa tête, il devait se concentrer uniquement sur Isis. S’il voulait que son plan marche, il devait la charmer, la charmer plus que quiconque avant. Et pour réussir cela, il devait mettre en boite, pour la durée qu’il fallait, la réalité de ses sentiments. Il ne devait plus être démon, il devait être prince, ce prince charmant des contes, celui qui enlevait la princesse sur son cheval blanc et lui faisait plein de mioches. Ce que les contes ne disaient jamais, c’est qu’une fois que la princesse était enceinte, si jamais elle arrivait a l’être sans avoir un orteil coupé, une maladie sexuellement transmissibles ou sans être morte tout simplement, le prince partait toujours a la recherche d’une princesse, qu’il appellerait maitresse, plus jeune et plus jolie.

    Et oui, je suis là, désolée pour les quelques minutes de retard, - Le jeune homme laissa s’échapper un éclat de rire - j'étais en train de veiller sur ma soeur à l'hôpital, je n'ai pas vu le temps passer. – La son expression changea du tout au tout, un pli soucieux et peiné barra son front- Je vais bien en tout cas, et vous Andreas ? J'espère sincèrement pouvoir sauver votre vie comme vous avez pu sauver la mienne, il y a plusieurs nuits de cela.
    Je vous en prie Isis, je n’avais a peine remarqué votre retard, l’article que je lisais me passionnait étrangement, quant a l’autre soir… Aucune femme ne devrait être traitée ainsi, mais j’ai la forte impression que je suis un des rares à penser cela.


Et il ne mentait pas du tout en disant ca. Il avait beau être violent et manipulateur, mais ca ne l’empêchait pas de trouver qu’une femme était plus qu’un bout de viande bon a tripoter. Il s’en servait comme d’objet parfois, mais jamais ne s’était-il force sur l’une d’entre elle, et il estimait que si quelqu’un le faisait, alors il ne valait pas beaucoup plus qu’un chien. Une balle entre les oreilles et le problème était réglé. Les hommes n’avaient jamais été les être les plus futés, mais il avait remarqué en arrivant dans ce nouveau siècle, que la situation ne s’était absolument pas arrange. Ils étaient gras, idiot, pas forcement beaux, manquaient cruellement de maintient et de classe, bref la race humaine avait régressé. Mais ce qui l’avait le plus choqué, c’était cet air de supériorité qui passait sur le visage en permanence alors que leur éducation laissait a désirer. Pour eux, tout était acquis, tout ce qu’il voulait, il pouvait l’avoir, même si ce qu’il voulait était un être humain. Génération du tout, tout de suite. Pitoyable.

    J’ai eut la chance d’avoir une éducation très vieux jeu dirons nous … Et rien que votre présence ici m’aide déjà énormément, j’ai toujours eut beaucoup de mal a trouver un cadeau acceptable, j’ai un sens de l’esthétique pratiquement inexistant! – c’était faux bien évidemment, mais elle devait sans aucun doute l’ignorer- J’espère que votre soeur se porte bien, je ne savais pas que vous deviez passer la voir, je ne me serais jamais permis de vous voler a elle.

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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Dim 2 Fév - 16:16

    C'est fou comme le temps passe vite, mais aujourd'hui cela avait été particulièrement vrai. Je n'étais pas resté plus que d'ordinaire à l'hôpital, non, non, mais j'avais rendez-vous avec ce très cher monsieur Rasmussen. J'avais un peu de mal à l'appeler par son prénom, enfin au début. Il faut dire qu'il semblait être un client ordinaire, passant un peu de temps, parfois jusqu'à très tard au Masquerade. Et puis, il y avait eu cette nuit, ce type entreprenant, bien trop entreprenant, et moi qui n'avait pas réussi à m'en débarasser comme presque toujours, et il avait été là, me sauvant la mise, car l'homme semblait vraiment en vouloir à mon âme, à mon corps, chose que je n'acceptais pas, évidemment, je n'étais pas au cabaret pour vendre mon corps à des hommes représentants toutes les bassesses de l'être humain. Non, je leur donnais à boire, au pire, au mieux, je leur jouais une douce mélodie qui chatouillait leurs oreilles. Bref, cette histoire ne m'avait pas non plus marquée de façon indélébile. Je ne suis pas quelqu'un qui se laisse faire facilement et les hommes le comprennent bien vite, à leurs risques et périls parfois. En ce milieu d'après-midi, j'avais donc rendez-vous avec Andreas, pour une occasion semblerait-il bien particulière. Il voulait offrir un cadeau à sa femme, que je ne connaissais pas, mais il avait besoin d'un avis féminin, avis que je pourrais sans doute apporter. J'avais plutôt bon goût, enfin je le pensais donc sa femme ne serait pas déçue, en tout cas, je ferrais tout pour, même si je ne la connaissais pas du tout. Lorsque je le trouvais, et que je lui fis mine de mon retard il laissa échapper un petit éclat de rire, comme si cela n'avait guère d'importance. Je ne suis en général, jamais en retard, mais quand cela concerne ma soeur, ce n'est jamais aussi simple que ça en a l'air. Lorsque je lui parlais d'elle, son éclat de rire cessa, et il eut alors un visage plus grave. Il semblait avoir été absorber dans son article, il n'avait donc pas vu le temps passer. Si je ne lui avais rien dit, il ne s'en serait pas rendu compte, mais je préférais être franche avec lui néanmoins. Je lui parlais donc de l'autre soir, il me dit qu'aucune femme ne devrait être traitée de la sorte, il avait raison, mais quand les hommes ont un coup de trop dans le nez, ils ne s’embarrassent plus vraiment de ces choses là. Il me dit alors qu'il avait une éducation assez vieux jeu à ce niveau là, la femme représentant donc un noble objet sur lequel il fallait veillé, duquel il fallait prendre soin. Il était bien un des rares à penser et agir de la sorte, c'était sans doute pour ça que j'avais accroché avec sa personnalité, un peu différente de la majorité des personnes venant au Masquerade. Il m'avoua que son sens de l'esthétisme était proche du néant ce qui me fit sourire. Nous allions trouver un cadeau qui comblerait sa femme, je ne me faisais pas de soucis à ce niveau. Il me reparla de ma soeur, il n'avait pas voulu me voler à elle. Cela me fit sourire, c'était tellement mignon.

    " Oh, mais ne vous en faites pas. Je passe la voir tous les jours, elle n'ira pas bien loin. En tout cas, je suis sûre que nous allons pouvoir trouver un beau cadeau. Vous avez une idée de ce que vous voulez lui offrir ? "

    Cette première indication me donnerait déjà une bonne idée d'où nous pourrions nous rendre dans cette galerie marchande.
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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Mer 12 Fév - 11:33


Bla bla bla, oui, bla bla… Voilà ce qui sortait de sa bouche, des belles paroles creuses, telles des coquilles de noix pourries. Elle ne s’en rendait pas compte, non il était trop malin et elle trop stupide pour ca, mais tout ce qu’il disait n’était que poison et manigance. Il se fichait parfaitement du sort de la sœur, quoique, l’information pouvait lui être utile un jour ou l’autre, mais il prétendait le contraire. Elle aurait pu mourir la veille que son cœur n’aurait pas ressentit le moindre soubresaut de peine ou de pitié. De un parce qu’il était comme ca, il en fallait vraiment, vraiment beaucoup pour qu’il ressente de la compassion, le seul sentiment qu’il connaissait, c’était celui de la douleur, aussi bien la sienne, mais surtout celle des autres. Et de deux, parce que tout ce qui pouvait concerner cette femme le laissait de glace. Il voulait la détruire, point barre et a la ligne. La seule chose qui, à la rigueur, aurait pu provoquer quelque chose en lui, c’était si quelqu’un arrivait à la briser avant lui, alors la oui, il serait énervé. Il n’aimait pas les jouets des autres, il aimait encore moins que quelqu’un lui casse ses jouets. Il n’avait pas encore clamé propriété sur Isis, mais la chose ne serait tarder. De toute façon, son odeur devait déjà être sur elle, et il fallait vraiment que le magicien qui oserait s’en prendre a elle soit stupide pour ignorer cela. Mais malheureusement…. Il y avait des idiots partout, ca, c’était une chose qui n’avait pas changé. Andreas sourit, ce geste simple lui remit les idées en face des yeux, il pensait trop, il devait se concentrer sur la situation actuelle, pas sur les situations hypothétiques. Ca allait déjà bien l’occuper. Il souriait donc, à la façon d’un imbécile heureux, content de sa présence ici et de sa compagnie.

    Oh, mais ne vous en faites pas. Je passe la voir tous les jours, elle n'ira pas bien loin. En tout cas, je suis sûre que nous allons pouvoir trouver un beau cadeau. Vous avez une idée de ce que vous voulez lui offrir ?
    Je… Je suis navré de l’apprendre Isis… J’espère qu’elle va… pour le mieux. Il posa délicatement sa main sur l’épaule de la jeune femme pendant quelques secondes avant de la retirer. Il lui adressa un nouveau sourire et regarda autours de lui, afin de trouver un plan, ou tout du moins un panneau d’informations, sur le magasin. Notre anniversaire de mariage approche très fortement, et je cherche un petit quelque chose pour célébrer ca. Un bijou peut-être, mais j’ai peur que cela soit… sur-fait. Et puis, je lui en ai déjà offert pas mal. Alors je pensais peut-être a un vêtement, mais elle sait bien mieux que moi ce qui lui ferait plaisir…. Il soupira et adressa a Isis un regard désolé. Quand je vous ai dit que j’avais besoin d’aide et que votre présence seule me sauvait la vie, je ne vous ai pas mentit. J’y pense depuis des jours et des jours, je tourne des idées dans ma tête depuis tout ce temps, mais rien ne me vient. Il y a bien le bouquet de fleurs, mais ce n’est pas assez, elle est bien trop précieuse et importante pour n’avoir que des fleurs…. Peut-être un objet ? Il rigola dans le vide. J’ai l’impression que je ne suis pas d’une grande utilité.


Il aimait sa femme, autant qu’il pouvait la haïr, mais ca ne voulait pas dire pour autant qu’il ne la couvrait pas de cadeaux. C’étaient, pour la plupart du temps, des cadeaux empoisonnés, mais c’étaient des cadeaux quand même. Il savait parfaitement ce qu’il allait lui ouvrir pour leur anniversaire de mariage, qui n’était pas avant trois mois, mais tout cela n’était qu’une couverture, une supercherie grossière pour entrainer la petite Isis dans ses filets tranchants.
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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Jeu 13 Fév - 16:17

    Andreas était vraiment quelqu'un de gentil, enfin, c'était ce que je pensais. Il était souriant, et il avait été prévenant ce soir là. Il se préoccupait même du sort de ma soeur. On ne croise pas tous les jours des hommes comme lui, mais bien plus souvent leur contraire, leur opposé. Est ce que c'était une chance pour moi ? Sans doute, même si ma vie aurait continué d'avancer même s'il n'avait pas été là ce soir-ci. Mais il avait été présent, et il m'avait sauvé la mise. Depuis, nous nous parlions assez sobrement, et tout se passait bien. Se pouvait-il que les apparences soient trompeuses à son sujet ? Rien n'était impossible, surtout depuis près de deux ans, mais je ne le pensais pas à son propos. Il était bien trop aimable pour que cela ne soit qu'une simple façade. Il voulait qu'elle aille mieux, du moins c'est ce que je sentais dans ces propos, puis il me posa sa main sur mon épaule en signe de compassion. Quel gentleman quand même. Si je n'étais pas déjà éprise d'un autre, je pense que je pourrais tomber si facilement dans ces bras, mais la question ne se posait pas, nous étions amis ? Je ne saurais dire ce que nous étions exactement, c'était une relation positive en tout cas, et cela me convenait parfaitement. Mais nous avions fini de parler de moi et de ma soeur, nous étions ici pour une mission de la plus haute importance, il fallait trouver un cadeau pour son anniversaire de mariage. Je ne venais pas si souvent que ça ici, mais je connaissais assez bien la galerie. S'il me disait ce qu'il voulait nous pourrions nous rendre dans la boutique qui correspondrait à sa demande, du moins, je l'espérais. Alors, pas de bijoux, pas de vêtements, et pas seulement des fleurs. Tout cela était trop simple, ou déjà offert. En effet, il ne me facilitait pas la tâche, mais j'aimais relever ce genre de défis.

    " Ce n'est rien, déjà trouvons lui des fleurs, ce sera une belle mise en bouche je pense. Elle en as des préférées ? Sinon, pourquoi ne pas lui offrir de la musique ? Vous devez savoir ce qu'elle aime et qu'elle ne possède pas déjà, non ? "

    Je lui faisais un petit sourire, suivi d'un petit regard qui voulait tout dire. Peut être que cela ne serait pas suffisant non plus mais c'était la première idée qui m'était venue en tête. Si cela ne lui convenait pas, je me creuserais un peu plus les méninges pour trouver ce qu'il faudra !
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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Sam 1 Mar - 23:08


Tous moyens étaient bons après tout, même celui-ci, aussi ridicule qu’il pouvait être. Il aurait préféré un tout autre prétexte c’est vrai, mais il n’avait rien trouvé assez rapidement. Mais ca ferait l’affaire, c’était d’ailleurs en train de le faire. Pauvre petite Isis, si innocente, si naïve, elle pensait bien faire et devait sans doute croire que quelqu’un, avec un sourire comme celui d’Andreas, ne pouvait pas lui vouloir de mal. Comme elle se trompait la petite idiote. Chaque sourire qu’il lui faisait, chaque mot doux et regard de gentillesse n’étaient que mensonge et supercherie. Derrière sa façade de perfection se cachait l’intérieur le plus pourri de la Terre. Il avait déjà été comme ca avant sa première mort, et son passage à Darkness Fall n’avait absolument rien arrangé, bien au contraire. Il ne pensait que torture et destruction. Il voulait lui retirer la peau des muscles avec une lenteur délicieuse, il voulait lui planter un poignard dans le cœur comme lui en avait reçut un dans le dos. Elle allait payer pour les crimes d’une autre. C’était immorale et injuste mais… Il s’en contre-fichait. Il la manipulerait comme il en avait manipulé tant d’autres. On avait des doutes a son sujet au début, en se disant qu’un personnage comme le sien ne pouvait être qu’un coquille creuse, mais son éducation d’un autre siècle et sa fidélité plus que parfaite a son jeu finissait toujours par éradiquer les derniers soupçon, les plus tenaces, ceux qui refusait en général de partir. Il était doué, il avait même été le plus doué à une époque.
Il avait commencé à parler, beaucoup de mots pour pas grand chose, pour rien même, mais ca marchait. Il passait pour l’homme, amoureux de sa femme mais complètement perdu et qui, au final, ne connaissait pas grand chose a la gente féminine. C’était parfait. Il ne l’aidait absolument pas, il ne lui donnait aucune indication, si elle voulait réussir à lui rendre service, elle allait devoir se plonger entièrement dans la recherche. Le plus profond elle irait, le mieux pour lui et surtout le plus simple il lui sera de la briser.

    Ce n'est rien, -le jeune homme lui sourit- déjà trouvons lui des fleurs, ce sera une belle mise en bouche je pense. Elle en a des préférées ? Sinon, pourquoi ne pas lui offrir de la musique ? Vous devez savoir ce qu'elle aime et qu'elle ne possède pas déjà, non ?
    Vous êtes bien trop gentille Isis.. Je suis vraiment navré de devoir vous voler une journée pour une recherche qui doit vous paraitre inutile… Mais… c’est très important pour moi. Il lui attrapa le bras et les conduisit vers le panneau directeur du magasin qu’il avait enfin repérer. Elle aime énormément les narcisses… Les lys aussi. Ah! Il pointa quelque chose sur le panneau. Fleuriste au sous-sol! Il sourit légèrement avant de continuer. De la musique… Pourquoi pas… Cela pourrait être intéressant et amusant. Il les dirigea vers l’escalator mais au lieu de descendre, il les amena aux étages supérieurs. Je vais vous confier quelque chose qui va peut-être vous aider…. Ma femme et moi sommes mariés depuis très longtemps, et avec les évènements de ces derniers temps, nous nous étions perdus de vu… Maintenant que je l’ai retrouvé, je refuse de la perdre de nouveau et malheureusement, les choses ont bien changé…. Je veux la séduire a nouveau, ce cadeau est extrêmement important pour moi… D’ailleurs, je suis convaincu que vous connaissez mon épouse, ne serait-ce que de nom, ou de vue !

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MessageSujet: Re: I hate you so bad, it hurts_ PV Isis   Lun 3 Mar - 16:21

    On dit souvent que les premières idées sont les bonnes mais dans ce cas là, je n'en étais pas vraiment convaincu pour tout vous dire. Je visais des choses à mon humble avis un peu trop simple, mais je ne sais pas, peut être seraient-elles suffisantes. Il me disait que j'étais trop gentille de venir l'aider, de perdre du temps pour lui, mais j'étais comme ça, de nature plutôt généreuse. Il m'avait aidé alors je lui rendais simplement la pareil, je faisais pour ainsi dire mon job. Si c'était important pour lui, alors cela le serait pour moi par extension. Oui, je suis comme ça même si cela pouvait être étonnant. Disons que j'aime donner de ma personne en toute circonstance. Même si le monde va mal, j'essaye à mon échelle de le rendre meilleur, mais si c'est à un dose homéopathique que je fais ceci. Je me disais parfois que si tout le monde essayait d'aimer son prochain, de lui apporter un peu de réconfort, tout irait mieux, mais bon, ce n'était pas possible, surtout depuis bientôt deux ans. Avant cela le monde allait mal, mais depuis, c'est encore pire. Il me prit alors le bras pour que nous puissions nous rendre devant le panneau indiquant les boutiques du centre commercial. Il repéra un fleuriste au sous-sol. Concernant la musique, il me confia que cela pourrait être amusant, alors nous partions sur cela à acheter pour sa femme. Il voulait donc la reconquérir, il voulait que tout ceci soit vraiment spécial. Il m'avoua alors que je connaissais sans doute sa femme.

    " Ah oui ? Vous pensez que je la connais ? Comment s'appelle-t-elle ? Peut être avez-vous raison je ne sais pas. Allons donc acheter un peu de musique, les fleurs ce sera à la fin pour ne pas les abîmer. "

    Enfin, je pensais que nous ferrions les choses dans cet ordre puisque nous étions en train de monter et que le fleuriste était plus bas, mais peut être que je me trompais, je ne saurais vous le dire. Le fait que je puisse peut être connaître sa femme m'étonnait grandement, mais qui sait, le monde est petit après tout, n'est ce pas ?
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