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 Double contrat, un seul jeu. Pv. Andreas

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MessageSujet: Double contrat, un seul jeu. Pv. Andreas   Mar 12 Aoû - 15:21

Come and Get it
Andreas & Lilya - Le plaisir c'est de s'étendre dans le sang d'une victime et d'en jouir en charmante compagnie... Ou pas.


La richesse avait des avantages qui avaient, un jour, attiré la sorcière. Elle les avait possédés, les avaient manipulé jusqu'à sentir le goût du pouvoir à l'intérieur de sa bouche. Puis, la mort commandité de son époux l'avait laissé en position de gouverner... Si ce n'avait été de son traitre de corps épuiser par ses plus de mille années à Darkness Falls, elle aurait aujourd'hui réduit ce monde à feu et à sang. Elle aurait pu danser sur l'avant scène en repoussant ses victimes. La mort l'avait pourchassé si longtemps, qu'elle avait choisi d'attendre l'instant où Lilya perdrait tout, avant de la prendre. Mais, une telle vengeance ce jouais à deux et, cette femme n'était pas prête à accorder une victoire complète à cette dame sans émotion. Trichant, son nouveau corps lui offrait l’anonymat et une autre façon de gagner en puissance. Femme que l’on payait pour le stupre, si ce n’était pour le sang, elle restait l’ombre influente. Loin des projecteurs, sa nature profonde se délectait des vices pour laquelle on l’engageait.
D'ailleurs, c'était un pourceau qui se pensait chanceux, à mesure qu'elle l'attisait dans l'ascenseur. L'opulence de ses nouveaux seins la laissait parfois sceptique, mais en cette soirée ils semblaient distraire considérablement sa proie. Lui souriant, lui promettant les merveilles que seul son argent pouvait lui obtenir, celle qu'il connaissait sous le prénom de Carys semblait sur le point d'enlever ses vêtements. D'un point de vue extérieur, c'est ce qu'on se dirait à l'apercevant ce tortiller, ainsi. L'ascenseur les libéra et la femme se déhancha jusqu'à la porte de la chambre leur étant réservé. Souriant à ce qui avait dû être un homme, elle pénétra le lieu en laissant tomber ses talons hauts à l'entrée. Le reste de ses vêtements ne tardèrent pas à suivre. Flambant nue, elle incita sa victime à s'étendre sur le lit. « Oh Oui! Ma poupée, viens voir papa! » Riant de cette voix de séductrice, la sorcière prit sur elle pour ne pas le tuer sur le coup. Papa... Il avait besoin d'un cours ou deux sur la séduction. Seulement, il n'en aurait jamais le temps. S'assurant qu'elle avait abandonné ses vêtements assez loin pour qu'ils ne soient pas tâcher, elle entreprit de ligoter son contrat. Jouant toujours la carte des jeux érotiques.

L'instant d'après, nue comme le jour de sa naissance, la vieille peau le chevauchait. Il avait cette lueur lubrique et elle... Une expression soudainement glaciale. À ses côtés, plusieurs couteaux qu'il n'avait pas encore remarqué. « Allez mon porc! Accroche-toi, il ne faudrait pas que ton cœur te lâche trop rapidement » Sur ce, dans un mouvement précis, elle enfonça une lame dans sa paume de main et étouffa son cri dans un baiser fougueux. Grimaçant, elle attrapa ses bas collants pour mieux lui enfoncer dans la bouche, avant de s'essuyer les lèvres avec dégoût. Haussant un sourcil devant l’expression de douleur qu’il affichait, lilya laissa un sourire de garce complaisante prendre le contrôle de son visage. « Oh… Ce n’est pas pour ça que tu avais payé. Non, je sais. Mais, ta femme m’a fait une meilleure offre. Tu peux dire adieu à la procédure de divorce, elle gardera tout. » Le liquide poisseux s'écoulait, imprégnant les tissus. Arrachant le couteau, pour mieux le replonger dans la main suivante, la sorcière en profita pour enfoncer ses doigts dans la plaie déjà ouverte. Elle savourait ses instants de torture. Presque autant, que l'instant où elle sentait un cœur s'éteindre entre ses doigts.
Sa jouissance du meurtre s’éveillait à mesure qu’elle triturait et observait la douleur marquer sa victime. Elle prenait plaisir à son acte, mais un bruit infime la fit tressaillir et instinctivement, elle lança un couteau vers sa provenance. Espérant qu’il se planterait bien confortablement dans l’intrus qui venait détruire son instant de magie.
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MessageSujet: Re: Double contrat, un seul jeu. Pv. Andreas   Jeu 14 Aoû - 5:57


« Everything in the world is about sex except sex.  »


