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 Un repas cher payé [intrigue 2-5]

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MessageSujet: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Mer 25 Fév - 20:29

Jezebel descendait les marches menant au hall d'entré du bâtiments des shadowhunter. Avec les émeutes, elle n'avait pas beaucoup eu l'occasion de trouver un moment de vrai repos et elle contait bien retourner chez elle avant de s'accorder une petite chasse. Elle n'avait pas eu l'occasion de se transformer depuis trop longtemps et elle avait l'impression que tout son corps allait exploser.

-Jezebel ! L'interpella une voix rêveuse. Tu sors ? Lui demanda le Piaf avec son air toujours aussi lointain.
-Oui, faut que j'aille chasser. Ils m'ont empêcher de me transformer à la dernière pleine lune.
-Ah, se contenta le jeune homme d'un air dépassionné. Chesh dit qu'on ne devrait pas sortir avec nos uniforme. Il serait mieux que tu reste avec nous.
-Je sais, mais contrairement à toi, je ne peux pas me transformer quand je veux.
-En chat, lâcha-t-il avec une grimace comme si il avait avalé quelque chose qui n'était pas à son goût.
-J'aime pas ça, répondit-elle en lui tournant le dos. Je reviens.

Jezebel tourna le dos à son collègue et sortit. Il était vrai que se balader seul en uniforme de shadowhunter dans le climat actuel n'était pas très judicieux. Mais, en remontant la capuche de sa veste, elle se demanda où il était allé pêcher qu'elle était en uniforme. Rentrant la tête dans les épaules, la shadowhunter se dirigea vers son appartement d'un pas vif. Elle avait bien l'intention de prendre quelques heures de repos, dans un vrai lit plutôt qu'à moitié affalé sur un bureau.
A mi chemin de sa tanière, la jeune femme s'arrêta brusquement. Elle avait la dalle. Pendant un moment, son envie de repos et sa faim la firent hésiter entre deux destinations. Finalement, c'est son ventre qui prit la décision pour elle en grondant disgracieusement. Après un instant d'intense réflexion pour rassembler ses souvenir du quartier, elle se dirigea vers une supérette pour y faire quelques emplettes.

Jezebel posa ses articles sur le comptoir. Sa capuche avait glissé en arrière pendant qu'elle prenait ses articles, découvrant ainsi son visage. Le caissier la fixa sans dénier se cacher et sans faire son travail. Le jeune homme se renfrogna.

-On ne sert pas les gens comme toi.
-Hein ?
-T'es sourde. T'es pas la bienvenu ici, monstre. On ne veux pas de ton argent.
-Ok.

La skinchanger haussa les épaules et s’apprêta à partir avec ses articles. Un mouvement vif dans son dos et la voix nerveuse du jeune caissier la firent se retourner. Elle se retrouva à croiser un instant le regard avec l'oeil unique d'un revolver, avant de planter ses yeux manquant cruellement de passion dans ceux bougeant frénétiquement de l'humain. Il lui ordonna de reposer ce qu'elle avait volé devant lui.La jeune femme obéit à l'injonction de l'humain avec une lenteur infini. Le canon était proche d'elle. Sans réellement changer d'attitude, la métamorphe saisie le poignet du jeune homme d'un mouvement vif et le tordit tout en tirant dessus, amenant la gorge de son ennemi sur son poing. L'humain lâcha son arme en crachotant, portant ses mains à sa gorge et cherchant son souffle. La blonde lâcha le poignet de l'humain et attrapa au vole l'arme de celui-ci.

-T'as dis que tu ne voulais pas de mon argent, mais j'ai quand même besoin de tout ça.

Tout en parlant, la jeune femme déchargea le revolver, laissant tomber les balles sur le comptoir. Elle jeta le pistolet dans l'allée et rassembla le plus naturellement du monde ses achats. La métamorphe s'immobilisa alors qu'elle allait pour les prendre et partir, et chercha finalement dans ses poches une liasse de billets qu'elle laissa sur le comptoir. Il y avait plus que ce qu'elle avait pris, mais c'était une considération qui lui était de toute façon plus ou moins étrangère. En sortant, elle pêcha un sachet dans ses achat qu'elle sortie d'une main et déchira d'un coup de dent pour dégager un morceau de viande séchée qu'elle commença à suçoter tranquillement. Un homme dont elle ne vit pas le visage la bouscula quelque pas plus loin, l'obligeant à se retourner pour rattraper son sac qu'il avait à moitié emporté. La shadowhunter fit preuve d'une certaine dextérité pour éviter que ses courses ne se répandent au sol. Elle ne vit pas le second homme qui la piqua avec une seringue et la poussa dans une voiture alors que la drogue commençait à faire effet lui dérobant ses forces et ses sens.

