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 Avec toute mon attention. - Pv. Orfeo

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MessageSujet: Avec toute mon attention. - Pv. Orfeo   Mer 26 Nov - 16:29

Burn for me!
Scar & Orfeo. Are you ready for, A perfect storm? Cause once you’re mine, once you’re mine, There’s no going back.


Une idée, une envie, une sensation. J'avais bien l'intention de retrouver ce qu'il avait fait naître. Cette rencontre fortuite n'en était pas une à mes yeux. Je mourrais d'envie de revoir son visage et d'apprendre à le connaître. Il occupait la plupart de mes pensées, je n'y comprenais rien. Mais qu'est-ce que je pouvais bien en avoir à faire? Ce n'était qu'une des rare personne à avoir réussi l'impossible, me faire sourire honnêtement. Il n'en valait sûrement pas toutes les secondes que je gaspillais pour lui. Tapant dans une petite pierre qui se tenait au bout de mes pieds, je finis par me décider. J'allais finalement le faire venir vers moi, vérifier ce qui avait pu autant me marquer chez lui.
En route pour le cinéma, je réfléchissais à comment je pouvais provoquer une rencontre. Ce n'était pas comme si, je pouvais l'appeler et lui demander un rendez-vous. Nous nous étions croisé qu'une fois ou deux. Le hasard des choses nous faisant franchir une limite entre deux inconnus. Nous avions parlé. Ce qui était assez étonnant pour moi. Secouant la tête dans tous les sens, j'essayais de me convaincre qu'un film suffirait à me changer les idées. J’essayais si fort, que j’allais véritablement m’asseoir dans la salle pour mieux me concentrer sur les mauvais acteurs qui allaient me ‘’divertir’’ les deux prochaines heures.

Horreur et frustration. Pour une fois que je cherchais à me détendre, à agir normalement sans qu'une deuxième personne soit en ma compagnie, je devais endurer un couple d'affreuse sangsue professionnelle. Le bruit de succion ininterrompu et les micros gémissement que la jeune femme n'arrivait pas à contenir m'empêchait de savoir si ce film était un navet ou simplement mauvais. Les dents serrées et l'énervement commençant à échapper à mon contrôle, j'avais beau leur avoir gentiment demandé de se trouver une chambre, je n'avais obtenu aucun changement. Au bout de trente minutes, mon impatience battait des niveaux record et je ne pu retenir la furie qui prenait possession de moi. Agrippant les cheveux bouclés de la brune, je tirais violemment. « Et si tu te servais de ta bouche pour autre chose que le stupre. Juste une fois, dans ta pathétique petite vie! »

Je ne devinais pas les intentions de l’homme, qui sans aucune hésitation, m’assomma de son poing. « Dégage gamine! » J’avais la tête qui tournait et la douleur envahissait brutalement mon visage. Un peu plus et il explosait ma pommette cet imbécile. Autrefois, j'aurais répliqué, au lieu de quoi, j'observais le gorille qui n'avait eu aucun scrupule à frapper une fille. Un sourire en coin se dessina sur mon visage et je me levais. Obéissante, je pris le chemin qui menait à la sortie. Fouillant dans ma sacoche, je trouvais la bouteille d'alcool que j'y avais caché la veille. Satisfaite de ce qui allait suivre, je m'assurais que les portes ne seraient pas ouvertes de si tôt, avant de revenir sur mes pas, laissant couler l'alcool à ma suite. Le chemin se rendit jusqu'à mon bourreau et moi, je m'éloignais quelque peu. Je voyais rouge, je ne pensais qu'à obtenir satisfaction et même s'ils risquaient gros, je m'en fichais. Mon briquet en main, j'allumais une petite flamme qui s'intensifia rapidement. Suivant le parcoure de ma création.

Quelques secondes plus tard, la stupeur se changea en cris et en fumer. Je me retrouvais moi-même obligé de quitter le cinéma par une sortie d'urgence. Ayant compliqué la vie aux humains de l'endroit, ils filèrent tous dans la même direction et j'en profitais pour agripper l'idiot de service, la brute épaisse pleine de muscle. Ma main entra en contact avec sa peau et je pris plaisir à lui voler son énergie, le regardant s'affaiblir avec un certain bien-être. Il goûtait mauvais, d'ailleurs. Obligé de l’abandonner sur place, je sortais finalement à la dernière seconde. Couverte de fumer et toussant. Les lumières et les sirènes me tirèrent néanmoins un sourire. Orfeo travaillait-il aujourd’hui?
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MessageSujet: Re: Avec toute mon attention. - Pv. Orfeo   Jeu 27 Nov - 0:34

