AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant
AuteurMessage

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 17 Oct - 21:46



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Je me donne tout à lui. Je suis à lui, à qui d'autre me direz vous ? Je ne me livre pas à n'importe qui, je veux aimer ou ressentir des choses pour la personne. Et dieu sait que lui, Luckaël il a de grandes chances pour qu'il soit l'homme de ma vie. Pourquoi pas ? Je n'ai jamais ressenti un tel sentiment, je n'ai jamais ressenti mon coeur battre si vite. Il me fait un tel effet comment ne pas vouloir qu'il le soit, celui que j'aimerais toute une vie. J'ai l'impression de m'être imprégnée de lui, il fait parti entière de moi, qu'il meurt ou qu'il vive. Si la mort décide de l'emporter, si elle décide d'être sadique et de nous séparer.. je ne trouverais personne à aimer autant. Luckaël m'a prit mon coeur, il ne me le rendra jamais.

J'étais soupçonneuse. Je ne pensais pas qu'il était sincère, je pensais qu'il jouait moi. Comment ai-je être aussi stupide ? Comment je n'ai pas vu qu'il tombait pour moi. C'est d'ailleurs lui.. c'est lui qui a exprimé ce qu'il ressentait avant moi. Je n'ai fait que lui dire les paroles tant attendue il y a quelques minutes. Parce que la peur l'emporte, parce que je ne veux pas qu'il meurt en pensant que moi j'hésite toujours. Je l'aime et j'ai presque envie de le crier sur tous les toits. J'ai envie que tout le monde profite de notre amour. Bon sang, c'est d'un niais, je me donne presque envie de vomir. Tant pis.. Je suis heureuse. Alors ce soir, toute cette nuit, toute la vie je lui appartiens.

Nos baisers sont de plus en plus doux, agréables. Ils sont longs et désireux, qui ne désirerait pas de telles lèvres, il a une bouche à embrasser, on ne peut plus s'arrêter une fois commencer, je sais de quoi je parle. Je ne peux plus m'arrêter. Elles sont douces.. J'essaie de mémoriser sa façon de faire pour pouvoir l'imaginer lorsqu'il ne sera pas là et qu'il me manquera. Ce sera probablement les pires jours de toutes ma vie. Je me dis dans un sens que si le destin est avec nous, s'il nous a réunit une fois, pourquoi il ne le ferait pas une nouvelle fois ? Nous voir ensemble semblerait être une bonne chose.. Nous ne sommes pas mauvais comme certain autre. On mérite ce putain d'amour !

Nos corps sont désireux. Et il finit par entrer en moi. Nous ne formons qu'un, enfin l'amour nous unit. Je me mords la lèvre pour ne pas gémir trop fort. Une montée de désir et de douleur s'empare de mon corps. La douleur disparait rapidement, elle laisse entièrement place au désir. Maintenant je me sens bien, envahit par lui. Je le le veux tout entier. Il accélère légèrement. Il repose son front sur le mien, je ferme les yeux, je savoure ses mouvements en moi.. Nos souffles sont courts, il me demande d'ouvrir les yeux, j'exécute en le regardant dans les yeux. Je ne le quitte pas. Il m'embrasse doucement.. Une de ses mains caressent mon corps, l'autre reste liée à la mienne au dessus de ma tête. Je ne peux pas retenir mes lèvres. Et si c'était notre dernière nuit ? La peur me fait perdre le contrôle. Je me pince difficilement les lèvres pour résister.. Il le remarque.. Il m'embrasse avec plus de fougue. Je répond au baiser, ma main libre caresse son visage.. Il me dit de ne pas pleurer.. Je souris comme je peux, les yeux inondés toujours.

- Désolée..

Je le serre d'un bras contre moi.. Je l'entends perdre le contrôle du plaisir, ce qui m'excite d'autant plus. Je serre ses mains.. Mais à nouveau l'une d'elle parcoure mon corps.. Il me redresse, je sens ses doigts sur ma colonne vertébrale.. Dans mes cheveux également.. Je passe les miens entourés autour de sa nuque. Nos corps bougent parfaitement.. doucement.. Rien de précipité, nous contrôlons tout ce que nous désirons. Je perd quelque peu le contrôle.. Laissant échapper de petits bruits.. j'enfouis mon visage dans son cou.. je ne laisse pas de marque, lui n'est pas censé avec de la compagnie dans sa chambre.. Pourtant j'adorerais.

- Reviens moi.. Sinon je pars avec toi..


code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 17 Oct - 22:19

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Partir loin. Je devais l’avouer, j’avais songé à fuir. Dès que mon nom avait été appelé. J’avais eu cette idée de m’enfuir. Je ne sais pas où. Je ne sais pas comment. Mais partir. J’avais presque un plan, sauf qu’il n’était pas vraiment en place. Se jeter du train, emmener Bronwen avec moi. Mais après une certaine réflexion, ce n’était pas possible de s’enfuir. Tout d’abord parce que je me ferais attraper au bout de cinq minutes d’escapades et peut-être fusillé sur la grande place pour l’exemple et puis, je ne savais pas où aller, par où partir. Et enfin, je ne pouvais pas arracher Bronwen à sa famille, je n’en avais aucun droit. J’avais beau être son petit ami, faire partie de la famille comme elle le disait, je ne voulais pas l’arracher à eux. D’abord pour son petit frère, je m’en voudrais toute ma vie de lui infliger ça. Donc non, nous ne pouvions pas nous enfuir. Et puis, je refusais d’avoir l’idée de partir seul. C’était avec elle ou rien.

Cela semblait être complètement mélodramatique de dire cela, je refusais de devenir niais. Certes, c’était indéniable, j’étais profondément amoureux. Mais de là à en devenir chantisime et vomitif ? Non merci, je laisse ça pour l’autre tarlouze de Cullen. Pourtant, rien ne m’empêchait d’apprécier la douceur qui émanait de Bronwen. Dire que je passais à côté de cela tous les jours, je m’amusais même à la blesser par des remarques méchantes. J’ai été horrible avec elle, un monstre. Je me demandais même pourquoi elle est venue à m’aimer. C’est vrai, pourquoi m’aimait-elle ? Pourquoi me faisait-elle autant confiance ? Après toutes ces choses horribles que je lui ai dites, après ces remarques cyniques. Même après tout cela, elle voulait quand même de moi. Mais je me jurais de ne plus faire preuve de sarcasme ou de pic méchantes envers elle.

Il y a beaucoup de petites choses que j’aime chez Bronwen. A commencer par ses jolis yeux bleus qui devenaient presque gris. Mais il n’y avait pas que cela, son sourire illuminait son visage, faisant voir une autre personne, la vraie Bronwen. Et puis, son corps de rêve, sa douceur, sa gentillesse, mais aussi sa franchise. La façon qu’elle avait de rire à mes petites remarques même dans les moments les moins opportuns. C’était toutes ces petites choses qui me faisaient complètement fondre. J’aurais voulu lui laisser quelque chose avant de partir, mais j’avais très peu d’objets personnels, de choses avec une réelle valeur. Tout ce que j’avais à lui offrir, c’était les souvenirs, mon amour, mon corps. Tout ce qu’elle voulait, je lui donnerais.

Nos corps prenaient un rythme un peu plus soutenu. Mon cœur ne suivait pas, ce dernier menaçait de lâcher à tout moment. Allais-je mourir ainsi ? D’une crise cardiaque ? Je respirais très fort, ne contrôlant pas mon plaisir, mon bonheur de ne faire plus qu’un avec celle que j’aime, l’espoir de l’entendre dire encore qu’elle m’aime. Il m’arrivait de murmurer son nom, le souffle court. Nos mains serrées dans l’autre, cela n’avait rien à voir avec mes ébats avec d’autres filles. Celui-ci était beaucoup plus vrai, authentique, je pouvais sentir son cœur battre contre le mien, son souffle court, je l’entends retenir des gémissements. Je l’embrasse avec fougue, remarquant ses larmes. Je lui demandais de ne pas pleurer, ne supportant pas la vision des larmes coulant le long de son visage, je les séchais, embrassant ses joues, retournant à ses lèvres. J’échappais un gémissement, ou plutôt, un grognement. Nous nous redressons. Mes doigts passent le long de sa colonne vertébrale, mon front se collant contre le sien, nos lèvres s’effleuraient. « Je reviendrais » soufflais-je. Je cherchais ses lèvres « Tu es trop jolie pour te prendre pour Juliette…. Je reviendrais… Je me battrais ». J’avais du mal à parler. J’étouffais un nouveau gémissement en l’embrassant, tentant de ne pas faire trop de bruit. Mon corps tremblait. Je mordais légèrement son épaule, nous faisant retomber sur le matelas, perché sur mes coudes pour ne pas l’écraser. Mon nez se frottait contre le sien, je lui souriais, me mordait la lèvre et l’embrassais à nouveau passionnément, ne retenant plus mes grognements que je ne contrôlais plus.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 18 Oct - 15:31



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



L'amour est une chose difficile lorsqu'on y réfléchit. C'est vrai n'a jamais souffert à cause d'un coeur briser ? Qui n'a jamais pleuré parce que l'intéressé ne nous aimait pas ? Qui n'a pas voulu en finir lorsque toute l'histoire débitait s'arrête d'un coup ? Certes l'amour nous fait du bien parfois, il enjolive notre vie, il nous fait espérer, fait vivre mieux, nous sommes amoureux et ça on ne le contrôle pas. Parfois on pourrait également penser que l'amour nous joue des tours que c'est notre coeur qui dirige nos actes et que nous dépendons entièrement de lui. Comment penser l'inverse de toutes façons ? C'est assez difficile de résister à des sentiments parfois interdits.. Malsains.. dangereux, ou encore douloureux. On ne veut pas aimer alors que nous savons que cette personne n'est pas faite pour nous, qu'on doit la fuir pire que la peste parce que sinon c'est une fin tragique qui nous attend.

