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 Misery Business {Kathlyn/Bronwen}

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MessageSujet: Misery Business {Kathlyn/Bronwen}   Mar 18 Sep - 22:25

Citation :
« I'm in the business of misery,
Let's take it from the top.
She's got a body like an hourglass,
It's ticking like a clock.
It's a matter of time before we all run out.
»

    Quoi de mieux qu’un moment privilégié au Scavo Pasta, endroit semblant parfois avoir gardé un semblant de convivialité dans cette ville rongée par la terreur ? Ce soir l’air est léger, les rires bruyants, comme si l’espace d’un instant toute forme d’inquiétude s’était envolée. Mais nier l’existence du chaos, même quelques instants, trouve vite punition. Le bâtiment s’effondre soudain, prenant au piège les pauvres humains qui n’avaient rien vu venir. Du sang, des corps enchevêtrés et parfois méconnaissables, de la poussière, des débris…et contre toute attente des miraculés qui vont devoir survivre jusqu’à l’arrivée d’hypothétiques secours, coincés à l'intérieur des décombres. Vous changer en animaux ne vous aidera en rien mes petites métamorphes, à moins que ce ne soit pour guérir plus rapidement de vos blessures... ou pour faire un peu de place en dévorant les cadavres frais, qui sait ?
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MessageSujet: Re: Misery Business {Kathlyn/Bronwen}   Jeu 20 Sep - 20:36



Kathlyn & Bronwen
« Le temps découvre les secrets ; le temps fait naître les occasions ; le temps confirme les bons conseils.»



Alors que le soleil avait pointé son nez bien tôt ce matin, je le regardais maintenant décliner, tomber lui aussi dans les abîmes. Je sortais du jardin botanique. Tant de calme, une bulle de réconfort dans la frénésie de ce monde de folie. Je pouvais me perdre des heures dans la contemplation d’un paysage, il offrait tant de diversité, tant d’émotions riches et variées. Les plantes pouvaient paraître plus humaines que les hommes parfois… Elles avaient, à leur façon, une générosité, une beauté, dont l’Homme est complètement dépourvu. De plus il s’agissait d’un lieu où je pouvais me transformer sans être vu, sans être jugé, tout était d’un calme olympien. J’étais maîtresse de ces lieux et ils répondaient aux plus infimes de mes désirs, il fallait simplement bien comprendre son fonctionnement. Oui, contrairement à l’Homme, la nature ne demande qu’à être comprise, et apprécié à sa juste valeur.
J’avançais, humaine, discrète, rêveuse. Mes pas me portait, mon esprit était ailleurs. Staten Island avait été tellement plus que ça… Le paysage autour de moi n’était qu’un reflet flétri, mort, tombant en désuétude, plus rien ne semblait avoir de sens, plus rien n’avait vraiment sa place dans le paysage. Je le voyais au loin, ce resplendissant Ferry. Caricature de sa prestance d’antan, il ne représentait plus rien à part peut-être ce qu’était devenu ce lieu. Une parodie.
Le gouvernement nous laissait entendre que tout serait comme avant, que rien ne changerait vraiment… Et pourtant, rien de cela n’est reconnaissable, tout part en vrille et rien n’est plus ce qu’il était avant. Bâtisses comme humains, tout le monde à changé, plus rien n’est comme avant. Comment parvenions-nous à supporter tout cela ? Pourquoi ne pas essayer de changer, ne serait ce qu’un petit peu les choses ?... Mais non, bien des gens semblaient se complaire dans des endroits comme celui-ci.
Père m’avait strictement interdit de venir ici, soi-disant la sécurité n’était pas au point. J’en riais encore ! La sécurité n’était pas au point, rien que ça. Qu’il me trouve un seul endroit vraiment sécurisé dans ce foutu pays et je mangeais mon bonnet. Il était de plus en plus ridicule, progouvernementaux, petit chien des hautes sphères, j’avais tellement honte pour lui, honte de lui. Peut-être était-ce pour cela que je ne l’écoutais jamais, et que j’appréciais le contester. Je le trouvais amusant dans sa médiocrité. Persuadé de me connaître, il me précipitait dans la gueule grande ouverte du loup. Je donnerai cher pour voir la tête qu’il aurait quand il se rendra compte de son erreur, et de la grande déception que je suis en réalité, oh oui très cher !
Je m’arrêtais sur le quai, toutes ces pensées ne m’avaient mené nulle part. J’étais perdu. Enfin aussi perdu que puisse l’être une femme panthère, c’est-à-dire pas vraiment. J’appréciais cependant l’instant. Le crépuscule dans la baie, quoi de plus délicieux, de plus approprié, de plus apocalyptique. Cette puissante boule de feu, rongé petit à petit par l’eau. Et cette explosion de couleur, comment un instant aussi triste, la disparition de toute lumière, pouvait-il être aussi beau ? Pourquoi la destruction avait-elle cette indéniable beauté que seule connaissent les choses sombres ? Je restai là un moment, admirant la chute d’Hélios et l’apparition des premiers ténèbres. Plus rien n’avait d’importance maintenant, la nuit avait fait son entrée…