Jezebel se réveilla avec un mal de crâne lancinant et incapable d'obliger ses yeux à faire le point. Clignant des yeux, la blonde essaya de faire sens des tâches sombres qu'elle voyait devant ses yeux. Un poing, vint mettre un terme percutant à ses efforts, envoyant sa tête en arrière et redoublant ses clignements d'yeux. Étrangement, elle n'eut pas aussi mal qu'elle s'y attendait, peut-être était-ce dut à son incapacité à formuler une pensée complète et il semblait aussi que ses bêtes la boudait. Impossible de se transformer.

-Réveillée ? Lui demanda une voix agressive. Je suppose que tu sais pourquoi t'es là ?

Jezebel voulut répondre qu'elle n'en avait pas la moindre idée, mais sa langue lui semblait peser deux tonnes et avoir triplé de volume, l'empêchant de produire autre chose qu'un toussotement aux accents désespéré.


Dernière édition par Jezebel Redfern le Jeu 26 Fév - 18:36, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Jeu 26 Fév - 16:58

Je n’ai jamais été des plus prudents. Je n’ai jamais véritablement dissimulé ma nature ; notamment dans le dessein de semer la terreur dans leur regard de tous les supplices que je pourrais alors leur faire subir. Je ne suis pas ce que l’on peut qualifier d’honnête, de loyal. Tous, ils me savent menteur et voleur. Quelles preuves ? Aucune, chers amis de la police, nous savions tous ce que je suis. Mais rien ne peut l’affirmer que le vent et des paroles. Mais mains ont beau être crasseuse, je ne fais que du travail propre. Après avoir bien éclaboussé, il ne reste plus rien. Rien que les ombres n’emportent dans leur silence. Il n’y a rien de plus purgeant que le néant. Et quand le monde entier ne sera qu’antimatière. Nous exploserons tous. J’ai toujours su, avec clairvoyance ; que l’âme de l’humanité était des plus lugubres. Il n’avait manqué qu’un détonateur, une étincelle. Voila, le monde part en fumée. Dehors ; la folie les gagne. Racisme. Je connais cette haine contre les races. Je suis né à la douce époque de l’esclavage et nous régnons en maitre sur les noirs. La foule veut être le maitre de son destin ; mais il ne peut y en avoir qu’un seul. Ce maitre est la mort.

Ils sont venus me chercher chez moi, après avoir tué mon chien. Ou plutôt, mon pseudo garde du corps. Ne suis-je pas atrocement riche ? Ils m’ont épargné, parce que j’ai déjà versé beaucoup d’argent pour les armer. J’ai voulu alimenter leurs espoirs. J’ai voulu le voir grandir dans les yeux pour bien mieux me régaler de leur défaite. Je me suis laissé conduire. « Le premier qui m’touche je l’encule. » Le ton était donné. Il ne fallait point abuser de ma tolérance aux autres. Je ne suis pas partisan du gouvernement, la destruction de l’arène me laissait assez indifférent. La destruction de ce monde m’intéressait et cela peu importe la méthode employée. Je ne saurais dire combien de temps je suis resté à l’arrêt assis à l’arrière de cette bagnole. Ils prétendent avoir besoin de moi, et moi je n’ai pas besoin d’eux. Révolution ou non, j’étais moi. Provocateur à souhait. Après avoir eu un flingue dans la bouche ; je descendis de la voiture et pénétrait le bâtiment en ruine. Une odeur de mort flottait dans l’air. Quel doux parfum. Un peu plus loin des cadavres s’empilent ; il me semble reconnaître un visage. Mais je n’eus pas le temps de m’y attarder et je n’en avais que faire. Personne ne comptait, personne n’avait de place dans mon cœur de métal.

J’approchais lentement de la table métallique où était allongée une femme qui venait de se prendre un bon coup de poing avant d’être tout simplement immobile. La femme se trouvant à ma droite lui adressa la parole. Un bruit de flingue dans mon dos. Ils savent me convaincre quand ils le veulent ces foutus humains. Mais je devais avouer préférer ma place à celle de cette créature. ‘Fais ce que tu as à faire.’ Sans les regarder, je me suis approché un peu plus de la table, observant les traits divins de la jeune femme. Passant lentement mes doigts dans sa chevelure. Elle serait un mort vivant si classe. Je n’avais que très peu utilisé ce don, parfaitement épuisant et je manquais alors d’expérience. « Reculez, je vous prie. Spectateurs. » Mes doux spectateurs ; vous serez tous acteurs. Je regardais la jeune femme ; faisant le tour de la table tandis qu’ils s’écartent eu à peu. Je n’aime agir sous la contrainte. Cette femme allait peut-être mourir. Mais ils vont tous périr dans ce bâtiment. Tous, sauf moi.