Vous croyez que j'aurais dû fuir lorsque Luckaël m'a ramassé sur le bord de la route, une balle en argent en train de me tuer à petit coup de couteau.. lentement et douloureusement ? Je ne sais pas, si je voulais éviter d'aimer une personne il est sûre que ma réponse aurait été oui. Seulement je n'ai pas pu, mon corps dans un sale état à fait qu'il m'a raccompagné chez moi après m'avoir retirer cette stupide balle d'un stupide chasseur. Une fois soignée.. un baiser c'est échangé, oh rien à voir avec les films romantiques, il m'a plutôt embrassé pour me faire taire et c'est là que j'ai ressenti une forte attirance, j'avais terriblement envie de ses lèvres, de continuer ce qu'il commençait mais non. Et même la nuit qu'il a passé ne m'a pas fait céder, au contraire, j'ai découvert un être sensible et capable de douceur, même en vers une personne qu'il ne porte pas dans son coeur, moi. Car notre relation n'avait rien de beau au début, nous étions presque le pires ennemis du monde, il ne pouvait pas s'empêcher de me rabaisser en me croisant dans les rues, et une nuit nous a fait tomber en amour l'un pour l'autre. Je ne cesse encore aujourd'hui de l'aimer un peu plus chaque jour.

Cependant nous n'avons pas vraiment eu la possibilité de nous unir, la première fois mon père a débarqué pour un soucis avec mon frère et la seconde.. mon frère lui même s'est interposé entre nous et il a dormit comme ça. Situations quelque peu mignonnes mais frustrantes, pour les deux cas. Alors ce soir, lorsque nous nous déclarons nos sentiments, combien nous tenons l'un à l'autre, je m'offre à lui, nous n'avons aucun obstacles notre nous. Nous allons nous unir par l'amour et la chair. C'est peut-être la dernier moment que je passe avec lui, la dernière chance de lui dire, lui montrer que moi aussi je suis juste folle de lui. Nous ne faisons alors qu'un. J'essaie de contenir les bruits qui souhaitent s'échapper de ma bouche, ses lèvres m'y aident en m'embrassant.. tendrement, fougueusement.. Le plaisir prend place en moi et j'ai de plus en plus de mal à tout contrôler. Il prend une allure dans les vas et viens excitante.. Bon sang.. Je sens tout son corps toucher le mien et je ne peux être plus heureuse à ce moment.. mais plus triste aussi.. d'ailleurs j'en pleure.. Il me demande de ne pas pleurer et moi je lui promet que s'il lui arrive quoique ce soit, je le rejoindrais telle Juliette l'a fait pour son Roméo.

Sa réponse me fait sourire, pas cesser de pleurer pour autant, j'ai bien trop peur de le perdre. Je l'embrasse tendrement.. je ne veux pas quitter des bras, ses bras à lui où je me sens si bien où les angoisses et cauchemars disparaissent. Il se battra et je n'en doute pas, Est ce que cela sera suffisant ? Le temps nous le dira, je prie tous les dieux pour qu'ils l'aident.

Son nez touche le mien, nos souffles sont courts.. L'ébat s'accélère et prend plus de force. Nous sommes à un stade où les désirs sont durs à gérer. J'ai de plus en plus du mal à ne pas gémir.. J'enfouis mon visage dans son cou.. Je le sens mordiller mon épaule. Il accélère, tout devient plus fort, je gémit c'est plus fort que moi.. Oh bon sang.. cette nuit.. je m'en souviendrais toute ma vie. Je m’agrippe à lui, plantant surement mes ongles dans sa peau légèrement, voilà la marque qu'il aura de moi. J'essaie de me contrôler la bête ne doit pas venir maintenant..

- Continue ne t'arrête pas..

Mes paroles ne sont qu'un murmure à bout de souffle.. couper par un gémissement léger.. Je l'aime.. j'aime tout chez lui.
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 18 Oct - 18:04

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Alors comme ça, être amoureux de la personne renforçait le tout, rendait le moment plus intense ? Un mois plus tôt, j’aurais dit que tout ce n’était que foutaises, que tout ce qu’il fallait, c’est que sa copine/partenaire d’un soir soit un bon coup. Rien de plus. Comme si « être un bon coup » renforçait quelque chose. A présent, je ne pensais plus la même chose. En effet, être amoureux de la personne rendait le moment encore plus intense. Rien que ses lèvres apportaient de l’électricité qui se propageait dans tout mon corps. Rien qu’un baiser, un seul et j’étais dépendant de ces dernières. Désirant ressentir à nouveau cette électricité, ce fourmillement sur mes lèvres, ces frissons qu’elle m’apportait, sentir mes poils se hérisser tandis qu’elle me faisait frémir. C’était beaucoup plus fort, aucune bonne partie de jambe en l’air ne valait ce moment avec Bronwen.

Ainsi, c’était peut-être notre dernière nuit, peut-être la dernière fois où j’aurais le privilège de sentir ses lèvres contre les miennes, d’explorer son corps. J’avais tellement du mal à me dire que je pouvais tout perdre en un moment de faiblesse dans l’arène. Si je ne faisais pas attention, si je me retrouvais vulnérable là-bas, je pourrais tout perdre ce que j’ai maintenant. Maintenant que j’ai retrouvé une famille et qu’une personne à réussit à me faire tomber amoureux. Je n’avais aucune idée de ce que je réservais l’avenir, le destin. Je ne savais pas si Bronwen était l’amour de ma vie, je ne sais pas combien de temps cela peut durer avant que l’un de nous se lasse si je reviens des jeux. Ce n’était pas le moment de penser à cela. Ce n’était que le début de notre histoire, cela ne pouvait pas être la fin, je ferais tout pour que ça ne soit pas la fin.

Je n’en revenais pas que tout cela se produisait, c’était vrai, ce n’était pas un rêve. Bronwen et moi nous unissions enfin physiquement. C’était ainsi que les choses se passaient. Je l’aimais, elle m’aimait, nous nous émions. Parce que c’était elle, parce que c’était moi. Et quelle union ! J’en perdais le souffle, sachant bien me contrôler au départ, désirant rester sur cette voie-là, ne rien brusquer. J’avais conscience que je n’étais pas le mec le plus romantique de la terre. A vrai dire, ça me donnait encore un peu la gerbe le romantisme coulant. Ainsi, je faisais des efforts pour Bronwen, restant aussi doux que possible, me contentant de lui montrer l’amour que j’éprouvais pour elle par des regards, des baisers, des caresses, nos doigts entrelacés. Je crois que je me débrouillais plutôt bien du point de vue de la douceur, j’ai eu deux semaines d’entrainement. Pour cette raison, je faisais en sorte de me contrôler, ne pas réveiller l’animal, le laisser dans un coin, lui ordonnant de retourner dans sa tanière.

