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 just too close to love you ▬ william (terminée)

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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Jeu 18 Oct - 9:31

Ma femme et moi passons notre premier dimanche ensemble. En effet, mon entreprise, le casino royale, me demande beaucoup de temps et beaucoup de travail. Même si j’adapte mes horaires comme bon me semble et que j’ai beaucoup plus de temps libre depuis que j’ai stoppé mes relations extra-conjugales, il n’en reste pas moins que j’ai beaucoup de travail. Cela dit même si ma société est lourde à gérer elle nous promet, à ma femme et moi, ainsi qu’à notre probable descendance, de beaux jours à l’abri du besoin. C’est d’ailleurs grâce à mon travail de longue haleine que j’ai pu créer le casino qui a fait de moi l’homme le plus riche de la ville. Grâce à cette masse d’argent je suis devenu aussi populaire qu’une star. J’ai même réussi à m’immuniser contre le gouvernement en leur versant une partie de mes recettes. Bon il va de soi que je ne les aime pas pour autant et je ne suis pas à l’abri d’être sélectionné pour les jeux. Mais au moins il ne me persécute pas comme ils le font avec certains de mes congénères.

Nous sommes actuellement dans la pièce qui contient notre piscine intérieur, encore un atout de posséder une fortune colossale, nous ne nous refusons absolument rien. Ou plutôt je ne me refuse absolument rien. Ma femme elle n’est pas très à l’aise avec tout le confort qu’apporte ma situation, mais elle commence doucement à s’y habituer. Et puis il faut dire que le confort d’une situation comme la nôtre, personne n’y résiste bien longtemps. Et quel meilleur environnement pour donner naissance à notre enfant ? Quel endroit serait mieux pour élever notre future petite fille, ou petit garçon d’ailleurs. J’avoue que je préfèrerai avoir une petite fille, mais j’aimerais autant notre enfant s’il s’agit d’un garçon.

Je m’élance dans l’eau et au lieu de m’écraser à la surface de cette dernière mon corps rétréci et je me transforme en corbeau. Je m’envole alors vers le plus haut plongeoir de la pièce afin de pouvoir faire un plongeon acrobatique. J’avoue avoir mis beaucoup d’effet dans cette scène juste pour frimer un peu devant ma femme. Mon égo ne dégonflera donc jamais. Une fois perché, je reprends forme humaine et je m’élance alors pour plonger. Atteignant le surface de l’eau je ne fais pas une goutte presque pas de bruit. Je travers la surface de l’eau de manière totalement fluide et je remonte à la surface pour enlacer ma femme.

Cette dernière prisonnière de mes bras s’en libère tout en me proposant une petite course qu’elle sait qu’elle ne gagnera pas si elle la joue à la loyale. Et même si ma prétention me pousserai à gagner je ne suis plus soumis à ce genre de pression auprès de l’amour de ma vie c’est pourquoi je compte bien la rattraper, mais ne pas gagner la course :

« Le dernier arrivé est une poule mouillée, nah ! »

Je constate avec surprise que Shona a beaucoup progressé en natation depuis notre dernière baignade en amoureux, et je n’ai aucune chance de la rattraper en nageant la brasse ou même le crolle. J’opte donc pour la nage papillon qui est la plus rapide quand on sait la maitriser. C’est avec facilité que je rattrape ma femme et une fois à sa hauteur je me rabats sur la brasse afin de rester à sa hauteur et ne pas la dépasser. Je ne tiens pas à gagner.

Après presque 2h de baignade ainsi qu’un petit passage au sauna et dans le jacuzzi je sors alors de l’eau et je m’enroule dans ma serviette. Je me dirige alors vers la sortie tandis que ma femme s’interroge sur ma destination. Je ne doute pas qu’elle présume que je vais me mettre un peu au travail ou m’enquiert de comment ça se passe au casino, mais il n’en est rien. Je me rends dans la cuisine et je nous prépare à tous les deux un encas comprenant des petits sandwiches légers ainsi que deux cocktails dont j’ai le secret.

Je reviens rapidement et je pose le plateau près des transats se trouvant au bord de notre piscine. J’invite alors ma femme à venir déguster notre quatre heure avec moi.

