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 LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Sam 29 Sep - 13:35

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

L’illusion. Je savais la manier depuis que j’étais tout petit. Ma mère aussi était une illusionniste, elle tentait sans cesse de m’apprendre des choses. Cependant, ma concentration n’a jamais été à l’extrême. J’abandonnais pour un rien, rouspétait lorsque je n’y arrivais pas du premier coup. Cela semblait facile comme cela, mais ceci demandait beaucoup d’efforts. De plus, c’était beaucoup plus facile pour moi si j’avais un contact direct avec la personne. Je n’étais pas encore capable de donner une illusion à quelqu’un que je ne touchais pas. Plutôt inutile si je désirais me défendre. Car oui, l’illusion pouvait faire du mal, faire naitre une sensation de brûlure à quelqu’un, d’étouffement ou de noyade. Je ne l’ai encore jamais fait, me servant de ce don pour faire le bien ou en mettre pleins la vue aux filles.

Ici, ce n’était pas pour en mettre pleins la vue à Bronwen. Certes, cela flattait mon égo si ce qu’elle voyait lui plaisait, mais mon but premier était de la faire voyager, comme elle me l’avait demandé. A chaque description, je lui ajoutais une image de mes souvenirs, elle pouvait presque sentir l’air du port flotter dans ses cheveux, l’odeur de poisson aussi, mais cela n’était qu’un détail. Je me devais de rester concentré, c’était très dur de parler de faire marcher mes pouvoirs en même temps. C’était un plus gros effort que de jouer de la guitare et chanter en même temps. Je lui faisais visiter mon enfance, c’était beaucoup plus facile que des mots. J’évitais néanmoins de lui montrer les filles que j’ai rencontrées à Seattle. Je lui montrais simplement le paysage, mes parents, ma maison. Toutes ces choses qui m’ont accompagné lorsque j’étais plus jeune. J’étais beaucoup plus doué pour les images que pour les gestes et les mots.

Elle me demandait de l’y emmener un jour. J’acceptais, si je ne venais pas à périr dans les prochains mois, je serais ravi de lui faire réellement visiter l’endroit où j’ai grandis. Cependant, depuis que le nouveau gouvernement a été mis en place, je ne savais pas à quoi ressemblait Seattle. Je n’y avais jamais remis les pieds, de peur que mes parents ne me cherchent et m’emmènent de force à la Capitale. J’aimais ma vie au village, c’était complètement différent de la grande ville.

Je voudrais que Bronwen me parle d’elle. Cependant, elle était la gagnante d’un Hunter Season, il semblerait que tout le monde connaisse sa vie par cœur, comme si on la connaissait sans jamais lui avoir parlé. Cela semblait inutile qu’elle me répète une histoire que j’ai entendu des milliers de fois à la télé, mais je voulais quand même qu’elle me parle d’elle, qu’elle me dise quelque chose que nous n’avions pas entendu à la télévision, quelque chose que le gouvernement ne pouvait pas lui prendre. De plus, elle avait appris la mort de sa petite sœur en pleine émission, la chose la plus horrible du monde. Elle n’avait pas été là pour elle. Je n’osais pas imaginer son état intérieur, elle avait gardé son calme, maîtrisant la situation. Mais ensuite, les nouvelles d’un pétage de câble dans les coulisses avaient fait bouillir les médias. Sa vie était épiée. Je lui demandais de me dire un secret, quelque chose que personne ne sait, je ne lui demandais pas quelque chose en particulier, ça pouvait être un truc bête ou dramatique. Qu’importe, je voulais savoir.

Au même moment, j’avais la soudaine envie de l’embêter, de la taquiner un peu. Qui aime bien châtie bien comme on dit. Je lui parlais de ma voix suave, puis, doucement, je lui donnais des baisers dans le cou. Je savais très bien que rien n’allais se passer, je ne désirais en aucun cas la brusquer, c’était juste un petit jeu pour l’embêter, la voir rougir. Je lui mordillais doucement l’épaule. Soudain, je relevais la tête vers son oreille, lui disant que j’attendais sa réponse. Elle semblait toute chose. Je ne pouvais m’empêcher de rire, je voyais ses joues rougies, je la serrais contre moi. Je souriais à son petit secret « Il faut avouer que les gros poissons bien gluant, c’est flippant » j’échappais un petit rire, ce n’était pas de la moquerie, je trouvais ça mignon qu’elle soit capable de se transformer en une louve sanguinaire et avoir peur des poissons, je l’embrassais sur la joue. Elle avouait que je la déstabilisais, elle semblait toute gênée. J’éclatais de rire « Ah oui ? Ça te fait de l’effet ? » Je passais mes mains sur ses hanches en lui faisant des chatouilles, elle se débattait. Je riais de plus belle. Nous nous retrouvions allongés sur le canapé, je m’arrêtais et ramenais la couverture sur nous, posant ma tête sur son buste, mes bras autour d’elle, une main attrapait la sienne, entrelaçant nos doigts « Dis-moi, c’est comment l’Irlande ? » lui demandais-je d’une voix douce.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Sam 29 Sep - 23:13

Bleeding Love




Le calme règne dans la maison de Luck. On se sent largement mieux que dehors, dehors il y fait froid. Il pleut, c'est l'enfer, pour moi aussi bien au sens propre qu'au sens figuré. Je pourrais être la personne la plus heureuse du monde.. Je pourrais être bien là tout de suite maintenant, seulement un certain mot.. Un destin, m'empêche de profiter toujours plus des moments que l'on m'offre. Je voudrais.. Oh oui je voudrais vraiment être la fille que n'a pas gagné ses jeux, je voudrais être enterrée dans le caveau familial avec ma soeur et être loin de tous les problèmes qu'un gouvernement infecte est en train de causer. Certes la vie se fait de moins en moins facile.. Nous devons rester fort pour que le monde aille mieux pour que tout le monde s'en sorte, nous sommes parqués dans des villes, des villages.. Parfois nous sommes laissés livré à nous même. Nous sommes des bêtes élevés pour la mort, pour divertir une tranche du reste du monde. Des personnes qui pensent qu'ils sont supérieurs, j'ai gagné mais d'où je le méritais plus qu'un autre ? Qui ne dit pas que ceux qui ont perdu et qui sont retranchés dans le 4 ne sont pas plus heureux que les gagnants ? Dans le 4 personnes ne vient vous emmerder, certes la ville n'est pas parfaite, mais le quatre est si vaste qu'on s'y perd vite, croyez moi. J'ai visité les capitales des zones.. Personnes ne peut être totalement heureux ici, le bonheur n'est plus. On l'a supprimé, il n'existe plus, cet état d'esprit a été enterré en même temps que les premières victimes des jeux. Le bonheur n'est qu'un rêve que plus personne ne peut atteindre. Le risque nous fait perdre tout espoir d'être heureux. Nous frôlons de trop près la mort pour sourire à nouveau. C'est finit ces moments d'allégresse ou tout le monde riait.. Maintenant nous nous regroupons pour pleurer la disparition de nos proches.

Je ne sais pas comment le faire comprendre à certaine personne. On doit essayer de récupérer ce qui nous appartient, s'accrocher au bonheur, cette société de fou n'a pas le droit de nous arracher ce qui nous appartient de droit, nous ne naissons pas avec, mais nous l'avons tellement formalisé ce bonheur qu'il nous appartient à nous tous, pas seulement a une partie du monde qui semble heureux de l'avoir en voyant les autres souffrir, l'ataxie est à la porte de tous, mais nous ne sommes pas tous capable d'un bien être intérieur.. Sans troubles.. Sans rien.. Même moi.. Je suis torturée de l'intérieur, je n'arriverais jamais à satisfaire tous mes désirs, à combler toutes mes absences. Celle de ma soeur restera à tout jamais. Celle des amis, certain morts, aussi. L'histoire des cadavres dans l'arène, .. L'homme que j'ai attaqué.. Il devait avoir une famille et moi je lui ôtais la vie. Je ne suis qu'un bourreau.. Je comprend peut-être un peu plus pourquoi je semble si méchante.. Mon histoire n'a pas plaidé en ma faveur.

