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 I'm dead inside - Pv. Brashen

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MessageSujet: I'm dead inside - Pv. Brashen   Jeu 30 Jan - 3:12

New Life, New Day
Salut, oui... Non, je crois qu'il y a comme un problème ici.


Le tremblement envahissait chacun de ses membres, alors même qu'elle semblait ne pas en posséder. Son corps fulminait sous la pression de l'instant, mais sa tête ne pouvait comprendre que ce qui lui arrivait, lui arrivait bel et bien. Toute en sueur, semblant passer du froid glacial à l'enfer sur terre, Lilya ne comprenait pas ce qui lui arrivait. Aucun nom ne lui venait aux lèvres, aucune image, ni aucun souvenir. Elle était vide de toute émotion, seulement envahi par des sensations qui ne semblaient pas à leur place. Son souffle paniquait entre cette gorge qu'elle devinait, plus qu'elle ne possédait. Secoué par le choc, sa mémoire semblait chercher à retrouver ses repaires, sans y parvenir. Innocente dans cette renaissance, qu'elle ignorait avoir lieu, la sorcière eue tout de même la force d'ouvrir ses paupières.
L'endroit était miteux, légèrement bordélique et l'odeur lui semblait infecte, autant... Que légèrement familière. Son ouïe, lui étant rendue, elle entendit la raison de ce picotement dans la gorge. Elle hurlait. De douleur, de peur, elle ne savait toujours pas. Son souffle manquant, la jeune femme perçue le silence revenir. Ce lieu s'éclaircit. Les lumières furent, soudainement éclatante. Il n'y avait aucune zone d'ombre. Pourquoi, n'y en avait-il pas? N'était-ce pas sa façon de voir habituel? Et puis... Pourquoi remarquait-elle ce détail, plus qu'un autre.

Retrouvant son calme, la fatigue eue raison de cet éveil étrange. Préférant se dire que cette perte de mémoire n'était qu'un rêve, elle se laissa bercer dans le monde des rêves quelques heures. Rêvant d'une rencontre sur une île, ainsi qu'un sac en peau de crocodile, son corps se détendit. Comme s'il prenait tranquillement conscience de lui appartenir. Il ne lui en fallut pas plus pour s'éveiller pleine d'énergie.
Soulagé, Lilya laissa échapper un soupire de soulagement. Elle savait pertinemment qui, elle était. Averyl, sorcière et femme de pouvoir. Mourante cela dit. Peut-être que sa dernière crise avait eu raison de son corps? L'avait-on mené à un hôpital... Ressemblant à un appartement des bas quartiers de la Nouvelle-Orléans? Sceptique à cette idée qui lui traversa l'esprit, elle se souleva avec ses coudes et senti la différence de poids, de mouvement et de présence. Quelque chose n'allait pas. Son regard glissa rapidement sur cette poitrine abondante qui ne lui appartenait pas. S'il y avait quelque chose qui ne lui avait jamais appartenu, c'était bien une poitrine opulente. À qui appartenait ses seins qu'on lui avait, accidentellement, greffés!

Pétrifié, puis incapable de rester en place, elle se retrouva debout sur le matelas cabossé par les années. Une seringue lui chatouillant le pied. Cherchant autour d'elle un miroir, elle ne pu retenir le cri de surprise lorsqu'elle l'aperçut à la place de son reflet habituel. Cette fille n'avait rien de sa classe. Ses cheveux malmené, ses traits tiré par une addiction à la drogue et ce corps tout en courbe... Presque obscène. Non, elle ne pouvait pas y croire. Son rythme cardiaque battant la folie, elle dû se retenir pour ne pas faire une crise d'asthme.
Non, son rêve n’avait pas fini. Elle n’était pas morte, ni ne s’était réincarner en cette putain. Non, elle n’acceptait pas cet étrange événement. Non, non, non, non, non, non, non. Ce mot se répétait sans cesse dans sa tête. Non. Ce n’était tout simplement pas possible. Elle sentait la crise de nerf poindre. Non.