Orfeo manquait de temps, toujours. Etre capitaine des pompiers le plombait plus qu’autre chose. Ces jours où la paperasse s’empilait sur cette table ne lui donnait même pas envie de se lever et d’aller à la caserne. Allons dont, un peu de courage ! Assumer sa promotion n’était pourtant pas une chose difficile, et pourtant, quand il n’aurait pas pensé se taper autant d’administratif de toute sa vie. Pour être un homme de terrain, Orfeo se languissait parfois de ces jours où il exécutait une tâche demandée sans se poser la moindre question. Pour ce cas-ci, non seulement il donnait l’ordre des tâches à exécuter mais il regardait les autres faire la plupart du temps. Il ne présentait que place que lorsque les effectifs étaient réduits ou que l’incendie avait une importance des plus dramatiques. Oiseau de mauvaise augure, certaines journées lui semblaient excessivement longues. Ce qu’il préférait, restait encore d’être l’instructeur des nouvelles recrues et réservistes. Cela n’arrivait pourtant pas tous les jours, et il revenait toujours vers des tâches administratives. D’un ennui morbide. Il ne se serait jamais cru penser cela en deux ans de carrière chez les pompiers. Pas étonnant que la cigarette soit entrée dans son quotidien. Il se faisait royalement chier, trépignant d’impatience à l’idée de faire quelque chose d’utile et d’intéressant. Passait le temps à se tuer les poumons et calmer ses nerfs quand rien ne tournait normalement. Le premier blâmé évidemment, désormais capitaine, celui qui porterait le chapeau à la place des autres.
Il n’y a pas grand-monde aujourd’hui. Première équipe partie à la chasse aux guêpes, ils ne sont qu’une poignée à la caserne, un nombre suffisant pour être de garde. Les interventions plutôt rares le rassurent ; l’hiver approchant, le risque d’incendie se minimise un peu par rapport à l’été où les rayons brûlants attisent bon nombre de foyer. Cette situation n’en est plus pas mal et c’est d’une lenteur exaspérante qu’il signe un énième dossier d’autorisation.
« Mon capitaine, un incendie s’est déclaré au cinéma dans le quartier ouest. Il faudrait que vous veniez, nous ne sommes pas assez nombreux »

Il ne se fit pas prier par deux fois la requête de son collègue. Sans même réfléchir, Orfeo quitta son bureau sans un regard en arrière. Un rien venait de le rebooster, enfin un peu de travail de terrain, de quoi changer sa routine. Montant rapidement dans le camion, il se laissa embarquer avec les autres sur les lieux du drame, la sirène résonnant dans les rues denses de la ville pour les laisser passer prioritaires. Voilà pourquoi il avait choisi ce boulot, pour sauver des vies, pour le terrain, pour l’adrénaline. Des papiers à signer, des décharges à remplir, non merci. Il ne devrait pas se satisfaire de ce manque d’effectif qui le contraint à se déplacer, mais en réalité, il en est tout heureux. Démissionner est une option qu’il commence peu à peu à envisager. Apercevant le halo de fumée au loin, il remet ces pensées à plus tard, se concentrant sur le feu de l’action. C’est le cas de le dire.
Déroulée à vitesse de l’éclair, Orfeo s’empara de la lance incendie, après avoir resserré son casque. Pour une fois, il voulait être aux premières loges, pour une fois, il ne voulait pas en perdre une miette. Il se sentait vieux d’avoir manqué autant d’opportunités. A quand remontait la dernière fois ? Trop longtemps pour qu’il s’en souvienne. Alors il s’élança, tel le chevalier en armure auquel il ressemblait, mais qu’il ne serait jamais. Le métier ne l’avait pas intéressé pour venir en aide à ces jeunes femmes en détresse, ni même pour les louanges, c’était tout l’opposé. Pour avoir subi cette lente agonie de brûler par le feu, il refusait que quelqu’un d’autre ne le subisse également.