Je tournais autour de la table en fredonnant. Pas une incantation, un petit air joyeux ; plein d’entrain. Une lueur folle dans mes yeux verts ; puis lentement je me suis accroupi derrière sa tête ; posant mes mains sur ses tempes. Puis je murmurais à son attention « Tu connais cette chanson ? Je la fredonnerais tout le long… Pour toi. Petite veinarde. » Je ricanais gaiement avant de reprendre toujours aussi bas, toujours plus bas en compressant progressivement sa tête entre mes mains « Elle s’appelle : la suite apocalyptique. » Déclarais-je avant de me redresser et je me remis à fredonner au plus grand déplaisir de l’assemblée. Elle tenait le rôle clé de cette scène. « Je chante mal… Mais même une prestation ratée a son final ! »

Quel sera notre joyeux final. Pantin. Elle n’a pas idée de ce qu’elle fait là. Ils n’ont pas idée de l’ampleur de leur erreur. Je fredonne ; touche sa peau. M’approvisionne d’elle et appelle les ombres qui cheminent sous la table. Ils m’observent, de loin. Entendant le son de ma folie. Elle déraille un peu, les fausses notes trancheront les gorges. Probablement vont-ils m’abattre. Je n’aurais pas le contrôle de son zombi bien longtemps, elle va pourrir et mon œuvre sera un tel gâchis. J’avais un plan ; voir plusieurs. Il est si bon de donner plusieurs issues à une tragédie ; l’on peut choisir ainsi la plus pathétique. Acte 1, l’étrangère entre en scène. Scène 1 : le diable ouvre le bal.
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Mer 4 Mar - 18:44

Jezebel sentait son esprit flotter, comme détaché de son corps, toutes ses sensations lui paraissaient extrêmement lointaine. Elle devait lutter pour s'accrocher à chaque pensée, et son corps ne voulait obéir à aucun de ses ordres. Mais le pire, c'est qu'elle n'arrivait pas à atteindre la zone dans son esprit qui la rapprochait de son animale, la gardant désespérément humaine. Il lui sembla lutter pendant des heures pour essayer de vaguement surnager et forcer son corps à métaboliser la toxine, à tenter encore et encore de le pousser à se transformer. Mais peu importait ses efforts rien n'y faisait. Quelqu'un lui parla encore de façon assez hargneuse, mais cette fois ci, elle ne réussi même pas à saisir le sens de ses paroles avant qu'il reparte dans le flou qu'était devenu sa perception des choses lointaines. Avec sa disparition, la jeune femme renonça à essayer de comprendre ce qu'on lui avait dit, pour reporter son attention sur ses problèmes plus immédiat faisant tout pour ignorer l'ombre qui l'entourait et la terrifiait. Penser au vide qui se trouvait à pas plus de deux mètres d'elle la terrifiait, seul des ombres mouvantes et informes semblaient prospérer dans les distances insondables qu'était devenu son environnement.

Après ce qui lui sembla être une éternité, un remous nerveux agita les ombres qui l'entouraient. Peu de temps après, une odeur putride vint lui chatouiller les narines. Une odeur de mort en marche, une odeur dangereuse et délétère qu'elle détestait. Pour elle, c'était une odeur synonyme de zombie et malgré ses sens amoindris, elle percevait cette odeur avec une douloureuse acuité. Elle ne put se retenir de lâcher un grognement dégoûté et de plisser le nez à son approche. Elle sentit avec déplaisir les doigts de l'autre se perdre dans ses cheveux et un frisson agita son corps. La blonde aurait voulu faire bien plus que grogner pitoyablement et frissonner comme une feuille morte, et sa débilité induite par la toxine l'effrayait autant qu'elle la mettait en rage.
L'invité à l'odeur nécrotique, s'adressa à la foule d'ombre qui fut de nouveau agité par un mouvement nerveux. Il se mit à tourner autour de la table où était allongée la jeune femme se perdant en dehors du champ de vision de celle-ci. Malgré son incapacité à le suivre des yeux, elle percevait toujours sa présence pesante au près d'elle. Il s'était mit à fredonner un air joyeux, entraînant. Il s'arrêta derrière sa tête, si proche qu'elle n'avait aucun besoin qu'il la touche pour qu'elle sache où il était, et cette odeur qui l'entourait la suffoquait presque. Il posa finalement ses mains sur ses tempes appuyant de plus en plus fort.
Devant la violation de son espace vitale et son incapacité à le défendre, la skinchanger se retira en elle-même à la recherche de son animale pour le pousser à sortir de sa langueur. Elle avait l'espoir que si elle mutait, son métabolisme évacuerait plus vite la drogue qui l'amoindrissait. Elle ne répondit donc que par un grondement peu humain à la remarque du daybreaker, sans vraiment la comprendre. Une protestation informe échappa à la jeune femme alors que la pression sur ses tempes lui devenait insoutenable.

