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 Avec toute ma haine, Darling. [Pv. Obren]

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Sink me in the river at dawn

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↳ Métier : Responsable du Blanchiment d'argent & petit plus, de la Menrva.
↳ Opinion Politique : *Insérer une bombe ici* Quel gouvernement?
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3, 4 en transformations et mère de l'année et 1, faiblesse à l'argent.
↳ Playlist : Black Roses by Clare Bowen. Follow me down by The pretty reckless.
↳ Citation : « Nights avoiding things unholy, Your hand slips across my skin. I go down on you so slowly, Don't confess none of your sins. »
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MessageSujet: Avec toute ma haine, Darling. [Pv. Obren]   Ven 23 Mai - 3:12

With Hate, Babe!
Ses secondes partagées n'ont pu que nous unir à jamais. Nous avons prononcé nos voeux devant l'hôtel de l'animosité et avant que la mort nous sépare, je ne briserai pas cette promesse que je me suis faites.


Les appareilles photos crépitaient, la lumière des projecteurs la suivait à la trace. On hurlait son nom comme si elle avait été une star de cinéma et pourtant, elle n'était que le visage représentant le Président. Toutes les femmes et les hommes importants de la place portaient des vêtements de sa création. Partout, sa marque laissait sa trace. Elle faisait partie de ce monde de grands noms et de personnes influentes. Mais, son cœur n'y était pas. Bien entendu, ce secret, personne ne le percerait. Elle n'était pas l'élu pour rien. Son masque de politicienne n'avait aucune faille une fois les caméras allumées. Fière, élégante, charismatique, elle devenait cette femme qu’on pouvait autant aduler que détester. Cette parure qu’on utilisait comme figure publique, comme publicité pour acheter le pauvre peuple qui demandait du changement. S’ils savaient, elle n’aurait jamais eu accès à autant d’influence. À un poste aussi important dans l’histoire de ce charmant pays en pleine apocalypse. Extrémiste de la démocratie, elle se jurait à chaque pas qu’elle faisait vers l’estrade, qu’un jour la voix du peuple serait la plus forte. Qu’elle doive arracher la gorge de membres de l’assemblée, de ses propres crocs, ou non.

Inclinant la tête devant un journaliste qui lui adressait un sourire charmant, elle le salua avant d'aller s'installer devant la pièce tout entière. Elle devait faire une déclaration à propos de ces zombies qui avaient envahi la ville depuis quelques temps. On lui avait dit quoi dire, elle le réciterait telle une actrice donnant l'impression d'improviser. Elle serait naturelle, elle serait parfaite. Après tout, elle n'était là que pour ça. Un tressautement d’indignation lui chatouilla l’estomac. Elle détestait se souvenir de sa docilité qui la poursuivait jusque dans son travail. Elle se haïssait d’être ainsi soumise à ceux qui obtenaient son affection. Elle se haïssait… Mais certainement pas autant qu’elle pouvait s’en vouloir lorsqu’elle revenait en sang, blessé par son action irréfléchi pour se prouver son indépendance. La douleur physique lui était inconnu, elle ne se rendait jamais compte de l’état dans lequel la skinchangers se trouvait, pourtant en voyant les traits inquiets de Nikolay, elle retournait dans le confort de sa soumission. Pour le voir sourire, les voir sourires. Nikolay n’avait pas été le seul à l’avoir aimé.