« Tu viens mon amour, j’ai pensé qu’on pourrait prendre notre quatre heure maintenant, personnellement j’ai un peu faim et je ne tiendrais pas jusqu’à ce soir si je ne mange pas quelque chose. »

J’attends tout sourire que ma femme se décide à venir me rejoindre. J’ai dans l’idée qu’après cela nous pourrons prendre une douche tous les deux, et j’ai bien d’autres idées pour cette douche particulière. Je regarde ma femme me rejoindre. Et je lui dis :

« Et ensuite nous pourrions allez prendre une douche, ou un bain dans notre baignoire. »

Je lui adresse alors un clin d’œil lui laissant deviner ce que j’ai derrière la tête pour la suite de notre après-midi.
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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Dim 21 Oct - 14:53

    J'ai parfois l'intime conviction que ma vie aurait pu avoir un tout autre sens. Bien que je sois une sorcière noire, maléfique et avide de vengeance, j'exerce un métier tout autant contradictoire à ma nature. La théorie de différents destins à travers les mondes parallèles est une vision de la vie qui me fascine. Je me surprenais parfois même, sans que je ne m'en rende compte, à me demander qu'aurait été ma vie si mon époux aurait été Pirro, au lieu de William. Je n'aurai pas vécu dans autant de luxe pour commencer ; ce luxe auquel je ne m'y habituerai jamais pleinement. Aurais-je été heureuse ? Enfin, ce n'était pas comme si avec William, je ne l'étais pas, au contraire. Mais, aurais-je été pleinement heureuse ? Comblée d'une joie incommensurable ? Ce n'était pas pareil, avec Pirro c'était fusionnel, presque évident qu'on étaient des âmes sœurs. Pas en amour, mais en un « Tout » inexplicable par des mots. On le ressent et on s'en complaît. Je n'aurai pas du tout eu la même vie. Mon enfant aurait été le fruit de l'union entre Pirro et moi, s'il avait été mon époux. La stérilité n'aurait pas menacé notre couple, et notre bambin aurait hérité d'un savoir familiale : la sorcellerie. Avec ses deux parents sorciers, un tel destin lui aurait été inévitable. Mais il n'en était rien de tout ça, William est mon époux, Pirro mon meilleur ami, et mon enfant sera celui d'un inconnu. Je n'avais nullement de quoi me plaindre, c'est juste un autre chemin de ma vie que je suis en train de vivre, mais je ne me doute pas qu'un double de moi, doit vivre une autre vie dans un autre monde.

    Quoi qu'il en soit, je ne plaignais pas de ma vie avec William, au contraire, j'étais heureuse. Avec des hauts et des bas, mais en ce moment, notre couple remonte la pente. Alors que j'espérais avoir la satisfaction de défier mon époux, ce dernier ne pouvant se résoudre à me battre nage à mes côtés, à mon plus grand regret de jeune épouse voulant défier son mari. Voyant ce petit jeu tombé à l'eau -et au vue du lieu, c'est le moins qu'on puisse dire- ; nous nageons tranquillement ensemble pendant ce qui me paraît des heures. Alors que j'entamais une nouvelle longueur, j'aperçois William sortir de l'eau et quitter la piscine. Perplexe, je demeure quelques instants silencieuse. Allait-il me quitter pour retourner au travail ? J'en doute. Soupirant, je m'enfonce dans l'eau, jambes en l'air et tête sous l'eau, je fais le poirier en écartant les jambes et m'amusant à faire des mouvements de jambes typique de l'aquagym. Il m'en faut peu pour m'occuper, haha. Alors que je marche sur mes mains, avançant dans l'eau, le métamorphe me quémande de ma présence. Je remonte à la surface avant de sortir de l'eau pour voir avec surprise le petit panier repas qu'il nous a préparé. Je l'observe manger avidement son panier, je n'ai pas réellement faim, mais j'en mange quelques uns, pour ne pas le froisser, avant de boire une gorgée de son cocktail. Je n'ai su les ingrédients de ce cocktail aphrodisiaque, qui me réchauffe le sang. Presque de manière impatiente, je saisis son panier, sourire aux lèvres.