Il fallait que je parte maintenant, que je rentre. En avais-je réellement envie ? Pas le moins du monde. La même scène allait encore et encore se reproduire, comme une mauvaise interprétation d’une comédie dramatique. J’allais rentrer, mon père serait inquiet, inquiet mais fou de rage, il allait me passer un savon, j’allais m’énerver, monter dans ma chambre et m’enfuir dans la nuit sous ma douce fourrure noire pour ne réapparaître que demain matin. À quoi bon me précipiter, après tout j’avais encore le temps de flâner, de rêvasser. La nuit était une bonne compagne après tout.
Respirant à plein nez l’air frais, une odeur des plus succulentes m’assaillit alors. Oh oui, j’allais en effet poursuivre mon escapade, mais pour manger, cette fois ci ! Me laissant guider par mon odorat, je m’avançais dans les ruelles de plus en plus sombre de Staten Island. L’odeur était plus forte par ici, néanmoins elle ne perdait en rien de sa finesse, au contraire je parvenais maintenant à distinguer toutes ses subtilités. Ouvrant les yeux, je découvris une devanture qui ne payait pas de mine, mais de laquelle émergeait une chaleur et une convivialité sans nom. Malgré l’heure, le restaurant ne semblait pas dé remplir et vu les mines réjouies des clients à l’intérieur, l’odeur devait à la hauteur des mets qui y était servis.
N’y tenant plus, je m’empressais de rentrer dans ce lieu si anodin où l’Apocalypse ne semblait pas avoir de prises. Je respirais une fois de plus ces odeurs de pizza, de pâtes, d’Italie ! J’avais l’impression de revoir ce pays que ma mère me décrivait étant petite. Mes papilles en salivaient d’avance, et mes yeux s’éblouissaient à la vue des plats qui défilaient devant mes yeux.
M’asseyant dans un coin de la salle, je ne cessais d’admirer l’endroit. Il dégageait une telle chaleur, il y avait une lueur d’espoir dans tous les regards que je croisais, il y avait de la joie de vivre dans tous les sourires que j’observais, et ces rires ! Pour une fois depuis longtemps j’entendais de vrais rires, il n’avait rien de cynique ou de sarcastique, ils étaient authentiques, ils étaient vivants… Un jeune homme vient me voir, son amabilité, ses sourires, tout semblait crier sa joie de vivre, de travailler en ce lieu. Il prit ma commande, je ne parvenais pas à détacher mes yeux de lui, il parut le remarquer, et je ne pus m’empêcher de rougir. Cette sensation était si agréable, en temps normal tout était morne et vicié, alors qu’ici tout était… Parfait. Le jeune serveur finit de prendre ma commande et s’en fut avec un dernier sourire. Je continuai de rêvassais, repensant à ses sourires, rigolant toute seule. Si Lorenzo me voyait ainsi, il serait fou ! Une apprentie tueuse à gage qui se laisse charmer par un serveur, quoi de plus pittoresque. Mais moi j’appréciai cette normalité, pour une fois un peu de normalité…
Laissant mon regard divaguait dans la salle, j’observais les gens et leur attitude. Il y avait un peu plus loin une fille aux cheveux auburn, d’ici il semblait magnifique. Elle ne devait pas être beaucoup plus vieille que moi. Et puis ce petit garçon là-bas, pleins de sauce tomate, les yeux brillant de malice. Cette ambiance était revigorante, elle me rassérénait, je comptais bien garder cette adresse en tête ! Le serveur revenait à présent vers moi, une pizza à la main et lorsqu’il la posa devant vu, il laissa également un morceau de papier où l’on pouvait lire un numéro, souriant de nouveau je le regardais s’éloigner la tête haute et le sourire fière.
Levant les yeux ciel, un sourire resta campé sur mon visage alors que j’entamais ma pizza. Néanmoins, à peine avais-je eut le temps d’avaler cette première bouchée, qu’un bruit sourd ce produit ! Sans réellement comprendre ce qu’il se passait tout le monde se regarda, et alors que chacun reprenait son souffle, le plafond s’effondra…
Instinctivement je m’étais réfugié sous la table, mais maintenant je pouvais à peine bougeait. L’air était plein de poussières et de gravats, je m’étouffais à la première bouffée. L’incompréhension… La totale incompréhension ! Qu’avait-il bien pu se passer ? Tout était parfait, pourquoi ne pouvait-on pas avoir de repris… Pourquoi… Le désespoir s’empara de moi, je pensais au serveur, au petit garçon, à la jeune femme, … Qu’était-il advenue de tous ces gens ? Reprenant mes esprits, je tentais de me dégager autant que possible. Mais rien n’y faisait. Regardant autour de moi, je ne voyais que la mort… Il y avait du sang… Beaucoup de sang, je ne pouvais cependant pas déterminer à qui il appartenait. Je ne devais pas être la seule survivante, il fallait que je sache, il fallait que l’ont se battent pour survivre ! Prenant une grande bouffée de cet air impur, je criai