Ding.
Le monstre métallique s’immobilise après sa lente descente vers le rez-de-chaussée. La gueule s’ouvre béante pour avaler les deux silhouettes, puis se referme sans bruit. On pousse des boutons encastrés dans la paroi, et le monstre, docile, s’élève derechef, non sans offrir à ses passagers une mélodie d’ambiance visant à nourrir l’illusion d’un confort abstrait, debout et prisonniers de cette geôle de deux mètres carrés.
Deux hommes d’affaires se partagent autant que faire se peut l’espace inexistant de la cabine. Dans l’attente d’arriver à bon port, le barbu guigne discrètement son colocataire à la mâchoire hirsute. C’est que l’œil est vite attiré par la classe qu’exsude ce curieux personnage. Apparence soignée, crâne garni de cheveux parfaitement alignés jusqu’à la nuque, vêtements fastueux; il a tout d’un riche homme, malgré le jeune âge qu’il devine sur ce derme satiné, si ce n’est parfait. Probablement un quidam opulent ayant pu jouir, naguère, des hoiries de sa famille et qui, maintenant, flambe l’oseille dans des voyages luxueux, d’immenses châteaux, et des hôtels cossus comme celui dans lesquels ils se trouvent. Alors que son propre séjour ici relève d’un dur labeur et d’un gagne-pain acquis de peine et de misère l’année durant, lui doit côtoyer ce genre d’endroits dans son quotidien. Comme il l’envie.
« Un problème, monsieur ?
Dans son analyse, le barbu s’est délesté de sa subtilité au profit d’une idiote admiration pour l’existence que doit mener l’éphèbe à ses flancs. Il sursaute, mais se reprend vite tout en hochant vigoureusement du chef, tel un enfant qu’on aurait pris en flagrant méfait.
Non. Non. Je… Je trouvais seulement de bon goût les vêtements que vous portiez.
En réalité, simple veston cravate sur une chemise d’azur, mais pardi, il jurerait par la moire des étoffes que le tout est frappé d’une marque huppée qui doit frôler approximativement les milliers de dollars.  
Ha. Merci, qu’il lui répond en même temps qu’une ridule excave sa joue pour mimer un ersatz de sourire. »
Le banal citoyen s’apprête à déménager ses billes sur un autre foyer lorsque les calots sont soudain attirés par une imperfection. Grossière tare au cœur du chef-d’œuvre, le barbu ne réussit guère à garroter la langue pour juguler la simili-critique :
« Vous… Hum. Il caresse maladroitement de la cime des doigts sa propre chemise, à l’emplacement qu’il souhaite désigner à ce parangon de réussite. Une tache, là.
Un point rouge sur le tissu bleu clair. Une tache qu’on croirait fraiche, qui nargue l’impeccabilité du sieur, au niveau du col. Son voisin lorgne rapidement, mais ne réagit pas.
Du vin, il dit, laconique.
Pourtant… L'olibrius courbe l’échine, plisse des yeux, s’approche à une proximité indiscrète de son vis-à-vis pour disséquer la tache et mieux désigner les coupables de sa naissance. Pourtant, on dirait autre chose… On dirait du… »
Ding.
Pas trop tôt. Le monstre est prêt à dégueuler hors de ses entrailles ses passagers pour les abandonner sur le tapis amarrant du cinquante-neuvième étage. Le riche homme s’éloigne le premier, suivi peu de temps après par l’indésirable compagnon de route qui, toujours, l’escorte du regard, à la fois pantois et empreint d’un amalgame de curiosité et d’admiration pour cette classe figure. Après quelques secondes à l’observer, il disparait enfin dans ses appartements, mais avec, toujours, cette tache qui hante le fleuve de ses pensées.

***
Quel personnage emmerdant. Heureusement qu'ils regagnent leur liberté. Dès le pied hors de cette étouffante cage d’ascenseur, le barbu devient fissa une brumeuse réminiscence dont Andreas ne se soucie déjà plus. C’est qu’il a d’autres hommes à fouetter, et s’il se fie à la Rolex qu’il porte à la senestre, il est déjà en retard d’une dizaine de minutes. Rien ne lui garantit que sa cible se trouve toujours lovée dans sa magnificiente chambre à l’instant où, d’un pas leste, il traverse le corridor et se tient en piquet face à la porte numéro deux mille deux cent soixante-neuf. Il s’apprête à cogner suivant la coutume bienséante des gens civilisés, mais son poing s’immobilise en plein élan comme les azurites remarquent l’entrebâillement d’une porte qui n’a pas été soigneusement refermée après le passage d’un quidam. Un sourcil s’arque devant le mystère, mais la prudence est vite tue au profit d’une curiosité qu’il ne dompte qu’en poussant avec délicatesse la barrière de bois sous la complainte des battants.

Au moment où Andreas pénètre sans invitation dans l’intimité de monsieur Collins, il s’attend à tout.
Tout, sauf à ça.