    « C'est pour aujourd'hui ou pour demain notre douche? »

    Je lui tire la langue avant de dévaler les escaliers et quitter la piscine. Étonnés, les employés s'écartent en une haie d'honneur afin de me laisser passer sans encombres. Je ne me retourne pas, au risque de chuter, je me faufile dans la salle de bain, lumière éteinte. D'un bref geste de la main, j'use de ma magie pour allumer des bougies, je fais couler l'eau chaude dans notre grande baignoire avec des huiles essentielles et un gel de bain moussant. Je rentre dans la baignoire et j’attends mon époux avec patience. J'ai tant rêvé d'une vie paisible, suite à ma vie d'avant. Et maintenant que je l'ai, je ne peux que remercier ma persévérance. J'ai fuis l'Inde, j'ai fuis mes problèmes et mes anciennes contraintes. J'aurai dû mourir, mais les Dieux en ont décidé autrement, m'épargnant moi, moi et seule. Pas une autre, juste moi. Si j'étais morte, je n'aurai jamais connue Pirro, je serai morte sans avoir rassemblé la pièce manquante à mon existence. Et je n'aurai jamais connu l'amour, sans mon William.

    La porte s'ouvre doucement, et je vois ce dernier qui me fait fasse. Je l'attend, je l'ai toujours attendu. Et le voilà devant moi, Dieu que je l'aime. Un regard doux parcours sa silhouette, avant de se reposer sur son visage, sourire aux lèvres.


    « Tu viens à moi, Bel Homme ? »
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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Mer 24 Oct - 16:59

Tandis que ma femme entame une nouvelle longueur je m’éclipse quelques instants, trouvant que notre baignade peut prendre fin. En effet cela fait un bon moment que nous nageons, plusieurs heures. Toutefois je suis surpris de voir que ma sorcière d’épouse a réussi à tenir la distance. En effet en ce qui me concerne ma condition sportive me permet de nager pendant plusieurs heures sans mal, mais voir que ma femme a réussi elle aussi à nager aussi longtemps sans montrer le moindre signe de fatigue m’impressionne. En même temps ce n’est pas ma femme pour rien. Je vais en cuisine nous préparer un petit encas avant d’allez prendre ma douche. Je mets sur le plateau les cocktails dont j’ai le secret afin d’accompagner les mini sandwiches fourré et je reviens alors dans la salle de la piscine.

Je vois juste les jambes de ma femme qui dépasse de l’eau, elle s’amuse alors à marcher sur les mains. Cela m’amuse et me rappelle alors mon entrainement intensif que je suis chaque jour ou presque dans la salle de sport de mon casino. Je dois tenir en équilibre sur mes mains et je fais alors des pompes de cette façon. Et si je faisais une démonstration à ma femme pour qu’on puisse en rire un peu ? Je l’appelle et tandis qu’elle remonte à la surface je me mets sur mes mains en équilibre et je commence à pomper. Je lui offre un sourire et quand elle me rejoint hors de l’eau je me remets alors sur mes deux jambes.

Nous nous installons à la table au bord de la piscine et tandis que j’engouffre avidement ma part je la vois qui grignote à peine l’un des sandwiches. Elle ne doit pas avoir faim. Moi j’ai toujours été un ogre et heureusement notre condition économique nous permet, ou plutôt me permet de toujours manger à ma faim à présent. Ce n’était pas toujours le cas dans mes jeunes années de débauche. Ma femme m’avait un jour demandé comment je faisais pour manger autant et je lui avais alors raconté ma jeunesse et la pauvreté dans laquelle j’avais vécu un long moment avant de devenir l’homme le plus riche de la ville. Elle sut alors que jamais plus je ne me priverai de quoi que ce soit.

Cependant elle perd patience et me retire alors le plateau se trouvant devant moi en me disant sourire aux lèvres :

« C'est pour aujourd'hui ou pour demain notre douche? »

Je souris alors à mon tour, après tout, même si elle me fait mentir, je peux bien repousser mon repas à plus tard et rejoindre l’élue de mon cœur dans un bain que je devine torride. Je finis de manger le sandwiche que j’ai en main tandis qu’elle remet son peignoir et sort de la salle. Elle part alors et se rends dans notre salle de bain en courant. Je remets également mon peignoir et je sors de la salle sans prendre la peine de débarrasser. Quelqu’un le fera bien à ma place, après tout je les paye pour ça. En sortant dans le couloir je vois un bon nombre d’homme de maison placé de sorte à faire une haie d’honneur, je devine que ma femme n’y est pas pour rien.