Elle pleure. Je ne sais pas vraiment pourquoi, mais je m’en inquiète, l’embrassant tendrement, lui demandant de ne pas pleurer. Je séchais ses larmes, détestant la voir dans cet état. Je tentais de la faire rire, elle se contentait de sourire, mais elle pleurait toujours. Je l’embrassais avec fougue, désirant les faire disparaitre. Le rythme se faisait plus intense au point que je ne retenais plus mes grognements. Je tremblais de partout, tentant de rester en équilibre sur mes avant-bras. Nos corps étaient si proche, chacun anticipait les mouvements de l’autre. Je sentais ses ongles se planter dans mon dos. J’en lâchais un gémissement. Je savais qu’il ne fallait pas être trop bruyant, mais c’était plus fort que moi. Je ne me contrôlais plus. Je mordillais ses lèvres à la fin d’un baiser. Elle me demande de ne pas m’arrêter. Je murmure son nom et des mots d’amours, lui disant à quel point je l’aimais. Je passais mon visage dans son cou, étouffant un nouveau grognement, je passais mes bras sous son dos, m’accrochant à elle pour ne pas m’écrouler sous les tremblements dut au plaisir. Je l’embrassais dans le cou, remontait à ses lèvres. J’accélérais la cadence, plongeant mon regard dans le sien, mon front contre le sien, gémissant contre ses lèvres. Une main reprenait la sienne pour entrelacer nos doigts, serrant ceux-ci, veillant cependant à ne pas lui casser la main.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 18 Oct - 21:51



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Je ne veux pas qu'il parte, je ne peux pas supporter cette impression. Je ne veux pas.. Je veux pas.. je ne peux pas. Pourquoi cela arrive à nous ? Pourquoi c'est sur nous que cela tombe? On trouve l'amour, on met un temps fou à trouver l'être parfait, et on vient nous le prendre.. comme ça.. comme si de rien n'était. Je ne supporte pas cette idée. Je ne supporte pas, je ne peux. Je suis énervée, horriblement triste. Je veux tuer toutes les personnes le menaçant, mais je sais que c'est peine perdu, que je ne changerais rien, son appel a eu lieu, il ira dans l'arène. Que je fasse exploser une bombe ou non. Je ne ferais que mourir moi sans pouvoir être là pour lui. Je refuse, il a besoin de moi, je lui trouverais tous les sponsors qu'il faudra. Si seulement je pouvais parier.. Mes parents le feront pour moi, nous avons de l'argent avec ma victoire dans les même jeux que lui. J'ignore même dans quelle arène il ira.. mais je ferais tout mon possible pour le sauver. S'il doit avoir des vivres, s'il a besoin d'armes.. de soins.. il les aura, je m'en fais la promesse. Je ferais tout pour lui.

Cette nuit sera la plus belle nuit de toute ma vie. Celle qu'on n'oublie pas, même si un jour on se marie, notre nuit de noce ne sera pas aussi intense, parce que cette nuit c'est la première fois, ce sera un oui d'une certaine manière. Nous sommes tous les deux, presque seuls au monde et nous allons faire l'amour, nous unir l'un pour l'autre, être là pour nous. Je suis si.. heureuse.. c'est la première fois depuis la mort de sa soeur.. c'est la première fois que mon coeur bat si vite en la présence d'une patiente. Alors oui ce soir sera parfait, j'en suis persuadée.

Surtout que nous avons tous les deux très envies l'un de l'autre. Nous sommes aimantés. Impossible de nous séparer. Je ne veux pas qu'il s'écarte. Je le veux contre moi, je le veux qui me serre. C'est peut-être la dernière fois que je le sentirais contre moi, première et dernière fois. Nous ressemblons presque à des Roméo et Juliette des temps modernes. Nous ne faisons qu'un. C'est le moment, le plaisir nous envahit. Nous ne faisons qu'un. Nous sommes liés et je me donne de tout coeur à lui. Je le serre contre moi, répond à chacun de ses baisers. Je frissonne, je frémis à ses caresses. Je l'entends retenir ses gémissements et c'est comme ça que je me sens encore plus excitée. Bon sang.. Je suis tellement excitée par les mouvements de bassin qu'il exécute en moi. Moi aussi au fur et à mesure j'ai du mal à me retenir.. Je les enfouis dans son cou.. Je le supplie de continuer. Je ne veux pas qu'il arrête, jamais. J'aimerais lui faire l'amour.. encore et encore. Je n'ai jamais ressenti cela. Je ne le ressentirais surement jamais.. pourtant.. je veux encore et encore.. Je pleure.. forcément lorsque j'imagine que cette nuit est peut-être la dernière. Comment ne pas être triste ? J'arrête de pleurer. J'essaie, ses baisers me calment.

Il va plus vite.. Mon corps se cabre.. j'ai chaud, mon souffle est court, nos corps sont devenus moites. Je m'accroche à lui, je ne veux pas qu'il parte. Je l'embrasse,, nos fronts se touchent. Je sens le moment tant désirer au bout d'un moment arriver. L'orgasme. Je ne retiens pas mes soupires, mes légers gémissements. Il me fait un tel effet. Qu'il ne cesse pas. Je passe mes mains sur ses fesses pour accentuer les mouvements de vas et viens. Oh ... Je frissonnes violemment en gémissant. J'espère ne pas avoir été trop bruyante.. Je l'embrasse pendant ce moment..

- Mon dieu je t'aime !
code par (c) eylika. photo de we heart it.

[/quote]
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 18 Oct - 22:16

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Il semblerait que j’étais maudis. A vrai dire, tout ce dont je voulais échapper me tombait dessus. En effet, depuis que les Hunter’s Season ont été lancés, je refusais catégoriquement de m’attacher à quelqu’un, d’avoir une petite amie, de me laisser aller à ce genre de chose de peur d’être appelé pour l’arène. J’ai toujours eu peur de cela. Cependant, les dieux semblaient s’acharner contre moi comme cette vulgaire fatalité. En effet, j’étais maudis, il semblerait que je n’avais pas le droit d’avoir une vie normale. Lorsque je décidais de baisser les armes, de me laisser aller avec Bronwen, aller vers quelque chose de moins physique et de plus romantique. La fatalité semblait s’être réjouie de ce moment de faiblesse afin de tirer mon nom lors de l’Appel. Au mauvais moment, pour changer.

Heureusement pour moi, j’avais plus de deux minutes pour lui dire au revoir, elle était mon mentor. Elle était chargée de me garder en vie dans l’arène. Je lui faisais confiance sur ce point-là, je la savais capable de tout lorsqu’elle voulait quelque chose. Et nous voulions tous les deux pouvoir continuer notre histoire, nous retrouver. J’avais conscience que certaines choses pouvaient changer. A commencer par les traumatismes. Si je revenais. Reviendrais-je indemne ? Je ne savais pas ce qui m’attendait là-bas. Mais je voyais bien Bronwen qui faisaient des cauchemars toutes les nuits. Si je revenais, allais-je être aussi traumatisé ? Je ne sais pas. Seul le destin pouvait le dire.

Pour ma dernière nuit, Bronwen m’offrait la chose la plus magnifique qui soit. La possibilité de concrétiser notre union, de vivre une dernière nuit complètement magique. Je ne manquerais pas de la rendre aussi belle qu’elle le désirait. Je ferais tout pour qu’elle se souvienne de moi, à commencer par laisser des marques sur son corps, qu’elle les regarde en pensant à moi, à ce moment que nous partagions tous les deux. C’était aussi une bonne façon de me convaincre de revenir au plus vite, de me pousser à me battre pour elle. Je le ferais, qu’elle en soit certaine. Je ne me laisserais pas mourir, quitte à tuer ou à être gravement blessé. Tant que je revenais à ses côtés, je serais l’homme le plus heureux du monde.

Heureux. Je l’étais. J’étais en pleine plénitude. Nos corps en osmose. Sentir son souffle dans mon cou, entendre l’effet que mes coups de reins lui faisaient. Cela faisait monter mon plaisir. Je me réfugiais dans son cou afin d’étouffer des grognements, ne tenant plus vraiment sous le plaisir ultime qui approchait à grand pas. Je murmurais son nom, lui disait à quel point je l’aimais. Nos yeux ne se quittaient plus. Je gardais ses beaux yeux bleu attachés aux miens, bougeant mon corps à son rythme, nos fronts collés. Je tremblais, je n’arrivais plus à respirer. Je sens ses mains rythmer ma cadence. Je l’embrasse avec fougue, suivant le rythme qu’elle me demandait d’avoir. Je ne tiens plus, je tentais de faire durer le moment encore quelques minutes. Jusqu’à ce que l’ultime plaisir vint. Je tremblais, poussant un gémissement. Je trouvais ses lèvres, profitant de ces dernières avant de la serrer dans mes bras, tentant de retrouver une respiration normale. Je ne pouvais m’empêcher de sourire « Je me répète, tu es magique ». Je roulais sur le dos, ma respiration se calmait enfin, sauf mon cœur. J’amenais Bronwen sur moi pour l’embrasser « Je t’aime ». Je frottais tendrement mon nez contre le sien, caressant son visage « Tu crois que les autres à côté ont entendus ? ». Je pouffais rien qu’à cette pensée.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 18 Oct - 23:32



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



J'entends sa voix dans ma tête, il répète mon prénom. Je l'entends. Il est là. J'angoisse déjà à son absence. Comment vais-je supporter son absence ? Comment vais-je réussir à vivre si je le vois là mourir ? Se faire massacrer. J'imagine le pire à chaque fois que je me rappelle que demain il y sera à l'heure qu'il est. Je pleure. Comment retenir mes larmes, j'ai si peur, je ne sais pas être forte devant lui. Je lui suis pour les autres mais lui c'est tellement différent. Il est tout à moi, il fait maintenant depuis un mois parti entière de ma vie. J'ai apprit à la connaître, je le connais par coeur, je suis la seule.. J'aimerais aller chercher ses parents à lui pour leur faire comprendre que le gouvernement est en train de tuer leur fils. C'est leur fils, par n'importe qui, comment peuvent-ils laisser faire cela. J'ai tant peur, c'est dur, très dur. Pourtant je vais devoir être forte, la fille la plus forte du monde. Devant les caméras je n'ai pas le droit de pleurer, je n'aurais pas le droit de craquer. Je ne sais pas si j'y arriverais déjà affaiblie par son départ vers le chemin de la mort.