La tête ailleurs, elle performait néanmoins. Donnant aux journalistes, ce qu'ils désiraient tant. Éludant ce qui devait être éludé avec la discrétion d'une professionnelle. La conférence se termina sans accrocs et Ange fut enfin libre de ses mouvements. Enfin, elle pouvait soit rentré à son appartement où profiter de cette petite heure de liberté pour aller se balader. L'animal en elle rêvait d'explorer la ville, de courir et même de chasser. Il y avait trop longtemps qu'elle n'avait pas reprit sa forme de louve de tasmanie. Il était tout simplement temps. Filant aussi vite que possible, la femme du gouvernement s'éloigna des projecteurs et tout son corps soupira de bien être. Laissant la foule courir après sa voiture, elle se glissa dans les ombres et se dénuda à l'arrière d'une benne à ordure. Confortable dans sa tenue d'Ève, Ange prit le temps de s'étirer pour mieux échauffer son corps. Elle ne ressentait peut-être pas la souffrance qu'il endurerait, mais être contusionné ne lui plaisait jamais.
Douée pour la transformation, elle n’eut pas à attendre longtemps. Quelques minutes après qu’elle l’eut souhaité, son esprit changeait de façon de résonner. Elle voyait et sentait les choses différemment. Elle voulait seulement courir et trouver un gentil animal à poursuivre. Joyeuse, comme la gamine qu’elle pouvait être, elle se mit à sautiller d’une patte à l’autre et s’élança. Furtive et silencieuse, passant parfois pour un gros chien errant déformé par la noirceur. Le museau vers le ciel, l’ancienne Théodora reprenait vie. Se remémorant dans ses gestes toutes les années qu’elle avait vécu sous cette forme. Heureuse d’oublier jusqu’à l’existence de son passé. Sous cette forme, elle n’avait jamais été mariée de force à un homme qui lui avait pris la seule chose qu’elle désirait sur cette terre. En étant louve, elle n’avait jamais connu ses frères, ni été rejeter par aucun d’eux. Devrait-elle dire demi-frère?

L'odeur familière de son aîné suffit à la paralyser. Elle ne pouvait pas le croiser, même pas en étant pas elle-même. Il ne la reconnaîtrait absolument pas, mais... Elle n'avait pas cette force. Si, elle avait été un super héros, elle l'aurait décrit comme étant sa kryptonite. Plus nerveuse que jamais, la bête préféra se réfugier dans une nouvelle ruelle lui était familière. Le masquerade l'attendait. Elle n'aurait qu'à passer par la porte arrière. Heureuse de trouver ses vêtements de rechange dans le sac qu'elle camouflait à cet endroit, la blondinette reprit sa forme humaine.
Essoufflé, elle enfila la robe et les talons hauts sans faire de bruit. Avant de se glisser dans la salle principale. L'ambiance semi-gothique, semi-chic lui avait toujours plu. Cette occasion d'y rester un peu ne lui échapperait pas. De plus, personne ne semblait faire attention à la nouvelle arrivée. Le sourire aux lèvres, elle alla s'accouder au comptoir, prête à prendre un verre. Sans prendre la peine de regarder qui se trouvait à ses côtés. « Ce sera un verre de sortilège, Darling! »

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MessageSujet: Re: Avec toute ma haine, Darling. [Pv. Obren]   Dim 1 Juin - 14:00


“Right or wrong, it's very pleasant
to break something from time to time.”


Il voit l'indicateur rouge défiler, l'icone miniature d'un téléphone renversé qui le fait cligner des yeux dans l'obscurité de la forêt. Au sommet de l'arbre dans lequel il est perché, Obren fait voler les poussières qui s'accrochent à ses cheveux rêches, soupire, et appuie frénétiquement ses grosses pattes de l'est sur les minuscules boutons du portable. Un cadeau de Percy - ou plutôt : un bibelot de Percy, retrouvé dans les entrailles labyrinthique de son appartement de poisseuse, entre une cafetière rose à l'allure de Renaissance et des fringues en pagailles bouffés par les mites. Il ne trouvait pas la chose plus pratique que d'aller la trouver en personne. Elle lui avait dégoté une carte puce, un numéro, pas même de contrat, juste un moyen efficace pour pouvoir le pister, le mettre en laisse, Obren en avait horreur et ne répondait jamais à ses messages. Il laissait la tonalité résonner dans le vide.

En sentant le vent s'intensifier entre les grands pins, le slovaque s'ébroua et entreprit de redescendre de son perchoir, griffe contre le tronc, dans une lente glissade silencieuse. Il avait à faire en ville, des histoires pas réglées qui lui fallait bien affronter de temps à autre. Obren activa le répondeur du téléphone et pressa le numéro 1.