Je sais pertinemment que tout le monde pense tout savoir sur moi. Je pense notamment à ma malédiction, la nuit de pleine lune mon corps change de forme.. sans que je puisse remédier à ça. Je passe une nuit bestiale. Les gens savent que j'ai perdu ma soeur, la nouvelle m'a même été annoncé lors d'une interview. La dernière que je devais subir. Je me souviens parfaitement de tout. J'étais sur un immense plateau avec un immense public, je n'avais jamais vu autant de monde d'un coup. Le présentateur était juste à coté de moi.. Un dégaine bien New Yorkaise. On ne s'habille pas de la sorte dans les zones périphériques. Je portais une robe jaune pale.. Bouffante avec un tissu gonflant.. On aurait crut que j'avais 5 ans de moins dans cette robe qui faisait petite fille. Le présentateur a fait semblant d'échapper la nouvelle.. J'ai apprit devant des milliers de gens que ma soeur était morte.. J'ai réussi à ne pas pleurer, j'ai tout gardé pour moi, je n'ai jamais eu aussi mal.. Au peut-être lorsque la balle de l'autre nuit s'est enfoncée dans mes cotés. L'émission s'est terminée et une fois dans les coulisses, mon corps n'a plus tenue, la pression médiatique, l'image parfaite mais autant imparfaite de moi, je crois avoir été hystérique, mais pour être honnête je ne m'en souviens pas tellement. Pourtant je trouve quoi dire à Luckael qui n'attend qu'une chose que je lui avoue un truc que personne ne sait.. Que la télé n'a pas délivré au public, un truc entre lui est moi. Il se fait presque désirant.. en baisant mon cou de ses lèvres.. Mon cou.. Ce point faible.. Ce point érotique.. Cet endroit de mon corps qui ressemble plus au bouton "on" de la machine tigresse. J'adore les baisers dans le cou.. Et les siens.. Ils sont juste parfaits.. Pourtant je suis loin de le faire rêver avec ce que je sors.

Cette peur, elle est récente.. C'est surement bête mais c'est depuis les jeux, les mutations génétiques.. Vous vous souvenez ? Oui vous les avez forcément vu.. Les miennes étaient d'abord des poissons ressemblant plus à des dinosaures.. carnivore ne désirant que bouffer comme par hasard des humains. Impossible de les tuer.. Avec un arc des et flèches.. Ce n'est même pas la peine. Il fallait les éviter, mais dans une rivière ou un lac.. Il y a de l'eau, on a besoin d'eau pour se laver mais surtout pour boire.. Ils le savent.. La rivière il fallait la traverser parfois.. Croyez moi que lorsque vous les voyez arriver.. L'effet est étrange.. Depuis je n'arrive plus à mettre un pied dans l'eau de peur de les voir ressurgir, de peur que le gouvernement les ait mit ici.. Je les vu attaquer d'autre personne que moi et tous ne s'en sont pas sortis.. Luck s'en moque un peu .. Ou je ne sais pas.. C'est vrai c'est stupide.. Il ne se doute pas que cela vient de là.

- Te moque pas.. Rappelle toi ceux de l'arène..

Je lui avoue ensuite l'effet de ses baisers fiévreux dans mon cou. J'en frissonne à chaque fois qu'il le fait. Il semble carrément fière.. Je souris et je sens ses mains sur mes hanches.. Je ne m'attendais pas du tout à ce qu'il me chatouille et j'en sursaute presque. J'éclate de rire en tentant d'esquiver ses chatouilles. Nous finissons allongés sur le canapé. Il se replace sur moi, remettant la couverture. Je serre sa main et de celle qui est libre je lui caresse les cheveux. Il veut savoir comment s'est l'Irlande. Je souris..

- C'est vert.. un peu comme ici..


Je rigole à ma bêtise, non c'est totalement différent d'ici, certes les deux régions sont vertes par la pluie continue. Mais les paysages n'ont rien à voir. Je souris en pensant que lui peut me faire voir n'importe quoi et pas moi.. Je peux toujours essayer de lui faire imaginer.. Je me redresse légèrement en le repoussant doucement pour qu'on s'assoit.

- Allonge toi par terre ! Sur son tapis !

Il exécute et je le sens plein de question. Je souris.. Je m'installe juste au dessus de lui en lui souriant.

- Maintenant tu fermes les yeux.. Tu m'écoutes.. Tu sens cette odeur ? On dirait.. le sel.. l'herbe coupée on sent aussi une légère odeur odeur de cèdre. Tu le sens ? Humide vas-y.. Là.. Maintenant tu te concentres.. Tu touches le sol.. C'est frais.. Humide.. tu sens le vent caresser ta peau.. Il souffle dans tes oreilles et chante pour toi.. On entends les mouettes piailler.. Puis les vagues qui s'écrasent sur les falaises.. Tu te sens porter par tout ça.. Lorsque tu ouvres les yeux tu vois une étendue d'herbe assez haute couchée par la brise. Au lieu en face de toi.. un cottage.. Plus loin sur la falaise tu aperçois une ville côtière. Le soleil est légèrement gris clair.. La mer est agitée... Voilà.. Tu te trouves chez moi.. Ici.. Regarde j'arrive..

A ce moment là.. Je m'installe doucement au dessus de lui à califourchon.. Et je me penche pour l'embrasser tendrement.


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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Dim 30 Sep - 0:12

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

Avoir sa vie étalée dans les émissions. Tout le monde savait d'où tu viens, tout le monde sait ce que tu as fait. Les bonnes choses comme les pires. Je tentais de me mettre à la place de Bronwen pendant un moment. Cela devait être horrible de savoir qu'une famille vous à regarder tuer leur père, époux. Ils auront votre visage ancrés dans leur mémoire. Un revers de la médaille. Au final, c'est comme si les gagnants n'étaient pas tellement gagnants. Ils perdaient plus qu'autre chose. Après mure réflexion. Ce n'était pas une vie de gagner un tel jeu. Avoir des morts sur la conscience, être sans cesse traumatisé par des images horribles. Mourir dans l'arène semblait beaucoup mieux, au moins, on était débarrassé de cela, plus aucun souvenir, on partait pour le paradis tandis que le gagnant restait en enfer. Je détestais de plus en plus ce stupide gouvernement qui vous retire votre bonheur et vos proches.

Je me rendais compte que j'avais jugé Bronwen beaucoup trop vite. Je l'avais insulté sans même me mettre à sa place, me demander l'effet que cela faisait de perdre sa petite sœur et de ne pas être présent, l'effet que cela faisait de tuer quelqu'un, de se souvenir de toutes ces horreurs vécues dans l'arène. Je m'en voulais soudainement. Je ne m'étais pas bien comporté envers elle. J'ai été un vrai goujat, un salaud. Je n'ai pas appris à la connaître. Maintenant, je voulais savoir quelque chose sur elle, quelque chose que personne ne savait, quelque chose qui n'a jamais été dit dans une émission. Cette éternelle volonté des médias de vouloir tout savoir, de tout raconter. Leur vie devait être bien misérable afin de s'intéresser à la vie privée des autres et de s'en mêler.

J’avais envie de l’embêter. Je ne me doutais absolument pas que son cou était son point faible lorsque je l’embrassais à cet endroit-là, me faisant désireux. Cependant, cela semblait la déstabiliser complètement. J’esquissais un sourire, je découvrais des points faibles, je pourrais donc en user. Je retenais cela, mais pas pour aujourd’hui. Pour la première fois de ma vie, le sexe ne semblait pas être le propre de ma pensée, cela semblait passer au second plan. Préférant découvrir de nouvelles facettes de Bronwen plutôt que de l’emmener dans ma chambre afin de se réchauffer d’une autre façon. Non, je ne ferais rien qu’elle ne voudra pas. Mon dieu, je ne me reconnaissais pas. Et pourtant, cela ne me dérangeait pas plus que cela de ne pas me reconnaître, comme si Bronwen arrivait à me changer, elle semblait capable de dompter l’animal en moi. C’était une première.

Elle m'avouait qu'elle avait peur de se baigner parce qu'elle avait peur des poissons. Je trouvais cela mignon, je tentais de lui trouver une excuse en avouant que les gros poissons gluants étaient flippants. Alors, elle me rappelait les poissons de l'arène, ceux auxquels elle a dut faire face. Des mutations génétiques, des poissons sanguinaires et sans pitié. Je déglutis à cette pensée et lui attrapais la main « Oui... Je m'en rappelle... Je comprends mieux ». Puis, elle m'avouait que mes baisers dans son cou la déstabilisaient. J'éclatais de rire, plutôt fier de moi d'avoir réussis à la faire rougir. Alors, je commençais à la chatouiller, éclatant de rire tandis qu'elle se débattait pour que j'arrête. Nous nous lancions dans un combat, elle tentant de se débarrasser de mes mains et moi, tentant de garder le contrôle. Dans une lutte, nous nous retrouvions allongés sur le canapé. Je m'arrêtais, posant ma tête contre elle, ramenant la couverture sur nous.

Je sens ses doigts me caresser les cheveux, je me sens bien ainsi. Je regardais nos doigts entrelacés. J'avais des milliers de questions à lui poser. Je lui demandais de me parler de l'Irlande. Je n'étais jamais sortis de la zone, ainsi, je ne savais pas à quoi ressemblais les autres pays. J'avais un bref souvenir d'une image du pays lorsque j'étais petit, mais cela restait très flou. Sa réponse m'arrachait un rire « C'est pour ça que les farfadets sont verts ? » lançais-je d'une voix enfantine avant de me remettre à rire. Soudain, sa voix m'ordonnait de m'allonger sur mon tapis. J'arquais un sourcil. Qu'est ce que c'était ? Des pratiques bizarres ? Je ne comprenais pas tout, je voulais lui demander. Cependant, je ne posais pas de question et m'exécutait.