Ce soir nous nous donnons l'un à l'autre. C'est important. Nous devons nous unir, c'est une preuve d'amour. L'amour est une façon d'espérer, une façon d'être plus fort, car l'amour nous pousse à rejoindre la personne que nous aimons. Il gardera espoir, il voudra me retrouver, il se battra, il me le dit. Il me calme. Mes pleures sont séchés par ses baisers, la peine disparait car je suis distraite à cause de lui. Mais moi j'ai besoin de lui à mes cotés. Il m'aime à remonter la perte de ma petite soeur. Ce n'est pas juste, c'est lorsqu'on se trouve qu'ils me l'enlèvent. Ils me le prennent, mais je sais qu'il ne sera jamais la même, je ne suis plus la même moi aussi. J'ai changé, on change tous en sortant d'une arène. Je ne veux pas le perdre, je le veux lui, le même, mais s'il vit, si notre amour est plus fort, je l'attendrais à la sortie, je serais la première personne qu'il verra. La première qu'il serrera dans ses bras. Et là, je n'en ai rien à faire je l'embrasserais. Je ne le desserrerais plus de mes bras de peur qu'on me le reprenne à nouveau.

Le désir entre nous ne fait qu'augmenter. Il est de plus en plus présent, fort et intense. J'ai de plus en plus de mal à me contrôle. J'essaie de camoufler certain gémissements dans son cou, mais c'est plutôt dur, je ne sais pas vraiment comment je peux résister à des tels mouvements en moi. Il est doux et passionné en même temps, jamais personne ne m'avait fait l'amour avec tant de sentiments, j'ai frémis, tremble ou frissonne. Mon souffle est court, et mon coeur menace de sortir de ma poitrine s'il continue de battre aussi fort. Le sens au bout d'un long moment de romantisme, d'embrassade et de désir mêlé au plaisir je sens une vague de bien être m'envahir. Une frissonne énorme s'empare de moi.. Un orgasme.. le plaisir intime.. le symbole de la passion même. Je ne retiens pas mon gémissement en m'agrippant à lui. Lui aussi à du mal à se contrôler et lorsqu'il jouit en moi.. il gémit également.. Je suis presque sûre que les chambres sont insonorisés. Et puis ils ne peuvent pas savoir d'où et de qui cela vient. Et je m'en fiche. Dans le pire des cas Luckaël sera disqualifié et il me reviendra.

Il pose son front contre le mien. Nous sommes essoufflés. Je souris.. Je répond à son baiser, le serrant avec autant de force que lui dans mes bras. Je me mord la lèvre à son compliment.

- Merci.. tu n'es pas mal non plus..

Je ris quelque peu, il est parfait ! Comme toujours.

- Non tu étais parfait, vraiment..


Il roule sur le dos à coté de moi. Je ne le quitte pas des yeux, je reprend mon souffle doucement. Je suis plutôt endurante donc je m'en sors plutôt bien, à force de courir sous ma forme animale. Cela agit également sur ma forme humaine après tout. Il me tire sur lui, je me laisse faire, jamais je ne protesterais. Je me retrouve sur lui et il m'embrasse. Je répond doucement au baiser, je suis aux anges. Je frotte également mon nez contre le sien en souriant, puis je me pose ma tête sur son torse. Je caresse son bras vers lequel je me suis tournée. Comment la première nuit que nous avons passé ensemble. Je souris à sa question. Sa main caresse mon visage, je le laisse totalement faire.

- Je ne pense pas, vu le luxe les chambres sont insonorisées à tous les coups. Et puis ils n'auront entendu que deux personnes qui s'aiment.. parce je t'aime et pas qu'un peu.

Je lui vole un baiser. Je reprend mes caresses..

- tu as bouleversé ma vie en un mois même pas.. ne me dit pas que tout cela n'est qu'une illusion et que je vais me réveiller dans mon lit, la nuit de notre première nuit tu sais..
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Ven 19 Oct - 21:01

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Le rêve ou la réalité. Comment savoir où je me situais. De nombreux philosophes se sont penchés sur cette question des réalités. Comment avoir la certitude de ce que nous vivions n’était pas un rêve. C’était une réflexion à la fois étrange et très poussée. Mais si nous étions nous même dans nos rêves, dotés de la même pensée, qu’est ce qui fais la différence entre le rêve et la réalité. Je ne savais plus où j’en étais. Et si ce dernier mois n’était qu’un rêve ? Peut-être n’étais-je jamais vraiment tombé amoureux de Bronwen, peut-être n’avais-je pas vraiment pleuré cette nuit-là, mais que je m’étais simplement endormi de mon côté, me faisant tout petit dans le lit de Bronwen. J’allais peut-être me réveiller, croiser son regard méprisant. Comment la regarder de la même façon après ce qui s’était passé dans mes rêves. Peut-être n’étais-ce qu’une illusion, que rien de tout cela c’était passé. La notion du temps était très étrange dans les rêves. Vivre un mois pendant une nuit, c’était de l’ordre du possible. Pourtant, je ne voulais pas que ce soit un rêve.

De plus, c’était beaucoup trop intense pour être un rêve. Je n’avais plus aucun souffle, j’étais sur le point d’exploser – littéralement. Bronwen me rendait complètement fou à mesure que nos corps remuaient l’un contre l’autre. Je ne savais pas que c’était possible d’être aussi accro à une fille. Tout chez elle me mettait dans un état de dépendance, un peu comme une drogue. Ses lèvres étaient mon opium, ses caresses mon héroïne et son corps, le cristal meth qui m’avais rendu dépendant à la première prise. Je ne pouvais plus me passer d’elle. Comment ferais-je dans l’arène ? Je savais qu’elle serait présente, certes, pas physiquement, mais qu’elle me regarderait, tenterait de faire de son mieux pour m’aider. C’était son rôle après tout, elle était mentor. Elle ne me laisserait pas tomber, j’en avais l’intime conviction. Je me sentais épaulé, soutenu, je n’étais pas seul.

Je tentais tant bien que mal de contrôler mes pulsions. Faisant beaucoup plus attention à son plaisir qu’au mien. Cependant, l’entendre étouffer ses gémissements m’encourageaient et je ne tenais presque plus tellement tout était intense. Je ne la quittais pas du regard, croisant son regard pétillant, nos lèvres s’effleuraient, me faisant l’effet d’un choc électrique. Elle enfouissait son visage dans mon cou. Je tremblais comme une feuille, me concentrant pour ne pas me casser la figure sur elle, ne voulant pas lui faire mal. C’était le plus beau moment. J’étais certain que j’allais le garder pour l’emmener avec moi dans l’arène. Je pourrais citer chaque parties de son corps tellement je l’aimais. Vous direz la couleur exacte de ses yeux et mémoriser le goût de ses lèvres, l’effet de ses doigts s’agrippant dans mon dos. Je pouvais tout citer.

Le plaisir ultime vint. Nos corps étaient moites, j’avais beaucoup de mal à reprendre ma respiration, mon cœur refusait de se calmer. Je l’embrassais tendrement, caressant son visage. Sa réponse me fit sourire, j’allais rétorquer quelque chose à propos du « pas mal » sauf que son rire résonnait, mon cœur s’affolait à nouveau. Le plus beau son du monde. Même une chanson des Beatles ne valait pas son rire. Comparaison merdique, ne revenons pas là-dessus. « Ne me dis pas ça ou mes chevilles vont gonflés, je ne pourrais plus courir ». Je ris et l’embrasse encore une fois avant de rouler sur le dos, l’attirant sur moi. Je retrouve enfin ma respiration normale, calmé par ses caresses qui me font frissonner. Mon cœur se calme, cependant, il battait toujours la chamade en présence de Bronwen. J’étais certain qu’elle pouvait l’entendre. Je lui volais un baiser, lui demandant si les chambres étaient insonorisées. « Et puis, en plus de ça, ce serait leur distraction de la nuit » ajoutais-je en souriant. Je lui caressais tendrement le visage, remettant en place ses cheveux ébouriffés. Elle me vole un baiser, je ne cesse de sourire « Moi aussi, je t’aime comme un fou ». Je la serre contre moi, l’embrassant sur le front. Sa remarque me faisait penser à notre première nuit « Si c’est un rêve, c’est le meilleur rêve érotique de tous les temps et si je me réveille, je ne tarderais pas à te violer ». Drôle de façon de faire un compliment, mais malgré tout, s’en était un. « Mais je doute que ce soit un rêve, c’est trop réel. Je refuse de retourner lors de cette nuit, je ne veux rien effacer. Tout ce qu’on a vécu en un mois, c’est parfait. Si on enlève ce jeu de merde… » ma voix se cassais. Je refusais de penser à ça, pas maintenant, le moment était trop parfait pour le gâcher. Je passais mes bras autour d’elle, caressant ses cheveux « Je ne veux pas être demain, je ne veux pas m’endormir, je veux rester avec toi ».