La danse animale dont il ne distingue que des flots de carnes s’engluant l’une contre l’autre dans une orgie de sueur et de sang captive bien plus ses billes que ce couteau qui frôle sa tempe pour mordre brutalement le chambranle. Face à cette découverte, il est perclus de fascination, tant et si bien qu’il ne bouge pas d’un iota lorsque la lame vrille une fois encastrée. Andreas observe, réfléchit, tente de décortiquer la scène pourtant aussi limpide que de l’eau de roche, pour finalement se racler simplement la gorge.
« Quel accueil. Dérangerais-je ? Question rhétorique. Il ne réussit pas à dissimuler un rictus amusé. »
Ses jointures blanchissent à l’unisson sur le manche quand, d’un coup sec, il retire l’arme de son carcan pour la manipuler à sa guise. Point fielleux d’avoir été pris pour cible, il ne lui vient pas même à l’esprit de le retourner dans l’espoir d’avoir un zeste plus de dextérité que cette charmante compagne. Non, il garde pour lui le poids de la mort, qu’il manie délicatement pour seul but d’en vérifier la lame dans ses moindres détails. « Beau morceau. » Mais c'est un murmure trop faible pour pouvoir galoper jusqu’à se percher à l’oreille de l’amazone. Oui, Andreas soupçonne ledit morceau d'être une pièce de grande qualité qui ne sert certainement pas à trancher de la barbaque. Au contraire, il ne connait que trop bien l’artillerie du parfait artiste pour ne pas reconnaître là l’excroissance froide d’un sanguinaire…

Le sorcier clôt l’évaluation du surin, mais ne s’en départit pas. Quiet malgré la situation embêtante, il referme la porte qui piaille à nouveau. Lentement, il s’avance en direction du lit queen sur lequel une chevauchée magistrale entre deux bêtes a lieu. Les foulées sont rares; l’avancée ressemble davantage à des pas de danse qu’à une promenade jusqu’à leur nid. La cause est simple : il se sert de l’arme comme crochet pour se saisir des nippes qui juchent çà et là le plancher. Visiblement la propriété de la dame, si on en croit ce bonnet qu’il vient de hisser de l’oubli, et cette culotte aux motifs dentelés. En même temps qu’il procède à sa collecte, il discourt, toujours empreint d’une sérénité à toute épreuve.
« Il semblerait que monsieur Collins soit occupé. Dommage, je voulais m'entretenir avec lui. Heureusement que je sais patienter. » Pause. « Mais qu'a donc fait monsieur Collins pour obtenir pareil châtiment ?  » C’est dramatique, ça flirte avec un cynisme aussi tranchant qu'une guillotine, à un point tel que la victime cesse de gesticuler. C’est qu’elle comprend que l’adonis n’est pas là pour lui sauver la peau. Pour preuve, Andreas engonce tout de go son séant dans le fauteuil du coin après s’être débarrassé du monticule de vêtements en l'abandonnant à ses pieds. Il a une superbe vue d’ici. « Voyons, ne vous dérangez surtout pas pour moi. Je ne voulais pas interrompre vos ébats passionnels. Je puis attendre sagement mon tour. » Sa main fouette l’air d’un geste las, sa tête dodeline, mais jamais ses globes ne se dévissent du tableau. Il veut en voir plus; il est gourmand, il exige. Et qu’elle ne pense pas une seule seconde reprendre possession de ses frusques pour seule fin de mettre un terme à son exhibition impudique : il ne lui en laissera guère l’opportunité.

Incapable de jouer le spectateur muet, il s'échappe et invite à la discussion, galant, poli, calme. « Si vous me permettez, puis-je savoir à qui je dois ce spectacle ? » Trop calme.
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MessageSujet: Re: Double contrat, un seul jeu. Pv. Andreas   Ven 29 Aoû - 20:02

Come and Get it
Andreas & Lilya - Le plaisir c'est de s'étendre dans le sang d'une victime et d'en jouir en charmante compagnie... Ou pas.


La jouissance avait tant de facettes à mes yeux. Plus de visage, que les masques qui avaient peuplé ma vie. J'étais une femme de pouvoir, une riche héritière, j'étais une catin satanique, une sadique, une droguée, une sorcière, une amante, une humaine, une décédé et j'en passais. J'étais tout ce qui pouvait m'être utile. Mon corps d'origine en ayant assumé les supplices, jusqu'à en sombrer dans la pourriture de la mort. Pourtant, j'étais toujours présente. Plus jeune, plus voluptueuse et plus impatiente de jouer que jamais. La lame de mon couteau fendant la main de cet idiot lubrique me laissait frissonnante. La douleur qu'il devait ressentir me donnait l'eau à la bouche. Ma séance payer de détente semblait prometteuse et les gémissements de ce porc étaient si ridicules, que j'en venais à en concevoir une certaine forme d'hilarité muette. L'image valait son pesant d'or. Amazone nue chevauchant ce bedonnant homme de pouvoir, il se retrouvait ligoter par une femme qu'il pensait payer. Les mains immobilisées par mes lames, tandis que j'avais comme mission de le castrer, rien de plus beau n'aurait pu m'arriver. Il y avait trop longtemps que je ne m'étais pas adonné aux plaisirs des punitions corporelles. J’aurais pu prendre mon bonheur de force puis rentrer chez moi pour mieux dormir d’un sommeil rêveur. J’aurais pu… Mais l’univers ne m’avait jamais aidé et c’est un nouveau venu qui interrompit l’instant magique que je vivais.