Jezebel sentit presque le moment où il commença à se siphonner son énergie. C'était comme si tout ses muscles perdaient leur substance, se vidant de leur force inéluctablement. L'idée même de se dessécher et de se ratatiner comme un pruneau lui était intolérable, leur était intolérable, sa part animale se révolta contre la sensation et s'extirpa de la gangue ouatée qu'avait produit les drogues qui courraient dans les veines de la jeune femme. Le dos de la blonde s'arqua, ses jambes s'agitèrent frénétiquement dans une sarabande désordonnée. La tête renversé en arrière, la métamorphe lâcha un grondement rageur, un rien impuissant. Ses yeux avait pourtant perdu, pour un instant, leur teinte grisâtre pour se colorer de bleu et sa bouche sembla, durant une fugace seconde, garnies de petits crocs perlés.
La tigresse tentait de remonter à la surface, de déchirer cette enveloppe humaine et de faire valoir la puissance de ses muscles. Elle essayait de remplacer cette chaire désespérément humaine, tellement faible, si fragile. La blonde et la tigresse changèrent de tactique. Elles se retirèrent dans ce corps brisé, affaiblit et bondirent ensemble pour finir de le déchirer. Cette fois-ci, le dos de la métamorphe décolla complètement de la table, un rugissement puissant roula le long de la gorge de la skinchanger et de multiple craquement sonore firent échos au défis de la tigresse. Le daybreaker put aussi constater que les yeux de l'humaine avait viré du bleu gris pâle, à un bleu profond, ses dents s'étaient changés en crocs déformant affreusement ses lèvres. Dans ses mouvements désordonnés, elle roula à bas de la table, à moitié transformée. Folle de douleur et de rage, elle se jeta sur la première odeur humaine qu'elle put repérer, le regard fou, injecté de sang. Des coups de feu résonnèrent, rapidement noyé par un rugissement de colère et des cris de douleur. L'animale avait réussi à plonger ses dents dans la gorge de sa proie, mais un feulement de frustration suivi. Elle n'avait pas terminé sa transformation et seules ses dents plates et humaines avait pénétré la chaire, n'infligeant pas les dégâts escomptés. La blonde dut forcer sur ses muscles que seul l'adrénaline et la magie qui lui permettait d'assumer une livret de fourrure animaient réellement. Sa proie, une humaine, et Jezebel roulèrent au sol se battant pour l'arme de la femme.
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Lun 16 Mar - 20:16

Nous n’avions point eu besoin d’attendre une éternité pour qu’elle puisse dans ses ressources les plus mystérieuses de sa race. J’avais décollé mes doigts, faisant mine de m’en nourrir sans toucher à ses précieuses réserves animales. Son dos s’arquait, ses jambes tremblotaient et ils songeaient à la transformation que j’étais sensé lui faire subir. Mais ce n’était pas le cas. Elle devenait elle. Elle se transformait sous leurs yeux et quand ils eurent compris, j’entrais en scène. Le diable est dans la place. Les ombres s’emparent des gâchettes que je maintenais difficilement. Je les observais tous avec un léger sourire en coin. Ma satisfaction était sans limite face un tel spectacle. Je me délectais de leur mort prochaine. Leur seule chance de survivre était alors de fuir. Mais ces trois là n’étaient pas du genre à reculer. Je n’étais pas quelqu’un d’amical, mais j’avais toujours tenu mes promesses, c’était pour cela que je n’en faisais jamais ; il m’était ainsi bien plus aisé d’arriver à la douce conclusion que ma parole avait de la valeur, pourvu que je puisse l’accorder un jour. Un arrangement forcé n’est destiné qu’à être bafoué. Ils le savaient et ils s’étaient trompés de croire qu’ils pourraient me manipuler. C’était moi, le marionnettiste et eux. N’étaient de que vulgaires pantins.

Elle roula sou la table et je la renversais d’un coup de pied, nous abritant ainsi derrière en m’accroupissant et des coups de feux son partis. Elle se transformait pleinement juste devant moi, mais elle ne pu atteindra sa forme complète. Magnifique. Mais je ne perdis pas de temps à l’admirer, la laissant bondit sur le premier tireur. Ils semblaient ignorer si elle était sous mon contrôle ou pas et un ordre me parvient de la contrôler. Elle aurait pu jouer le jeu. Jouer au pantin et nous serions parti de là. Mais non, elle se battait avec cette femme qui m’avait commandité dans la bagnole. Je crois que je ne peux rester planté là plus longtemps.

Je me suis finalement redressé ; plongeant la salle entière dans l’obscurité avant de me remettre à chantonner sous les coups métalliques qui partaient de part et d’autre. Avec un peu de chance, elle était animal qui puisse voir dans l’obscurité. « Vous gaspillez vos balles… » Ricanais-je finalement. Je n’étais pas du genre à prendre la fuite, même si ce soir j’avais prévu de faire quelque chose de bien plus agréable. Je me sentais puissant, fort… Merci ma si jolie. Merci ta force m’est précieuse ce soir.

Je me déplaçais sans me soucier des coups de feu, je ne me suis jamais pris de balle. Peut-être l’occasion de connaître cette douleur, de l’ajouter à ma mémoire. J’avais toujours eu de la chance, increvable : une vraie vermine. Les parasites ne sont pas simples à éradiquer. Je faisais parti de la famille des cafards. Répugnants et résistant. Pourtant, je n’ai rien d’un colosse. Je n’ai rien d’un dieu. Je suis moi, je suis un fou. La folie est d’une intelligence, d’un aplomb méconnu. Mal connu. Mal vu. « Au pied animal… » M’amusais-je à provoquer dans un ordre sec. Reviens à moi, obéis. Et sortons-nous de là. Ou fais partis de mes ennemies ce soir beauté. J’adore détruire ce qui est magnifique. Je déglinguerais ton éclat sans le moindre scrupule. Je l’écraserais comme les autres. Sans le moindre scrupule, la moindre once de remord. Elle est ma chose d’une certaine manière, son destin a été placé entre mes mains ce soir. Je peux en faire ce je veux, elle m’appartient. Elle devrait déjà être morte. Elle me doit la vie. Mais les animaux sont ingrats et probablement tenterait-elle de me mordre. Qu’elle vienne, je n’attendais que cela.

Désolé pour l'attente et de la qualité de la réponse :/
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Lun 23 Mar - 20:16

Jezebel ne voyait plus grand chose d'autre que des mouvements au travers d'un voile rouge, elle n'entendait plus que des sons sans forme ni réel sens, ne percevant que des intentions. Seuls les odeurs avaient encore pour elle une certaine signification. Seule sa colère, et sa peur avait un quelconque empire sur elle, car elle savait que si elle s'arrêtait de bouger, si elle n'agissait pas, elle ne pourrait pas s'en sortir et son corps retournerait à un état proche de la catatonie. Alors elle se battait avec cette femme, se focalisant sur son odeur, avec une seule idée en tête récupérer son arme, moins parce qu'elle en avait vraiment besoin en tant qu'arme que parce qu'elle avait besoin d'un objectif pour rester consciente. Faire les choses, une étape à la fois. La blonde n'entendit donc pas la remarque que l'on fit au monstre qui avait tenté d'aspirer sa vie et de toute façon même disposant de toute sa lucidité, elle n'aurait pas percuté plus qu'en ce moment.
L'humaine ne semblait pas avoir d’entraînement particulier, mais la jeune skinchanger n'avait pas toutes ses capacités motrices. Heureusement pour la blonde, son soit disant bourreau lui offrit une magnifique occasion de prendre l'avantage en plongeant la pièce dans l'obscurité. Elle en profita donc pour mettre un grand coup de tête sur le nez de l'humaine et l'envoyer dans les vapes. Profitant de l'aubaine, elle se saisit de l'arme de la femme et roula sur le côté, juste à temps pour éviter l'un des tirs d'un des acolytes de la femme. Le flash de lumière lui permit de mieux repérer sa prochaine cible, car malgré sa nyctalopie les ombres environnantes étaient difficiles à percer. Elle imita l'humain, mais contrairement à lui fit mouche. Deux tirs. Un dans le torse, l'autre dans la tête. Continuant son mouvement, elle roula sur le ventre et força ses bras tremblant légèrement à se stabiliser et tira dans la cuisse d'un des humains. Elle visait son genou opposé. Elle n'arrivait plus à compenser le recule de l'arme et elle sentait ses forces décliner, il fallait vraiment qu'elle se sorte d'ici. La blonde se força à se redresser d'une pousser vacillante avec dans l'idée de se frayer un chemin vers la porte en silence tant que les deux humains qui restaient étaient encore désorientés. L'ordre de la chose à l'odeur de mort la fit sursauter, non pas à cause de sa sécheresse mais parce qu'il venait de juste au-dessus d'elle. La skinchanger réprima l'envie de pointer son arme sur l'homme, et un couinement peu digne d'un prédateur, comprenant instinctivement qu'elle mourrait sûrement si elle faisait une chose aussi stupide. Elle n'était de toute façon pas en état de se battre, ni de se métamorphoser, tout ce qu'elle put faire c'est reculer en crabe le plus silencieusement possible vers ce qu'elle pensait être la porte et surtout loin du monstre. Elle avait aussi dans l'idée de s'éloigner aussi des humains, mais les survivants encore en état s'étaient déplacés vers la porte et la bloquaient maintenant. L'agitation était retombée et on entendait plus que la mélodie du monstre qui s'approchait de la porte juste derrière la jeune femme.

-Ok, les monstres, tonna une voix près de la porte que l'on entendit s'ouvrir. Vous allez gentiment arrêter vos connerie ou on crame la pièce.

Cette dernière phrase fut ponctuer par une vague de chaleur et un flash de lumière rapidement dévorer par les ombres de l'autre.



[Désolé, c'est pas fou]
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Dim 29 Mar - 23:55

A mon ordre un bruit étrange émanait de la créature. J’en fus assez diverti. Elle s’éloignait de moi, trouillarde. Ingrate ! Ils s’agglutinaient devant la porte, plongée dans la pénombre, je me laissais guider par les ombres. Me fichant de la grêle de balles qui s’abattait autour de nous à laquelle  j’échappais miraculeusement. Mon jour de chance. Voila ce que cela devait être. Je n’avais pas eu de chance depuis ma naissance, assez étrange n’est-ce pas ? Les coups de feu se firent bien plus rares et moi aussi, j’éprouvais le désir de m’en aller d’ici. J’avais d’autres chats à fouetter et je ne tenais pas à mourir pour la seconde et ultime fois ce soir là. C’est là qu’une voix ordonna d’arrêter. Une lumière aveuglante fit son apparition avant d’être engloutie dans mes ténèbres. Me dévoila la source de cette personne. Pyromane. Un feu sans lueur. La chanson n’est pas terminée et la note finale sera la plus atroce de toutes.

Mais ma voix se meurt lentement. Sans incident. Pause de dix mesures. Lueur d’espoir d’un cauchemar terminé ; mais qui ne faisait que commencer. « La lumière crée l’ombre. » Ils agrandissaient mon territoire et j’ai peu à peu encerclé les derniers rescapés et enferma les flammes dévorante dans une sphère sombre et quasi imperméable. Etouffante. Quand la noirceur devient matière. Les hurlements étaient la dernière note. Immolés ; ils mourraient et j’en avais attrapé une sueur à maintenir cette machination en place. J’ai empoigné l’épaule de ma nouvelle bête pour la trainer vers la porte ; je me suis quelque peu servi d’elle comme bélier pour enfoncer la porte. Elle s’en remettra. Elle me devait bien ça, et bien plus encore. Je marchais d’un air détendu alors que la lumière triste de la nuit nous accueillait et je livrais l’entrepôt aux flammes… « Trois, deux… » Kaboom ! Plus tôt que je ne l’avais estimé. Quand le rideau tombe, c'est la décadence des acteurs.

Un souffle nauséabond de souffre nous parvenait, quelques projectiles passaient près de nous et je n’avais pas accéléré ma cadence de crainte d’être atteint. J’avais pour ainsi dire un contrôle absolu. Un contrôle épuisant qui me vidait de toute cette énergie dérobée. « Pas si mauvais ce final tout compte fait… » Me contentais-je de dire l’air pensif sans relâcher la jeune femme. Je cessais enfin le contrôle des ombres avoisinante et lâcha un long soupire de soulagement comme si j’avais porté sur mes frêles épaules plusieurs sac de ciment. J’ai lentement tourné vers elle, petit chef d’œuvre de la sorcellerie. Une lueur de souffrance dans le regard ; il fallait toujours de que fasse mon numéro et m’esquinter de la sorte. Mais, elle était là. Et je pouvais m’en alimenter… Je… Je me sens faible.

J’ai posé ma main sur mon abdomen. Rouge. Ou plutôt, noir. Chaud. Empalé par un morceau de taule. Je n’avais… Rien senti. Etrange final. J’aurais besoin de plus, qu’un bon repas. Comment puis-je être à ce point cruel avec mon être ? Moi, qui semblais accorder une telle importance à mon théâtre, à cette façon cruelle de me comporter. De me mouvoir. Et pourtant, je ne fais attention à rien. J’ai faiblement souris ; amusé. Vraiment. Je l’oublie un peu trop souvent. Je ne suis pas invincible. « Je dirais même… Très réussi. » Oui, avec talent. Je me suis planté avec talent. Touché. Voila ce qui arrive à jouer avec la lumière, j’ai pourtant continué encore sur quelques pas, toujours aussi lents. Une cadence que j’expliquais à présent. Derniers pas avant la mort. Derniers pas avant de s’écrouler. Debout. C’était si idiot. Mes yeux s'accroche à l'animal à la crinière blonde. Un faux air d'ange déguisé en monstre. Juste un monstre.

HJ: désolé idem et pour le temps de réponse.
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Mar 21 Avr - 8:21

Jezebel avait maintenant le dos coincé contre une étagère avec d'un côté l'air horripilant du monstre mort-vivant et de l'autre la chaleur de flamme qu'elle devinait plus qu'elle ne les voyait. La jeune femme devait lutter contre la terreur qui la prenait à la gorge, mais trop abruti par les drogues, elle n'arrivait pas à faire taire la peur irraisonnée du feu de son côté animale et l'angoisse que lui inspirait les pouvoirs et l'attitude de l'autre monstre. Mais plus que toutes ces raisons, c'était l'idée que l'action des drogues ne soit pas temporaire qui la pétrifiait, la spoliant de toute combativité et de son essence même. Cette idée lui était intolérable et elle  tournait dans son esprit avec une insistance qui appesantissait d'autant ses mouvements qu'elle les percevait patauds et désordonnés. Pourtant un noyaux dure de pensée peu amène pour sa propre stupidité subsister au fond d'elle. Il avait les voix désapprobatrices tantôt de son maître, tantôt de sa sœur et raillait sa faiblesse sans pour autant rien faire pour l'abolir.
Lors même que le refrain lancinant se taisait, elle se recroquevillât sur elle même pressentant un malheur et espérant qu'en se faisant la plus petite possible, la tempête lui passerait au-dessus en l'ignorant. Bientôt des cris et des hurlements attestèrent son pressentiment et réveillèrent en elle un instinct que la peur et les drogues avaient tenté de refouler. Couplé à l'odeur de la peur, les cris de désespoirs de ses anciens bourreaux lui rappelèrent qu'elle était un prédateur et que c'était elle qui aurait dut les chasser. L'idée se faisant un chemin au travers des couches de son esprit, elle se faisait de plus en plus horreur et secouant sa torpeur, elle s’apprêta à prendre du champ, à prendre sa sécurité en main. Tout ce qu'elle voulait c'était déguerpir et laissé son monstrueux semblant de sauveur derrière elle, mais il fallait croire que son corps en avait décidé autrement. Si son esprit avait finalement décidé de ne plus battre la campagne, son corps n'était pas en mesure de suivre et elle vacilla prête à s'effondrer. Elle fut extrêmement surprise de sentir l'autre la traîner hors de la pièce de haute autorité. Il la poussa au travers de la porte s'aidant de la jeune femme pour se frayer un passage et ouvrir la porte. Les jambes encore peu assurées, la jeune femme traversa l'encadrement de la porte qui s'était ouverte à la volé en titubant. Elle se serait étalé si l'autre monstre ne l'avait pas dirigée d'une main ferme, l’entraînant à sa suite sans la lâcher.
L'homme décompta tranquillement tout en l’entraînant, mais une explosion l'interrompit, une lueur de désappointement passa un instant dans ses yeux alors qu'il hésitait un instant avant de continuer sans se retourner pour contempler son oeuvre. Finalement, alors que le souffle brûlant de l'explosion leur apportait leur lot de débris et d’exhalaisons soufrées, une tension disparut de sa poigne et il tourna ses regards sur la blonde qui en conçue une certaine peur qu'elle s’astreignit à maîtriser le plus bravement qui lui était permis dans son état. Il la regardait comme un en-cas pour le moins à son goût. La vision avait de quoi la surprendre car c'était de cette façon qu'elle observait ses proies quand elle même chassait et n'avait pas l'habitude d'être du mauvais côté de ce regard. Le regard de l'autre vacilla et il porta la main à son abdomen d'où dépassait un bout de ferraille. Il les en retira sanglant et sa prise se raffermit sur la blonde qui sentit l'appétit de celui-ci toucher son essence. Une réaction épidermique se saisi de la métamorphe qui se recula vivement en tirant sur son bras dans l'espoir de se dégager, mais la débilité de son corps entraîna seulement les deux monstres au sol, l'un sur ses genoux et l'autre sur ses fesses. Impuissante à se dégager par ses propres moyens, elle puisa dans ce qui faisait ce qu'elle était, invoquant la puissance de la tigresse qui sommeillait en elle, la jeune femme tenta de se dégager sans plus de succès. Son visage était déformé par la colère et sa métamorphose, les lèvres retroussées sur des crocs blanc entrouvert sur un rugissement puissant, ses yeux avait pris une teinte d'un bleu profond abandonnant le gris pâle de ceux de l'humaine et sa morphologie commençait à se changer, ses os devenant plus épais et sa peau se couvrant d'une fourrure blanche et noir.

-Mec je serai toi je la lâcherait, fit une voix moqueuse. Elle n'est pas très partageuse et quoi qu'elle puisse en dire, c'est une peureuse au fond, continua le nouveau venu.
-Cheshire ? Gronda la blonde.

Le nouveau venu était un homme d'un peu moins de trente ans, des cheveux brun court, des yeux sombres et une expression moqueuse accrochée à ses lèvres. Il se rapprocha avec nonchalance détaillant d'un oeil critique la scène.

