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 Simplement fascinée ~ Pv.

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Sink me in the river at dawn

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↳ Date d'inscription : 14/09/2012
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↳ Métier : Responsable du Blanchiment d'argent & petit plus, de la Menrva.
↳ Opinion Politique : *Insérer une bombe ici* Quel gouvernement?
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3, 4 en transformations et mère de l'année et 1, faiblesse à l'argent.
↳ Playlist : Black Roses by Clare Bowen. Follow me down by The pretty reckless.
↳ Citation : « Nights avoiding things unholy, Your hand slips across my skin. I go down on you so slowly, Don't confess none of your sins. »
↳ Multicomptes : Sigrid K. Lenaïk
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MessageSujet: Simplement fascinée ~ Pv.   Dim 7 Oct - 15:58



Leurs visages souriant de bonheur, les mains s'accrochant à ses vêtements pour démontrer leur tendresse et leurs petits yeux brillant du plaisir qu'elle s'occupe d'eux de nouveau. Ce tableau avait été régulièrement exploité, il y a encore quelques mois. On pouvait pratiquement apercevoir les coins maltraiter par le temps et les couleurs défraîchir de la zone 4, rendait l'image encore plus triste, qu'elle ne l'aurait dû. Il n'y avait qu'un détail qui avait changé, celle qui chantait en cajolant ses êtres minuscules, ne répondait plus de ses actes. Ayant relégué la propriétaire habituel au placard, Angélique avait fait place à la déesse mère. Celle qui ne pouvait voir un enfant sans essayer de le sauver et qui se cachait dans les décombres de cet endroit, soignant les maux des petits, attendant d'avoir une bonne raison de s'impliquer dans le changement de gouvernement. Contrôlant une enveloppe qui n'était pas la sienne, elle se montra tendre, une dernière fois, avec le blondinet qu'elle préférait, avant de se diriger doucement vers un lieu désert de toute vie. Il était temps de rendre une certaine gamine libre de ses mouvements.

Pour Ange, cette scène lui serait à jamais inconnue, ayant passé les dernières heures à rêver d'autres choses. Du noir total et de la douleur, certainement. Alors, que son corps prenait le chemin des anciennes mines, elle sombrait dans ce genre de comma lié à la possession de la divinité Rhéa. Persuadé, que si elle se réveillait dans un lieu inédit, ce serait lié à ses crises de somnambulismes qui ne cessaient d'augmenter. C'est, d'ailleurs la première pensée qui envahit son cerveau lorsqu'elle refit surface. Grelottante d'avoir dormi sur la terre moite de cette ancienne mine hanté, Angélique sentait son pouls battre la chamade dans sa gorge et son cœur suivre le même rythme effréné. Il y avait quelque chose de sinistre dans ce couloir. Quelque chose qui arrivait à apeurer son corps, sans pour autant atteindre son esprit. Pourquoi avait-elle terminé ici? Elle n’en avait aucune idée.

Lorsqu'elle eu rassuré son être de sa solitude, elle cessa son immobilité, pour venir ce recroqueviller contre la paroi humide qui lui servirait à s'adosser. Jambes protégeant son ventre, elle observait la seule touche de lumière qui lui indiquait qu'elle pouvait toujours sortir sans problème. Enfin, elle l'espérait. Ignorant le chemin qu'elle avait emprunté dans son sommeil. Indécise, une partie de sa personne souhaitait retrouver le confort de sa forêt chéri. Une autre restait curieuse de découvrir cet endroit qu'auparavant elle ne pouvait pas approcher sans fuir à toute jambe. Fixant l'ouverture se trouvant à quelques mètres de sa personne, elle se dit qu'avec son corps encore enfantin, elle pourrait facilement se glisser par là et de ce fait, n'aurait pas besoin de se perdre dans les couloirs sans fins de cette mine. Une option tout à fait envisageable. Elle n'en resta pas moins figée en statut de sel, attendant simplement de prendre une décision et laissant filer le temps, sans prendre la peine de le compter.
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MessageSujet: Re: Simplement fascinée ~ Pv.   Dim 14 Oct - 13:01