Laissant de nouveau les tremblements l’envahir, Lilya sursauta lorsqu’on frappa à la porte d’entrée. Devait-elle répondre? Ou faire comme si elle était morte? Absente… Plutôt. Pourquoi avait-elle pensé à la mort. Encore fébrile, elle ne prit pas la peine d’enfiler autre chose que les sous-vêtements que la jeune femme portait, avant d’aller ouvrir. Ignorant entièrement, qui pouvait venir déranger cette… Imposteur en plein milieu de la nuit.
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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Jeu 30 Jan - 13:27


I'm dead inside

Northern New Orleans • Storyville
Brashen & Carys

Ce quartier est bien connu des Peacekeepers. J’y ai souvent été appelé pour une intervention. Drogue. Vol. Viol. Disparition. Prostitution. On sait tous ce qui se passe dans le Nord de la Nouvelle Orléans, à Storyville. Mais souvent, on ferme les yeux. Pas parce que ce qui s’y passe est trop horrible à voir – même si c’est généralement le cas – mais parce qu’on ne peut rien faire. On ne veut rien faire. Car on sait que si on agit un jour, le lendemain, tout recommencera. À quoi bon œuvrer en vain ? Le couvre-feu n’en dissuade pas beaucoup dans le coin, et les patrouilles se font rares, préférant aller faire leur job loin de ce quartier malfamé. Rues sales qui donnent l’impression d’avoir été abandonnées par l’humanité. Bruits étranges qui sortent des maisons, des sous-sols, et qui semblent se frayer un passage jusqu’à la colonne vertébrale des passants, pour leur donner la chair de poule. Silhouettes des filles de joie qui marchent lentement d’un bout à l’autre du trottoir, attendant que quelqu’un leur permette de leur prendre un peu de temps, et un peu de leur argent avec… Tout est fait pour répugner dans ce quartier. Mais j’ai mes raisons de m’y trouver en cet instant.

La nuit a lentement placé sa chape de plomb sur la Nouvelle Orléans. La chaleur étouffante de la journée a décru au fur et à mesure des heures s’écoulant et a laissé la place à des températures quelque peu plus agréables, du moins respirables, mais ce n’est pas pour autant que la moiteur de la ville m’a quitté. Je déteste vraiment cette nouvelle capitale. Si je pouvais, je m’enfuirais, je retournerais à New-York, retrouver mon chez-moi, la ville qui m’a vu naître et que j’ai aimé servir en tant que lieutenant de police. Si seulement… Elle ne m’apparaît à présent que comme une ville morte, perdue dans le froid d’un hiver interminable, tombeau de Kennit, et de Yan… La douleur dans ma poitrine, cette même douleur qui avait déjà creusé mon âme à la mort de mon frère s’est ravivée, plus forte que jamais, à l’annonce du trépas de mon meilleur ami. L’image de Li m’apprenant son décès me hante constamment depuis ce soir-là, au Masquerade, où j’ai retrouvé celle qui avait été une de mes meilleures amies également. Qui est-elle à présent ? Je ne le sais. Il me semble que j’ai tout perdu, que le passé ne cesse de ressurgir brusquement, me forçant à m’y focaliser alors que je voudrais tout oublier. Laissez-moi tranquille !

C’est pourquoi je me trouve actuellement dans Storyville, dans cet endroit où aucune personne convenable ne souhaiterait se trouver en cet instant. À chaque fois que j’y reviens, j’y retrouve la même atmosphère pesante, qui me donne froid dans le dos. Mais mes pas retrouvent toujours ce chemin néanmoins. Depuis trois mois, ils ont eu le temps de s’habituer au trajet et ils me conduisent maintenant de manière certaine et sans hésitation vers la maison de celle que je vais retrouver. Coincé deux autres immeubles similaires au sien, l’appartement de Carys semble à peu près correct, si on n’est pas trop regardant, bien sûr. Après tout, le quartier n’est pas exactement un quartier de riches, si vous ne l’aviez pas encore remarqué…

Je pousse la porte du bas de l’immeuble, et grimpe deux par deux les marches de l’escalier qui tient debout presque par miracle, tellement le bois dans lequel il est fait paraît sur le point de craqueler à tout instant. J’arrive à son étage et fais quelques pas supplémentaires pour frapper à sa porte. Trois coups sourds résonnent dans le couloir, et j’attends patiemment qu’elle vienne m’ouvrir. J’espère qu’elle est seule, je n’ai pas spécialement envie de devoir repartir comme je suis venu. Cela arrive quelquefois et je ne suis pas ravi quand c’est le cas. Après seulement quelques secondes d’attente, j’entends des pas venir jusqu’à la porte et une main l’entrouvrir, jetant un œil pour voir de qui il s’agit. Je lui souris largement.

« Salut ma belle. Je peux entrer ? »

Je n’attends pas qu’elle me réponde et me faufile dans l’appartement en ouvrant la porte plus largement pour passer. Je la claque derrière moi une fois à l’intérieur et pose mon regard sur elle. Je hausse un sourcil appréciateur quand j’aperçois sa tenue, qui m’était restée cachée dans l’embrasure de la porte. Je m’approche d’elle tout en parlant.