Je m’avance alors dans le couloir et demande au premier de s’occuper de ranger la salle de la piscine, il me répond par l’affirmative et m’indique que madame se trouve dans la salle de bain. Je le remercie à peine et me rend dans la dite salle de bain. C’est alors que je vois plein de bougie parfumées allumées ainsi qu’un bon bain chaud et plein de mousse dans ce dernier. Et derrière toute cette mousse se trouve la plus belle femme qui ne m’est jamais été donné de voir. Elle me dit alors :

« Tu viens à moi, Bel Homme ? »

Je ne me fais pas prier et je me glisse dans l’eau bouillante. Cette baignoire est bien car elle garde toute la chaleur de l’eau en le renouvelant constamment sans qu’on n’ait rien à faire. Elle m’a couté une fortune mais c’est vraiment une petite merveille pour les moments de détente. Elle est également immense et on peut y tenir à 5 sans se marcher dessus. Je me glisse alors aux côté de ma femme et je lui dis à l’oreille que je l’aime plus que tout. C’est après avoir replacé une mèche de ses cheveux que je l’embrasse fougueusement, lui faisant comprendre que j’ai d’autre projet qu’une simple bain.
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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Jeu 25 Oct - 22:13

    Chaque secondes, chaque minutes sont importantes pour moi. Passer du temps avec mon époux contribue à mon bien être, car lorsque l'être aimé se trouve en notre possession, c'est le comble de la jouissance. Un simple plaisir de la vie, ni plus, ni moins. Je n'en demandais pas plus à mon mari : juste de l'amour. Après tout, ne m'avait-il pas promis de m’aimer, de m’honorer, de me chérir, et de m'être en aide dans la maladie ou la bonne santé, la richesse ou la pauvreté, et de m'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ? Mh, bien qu'il faut avouer que ce dernier point a été de nombreuses fois violé par William, mais soit, je devais tourner la page. C'était encore récent, et je ressent encore un peu de rancœur. Mais que représente-t-elle à côté de celle que je nourris envers ce Monde ? Par grand choses à vrai dire, si ce n'est qu'un sentiment d'accomplissement dans ma vie, ou dirais-je ma mort. Je suis morte sur ce bûcher, et bien que ma vie fut épargné par la manifestation des Dieux, je suis belle et bien morte.

    Je demeure. Je l'attend, patiemment, calmement, sagement, amoureusement. A la folie, je l'attend et il franchit le seuil de notre salle de bain. Atmosphère romantique, c'est le moins que je puisse faire. Telle une enfant, je manifeste mon impatience, de grâce mon amour, cesse de me faire lambiner. La simple vision de mon homme, en train de se mouver m'exalte et me plonge dans une dualité entre l'ardeur et la continence. Je ne suis pas sotte, et encore moins née de la dernière pluie. Je sais toujours ce qu'un homme désire, et plus particulièrement lorsqu'il s'agit de William. Je l'enlace et le serre contre moi avant de l'emprisonner entre mes jambes. Je me mords la lèvre inférieure, tâchant d'éviter son regard. Ce n'est pas bien difficile, mes yeux sont ensorcelés par son corps qui appelle à la luxure. Quel infâme tentateur !

    « Qu'est-ce que tu veux, mh ? »

    Mon côté taquin m'oblige à le faire languir, et force m'est de constater que cette attente est un acte cruel même envers ma personne. Mais je ne le montre pas le moins du monde. Visage serein, mes mains vagabonde sur chaque parcelle de peau de William. Il vint cueillir mes lèvres, et je comprend sans mal son désir brûlant. C'est un désir qui nous saisit du bas du ventre et qui nous assaille sans répit tant que l'on a pas assouvis notre volonté de sexe. Mais je me plais à jouer l'ignorante, attiser sa flamme, le rendre encore plus bestial. Je ne peux nier que j'aime cela. Je prolonge son baiser alors que mes mains se glisse derrière sa nuque et le long de son dos que je griffe légèrement avec mes ongles. Profitons de ces moments en intimité, qui se feront de plus en plus rare. Avec mon désir d'enfant, j'impose à notre couple un changement radical puisqu'un petit être sera au centre de notre monde. Je ne serai plus la femme de sa vie, son centre du monde, son bébé aura plus d'attention que moi. Et je me surprends parfois à penser à l'avenir, l'horizon qui se profile. Je suis confiante.