L’eau projetée se déversa en flots dans le bâtiment, visant le foyer pour éteindre petit à petit les flammes dansantes. L’air en était étouffant, suffoquant, et pourtant, rien ne semblait arrêter le capitaine qu’un petit feu criminel n’arrêterait pas en chemin. Ses collègues se hâtèrent de vérifier le bâtiment, qu’une personne ne s’y trouvait pas coincée. Pendant qu’il poursuivait inlassablement, il ne réfléchissait ni ne pensait à rien d’autre qu’à les éteindre, ces maudites. Du reste, l’enquête menée ne le regardait pas. Il sauvait les personnes d’incendies et d’autres petites choses évidemment, son métier ne se résignant pas qu’à l’extinction de feu. Il n’avait pas remarqué cette jeune fille qu’il avait déjà eu l’occasion de rencontrer, et c’est assez triomphant qu’il ressortit, feu maîtrisé. Le relais fut donné à un de ces collègues pour éviter une surexposition aux fumées toxiques ; même les vêtements de protection ne suffisaient à le couvrir totalement. Sortant du cinéma, il retira son casque et rejoignit le cercle des victimes que les ambulanciers commençaient à prendre en charge. Avait-on besoin de son aide ?

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MessageSujet: Re: Avec toute mon attention. - Pv. Orfeo   Jeu 11 Déc - 4:25

Burn for me!
Scar & Orfeo. Are you ready for, A perfect storm? Cause once you’re mine, once you’re mine, There’s no going back.


La fumée dans mes poumons et la saleté coller contre ma peau. Je sortais d'une pièce enflammée, mais c'était mes sens qui semblaient prêts à s'évaporer. Je bouillonnais, malgré ma difficulté à respirer. Un pompier arrivé avant les autres, se dépêche à me refiler à un ambulancier. Il trouve que j'ai mauvaise mine et je le vois bien qu'il s'inquiète de me voir avec autant de suie sur le corps. Mais, je sais que je ne suis pas celle qui est à plaindre. Je me suis nourris, je suis en pleine forme et ma démarche, si je ne la calquais pas sur les ''survivants'' de mon feu de camp, montrerait parfaitement à quel point je me sentais bien. Ce simple acte m'avait donné l'eau à la bouche. Je me sentais libérer du poids de l'ennui et de l'obsession. J'avais satisfait une part sombre de mon être. Une partie de moi, qui, maintenant, semblait sombrer dans un sommeil confortable. À l'image d'un enfant rassasier.  
« Vous êtes brûlé mademoiselle? » Je fis signe que non et on m'installa à l'arrière d'une ambulance. Enrouler dans une couverture, un masque à oxygène sur le visage. Je voulais les envoyer valser. Je n'avais qu'une seule idée en tête et j'attendais patiemment qu'on me l'offre sur un plateau. Les flammes prenaient de l'ampleur, lorsque finalement... Je le vis arriver. De mon siège de privilégié, je l'observais à l'œuvre. Il était... Plus intéressant encore que le feu que j'avais créé. Muette, les yeux rivés à ses gestes, je me demandais encore pourquoi il m'obsédait. Mordillant mes lèvres, je laissais passer le temps. Attendant d'avoir une opportunité, une ouverture de sa part. N'étais-je pas idiote d'espérer, qu'il puisse, ne serait-ce qu'une seconde, ne regarder que moi?

...

Le spectacle était terrifiant au point de m'en donner l'eau à la bouche. Des mortels affrontant plus effrayant qu'eux, avec un liquide nécessaire à la vie. J'étais terriblement excité par mon œuvre, au point d'en avoir mis au second plan la présence d'Orfeo. Jusqu'à que je l'aperçoive. Laissant le travail aux autres, s'éloignant de la fumée et du bâtiment calciné. Descendant de mon pied d'estale, toujours cette couverture autour de moi, je m'approchais de l'homme qui involontairement, avait servi de moteur de motivation à mon acte. En chemin, je m'égratignais le bras contre le sol, simulant une blessure due à une chute. Un coup d'œil aux ambulanciers suffit pour que je sache qu'ils s'occuperaient de moi plus tard. J'avais toutes les possibilités pour me rapprocher et je comptais bien les saisir.

« Dites, on ne se serait pas déjà vu? » Je souriais, ironique. Dans une telle situation, je savais que ma phrase d'approche pouvait le faire rire ou du moins, briser la glace. Je devais ressembler à une pauvre victime et ça me plaisait qu'il me voit ainsi... Du moins, pour l'instant. « Vous pouvez m'aider? Je crois que la plupart des ambulanciers sont occupés avec bien pire que moi. » Je lui tendais mon bras. Dévoilant la plaie fraîchement apparu sur ma chaire. La douleur irradiait sans cesse et aurais suffi à faire pleurer plus d'une. Mais, j'étais incapable d'agir ainsi. Par sur commande et certainement pas en public.