Kathlyn : « Il y a quelqu’un ?? OHEH !! Il y a quelqu’un qui m’entend ?? »

Nous allions devoir nous battre pour survivre, et pour cela l’unité serait notre plus grande force… Pourvu qu’il y ait assez de monde pour arriver à créer cette unité… Tentant de contrôler ma respiration, j’attendais une réponse…

(c) B-NET
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MessageSujet: Re: Misery Business {Kathlyn/Bronwen}   Dim 23 Sep - 17:31


« Misery Business »
Kathlyn/Bronwen





Je déteste cette ville. New York.. ça pue, on étouffe, les voitures sont partout. Je déteste cet endroit, endroit central du gouvernement. Je pourrais l'apprécier si je n'étais pas contrainte à y aller. Seulement si je suis obligée de m'y rendre, les jeux vont reprendre bientôt et on doit prévoir les attentes des mentors. Maintenant je suis mentor, je suis presque célèbre aussi au Capitol, deuxième gagnante des jeux, un métamorphe et en plus une qui n'est pas au service de la Capitale. Franchement.. je ne comprendrais jamais l'engouement des gens pour des jeux comme ça. Ils ne comprennent pas qu'on en souffre, que nous revenons choqués.. que nous sommes brisés.. Je ne passe plus une nuit sans faire de cauchemars, je vis dans le passé, repensant à tout ce que j'ai dû faire pour rester en vie. Ce ne sont pas des chose très glorieuses malheureusement, ce gout de sang humain reste dans ma bouche, ma partie humaine parfois en réclame d'autre, mais je me contrôle. La louve en moi semble plus féroce que ce que j'avais imaginé.. Les jeux l'ont elle aussi changé. Je soupire.. Je déteste être enfermée, j'ai besoin de courir et où courir dans une ville si grande.. Je me ferais chasser, les gens paniqueraient ce n'est pas réellement mon but. J'angoisse dans cette ville.. Il n'y a pas toute cette verdure qu'on trouve chez moi. Je n'ai pas ma dose de nature.