Percy a écrit:
Allô? Allô? Putain, c'est ça ta messagerie? Mais t'es vraiment un inadapté, il faut quand même que tu dises ton prénom, comment veux-tu que je sache si tu décroches ou pas? et de toute façon pourquoi tu décroches pas, mec? T'es fourré où, exactement? T'as tout laissé en bordel chez moi, j'arrive même plus à me traîner jusqu'à ma piaule; et puis merde, si tu vas chasser de la brebis dans les marécages de l'arrière pays, prends une douche en rentrant au lieu de bousiller mon papier peint.

Bon sinon c'était juste pour te dire que je t'attends au casino demain après l'boulot. Faudrait que je t'emmène quelque part. T'sais genre un bunker. Bref j'ai toujours pas capté si on était sur écoute ou pas donc considère que c'est une invitation pour un jeu de rôles méga glauque dans une usine désaffectée (mais en vrai pas du tout, je parle bien d'un bunker.)

Bye bye trésor, et change ta messagerie.

Malgré le vent, il faisait encore chaud et sec lorsqu'il arriva en ville. La nuit avait pris ses droits dans les quartiers les plus animés plongés dans des ambiances fantomatiques et épileptiques dues aux néons de toutes les couleurs qui faisaient disparaître derrière eux les étoiles dans le ciel. Il bifurquait, slalomait, disparaissait promptement derrière les foules, repoussait de coups agiles les corps qui se heurtaient au sien, provoquait des réactions d'énervement qui venait se perdre dans des rires, des regards outrés qui se chargeaient de la brillance de relent d'alcool, des verres pleins qu'on balançait au-dessus des têtes et dans des mains déjà pleines, sales, crasseuses... Il se frayait un chemin dans le cirque continuel de la Nouvelle-Orléans et la température n'avait pas besoin de grimper plus pour rendre fiévreux chacun de ses habitants. Obren se serait joint à la foule titubante s'il n'avait pas eu une mission. Il levait le nez en l'air et humait la rue les yeux fermés et concentrés sur un parfum, un parfum très particulier... Il le sentit s'évaporer en directement de l'ouest et marqua un peu plus le pas cette fois-ci. Il avait enfin une destination en tête.

Le Masquerade ouvrit ses portes rouges et noirs, la chaleur d'une pièce en ébullition sociale et physique où l'on trépignait péniblement près du bar, portaient à des lèvres sèches des cocktails trop sombres ou trop clairs, dans des coups d'œil chaleureux où personne ne mentait sur ses intentions. Il vint s’asseoir au comptoir large, commanda un whisky qu'il ne boirait certainement pas. Il y avait du monde ce soir, une foule qui n'avait d'égal celle qui se dandinait allègrement dans la rue ; mais Obren pouvait la sentir. Il savait qu'elle était là, il savait que ce n'était qu'une affaire de minute, et qu'il ne faudrait que très peu de secondes pour qu'il croise son chemin. Aussi certainement qu'il avait éteint le portable de Percy dans la poche de sa veste, il n'attendait plus que le destin fasse son office devant le temple éternel des rencontres malencontreuses. Il y avait toujours un Dieu ou deux parmi les étoiles pour vous foutre dans une merde mémorable.

Aussi ne feint-il même pas la surprise lorsqu'il entendit le son d'une voix de crécelle, les talons aiguilles d'une pupute en mal de liqueur et d'un caractère chercheur d'embrouilles à toute épreuve ; Obren ne tourna même pas la tête pour prendre la peine de juger sous quel jour elle avait décidé aujourd'hui de jouer avec ses nerfs, il se contenta de faire résonner son verre sur le comptoir en jouant avec le cristal. "On va dire que tu me dois celui-là, ok?" Lança t-il sans préliminaires ni explications. Il eut finalement un léger mouvement d'épaules et le regard termina dans le blanc des yeux de l'infâme traîtresse. Contre toute attente, il porta le verre à sa bouche et le termina d'une traite. "Et le prochain aussi d'ailleurs." Ajoua Obren en faisant un signe en direction du barman.