« J’espère que je ne te dérange pas, j’avais besoin d’un peu de compagnie ce soir. Je me suis dit que tu pourrais avoir envie de me voir, toi aussi. »

Ce disant, je glisse ma main contre sa hanche nue, dans l’intention de la passer dans son dos et de l’approcher de moi. Un sourire flotte toujours sur mes lèvres. Je ne vais peut-être pas être déçu ce soir…

Hors-Jeu:
 


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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Lun 17 Mar - 19:21

New Life, New Day
Salut, oui... Non, je crois qu'il y a comme un problème ici.


Elle ne pouvait ignorer l'état de choc dans lequel, sa nouvelle personne, se trouvait. Le corps parcouru de tremblement, la tête lui tournant et cette fièvre glacée qui semblait s'installer peu à peu... Elle ne pouvait nier ce qui lui arrivait. Les sensations sur la peau d'albâtre de la jeune femme pauvre semblaient lui appartenir, mais Lilya ne pouvait concevoir que c'était bel et bien le cas. Comment pouvait-elle avoir fini par abandonner son identité? Incapable de se souvenir de pourquoi et du comment, la jeune femme dû se mordre la langue pour ne pas crier par manque d'option. La panique guettait, tapis dans l'ombre de son esprit, mais la surprise et l'incompréhension la tenait à distance pour l'instant. Fulminant, elle n'en ressentait pas moins la fatigue et le manque qui envahissait les muscles contracter par le stress. La situation dépassait le surréalisme. Ce n'était tout simplement pas possible.

Incapable de ne serait-ce que se contempler plus d'une seconde, elle accueillit la distraction comme un automate. Restant dans l'incapacité de se ressaisir. Encore sous l'emprise d'une certaine drogue, Averyl se demandait encore pourquoi une putain pouvait se détruire à coup de ce liquide malsain? D'ailleurs, pourquoi ce mot semblait-il juste à ses oreilles. Titubant, cherchant à se reprendre, Lilya alla ouvrir la porte. Lançant un regard méfiant à la silhouette masculine qui se dessinait. Le connaissait-elle? Enfin... Cette femme à qui elle avait, semblait-il, emprunter le corps, connaissait-elle cet homme? Indécise et loin de posséder tous ses moyens, la sorcière ne pu que subir l'intrusion du nouveau venu. Ce qui aurait pu suffire pour légitimer un meurtre aux yeux de la femme... Si, ce n'avait été de l'incompréhension qui peuplait ses réactions actuelles.

« Salut ma belle. Je peux entrer ? » La voix sembla déformer à ses oreilles, preuve qu’elle ne possédait pas le contrôle entier de cet être lubrique. La réalité n’étant pas au rendez-vous, l’ancienne morte  ne le repoussa pas, lorsqu’il força l’entrée de l’appartement miteux. Muette de stupeur, Lilya se contenta de rester de marbre. Observant l’intrus, sans dire un mot. Se demandant si ce rêve aurait une fin imminente. « J’espère que je ne te dérange pas, j’avais besoin d’un peu de compagnie ce soir. Je me suis dit que tu pourrais avoir envie de me voir, toi aussi. » NON! Elle n’avait nullement l’envie de voir un homme qui se contentait d’une femme de bas étage pour satisfaire ses envies charnel! Enfin, c’est qu’une lilya en état de fonctionnement parfait aurait pu penser. À la place de quoi, sa respiration s’accéléra lorsqu’il déposa une main contre sa hanche nue.

Quelque chose s'éveilla à son contact et ce qui était glacé, sembla se réchauffer instantanément. Son corps le désirait de toute évidence. Comme pour combler un vide, un manque laissé par quelqu'un ou quelque chose d'autre. Nouvellement propriétaire la sorcière ignorait encore comment décrypter cette réaction inattendu. Restant de marbre quelques secondes, puis lui lançant un regard égaré, la nouvelle venue ne pu que laisser agir la nature primaire de ce corps. Se sentant aussi faible que par les siècles passés. Impulsivement, la sorcière se jeta sur les lèvres de l’inconnu. Cédant à ce qu’elle devinait être leur habitude. Intérieurement sa personnalité voulait se révolter, mais quelque chose n’allait pas dans cette histoire. Elle était Lilya, mais ne l’était pas. De quoi déstabiliser qui que ce soit, même la démone qu’elle était.
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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Sam 29 Mar - 10:46


I'm dead inside

Northern New Orleans • Storyville
Brashen & Carys

La pièce dans laquelle je pénètre est la même que celle que j’ai toujours connu. Rien ne semble changer de ce petit environnement où chaque objet porte la marque de Carys. Son odeur est partout, et le vent chaud que la journée a laissé sur la ville accentue encore le parfum de sa peau perceptible dans l’air.