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 22 Oct - 2:01



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen


Le plaisir de s'unir avec la personne que l'on aime. Le meilleur de plaisir bien sûr comment en douter, je n'en doute même pas, je n'ai jamais ressenti un tel sentiment, je suis heureuse, je monte au paradis, l’Éden est à portée de mains. Je n'ai plus qu'à lever les bras et la porte s'ouvre à nous pour l'éternité nous protégeant de ce monde devenu si obscur et si barbare. La possibilité de la perdre n'est toujours pas encrée en moi? J'ai du mal à m'y faire, que cette nuit est peut-être voir surement notre dernière nuit. Je continus à espérer quitte à souffrir, mais il parait que plus on souhaite une chose, plus elle se réalise. Je prie chaque seconde que dieu me laisse. Je supplie tous qui est possible de supplier pour le faire revenir. Je crois que s'il revient, je deviendrais la fille la plus pieuse du monde. Les prières auraient été entendu. Je le veux. Je veux qu'il revienne. Je le veux, j'y crois. Il le faut, ce n'est pas le moment de craquer, la force que je lui donne est toujours à prendre pour plus tard. Il va subir des choses si horribles dedans, que je ne suis même pas sure de pouvoir récupérer le véritable Lucka.

Un gémissement s'échappe de ma bouche.. J'essaie de camoufler les autres en cachant mon visage dans son cou.. Il l'embrasse longuement alors que je sens son flux en moi. L'avantage de ne pas devoir mettre de préservatif.. Je suis stérile. D'ailleurs je m'étonne qu'il ne m'ait toujours pas posé la question. La première fois que nous avons failli le faire il avait été chercher de quoi nous protéger. Mais j'avais jeté la préservatif dans la cheminée. Non je n'en ai pas besoin, je suis incapable d'enfantée, et je crois que c'est mieux comme ça, pas question d'avoir des enfants, pas dans un monde comme celui ci, ce n'est pas ce que nous voulons, lui comme moi. S'il me pose la question je suppose que j'aurais moins de mal à lui avouer. Parce qu'un coupe vivant dans un monde normal, comme avant tout cela.. rêverait d'avoir des petits enfants qui courts partout.. Je l'avais envisagé.. devenir mère.. J'ai besoin aidé ma mère avec mon frère notamment. J'ai moins d'écart avec ma soeur, enfin j'avais.

Il m'embrasse encore longuement, je tremble de partout, nos corps suent légèrement.. et collent l'un contre l'autre. Mon coeur menace de sortir de ma poitrine, j'ai presque mal tellement il bat vite, l'amour est douloureux. Peut-être aussi dans ce sens et pas que parce que ce sentiment est d'un compliqué. Regardez nous ? Deux personnes qui se haïssaient finissent par s'aimer honnêtement. Parce que je lui porte beaucoup d'amour, c'est peut-être encore timide, mais c'est passionné. Si on me l'enlève, je ne sais pas ce qui va se passer, ou si, mon monde à moi va s'effondrer, une mort dans une vie est déjà difficile, deux c'est si douloureux. Comment les gens font pour s'en remettre et repartir.. Je ne sais pas si je pourrais revivre l'enfer.. je le vis encore, comment faire le deuil d'une soeur après tout ? parfois j'entends encore son rire ou je sens toujours son odeur, mon imaginaire me torture.. Je ne veux pas que cela se produise avec lui.

Mon rire résonne dans la pièce. Ma réplique débile me fait rire. En tout cas je suis presque sûre que personne ne nous a entendu, sinon on peut-être sûr ou presque que le gouvernement nous aurait séparé lui et moi. Mais là personne ne vient dans notre chambre, nous restons seuls au monde encore pour quelques heures seulement.

- Oh ne t'en fait pas si elles gonflent je te ferais un bon massage, c'est le rôle de mentor de vérifier que son élu aille pour le mieux.

Je ris encore.. Je me tais grâce à un baiser. Il me fait rouler sur lui et je ne m'y oppose pas. Je me cale sur lui, contre lui. Je souris lorsqu'il répond qu'il m'aime comme un fou, pourtant j'ai peur que cela ne soit qu'un rêve, qu'une illusion qu'il a mal géré.. Je ne veux pas.. Dans un sens rêver aurait été mieux.. parce que cela signifierait qu'il ne va pas dans une arène combattre la mort. Mais je ne veux pas qu'il oublie mon amour pour autant alors je ne sais pas.. Il y a des pour et des contres. Mais moi je sais que je le veux lui.. Et vivant, qu'il m'aime ou me déteste.. Alors ce rêve pourrait être briser.. Seulement non ce n'est pas un rêve, demain il ne sera plus là à cette heure ci et je serais seule devant un écran qui retracera son combat de la journée. Un coup de poignard me saisit dans le coeur en passant à ça. Je respire lentement et je reprend mon souffle, je tremble pourtant de plus en plus.

- Mais si se réveiller permettait de te sauver de l'arène alors je n'hésiterais pas, quitte à ce que tu oublies combien tu peux m'aimer ce soir..

Je souris faiblement en lui disant cela, ce sacrifice je le ferais.. parce qu'au moins il serait là et vivant, cela ne serait peut-être même plus le cas bientôt. Il me serre contre lui. Je le laisse faire, mes tremblements ne cessent pas. Je lui caresse le corps, le visage, les cheveux, j'aimerais presque être collé à lui pour pouvoir le toucher tout le temps.

- Je serais toujours toi, n'oublie pas..


Je pose ma main libre sur sont torse coté coeur.

- Dans ton coeur, ne l'oublie pas.

Je me blottis contre lui, ma tête dans son coup, je renifle son odeur.. Elle me fait déjà perdre pied.

- On sera jamais séparé..

Je le pense, ce n'est pas un monde vivant ou mort qui changera quoique se soit à nos sentiments.. Je le retrouverais où qu'il soit. Je l'aimerais quoi qu'il fasse.
code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 22 Oct - 21:36

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Si vous n’aviez plus que quelques heures à vivre. Que feriez-vous ? Êtes-vous l’une de ces personnes qui se réfugierait dans la solitude, ne désirant voir personne avec soi, réfléchir à ce qui va vous arriver, s’apitoyer sur son sort. Ou seriez-vous plutôt du genre à profiter un maximum de vos proches, ne pensant plus à votre mort prochaine. Faisant toutes ces choses que vous n’aviez jamais osé faire, par exemple, avouer votre amour à l’être aimé. Je voulais profiter, ne pas avoir de regret. Je ne voulais pas être aux portes de la mort, me disant cette éternelle phrase « Si seulement j’avais… ». Non, je ne dirais pas cette phrase. Jamais. Je profiterais un maximum de mes derniers instants. Pourtant, il y avait pleins de choses que j’aurais dû faire que je ne peux plus. Comme par exemple, parler une dernière fois à mes parents, sentir le regard doux de ma mère se poser sur moi, qu’elle me prenne une dernière fois dans ses bras. Avoir l’occasion de voir le gouvernement être renversé, participer à la bataille surtout. Quitter mon job. Être millionnaire. Avoir un enfant – un fils de préférence. Avoir une magnifique maison où la femme que j’aimais, notre enfant et moi-même vivions. Apprendre à mon fils tout ce que j’ai appris de la sorcellerie en étant petit, voir ses yeux pétillant d’intérêt parcourir le grimoire familial. Il y avait tellement de chose que je n’avais pas faite, tout d’abord parce que j’étais encore trop jeune pour faire tout cela, mais parce que je n’ai eu que vingt-deux ans de vie. Cependant, la meilleure chose qui soit arrivée dans ma vie, qui valait bien plus que de devenir millionnaire, c’était Bronwen.