L’obscurité de la mine n’était plus un fléau pour celui qui cherchait la pénombre. Les couloirs de la mine étaient son terrain de jeu, seule distraction que celui qui vivait dans les ténèbres s’autorisait. La main prise du gouvernement sur le lieu était certaine, pour autant, il ne lutait pas, ne cherchait pas la rébellion, les choses allant dans son sens. Il travaillait. Honnête ouvrier que cet homme aux traits défigurés . Qui aurait su dire d’ailleurs ce qui l’aurait poussé ainsi à se mener, d’un pas froid mais serein, dans ces couloirs de la mort qu’il connaissait pourtant déjà si bien, faisant partie intégrante de son passé de mort, celui qu’il n’avait encore oublié. Une fois la poussière des tunnels glacés et insondables régnant sur son visage sombre, il perdait son identité de mort, sans doute était-ce là pour lui le moyen d’une échappatoire plus douce. La tendresse guidait le cœur de cet homme sans qu’il n’en sache rien. L’amour avait beau lui glacer le sang, il n’en restait pas moins attendri par sa douceur, séduit par sa pure lumière. La douceur du foyer égarée entre mille peines, noyée dans le sang de sa propre mère, dans les larmes d’une femme trop belle, l’écœurait, le répugnait, lui serrait les entrailles de sorte qu’il se sente étouffer. Les couloirs de la mine étaient étroits, confinés, oppressant, mais reposer ainsi là, au plus près de la terre, au plus près de la poussière le dévisageant lui était d’une sensation des plus agréables.
Le vent sec et glacial venu des désertes plaines de ce qui aurait formé un désert si l’humanité c’était donnée la peine de l’exploité lui fouettait le visage avec force. Inclinant alors la tête en arrière, il humait l’air, serein, reposé par cette sombre paix, la solitude le prenait de toutes parts et l’emmenait au loin. De cette manière, il respirait l’air d’un paradis doux et sain, sans pour autant s’en vouloir de bercer dans un nid d’une telle douceur. La journée il maudissait le monde, l’humanité, la fuyait et l’effrayait. La plénitude du soir l’exaltait. La nuit lui semblait être pâle et triste sur le pays. Elle lui ressemblait. Aussi, gambader à travers les paysages inexistants mais pourtant ravagés de la quatrième lui semblait être une activité propice quand, le soir venu, l’obscurité tombée, il profitait sereinement de la fraicheur et oubliait sa colère fulgurante et assassine contre le monde.
Pareil à chaque soir, le vent le poussait rituellement vers les vieilles mines. D’entre rituel et routine, il n’aurait jamais su distinguer le vrai du faux. Simplement, il se contentait de constater. Là se trouvait son havre de paix. Ses pas ou non guidés par son cœur ébouillanté, il se retrouvait là. Décontracté, il errait sans but, les mains ancrées dans le fond des poches d’un pantalon inadapté aux circonstances. Bon nombre auraient hurlé le scandale, bon nombre étaient superficiel. La poussière entachait ainsi la chute de son pantalon sans qu’il n’y prête réellement attention, focalisé sur le silence de la mine, ne s’attendant jamais à y entendre un quelconque bruit, se contentant juste d’écouter le bruit du silence, là où se trouvait la véritable pureté. Il n’en fut cependant pas très longtemps ainsi. Aillant perdu la notion du sablier, il n’aurait su dire depuis combien de temps l’étranger et lui avaient cohabité, seulement, en proie de nouveau à la société, aussi minime fut-elle, le silence et le froid n’équilibraient plus la chaleur bouillonnante de son corps. Sa rage contre l’amour du monde renaissait. Phoenix parmi les créatures surnaturelles, il renaissait de nouveau là, au milieu des parois percées et éboulées d’une mine anormalement peuplée. Ses pas, sans qu’il ne puisse les contrôler, guidés par la colère d’avoir été trompé, pris en flagrant délit de flânerie et de quête de douceur, le menaient à la source. S’accroupissant alors, face à l’nième couloir d’une galerie sans fin, son corps long et fin se fit habituelle source d’ombre. La lumière blanchâtre de la lune s’éclipsait dans le tunnel, laissant place à la sombre opacité de son corps. Fronçant légèrement alors le regard. Ainsi posté, ses yeux ne tardèrent à se poser sur la perturbatrice. Une enfant au visage pâle de douceur, recroquevillée dans un nid de poussière. Sa colère s’apaisait un peu, prise de court par l’incompréhension. Il restait silencieux, attendait un hurlement… qui ne vint jamais.