Le sang coulant de sa tempe me rendait fière. Je l'avais marqué, pour l'avertir. Je n'étais pas d'humeur à partager, ni même à en tuer un second. Quoi... Que l'idée pouvait me plaire. « Quel accueil. Dérangerais-je ? » La rhétorique me força à sourire en coin. Il n'était pas scandalisé, n'avait ni crier, ni bouger. Aurais-je le plaisir de comprendre ce qu'un personnage avec son sang froid faisait... ICI? Précisément. Mi-curieuse, mi-furieuse, je l'observais en silence. J'avais déjà un couteau à ma main, j'étais prête à me défendre. Quelque n'allait pas, toutefois. Je l'aurais déjà égorgé, s'il n'avait pas dégagé cette aura qui, oserais-je l'avouer? Avait tout pour m'enivrer? Je notais ce que je remarquais. Le moindre mouvement, chacun de ses traits. Sans oublier sa carrure et ce que ma nature de sorcière me permettait de remarquer. Mon examen était entier, lorsqu'il arrêta d'observer mes outils personnels. Aussi intime que ce que certaines femmes pouvaient acheter par nécessité, je n'appréciais point de le voir tenir ce qui m'appartenait. Encore moins le voir parader en attrapant mes vêtements. « Il semblerait que monsieur Collins soit occupé. Dommage, je voulais m'entretenir avec lui. Heureusement que je sais patienter. Mais qu'a donc fait monsieur Collins pour obtenir pareil châtiment ? » Mes yeux sont ceux d'un rapace sans âge. Mon visage, celui de l'innocence, un contraste flagrant avec ma position plutôt compromettante. Sans le vouloir, j'apprécie sa mise en scène. Il me rappelle ce que j'aurais pu faire si j'avais été à sa place. Il pique ma curiosité, chatouille mon intérêt. Un miracle qui n'arrivait que très rarement. Les protestations de ma proie finissent par cesser. Il semble se rendre compte que sa fin est imminente

« Voyons, ne vous dérangez surtout pas pour moi. Je ne voulais pas interrompre vos ébats passionnels. Je puis attendre sagement mon tour. » Derrière ce visage charmant, se cachait l'élégance d'une âme gelée. Je pouvais presque la goûter, tant la situation mettait en évidence les incohérences de nos réactions. Je le jauge, comme l'animal sauvage que j'étais. Le regard plonger dans le sien, je laisse l'arme que je tenais glisse le long du bras du pauvre inutile, qui n'arrive même plus à hurler. Un filet de sang et une coupure superficielle s'inscrit sur ce Monsieur Collins. Me servant de mes cuisses pour le maintenir bien sagement en place, je resserre la pression. Heureuse de ce changement imprévu. Sans plus attendre, je hausse les épaules négligemment et soupire. La nudité m’indiffère et le fait qu’il possède ce qui aurait pu me cacher… tout autant. « Désoler de vous décevoir, monsieur. Mais, je crains que monsieur Collins ne soit pas en mesure de discuter. » Ma façon de parler, ma gestuelle, me donne l’apparence de la parfaite secrétaire. Même lorsque j’enfonçais davantage ma lame à même le chemin que j’avais tracé quelques secondes plus tôt. Mon attention n’est plus sur ma proie, mais sur mon vis-à-vis. Il y a quelque chose chez lui, qui m’intrigue définitivement. « Et pour ce qui est des erreurs de cet homme, je n’en ai pas le moindre idée. Je ne suis qu’une humble salarié » Mes paupières battent tel des papillons, je respire la gentillesse corrompu. « Si vous me permettez, puis-je savoir à qui je dois ce spectacle ? » Sautillant sur ma victime, je m’amuse à l’exciter. Pour mon propre plaisir. Je sais comment mêler la douleur au plaisir. Adressant mon sourire le plus angélique, je me contente de m’étirer avant de lui répondre d’une voix de chambre à coucher. « Une femme. » Rien de plus, rien de moins. Je le défis du regard. J’ai envie de voir ce qu’il ferait si je ne jouais pas et attendait patiemment.
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