    Je dépose mes lèvres au creux du cou du métamorphe, que je baise doucement avant de devenir de plus en plus entreprenante au point d'y laisser une marque rouge. Un acte de possessivité ? Peut-être bien, cela ne serait pas étonnant. Marqué au sceau au détriment de son sang, j'y appose mon passage. Bien que sa bague de mariage est bien un signe d'amour perçu éventuellement comme un signe d'appartenance, je ressent ce besoin constant de lui rappeler qu'il m'est destiné. A bien y penser, malgré mon pardon accordé pour ses infidélités, il n'en demeure pas moins que je garde secrètement cette peur qu'il recommence encore. Une promesse est une promesse, mais face au temps, elle ne fait pas le poids. Même si sa parole à été juré, le doute est la meilleure arme pour ne pas souffrir. De plus, je ne désire pas que Pirro entre dans une colère noire. Il ne m'est pas inconnu que sa magie dépasse de loin la mienne, et sa colère aussi. Cependant, mon assurance a été mise en gage, un seul faux pas et je disparaîtrai à jamais. Avec l'enfant, bien évidemment. Je secoue la tête avec frénésie, pourquoi est-ce que je pense à ce genre de choses ? Suis-je donc aussi peu confiante en la vie de couple ? J'ai parfois la fâcheuse habitude de comparer mon premier époux Indien et mon époux actuel, William. Ils ne sont pas pareils, et je l'oublie parfois.

    Je l'embrasse à nouveau avec engouement, le pressant contre moi avant de lui chuchoter à l'oreille d'une voix suave.

    « Montre moi, comment tu m'aimes. »
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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Ven 26 Oct - 11:24

J’arrive dans notre salle de bain annexe, celle que l’on utilise quand la première urgence n’est pas vraiment de prendre une douche. Ou alors quand on tient vraiment à se relaxer dans un bon bain chaud. Notre chambre ne comporte que deux douches pas de baignoire, c’est inutile. Même si nous aurions largement les moyens d’en avoir une dans chaque pièce de la maison ce serait inutile. Même si je suis riche je ne dépense pas de l’argent inutilement. Me femme est là dans un bain moussant en train de me regarder. Elle m’est tellement désirable là tout de suite. Je me débarrasse de mon peignoir de soie avant de rejoindre ma compagne dans la grande baignoire.

A peine arrivé à ses côtés elle m’emprisonne alors avec ses jambes, et totalement bloqué je la vois s’amuser avec moi. Elle me fait languir alors que je sens un fort désir en elle. Comment fait-elle pour avoir autant de self contrôle. En ce qui me concerne mon désir pour elle est visible et solide. Elle joue encore un peu avec moi alors que je l’embrasse. Elle prolonge notre baiser tandis qu’elle passe ses mains derrières ma nuque puis descend en me griffant dans le dos. Dieu que j’adore ça et elle le sait.

Mon corps tout entier est parcouru de frisson, je ne tiens plus tandis que je suis totalement à sa merci toujours dans ma prison de chair. Elle ne me laisse aucuns répits. Elle s’attaque maintenant à mon cou au creux duquel elle dépose un baiser, puis un second, et au fur à mesure elle entreprend de me marquer. Alors qu’elle s’affaire à me marquer comme du bétail, comme sa propriété j’essai de contrôler mes pulsions. Mais la pression de ses lèvres sur ma peau en train de drainer mon sang ne cesse d’attiser encre un peu plus le désir. Après quelques instants je le sens mordre la paroi qu’elle vient de marquer. Pas suffisamment fort pour me faire mal, mais suffisamment pour que la marque de ses dents reste quelques heures, et c’est une astuce qui permet également de faire en sorte que le suçon ne disparaissent pas avant un bon moment. Je suis maintenant parti pour être marqué par ma femme pendant plusieurs jours, voir semaines. Elle semble vouloir montrer au monde entier que je ne suis pas disponible. Que je suis à elle et rien qu’a elle.

Pourtant mon alliance que je porte en permanence depuis la prise de nos bonnes résolutions prouve bien que je ne suis plus que l’homme d’une seule femme, ma sorcière bien aimé. Mais je sais qu’elle ressent encore un doute que je recommence. Après tout même après notre union je lui avait promis fidélité mais je ne m’y était pas tenu. Cependant depuis ce jour une chose à changer, j’ai failli perdre l’amour de ma vie, chose que je ne saurais imaginer. Jusqu'à Shona les femmes acceptaient mes écarts, n’osant perdre l’homme qu’elle aimait et le luxe dans lequel notre fréquentation les emmenait.

Mais Shona elle m’avait posé un ultimatum, et j’ai céder à sa volonté. Elle est la seule femme à avoir autant de pouvoir sur moi. En fait je ne suis qu’un pantin entre ses mains expertes, elle sait comment obtenir ce qu’elle veut de moi. Elle est consciente de son pouvoir sur moi, tout autant qu’elle est consciente que j’en ai moi-même conscience. Je ne riposte plus je m’abandonne complètement à elle et elle m’embrasse alors en me disant d’une voix suave :

« Montre moi, comment tu m'aimes. »

Je ne manque pas à mon devoir et je lui fais l’amour comme jamais encore je ne le lui est fait. Mon désir est tellement brulant que je donne tout ce dont je suis capable. Cela dure plusieurs heures car nous recommençons de nombreuses fois et après une énième fois, Shona au dessus de moi cette fois, mes muscles entier se détende tandis que l’eau est toujours aussi chaude.

Je suis essoufflé mais comblé et je regarde le regard ampli de plaisir de ma femme. Je l’attire contre moi et profite de son odeur. Nous pousse un soupire de soulagement. Je me suis donné tellement que pour la première fois j’éprouve un peu de fatigue. Je passe ma main sur la marque qu’a apposé ma femme un peu plus tôt, et je sens encore la marque des dents ainsi que la petite boule de sang qui c’est formé et je souris en lui disant alors :

« On dirait bien que je vais conserver la marque de mon appartenance pendant quelques temps, petite possessive va »

Je l’embrasse alors avant de lui offrir un clin d’œil amoureux. Je me blottis dans ses bras, je passerai ma vie ici si cela était possible. Il se fait tard et mon estomac ce met à gargouiller pourtant je n’ai pas envie de bouger. C’est dans murmure plein de passion que je lui dit :

« Je t’aime ».
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MessageSujet: Re: just too close to love you ▬ william (terminée)   Mer 31 Oct - 11:49

    Nos corps dévêtus mais encore plus brûlants que précédemment en raison de la température de l’eau, se retrouvait dans une prison aquatique. Ce contact frénétique de nos bassins attisait le désir qui nous gouverne, nous obligeant à se chercher toujours plus. J’aurais pu parier que le soleil était déjà levé et s'amusait à nous viser avec ses rayons, mais ce n'était pas le cas ; et pourtant, la chaleur était étouffante, à tel point que certaines de mes mèches se collaient déjà à mon front tandis que je reprenais avec envie et douceur les lèvres de William. Bon sang, j’avais tellement soif de contacts, je ne pouvais plus me passer de son goût, de la complicité qui naissait entre nous et bien évidemment du souffle du sexe opposé contre ma poitrine. Effectivement, mon époux embrassait mon corps, à certains endroits plus que d'autres, laissant ainsi des traces identiques à celles que lui avait laissé dans son cou. Vengeance ? Peut-être n'était-ce qu'un jeu, ou encore, l'envie de lui faire comprendre que je lui appartenais aussi. Du moins, qu'en ce moment c'était réciproque.

    Je succombe à son charme, alors que la chaleur commençait à vraiment m'étouffer. Cependant, je ne lui refuse pas son désir de sexe ; il était hors de question que j’arrête tout à cause d'un haussement de température qui en réalité ne concernait que mon corps. Et celui de mon conjoint, constatais-je de nouveau alors que je décidais enfin de passer à la vitesse supérieure : je venais d’emprisonner mon mari entre mes cuisses. Caressant ainsi lentement William qui me surplombait toujours. Mais était-il réellement en position de force ? En ce moment, j’en doutais. Ma main s'activant donc à griffer son dos de manière bestiale avec mes ongles, lentement, je poursuis ma suite de baisers à destination de son torse. Combien de temps allais-je tenir sans gémir ? Sans avoir la respiration coupée lorsque mon cœur battrait un peu trop vite ou, au contraire, manquerait quelques battements ? Il n'attendait sûrement que ça, un signe de faiblesse de ma part. Mais de toute façon, je savais pertinemment que me voir me cambrer entre ses mains était quelque chose qu'il désirait absolument ce soir. Mais particulièrement en ce moment, où je suis clairement dépendante du plaisir et de l'envie qui me gouvernent.

    Là. J’étais allongée, sereine, attendant patiemment que mon mari vienne me prendre. Ah, bon dieu, ce que j’en avais envie ; Et pourtant, il ne fallait pas qu'il aille trop vite en besogne. La maîtrise de soi, c'était ça la clé de voûte de la réussite en ce moment précis. Je ne voulais pas qu’il soit précoce, ni même profiter tout seule du plaisir que procurait un rapport sexuel ; non, je voulais qu’il me fasse perdre toute notion du temps, à moi sa femme. C'était un challenge, certes ; J’avais eu tellement d'amants qu'il y avait très peu de chances que, jusqu'ici, je n’ai jamais été réellement satisfaite. Du moins, sexuellement parlant. Inspirant profondément, je me donne le courage de résister au plaisir, de braver les vagues futures d'adrénaline et d'envie, de tenir jusqu'au bout. Je désirais que notre ébat me fasse cambrer entre ses mains, le souffle coupé, sous son corps brûlant. Que je resserre mes doigts dans ses cheveux en roulant des yeux, que je ne sache vraiment plus où donner de la tête.

    Là, tout mon corps devenait dépendant de William, et nul doute que s’il venait, dans les secondes suivantes, à décider de tout arrêter, je péterais un câble : C'était de toute évidence beaucoup trop bon pour que je puisse prendre cette fin avec indifférence. Oui, je n’avais plus qu'une seule idée. Maintenant qu'il avait commencé, il faudrait absolument qu'il finisse. Qu'il vienne en moi. Oui, certes, ça peut faire égoïste sous cet angle, mais l'envie de ne pas être frustrée était si poignante que je ne pouvais me résoudre à tout abandonner comme ça. Réfléchir était une chose douloureuse et particulièrement énervante en ce moment, alors je fais abstraction de tout ceci. Là, mes sens prenaient le dessus. Je ne parvins pas à savoir depuis combien de temps William me fait l’amour. Mais ce martellement frénétique, si bestial me rappelle à quel point il m’aime. Jamais il ne m’avait autant aimé durant un rapport. A croire qu’il me prenait pendant des heures, comme si nous devions vivre nos derniers instants sur Terre. C’était si bestial, viril, enragé, excitant, enivrant, si sexuel que j’en perdais tout discernement alors que le plaisir prenait le pas sur la douleur dû à la durée de nos ébats.

    Et lorsque tout cela cesse, il ne reste plus que le fantôme de l’incarnation même de la luxure. Dieu que c’était bon. Alors que je me remets de ce florilège de sensations, je regarde William reprendre son souffle, alors que la fatigue l’envahit. Encore heureux qu’il soit fatigué, dans le cas contraire, je l’aurai pris pour une machine, ce qui est loin d’être le cas.

    « On dirait bien que je vais conserver la marque de mon appartenance pendant quelques temps, petite possessive va »

    Je lui adresse un sourire timide, j’avoue que je ne comprends pas moi-même cet élan de ma part. J’étais clairement gouverné sur le moment, agissant sous le joug de la luxure, ni plus, ni moins. Il vint cueillir mes lèvres dans un baiser, le surplombant en étant au-dessus de lui, je l’accueille dans mes bras avant de lui caresser doucement ses cheveux bruns.

    « Je t’aime ».

    Un sourire rêveur se dessine sur mon visage avant que je lui réponde dans un chuchotement :


    « Autant que je t’aime. »

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