Des souvenirs diffus de notre première rencontre me reviennent en tête, s’étirant dans mon esprit comme de soyeux fils d’une toile d’araignée. La nuit a placé son empreinte sur ces lieux, et je pense qu’il me serait impossible d’y venir de jour. Tout semblerait irréel, comme sorti d’un rêve – certainement mauvais – et j’aurais peur que cela altère à jamais ma vision de Carys. Ce que je ne souhaite en aucun cas. Notre relation paraît tellement inappropriée par moments que bousculer un tant soit peu notre quotidien et notre routine risquerait de tout briser. Le quotidien peut ruiner une relation, mais j’ai toujours pensé que la perte de celui-ci pouvait également créer des ravages. Le juste milieu. C’est lui que je cherche jour après jour, sans être sûr de jamais réussir à le trouver. Marcher sur un fil tendu entre deux immeubles, entre mon passé et mon futur. Ce présent semble tanguer dangereusement. Y a-t-il moyen de se reposer réellement un instant, pour cesser de penser à tout ce que je n’ai pas fait, alors que j’aurais dû… À tout ce qui reste à faire, sans que je me sente capable d’y parvenir ? Je reprends mon souffle. Inspirer. Expirer. Continuer de faire semblant que tout va bien. Et se permettre, juste le temps d’une nuit, de dévier du chemin tout tracé qui se présente à moi, et que mes pas suivent sans s’en rendre compte. Pousser la porte de chez elle et puis réclamer un instant de calme. Je me fiche de ce que ça peut sembler aux yeux des autres. Pour l’instant, c’est le seul répit que je possède.

Le regard perdu qu’elle me lance n’a pas le loisir de s’ancrer en moi que ses lèvres sont déjà sur les miennes. Elle ne perd pas de temps, comme d’habitude, et j’apprécie d’être accepté pour quelques instants dans cet endroit que tout homme fréquentable éviterait comme la peste. Mais je ne suis pas un homme fréquentable. Du moins pas depuis quelques temps. On ne peut pas dire que la liste des personnes qui veulent passer un peu de temps avec moi sont légion en ce moment. Alors, curieusement, Carys est une des personnes les plus proches de moi pour l’instant. Et je me fiche bien de ce qu’on penserait de moi si on apprend que je fréquente ce genre de filles une fois la nuit tombée. Je n’ai pas besoin d’attaches. Pas besoin de sentiments. Le corps de Carys est tout ce qu’il me faut.

Je presse ma bouche contre la sienne, et remonte ma main gauche vers sa joue, alors que la droite glisse de sa hanche vers le creux de ses reins, la rapprochant de moi rapidement. Nous n’avons pas l’habitude de nous attarder en longs préliminaires après tout. Ce n’est pas ce qu’elle recherche, et moi non plus. Dehors, ma vie me guette, me permettant juste un instant de m’en écarter. Je vais vite devoir retourner à elle. Les boucles de ses cheveux s’emmêlent à mes doigts tandis que ma main quitte sa joue pour s’appuyer dans sa nuque. Je sens sa fragrance venir chatouiller mes narines. Sa peau nue se réchauffe à mon contact, comme toutes ces autres fois où j’ai effectué les mêmes gestes, qui en sont devenus presque un rituel. Le quotidien se construit de petites habitudes. En ce moment, elles ne me dérangent absolument pas.

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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Ven 18 Avr - 18:25

New Life, New Day
Salut, oui... Non, je crois qu'il y a comme un problème ici.


Le sexe, enfin quelque chose qu'elle connaissait. Qu'elle comprenait, qu'elle maîtrisait. À mesure que ses lèvres découvraient celle de l'inconnu, Lilya se sentait fondre. Elle semblait s'ancrer plus fermement au sol, comme si, le fait de céder aux caprices de cette nouvelle enveloppe, l'avait définitivement lié à cette réalité. Ce corps pouvait lui appartenir, elle devait seulement le conquérir d'une façon ou d'une autre. Le soumettre à sa volonté et non pas, à ce qu'il était. Le rapprochement de leurs corps, sa main caressant le creux de ses reines et la pression de son torse contre sa propre poitrine soudainement opulente… Tout lui plaisait. À chaque seconde qui passait, elle se sentait revivre, même si, elle aurait préféré savoir avec qui elle se jetait à l’eau.
Frissonnante, Lilya recula d'une démarche qui lui semblait beaucoup plus féline qu'autrefois, lui lançant un regard provocateur. Elle n'avait encore rien dit, mais mourrait d'envie de le questionner, tout en caressant ce corps prometteur. Qui était-elle devenue? Qui était-il? Un petit ami? Le cauchemar... Un simple amant? Voilà qu'elle pourrait accepter. Tant de questions la bousculait, tandis qu'elle luttait pour reprendre le contrôle, se stabiliser dans cet événement imprévu. La mort l'avait emporté... Pour mieux la déporter? Tout était si confus. Glissant sa main le long de son corps, elle alla s'asseoir sur le matelas qui trônait dans cette pièce. Semblant l'invité à la rejoindre.