Elle parlait d’une voix douce. Je fermais doucement les yeux. Elle faisait parler tous mes sens, je sentais presque l’odeur de sel flotter dans la pièce, s’enfonçant dans mes narines. Je respirais un grand coup, comme pour inspirer l’air marin. L’odeur de l’herbe coupée, je la sens presque sous mes doigts, je me laisse emporter par sa voix, m’abandonnant complètement aux sensations. Je sentais presque le vent caresser ma peau, les mouettent qui piaillent. Je voyais la mer s’agiter au loin tandis que je me trouvais dans l’entrée d’un cottage, je voyais Bronwen arriver. Soudain, tout disparaissait. Je sentais Bronwen s’installer sur moi, j’ouvrais les yeux, passant mes mains sur ses hanches, répondant à son baiser en me redressant. Je frotte mon nez contre le sien « Tu es magique ». Je lui embrassais le nez, caressant son bras, lui renvoyant ce que j’ai vu « C’est comme ça ? C’est beau, ça donne envie d’y aller ». Je lui adressais un sourire. « Un jour, le gouvernement tombera et on ira en Irlande » je l’embrassais à nouveau.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Dim 30 Sep - 1:53

Bleeding Love


L'irlande c'est un pays magique. On y trouve un tas de raisons. Tout d'abord les senteurs de ce pays sont divines. On ne peut pas imaginer meilleur odeur que la brise Irlandaise. Ce vent qui vous caresse.. Cette douceur qui vous murmure un tas de choses dans un langue morte depuis des générations. Je n'ai jamais apprit à parler celte, mon père le parle, il tient cela de son grand père il me semble, ma mère connait le nom de certaine plante en celte de l'époque où nous vivions là bas. Puis maintenant elle ne parle que anglais. L'anglais est une langue commune à notre histoire nous irlandais, mais perdre tout un patrimoine c'est terrible. Je suppose que pour les bretons c'est la même chose, nos racines sont proches entre nos deux origines.. Nos légendes presque communes, nos cultures presque semblables, nous venons juste de deux pays différents. Je ne suis jamais allée en France, enfaite je n'ai jamais quitté ma petite île. Je m'en suis toujours très bien satisfaite et elle me manque terriblement.

Faire imaginer mon monde, mon pays à l'amour qui bouleverse mon coeur, c'est à la fois plaisant et nostalgique. Je me souviens alors de détails que je n'ai plus et cela me manque, comment se passer de paysages à couper le souffle? Comment ne plus avoir ses chants ou ses mélodies.. Parfois mon père joue de la cornemuse, un instrument très réputé chez nous ou en Ecosse. Nous jouons aussi du violon.. Oh j'en joue et ça personne à part mes proches, ne le sait. Je pourrais lui glisser tout à l'heure. Un jour s'il est sage je lui jouerais quelques mélodies.. Je me souviens que lors de repas de famille on finissait par improviser des morceaux celtes, on dansait des pas de claquettes.. On riait.. C'est ça le bonheur, tous les désirs satisfaits, on ne peut rien demander de plus.. J'étais si heureuse à cette époque. Pourquoi aujourd'hui j'ai tout perdu.

Alors lorsqu'il me demande comment c'est je commence par une petite blague.. Je ris à sa réflexion mais je ne répond pas. Je me concentre presque autant que lui va devoir le faire. Je lui demande de se mettre sur le tapis allongé. Je le vois à sa tête il se pose un tas de question. Je souris puis je commence à parler lentement et doucement.. Je le regarde exécuter ce que je lui demande de faire. Je le regarde avec attention.. J'ai presque l'impression qu'il dort.. J'aimerais en vrai qu'il comprenne comment l'Irlande est un pays naturelle et parfait, comment les paysages sont sculptés. Comment les vagues s'écrasent sur les falaises.. Comment les mouettes crient.. comment l'herbe ondule.. Comment tout est magique.

Je termine mon explication en m'installant doucement sur lui à califourchon au niveau de son bas ventre. Je me penche doucement pour l'embrasser tendrement retenant mes longs cheveux bruns. Je le sens se redresser contre moi.. Ses mains à nouveau sur mes hanches, j'en frémis, presque stressée à l'idée qu'il me chatouille à nouveau. Ce n'est pas le cas. Je le laisse répondre au baiser, il pourrait m'embrasser de la sorte des siècles et des siècles que je ne m'en lasserais pas. C'est plutôt agréable.. Il finit par le rompre.. Collant son nez au mien. Moi magique ? Je me mord la lèvre.. Bon sang.. cette proximité ne semble même pas le dérouter. Alors que moi elle me perturbe au plus au point, c'est-il combien j'ai du mal à me contrôler. Mais j'ai décidé que tout serait calme, j'essaie de calmer la bête active en moi qui ne demande qu'à sortir. Non petite louve on reste calme ! Il embrasse ce façon mignonne mon nez. Je souris. Je passe mes bras autour de son cou. Je le regarde avec ses caresses tendres. Il m'envoie alors une image qu'il a imaginé. Je constate qu'il a presque parfaitement imaginé la scène. Bon cela ne peut pas être parfait, mais cela ressemblerait assez à un pays Irlandais.

- Un peu près oui !

J'enfouis mon visage dans son cou à la deuxième chose dite. Un jour, il a de l'espoir, mais on dit souvent que l'espoir fait vivre.. Le gouvernement n'est pas prêt de tomber.. Nous sommes juste au commencement.. Les morts deviendront beaucoup plus nombreux. Et nous nous y feront peut-être un jour à devoir aller jouer à la mort. Je répond à son baiser, en le serrant contre moi d'avantage et fort.. Ce baiser devient passionné. Je romps le baiser cette fois.

- Un jour si un veux.. Promet..

Je souris et je l'embrasse à mon tour désireuse d'avoir à nouveau ses lèvres. Cette fois moi je suis un peu plus entreprenante. Je passe mes mains sont son haut.. remuant mon corps légèrement pour être plaquée contre lui.. Ce baiser devient sincèrement plus fougueux et langoureux.. Mais dieu que j'aime ce genre de baisers !

- Finalement.. Ici c'est romantique comme endroit..

Je souris et reprend mon baiser.. un sous entendu ? pas du tout ..

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Dim 30 Sep - 13:00

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

L’Irlande. Je n’y étais jamais allé. Je me souvenais simplement de quelques images qu’on nous diffusait à la télé à l’époque. J’avais le souvenir que tout était vert et qu’il pleuvait beaucoup. Les irlandais avaient leurs légendes, ces chaudrons remplis d’or au pied d’un arc-en-ciel. La St Patrick. Je me souvenais de ces quelques choses-là, mais ce n’était que le folklore, les paysages, je n’en avais pas beaucoup de souvenir. De toute façon, la télévision ne nous montrait pas toute la réalité, ils ne montraient que ce qu’ils avaient envie. Pour cette raison, je lui demandais de me parler de l’Irlande. J’étais confus lorsqu’elle me demandait de m’allonger sur le tapis. Mais je ne discutais pas et faisait ce qu’elle me demandait sans ronchonner.

Je me laissais bercer par sa voix, sa description du paysage. Je sentais presque cette odeur de sel. J’adorais cela. Je ne me retrouvais plus dans mon salon, mais en Irlande, le pays natale de Bronwen. J’aimais beaucoup ce que je voyais, ce que je sentais. C’était magnifique, un paysage à vous en couper le souffle. Cela ne ressemblait pas tellement à notre zone, la seule équivalence était qu’il avait l’air de pleuvoir beaucoup. Ainsi, Bronwen était habituée. Mais je me disais que d’abandonner un tel pays devait être dur. C’était laisser ses racines, avoir l’obligation de se conformer aux règles de la zone 3.

Je ne dormais pas. J’étais dans une sorte de transe. J’avais conscience que ce n’était pas la réalité, cependant, je sentais presque l’herbe fraiche sous mes doigts, je voyais les paysages que la voix de Bronwen me dictait. Elle me faisait voyager et elle n’était même pas doter de pouvoirs. C’était magique. Elle était magique. Je n’en revenais pas. Mon cœur battais la chamade, je tombais de plus en plus pour elle. J’ouvrais les yeux, sentant quelqu’un se poser sur moi. Elle ne me laissait pas le temps de dire quelque chose qu’elle m’embrassait tendrement, j’y répondais, me redressant. Je posais mes mains sur ses hanches, frottant mon nez contre le sien. Je lui caressais les bras, lui renvoyant les images que j’ai vu le long de son discours, cela semblait se rapprocher. Je souriais à nouveau. Je voulais y aller, un jour.

Je sais que ce que je disais était complètement naïf. Il faudrait du temps pour renverser le gouvernement, que tout redevienne à la normal. Nous n’étions qu’au début. Pourtant, je voulais qu’un jour, elle m’emmène en Irlande, que je sente réellement l’herbe, que ce ne soit pas qu’une illusion. Je caressais ses cheveux tandis qu’elle mettait sa tête dans mon cou, la serrant contre moi. Cette proximité me rendait complètement fou, j’étais certain qu’elle pouvait sentir mon cœur battre la chamade. Je l’embrasse tendrement. Puis, ce dernier se transforme, devient plus fiévreux. J’étais prisonnier de son baiser, je ne voulais plus en sortir. Cependant, elle le rompait, j’étais à bout de souffle. « Ça peut être dans cinquante ans, mais si on est pas mort, on ira ». Je lui adressais un grand sourire.