Il y avait tellement de chose que nous n’avions pas faite. C’était trop tard. Je lui avais promis de l’emmener à Seattle. C’était trop tard. Je voulais qu’elle me fasse découvrir l’Irlande. C’était trop tard. Il y avait tellement de choses à faire ensemble. Un mois, c’était beaucoup trop court, je ne pouvais pas partir ainsi. Donc lorsque ma dernière heure aura sonné, je me dirais cette éternelle phrase « Si seulement j’avais… ». C’était ainsi. Ainsi va la vie. Je tentais de me rendre compte que je pouvais mourir dans quelque heure malgré le fait que je me battrais. Cependant, je ne sous estimais pas la force de mes adversaires. Après tout, nous avions tous envie de rentrer chez nous. Nous avions le même but ultime : survivre.

J’avais peur, j’étais terrifié. Cependant, je tentais de me montrer fort, faire comme si cela ne m’atteignais pas. Je n’avais aucune envie de gâcher ce moment avec Bronwen. Je ne voulais pas le baigner de larme. Non. Je voulais encore entendre son rire. Retenir chaque note qui s’échappait de son si beau rire. Je la regardais avec des yeux émerveillés chaque fois qu’elle faisait cela. Lorsqu’elle riait vraiment, elle avait tendance à jeter sa tête en arrière, donnant un aspect très théâtral. Je fondais. Sa remarque me fit rire aussi. « Dans ce cas, un massage ne serait pas de refus ». Je lui fis un clin d’œil et me mordait la lèvre « Après tout, comme tu l’as dit, le rôle du mentor est de vérifier que les élus aillent bien. Or, je sentais vraiment d’horribles courbatures qui risqueraient de jouer en ma défaveur dans l’arène ». J’étouffais un rire à ma plaisanterie. Roulant sur le dos en l’embrassant.

Je caressais tendrement son visage, ne manquant aucun détails de son visage si parfait. C’était si proche d’un rêve. Ce qu’elle me dit ici fit une sorte d’explosion dans mon cœur. Elle était prête à se réveiller, risquant le fait que je la haïsse afin que je puisse vivre. Je lui souriais tendrement. Je me rendais compte de l’ampleur de l’amour qu’elle me portait. Je n’avais pas intérêt à ne pas rentrer. Pour elle. Pour nous. Je plongeais mon regard dans le sien « Je crois que c’est la plus belle chose que tu m’as jamais dite, un tel sacrifice » je caressais son visage, l’embrassant tendrement, ému. Je profitais de ses caresses, fermant les yeux, me laissant emporter par la sensation de bien-être qu’elle me procurait. Je me sentais chez moi avec Bronwen dans mes bras, je me sentais invincible. Je me mords la lèvre pour ne pas pleurer. Je la serrais aussi fort que je pouvais, respirant ses cheveux. « Jamais » répondais-je en écho à sa phrase. Dieu que je l’aimais. Comme un fou. Comment étais-ce possible d’aimer à ce point ? Cependant, l’atmosphère devenait beaucoup trop triste, je ne supporterais pas, j’allais éclater en sanglot si cela continuait. Je ne pouvais m’empêcher de lancer « Alors ce massage ? Il vient ? » je lui souriais faiblement. Préférant rire avec elle plutôt que de pleurer.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 23 Oct - 19:34



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Luckaël. Ce prénom inspire beaucoup, joie, colère tristesse. Joie, amour.. Colère.. peur.. Tristesse et douleur. Je ne veux pas le voir à travers les immense écran que la capitale possède. Je ne veux pas le voir souffrir. Mon coeur saigne déjà et je ne peux pas arrêter d'y penser. Personne ne mérite un tel châtiment. C'est horrible d'être tiré au sort dans un arène où parfois on doit tuer des personnes que l'ont connaissait. J'ai tellement peur, il a tellement peu de chance de revenir, on sait tous que les élus des zones 1 ou 2 sont sur entrainés, nous ne sommes rien pour eux, un morceau de pain qu'il coupe avec un couteau bien aiguisé. Il lui faut ce couteau bien aiguisé. Je lui ai apprit à reconnaître certaine plante mortelle mais va-t-il tomber sur l'arène avec la forêt, car q'uil tombe sur le canyon ou même sur la banquise.. Il est mal. Il ne trouvera rien qui pousse, les piège aux plantes ne fonctionneront plus. Il devra survivre, vivre, tuer.

Les jeux sont instaurés pour faire faire à la population, cela fonctionne plutôt bien, nous sommes tous terrifiés, mais nous sommes de plus en plus à vouloir nous rebeller, pourquoi nous laisser marcher sur les pieds ? Si on s'y met tous.. Si on unit tous nos forces, les jeux n'auront plus lieu d'exister. Moi j'aimerais vraiment que les gens comprennent que ce gouvernement ne souhaite en aucun cas notre bonheur, c'est tout l'inverse, il nous déteste, il veut faire le plus de mort possible et bientôt il n'y aura même plus d'humains, nous serons morts pour avoir tenter juste de vivre. Le chef est un dingue pourquoi fait-il cela ?

Je profite de lui, j'essaie d'apprendre par coeur son corps, le son de sa voix, son parfum, sa façon de m'embrasser, de me caresser, de me regarder. Je ne veux rien oublier, je veux être là pour lui, je ne veux pas passer une nuit triste je veux que ce soit la plus belle qu'il n'ait eut. Il ne l'oubliera pas et il aura ce bon souvenir de moi et j'espère que cela lui donnera encore plus de force pour essayer de venir me retrouver. J'ai peur d'être trop pessimiste quand à son cas, mais je ne veux pas non plus croire qu'il ne reviendra pas. Je ne veux pas penser qu'il va mourir sous mes yeux, et que moi je devrais tout simplement remercier son équipe de préparation et partir comme s'il n'avait jamais compté. Serais-je capable de cela ? Je l'ai fait avec les autres même si le moral en prend un gros coup. Je me relève bien, mais cela ne sera pas le cas ici, dans ce cas, je le sais, comment ne pas le savoir.

Nous nous unissons. Il ne me quitte pas des bras. Je ne veux pas qu'il me lâche, moi je ne le lâcherais jamais. Je pris pour que cela ne soit pas un rêve, mais ce rêve me permettrait d'espérer qu'il ne sera pas tiré au sort et qu'il ne partira pas, qu'il ne m'échappera pas. On ne me le prendrait pas, et si jamais, car ne sait-on jamais, je pris tous les dieux pour que cela se produise, si jamais il revient je l'aiderais à s'en remettre, car cette expérience est traumatisante, j'en sais quelques chose, on sursaute aux moindres bruits, on fait des cauchemars.. On angoisse.. panique pour rien. Certes ceci est mon cas personnelle, mais quoi qu'il se produise pour Luck, je serais là et je l'aiderais.

Mon corps tremble de partout, encore sous l'effet de notre union. J'aime lorsque ses baisers se font désireux et longs. Je réponds à chacun d'eux avec passion et amour. Ses lèvres me manqueront, je n'ose pas imaginer que je ne les aura probablement plus pour m'endormir. J'essaie de ne pas lui faire penser à demain, je lui dis que nous ne serons jamais séparés, je serais toujours là pour lui, dans son coeur, et que pareil pour lui. Je lui avoue ma pensée vis à vis des rêves. Il semble touché et je lui souris chaleureusement.

- Je le pense tu sais, parce que tu m'as volé mon coeur ... C'est trop tard.. Je suis imprégnée de toi..

Un long baiser finit notre déclaration. Puis il me fait rire en reparlant du massage que j'avais abordé pour le faire rire. Je me mord la lèvre et je lui vole un baiser pour ne pas être en manque de lui. Je me redresse et en riant je le tourne sur le ventre. Je m'installe juste au dessus de ses fesses - musclées et plutôt sexy - Je pose mes mains au niveau de ses épaules et je le masse doucement et sensuellement..

- Alors Monsieur est satisfait ?


Je me penche pour l'embrasser doucement dans le cou.

- Mon amour..

code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 23 Oct - 21:17

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Freud a dit un jour, dans son éternel pessimisme, que l'homme viendrait à se détruire lui-même s'il laissait parler sa nature sans prendre compte de sa culture. Ainsi, le gouvernement semblait succomber à des pulsions animales afin de voir d'autres animaux - car osons le dire, nous, Elus, étions des animaux, des esclaves, de simples pions dans leur jeu d'échec qui changeait de règles au fil des envies des juges - s'entretuer. Or, cela mènerait l'homme à sa perte. Tuer des personnes tous les deux mois, on pourrait presque voir les chambres à gaz dans les camps d'Auschwitz. Nous étions des Juifs, des anarchistes, des déportés politiques. Nous rampions tous jusqu'à une mort certaine. Comme arrivé dans ces camps d'extermination. Nous savions que nous allions mourir, nous ne savons pas quand, voilà tout.