Habituellement, tout était calculé, même son corps ne pouvait tressaillir de plaisir, sans son accord. Pourtant, sa gorge se serrait, désobéissant à sa première règle. Ne jamais se laisser emporter par une quelconque envie. La nouveauté ne l’enchantait guère. Elle se refusait à se montrer faible, malgré la situation. Seule, elle aurait tout massacré. Elle aurait hurlé. Mais, il était là. L’observant, le déshabillant du regard. Se rapprochant, comme un amant persuadé qu’il a gagné son droit à la prendre. Quelque chose ne lui convenait pas. Autant, leur baiser lui avait brouillé les neurones, autant la distance lui permettait de réfléchir.

Elle devait en apprendre plus sur cette putain à la poitrine surdimensionnée. Oui, ainsi elle pourrait au moins comprendre le rôle qu’elle devrait jouer. En portant son attention sur les traits de son inconnu, fortement séduisant, Lilya se dit qu’il pourrait l’aider. Elle pourrait même joindre l’utile à l’agréable. D’un sourire, la sorcière se décida. Il était assez prêt pour qu’elle puisse tendre la main et l’entraîner dans sa direction. Le retenant par son chandail, levant les yeux vers lui et glissant une main sous ce même bout de tissu, la jeune femme laissa échapper un léger rire. Suivi de près d’un regard amusé. « Mmmm... Tu te souviens de mon prénom? » Quelle question!
Comment réagirait-il? Ses pupilles devaient être encore dilatés par la drogue, ce qui devrait aider à ne pas sembler trop étrange. Trop étrange, sans aucune raison.
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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Mar 1 Juil - 16:30


I'm dead inside

Northern New Orleans • Storyville
Brashen & Carys

Le rituel est le même à chaque fois. Les mêmes mots. Les mêmes émotions. Le même désir qui nous unit tous les deux. À chacun de nos rendez-vous, je chasse loin de moi l’idée que pour elle, ce n’est qu’une représentation de plus dans un théâtre sordide, et qu’après moi en viendra certainement un autre, tout aussi avide de cette liberté soudaine, ne durant qu’un instant. Après tout, je sais ce qu’elle est, et comment elle gagne sa vie. Et j’y contribue. Fermer les yeux devient alors plus difficile et je m’étonne à pouvoir y parvenir. Faire semblant, comme si je n’étais pas également coupable de cette situation. Je n’arrive plus à savoir ce qui m’a attirée en elle, mais ceci dure depuis longtemps déjà. Je m’étais promis de ne pas revenir, de ne plus remettre les pieds ici. Non pas que j’en ai envie ; ce serait mentir à moi-même. Mais parce que j’ai peur de m’enfoncer dans ce monde trouble et de ne plus pouvoir en ressortir. Mon monde n’est pas celui-là, je ne peux me permettre de le mettre en confrontation avec ce qui se trouve dans ces lieux glauques. J’ai déjà à subir la fusion de deux univers différents à cause de l’espionnage que j’établis sur mon lieu de travail pour les résistants, en amener un autre dans la balance la ferait tomber sans possibilité de se rééquilibrer un jour. Je joue avec le feu depuis bien trop longtemps.

Pourtant, il m’arrive souvent de penser aux courbes que je suis en train de caresser en cette seconde. Ce n’est pas la plus belle femme que j’ai eu l’occasion de rencontrer dans ma vie, mais elle a quelque chose de plus que les autres. Une indescriptible lueur dans cette nuit sombre et toujours trop chaude. Je commence à peine à prendre plaisir à ce baiser prolongé ainsi qu’à cette étreinte qu’elle s’éloigne soudainement de moi. Son regard provocateur me fait sourire. Elle n’a pas l’habitude d’interrompre ce que nous commençons. Pas de discussion, pas d’attaches. Rien qui ne me plonge dans une situation dont il me serait difficile de sortir. J’avance la tête vers elle pour sceller mes lèvres aux siennes à nouveau mais, au même moment, elle se détache de moi, son corps n’étant par là plus du tout relié au mien. Je fronce les sourcils imperceptiblement. Qu’a-t-elle donc ? Habituellement, dès que nos corps sont l’un contre l’autre, ils ne se séparent plus si ce n’est pour laisser mes pieds quitter ces lieux, une fois soulagé de ce pour quoi j’étais venu. C’est comme ça, et elle le sait. Je ne m’attarde pas. C’est pourquoi je ne comprends pas son éloignement soudain.