Je réponds à un nouveau baiser langoureux. Elle veut ma mort, je ne voulais pas maintenant, je ne voulais pas la brusquer. Voilà qu’elle tentait de réveiller l’animal, je ne voulais pas l’effrayer. Calme toi Lucka, calme toi, tu peux gérer. Pourtant, mon souffle était court, je sentais ses mains se glisser sous mon t-shirt, nos corps se collaient un peu plus. Mes mains s’aventurèrent sous son t-shirt, remuant mon corps avec le sien. Calme, reste calme. Je pourrais l’embrasser ainsi pendant des heures, mais si elle continuait, je risquais de vouloir plus, il fallait que je me contrôle. Puis, elle coupait le baiser, j’en demandais encore, elle me torturait à s’arrêter ainsi. Un sous entendus ? Mon dieu, elle ne savait pas ce qu’elle faisait, savait-elle que si elle continuait, je ne pourrais plus m’arrêter ? « C’est la cheminée qui fais ça » je souris puis elle reprenait son baiser, je la fis basculer en arrière doucement afin de me retrouver sur elle. Mes baisers descendirent dans son cou, je m’attardais à cet endroit, ayant remarqué que cela lui faisait de l’effet et je lui soufflais « Je t’ai déjà dit de ne pas trop jouer avec le feu Bronwen, ne réveil pas l’animal ». Je me mordais la lèvre puis l’embrassait à nouveau, ne désirant plus quitter ses lèvres. Mes mains passaient sur son ventre, puis, dessinaient ses courbes voluptueuses. Je devenais fou, que quelqu’un me calme. Je rompais le baiser, à bout de souffle, me redressant légèrement « Écoute, je n’ai aucune envie de tout précipiter Bronwen. Et là, je sais que je ne pourrais plus m’arrêter si ça continue. Je refuse de te faire du mal. »

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Dim 30 Sep - 22:32

Bleeding Love


Mon récit se termine. Ma voix se s'éteint et je le regarde, il est allongé après que je lui demandais. Il voulait découvrir mon pays, je n'ai pas son pouvoir, je ne peux pas envoyer des images comme je le souhaite.. Je ne peux pas non plus lui montrer en photo.. je n'en ai plus.. Nous n'avons pas pu emporter grand chose lors du déménagement. Ce que je regrettes amèrement. Lorsque je lui cite les couleurs des paysages. Lorsque je lui fais sentir l'odeur de la brise qui souffle toujours là bas.. un sentiment de nostalgie s'empare de moi.. Je sens mon coeur se serrer, je repense à tout ce que j'ai vécu là bas. Mes premières parties de chasse avec mon père, les repas en famille ou les airs celtes résonnaient. J'aurais très bien pu lui dire que je savais jouer de certain instruments.. mais je n'y ai pas pensé sur le coup, il a tout le temps de s'en rendre compte plus tard de toute façon, mais bon je crois que pour le romantisme de la scène cela aurait été mieux que d'avoir une certaine phobie des poissons depuis les jeux. C'est surement stupide j'en ai bien conscience. Mais lorsque je n'ai plus pieds je repense aux créatures contre lesquelles on devait se battre... J'en ai un frisson.

A la fin de mon récit je m'installe à califourchon sur lui au niveau de son bas ventre. Je me penche pour l'embrasser. Il prolonge en répondant tendrement au baiser. Pourtant il devient légèrement plus intense. Je souris à sa réplique. Oui un jour si il veut on ira.. Dans nos rêves surement ! Le baiser est largement plus fougueux d'un coup.. Il est.. Presque excitant. Je le romps il me répond. Je souris.

- Oh parce que tu comptes me supporter de temps ?

Je souris.. C'est presque une situation niaise mais en tout cas mais j'aime cette pensée qu'il veuille rester avec moi encore longtemps et que je ne suis pas une de ses filles qu'il ramènent le soir pour les voir repartir le matin.. Je suis peut-être différente, je me laisse penser que c'est peut-être le cas. Il m'a bien dit qu'il n'avait pas vu d'autres filles depuis notre première nuit.. Il ne s'est strictement rien passé.. Et je crois que ce fut plus encore plus intense.. L'un contre l'autre.. Je sens encore son coeur battre lorsque je dormais contre lui.. Comme tout à l'heure. Lorsque j'étais contre lui et que je sentais son coeur battre plutôt fort.

Je l'embrasse à nouveau.. Je commence à baiser plus langoureux, plus audacieux. Je me colle encore plus contre lui. Je me sens une vague d'excitation m'envahir. Mon coeur ondule contre le sien. Mes mains s'aventurent sous son haut.. Son coeur maintenant et brulant.. Je déglutis lorsqu'il fait la même chose.. Je ne sais pas si je pourrais me contrôler, j'ai de plus en plus envie de lui, je l'aime de plus en plus, je craque de plus en plus. Il est à la fois doux et fougueux. Je ne peux m'empêcher de me demander s'il fait pareil avec les autres filles. J'essaie de chasser cette pensée, j'aimerais être unique.. Mais dans un monde sommes nous vraiment unique ? Je coupe quelque instant le baiser.. Je reprend mon souffle car mon coeur bat trop vite et ma respiration est courte. Je suis déjà essoufflée. Je fais une remarque sur le cadre.. La cheminée ? Oh probablement.. J'aime beaucoup moi.. C'est plus que romantique.. C'est presque aphrodisiaque. Il reprend le baiser et m'allonge au sol, lui sur moi. Je sens ses baiser descendre dans mon cou.. Je me mord la lèvre et je soupire d'aise, il veut ma mort ? Je vais pas retenir la louve longtemps moi..

- Qui dit que je ne le veux pas l'animal en toi..

Je souris, il m'embrasse à nouveau.. Cette fois ses mains passent sur mes hanchent mais pas pour les chatouiller, elles glissent sur mon ventre. Je frémis.. J'ouvre la fermeture de son gilet pour la retirer, je bouille maintenant.. Il me fait bouillir. Je me redresse pour lui enlever son haut à lui. C'est à moi maintenant de l'embrasser dans le cou.. Puis sa phrase me coupe.. Je m'arrête quelques instants.. Je souris. Je prend son visage entre mes mains..

- Tu ne me feras pas mal..

Alors je l'attire contre moi l'embrassant langoureusement. Je le désire c'est indéniable, mais je suis prête à aller jusqu'à où.. la suite nous le dira..

- Je ne sais pas jusqu'où ça va allait.. mais sache que je ne t'en voudrais pas.. J'ai envie de toi..

[/quote]
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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Lun 1 Oct - 21:53

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

Comment étais-ce possible ? Je n’arrivais pas à calmer mon cœur. Celui-ci semblait faire une immense fête dans mon corps sans que je lui aie donné mon autorisation. A chaque fois que Bronwen et moi nous trouvions proches, celui-ci s’emballait pour un lien. Alors c’était ça qu’on ressentait lorsqu’on avait de vrais sentiments pour la personne ? J’essayais de ne pas y penser, j’étais complètement effaré par ces nouvelles sensations. Moi qui pensais ne jamais être capable de ressentir une telle chose. Je me retrouvais minablement pris au piège. Pourtant, c’était un piège agréable, je ne rechignais pas à rester dedans pour un long moment. Il fallait simplement que je m’habitue à cette nouvelle vague.

Son baiser me faisait presque perdre mes moyens. Il me déroutait. Je fondais complètement et ce n’était pas la chaleur de la cheminée qui faisait cet effet-là. C’était la sensation du corps de Bronwen contre le mien. Nos lèvres remuaient en un baiser passionné, brûlant de désir. Le désir. Je le sentais monter, elle ne faisait rien pour m’aider à calmer mes ardeurs, semblerait-il qu’elle ait décidé de me faire abandonner ma résolution. A vrai dire, je ne voulais pas brûler les étapes avec Bronwen. Je m’en voudrais qu’elle se compare aux autres filles, alors aller plus loin le premier soir, cela la rebuterait. Je voulais lui prouver que ce n’était pas pareil, que cette fois, je ne partirais pas, qu’il n’était pas question d’un coup d’un soir et que mes sentiments étaient vrais, bien que j’avais du mal à m’y habituer. Je savais qu’ils étaient sincères. Je m’en voudrais si elle pensait que je lui ai dit tout cela simplement pour pouvoir faire l’amour avec elle. Je détesterais qu’elle pense cela. Ainsi, je voulais y aller doucement, marcher pas à pas et non se précipiter.

Elle quitte mes lèvres, sa remarque me fit rire « Te supporter c’est un grand mot » lançais-je taquin, je vis sa tête et lui volais un baiser « Je plaisante, qui sais où est-ce que ça peut aller, il y a juste l’avenir qui pourra nous le dire ». Je ne voulais pas paraitre vieux jeux et je refusais de sortir des choses du genre « Toi et moi c’est pour toujours » ou des choses stupides du genre. Nous n’étions jamais sûrs qu’une relation puisse marcher. Cela pouvait être un réel fiasco comme une lune de miel en continu. Nous verrions bien, mais pour le moment, je profitais du présent. On s’occuperait de l’avenir plus tard, pour le moment, il était complètement bouché par ma mort imminente dans les jeux.

Nos lèvres se rencontrent à nouveau. Elle est bien décidée de me rendre fou. Ses baisers me font tourner la tête. Je suis presque à bout de souffle et mon cœur ne se calme pas. Ses mains passent sous mon t-shirt, je frémis sous ses caresses, désirant en faire autant. Nos corps collés l’un contre l’autre, ses ondulations me coupent le souffle. Dans un grognement, je l’allongeais sur le tapis, prenant les devants. Je me devais de retenir l’animal, je pouvais bien rester à l’embrasser, rien de plus. Pas ce soir, non, rien de plus. Elle n’était pas comme les autres, je voulais le lui prouver. Cependant, elle ne m’aidait pas. J’étais excité, complètement réchauffer par ses mains contre mon corps. Je la préviens. Je me mords la lèvre à sa réponse. « Je ne sors pas l’animal si tu ne sors pas la louve ». En signe de réponse, je descendais mes lèvres dans son cou, ayant remarqué que c’était un point faible. En effet, je l’entendais pousser un long soupire.

Mes mains caressaient sa peau nue, passant sur son ventre. Je me rendais même compte qu’elle avait aussi retiré ses sous-vêtements mouillés. J’en rougissais. Le cadre semblait faire l’effet d’un aphrodisiaque sur nous. J’étais complètement réchauffé. Alors, Bronwen se redressait, je l’embrassais avec fougue tandis qu’elle tirais sur la fermeture de mon gilet, je l’aidais et l’envoyais sur le canapé et levais les bras afin de retirer mon haut qui atterrissait au même endroit. Alors, ses lèvres atterrirent au point sensible. Mon cou. Je ne retenais plus un long soupire, je ne pouvais plus me retenir, mes mains passaient dans ses cheveux. Je la prévenais que si cela continuais, je ne pourrais plus m’arrêter en insistant sur le fait que je ne voulais pas lui faire du mal. Ses mains bloquaient mon visage, je plongeais mon regard dans ses yeux gris. Ses paroles me rassuraient. J’allais dire quelque chose, mais son baiser me coupait le souffle. Elle ne savait pas non plus où on allait, mais me fit remarquer qu’elle en avait envie « Sache en tout cas que je ne te considère aucunement comme les autres, je le dis, juste au cas où ». Je lui souriais. Je l’embrassais à nouveau langoureusement. Je tendais le bras et trouvait un coussin sur le canapé que je posais sous sa tête en lui souriant. Mes lèvres descendaient dans son cou. Lui retirant son gilet. Puis, je soulevais légèrement son t-shirt pour lui embrasser le ventre, remontant un peu plus le t-shirt, je passais mes lèvres sur sa poitrine, finissant par lui enlever son haut, découvrant sa poitrine découverte. Je venais déposer un nouveau baiser sur ses lèvres, nous redressant, mes mains passaient dans son dos, caressant ses omoplates tandis qu’une autre remontait dans ses cheveux, j’attrapais sa main pendant un instant, lui donnant un baiser langoureux.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mar 2 Oct - 0:43

Bleeding Love


Folle, il me rend totalement folle. Dès le premier baiser qu'il m'a donné ce matin là, dans ma chambre, je ne cesse de penser à lui, mes pensées sont obsédées par lui et je n'arrive plus à être moi même, plus à être concentrée sur une seule et même chose, son image vient tout perturber. Il hante mon esprit et me rend heureuse. Quoique maintenant cela me rendra surement heureuse, avant il m'emplissait de tristesse.. Le voir partir et s'éloigner était très dur. Pour moi je n'étais qu'une passade de lui.. Mais non.. Pas d'autre fille depuis cette nuit chaqte que nous avons passé ensemble. Ou je me suis retrouvée blottit contre lui à ne plus vouloir bouger. Il était devenu dépendant à moi. Pourtant il était parti.. Parti et il ne m'a pas rappelé. Il a fallut que je le croise pour que nous en arrivions là. Pour que nos baisers soient sincères et dénués de plaisir et d'amour. Je l'aime surement toujours depuis ce soir, je l'ai entendu pleurer et son histoire m'a touché, bouleversé presque, il n'a plus personne ici, quoique maintenant je suis là et j'ai presque envie d'être niaise et de croire possible notre amour. Soyons niais à fond, c'est le comble de tous les amoureux.

J'aime sa réponse. Il a raison. Visons le moment présent, on ne sait pas de quoi demain est fait. Nous pouvons mourir aussi bien à cause des jeux qu'à cause d'un vulgaire et stupide accident de la vie quotidienne. J'évite de penser à ce genre de détail. Nous vivons une scène digne d'un film romantique je n'ai pas spécialement envie qu'elle s'arrête. Oh, nous pourrions aussi être un couple dans un film d'horreur, avec le temps qu'il fait, un tueur peut courir les rues de la ville. Mais avec moi dans la pièce je crois qu'il ne ferait pas long feu. Il m prévient qu'il ne faut pas jouer avec le jeu sans s'attendre à voir sortir l'animale en lui. Je souris.. Mais qui a dit ici que je ne voulais pas qu'il lâche les tigres ? Je suis une louve en chaleur et j'ai envie de lui.. Je ne me contrôle presque plus.. Il le faut, me transformer en animal assez froid à tendance à décourager certain mec, un peu tue l'amour quoi ! Lui aussi veut ma bête.. Je souris malicieusement, il part de la bec à l'intérieur de moi. Calme Bronwen, ton apparence physique ne doit pas changer et je crois qu'il préférerait. Il passe un coussin sous ma tête et je le laisse faire, nos vêtements gisent maintenant au sol, pour l'instant nous ne sommes vêtus que par nos bas.

Je sens ses lèvres embrasser ma poitrine, j'en frémis.. Je lâche un soupire d'aise.. Parce que je suis plutôt en train de monter au paradis. Il s'arrête pour me sortir la plus mignonne des chose et je me demande si il lit mes pensées ou pas.. Mais c'est adorable tout de même. Nous nous redressons, je ne répond qu'en un baiser, je pense qu'il sait que j'ai comprit et il n'y a rien d'autre à ajouter.. ouu peut-être.. Que nous formons un couple non ? Luck est légèrement mystérieux.. Je descend mes mains sur sa ceinture de jean et je la défais ainsi que ses boutons et sa braguettes. Le désir est insoutenable. Je le veux maintenant. J'ai crut comprendre qu'il aimait aussi le cou.. Alors je recommence.. Remuant légèrement mon corps pour l'exciter le plus possible.

- J'adore tes baisers.. tu me rends accroc, vilain la drogue c'est mal..

Je ne m'empêche pas de l'embrasser. Au contraire.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mar 2 Oct - 14:29

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

Mes résolutions tombaient à l’eau. Moi qui voulais être raisonnable pour une fois, qui ne voulais rien précipiter. Prendre son temps et prouver que je n’étais pas seulement le mec qui multipliait les coups d’un soir. Pour une fois que j’avais pris cette résolution, préférant apprendre à connaître l’autre avant de la mettre dans mon lit, Bronwen semblait penser différemment. Moi qui avais peur de la brusquer dès le début, il semblerait qu’elle ne soit pas si innocente que cela. J’avais l’impression de me faire presque violer. Mais d’une façon plus agréable, je ne crachais absolument pas là-dessus, moi, si elle voulait jouer les dominatrices, ça m’allait très bien. Je plaisante, qu’elle ne sorte pas les menottes et le fouet, je risquerais de ne pas trop aimer cela.

Or, elle me rendait complètement fou. J’avais beaucoup de mal à respirer tandis que mon cœur battais la chamade. Non, il fallait l’avouer, je ne me sentais pas ainsi avec les autres filles. Disons qu’avec les autres, on sentait très bien que je ne tenais pas à elle, je n’étais pas non plus irrespectueux, mais disons que mon plaisir passait avant le leur. Ici, c’était tout le contraire. Je faisais attention à elle. Je me délectais de découvrir son corps avec mes mains, sentant sa peau brûlante. Je n’étais pas le seul affecté par cette sensation de désir. Je la sentais frémir sous mes caresses, j’esquissais un sourire avant de l’embrasser à nouveau. Mes vêtements ne firent pas long feu, je l’aidais à les retirer et les mettais sur le canapé.

