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 Une journée marathon * pv

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MessageSujet: Une journée marathon * pv   Mer 25 Juin - 18:09


Une journée marathon

ft. Enya A. Rivers & Avalon Kane
Nouvelle garde de nuit à l’hôpital, nouvel empêchement pour animer mon émission de radio. Mais ce n’est pas grave, je fais avec. Ce n’est pas comme si je n’avais pas l’habitude, de toute façon. Je pousse un soupir et enfile ma blouse blanche avant de passer les baskets de l’hôpital. Il est 18h et je vais rester là pendant au minimum 24h. D’un côté, je déteste faire les gardes nocturnes. C’est là que l’on rencontre tous les dérangés de la création, et autres créatures. Je ne peux pas dire que je me sente particulièrement à l’aise avec eux, mais j’en côtoie beaucoup, et même plus que je ne le pense. Mais je fais avec, du moins dans le cadre du travail qui, de toute façon, me laisse rarement du temps pour moi. D’une façon générale, c’est une bonne chose. Quand j’ai trop de temps pour moi, je repense sans cesse à Casey. Mon cher frère me manque tellement. J’ai été longue à lui pardonner la mort de notre mère. A me pardonner, surtout, pour l’accident que je lui ai fait subir. Rien que d’y penser, je replonge 14 ans en arrière.

***
« Enya, Casey, je… Venez me voir, s’il vous plait. »

Main dans la main, nous nous avançons vers Papa. Du haut de mes 10 ans, je fronce les sourcils. Quelque chose ne va pas dans le ton qu’il a employé. Mon frère m’attend en haut de l’escalier et me regarde de ses grands yeux innocents. Il semble inquiet à cause du ton de mon père. Je prends sa petite main dans la mienne pour descendre avec lui. Il y a quelques jours, notre mère a eu un accident de voiture en allant le chercher à l’école. Depuis, elle est entre la vie et la mort. Mais il est trop petit pour comprendre. Tout ce dont il se rend compte, c’est que Maman n’est pas là et que ce n’est pas normal.

« Asseyez-vous, s’il vous plait. » nous dit mon père d’un ton grave en désignant le canapé.

J’obéis, et attire mon petit frère sur mes genoux, autant pour le rassurer que pour me rassurer moi.

« Que se passe-t-il Papa ?
-Votre mère ne reviendra pas. »


Je ne dis pas un mot. Des larmes se mettent à couler silencieusement sur mon visage, alors que je me retrouve aussi figée qu’une statue.

« Nyny, il se passe quoi ? » me demande Casey en se retournant à moitié.

Il pose ses petites mains sur mes joues pour essayer de comprendre tandis que mon père me dit d’expliquer à mon petit frère, qu’il ne se sent pas capable de trouver les mots. A cette annonce, je sers le petit garçon très fort contre moi et enfouis ma tête dans son cou. Maman ne reviendra pas…

*
Quelques mois plus tard, je me suis méchamment bagarrée à l’école avec un garçon de ma classe. C’est la fête des mères aujourd’hui, et je ne pourrai pas la fêter avec la mienne. Elle ne reviendra plus. Et cet imbécile a osé l’insulter. Je n’ai pas résisté. J’ai toujours été un peu – beaucoup – garçon manqué. Je n’ai jamais dit non à une bonne bagarre. Et pas une bagarre de filles… Tirer les cheveux des filles, ça n’est pas moi. De fait, après l’enterrement de maman, j’ai voulu renier qui j’étais : je me suis enfermée dans la salle de bains, et je me suis coupé les cheveux. Papa m’a grondée très fort quand il a vu le résultat. D’autant qu’il a fallu couper très court derrière pour rattraper le massacre (j’ai échappé de peu au crâne rasé). Mais ce n’est pas parce que je ne veux plus être une fille, que je ne veux plus, surtout, être le portrait craché de maman que je ne joue pas mon rôle de petite femme de la maison.

Toujours est-il que, ce jour-là, les insultes du garçon, je ne les ai pas supportées, et je me suis jetée sur lui pour le rouer de coups, tel un chat sauvage ou une furie. Il en est sorti avec des bleus et des griffures, et moi avec plein de bleus et mal partout. Il a même fallu me bander le poignet, puisque je me suis méchamment amochée. Et j’ai été renvoyée pour une semaine.

« Nyny ? Ca va pas ?
- Laisse-moi, Casey.
-Mais ! »


Il s’est accroché à moi, et, cette fois, c’est à lui que je m’en suis prise.