Ainsi, la création des jeux mènerait à l’extinction de l’espèce humaine. Faire mourir des siècles de civilisation, de progrès. Des siècles d’histoire, éteindre les mémoires, éteindre la parole. Que resterait-il sur terre ? Rien. Les animaux reprendrait le dessus, retournant à l’époque préhistorique, bien que la technologie et la pollution engendrés par le progrès serait bien capable de détruire la planète. C’est pour cette raison qu’il fallait résister, retourner le gouvernement avant que ce soit la fin. Il fallait d’abord ouvrir les yeux de ces personnes captivées par leur écran, prenant la réalité pour fiction tandis qu’habituellement, ils prennent la fiction pour la réalité. Dieu ce que je voudrais les secouer pour leur faire comprendre qu’ils sont aussi aveugles que ces hommes du monde sensible dans la caverne de Platon.

Je n'étais qu'un pion. Un esclave, un métèques de la Rome antique. Je n'avais rien de plus que les autres après tout. Juste un pauvre mec de vingt-deux ans qui a l'avantage d'avoir un peu de muscle et de jugeote. A part cela, rien, nada. Je n'allais pas aller très loin ainsi. Je faisais de mon mieux pour ne pas trop espérer revenir et pourtant, je ne pouvais m'empêcher de prier très fort, de me dire que je reviendrais, que je retrouverais les bras de ma bien-aimée et faire comme si rien ne s'était passé entre temps. Écrire le reste de notre histoire, concrétiser nos projets. Je voulais faire cela. Je m'en voudrais de ne pas revenir, de la laisser ainsi. Certes, elle avait sa famille, elle n'était pas seule et pourtant, j'éprouvais des remords à la laisser. Bronwen avait beau être une grande fille, elle savait se débrouiller seule, et pourtant, je me voyais sans cesse l'obligation de la protéger. C'était sûrement cela l'amour. Se donner corps et âme à l'autre, protéger l'autre quoi qu'il arrive.

Je savais qu'elle serait là pour moi. Ses mots me touchaient, j'en avais presque les larmes aux yeux. Moi, je n'osais rien dire, j'avais trop peur de partir de la niaiserie profonde, qu'elle ait le souvenir du pauvre mec larmoyant qui lui disait sans cesse des mots d'amour sans vraiment faire avancer le débat. De plus, ses paroles me laissaient sans voix. Je préférais l'embrasser tendrement, lui prouvant que ses paroles que touchaient et que je pensais la même chose. On pouvait dire tellement de choses en un baiser. Je lui faisais la promesse de l'aimer tant qu'elle voulait de moi. Et puis, je ne peux pas m'en empêcher, je cherche encore à la faire rire en remettant sur le tapis le sujet du massage. De plus, je ne manquais pas, j'avais des courbatures dans le dos, les entraînements étaient intenses, j'en avais les jambes qui tremblaient et mes muscles étaient fatigués.

Je n’émettais aucune objection lorsqu’elle me retournait pour que je me mette sur le ventre. Je croisais les bras sous l’oreiller, fermant les yeux. Elle vise parfaitement les endroits où j’ai mal en commençant par les épaules, je lâchais un petit soupir de soulagement, sentant mes muscles se détendre complètement. Je fermais les yeux, frissonnant presque, j’arborais un sourire béat sur les lèvres. « C’est parfait, je te nomme meilleur mentor et super masseuse » je lui adressais une petite œillade ponctuée d’un sourire « Tu es parfaite. Il y a quelque chose que tu ne sais pas faire ? » Continuais-je. Je sens ses lèvres son mon cou, cela me fait l’effet d’un électrochoc, j’en frissonne intensément. Elle m’appelait son amour. Je ne pouvais m’empêcher de sourire alors qu’habituellement, j’aurais sûrement inventé une excuse pour fuir « Hmm, j’aime bien ce surnom, surtout quand tu me masses » lançais-je. « Je t’aime ». C’était plus fort que moi, le dire souvent, c’était comme pour remplacer toutes ces fois où je ne pourrais pas lui dire, comme pour anticiper ma mort.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 24 Oct - 17:38



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



L'amour est une chose à laquelle je goute doucement, purement et simplement. Qui aurait pu dire que Avalon Bronwen O'Donnel, la fille qui est sortie des jeux pourrait un jour tomber amoureuse, elle qui pensait qu'aimer n'était qu'un sentiment de douleur, car aimer, c'est donner la possibilité à l'autre de nous détruite. Et si involontairement Luckaël avait réussi à me détruire, s'il réussissait ? Si jamais il n'était pas là à la fin des jeux, si son corps est mutilé par des couteaux, attaqué par des animaux, voir ceux de la même espèce que moi, mort de froid, de maladie.. Je ne veux pas imaginer le pire avec lui c'est bien trop dur, bien trop .. Non, je ne veux pas. Pourtant il m'aura détruit s'il ne revient pas, ce proverbe sera donc vrai. Je m'étais toujours dit que les seules personnes que l'on peut se permettre d'aimer ce sont ses parents, sa famille, son frère ou encore sa soeur, des sources sûres, il y a peu de cas dans lesquels les liens fraternels ne sont pas fort, on se rattache à ce que l'on peut, on essaie d'avoir de l'amour d'une personne. J'ai beau avoir tout l'amour de mes parents mon frère.. il a fallut que je tombe amoureuse, que je réclame l'amour d'un autre, un qui va probablement mourir, je ne sais pas si je suis condamnée à vivre en souffrant, en perdant des êtres chers, qui sera le prochain ? Ailein ? Je croise et je prie pour que non, ma meilleure amie serait surement la goute d'eau qui fait déborder le vase.

C'est lui, c'est lui que je veux, je ne veux pas que mon coeur le replace, non c'est lui, ses lèvres, ses caresses, ses baisers, son parfum, sa voix, son regard.. Son sourire.. Sa voix.. Lui, et pas un autre, comment changer la perfection ? C'est impossible, vraiment, je vous assure, c'est impossible, à mes yeux il est parfait, il remplit les critères de mon coeur. Mon coeur dit oui, ma raison surement pas.. mais la raison ne gagne pas sur le coeur c'est connu, on m'a toujours dit de m'exprimer par mes sentiments. J'ai toujours eu du mal à dire ce que je ressentais mais dans un sens, je n'ai jamais été contre mes sentiments. Je les suis.. et je me sens vivante quelques instants.

Je le masse.. Je prend coeur à le faire, lui faire du bien, lui faire plaisir, peut-être la seule fois, la dernière fois. Je veux tout faire avec lui avant qu'il ne parte. Je sais que cela n'est pas possible, car tout faire nous prendrait une vie, avons nous réellement une vie dedans nous ? S'il revient, sommes nous pas des êtres condamnés ? Il prendra ma place en tant que mentor et je reprendrais surement ma place dans les jeux. Y échapper une nouvelle fois.. non.. je ne suis pas sûre, mais combien de chances ai-je pour être à nouveau piocher ? Le sort ne semble pas en ma faveur, j'ai de la chance que mes parents soient épargnés.. Trop vieux et pourtant.. Mon père se serait sacrifié pour moi, nombre de fois qu'il me l'a dit. L'aurait-il fait pour Luck ? Peut-être, parce qu'il sait, il a comprit ce qu'il représentait pour moi, mais il est hors de question qu'il fasse un tel sacrifice. Je ne l'accepterais pas. Il n'a pas à prendre la place de sa fille. Elue jusqu'au bout. Je me donnerais. J'irais et je me battrais si je dois y retourner.

Je ris à sa réflexion. Je continue de masser plutôt heureuse que cela lui fasse du bien. Après tout c'est le but de ce que je suis en train de lui faire. Il me demande si il y a quelque chose que je ne sais pas faire. Un tas de choses enfaites, même si je semble sûre de moi. Je ne sais pas.. Je ne sais pas Je cherche.. Il est vrai que j'ai une grande autonomie. Mais il y a un tas de choses que je ne dois pas savoir faire. Et une idée me vient.

- Oh.. parfaite mais bourrée de défauts attend ! Et je ne sais pas couper un arbre moi.. toi si. Je.. Je ne sais pas ne pas pleurer..

Pourquoi j'ai dis ça. Je m'arrête un instant. Je me retiens, parce que la les larmes montent, elles coulent, mais il ne peut pas les voir, il ne les voit pas et c'est bien mieux, parce qu'il faut pas qu'il voit combien j'ai peur combien c'est dur. Pas seulement pour lui, même si c'est lui la victime. Je lui murmure un surnom affectif.. qu'il apprécie directement, je souris en coin encore. Il finit encore sa phrase par un je t'aime. C'est à ce moment que je me lève. Je suis toujours nue et je fais juste enfiler ma robe de chambre posée sur la dossier de la chaise. Je l'enfile. Je me place devant la grande baie vitrée tout en haut d'un grand immeuble. NY brille de mille feu, le danger semble inexistant à première vue et pourtant, cette ville est la pire des meurtrières. Je fixe le ciel noir.. aucun étoiles visibles. Une main à moi se pose sur la vitre..