Je la prévenais de ne pas trop jouer avec le feu. Si elle ne faisait que m’allumer pour mieux me repousser, je ne sais pas si je le prendrais bien. Cela faisait deux fois qu’elle me faisait le coup. Certes, c’était différent les fois précédentes. La première fois, je l’ai prise par surprise dans sa chambre tandis que je ne désirais rien d’autre que de la faire taire et elle m’avait fortement rappelé à l’ordre en m’ordonnant de partir. La seconde fois était le soir même, elle m’en avait fait tellement baver lors du dîner que j’ai désiré me venger, cependant, je m’étais fait avoir aussi, me faisant prisonnier de ses baisers. Là aussi, elle m’avait violemment repoussé. Si elle venait à la faire une troisième fois, je risquerais de le prendre très mal à moins qu’elle m’avance des arguments plausibles. Je sentais le désir monter, j’avais de plus en plus envie d’elle. Je voulais l’animal en elle, pas sous sa forme physique, mais je savais très bien qu’elle était habitée par l’animal sauvage. Cependant, je tentais de calmer le miens, ne désirant pas lui faire peur. Je voulais faire preuve de douceur, non pas lui faire l’amour comme un sauvage en trois minutes chrono. Il fallait prendre son temps, si nous n’allions pas jusqu’au bout, ce ne serait pas si grave, nous avions tout notre temps, mais pour cela, il fallait que je calme le tigre qui ne demandait qu’à sortir.

Je tendais le bras vers le canapé, attrapant un coussin afin de le poser sous sa tête. Niveau confort, on a déjà vu mieux qu’un tapis. Mais l’emmener dans ma chambre serait peut-être une erreur, après tout, tellement de filles étaient passés dans ce lit, je ne voulais pas qu’elle se considère comme l’une d’elle. C’est ce que je lui disais en tout cas. Je refusais qu’elle pense cela, car ce n’était pas vrai, elle était complètement différente. Je savais que je ne m’enfuirais pas, que je la reverrais, qu’il y aurait des autres fois, que cela ne durerait pas qu’un soir. Je ne savais pas si nous formions vraiment un couple, je n’osais pas demander, de peur de passer pour un idiot. Nous verrions cela après, je préférais profiter du moment.

Je lui retire son gilet. Ainsi, je tarde un peu plus à lui enlever son t-shirt, le soulevant lorsque mes baisers remontaient sur son ventre. Je m’attardais un peu plus sur sa poitrine nue, puis, je lui retirais complètement son haut. Nous nous redressons, mes mains parcourent son dos, vient s’aventurer entre ses omoplates, traçant la ligne parfaite de sa colonne vertébrale, ses baisers descendent dans mon cou. J’échappe un nouveau soupire, j’ai du mal à respirer. Elle remuant son corps contre le miens, j’échappais un grognement venant lui mordiller son épaule nue tandis qu’elle défaisait mon jean. L’effet qu’elle me faisait était déjà présent, je rougissais, la collant contre moi. Un main descendait au niveau de sa taille, puis passais sur ses fesses afin de me coller un peu plus à elle. Sa remarque me fit échapper un rire « C’est mal et interdit je sais… » je l’embrasse avec ferveur « …Pourtant, l’interdit, c’est excitant ». Je passe mes mains dans ses cheveux, lui mordillant la lèvre après un long baiser. J’étais à bout de souffle tandis que je remuais mon bassin contre le sien, je l’embrassais à nouveau dans le cou, le mordillant quelque fois.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mar 2 Oct - 18:06

Bleeding Love




La chaleur monte d'un cran. 1000? 2000? j'en sais rien, mais à force son appartement va finir par devenir un véritable sauna, entre nos deux corps brûlants de désirs l'un pour l'autre et la cheminée.. On pourrait refaire une scène connue du Titanic. Encore faudrait-il qu'il me fasse l'amour contre une vitre.. Mais peu importe, l'idée n'est pas mauvaise quoique quelque peu erronée. Je change mes pensées pour éviter de rire, franchement je nous vois mal faire ce genre de trucs, nous ne sommes pas des fanatiques.. Vraiment pas ! En tout cas tout ça ce sera notre moment à nous. Nous sommes presque seuls au monde dans sa petite cabane. Les flamme dans la cheminée donne un coté romantique à notre scène, deux amoureux transis l'un contre l'autre, on pourrait croire à un amour parfait, pourtant il est si nouveau, et surtout si déboussolant. Je ne sais plus où se trouvent mes repères et franchement ce n'est pas faute de les chercher. Il me perturbe au plus au point. Il a prononcé une expression dure à dire.. Je sais que je suis capable de ressentir la même chose, seulement la derrière fois que j'ai été douce.. que j'ai montré ma personnalité il a fuit au petit matin. Il pourrait faire pareil.. Disparaître dans la brume et ne plus jamais revenir.. Je ne sais pas trop moi.. Je ne veux pas.. Entendre ses battements de coeur deviennent indispensable.. Ses caresses.. et ses baisers une véritable drogue.. Je ne sais plus m'arrêter. Je veux l'embrasser et le toucher encore encore et encore ! Je lui fais part de cet aspect, ce qui ne semble pas lui déplaire, plutôt l'inverse enfaite.

Nos contacts se font de plus en plus serrer, plus désirant, oui c'est vrai, j'ai terriblement envie de lui, une envie que l'animal en moi réveille souvent trop vite, j'ai envie de lui et je serais prête à tout pour l'amour tôt ou tard. Je veux satisfaire nos plaisirs.. tout de suite.. Nos vêtements finissent par tomber, ma poitrine se livrant à lui.. J'en frissonne lorsqu'il se colle contre moi..peau contre peau. L'effet est brûlant, il me consume de l'intérieur, mais Shakespeare ne disait-il pas que les plaisirs violents ont des fins violentes.. et que dans leur baisers ils se consument ? Elle prend tout un sens cette citation, le plaisir s'évacue comme on peut. Et bon sang.. Nos mouvements traduisent tout ce que nous ressentons, l'excitation, la tendresse, l'amour, l'envie.. la possessivité. Je le veux, mais je le veux pour moi et à moi. Une idée qui ne lui plairait surement pas.. Il semble aimer la liberté, je ne peux pas lui en vouloir je suis pareil, j'ai besoin de ma liberté, seulement nous ne voyons pas les choses de la même façon. Moi je me liberté en prenant ma forme animale.. lui en fuyant les relations trop compliqués. D'ailleurs la bête en moi prend la contrôle. Je crois que c'est ce qu'il veut, il me l'a dit.. J'ai peur de lui faire mal, je ne l'ai jamais laissé me contrôler dans un moment pareil, je n'ai jamais ressenti ce qu'il me fait ressentir. Je sens ma vision changer, je présume que mes yeux sont changés aux aussi.. Laissant voir les yeux gris d'un animal et nos d'une humaine, simple humaine. Je ne laisse rien d'autre paraître trop dangereux. Nos baisers sont plus fougueux.. plus passionnés et langoureux. Je m'attarde sur son pantalon.. J'ouvre les boutons avec une aisance nouvelle.. Je l'aide à s'en débarrasser, il est en trop.. Puis je me lève juste devant lui resté assis sur le tapis. Je fais glisser son jogging au sol.. J'essaie de faire cela avec une certaine sensualité. Je l'écarte d'un mouvement de pied, et je lui adresse le plus séducteur des sourires. Nous passons aux choses sérieuses.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mar 2 Oct - 19:13

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

J’avais l’impression qu’il faisait de plus en plus chaud dans la pièce. Pourtant, le feu se consumait, ce n’était pas cela. L’atmosphère entrait en contradiction avec le temps qu’il faisait dehors. La nuit commençait à tomber, je le remarquais lorsque je jetais un bref regard à la fenêtre. Nous étions comme isolé dans mon appartement, c’était une chose que j’aimais de vivre seul. Je n’avais pas de parents susceptibles d’être réveillés ou il n’y avait pas à faire cela en quatrième vitesse avant que les parents n’arrivent. Non, ici, il n’y avait que nous et tout le temps dont nous avions besoin. Je ne voulais rien précipiter, j’irais au rythme que Bronwen désirait prendre, c’était qui avait les commandes en quelque sorte.

La première fois que j’avais fait l’amour, je pense que, comme tout le monde, ce n’était pas super. Et jamais avec la personne qu’on s’imagine. J’avais dix-sept ans lorsque j’ai fait l’amour la première fois. Enfin, faire l’amour était un grand mot à l’époque, disons que nous faisions une « expérience sur nous-même », c’était le terme que nous avions utilisé. A y penser, la façon dont cela s’était fait était vraiment étrange. Ma voisine à vrai dire, nous avions pour l’habitude de faire nos devoirs ensemble, je ne me souviens même plus de son nom. Comme vous l’avez deviné, j’ai beaucoup de mal à retenir les prénoms des autres. Bref, elle avait le même âge que moi, une fois, alors que nous faisions nos devoirs dans ma chambre, elle m’a demandé ce que ça faisais d’embrasser quelqu’un. Ne me demandez pas où on en est venu à faire l’expérience, au départ, je n’avais aucune attirance pour elle. Et puis, une chose en avait amené une autre jusqu’au jour où elle m’a demandé comme ça entre un leçon de mathématique et un devoir de chimie d’être sa première fois. Comprenez-moi, je suis un mec, je n’allais pas refuser. Mais c’était une expérience que je chassais de mon esprit, c’était maladroit, douloureux et complètement déplaisant, à ne plus vous donner envie de refaire l’expérience. Et pourtant…

Ici, c’était absolument différent. Je savais ce que je faisais. Adrian le maladroit n’était plus là. Et Bronwen semblait s’amuser à me rendre complètement fou. J’avais l’impression que je n’allais plus pouvoir respirer et que mon cœur n’allait jamais se calmer. Nos corps se collent l’un contre l’autre, ressentant la chaleur de la peau de l’autre sous des baisers brulants de désirs. Alors, il me semble que les yeux de l’élue de mon cœur changent. En effet, ils prennent une forme presque inhumaine. Se transformait-elle ? Cela faisait un peu peur. Cependant, j’oubliais tout cela dès que nos lèvres se retrouvaient. L’excitation montait à nouveau de deux crans. Elle voulait ma mort semblerait-il. Ses mains s’attardent son mon pantalon tandis que mes lèvres retrouvent son cou. Il n’était pas question que je sois le seul à être dans un état second. Je l’aidais à retirer mon jean, celui-ci gisant à présent sur le sol. Je reprenais ses lèvres lorsqu’elles se détachèrent soudainement des miennes. Je poussais un grognement, demandant un nouveau baiser.

Elle se levait, je la regardais, complètement émerveillé. Mes yeux ne manquaient pas une seule parcelle de son corps. Elle retirait son bas, je me mordais la lèvre inférieure. Cette fois, j’osais la regarder complètement dénudée. Son regard me fit énormément d’effet. Je me levais d’un bond, pris par un peu trop de fougue, je la plaquais contre le mur, mes mains retrouvaient son corps et nos baisers redevenaient langoureux. Je soufflais entre deux baisers « Tu me rends complètement fou ». Mais je ne m’en plaignais pas, si c’était ça être fou, alors j’étais bon pour l’asile.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mer 3 Oct - 1:33

Bleeding Love



Le rêve? M'enfuir d'ici, partir au lieu, disparaître, ne plus être la fille que je suis. Être libre d'être avec lui, pourquoi doit-on supporter un tas d'épreuves ? Nous ne serons plus jamais heureux, je sais que s'il va dans les jeux, il ne reviendra plus jamais pareil, il sera différent. Je ne pourrais plus avoir l'homme qui me fait craquer en ce moment. Je ne pourrais plus l'avoir pour moi. Je ne veux pas que les gens le changent, je ne veux pas qu'on le change, je ne veux pas que le gouvernement me le rende différent, il doit être le même, mais même moi j'ai changé. Luck le dit lui même. Je suis devenue une fille arrogante et renfermée.. Je ne l'étais pas avant, j'allais bien.. Je veux qu'il reste lui même, que ses baisers me fassent autant d'effets.. Je veux des frissons lorsqu'il me caresse, je crois que cela ne sera plus possible, il ne me touchera plus, il se renfermera, et je devrais tout refaire, mais en aurais-je la force ? Je sais déjà que s'il est élu aux jeux je le vivrais très mal, la peur de le voir mourir à toutes les secondes.. Je ne dormirais pas.. Je me démènerais pour lui trouver des sponsors.. Je ferais tout pour lui, seulement le voir changer, blessé.. Ou tuer des gens.. J'ai peur. Pourtant c'est maintenant où jamais. Lui et moi.. Si on veut vivre quelque chose, on doit foncer, qui sait de quoi demain est fait ?

Alors je me redresse, je ne le quitte pas des yeux lorsque mes mains descendent doucement le jogging noir qu'il m'a prêté le temps que mes vêtements sèchent dans sa salle de bain. J'essaie de faire des mouvements sensuels, pour ne pas casser ce moment intense. D'un coup de pied, le jogging part plus loin. Je le regarde toujours aussi intensément.. Je sais qu'il ne va pas contrôler ses pulsions. Je sens l'animal qui prend mon contrôle. Mes instincts changent, ils se contrôlent légèrement moins.. Je suis plus bestiale et j'ai presque envie de grogner. Il se redresse.. trois pas en arrière plutôt précipités et je sens le mur se plaquer sur mon dos. J'en ai le souffle presque coupé mais c'est fou l'effet qu'il me procure de cette façon.

Je sens ses mains sur mon corps et j'en frémis, je soupire d'aise.. Je ne retiens plus rien, je ne veux pas. Je suis dans un état second.. Ce n'est plus Bronwen.. Juste l'animale, la louve, mon dieu.. Je le veux, ne m'arrêtez pas, j'ai trop envie de lui. Je ne peux plus me stopper, j'ai presque envie de le manger.. Enfin pas dans le sens carnivore, mais le sens charnelle, l'avoir en moi.. Ne faire qu'un avec lui. Nos baisers sont langoureux, mais il coupe pourtant le baiser un instant pour me dire que je le rend fou.. Je souris légèrement avant de replaquer mes lèvre sur les siennes. Le rendre fou c'est un peu le but, je suis aussi folle que lui j'en suis sûre. Je constate qu'il garde toujours son caleçon.. je me mord la lèvre.. Je le baisse dans complètement lui retirer.. Je le pousse contre moi en passant mes mains sur ses fesses. Je lui mordille la lèvre en gémissant légèrement.. Je sens juste son sexe excité contre le mien.

- Je veux être folle de toi moi aussi..

C'est le cas.. Mais c'est invitation.. à lui laisser le champ libre.. Je lui offre un peu mon corps, je suis toute à lui. Je souris pour qu'il comprenne que je suis déjà folle de lui, mais aussi que je veux plus.. Je veux toujours plus moi.. surtout de lui, maintenant que je le connais. Je l'embrasse encore fougueusement.. Parce ses lèvres sont l'égales du tabac.. cela rend trop vite accroc.




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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mer 3 Oct - 19:01

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

Je n’avais jamais été victime d’addiction. A vrai dire, j’avais bien cette tendance à boire beaucoup de café, mais c’est parce que je détestais être mal réveillé, mais je ne me considérais pas comme étant un accro au café. Or, les lèvres de Bronwen étaient devenues une addiction. Comme si je ne pouvais plus m’en sortir sans ses lèvres, comme si ses baisers étaient le pilier de ma vie, ce qui me construisait, ce qui me rendait heureux. J’aurais pu rester à l’embrasser pendant des heures. Je savais qu’à partir de maintenant, je ne pourrais plus me passer d’elle. C’est dingue de se dire que notre bonheur ne dépendait que d’une seule personne. Que si elle venait à partir, tout vous semblerait triste et fade, sans aucun intérêt tandis que vous voyez le monde en couleur à côté de cette personne. Je n’aurais jamais cru que mon appartement pouvait être si chaleureux, je savais pertinemment que ce n’étais pas le feu de bois qui faisais cet effet-là. Lorsque j’étais seul, même avec un feu allumé, mon appartement restait morne. Non, c’était Bronwen qui rendait le monde autour de moi ainsi.

Je pense que j’allais bien finir par m’enflammer à cause de la chaleur qui consumait mon corps. De plus, mon cœur ne semblait pas réussir à suivre le flot de sentiments et de sensations qui me traversaient. Il semblerait que je sois au bord de la crise cardiaque. Mon souffle aussi ne semblait pas suivre, il se faisait saccadé, pas au point d’en être asthmatique, mais presque. Je ne respirais plus, ses baisers me coupaient le souffle. Lorsqu’elle se relevait, je poussais un grognement, mécontent qu’elle s’arrache à moi comme ça, sans prévenir. Je me mordais la lèvre aussitôt, me rendant compte du son qui venait de s’échapper de ma bouche. Calme tes ardeurs Lucka, ne lui fais pas peur. Pourtant, Bronwen ne semblait pas choquée, même, elle entamait de retirer ce qui lui restais de vêtements. Je la regardais avec des yeux émerveillés et affamés. J’en oubliais presque de respirer.

Je me levais pour l’embrasser. J’y mettais une telle ardeur que je finissais par la plaquer contre le mur. Nos deux corps se retrouvant collé l’un contre l’autre. Je ne pouvais cacher l’excitation qu’elle me procurait. Poussant de léger gémissement. Je sentais sa main m’attirer un peu plus contre elle. Elle me rendait fou. Sa réponse me fit sourire. Je lui lançais un regard séducteur « Parce que tu ne l’est pas déjà ? » je pouffais et l’embrassais langoureusement. La louve prenait le dessus, j’adorais ça. Une fille qui prenait les commandes, c’était excitant. Je retirais complètement mon boxer, shootant dedans afin qu’il disparaisse. Mes mains se posèrent sur ses hanches, lui mordait la lèvre et soufflait « Ne bouge pas de là ». Je courrais presque dans ma chambre, dans ma commode, il y en avait pleins. Je revenais vers Bronwen, lui arrachant un nouveau baiser et l’attirait sur le canapé.

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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Mer 3 Oct - 21:29

Bleeding Love



Je suis brulante. Pas seulement la température de mon corps. Certes elle monte encore et encore, à chaque baiser de Luckaël je brule un peu plus, je fond de l'intérieur.. Je me liquéfie encore.. Le coté mignon collés dans les bras de l'un ou de l'autre à virer au coté bestial de la passion. Nous nous désirons plus que tout, et tous les deux. Je ne pourrais pas lui dire non, je ne pourrais pas le repousser, l'effet qu'il me fait à besoin d'être assouvie. J'ai vraiment très envie de lui, il n'imagine surement pas combien. Tous mes sens sont doublés par ma part d'animalité. Alors forcément c'est super fort et à certain moment j'en deviens incontrôlable. Là je ne sais pas ce qui nous arrive, nous étions tranquillement assis sur un canapé, prêt d'un feu, une musique en fond.. résonnant doucement dans la pièce qui se réchauffait au fur et à mesure que le feu brulait. Mais il a fallut que je m'installe sur ses genoux après mon récit sur l'Irlande. Trop de rêves conduit fatalement aux fantasmes. Il est vrai que depuis que j'avais touché ses lèvres elles me faisaient terriblement envies. Elles étaient si pulpeuses et douces. Elles m'enflammaient comme une allumette embrase le brasier. Voir encore plus rapidement. Je suis l'essence et lui le déclencheur de l'incendie du siècle, bientôt nous exploseront ensemble.

Je me relève pour quitter le dernier vêtement que je porte. Son jogging qu'il m'a passé. Pas de culotte dessous, celle ci est en train de sécher dans la salle de bain.. depuis une bonne heure maintenant, elle est peut-être même sèche va savoir. Peu importe, je ne vais pas m'occuper de l'état de ma culotte à l'heure qu'il est, je retire mon jogging. Un petit coup de pied et le jogging est écarté. Je le regarde intensément, j'ai conscience d'avoir surement mes yeux animale. Cela m'arrive aussi lorsque je n'ai pas mangé de viande depuis un petit moment et que je sens le sang de quelqu'un ou d'un animal. Je me contrôle très bien, c'est juste parfois l'instinct animal prime sur celui de l'humain. Mais je ne suis pas comme les démon de la capital, comme ceux qu'il envoie dans l'arène. Certains métamorphes sont abominables.

Bref passons. Je sens le mur dans mon dos.. Presque violent comme atterrissage. J'en ai le souffle coupé momentanément. Je souris.. Je le rend fou.. Je me mord la lèvre, ce que je peux aimer cette idée, elle semble vraiment idéal. Moi aussi il me rend folle, je défaille.. Il ne s'en rend surement pas compte. Je lui fais croire que ce n'est pas le cas, j'en veux davantage, c'est ma façon de l'inciter à aller plus loin à nous faire vibrer lui et moi. Nos baisers se font langoureux et terriblement addictifs, je crois qu'aucun de nous ne veut arrêter d'embrasser l'autre. Pourtant il s'arrache à moi d'un coup. Il revient dit-il.. Je fronce les sourcils en le regardant m'échapper. Puis je le vois revenir avec un carré en plastique.. j'ai envie de sourire, il est mignon mais j'ai pas besoin de protection, je ne peux pas tomber enceinte, je suis stérile, je n'ai pas le faculté de procréer. Mon corps a changé depuis la mutation.. et avoir des enfants ne met plus envisageables.. En tout cas pour moi cela ne change rien, lorsque je régime a été installée de me suis jurer de ne pas en faire, pas question de leur envoyer du bétails pour les nourrir, ça non.

J'attrape de préservatif dans son emballage alors qu'il m'attire vers le canapé. Je souris et je l'envoie dans la cheminé, il n'en aura plus besoin maintenant, à moins qu'il continue à voir d'autres filles, dans ce cas, lui et moi n'auront aucun avenir. Je le pousse légèrement sur le canapé pour qu'il y tombe. Je m'installe à califourchon sur lui sentant tout son excitation.. Doucement je fais un mouvement de bassin visant à lui procurer encore d'avantage de plaisir.

- Je n'ai pas besoin de préservatif luckyboy..

Je sais qu'il va vouloir savoir.. mais je ne suis pas sure que ce soit le véritable moment, plus tard s'il veut, j'ai rien à cacher, je pensais même qu'il le savait. Peu importe, c'est mignon comme attention, il a peur aussi d'avoir des enfants ici qui sait. Je l'embrasse doucement, avant de descend dans son cou. Une de mes mains caresse son bras.. elle descend sur son torse.. son ventre et bas ventre.. Elle finit sur son intimité active à cause de l'excitation de notre moment. Je commence à faire de petits vas et viens sans cesser pour autant les baisers que j'entreprends dans son cou..



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MessageSujet: Re: LUCKAEL ☯ Bleeding Love | hot   Jeu 4 Oct - 18:01

Bleeding love
Bronwen & Luckaël

J’oubliais presque de respirer lorsque je la regardais m’offrir son corps. Ce n’était pas vraiment le moment de mourir d’asphyxie ou de quelque chose dans le même genre. Non, c’était surtout le moment de me calmer un peu. Cependant, je la plaquais contre le mur avec ardeur sans même me rendre compte du choc. Certes, Bronwen n’était pas en sucre, mais quand même. Il fallait que je sois un peu plus doux, ne pas lui faire mal. Mais je n’y pouvais rien, c’est pour cette raison que je tentais de me calmer, pas que je sois du genre à frapper ou quelque comme ça, mais disons que je me laissais aller, je pouvais faire mal sans le vouloir. Cependant, cela n’avait pas l’air de la choquer. Je me promettais de ne pas recommencer des choses du genre. Je pense que je m’en voudrais de lui faire mal.

Elle me rendait complètement fou de sorte que dès que ses lèvres quittaient les miennes, je grognais, mécontent de rester loin de celles-ci. Grogner quoi, jamais je n’avais entendu ce son sortir de ma bouche, c’était très bizarre et c’était très… bestial. Elle me transformait en bête tandis que ses baisers se faisaient de plus en plus fiévreux. Je sentais son corps brûlant contre le mien, mes mains découvraient son corps, ne laissant aucune parcelle inoccupée. Je voulais connaître chaque millimètre de sa peau, connaître chaque grains de beauté, j’avais remarqué qu’elle avait une tâche de naissance dans le bas de son dos. Je prenais des images mentales de son visage, refusant de l’oublier si je venais à être appelé. Non, c’était certain que je n’oublierais pas Bronwen O’Donnel, la fille que je détestais, enfin, je le croyais jusqu’à ce que je découvre cette part de vulnérabilité en elle. J’étais mordu en une nuit, je ne pouvais plus remédier à cela.

Je sentais que les choses devenaient sérieuses. Cependant, avant de ne plus être capable de m’arrêter, je préférais aller chercher de quoi nous protéger, pensant que Bronwen n’accepterait pas de faire l’amour sans aucune protection. C’est avec regret que je me décollais de son corps, risquant qu’elle s’enfuie une nouvelle fois. Je ne voulais pas qu’elle parte, non, je la voulais avec moi pour toute la nuit et ce ne serait pas la dernière, ce n’était pas quelque chose qui ne durerais qu’un soir et puis plus rien après. Je me dirigeais vers ma chambre, j’avais un stock inimaginable de capotes dans mon tiroir. On n’est jamais trop prudent. Ainsi, je revenais très vite avec ce carré de plastique entre les mains. Je déposais un baiser sur ses lèvres, me voulant séducteur, je l’attirais sur le canapé. Elle s’emparait du carré de plastique, soudain, celui-ci volait dans le feu. Je ne comprenais pas. Elle n’en avait pas besoin. Je fronçais les sourcils sans trop comprendre, mais je ne ronchonnais pas.

Alors que notre baiser se faisait plus fiévreux, je me sentais pousser en arrière. J’atterrissais violemment sur le canapé, je me mordais la lèvre inférieure. Elle me faisait complètement fondre. Elle était entreprenante en plus de cela. Pourquoi l’avais-je détesté déjà ? Oh je ne m’en souvenais plus, et puis qu’importe. Je tombais complètement pour elle. J’attrapais ses hanches tandis qu’elle exécutait des mouvements de bassins. J’échappais un long soupire d’extase, faisant de même en posant mes mains sur ses fesses et l’embrassais. Je collais mon front contre le sien, lâchant de nouveaux soupires. Puis, je sens ses lèvres descendre dans mon cou, j’en frissonne, mes mains caresses sa poitrine lorsque je sens une main s’aventurer sur mon intimité. Je balance la tête en arrière, lâchant en gémissement. Je grognais, lui mordant l’épaule tandis que ma main descendait vers son intimité, caressant cette dernière, les caresses se voulant plus intense au fil du temps, je lui demandais de continuer, le souffle coupé.

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