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MessageSujet: Re: Avec toute ma haine, Darling. [Pv. Obren]   Mer 25 Juin - 15:19

With Hate, Babe!
Ses secondes partagées n'ont pu que nous unir à jamais. Nous avons prononcé nos voeux devant l'hôtel de l'animosité et avant que la mort nous sépare, je ne briserai pas cette promesse que je me suis faites.


Son verre trônait entre ses mains, lorsque la voix infâme d’un infâme personnage lui tira une grimace. Qu’elle pouvait détester jusqu’à l’odeur de ce mec. Furieuse que son échappatoire l’ait conduite directement jusqu’à lui, Ange porta le whisky à ses lèvres. Prenant tout son temps, juste pour n’avoir aucune raison de lui répondre. Comme elle pouvait le détester. Un sentiment rarement présent dans le cœur de la jeune femme. Non, avant qu’elle ne le rencontre, il était simplement absent de son tempérament. Elle aimait tout le monde, elle appréciait la terre entière. Elle ne ressentait même aucune haine envers les zombies. Elle ne le pouvait tout simplement pas, mais Obren… Lui, avait réussi à réveiller ce sentiment nocif et Ange le détestait encore davantage pour ça. « On va dire que tu me dois celui-là, ok? » La femme se mordit la lèvre pour ne pas lui vider ce fameux sur la tête, encore plus lorsqu’il en commanda un second. « Et le prochain aussi d'ailleurs » L’idée de non seulement lui tremper les cheveux d’alcool, mais de laisser des morceaux de verres éclater sur son crâne eu l’effet de détendre Éris. Il était répugnant, agaçant et prétentieux, mais elle ne pouvait salir son image pour cet homme insipide avec qui elle avait eu une aventure aussi ennuyante que possible. Levant le doigt et laissant toute son élégance l’emporter sur son caractère charmant qui la caractérisait habituellement, Ange fit signe au serveur. « Apportez-lui votre cocktail de fillette que vous avez servi l’autre jour à cette gamine. Je suis certaine qu’il appréciera! Et puisque je paye, il devra faire avec. » Elle ne l’avait pas encore regardé. Préférant continuer de siroter son verre, laissant la claire impression qu’elle le snobait.
Toutes ses manières étaient plus hautaines que jamais. Confortant l'image qu'elle lui était supérieure. Ce qui contrastait tellement avec Ange, que le barman haussa un sourcil de surprise. Pour peu, elle-même en aurait gloussé. Cet homme faisait ressortir le pire de son caractère, mais elle n'aurait jamais avoué à quiconque qu'il avait une influence sur elle. Autant laisser un chien la dévorer. Ou un rat, oui un rat avait plus de valeur que cette chose qui gaspillait l'air de cette planète.

Une fois qu'elle eue terminé de boire le liquide doré, elle tourna légèrement son visage vers celui malvenu d'Obren. Elle pourrait peut-être lui pourrir la vie en se servant de ses contacts, malheureusement, elle prenait plus de plaisir en l'humiliant lors d'un tête-à-tête. Levant la main pour mieux lui tapoter la joue, Ange sembla l'observer avec son regard dédaigneux. « Oh... Pauvre chose. Tu sembles si fatiguée. Tu as encore essayé de te donner du plaisir sans résultat? » Sans même avoir besoin de passer commande, un autre verre de sortilège fut déposé devant elle, tandis qu'on servait réellement un cocktail rose bonbon au skinchangers. Souriant en coin, elle se tourna entièrement vers lui. Arrogante jusqu'au bout des doigts. « Je t'ai déjà dit de laisser un peu de paix à ta pauvre main. Tu vas finir par l'écorcher sans aucune raison. »
S'étirant telle une chatte, elle laissa le rire la gagner. Le laissant paraître, sans pour autant produire un son. Elle se souvenait de leur première rencontre, de la blessure qu'elle avait eue et de cette rage qui l'avait habité. Oh... Qu'il lui tombait sur les nerfs. « Donc, comment ça se fait que tu ne sois pas déjà mort? Depuis le temps, j'avais même pris le temps de fêter cette nouvelle. » Elle mentait, elle n'avait simplement pas repensé à lui. Voulant oublier jusqu'à son existence. Malheureusement pour elle, il venait de réapparaître.

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