- On joue à un jeu..


Je sais qu'il m'entend, même s'il est sur le lit.

- Imagine que tu reviennes.. Imagine que le gouvernement tombe.. Imagine.. alors notre vie.. Imagine seulement..

Je ferme les yeux.. Je me vois immédiatement.. dans une cuisine.. des cris joyeux retentissent.. Un ventre arrondi sur moi.. et je me retourne.. Ce cris provient de la bouche d'un adorable garçon d'à peine 5 ans, châtain comme moi, les yeux foncé comme son père.. Lucakaël qui le tient dans les bras.. Une famille serait envisageable.. Il faudrait encore que ma condition ne soit pas celle d'aujourd'hui..

code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 24 Oct - 18:06

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Vaincre les larmes par le rire. C'était la façon que j'avais afin de ne pas m'effondrer. Je ne devais pas. Je refusais de laisser ce souvenir à Bronwen. Nous ne savions pas, je pouvais aussi bien revenir comme rester là-bas, ne plus revenir. Si je venais à mourir, je ne voulais pas qu'elle se souvienne du petit ami larmoyant qu'elle a eu. Je me devais de rester fort, souriant. C'était ce que mon père m'avait appris. Ne pas se laisser déborder par les sentiments, rester fort pour l'équilibre de la famille. Il m'avait sans cesse répéter cela lorsque j'étais plus petit.

Ce souvenir me faisait aussitôt penser à mes parents. Je me demandais où ils vivaient dans l'immensité de cette ville. Que faisaient-ils ? Étaient-ils toujours les mêmes ? Je me demandais tellement de choses, je voulais savoir ce qu'ils étaient devenus. Il était beaucoup trop tard pour faire marche arrière, pour espérer les revoir. Pour me rassurer, je préférais me dire qu'ils étaient devenus ignoble, traitant leurs domestiques avec sévérité. Ma mère était-elle encore la personne douce que j'avais connue ? J'aimerais tellement les revoir au moins une fois avant de mourir.

Je tentais de me faire une raison. Ce n'était plus ma famille. A présent, j'avais une autre famille qui était présente pour moi, je savais qu'ils étaient tous derrière moi. C'était pour eux que je voulais me battre. Les O'Donnel et Bronwen. Il y a cinq mois, si on m'avait dit que j'agirais ainsi avec Bronwen, je vous aurais ri au nez. A présent, la détester ne me semblait absolument pas concevable. En un mois, elle avait réussi à emporter mon cœur avec elle. C'était une première, aucune fille n'avait réussis à me l'arracher.

Je m'allongeais docilement sur le ventre, laisser ma bien aimée me masser les épaules. Je ne crachais absolument pas dessus, elle massait très bien. Je sentais peu à peu mes muscles se détendre comme si quelque chose les avait retenus tout le long de la journée et que Bronwen s'amusait à délier toutes les ficelles de mon dos. Un sentiment de bien-être s'emparait de moi. Je ne voulais pas bouger, je ne changerais ma place pour rien au monde. A moins que... Si, ma place d’Élus, je m'en débarrasserais bien.

Elle me donnait beaucoup d'exemples comme quoi elle n'était pas parfaite, je levais les yeux au ciel bien qu'elle ne le vit pas. "Ne dit pas n'importe quoi. A mes yeux tu l'es, même si te voir pleurer me brise le cœur". J'étais franc. Je voulais me retourner pour lui sourire gentiment sauf que je n'arrivais pas à tourner la tête. Soudain, je la sentais s'enlever de moi. Je me retournais aussitôt, me demandant ce qu'il se passait. Je la vis se retirer du lit. Avais-je dis quelque chose de mal ? Elle remettait son peignoir, regardant les lumières de la ville. Elle me parlait de jouer à un jeu. J'arquais un sourcil, me demandant de quel jeu elle voulait parler.

A ses mots, je me levais, mettant quelque chose sur le dos. Je m'approchais d'elle doucement, restant silencieux. Je passais mes bras autour d'elle. Pendant un instant, mon regard se perdait dans les lumières de la ville, elle était immense. C'était la dernière fois que je les verrais. Mon menton se posait sur son épaule et je lui pris les mains, lui montrant ce que j'imaginais. Nous concrétisions nos projets, un week end à Seattle, lui faisant visiter mes endroits favoris, puis l'Irlande. Je faisais un saut dans le futur, étant toujours ensemble à ce moment-là. Une demande en mariage, ses parents s'émerveillant devant la bague que j'avais choisie. "Comme ça ?" lançais-je en souriant, caressant son ventre.




« Don't want to close my eyes. I don't want to fall asleep cause I'd miss you babe and I don't want to miss a thing » ► AEROSMITH
Code by Anarchy
Revenir en haut Aller en bas

Invité
Invité






MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 24 Oct - 21:48



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Il parait que la meilleure arme pour se défendre c'est l'instinct. L'instinct existe chez les hommes, nous vivons surtout grâce à lui, mais à quel point ? A quel quoi nous agissons automatiquement ? Par obligation ? Notre réflexion est bien présente elle aussi, lorsque nous devons faire un choix il y a réflexion, lorsque notre attention se pose sur quelque chose et le perçoit l'entendement prend le dessus et nous voilà, nous agissons pas réflexion, la conscience est là, et l'instinct l'efface. Ces jeux n'ont il pas été créer pour montrer combien l'animalité est présente dans l'homme, comme tout à coup un simple coup de poignard mortel devient une habitude, comment la peur nous habite, comment nous agissons pas automatisme et par défense et non pas réflexion, nous ne réfléchissons pas lorsqu'il tuer une personne aux dépends de la notre dans ce genre de situation. On fonce, on tue, on survie, la vie n'existe plus oui, on survit.

Je m'arrête de la masser. Mon humeur change, j'ai besoin d'y croire, pourquoi je perds tant espoir, pourquoi j'ai dit peur, pourquoi je ne veux pas qu'il parte, enfin ça je le sais, l'amour. J'enfile mon peignoir, j'en frisonne car le tissu éponge est chaud. Je regarde par la baie vitrée, pas de balcon, juste une baie vitrée qui donne sur toute la ville, à croire que l'on veut le faire espérer.. qu'on veut qu'il revoit cette magnifique vue.. pourtant les chances sont si petites.. Je fixe un instant le ciel, pas une étoile, je soupire, j'avais dit à mon frère avant de partir de regarder le soirs les étoiles, lorsqu'il les regardera, moi aussi je les regarderais.. et nous serons dans un sens liés.. Et je serais un peu à coté de lui, je pense à lui là, mais mes pensées reviennent rapidement à Luckaël. Je veux faire un jeu, histoire de vivre le plus de moment ensemble. Je lui demande d'imaginer une vie avec moi.. plus de gouvernement, plus de jeu, il est là avec moi.. Et nous avons un fils.. Un si beau fils..

Je sursaute presque lorsqu'il arrive près de moi. Je sais que si un jour le gouvernement cesse, je ne pourrais jamais lui donner une famille, suis-je vraiment celle qu'il lui faut ? Ma condition est misérable, j'adore les enfants et je voudrais une famille. Enfin pour le moment ce n'est pas dit que nous échapperons aux jeux.. pour l'instant ils sont là, trop présent étouffants. Je me blottis dans ses bras alors qu'il passe ses bras autour de moi. Ma tête se balançant sur son épaule je ferme les yeux.. Je vois un tas de choses.. Son pouvoir.. Une vie imaginaire défile sous mes yeux. Nous deux.. Cela commence avec une grande ville, j'ai déjà vu cette ville.. Il me l'a montré, Seattle.. Puis je sens la description de l'Irlande, ce que je lui avais donné.. pour lui faire comprendre combien l'Irlande est pure dans sa campagne. Puis.. le futur accélère.. Il est à genou.. Il sort une petite boîte et me demande en mariage. Ma mère qui est totalement folle de joie.. On fête tous cela.. Le mariage.. Puis.. Je me vois enceinte.. Je déglutis et je lâche ses mains..

- On pourra jamais avoir d'enfant..

Je sens des larmes couler.. Je me retourne pour l'enlacer. Le serrer. FORT !

- Je suis désolée.. Je pourrais jamais... m'en veux pas..


Je suppose qu'il ne va pas comprendre, je ne lui ai pas dit que je ne pouvais pas avoir d'enfant pourtant j'en rêve, dans un meilleur monde, mettre au monde un enfant, un bel enfant.. Former une famille, comme la mienne, soudée.. Je ne désire que cela, mais voilà que je le prive également de tout cela.

code par (c) eylika. photo de we heart it.

Revenir en haut Aller en bas
 

bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 2 sur 4Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

 Sujets similaires

-
» bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\
» