AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
anipassion.com
Partagez | 
 

 bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage

Invité
Invité






MessageSujet: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot   Mar 9 Oct - 20:27

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

La chance n’était pas en ma faveur. Combien étions-nous dans cette zone ? Beaucoup, il y avait tellement de monde. Il semblerait qu’au moment même où je ne désirais pas mourir, la fatalité s’en prenait encore à moi. Ce maudit karma, ce mauvais œil qui semblait me guetter au moindre sourire, qui s’acharnait afin que je n’aie plus foi en rien. Je sentais encore ce froid glacial qui avais parcouru mes veines lorsque mon nom avait résonné sur la grande place. Cette voix était encore dans ma tête, lorsque cet hôte avait lancé d’une voix claire ces deux noms. « Luckaël Easthon ». Mon sang c’était glacé, complètement pétrifié. J’avais imploré tous les dieux, leur demandant d’aller en ma faveur pour une fois. Quelle était la chose horrible que j’ai daigné faire dans une vie antérieure pour qu’on m’appelle. Ils auraient pu m’appeler il y a un mois de cela, je ne tenais pas tellement à ma vie à ce moment-là. J’avais même de grands projets dans l’arène si quelque chose, ou bien quelqu’un ne me retenait pas. De sang-froid, je me serais donné la mort d’une façon théâtrale, fixant la caméra, je savais que cela pouvait donner la chair de poule aux téléspectateurs de se sentir regarder à travers l’écran. Je me serais fendu la poire intérieurement. Ils auraient eu leur spectacle. A présent, ce projet tombait à l’eau parce que j’avais l’envie de me battre. J’avais trouvé une raison de me battre et de revenir vivant.

Il fallait que cette personne soit justement mon mentor. Certes, il y avait ce bon côté qui me disais qu'au moins, je n'aurais pas que trois minutes pour lui dire au revoir. Cependant, il était préférable de ne pas montrer au grand jour cette relation. A la fois parce que les médias allaient se délecter de faire souffrir Bronwen en m'infligeant je ne sais quoi dans l'arène, ainsi, ils ne cesseraient de la harceler, elle qui avait toute sa vie dépeinte par les médias. Et de plus, c'était aussi par respect pour l'autre fille du trois qui avait été appelée comme moi. Laura s'appelait-elle. A vrai dire, je ne lui avais jamais parlé, et disons que je ne préférais pas créer des liens avec cette dernière bien que nous avions le même âge. Créer des liens avec une personne qui pourrait tenter de vous tuer ou que vous serez peut-être amener à tuer, quelle idée. Moins j'en apprenais d'elle, mieux je me portais. Je me contentais de meubler la conversation lorsque je me retrouvais seul avec elle, parlant de choses futiles.

Cependant, rester discret, c'était un art extrêmement difficile. Je ne pouvais pas m'empêcher de chercher le regard de Bronwen pendant les repas. De plus, pour la concentration lorsqu'elle nous donnait des conseils, ce n'était pas vraiment ça. Il m'arrivait de porter mon regard sur ses lèvres, certes, au départ, je l'écoutais, je me concentrais même sur ce qu'elle disait, prenant mentalement des notes pour l'arène. Mais au bout d'un moment, il n'y avait plus de son, j'avais soudainement envie d'embrasser ses lèvres, sentir son souffle sur mon visage. Ce n'était pas la meilleure des choses d'avoir pour mentor sa petite amie. Je savais que mes jours étaient comptés, je ne savais pas si je reviendrais vivant, tout ce que je savais, c'est que j'allais me démener pour revenir, mais les autres Elus semblent tout aussi déterminé. Je regardais son visage, profitant à chaque instant de ses traits, les capturait. J'avais si peur de ne plus la revoir. Et chaque nuit, je me glissais discrètement dans sa chambre afin de profiter de mes derniers instants avec l'élue de mon cœur.

La nuit était tombée depuis longtemps alors que je restais dans mon lit. Je n’avais jamais dormis dans quelque chose d’aussi confortable, tous les appartements occupés par les Élus, leur mentor et leur équipe étaient extrêmement luxueux. Il semblerait que le gouvernement nous fasse croire qu’ils avaient la bonté de nous donner de belles choses avant notre mort, comme pour se rattraper, comme pour dire « ne nous accusez pas de vous tuer, vous avez été reçu comme des rois ». Mon cul, ce n’était que de l’hypocrisie. Je détestais cette politique, je détestais ses jeux, je voulais retrouver une vie normale, ne plus ressentir cette angoisse grandissante au fil des jours. Je n’arrivais pas à dormir, même avec Bronwen contre moi, j’avais trop peur de m’endormir et de voir le temps passer trop vite. Je voulais être vers elle à chaque seconde avant ma mort possible.

J’attendais de ne plus entendre un seul bruit dans les couloirs. Alors, je marchais à pas de loup jusqu’à ma porte, tentant de ne pas me faire repérer. J’étais aux aguets, regardant partout comme si j’étais un cambrioleur. Je passais dans le couloir, marchant sur la pointe des pieds, priant pour que le planché ne grince pas. J’entendais un bruit. Premier réflexe idiot, je me collais contre le mur, tentant de me faire tout petit, j’arrêtais même de respirer. Ce n’était rien, cela venait de l’étage du dessus. Je reprenais mon souffle et ouvrit doucement la porte de la chambre de Bronwen, la refermant aussitôt. J’entendais le bruit de la douche, je souriais et me glissais dans son lit, l’attendant sagement. J’entendais des pas revenir vers la chambre. Je fis une pose complètement ridicule en lançant « Je t’attendais ». Conscient de l’idiotie de mon acte, je riais légèrement. A vrai dire, je préférais rire devant Bronwen plutôt que de m’apitoyer sur mon sort. Même si à l'intérieur, j'étais déjà mort.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy


Dernière édition par A. Luckaël Easthon le Lun 29 Oct - 22:25, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 9 Oct - 21:33



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



La pluie s'abat sur ma robe. Noire, la couleur du deuil, comment pourrait-il en être autrement de toute façon ? Maintenant que son nom a été tiré.. c'est terminé, le destin s'abat sur moi, me prenant ma soeur, mes rêves et maintenant celui que j'aime. Parce que oui, je l'aime Luckaël, mon coeur a commencé à battre pour lui cette fameuse nuit qu'il a passé dans mon lit. Collés l'un contre l'autre, sentir son coeur battre, ses larmes.. il n'en a pas fallut plus pour que je craque pour lui. Est-il conscient de l'effet qu'il me procure ? J'ai l'impression d'être en manque de quelques choses lorsqu'il n'est pas présent. Comment vais-je faire sans lui, sans l'avoir à mes cotés, sans pouvoir le toucher ? Je n'en ai pas la moindre idée, je me sens totalement perdue. Je rentre dans l'hôtel de ville ravalant mes larmes. Je n'ai pas le droit le droit d'aller le voir lors des au revoir. J'attends donc dans le couloir avec ma valise. Mes parents me disent au revoir, ils savent que je reviendrais mais mon frère a toujours du mal à me laisser partir il a peur, je le comprend, comment ne pas être traumatisé lorsqu'on voit sa soeur à la télé se battre violemment et voir son autre soeur mourir ? Il refuse d'en parler, il n'en parle pas beaucoup, il est petit encore !

Le train part, j'attends un moment que l'hôtesse est finie avant de me présenter. Laura et Luckaël, mais deux élus. L'un deux est la personne que j'affectionne le plus. J'ai du mal à le cacher mais nous l'avions convenu si Lucky devait se retrouver tiré au sort. J'ai aussi du mal à ne pas pleurer, pourquoi me faire ça ? Aurait-il fallut que je meurs finalement ? Je me sens maudite dans ce jeu détraqué. Je ne veux pas le voir partir, je ne veux pas qu'il souffre, il a tant souffert déjà, pourquoi lui infligé encore plus ? J'imagine ses parents venir me trouver pour miser pour lui.. Eux qui semblent tant aimer les jeux ne pourraient ils pas comprendre que si leur fils meurt c'est de la faute au gouvernement ? Je ne reste jamais longtemps avec les deux élus, pourquoi ? Parce que je vois clairement les regards de Luckaël, celui de la mémorisation , il profite un maximum de moi, il m'observe.. J'ai du mal à ne pas pleurer lorsque je sens son regard se porter sur moi. Je n'ai qu'une envie m'enfuir avec lui parce que je suis tombée amoureuse de lui. Quelle personne voudrait voir l'être aimé souffrir voir mourir ? Sans rien pouvoir faire véritablement ?

Mes conseils sont précis, il n'est pas question que je n'en récupère pas l'un d'eux, quoique je sais qu'ils mourront, ils ont tellement peu de chance que je n'ose pas espérer, du moins si mais secrètement pour lui. C'est la pire chose que je puisse dire mais je n'en ai rien à foutre d'elle, qu'elle grève à sa place, il aura une chance de lui. Je leur conseil une alliance pas forcément ensemble, mais au début c'est une idée. Pour survivre pour l'habituer à l'environnement. Le soir lorsque tout le monde semble dormir, je le sens se coller à moi, alors je me tourne et je me blottis contre lui, le serrant, pleurant parfois.. j'essaie d'être forte, je sais ce qu'il est en train de subir maintenant. La pression, le stresse.. la mort imminente.

Ce soir la nuit est tombée. Je quitte la table après avoir parler des plantes, ils peuvent trahir, ce n'est pas interdit. On s'allie, on récolte et on tue, la solution marcherait, je ne l'ai pas testé, sinon je ne l'aurais pas donné, les autres élus s'en douteraient. Mais certaines baies ressemblent à des groseilles, la seule différence sont les pépins noirs qui contiennent un poison mortel. Les baies de sureau mortels. Très efficaces, radical je devrais dire, on n'a pas le temps de souffrir. Et lorsqu'on a faim on ne réfléchit pas. Il suffit d'avoir de vraie groseille d'en manger pour montrer la confiance et tendre des baies mortelles. Je suis sûre que ce plan est une idée ! Mes derniers élus ne l'ont pas fait.. ils sont morts. Bref, je me faufile dans la douche, l'eau brûlante coule sur mon corps. La buée est présente sur la miroir. J'entends la porte de ma chambre et devant ma glace une brosse en main, une serviette autour de la poitrine, je souris. J'ouvre la porte, je souris à nouveau, de façon un peu plus prononcé cette fois ci parce que c'est lui que je voyais. Il rit à sa bêtise et c'est légèrement contagieux, il est plus fort que moi à ce jeu là, la comédie.

J'avance vers lui et je lâche ma serviette dévoilant mon corps nu à Luck. Je m'allonge sur lui et je ne réfléchis pas je l'embrasse doucement avant d'enfouir mon visage dans son cou.

- Reviens moi.. je t'en pris.. j'ai besoin de toi.. Luckaël... s'il te plait..

code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 9 Oct - 22:13

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Étendu dans mon lit, je guette le bruit. Certes, les pièces étaient très bien insonorisées, montrant le luxe et la grandeur de la capitale. Futilités. Ils nous offrent des mets avant de nous donner la mort. Nous n'étions que des poules que l'on gavait avant de les tuer pour avoir de quoi manger au dîner. C'était cela, nous étions des poulets, du bétail, peu importe. On se devait de nous faire prendre du poids avant de passer à la boucherie. C'était comme ça. Considérés comme ces gladiateurs des temps romains. J'avoue, j'avais peut-être trop regardé « Gladiator » quand j'avais douze ans. Mais j'avais l'impression que c'était cela. Nous n'étions que des gladiateurs, des esclaves qu'on s'extasiait de voir tuer et affublés de costumes sous différents thèmes. Ainsi, si le gagnant plaisait à César, il lui laissait la vie. On ne prenait jamais compte des traumatismes que cela pouvait engendrer. J'ai vu une toute petite parcelle du traumatisme de Bronwen. Elle faisait des cauchemars toutes les nuits, ne pouvant dormir paisiblement sans que je n'utilise mes talents d'illusionnistes et puis, elle ne pouvait plus entrer dans l'eau sans avoir la peur de voir des mutations génétiques lui foncer dessus. Quelque part, dans sa tête, elle était encore un peu dans l'arène et se devait de supporter ses souvenirs tous les deux mois lorsqu'elle devait conseiller ses Élus.

Je n’entendais plus aucun bruit dans le couloir. Je me levais, mettant des coussins dans mon lit, feintant ma présence dans ma chambre. J’avais pris l’habitude de faire cela depuis que nous étions arrivées à New York. Je ne pouvais pas dormir seul en sachant que Bronwen était à quelque chambre de la mienne et tout ce que je voulais, c’était la serrer dans mes bras, sentir sa peau contre la mienne et profiter de ses lèvres, les avoir contre les miennes, profité d’elle tant que j’étais en vie. Si vous saviez que vous pouviez mourir dans les jours qui suivent ? Que feriez-vous ? Moi, je profitais de la seule personne qui m’empêchait de me laisser mourir là-bas. Désirant le plus possible revenir à ses côtés, la retrouver, que l’arène ne soit qu’un vulgaire souvenir. Ainsi, je me faufilais discrètement dans le couloir, paniquant au moindre bruit suspect. J’arrivais tant bien que mal jusqu’à sa chambre que je refermais aussitôt derrière moi.

Je retire mes vêtements superflus qui n’étaient que l’excuse au cas où je me faisais surprendre à traîner dans les couloirs de l’hôtel. Je ne laissais que mon boxer, me glissant dans les draps pendant que Bronwen était sous la douche. Je repensais à ce qu’elle nous avait conseillé il y a quelque heure. Il était certain que je ne pouvais pas faire cela avec Laura étant donné qu’elle connaissait la combine, de plus, je me voyais très mal tuer une personne de ma zone pour la simple raison que je ne supporterais pas de voir – si je retourne chez moi – la famille de cette fille complètement anéantie par ma faute. Mais je gardais cette idée dans un coin de ma tête. Gagner la confiance de quelqu’un, je pouvais le faire, j’étais plutôt douer dans l’art de manipuler les gens, au moins, j’avais ceci en plus. J’étais vraiment prêt à tout pour revenir, certes, je ne pense pas que je serais capable de tuer pour le plaisir, pour simplement tuer. Non, je viendrais à tuer pour ma survie, pour rentrer chez moi au plus vite.

La porte de la salle de bain me sortait de mes réflexions. Alors, je me lançais dans une pose absolument ridicule, digne du mec qui ne sait pas s'y prendre avec les filles. Je vois son sourire se dessiner sur son visage, je ris de ma propre bêtise et elle m'accompagne. J'avais tendance à vouloir cacher mon appréhension et ma tristesse, je remplaçais cela par une comédie du blagueur. Je savais très bien que Bronwen voyait que ce n'était pas mon vrai sentiment, je n'avais pas envie de rire. Seulement, la pression était tellement forte que je préférais m'adonner à un peu de légèreté, que je profite de mes derniers moments avec elle. Elle s'offrait à moi, entièrement nue. Je ne me cachais pas de regarder ce corps parfais. Je la serrais contre moi afin de l'embrasser tendrement. Ses lèvres semblaient être une explosion de saveur, j'avais attendu ce moment où je serais libre de l'embrasser toute la journée. Mon cœur s'emballait. Puis, sa voix me fendait le cœur. Je tentais de rester calme, surtout, ne pas fondre en larme, ne pas craquer sous la pression. Je l'entourais de mes bras, lui caressant les cheveux « Je te promets que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour revenir, je me battrais jusqu'au bout pour gagner, je te le promets, je ferais tout pour te retrouver ». Mes derniers mots s'étranglaient dans ma gorge, de nouvelles larmes, celles que je bloquais. J'éclatais en sanglot, me cachant dans ses cheveux, ne voulant pas qu'elle me voit ainsi. « J'ai peur... ». C'était un coup dans ma fierté, dans mon égo, la chose la plus dure à avouer pour un homme. Je tentais de sécher mes larmes, de me calmer « Tu... Tu n'aurais pas quelque chose bien à toi, quelque chose que je peux emmener avec moi là-bas ? ».




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 10 Oct - 0:19



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Perdre un être cher c'est surement la plus dure des punitions pour une être vivant. Mais alors perdre deux êtres vivants.. je ne sais pas.. c'est horrible, c'est pas juste, c'est.. l'envie de mourir pour rejoindre ces personnes qu'on perd.. comme ça. J'ai ressenti cela.. J'ai eu envie d'être Juliette de Shakespeare pour avoir la courage, si il arrive un truc à Luckaël de me tirer une balle dans la tête ou de me planter un poignard dans le coeur. Je ne sais pas si j'en serais capable, car j'ai encore de la famille, il me manque des gens c'est sure pour être pleinement heureuse. Cordélia me manque, entendre son rire enfantin, l'entendre crier lorsqu'on la chatouille, la voir sourire parce qu'elle est tout de même heureuse, sentir son parfum.. la sentir dans mes bras, elle était ma soeur et je n'ai pas pu lui dire correctement au revoir.. Je ne veux pas de ça avec Luckaël, je ne pourrais pas lui dire au revoir.. si vraiment il se passait quelques choses de tragique. Je l'aime. C'est con, même pas un mois de relation et je l'aime. Je sais que je ne veux pas le perdre.

Vous ne connaissez pas le mythe d’Aristophane ? Ou celui ci raconte comment on trouve la personne parfaite à désirer.. comment et pourquoi il y a des âmes soeurs. Les hommes ont voulu.. être comme les dieux, ils voulaient leur puissant.. ce qui n'a pas plus à Zeus, mais il faut savoir qu'à ce moment les hommes avaient deux têtes.. Pour les punir Zeux a coupé le corps des hommes en deux.. Une partie homme et une partie femme, parfois les deux femmes ou les deux hommes - donnant naissance à l'homosexualité - pour être complet.. vous l'aurez comprit l'être humain doit retrouver sa moitié... Et si moi je venais de trouver la mienne ? Luckaël était avant relié à moi et on nous a coupé, séparé.. et je viens de le retrouver. J'étais censée être complète et accomplie avec lui et maintenant on me le prend, les dieux sont égoïstes, ils auraient pu être gentils..

Alors nous prenons la direction de la Capital. Qui aime New York ? Pas moi.. Je joue mon rôle de mentor, essayant d'ignorer le plus possible les regards tendres et déstabilisant de Lucky. Je sais que si je le croise je ne pourrais retenir mes larmes. Le soir il me retrouve.. tous les soirs, je ne veux pas que mes nuits avec lui. Je sors de la douche. Je me sèche et je l'entends entrer lorsque tout le monde est en train de dormir. Je le retrouve en boxer sur mon lit et je ris à sa bêtise.. A noter qu'on ne rit pas aux éclats.. comment pourront-on le faire. Je laisse ma serviette tomber sur la moquette bordeau de ma chambre. Je m'avance vers lui et je m'allonge sur lui l'embrasse tendrement. Je le sens me serrer contre moi.. ses peaux sur la mienne. Je frissonne. Je veux qu'il se batte et qu'il me revienne et je lui fais par de cette envie. Je me serre contre lui, enfouissant mon visage dans son cou.. Il me dit qu'il se battra, je sens bien qu'un truc ne va pas.. il ne me ment pas, je le sais l'instinct animale me l'aurait fait remarquer. A la fin de première phrase j'entends le même son que notre première nuit. Il pleure.. je déglutis.. Je le serre d'avantage, baisant son cou pour le consoler. Je m'empêche de pleurer. A quoi bon pleurer tous les deux. Il a peur.. je sais ce que c'est. Je m'écarte pour le regarder dans les yeux, je sens les miens brillants, et le voir pleurer n'arrange rien.. j'en pleure finalement.

- Tu vas y arriver.. on commence juste notre histoire.. n'écrit pas la fin maintenant.. juste le commencement.. Je t'attendrais.. je ferais tout pour toi..

Je l'embrasse.. Il me demande si j'ai quelque chose pour lui, pour qu'il puisse se rattacher à quelques choses dans l'arène. Je souris légèrement en reniflant. Je me dresse légèrement pour détachement mon pendentif. Un camé qui s'ouvre, à l'intérieur une photo de famille datant de juste avant mes jeux. Ma soeur est dessus. Je souris en lui passant au poignet enroulant plusieurs tours. Je l'ouvre pour lui montrer.

- Regarde, c'est ta nouvelle famille.. on est avec toi..

Je souris et je referme le bijou. Je l'embrasse à nouveau. Plus longtemps et amoureusement. Je m'arrête.. Je le regarde intensément..

- Luckaël.. Je t'aime...
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 10 Oct - 13:32

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Je n’avais encore jamais vu New York. Il y a encore quelques années, j’aurais encore supplié mes parents de m’y emmener. Cependant, nous n’avions jamais eu assez d’argent afin de traverser le pays. Mais à présent, venir à New York signifiait mourir. La capitale était à présent notre purgatoire, ce long couloir qui nous menait à la mort. Sauf qu’il n’y avait aucune lumière blanche, non, il y avait simplement les lumières de la ville qui n’était que luxe et richesses. Peut-être aurais-je apprécié mon séjour dans un autre contexte. Or, l’humeur n’était pas à la rigolade. Tandis que l’équipe festoyais, mangeais à s’en faire vomir. Moi, je n’arrivais pas à avaler quelque chose. Cette boule au ventre me prenait sans arrêt au point de m’empêcher de dormir ou de manger. La présence de Bronwen n’arrangeait rien à mon état. Je sais que je ne devrais pas, mais j’enregistrais les traits de son visage de sorte de ne pas les oublier dans l’arène. Je voulais me souvenir de la raison pour laquelle je devais me battre, pour laquelle je devais revenir.

Il n’y avait pas une nuit où je ne me faufilais pas dans sa chambre. Il semblerait que je ne sois plus capable de dormir sans sa présence. Prisonnier, et pourtant, les barreaux ne me déplaisaient pas. Rien que de penser que je pouvais périr dans cette arène faisait revenir cette boule qui se creusait dans mon ventre. Je faisais de mon mieux pour écouter ses précieux conseils, ses techniques. Je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour revenir. Pour le moment, je profitais d’elle et me glissais dans son lit, comme tous les soirs.

A vrai dire, nous ne faisions rien de plus que de se serrer dans les bras de l’autre, de parler et s’embrasser. Cela me convenait, je savais maitriser mes pulsions. Ainsi, je n’avais aucune arrière-pensée lorsque Bronwen sortait de la douche, me révélant son corps. Je n’oubliais aucune parcelle. J’avais de la mémoire, je pourrais me rappeler de ses formes pendant des années. Nous rions. La comédie, encore une fois, une façon de tenter d’oublier ce qui allait m’arriver, une façon d’alléger la pression. Le rire. Ce rire cachait ma peur, mon stress, mes larmes. Pourtant, Bronwen semblait décidée à les faire couler. Je la serrais dans mes bras, luttant contre ses stupides larmes. Je lui promettais de me battre pour revenir, je n’avais pas le choix, je me battrais pour elle. Ma voix s’étouffait par un sanglot, cachant mon visage dans ses cheveux. Je sens ses lèvres embrasser mon cou, mais les larmes sont lancées, je ne pouvais plus les arrêter. Alors, je lui avouais la chose la plus difficile à dire, mon égo, ma fierté ainsi que ma virilité en prenait un sacré coup. En plus de fondre en larme, j’avouais que j’avais peur.

Son regard se plonge dans le mien, elle a les yeux brillants, elle se retiens de pleurer. La boule est à nouveau présente au creux de mon ventre. « Et si je ne reviens pas Bronwen ? ». Mes larmes redoublent « Tu les a vu comme moi, ils sont fort, ils n’ont pas peur de tuer… ». Ses lèvres me coupent la parole, je réponds à celles-ci. Lorsqu’elle me relâchait, je séchais ses larmes avec mon pouce. Je voulais emmener quelque chose qui lui appartenait avec moi, de sorte de l’avoir dans l’arène. Alors, elle défit son pendentif, un camé et l’attachais autour de mon poignet, le fer était chaud d’avoir été collé contre sa peau. Elle ouvrait celui-ci, je vis des photos de sa famille. Je calmais mes larmes. Ma famille. L’emploi de ce mot m’était si étranger et pourtant, mon cœur semblait se réchauffer. Je regardais le camé retomber le long du chapelet tatoué sur mon poignet. En signe de remerciement, je lui adressais un sourire. Nos lèvres se retrouvent à nouveau, plus longuement, je profitais de ce baiser. Or, elle l’interrompait et ce qu’elle me souffla m’emplissait d’un sentiment de joie et d’allégresse. Mon regard se plongeait dans le sien « Je t’aime aussi Bronwen ». Je l’embrassais tendrement, caressant son visage. Celui-ci devenait plus langoureux, plus passionné.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 10 Oct - 23:26



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



La faiblesse c'est l'amour, ce sentiment si fort que tu ressens dans ta poitrine. Celui qui te fait mal, ou même du bien, il te fait jouir, il te tue. Tout est relatif dans ce sentiment. Comment tu vas faire ? Tu vas encore pleurer ? Tu vas maudire ce gouvernement qui ne fait que tuer les proches qui t'entoure. D'abord ta soeur qui meurt pendant que la mort te traque. Et maintenant c'est au tour de Luckaël ? TU vas devoir supporter le massacre de son cors que tu trouves si parfait ? Tu vas encore vivre ça ? Bronwen tu es faible et tu le seras toute ta vie. Pourquoi l'amour ? Pourquoi l'aime ? Il est beau, c'est un fait, ce n'est pas ça, loin d'être si simple au final. Parce que tu ne maitrises rien pas même les battements de ton coeur lorsqu'il t'embrasse, pas même les frissons qu'il te procure. Tu ne maitrise pas l'amour grandissant chaque minute que tu as pour lui. Ta vie ne sera que champ de ruine dans deux semaines mais ton espoir te fait vivre, tu vis pour lui à ce moment, en espérant qu'il ressorte couronner. Mais au fond, tu as vu les autres concurrents et tout le monde sait qu'il ne gagnera pas. Mais vaudrait-il mieux qu'il finisse mort.. une hache planté dans le coeur, son sang dégoulinant et se vidant.. ou alors l'humiliation.. la séparation.. la zone 4 pour toi n'est pas envisageable, n'oublie pas ton frère et ses soucis. Il a besoin de toi et si tu pars son état s'aggravera. L'amour vaut-il tous les sacrifices ? Mais tu espères, telles une névrosée, qui a conscience de ses douleurs mais qui préfère les faire durer, voir même les accentuer. Tu vis dans la douleur et tu ne seras jamais combler, parce que le propre de la vie c'est d'avoir mal, c'est d'être une personne incomplète. On ne peut pas être complet. Tu vas perdre ta probable âme soeur et tu ne pourra rien faire, strictement rien, juste regarder sa mort, la mort lui prendre son coeur et l'épouser. Il te trompera avec elle et tu devras vivre avec cette souffrance à tout jamais, car tu n'oublieras jamais, tu vivras avec. Alors Bronwen prête ? Regarde cette image.. Ce cadavre... REGARDE ! La mort le drague elle le traque, elle le veut, c'est un jeu. Résistera-t-il ? BRONWEN ? tu es faible, ne tâche pas le sol avec les couleurs du passé. Frotte, mais tu n'y arriveras jamais.

J'ouvre mes yeux d'un coup. Cette image atroce de Luck avec une hache plantée dans le thorax, trop de sang.. J'en sens le gout dans ma bouche, ce gout de fer.. puis l'odeur.. celle de la rouille et du fer, le sel aussi.. La bête en moi se déchainerait, mais je sais la contrôler.. Je passe mes mains dans mes cheveux, je reprend conscience de l'endroit où je me trouve, sous la douche. L'eau brulante se mêle à mes larmes. Je trembles sous l'eau brulante. Je reprend mes esprits.. Je chasse cette idée, il reviendra, il parait que si on souhaite fort une chose elle se réalise. Je le souhaite de tout mon coeur, de toute mon âme. Je veux le revoir venir en vainqueur et être couronner pour nous. Je veux qu'il se batte pour nous, ce que nous devenons, ce que nous sommes. Il a dit au monde entier qu'il se battrait pour sa petite amie, c'est moi.. je suis officiellement la fille qu'il aime, qu'il possède, autant que je le possède également. Il est moi, et la mort ne me le volera pas. Impossible.

J'éteins le robinet et je sors rapidement de la bouche, la buée recouvre le miroir. Je frotte dessus avec la paume de ma main. J'essore mes cheveux. J'entends un bruit de porte.. Je souris en comprenant, il vient d'entrer, il est là, rien que pour moi comme toutes les nuits depuis que nous sommes ici. Je lâche la serviette de mes cheveux et je sors enroulée dans une serviette qui tombe rapidement sur la moquette bordeau de la chambre où je loge. Je l'allonge sur lui, je m'offre à lui. Je me sens bien et j'oublis cette image de lui terrible. Rapidement les larmes se mêlent aux baisers. Il me fait part de ses angoisses.. comment le réconforter.. Je le serre d'avantage. L'embrasse.. il veut quelque chose m'appartenant. Je détache mon pendentif fétiche et je l'enroule autour de son poignet à coté de son tatouage. Je lui explique que c'est nous sa famille et qu'on ne le laissera pas. Les larmes encore et encore.. Il sèche les miennes qui n'ont pas résisté, elles ont coulé sur mes joues.

Une expression passe à travers mes lèvres. Elle m'échappe mais fait un bien fou. Pour la première fois, je lui livre ce que je ressens. Il ne peut pas partir là, il ne peut pas m'éviter. Il reste là, seule la mort peut me l'enlever et l'amour reste plus fort. Je ne veux pas. Je ne peux pas. Je répond à son baiser amoureusement.. j'entends la sienne.. d'expression, son je t'aime. Cela réveille une envie. Une envie chaste mais d'union, un besoin avant de le perdre.. ne sait-on jamais. Je roule sur lui et mes lèvres quittent à contre coeur les siennes.

- Fais moi l'amour Luckaël.

Je pose mes lèvres chastement sur les siennes.

- S'il te plait..


Je le ne le supplie pas.. Je veux juste que cette dernière nuit soit parfaite.. Je ne veux rien d'autre, que se soit parfait.
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 11 Oct - 20:05

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Un simple pion. Je n’étais qu’un simple pion dans leur jeu. Une partie de la machine qui fait régner la peur. Il ne fallait pas être pourvu d’un immense quotient intellectuel pour comprendre que le despotisme était en marche. Le résultat d’une société corrompue par les biens matériaux. Après tout, c’était cela. Le gouvernement appâtait les sorciers en leur promettant luxe et confort. Après tout, je n’avais rien à leur envier. Je n’étais pas corrompu, je restais toujours moi, je ne laissais pas l’appât de l’argent guider ma pensée. Je ne tournerais pas le dos à mes idéologies. Ainsi, ces jeux n’étaient que le fruit de l’avancement de la télé réalité. Il n’y avait qu’à voir ces japonais qui se torturait en direct afin d’obtenir une grosse somme d’argent. Et nous en sommes arrivés ici, aux Hunter’s Season, le jeu le plus effroyable que la terre ait pu connaitre.

J’avais été choisi. Mon nom a été tiré au sort. Cette voix qui résonnait dans ma tête. L’autre nuit, j’avais fait ce cauchemars. L’habituelle voix qui appelait mon nom, je me retrouvais aussitôt dans une forêt dense. Cela ressemblait assez à celles qu’on trouvait dans le trois. Puis, je me retrouvais face à mes parents, ils portaient les mêmes vêtements que la dernière fois où je les ai vus. Je ne me souviens pas de la conversation qui avais suivit. Juste le fait qu’ils étaient armés. Puis, j’avais entendu cette voix que je reconnaitrais entre mille. Elle était là, devant moi, ses yeux gris me transperçaient comme sa dague qui vint transpercer mon cœur. Je m’étais réveillé en sursaut, mettant du temps à comprendre que ce n’était qu’un rêve. Je m’étais tourné vers Bronwen, assoupie, j’avais réussis à me calmer en me serrant contre elle.

J’avais peur, j’étais complètement effrayé par ce qui allais se passer dans l’arène. C’était aussi dur à se dire que j’allais peut-être y rester, ne plus la voir, privé de sa personne, privé de son amour. C’était tout nouveau pour moi. Je n’étais pas doué à cela, je ne sais même pas si j’ai été amoureux avant aujourd’hui. Je ne pense pas, rien n’avait été aussi fort que ce que je ressentais pour Bronwen. Mon cœur s’emballait à chaque fois que j’étais en sa présence, ses baisers étaient semblable à une explosion de frissons qui se propageaient dans mon corps. Oui, je voulais me battre pour elle, revenir dans le trois et continuer d’écrire notre histoire. Seule l’arène était mon barrage. Ne pas connaître son avenir. Allais-je mourir ? Suis-je capable de survivre ? Le destin me le dira. Or, ne pas savoir me tuais. L’espoir était sans arrêt présent, une lueur d’espoir que j’aperçevais au dessus de nos têtes. Mais il se dissipait, pourtant, je m’y accrochais. Je m’accrochais à la foi, je m’accrochais à Bronwen.
Dans les dernières émissions, j’ai vu des hommes, au départ stables, devenir de vrais monstre. Je ne voulais pas changer, je voulais me rappeler la raison pour laquelle je me battais. Ainsi, je lui demandais de me prêter un objet personnel afin que je l’emmène avec moi dans l’arène. Je savais que nous avions le droit d’emmener quelque chose avec nous. Elle se défit de mes bras afin de détacher son camé qu’elle entourait autour de mon poignet. Elle me présentait les photos qui se trouvaient à l’intérieur, je souriais faiblement lorsqu’elle me les présentais comme ma femme. Je manquais de fondre à nouveau en larme. « Famille ». Ce mot n’avait presque plus aucun sens pour moi, il se collait à « abandon », « hypocrisie ». Bronwen me présentais la chance d’avoir une nouvelle famille si je rentrais à la maison. Cette perspective m’emplissait de joie. Une famille qui m’attendait, la fille que j’aime, aussi. Je trouvais de nouvelles raisons de me battre. Je regardais une dernière fois les photos avant de laisser retomber le camé.

En signe de remerciement, je l’embrassais tendrement. Appréciant le contact de celles-ci. Puis, elle me lançait ces huits lettres, comme ça, comme si ces deux mots s’étaient échappés de sa bouche. Je lui réponds la même chose avec sincérité. Je l’embrassais à nouveau, ce baiser devenant plus passionné. J’en avais le souffle coupé lorsqu’elle le rompait. Alors qu’elle roulait sur moi, sa quête me fit sourire. « Je ne savais pas que c’était quelque chose qu’on demandait » je lui volais un baiser, picorait ses lèvres « Qui te dis qu’il n’y a pas de caméras ici ? » je profitais de son effarement pour reprendre le dessus. Caressant tendrement sa joue, je l’embrassais encore, entrelaçant mes doigts avec les siens.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 11 Oct - 21:44



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Je ne résiste pas au charme de l'homme que j'embrasse. Je l'embrasse, je l'aime je me sens bien. Le bien-être est une chose plutôt agréable, je pensais que je ne me sentirais plus aussi bien. Le manque de ma soeur est presque comblée. Luckaël me rend heureuse, vous pensez vraiment ? N'est pas là une illusion ? Il pourrait me manipuler, il pourrait être victime de son pouvoir si puissant, il est si fort pour créer des illusions, j'en ai fait les frais la soirée de l'orage, ou nous avons failli coucher ensemble. Lorsque j'y repense à e moment je n'ai qu'une envie le faire avec lui ? Qui dit que cette nuit, n'est pas la dernière nuit que nous passons ensemble ? Qui sait ? Comment savoir ? Je ne sais pas, et je ne saurais que dans deux semaines. J'espère. L'espoir est la seule chose à laquelle on doit se rattacher. C'est la seule chose qui nous fait vivre pendant que l'autre survit.

J'angoisse tellement. Quelle va être ma réaction lorsque je ne le verrais plus en face de moi, mais juste sur un écran géant. J'ai peur de fondre en larmes, ou de ne pas supporter de le voir blesser ou survivre comme il le peut dans une arène horrible. Je ne sais même pas dans laquelle il va tomber. Je pris pour lui que ce soit la même que moi, les plantes c'est dans celle ci qu'on les trouve, moins sur l'île ou dans le désert, encore moins dans le paysage polaire. J'ai eu une chance inouïe de tomber dans l'arène qui me correspondait le plus, j'aurais pu atterrir sur l'île, la pire pour moi je crois, la chaleur.. les végétations que je ne connais pas, l'eau.. je n'aime pas l'eau. Je prie pour que mon petit ami tombe sur celle qui lui plaira le plus.

Je m'offre totalement à lui. Lui livrant mes sentiments.. lui offrant une famille.. lui offrant mon corps. Je frémis à son baiser. Je le veux, je veux m'unir à lui. Je ne veux pas le voir partir sans avoir profiter de lui, ne sait-on jamais encore une fois, le doute est parmi, il est omniprésent. Je lui fais part de mes envie, vraiment sérieusement.. Je veux qu'il me fasse l'amour, je veux être uni à lui d'une quelconque manière. Si ce n'est pas par le mariage, ce sera par le péché de chair, nous ferons l'amour, nous ferons de notre probable dernière nuit la plus magique. Je ris à sa réplique, je lève légèrement les yeux au ciel. Mais je me mord la lèvre.

- Pas l'ombre d'une caméra !


Il se met sur moi et m'embrasse tendrement.. amoureusement. Je noue mes mains avec les siennes au dessus de ma tête. Je le veux.. tendrement.. pas comme la dernière fois.. je veux que le plaisir soit magique. Magique comme l'est notre relation.

- Pas une caméra

Je répète cette phrase entre deux baisers. Mes jambes remontent sur le dos de ses cuisses jusqu'à ses fesses et je remue légèrement mon bassin. J lui fais comprendre qu'il est grand temps de faire tomber son caleçon..
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 11 Oct - 22:15

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Je ne demandais rien de plus à personne. Si je pouvais vivre des baisers de Bronwen, je serais l'homme le plus comblé. Elle avait réussi, à m'avoir, à m'enchainer à son coeur, me gardant en captivité, prisonnier de son coeur. Je ne pouvais pas en sortir, je ne voulais même pas en sortir. Au départ, c'était bizarre de ressentir ce genre de choses, la simple envie d'être avec la personne qu'on aime qui nous comblait. J'étais un habitué des aventures d'un soir, le genre de relation uniquement physique qui ne passait pas aux sentiments, je m'étais toujours bloqué aux sentiments. Une peur de l'abandon, la peur de souffrir une seconde fois. Pourtant, lorsque j'étais aux côtés de Bronwen, tout était différent. La peur de souffrir était beaucoup moins présente, certes, j'avais cette peur constante de la perdre, qu'elle me file entre les mains. Elle tenait elle aussi à sa liberté. Pourtant, je ne voulais pas qu'elle fuit. Je lui ai dit que je ne fuirais plus et je ne trahirais pas cette promesse.

Elle m’aimait, elle venait de me le dire, elle était amoureuse de moi. Je me sentais complètement stupide et niais de sentir mon cœur s’emplir de joie comme s’il était pleins, complet. Voilà, j’étais complet lorsque j’étais avec Bronwen, je n’avais pas besoin de jouer les séducteurs et encore moins les romantiques super niais à la limite du dépressif. Non, je ne m’appelais pas Edward Cullen, la référence est nulle, mais c’est l’ultime référence du romantisme vomitif, de la niaiserie qui vous file de l’urticaire. Non, avec Bronwen, j’étais simplement moi, certes Luckaël, je doute qu’elle apprécierait ce vieil adolescent d’Adrian.

Au départ, ce qu’elle me disait me fit sourire. C’est vrai, aucune fille ne m’avait sorti comme ça « fais-moi l’amour ». Mais c’est ce qui la différenciait encore une fois des autres. Elle était unique à mes yeux, ne ressemblant à aucune autre. J’aimais cette singularité chez elle, c’est ce qui me faisait l’aimer encore plus. Je plaisantais un peu en lui parlant de caméras dans la chambre. Je ne sais pas d’où ça m’est venu, mais ça ne m’étonnerait pas qu’ils commencent à nous filmer dans les chambres d’hôtels avant de début des jeux, histoire de voir notre comportement. Mais au diable les caméras, je pense qu’ils verront assez de Luckaël plus tard. Moi, tout ce que je voulais, c’était du Bronwen et Lucka. Sentir ses lèvres contre les miennes tandis que je me plaçais sur elle pendant son moment d’effarement. Nos doigts s’entrelaçaient au-dessus de sa tête. Je soufflais « Pas une seule caméra, la voie est libre semblerait-il ».

Le baiser que je lui donnais était plus passionné, plus désireux, mais je restais tendre. Cette fois, nous irions doucement et pas comme des sauvages. Nous étions deux personnes civilisées. De plus, c’était la première fois, mais peut-être la dernière fois que nous avons l’occasion de faire l’amour. Je voulais le moment parfait. Je savais que je pouvais mourir dans les vingt-quatre heures suivante, je voulais profiter de la personne qui me rendait éperdument amoureux. Ses ondulations m’arrachaient un soupire, je quittais ses lèvres pour descendre dans son cou, m’y attardant légèrement. Je lâchais une de ses mains afin de la passer sur ses cuisses qui m’entouraient. Je revenais sur ses lèvres, l’embrassait amoureusement. Elle m’offrait son corps, comme une sorte d’engagement, mais aussi d’offrande avant une mort. Quel beau cadeau que de posséder le corps de sa petite amie. Je retirais le tissu superflu qui m’éloignait de ma tenue d’Adam et entreprit des mouvements de bassin contre elle. Mes mains parcouraient son corps, passant par la forme voluptueuse de ses hanches, de sa poitrine parfaite, ses épaules et lui caressait les bras. Mes baisers descendaient sur ses épaules, je lui embrassais la main, la regardant tendrement. Tout dire en un seul regard, lui dire que je la désirais, l’aimais plus que tout. Vous ne ferez pas plus niais, mais un niais excité par les coups de bassins de sa belle. Je passais mes mains de chaque côté de sa tête, l’embrassant avec fougue, traçant la courbe que formais son dos cambré.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 15 Oct - 0:35



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen


La mort est tout près. Je la sens, comme lorsque j'étais à sa place. Lorsque c'était à moi d'entrer dans une arène et d'aller défier l'ange de la mort. Parfois nous n'avons plus envie de nous battre lorsqu'on est dedans, on se dit, bon sang, pourvu que cela se termine vite, oui qu'on en finisse. On veut arrêter de souffrir, d'être humilier par un gouvernement pitoyable qui pense contrôler une population par la frayeur, il n'a pas tort.. mais il n'a pas raison. Parce que certaines personnes veulent faire changer les choses. Je pense notamment à mon père. Il gère un grand nombre de rebelle, je crois que m'avoir vu dans l'arène ne lui a pas plu. Il a perdu une fille, nous n'étions même pas réuni pour ce tragique évènement. Mon père se cache derrière son humour, mais c'est une personne droite avec des opinions bien tranchée, je sais de qui tenir. C'est pour cela que je le suis. Je suis avec lui pour les rebelles, je me battrais à ses cotés, au contraire de ma mère qui préfère protéger mon petit frère. Les médecins disent qu'il a été bouleversé voir choqué. Me voir d'abord à la télé en train de tuer des gens, puis voir sa soeur mourir.. il était jeune, il l'a encore, les médecins ont peur que son renfermement lui cause un retard mental. Ma mère le soigne, et le couve, elle fait bien dans un sens.. nous ne voulons pas qu'il aille mal.

Alors oui, je sens la mort autour de nous, elle est pas loin, elle vogue de chambres en chambre avec les élus.. elle s'en va, elle revient, elle guette. Pourtant ce n'est pas elle qui me préoccupe sur le coup. Luckaël, l'homme que j'aime, qui en une nuit m'a fait craquer alors que nous ne pouvions pas dire que notre relation avant été amicale. Plutôt l'inverse. Depuis le jour, ce jour où il pleuvait.. Où sous cette pluie il a posé ses lèvres sur les miennes, certes pas pour la première fois, j'ai besoin de lui. Il est devenu une drogue, un besoin. Il comblé un manque.. mais on décide de me l'enlever, c'est injustice, je n'ai rien fait... et c'est lui qu'on appelle.

Je me serre contre lui, je l'embrasse, il m'embrasse. Nous désirons cette union, après tout.. qui sait si cette nuit n'est pas la dernière que nous passons ensemble. Je désire plus de lui, je ne veux pas le voir partir, subir sa douleur, encaisser.. Je ne peux pas. C'est douloureux aussi bien pour moi que pour lui, mais d'une façon difficile. Je fais part de mes envie, je fais part de mes envies.. il ne semble pas contre.. Je lui offre mon corps.. je m'offre à lui, un pseudo adieu.. j'aurais surement attendu après ce qui c'était passé récemment, pour ne pas aller trop vite, mais ce soir c'est le soir parfait, ma voix lui a glissé un je t'aime précédemment alors c'est le moment, j'en suis sûre.

- Chut...

Je me fais taire par un baiser fougueux. Nos mains nouées aux siennes au dessus de ma tête. Je répond aux baisers sans me faire prier, bon sang.. je frissonne, je tremble de partout. Je l'aime, s'il savait combien il me plait, il est parfait.. Son caleçon termine quelque part dans la pièce. Il se place aussi dessus de moi à nouveau et colle nos corps. Je déglutis.. Je sens pour la première fois toute l'excitation, tout lui contre moi. Nos lèvres ont du mal à se lâcher. Je ne veux pas qu'elles le fasses. Je remue le bassin mais lui aussi. Je lui fais une place entre mes jambes et j'enroule mes jambes aussi de lui pour accentuer les coup de reins qu'il me donne. Je n'attends qu'une chose que lui et moi ne fassions qu'un.

- Je t'aime.. Quoi qu'il arrive je t'aimerais.

Je ne suis pas Juliette, mais je suis sûre que je m'entendrais bien avec elle.. Même si Luck n'est pas Roméo.. nous avons tout d'amants maudits, mais pas question de la dire.. nous deux cela reste secret le tend des jeux.

- Toujours..
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 15 Oct - 21:37

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Depuis que Bronwen était ma petite amie, je découvrais de nouvelles facettes de ma personnalité. A vrai dire, je ne savais même pas que j’étais capable de tendresse. Il semblerait qu’elle parvenait à me changer, à faire de moi quelqu’un plus attentionné. Et puis franchement, je ne m’étais jamais cru capable de dormir avec une fille sans qu’il ne se passe rien. Cela dépassait tous les pores de ma peau. Or, il ne faut pas dire jamais, car c’est ce qui se produisait avec Bronwen. Je ne voyais pas l’urgence de faire l’amour, nous avions tout notre temps. Je voulais prendre le temps bien qu’elle m’ait eu l’autre jour, elle avait réveillé l’animal, je n’ai pas su le calmer. A présent, je domptais le fauve, lui ordonnait de se coucher tandis que ma petite amie se serrait dans mes bras. Je serais des années ainsi, la sensation de n’être qu’une seule personne, cette sensation d’être complet, d’être enfin soi-même.

A vrai dire, cela ne voulait pas dire qu’il ne s’était absolument rien passé depuis l’autre jour où nous avions été coupés par son père. Disons que les hormones nous attiraient sans cesse vers l’autre, les câlins mignons devenaient un jeu de séduction afin de faire perdre les moyens à l’autre. Cependant, il semblerait que le destin soit contre nous de ce point de vue. Il y avait toujours quelqu’un de la famille O’Donnel qui menaçait d’entrer dans la chambre au mauvais moment. L’autre jour, j’ai eu à peine le temps d’entendre des pas dans les escaliers afin de me décoller de ma petite amie et faire semblant de lire sur ses genoux lorsque son petit frère apparaissait dans l’entrebâillement de la porte. Je n’osais pas imaginer le traumatisme de ce pauvre petit garçon s’il avait vu sa grande sœur dans une position assez étrange avec un homme dans sa chambre. Son petit frère était le garçon le plus adorable qu’il m’ait été de rencontrer, la façon qu’il avait de foncer dans les bras de sa sœur avec cette petite moue. Parfois, je tentais de me mettre à sa place, je n’osais pas imaginer ce qui se passais dans sa tête avec tous les événements qu’il a dut voir.

Ainsi, nous n’avions jamais eu l’occasion de continuer là où nous nous étions arrêtés la dernière fois. Je n’osais pas vraiment emmener Bronwen dans ma chambre. J’avais cette peur constante qu’elle pense qu’elle est comme les autres qui sont passés par cet endroit. Je voulais qu’elle soit certaine qu’elle était unique. Mais je lui avais avoué que je l’aimais, n’étais-ce pas la rendre unique à mes yeux ? Je ne crois pas que j’ai déjà aimé quelqu’un. Peut-être était-ce seulement des coups de cœur. Ce n’était pas aussi fort que ce que je ressentais pour la louve. Dire que j’ai osé la haïr, la mettre plus bas que terre. Comme quoi, entre l’amour et la haine, il n’y a qu’un pas. Je n’aurais cru personne si on m’avait dit qu’un jour, je tomberais amoureux d’une fille que je détestais.

A présent, Bronwen s’offrait complètement à moi. J’allais mourir, elle m’aimait, je l’aimais. N’étais-ce pas le moment parfait ? Je serais dans l’obligation de revenir, ne pas la laisser seule. Je ne la laisserais pas seule. Jamais. Elle me l’avait dit, elle l’avait murmuré, elle m’aime. Mon cœur battait la chamade par cette pensée. Je n’en revenais pas. Pendant un instant, j’oubliais complètement ma mort imminente. C’était Bronwen et moi, personne d’autre, pas même des caméras pour nous surveiller. Je l’embrasse d’un fougueux baiser. Elle voulait qu’on fasse l’amour, son désir était le mien. J’en mourrais d’envie. Faire enfin qu’un, se faire une promesse. Voilà ce qui la différenciait. En faisant l’amour avec elle, ce n’était pas seulement du sexe, ce n’était pas seulement de la sauvagerie. C’était une promesse, un gage d’amour. Chacun offrait son corps à l’autre afin de ne fonder qu’une seule et même personne. Je ne quitte pas ses lèvres tandis que mes mains lâchent les siennes afin de découvrir son corps de mes mains. Ses coups de reins m’arrachent un soupire. Je plonge mon regard dans le sien, souriant, aux anges « Je t’aime, je t’aimerais toujours ». Je replaçais une mèche de ses cheveux et vint embrasser tendrement ses lèvres. Je caressais ses épaules, descendant sur ses bras, attrapant ses mains, je les descendais sur ses hanches. J’embrassais ses épaules, m’attardais sur sa poitrine, puis son ventre afin de remonter jusqu’à ses lèvres. Nos corps remuaient ensemble, ne faisant pas encore qu’un. Je lui mordillais la lèvre à la fin d’un baiser, échappant un grognement. Je calmais le fauve. Redevenant plus doux. « Je reviendrais pour toi, pour nous, je te le promet ». Je l’embrassais fougueusement et descendais dans son cou et lançais « Laisse-moi deviner, les suçons dans le cou, c’est interdit ou tu as un foulard à mettre pour les caméras ». Je me mordais la lèvre en souriant.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 16 Oct - 21:44



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen




La peur est un sentiment tout à fait normal. On a tous peur que quelques choses. La peur de mourir est la première, mais il y a aussi la peur de voir nos proches mourir. Je ne veux pas voir mourir mon petit ami, comment avoir la force de le voir se faire massacrer comme ça ? Je pourrais l'aider mais non, je suis coincée, je ne peux pas pénétrer dans une arène même en tant que mentor. J'ai peur lorsque son corps me sera remit.. J'ai peur de m'écrouler et de ne jamais pouvoir m'en remettre. Après tout une mort c'est déjà dur, mais deux en moins d'un ans c'est affreux. Comment je vais faire s'il n'est pas là, dans mes bras ? Pourquoi il n'est pas là, à me calmer.. Je ne veux même pas l'imaginer, car je sais que je serais inconsolable, mon envie d'anéantir le gouvernement prendrait le dessus et je deviendrais un monstre. Je serais habitée par la bête et non pas moi même, pour le venger je ferais n'importe quoi. Je ne veux pas qu'il soit mort pour rien. Mais j'ai si peur, la peur me fait pleurer, stresser, craquer. Le sentir dans mes bras me procure tant de bien. Comment savoir si c'est pour la dernière fois ou pas ? Je ne veux pas que ce soit la dernière fois.