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MessageSujet: Re: Avec toute mon attention. - Pv. Orfeo   Ven 12 Déc - 22:55

Il était sorti des flammes, laissant le soin à ses collègues de terminer l’extinction du foyer. Son rôle s’arrêtait là dans le contrôle de l’incendie. Il y avait bien d’autres choses à faire, comme la prise en compte des victimes, blessées pour la plupart d’entre elles. Orfeo ne perdait pas son temps, sachant que quelques secondes pouvaient suffire à faire basculer une autre personne de l’autre côté. Certaines personnes pouvaient être en grave danger, certaines qui nécessitaient son aide et une intervention rapide jusqu’à l’hôpital. Il serait certainement d’une grande utilité là. Routine disparue, il semblait se retrouver sous le terrain de l’action, accompli et pratiquant un métier qui le passionnait. Aider les autres, secourir, là se trouvait toute son utilité. Et certainement pas dans un bureau à attendre que la pile de papiers se réduise. Clairement, il allait devoir trouver une solution, soit engager une secrétaire, soit démissionner, tout simplement. La situation ne pouvait tout simplement se poursuivre ainsi, ou il allait vraiment péter un plomb. Retirant son casque, il le posa sur le chemin à l’intérieur du camion pour ensuite se diriger vers le cercle des blessés déjà pris en charge par les urgentistes. Sa course fut stoppée par cette jeune femme qui s’approcha de lui, une couverture enroulée autour d’elle. Que faisait-elle debout, pourquoi n’était-elle pas avec les autres en train d’attendre ? Sa première réaction fut hautement préventive, sans plus attendre qu’elle lui parle, Orfeo ne put s’empêcher de rappeler se montrer en grand protecteur qu’il était quelque peu inquiet. Les blessés demeuraient sous sa responsabilité jusqu’à ce que l’hôpital les prenne en charge, il ne faudrait pas qu’un malheur leur arrive une fois mis hors de danger.

« Madame, vous ne devriez pas être debout »

C’était plus une jeune fille qu’une femme en réalité. Néanmoins, Orfeo lui attribuait tout le respect qui lui incombait. Sa réponse ne fut pas tout à faire celle à laquelle il s’attendait, cette dernière lui répondit par une question pour le moins étrange. Au premier abord, il tenta de la reconnaître, son regard étonné et interloqué montra qu’il ne savait pas qui elle était. Il lui semblait y avoir des traits familiers, cependant il ne parvenait pas trop à savoir, ainsi maquillée. En véritable gentleman, il lui répondit poliment.

« C’est possible. Je ne me souviens pas vraiment ; Et puis vous êtes couverte de suie, ce qui n’aide pas à clairement vous identifier. »

Un sourire esquissa ses traits quand il lui parla de la suie. Elle en avait vraiment de partout, et pourtant ne semblait pas tellement en souffrir. Bien conscient de la présence de surnaturel dans cette ville il n’était pas question qu’il arrive quelque chose, tout simplement par manque de vigilance de sa part. Voyant soudain la vilaine plaie qu’il lui montra, Orfeo fut assez interloqué de ne pas la voir grimacer de douleur ou ne pas montrer le moindre signe sur son visage. Lui prenant le bras, il l’examina assez rapidement pour inspecter la profondeur. Il s’étonna encore que personne ne l’aie remarquée, mais si comme elle le disait, les ambulanciers semblaient plus accaparés, ils avaient pu ne pas faire attention. Néanmoins, la première chose qu’un secouriste effectuait, c’était demander à la victime si elle souffrait d’un quelconque mal quelque part. Etrange que cette blessure soit passée ainsi à la trappe.

« C’est une vilaine plaie que vous avez là… n’avez-vous pas mal ? »

Cela l’étonnait, cette absence de souffrance sur son visage. Il existait bien des personnes que la douleur n’atteignait pas, résultat d’une maladie nécessitant l’inspection régulière du corps entier à la recherche de la moindre épine ou écharde enfoncée. Mettant une main derrière le dos de la demoiselle, il la dirigea à nouveau vers le chemin jusqu’aux ambulanciers pour s’occuper d’elle. L’invitant à s’installer sur le bord du camion d’ambulance, il lui somma de l’attendre là le temps d’aller chercher désinfectant, pommade et compresse. Les premiers soins pourraient au moins empêcher l’infection de la plaie. Pendant qu’il s’appliquait à la tâche, il ne put s’empêcher de faire les quelques recommandations qu’en grand secouriste, il connaissait par cœur.

« Il vous faudra passer à l’hôpital, ce n’est qu’un soin de premier secours. Avez-vous mal à un autre endroit ? »

Inutile de préciser qu’il agissait en grand professionnel. A noter que si Orfeo savait parler aux femmes, cela se saurait… les conversations basiques, il ne les utilisait pas lors des heures de travail.

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