« C’est TA faute !! Va t’en ! Je te déteste, c’est ta faute si Maman est morte ! »

Et je l’ai repoussé. Nous venions de monter les escaliers quand il m’a agrippée pour essayer de me faire parler. Depuis la mort de Maman, il ne me décramponne pas. La plupart du temps, cela ne me dérange pas le moins du monde. Mais pas aujourd’hui. Je le repousse, trop fort. Il me lâche d’un coup, et j’ai l’impression que le temps ralentit. Comme dans un cauchemar devenu réalité, je vois mon petit frère basculer en arrière dans l’escalier. Je tends les bras pour le rattraper, mais c’est trop tard. Le fait est que ce cauchemar est réalité. Il tombe, roule, tourne dans l’escalier jusqu’à finir par terre, allongé sur le sol. Et il ne bouge plus. J’entends un cri strident qui me fait peur, jusqu’à ce que je réalise qu’il sort de ma bouche, de ma gorge. Mon père surgit du salon et voit Casey étendu sur le sol et moi en haut de l’escalier. Il comprend rapidement ce qu’il s’est passé et appelle les pompiers.

Il ne faut pas plus de quelques heures d’attente à l’hôpital pour apprendre qu’il ne remarchera pas, et que tout est ma faute.

***
Je secoue la tête pour me forcer à chasser ces souvenirs en passant mon stéthoscope à mon cou et prends ma boite de cachets. Je ne peux pas me permettre de laisser la mélancolie s’emparer de moi maintenant. Je remonte ensuite mes cheveux en un chignon et me regarde dans la micro-glace de mon casier. J’ai l’air triste, maussade, et pour cause. Cet accès de souvenir y est pour beaucoup. Après avoir pris une grande inspiration et expiré d’un coup, je claque la porte du casier en métal qui me fait furieusement penser à ceux des collèges et des lycées dans lesquels j’ai pu aller et je sors des vestiaires.

« Docteur Rivers ! Bonsoir ! Ca va ? Vous avez l’air fatigué !
- Ah ! Docteur Rivers ! Justement, je vous cherchais pour faire le point sur les patients avant le début de votre garde. Vous avez un moment ?
- Salut Enya ! Ca va ? »


On m’aborde de toute part. Je ne sais plus où donner de la tête. J’ai beau être interne, je suis une des meilleures de ma promotion, lorsque tout va bien. Rapidement, l’effervescence de l’hôpital m’emporte. Je laisse ce tourbillon chasser les dernières traces de mes souvenirs pour commencer à travailler. J’aime ce travail. Si, au départ, je me suis lancée dans cette carrière pour essayer de rendre ses jambes à Casey, je me suis rendue rapidement compte que c’était ce qui était fait pour moi. Pour cela, je peux remercier cet accident. Mais il m’a privée de mon frère pendant des années. Jusqu’à ce qu’enfin, j’ouvre les yeux. Mais ça a été trop court. Non Enya… Non… Ne pense pas à ça. Pas maintenant.

Un brancard passe les portes des urgences et j’entends l’énoncé du cas. Un enfant. Une chute dans l’escalier. Les jambes ne répondent plus.

« Enya ? Hey oh ! Allo la lune, ici la terre ! Blessure par balle ! »

Je secoue la tête et me concentre sur le présent. C’est un policier qui s’est fait tirer dessus. Ce n’est pas mon frère de 5 ans qui est devant moi. Je me concentre sur l’instant présent et l’adrénaline ne tarde pas à couler dans mes veines. Pendant quelques heures, j’oublie le passé, j’oublie toute cette pollution de mon esprit.

18h. Ma garde prend fin, je vais pouvoir rentrer chez moi et me reposer. Demain, je reprends à 6h. Une bonne nuit de sommeil me fera du bien. Je vais dans les vestiaires pour me changer rapidement et prends la direction de la sortie de l’hôpital. Ma journée de travail est enfin terminée.


Dernière édition par Enya A. Rivers le Jeu 26 Juin - 1:22, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Une journée marathon * pv   Jeu 26 Juin - 0:04

C’est si fragile, la peau. Celle d’Avalon était couverte de cicatrices diverses et variées ; la lame de sa sorcière avait d’ailleurs laissé, à New York, une brûlure impressionnante. La métamorphe pouvait sentir la chair boursouflée lorsqu’elle palpait son cou. La prochaine fois que je changerai, elle s’estompera encore un peu. C’est toujours la même chose, mais ça n’empêche pas de nouvelles blessures de remplacer les anciennes. À cette pensée, son regard dériva de son reflet au couteau qu’elle tenait fermement de sa main droite légèrement tremblante. Avec une minutie qui ne lui ressemblait pas, elle compta ses cervicales du bout de ses doigts libres et dessina lentement le contour de la puce quand elle l’eut trouvée. C’est si fragile, la peau.


La lame déchira sans le moindre effort l’épiderme et Avalon étouffa à grand-peine un grognement sourd. Déjà, le sang gorgeait son T-shirt immaculé. J’aurais dû l’enlever, eut-elle le temps de penser avant de sentir son arme heurter quelque chose de dur. Retenant son souffle, elle lâcha son improbable scalpel dans son lavabo et écarta ses chairs. La douleur était atroce, à la limite du supportable ; elle avait envie d’arrêter, de se recroqueviller dans un coin et de pleurer toutes les larmes de son corps. Elle ne flancha pas, pourtant, et chercha du bout de son ongle le contour de la seule chose qui l’enchaînait encore au gouvernement.


Lorsqu’elle tenta de s’en libérer, elle découvrit une écrasante vérité : la mort, assurément, faisait moins mal que ça.


____________

Avec une grimace, la métamorphe flatta sa nuque : le grossier bandage qu’elle s’était improvisé avec du papier toilette était déjà gorgé de sang et, dans le meilleur des mondes, aurait gagné à être changé. Malheureusement, elle n’était pas vraiment en position de le faire. Perchée sur les marches des escaliers de secours d’un immeuble, Avalon gardait son regard fiévreux fixé sur la sortie du plus grand hôpital de La Nouvelle-Orléans — et le seul encore ouvert, pour ce qu’elle en savait.


Je ne peux plus reculer, maintenant. Dans sa nuque, elle croyait sentir la puce électronique chauffait légèrement. Elle avait d’abord espéré que c’était son corps qui luttait contre une potentielle infection de sa blessure, avant qu’une autre idée vînt balayer ses certitudes et la mettre au pied du mur. Elle doit être programmée pour se réactiver lorsqu’on cherche à la retirer. C’était logique, après tout : tant qu’elle n’avait rien à cacher, le gouvernement n’avait rien à craindre d’elle. Mais qu’elle essayât de se soustraire à son omniscience était en soi une preuve de sa culpabilité. Elle n’aurait pas été étonnée de voir une escouade débarquée au pied levé pour la descendre. Ce n’était cependant pas dans l’espoir de profiter des meilleurs soins en cas d’attaque qui l’avait poussée à s’aventurer dans pareil endroit. Il était plus probable qu’ils l’euthanasiassent sans sourciller, le cas échéant. Non, si Avalon avait pris le risque de quitter son antre pour se lancer à l’assaut du vaste monde, c’était pour retrouver l’interne qui l’avait rafistolée après son épopée avec Wesley. Elle était la seule personne que la métamorphe connaissait qui avait la moindre chance de l’aider avec son « petit problème ». Aussi, quand la jeune femme apparut finalement dans son champ de vision, Avalon soupira de soulagement avant de se laisser tomber au sol. L’envie de changer pour la suivre à quatre pattes la démangeait, mais cela aurait accéléré la guérison de sa plaie. Or, pour ce qu’elle avait en tête, mieux valait qu’elle attendît encore un peu pour ça.


Dès que sa « victime » s’engouffra dans une ruelle un peu plus sombre que les autres, la métamorphe pressa le pas. D’un mouvement sec, elle attrapa le bras de l’infortunée étudiante et le tordit dans son dos avant de la plaquer contre le mur. Par précaution, elle la baillonna aussi de sa main libre, peu encline à entendre la malheureuse appeler à l'aide. « Bouge pas, murmura-t-elle à son oreille. Je veux pas de mal. J’ai besoin d’aide. Je vais te lâcher, tu vas pas t’enfuir, tu vas pas hurler. D’accord ? » Elle attendit que la demoiselle opinât du chef pour la libérer.

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MessageSujet: Re: Une journée marathon * pv   Jeu 26 Juin - 1:44


Une journée marathon

ft. Enya A. Rivers & Avalon Kane
J’ai toujours un peu peur, cependant, lorsque je m’apprête à franchir les portes de l’hôpital pour sortir, après une garde de 24 ou 48 heures, qu’une situation d’urgence arrive et que tout le monde soit réquisitionné. Mais aujourd’hui, ce n’est visiblement pas le cas et je pousse un soupir de soulagement en faisant quelques pas sur le parking, miraculeusement presque vide. Lorsque je viens travailler, je prends toujours les transports en commun. En fait, je n’ai pas de voiture. J’ai toujours refusé de passer mon permis de conduire après ce qui est arrivé à ma mère. Quelque fois, lorsque j’habitais encore à New-York, et surtout avant que le froid ne s’installe là bas, il m’arrivait de prendre un vélo pour me déplacer. Mais ce n’était vraiment pas souvent, et uniquement lorsque je faisais de petits trajets. D’une façon générale, je dois être une des rares personnes à préférer le métro ou le tramway pour me déplacer à un bus. Déjà, c’est plus rapide, plus régulier – en dehors des gens qui ont la fâcheuse manie de se suicider sur les rails – et surtout, on ne risque pas de causer un accident – en dehors des suicides, donc. Cela m’évite, ainsi, de repenser trop souvent à la mort de Maman.

Mais la station est un peu éloignée de l’hôpital. En soi, ce n’est pas si grave. Cela me permet de prendre un peu l’air et de voir le ciel pour la première fois en 24 heures, parce que mes rares pauses, j’en profite pour manger, ou pour me reposer. Je ne fume pas, donc, je n’ai aucune raison valable pour sortir. J’avoue, cependant, que le jour où la température sera plus fraiche, je serai la première à me précipiter pour en profiter un peu. Et s’il vient à neiger un jour, je crois que personne ne me verra dans l’hôpital : ça sera bataille de boules de neige, ou fabrication d’un bonhomme de neige. Mais bon… On peut toujours rêver. Rêver, d’ailleurs, c’est ce que je fais en avançant dans les rues. J’imagine La Nouvelle Orléans couverte de neige. Mais pas une neige éternelle, comme à New York. Plus une véritable neige de saison – hivernale. Là, nous sommes très clairement en été, donc la neige n’a pas sa place. Enya, tu t’égares… me morigéné-je mentalement. Je secoue la tête et tourne dans la seule ruelle que je déteste prendre seule sur mon trajet. En général, le matin quand je la prends j’arrive vers 5h30, je fais toujours un détour pour l’éviter. Mais à cette heure-ci, il fait encore jour. Même si elle est plus sombre que les autres, je ne pense pas courir un quelconque danger.

Haha ! La bonne blague ! Perdue dans mes pensées, je n’ai nullement entendu les bruits de pas derrière moi. Je suis, d’ailleurs, entrain de plonger le nez dans mon sac à main pour en sortir mon Ipod, histoire d’écouter un peu de musique, quand une main ferme se referme sur celui de mes bras qui tient mon sac à main. Je sursaute violemment et commence à vouloir me débattre lorsque mon agresseur me fait une clé de bras et me pousse contre un mur qui provoque chez moi un gémissement automatique. A la force exercée, je pense immédiatement à un homme et mon sang se glace dans mes veines. Moi qui n’ai jamais attiré les violeurs, je commence à croire que c’est ce qui va m’arriver. Je n’ai, cependant, pas le temps de hurler que l’autre main de mon adversaire se pose sur ma bouche. Je me débats de plus belle et commence à envisager de mordre cette main qui, sans m’étouffer m’est clairement désagréable, bien que plus fine que ce à quoi je m’attendais.

Oui, autant être honnête, je m’étais attendue à de grosses paluches pleines de poils d’un mec de type camionneur avec une barbe de trois semaines pleine de nœuds – voire pire – avec un marcel plein de tâches de cambouis et puant la crasse et la transpiration. A la place, il s’agit d’une main clairement féminine. Une lesbienne ? Cette idée me fait ouvrir des yeux ronds comme des soucoupes face au mur, mais je ne cesse de me débattre, bien que vu mon poids plume, cela ne serve pas à grand-chose. Mais je ne parviens ni à me dégager, ni à mordre la main. Tout juste à baver dessus. Au final, je ne me calme que lorsque personne qui me retient prisonnière prend la parole, et ce, uniquement parce que la voix que j’entends me dit quelque chose.

Ne pas bouger. Euh… Ouais… Plus facile à dire qu’à faire… Je pense que tu te débattrais autant que moi, si on t’attaquait par surprise comme ça… songé-je alors qu’une autre partie de moi se demande pourquoi j’ai encore oublié ma bombe au poivre sur la tablette à côté de ma porte d’entrée en partant hier soir. Elle ne me veut pas de mal ? Commence par me lâcher, alors… Quant à ne pas m’enfuir et ne pas hurler, je ne promets rien. Néanmoins, je hoche la tête, bien décidée à saisir la première occasion pour m’enfuir. Mais pas avant d’avoir vu la tête de celle qui m’a attrapée, histoire de pouvoir l’identifier quand j’irai au commissariat.

Quand enfin elle me lâche, je me retourne pour lui faire face et reste bouche-bée. Cette fille,je l’ai aidée il y a quelques temps et c’est comme ça qu’elle me remercie ? Je fronce les sourcils, de mauvais poil avant de balancer un :

« Tu veux quoi. C’est comme ça que tu remercies quelqu’un qui t’a sauvé la peau ? Je me demande ce que tu fais pour ceux qui s’en prennent à toi… »

Au même instant où j’ai parlé, mon regard de – future – professionnelle de la médecine est attiré par le sang sur ses vêtements et mes automatismes professionnels reprennent le dessus.

« Tu es blessée ? Quelqu’un est blessé ? Que s’est-il passé ? C’est grave ? »

Et si tu la laissais parler, pour une fois ?
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