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MessageSujet: Re: Simplement fascinée ~ Pv.   Sam 20 Oct - 20:33



Recroquevillé en enfant apeuré, sa chevelure lui encadrant le corps, tel un rideau protecteur s'effritant au vent; la petite femme, se serait mise à pleurer que l'image de son corps souiller par la terre n'aurait pas été défaite. Tout était lugubre, représentant la parfaite image des limbes, sans couleur, terni par le temps, maltraité par la nuit et les horreurs perpétrer contres les plus démunis. Autrefois, son cerveau se souvenait qu'elle pouvait voir du rose pimpant là où il n'y avait qu'une fleur aux pétales dénudé. Elle se revoyait encore pencher sur une frêle plante, pathétiquement négligé, la trouvant d'une beauté qui rachetait les horreurs de l'espèce humaine. Elle se revoyait gambadant dans un champ qui avait perdu sa beauté, mais son corps et son être ne le ressentait plus. Son innocence volée, sa naïveté lui ayant été arraché.

Recroquevillé dans l'obscurité, il n'y avait que sa voix qui lui manquait. L'époque où elle chantait des berceuses sous un air guilleret n'était plus, envolé tout autant que le reste de sa personnalité, mais... Son envie et son plaisir de chantonner lorsqu'on ne pouvait la voir restait chose importante de sa vie. Il n'était pas rare de l'apercevoir grimpant au sommet de l'arbre le plus escarpé, dans le seul et unique but, de rejoindre les oiseaux de ce monde et de se laisser porter par leurs cris, dans une mélodie qu'elle n'entendrait plus jamais. Enfin, lorsque ces créatures à plumes voulaient bien offrir leurs voix à la sienne. Un évènement plus rare depuis que la mort était coutume et un sourire, une occasion.

Une mélodie macabre en tête, son regard restait fixe et ses muscles s’alourdissaient sous la fougue de l’immobilité. L’entrée de lumière n’était plus qu’un point flou masquer par des larmes qui ne lui venaient que dans un quasi obscurité et une complète solitude. Ce qui la força à déglutir, lorsqu’elle entendu l’espace d’une microseconde, un autre souffle que le sien. Si une partie de son corps était détendu, ce ne fut plus le cas, l’instant d’après. Le seul muscle ignorant l’appel à la discrétion était son cœur palpitant pour la garder en vie.

Ses yeux, qui dans cette noirceur semblait disparaître et se teindre de la nuit, se tournèrent brusquement vers ce qu'elle avait cru entendre et n'y trouvèrent qu'une vague silhouette, d'homme recroquevillé. Pour peu, elle en aurait grogné pour revendiquer cette parcelle de terre qui ne lui appartenait pas ou se serait levé d'un bond pour essayer de passer par l'étroite ouverture et se fondre dans la nature qui l'entourait. Puisqu'une fois qu'elle décidait de disparaître dans les bois, nul ne pouvait la retrouver. Malheureusement, quelque chose tressaillie à l'intérieur d'elle et aucun mouvement ne fut effectuée. Parfois, son corps était plus suicidaire que son esprit.


Étirant ses jambes, lentement, telle une chatte dépourvue de sensualité, elle fini par se redresser en guettant le moindre mouvement de la silhouette. Puis, avec autant de précaution, Angélique s'approcha avec lenteur de cette ombre, question de savoir à qui elle avait affaire. Il était rare qu'elle agisse ainsi, mais dans cette obscurité elle se sentait plus en confiance qu'à la lumière éclatante du soleil. Une fois, qu'elle fut plus près, au point de pouvoir pratiquement étendre le bras et toucher son visage. Elle devina les marques distinctes qui recouvraient sa peau et qui, autrefois, l'avait poussé à hurler de terreur. Aujourd'hui, elle y voyait quelque chose d'attirant, de rassurant et de beaucoup plus précieux que la beauté. La différence. D'ailleurs, n'était-elle pas intéresser par lui depuis qu'elle ne voyait plus le monde avec des lunettes protectrices du bonheur? Il était... À ses yeux, une des rares personnes à valoir la peine de parler. Étirant doucement son bras, sans pour autant toucher les tatouages, elle suivi une courbe qu'elle distinguait nettement, du bout des doigts. « Troublant... Mais magnifique. »

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Lose You
I woke up in tears, With you by my side. A breath of relief And I realized... No, we're not promised tomorrow.
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