Nous unir est la seule façon de lui donner de la force. Il repensera à nos moments notamment notre dernière nuit et il voudra d'autant plus se battre. De toute façon il n'a pas le droit de partir, de me laisser, je viendrais le chercher au fin fond de l'enfer s'il le faut, je n'hésiterais pas, je défierais Satan et je prendrais les commandes des Limbes. Alors ce soir c'est notre soirée. Je le veux et lui aussi. Je calme la bête, je ne veux pas du bestial. Nous avons bien failli le faire plusieurs fois avant, mais disons qu'à deux reprises nous avons été interrompus ce qui est réellement frustrant. La première fois c'était lors de notre premier baiser. Nous étions trempée au près du feu, nous étions surtout incontrôlables, de véritables bêtes, puis mon père est venu, une urgence avec mon frère, et mon frère ne peut pas attendre, je tiens mes promesses et je lui ai promis d'être toujours là pour lui. De ne pas l'abandonner. Mon frère est très fragile alors je prend grand soin de lui, parfois on pourrait pensé qu'il est mon fils. Je ne pourrais jamais en avoir à moi vraiment. Et de toute façon je n'en ferais pas dans un tel monde. La deuxième fut lorsque Luck m'avait rejoint après son boulot. Nous avons prit une douche ensemble, sans rien faire, une première fois dans une douche n'a rien de très pratique. Et je pense que tous les deux nous ne le désirions pas. Nous sommes sortis de la douche, on s'est séché, puis on s'est installé sur le lit, à la base il regardait mes albums photos à l'époque de l'Irlande. Puis un baiser en entrainant un autre nous étions lancés.. Pas encore déshabillés et heureusement, mon frère aurait probablement tapé Luck pensant qu'il me voulait du mal. Nous avons entendu les pas des escaliers qui mènent à ma chambre. Il a ouvert la porte sans frapper nous a regardé et il a foncé dans mes bras. Il a finit par dormir entre nous deux.

Alors ce soir, cette nuit, rien ne peut nous arrêter, nous sommes presque seuls au monde dans cette chambre confinée. Pas de caméras , personne pour nous entendre.. Nous sommes tranquilles. Pas de frère qui pourrait débouler à l'improviste. Je m'offre à lui, je suis pour lui et à lui. Pourquoi être à un gouvernement. Je ne suis qu'à lui, pas même à moi. Nous sommes maintenant nu l'un contre l'autre, Luckaël allongé sur moi. Je me mord la lèvre, nos baisers sont doux, ils sont si agréables.. j'aime ses lèvres sur les miennes. Il rompt le baiser un instant. J'en redemande ! Mais ce qu'il me dit me donne des frissons.. Je sens mes yeux se mouiller mais je ne pleure pas, son baiser fougueux m'en empêche, je répond au baiser avec la même intensité. Ses lèvres descendent dans mon cou.. Sa réplique me fait rire.

- Fais-en autant que tu veux.. je veux plein de marques de toi..

Je souris.. Je soupire aux coups de reins.. je soupire à ses baisers.. Je n'en peux plus, je suis trop impatiente je crois, mais j'ai du mal à me retenir.. Je sens toute son excitation sur moi.. contre moi.. C'est ça qui me rend folle.

- Tu me rend folle..
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 16 Oct - 22:18

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Nous étions seuls. C’était tellement rare. Il semblerait que je sois à la veille de la mort pour que Bronwen et moi soyons seuls. Il n’y avait aucune caméra entre nous, rien qui pouvait nous arrêter. Nous allions enfin pouvoir faire qu’un, personne n’allait nous déranger. Remarquez, avec la chance que j’ai, il pourrait y avoir une alerte à la bombe au même moment, comme si le monde entier était contre cela. Jamais deux sans trois disait-on. Je commençais à avoir l’habitude de cette frustration qui me prenait lorsque nous étions coupés. Je me rappelais encore cette horrible sensation lorsque le père de Bronwen était venu la chercher chez moi. De plus, ce dernier avait bien compris ce que nous faisions, cela avait encore plus accentué ma gêne et ma frustration. Elle était partie pour son frère, chose que je comprenais, mais ce qui se passait dans mon pantalon n’avait pas l’air de bien comprendre la situation. Elle était partie en me laissant là, complètement émoustillé. Et puis, il y a eu cette autre fois avec son petit frère. Cette fois, nous n’avions pas été grillé comme l’avait fait son père, mais disons que ce dernier a absolument voulu dormir avec nous, placé entre nous deux. Son petit frère avait beau être le garçon le plus adorable du monde, il n’avait pas empêcher de me sentir frustré d’être constamment interrompu.

Cette fois, il n’y avait personne. Personne ne pourrait nous arrêter. Cette fois, nous ne serions pas interrompus, j’en avais l’intime conviction. En tout cas, j’espérais que personne n’entre dans la chambre à ce moment-là. Ce serait un moment extrêmement gênant où notre relation serait mise au grand jour. Cependant, ce n’était pas le moment d’avoir les tabloïds qui proclamaient une histoire d’amour entre un Élu et son mentor. Je voyais déjà la grande gueule clamer que c’était de la corruption. Absolument pas, j’étais tombé amoureux d’elle bien avant cela. De plus, les Élus étaient censés rester dans leur chambre, je me ferais sermonner et ramener jusqu’à ma chambre en me faisant tirer les oreilles. Extrêmement gênant.

Ses baisers me rendaient complètement fou. Je faisais de mon mieux pour calmer l’animal qui ne demandait qu’à sortir, à pousser des grognements et à lui faire sauvagement l’amour. Or, je préférais rester doux, ne rien brusquer. Je voulais garder ce souvenir-là avant d’entrer dans l’arène. Certes, ce n’était pas le seul que je garderais en mémoire pendant les jeux, ce serait ces souvenirs qui m’aideraient à me battre, qui m’encourageraient à tout faire pour rentrer à la maison pour Bronwen et sa famille. Je me souviendrais aussi de ce baiser sous la pluie tandis que je lui disais que je l’aimais pour la première fois, ces soirées au coin du feu, ces discutions sur l’oreiller, la chaleur qu’elle m’apportait après une dur journée de travail. Mais surtout, je gardais en mémoire son sourire, ses yeux, sa petite moue et cette éternelle mèche qui retombaient devant ses yeux. C’était cela que j’emportais avec moi dans l’arène, c’était les images auxquels j’allais m’accrocher.

Mon souffle était saccadé, nos corps collés à l'autre, n'attendant que le moment où ils ne feront qu'un. Mes lèvres exploraient chaque parcelle de son corps, mes lèvres tentaient d'enregistrer le goût des siennes. Un processus de mémoire. Le souvenir. J'avais envie de mettre une sorte de marque sur elle, comme quoi elle m'appartenait. Je lançais alors une boutade et sa réponse me fit sourire. Alors, je laissais une trace rouge en bas de son cou « Et de une ». Je retournais à ses lèvres puis descendait découvrir une nouvelle fois sa poitrine, m'y attardant, laissant une autre marque [color=cadetblue]« et de deux ». Je descendais sur son ventre pour en laisser une dernière « Jamais deux sans trois comme on dit ». Je ris et retourne à ses lèvres, complètement retourné par l'excitation qu'elle me procurait « C'est toi qui me rends fou » soufflais-je en effleurant ses lèvres. J'entrelaçais mes doigts avec les siens, mordillaient son épaule. Au bout d'un moment, je n'en pouvais plus, ma tête passaient dans son cou alors que j'entrais en elle. Je l'embrassais à ce moment même, tendrement, nos corps remuant en coeur. Elle fermait les yeux, je l'embrassais et soufflait « Ouvre les yeux, j'aime tes yeux, ils sont beaux ». Je plongeais mon regard dans le sien, ne la quittant pas du regard.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 17 Oct - 1:28



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen




L'amour. C'est une chose que je n'ai pas vraiment expérimenté. Certes j'ai déjà eu des petits mais l'amour.. le vrai, comme je le ressens en ce moment, non je ne l'avait pas ressenti. Je sais ce que c'est avoir des sentiments pour uns personne, mais je sais surtout que là, je suis totalement dépendante d'une personne. Mes moments passés avec lui sont déjà loin, trop loin,j'aimerais être ce fameux jour où il m'a dit combien il m'aimait, sous cette pluie. Je voudrais être dans ma chambre lui me tenant ses bras pour m'empêcher de faire des cauchemars. Sans lui j'en fais, avec lui je suis bien, si bien que mes rêves ne sont plus des cauchemars. Je ne sais pas comment je vais faire lorsqu'il sera dans l'arène, dans le futur, comment je vais retrouver mon sommeil. Je me souviens cette fois ou mon frère avait débarqué et qu'il nous avait séparé, je le soupçonne d'être jalouse de Luck, je passe beaucoup de temps avec mon petit ami et il se demande si je ne l'oublie pas. Il s'est endormi au milieu de nous deux collé contre moi. Moi je regardais Luckaël avant de dormir, ma main caressait doucement sa joue et je en quittais pas ses yeux jusqu'à ce que le marchant de sable pour moi également.

Notre relation ne date que de deux semaines à peine, mais nous avons déjà plein de souvenirs agréables. Ils sont beaux mais je veux le plus beaux es souvenirs à lui donner, je veux qu'il m'est moi, moi entière, physiquement et spirituellement. L'amour que nous partageons l'un pour l'autre nous lie c'est sûre mais en tout cas une chose peut encore plus nous lier, ne jamais nous faire oublier. L'union physique, faire l'amour.. Et puis nous en mourrons d'envie tous les deux après tout. Nos corps sont nus l'un sur l'autre. Nos lèvres n'aiment pas être séparés l'une de l'autre. Oh non qu'elles ne me quittent pas ! Je veux encore et toujours ses baisers. Toujours.

Il me promet de revenir, il a intérêt. Je veux vivre avec lui encore longtemps. Je n'ai eu pas le temps de profiter assez de lui. Mais je n'ai pas non plus le temps de répliquer à sa belle déclaration. Il m'embrasse fougueusement, je répond à ce baiser, sens me faire prier. Je ris par la suite lorsqu'il passe dans mon cou, cela à beau être le point sensible.. j'arrive à rire à ce qu'il me dit. Il faut me faire des suçons. Qu'il en face autant qu'il veut, je ne les cacherais même pas. Personne ne saura qu'ils viennent de lui. Et moi je veux ses marques sur mon corps pour réaliser que je n'ai pas rêvé, qu'il m'aime autant que moi je l'aime. Il m'en fait un premier dans le cou.. J'en frissonne, je me mord la lèvre.. Le second se trouve sur ma poitrine.. Puis il descend sur mon ventre et chatouilleuse je ris. C'est là que je lui avoue qu'il me rend folle.. Je suis dingue de lui.. Ses lèvres frôlent les miennes et j'envie ne fait que monter d'avantage. J'ai le souffle court.. Je l'embrasse doucement lorsqu'il me dit que je le rend autant fou.

Je sens ses lèvres sur mon épaule. Nos caresses sont douces et agréables, rien de bestial. Tout est parfait, romantique.. doux.. démonstratif de tout l'amour qu'on se porte l'un pour l'autre, qui sait, c'est peut-être un adieu.. En un mouvement, alors que nous le désirons tous les deux il entre en moi.. Mon dos se cambre sous l'effet. Je le sens en moi, il bouge en symbiose, ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux sous l'effet du plaisir. Je l'entend me dire d'ouvrir les yeux pour les voir car il les aime. J'exécute en souriant. Je serre fort ses mains, j'ai presque envie de pleurer.. Nous sommes ensemble, nous ne formons qu'un et c'est magnifique. Je ne quitte pas son regard du mien. Nos corps bougeant dans le mien.. Nos lèvres toujours se frôlent mais mon souffle est court, je suis essoufflée et j'ai chaud. Une larme m'échappe. Il ne me fait pas du tout mal.. Tout l'inverse.. mais je suis tellement triste.. j'ai peur.. Je l'aime..

- Je t'aime.. Oh je t'aime Luckaël..

Je l'embrasse doucement.
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 17 Oct - 16:07

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Adieu. Au revoir. Ces deux mots résonnaient dans ma tête. Je refusais de dire ce genre de choses, cela marquerait la fin de quelque chose. Quelque chose que je n'avais jamais ressentis auparavant. Je ne voulais pas lui dire au revoir, encore moins adieu. Pourtant, je ne savais pas si j'allais revenir, je pourrais mourir en cinq minutes, les autres Elus me terrifiaient. Certes, je gardais la face, je préférais laisser penser que cela ne m'affectait pas. Cela pouvait être pris pour de l'arrogance à vrai dire. Il valait peut-être mieux paraitre arrogant que terrifié. Je m'étais promis de sourire dans les jeux, aucune caméra n'aurait l'autorisation de voir mes larmes, de me voir sous mon vrai jour. Il semblerait qu'Adrian ferait son apparition durant toute cette saison des Hunter's Season. Jamais ils ne verraient ma faiblesse. Ils n'en avaient pas le droit, ils ne le méritaient pas. De plus, j'étais certain que mes parents regardaient la télévision, qu'ils scrutaient le garçon qu'ils ont abandonné. Dans un coin de mon esprit, j'espérais qu'ils s'inquiètent pour moi, qu'ils désirent voir ma victoire. Mais pourtant, je n'en suis pas certain. Bronwen avait raison, sa famille était ma nouvelle famille. Je les sentais derrière moi, derrière nous, je sentais presque tout leur soutien. Ses parents étaient des personnes respectables, j'avais toujours cette difficulté à les regarder tous ensemble, sa mère me faisant tellement penser à la mienne, me rappelant à quel point elle me manquait. Cependant, j'arrivais à garder la face. Eux, ne seraient pas capables d'abandonner Bronwen pour le luxe de la Capitale. C'était ce qui différenciait les O'Donnel de mes parents. Je les appréciais pour cela.

Pourtant, en signe d'un au revoir. Bronwen m'offrait le plus beau des cadeaux, celui que j'emporterais avec moi dans l'arène : son amour. C'était indéniable, j'étais complètement fou de cette fille. Moi qui avais tellement peur au départ, j'ai toujours cette peur, mais à présent, la peur d'aimer est remplacée par la peur de la perdre, de ne plus jamais croiser son beau regard, ne plus jamais la revoir sourire. Je ne pourrais plus passer une nuit sans elle. C'était comme si nous avions sans cesse besoin de l'autre. Sa présence m'apaisait, le soir, il m'arrivait encore de penser à mes parents, c'est toujours à ce moment-là que Bronwen, comme si elle lisait dans mes pensées, passais sa main sur mon visage, se blottissant contre moi et m'apaisait en entrelaçant ses doigts avec les miens, me caressant le bras. Si quatre mois auparavant, je pensais Bronwen comme étant la reine des glaces, la plus frigide de toutes les filles. A présent, j'avais la preuve qu'elle était tout le contraire, elle était pourvue d'une grande douceur et elle avait ce pouvoir de t'apaiser en un geste. J'avais besoin d'elle, j'étais complètement dépendant de son amour. De plus, je n'avais presque plus besoin d'utiliser la magie pour qu'elle ne fasse plus de cauchemars. Certes, il y avait ces nuits où elle se réveillait en sursaut, je l'apaisais aussitôt, lui parlant, la rassurant, la serrant contre moi. Puis, elle se rendormait aussitôt alors que je lui racontais une belle histoire afin d'éloigner les cauchemars qui la guettaient. J'avais tellement besoin d'elle, elle ne s'en rendait pas bien compte encore.

Il ne manquait plus qu’une chose à notre union. L’union physique. J’étais bien conscient que cette fois, cela allait vraiment se produire, il n’y avait personne pour nous en empêcher. Je voulais que le moment soit parfait, que ce soit notre nuit, notre dernière nuit ensemble. Peut-être était-ce la dernière fois que j’entendais son rire, que je sentirais son corps nu sous mes mains. Je ne voulais rien manquer, je voulais me souvenir de tout. Emporter cela en mémoire. Ajouter cette nuit aux plus beaux moments passés avec elle. Je sentais que le moment était arrivé, j’entrais en elle et l’embrassais tendrement. Nous y sommes, nous ne faisions plus qu’un. Nos corps bougeaient ensemble, mon cœur s’accélérait. Tandis que nos lèvres s’effleuraient, je ne quittais pas ses yeux. Elle les fermait. Je l’embrassais, lui demandant de les ouvrir. J’adorais cette couleur, comme s’ils entraient en mon fort intérieur, comme si elle sondait mon esprit, qu’elle pouvait voir à quel point je l’aimais. Elle s’exécutait, je posais mon front contre le sien, respirant bruyamment. Les mouvements se faisaient plus désireux, nos mains se serraient, nos corps se collaient, bougeant en rythme. Je séchais la larme qui s’échappait de ses si beaux yeux, je ne voulais pas penser à ça, je ne voulais pas penser au fait que j’allais mourir, je voulais penser à elle, profiter de nos derniers instant. Ses paroles firent exploser mon cœur. Je l’embrassais avec fougue, ayant plus de mal à respirer. J’arrivais à lui murmurer « Ne pleure pas, je suis là, je t’aime ». Le plaisir montait, j’échappais un gémissement, murmurait son prénom au creux de son cou. Mes mains serraient toujours les siennes. Dieu que je l’aimais. Mon corps et mon cœur lui appartenaient, ils étaient tout à elle et inversement. Je l’embrassais à nouveau, lâchais une de ses mains en gardant l’autre serrée dans le sienne, celle-ci vagabondait sur son corps, passais dans ses cheveux, vagabondaient dans la cambrure de son dos, maintenant un rythme régulier. J’avais extrêmement chaud et beaucoup de mal à respirer.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas
 

bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 4Aller à la page : 1, 2, 3, 4  Suivant

 Sujets similaires

-
» bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\
» Jüw | just wanna be wild
» les 10 boss finaux les plus durs au monde
» le retour du probleme du double-saut...
» micahel-ana arya sansa lasheras × i wanna feel alive again

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Fifth Chapter :: Memories-