Elle s’assoit sur le matelas, et je me rapproche d’elle, gardant cette proximité entre nous, malgré son pas en arrière. Son regard qui m’avait fui lui aussi revient se poser sur moi, et elle tend la main pour agripper mon pull. Bien. Elle semble enfin avoir repris ses esprits. Un sourire flotte sur mes lèvres alors qu’elle glisse sa main en-dessous du vêtement, posant sa paume sur mon ventre. Son rire se répand un instant dans la pièce avant de s’effacer, remplacé par quelques mots qu’elle lance. Son prénom ? Je reste un instant perplexe, à moitié rieur, me demandant à quel jeu elle joue. Je perçois son regard embrumé, sûrement encore empli d’une drogue parmi d’autres, habitude qu’elle a. Que je ne cautionne pas, mais ce ne sont pas mes affaires. Elle fait ce qu’elle veut.

« Qu’est-ce que tu as encore pris toi ? »

Mon ton n’est en aucun cas un reproche. Plutôt une observation amusée. J’espère qu’elle n’a rien pris en trop grosses quantités, sinon elle ne va peut-être pas être capable de me donner ce dont j’ai envie. C’est égoïste je sais, mais je ne viens pas pour parler avec elle. Je m’assois à côté d’elle sur le matelas et je replonge ma main dans ses boucles brunes, penchant la tête pour l’embrasser dans le cou. Je sens la chaleur de sa peau lorsque mes doigts viennent caresser lentement – mais avec envie – son ventre déjà nu. J’arrête un instant de l’embrasser, sans pour autant l’éloigner de moi, pour lâcher quelques mots interrogateurs.

« Tu as envie de parler aujourd’hui ? D’habitude, on ne peut pas dire que tu sois très loquace. »

Mon léger rire s’embrume dans ses cheveux, mais le sourire reste sur mes lèvres alors qu’elles reprennent leur occupation première.

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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Ven 18 Juil - 14:49

New Life, New Day
Salut, oui... Non, je crois qu'il y a comme un problème ici.


« Qu’est-ce que tu as encore pris toi ? » Elle l'ignorait, elle ignorait tant de choses. Prise au piège dans cette réalité surprise, la sorcière se sentait faible et son corps, lui, semblait égaré. Incompatible avec le nouvel esprit qui l'habitait. S'accrochant à la blouse de l'homme, elle tressaillait intérieurement. Il devait l'aider, lui l'amant de cette femme qui était morte. Il le devait. Incapable de reprendre pied, elle était prête à s'ancrer à cette vie par ce corps qui s'offrait à elle. Le contact de ses lèvres contre le cou de la femme eue pour effet de la détendre. Il avait quelque chose de rassurant à cet instant présent. Profitant de se main sur son ventre, de sa chaleur qui lui indiquait à quel point la vie parcourait son corps. « Tu as envie de parler aujourd'hui ? D'habitude, on ne peut pas dire que tu sois très loquace. »
Un sourire étire les lèvres d'emprunt de Lilya, elle vient mordiller le cou qui se tend et s'offre à sa bouche. Non, elle ne devait pas. Sa langue étant sûrement occupée à bien de choses qui l'empêchaient d'articuler. Amuser, derrière l'instinct de panique qui la consumait, elle se décida à agir, repoussant l'inconnu contre le matelas et s'installant à califourchon sur ses hanches. Renvoyant ses cheveux derrières ses épaules, d'un coup de tête, elle se pencha jusqu'à ce qu'elle puisse venir caresser sa mâchoire de ses lèvres gourmande, dévoilant sa poitrine opulente. Elle voulait des réponses, elle voulait se rattacher à quelque chose avant de perdre entièrement le contrôle.

Murmurant au creux de son oreiller, elle souriait curieusement. « J'ai envie de jouer cette nuit. » Sur ce, elle mordilla la peau qui s'offrait sous sa bouche. Gigotant des hanches pour mieux le stimuler. « Je veux savoir ce que tu sais de moi. » Continuant ses caresses et ses provocations, en reprenant peu à peu un semblant de calme intérieur, la morte vivante s'amusait grandement. Elle pouvait encore jouer, que ce soit avec ce corps généreux ou son ancienne apparence. Sa main glissa jusqu'à la ceinture de l'humain, jouant avec sa boucle de pantalon. « Pour chaque réponse donnée, tu auras le droit à un caprice. » Soulevant son corps, pour mieux le laisser frôler celui de son inconnu favori du moment, ce n’était plus Lilya qui souriait coquinement. Cette teinte de sensualité venait d’Averyl sa première identité perfide et enjôleuse. Mordillant sa propre lèvre en surplombant le visage de Brashen, elle ajouta dans un souffle : « Tout ce que tu voudras. »