-Ouaip, Snow. Tu devrais le remercier au lieu de te montrer si ingrate, il t'as évité de cramer.
-Il veux manger je, grogna-t-elle avec difficulté. Je pas être proie.
-Tu veux que je t’emmène quelque part mon pote, fit-il en ignorant la remarque petit nègre de sa collègue. L’hôpital, un docteur de ta connaissance ? Et toi, j'ai pas compris ton baragouin frenchy.

Une sorte de hululement de douleur, de frustration et d'indignation s'échappa de la gorge de la blonde, et elle entreprit de reprendre forme humaine.
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MessageSujet: Re: Un repas cher payé [intrigue 2-5]   Mar 28 Avr - 13:04

J’étais vraiment mal en point. En fait, je crois que j’étais près à passer l’arme à gauche pour en finir avec la peur. Mais la peur ne m’accrochait pas. Je n’avais pas peur. C’était probablement cela, le plus pathétique de ma situation. De ne pas tenir à la vie, car l’on ne tient aux choses que dans la crainte de les perdre. Pourtant, je commençais à me nourrir de la blonde qui se tenait à coté de moi. Survivre. Voila le mot d’ordre. Le sang noir s’écoule de mon être. Quel bol n’es-il pas d’avoir aucun organe vital d’atteint ? Pas de section d’artère aorte ou que sais-je qui me serait tout simplement fatal dans la minute. J’allais agoniser. Quelle chance. La vie était d’une telle ironie, c’était là tout son charme.

Je sentais sus mes doigts qu’elle luttait, sa transformation était en marche et quand elle tenta de me repousser, mes doigts se son refermé bien plus encore sur elle. Je crois que j’ai envie de vivre. Pour une raison qui m’échappe complètement soit dit en passant. Il n’y avait pas grand-chose qui puisse me rattacher. Je ne me posais pas la question tout simplement. Je soupirais faiblement, c’était toujours aussi agréable ce réconfort dans la souffrance absolue. Mais une voix me fit sortir de ma transe. Un dénommé Cheshire. Si cela continuait ainsi, j’allais finir par me croire mort dans un mauvais conte. Mauvais parce que les contes finissent bien et le mal trépasse. C’est ainsi que les choses vont dans l’imaginaire des gens, heureusement la réalité état tout autre. J’ai relevé mes yeux verts sur ce type qui se tenait devant nous. J’avais cessé de lui dérober son énergie. Je crois qu’elle n’aura jamais assez de force pour me permettre de me régénérer. Mais lui… Il ferait parfaitement l’affaire pour moi.

L’hôpital, un médecin. Mes doigts se serrent sur ma plaie ouverte. Noir… Si noir… Si maudit et putride. Je suis déjà mort dans le fond. Finalement, je me suis autorisé un grognement de douleur. C’était si insoutenable. Je n’avais pas eu mal à ce point depuis des lustres. « 85 Larkspur Street… »  Répondais-je entre deux souffles. Finalement je me suis retrouvé appuyé sur ce gars que je ne connaissais aucunement, je n’avais pas d’autre choix de que lui accorder un soupçon de ma confiance. Mes doigts ont commencé à chercher le contact avec sa chair, mais il semblait n’y avoir que du tissu sur ce corps. Je devrais alors faire preuve d’une chose abjecte : patience.

Je manquais cruellement de force, j'avais probablement également besoin d'un psy. Mais ce serait là un tout autre problème de fond à traiter. « Je ne sais pas pourquoi ces guignols en avaient après toi… Tu m’as mise dans la merde… » Je devrais te buter. Voila ce que sous entendement mes propos, j’étais loin d’imaginer cependant que je m’adressais à des agents du gouvernement. Sans quoi aurais-je probablement mesuré mes propos. Peut-être pas à vrai dire. J’avais l’habitude des rodeurs, mais la guérilla qui gagnait la population était quelque chose dont j’avais fait mine de me tenir à l’écart. Mais je ne l’étais pas et cette fille et son superman aussi. Je ne savais pas en quoi, c’était véridique. Mais si nos regrettés ennemis faisaient partie de la résistance, je m’étais à priori rangé du coté du gouvernement. Je suis du genre à ne me mettre d’aucun coté. Le chaos ne fait aucune différence d’un coté ou de l’autre. Je crois qu’elle a fait bien plus que de me mettre dans la merde, je suis presque couché dans mon corbillard. Je suis presque étendu là dedans et je dois renoncer à la vie n’est-ce pas ? C’est absurde. Je ne renonce pas, je préfère que l’on vienne me l’arracher.

J’aurais pu continuer de chanter, mais la suite apocalyptique a touché son entracte. La prochaine scène promettait d’être bien plus atroce et moi je devrais me montrer plus prudent et m’ôter ce sentiment de toute puissance. Cette idée me fit bêtement sourire. Comme si je pourrais oublier à quel point je suis puissant. C’est ridicule…
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Un repas cher payé [intrigue 2-5]

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