Je tourne en rond dans ma chambre d'hôtel, trop luxuriante pour moi, je me demande pourquoi il m'offre un truc pareil alors que je viens d'un trou paumé et qu'un simple lit avec à la rigueur une télé m'aurait suffit.. peut-être pour le rappeler que je leur appartiens et qu'ils m'ont créé de toute part. Non je ne suis pas à eux et jamais je ne le serais. Pas question d'appartenir à quelqu'un d'autre qu'à moi même. Parfois.. j'ai envie d'appeler Luckaël.. Je sais pertinemment que c'est une mauvaise idée. Nous avons passé une nuit dans les bras l'un de l'autre, il ne s'est strictement rien passé.. mais j'étais si bien.. il a apaisé ma nuit, il m'a gardé dans ses bras et pourtant on se détestait tout est parti d'un jeu de séduction débile.. et moi voilà totalement ailleurs, mes pensées.. tout me rattache à lui alors que c'est stupide.. Il doit déjà être dans les bras d'une autre fille, une fille tous les soirs bien sur.. Je soupire..J'attrape ma veste et je sors dehors. L'air est lourd.. il fait chaud en cette après midi.. J'arrive à trouver un parc assez grand pour qu'on ne me voit pas quitter mes vêtements et les cacher pour les récupérer lorsque je reprendrais ma forme humaine. Je me dégourdis les pattes quelques heures à peine puis l'humaine brune reprend le dessus et je me rhabille sans avoir été aperçue. Du moins c'est ce que je pense.

La nuit commence à tomber. Je me trouve un endroit où manger, j'entre dans un restaurant où des rires conviviales raisonnent. Je m'y faufile et je prend un table dans un endroit tranquille. Je commande un cocktail, de toute façon tout ce que je fais, achète, mange est payé par les maîtres du jeu. Je bois mon cocktail.. je vois des regards se tourner vers moi. Je comprend après quelques instants qu'ils me reconnaissent pour la plus part. Je fulmine certains osent prendre des photos. Je finis cul sec mon verre et je change de table après l'avoir signaler à la serveuse. Elle prend ma commande, je profite pour manger de la viande, chez moi mes parents m'en mangent pas tellement, ils préfèrent les plantes, mais depuis que je suis à moitié animale.. Mon corps en réclame.

Je n'ai pas le temps pourtant d'en manger, un bruit sourd retentit. Je ne vois rien d'anormal.. mon instant me crie de partir d'ici de fuir, il y a danger.. Je me lève et c'est à cet instant que tout s'effondre. Le chaos règne en moins de deux minutes. Je la poussière épaisse rang l'air irrespirable. Je tousse.. Je sens un truc chaud sur ma joue.. Du sang.. Je gémis, je dois avoir je ne sais pas, le front, ou la joue d'ouvert.. Je sens des petits blessures partout sur mon corps.. des morceaux de verre.. Des éclats de tout ce qui se trouvait autour de moi .. Je veux me relever mais je n'y arrive pas. Un truc bloque ma jambe. La chaleur et la poussière me font tousser. J'étouffe, ma claustrophobie reprend le dessus.. je pousse des gémissement en essayant de me dégager.. Je regarde autour de moi.. j'essaie de voir si je peux recevoir de aide.. Un cadavre est allongé à ma droite.. Je pousse un cris de stupeur, j'ai pourtant vu pire. Je reconnais difficilement la personne qui tentait de m'avoir en photo.

Ma jambe est bloquée sous un truc.. Je me contorsionne pour arriver enfin à la dégager, je sens mon sang recirculer dans mon pied.. Je tousse régulièrement.. Je passe mon foulard sur mon nez et ma bouche pour éviter de respirer trop de poussière. Je me redresse.. mon genoux est en sang et il m'arrache une grimace et un gémissement. Ne te plaint pas.. Bronwen certains sont morts ! Il faut faire attention à ne pas s’électrocuter les courants est toujours là et les fil sont à nus.. J'avance lorsque j'entends un personne crier. Une fois féminine. Je me retourne laissant mon instinct me guider jusqu'à elle..

- Vous allez bien ? Je m'appelle Bronwen.. vous êtes blessée ?




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