Elle laissa s’égrainer les secondes, le laissant réfléchir à sa petite proposition qui se voulait innocente. Par chance, il pourrait mettre le changement de personnalité sous le compte de sa prise de drogue. Il n’irait sûrement pas jusqu’à soupçonner la réalité. Il ne pourrait pas, s’était hors des limites de l’acceptable en ce monde. Pourtant, elle avait réussi à duper sa propre mort. Après des milliers d’années, elle n’était pas encore dans une tombe. « Tu en dis quoi? »
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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Mar 5 Aoû - 23:28


I'm dead inside

Northern New Orleans • Storyville
Brashen & Carys

Un rien de parfum de synthèse qui s’est ancré sur son corps dans une touche légèrement sucrée. Odeur presque perdue, cachée dans un magma de fragrances qui se sont plaquées sur ses courbes, le chassant comme un étranger. Mais il persiste. Et sur sa peau de femme il flotte sans se laisser abattre, gardant au creux de ses replis une touche irrésistible. Mes narines le hument en silence, alors que sa propre fragrance personnelle, émanant de son corps tout entier, veut également se faire sa place. Combat entre le naturel et le créé, qui devrait être au service du premier mais qui ne l’entend pas de cette oreille. Mes lèvres touchent cette peau parfumée, derrière le lobe, et cette concentration olfactive se répand sur mon propre corps, entamant un nouveau combat avec l’odeur qui s’y trouvait déjà, mêlée à celle de la rue, que j’ai amenée avec moi. Il faudra peu de temps pour que cette dernière ne s’évapore entièrement, laissant facilement gagner le plus fort des deux, qui est forcément celui qu’on croit. Comme quoi, parfois, pas de surprise. La loi du plus fort règne en maître.

Mes fesses se posent sur le matelas, tandis que Carys me pousse vers lui. À nouveau, un sourire étire mes lèvres qui sont furieuses d’avoir dû quitter sa peau, mais qui laissent gentiment mes yeux profiter du spectacle. Elles savent qu’elles vont pouvoir recommencer leur activité bientôt. Et qu’elles risquent fortement d’aimer ça. Un peu de répit ne fait qu’attiser le désir. Ce que ma partenaire sait très bien faire d’ailleurs, lorsqu’elle s’assoit sur moi, provoquant un contact des plus intéressants. Mes yeux n’en perdent pas une miette. Puis, elle s’approche de mon oreille, et me murmure quelques mots, me faisant sourire encore plus largement. Je ne m’attendais pas à cela de sa part. Elle n’a jamais montré un quelconque intérêt pour le jeu dans toute cette histoire. Est-ce que quelque chose a changé récemment ? Mon esprit cherche à se repasser nos dernières rencontres, mais je ne perçois rien de différent. Aucune parole suspecte, aucun geste qui sorte de l’ordinaire. Aurais-je oublié quelque ch… Merde ! Impossible de se concentrer quand elle fait ça. Tant pis, je chercherai plus tard. Après tout, rien ne presse, j’ai autre chose à faire présentement. Sans le vouloir, je laisse échapper un léger halètement, et elle semble s’en amuser, desserrant la boucle de ma ceinture sans aucun effort. Elle semble réellement bien s’amuser. Et, encore une fois, je constate qu’elle n’est pas comme d’habitude, mais cette pensée est tellement loin dans mon esprit que je ne tente même pas de l’approfondir. Continuant de m’allumer, elle sourit largement, ponctuant ses mouvements de quelques mots de temps en temps. Elle semble me laisser la possibilité de choisir ce qui va se passer. Ne choisit-elle pas en temps normal ? Carys n’est pas du genre à me laisser l’opportunité de faire ce qui me plait. Mais tout cela n’est peut-être qu’un de ces jeux. Et puis ce n’est pas comme si je voulais aller à l’encontre de ce qu’elle attend ce soir. Hors de question que je reparte sans avoir été satisfait.

« Quand est-ce qu’on commence ? »

Je crois que le sourire que j’aborde est bien trop gourmand à mon goût. Mais cela fait longtemps qu’elle n’a pas été aussi… sensuelle. Non pas que nos derniers rendez-vous n’aient pas été satisfaits ! Mais j’ai l’impression d’avoir une nouvelle Carys devant moi ce soir. Ce n’est pas totalement pour me déplaire. Malgré cela, je repense à ma détermination. Ne plus venir la voir. Cela va être bien plus difficile si elle commence à s’amuser avec moi. Et si je commence à m’amuser avec elle. J’en suis presque à espérer qu’elle ne me fasse pas trop prendre mon pied ce soir. Quelle contradiction avec ma nature d’homme. Pour cesser de penser et de trop réfléchir, je reporte mon regard sur elle, et sur ses courbes qui semblent m’appeler.

« Que dois-je te dire, ma belle Carys ? Ou alors c’est toi qui poses les questions ? »

Je hausse un sourcil interrogateur et amusé. N’attendant pas sa réponse, je plonge sur ses lèvres à nouveau, réclamant encore un peu de l’attention qu’elle vient de me donner précédemment. Mes doigts se détachent d’elle pour venir enlever un à un les boutons de la chemise que je porte.

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MessageSujet: Re: I'm dead inside - Pv. Brashen   Sam 23 Aoû - 16:03

New Life, New Day
Salut, oui... Non, je crois qu'il y a comme un problème ici.


Installé sur lui, comme la maîtresse que je devais être, j'entendais ce cœur qui n'était pas le mien se mettre à battre la chamade. Elle connaissait les plaisirs de la chaire cette petite qui m'avait offert son apparence. Jouant de mes charmes, frôlant sa peau de mes formes et mordillant la peau de ce cou qu'on m'offrait. J'attendais qu'il me réponde. J'espérais des réponses à mes questions. « Quand est-ce qu'on commence ? » Je sentais l'ombre d'Averyl planer sur moi, comme éveiller par ce changement soudain. Il avait de la chance de me rencontrer et ne le saurait sans doute jamais. Satisfaite par les mots qu'il prononça, je lui rendais bien. Savourant le corps que je découvrais avec ma bouche. Je voyais ce jouet réfléchir, derrière la lueur lubrique qui se dessinait sous mes attentions. Entre mes doigts ne se trouvaient pas un idiot drogué que j'aurais manœuvré sans aucun frisson d'excitation et si, le sexe ne suffisait pas à me faire sentir de nouveau moi-même, ce défi devrait me le permettre.
Intéressé par ce qu’il m’offrait, je me concentrais sur l’instant et sur les sensations que je ressentais dans cette nouvelle chaire. Fille facile, je l’étais toujours. Bien que particulièrement compliquer... La situation le devenait. « Que dois-je te dire, ma belle Carys ? Ou alors c’est toi qui poses les questions ? » Je laissais un sourire en coin se dessiner, tandis que je ne l'écoutais que d'une oreille attentive. J'aurais pu lui dire une de mes répliques légendaires, mais il m'en empêcha. Mes lèvres se retrouvèrent scellées aux siennes dans une danse exigeante. La chaleur envahissait mon corps, m'enivrait autant que la présence de ses bras typiquement masculin. Il y avait quelque chose d'agréable dans cette histoire. Le laissant s'attaquer à sa chemise, je continuais de l'embrasser. Malmenant un peu ses lèvres, avant de mieux les cajoler. Puis, mes mains l'abandonnèrent pour mieux détacher le seul vêtement de dentelle recouvrant ma poitrine. L'instant suivant, d'un geste élégant, je la laissais tomber au sol. « Tu viens de me donner la première réponse à ma question. » Sur ce, je glissais mes mains contre ce torse qui s'offrait sans réserve. Je bouillonnais d'envie contradictoire. J'imaginais une lame marquée cette peau et ma langue, en récolter le sang, mais la simple idée de faire mal à un homme aussi passionné aurait suffi à me rendre bougonne. Préférant lui sourire, j'exhibais les obus de cette droguée en me demandant ce qui avait pu rendre mère nature aussi généreuse avec cette gamine.

Cette femme, celle que j'étais, ce prénommait Carys. Un prénom que j'exécrais. Sa seule prononciation me donnait une rage de dent. Mais, il serait toujours temps de changer son identité demain. Pour l'instant, j'avais un moyen d'obtenir des informations à ma disposition. Pupilles dilaté par la drogue toujours présente dans mon organisme, je l'observais un instant en silence. Contemplant ce qu'on m'avait envoyé. Cette tâche ne serait certainement pas une corvée. « Commençons facile, quel âge ai-je? » Mordillant ma lèvre pour retenir un rire, j’avais répondu à sa question sans le faire et en cette seconde, ça m’amusait. À quel point pourrais-je me remettre de la situation? L'adaptation serait longue et j'espérais que cette nuit le serait aussi. Mes doigts galopèrent jusqu'à la ceinture de pantalon de ma victime, tandis que j'approchais de nouveau mes lèvres des siennes. Murmurant quelques mots contre. « Qu'est-ce que tu veux faire de moi cette nuit? »

Narration au ''Je'' avec autorisation de mon charmant partenaire!
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I'm dead inside - Pv. Brashen

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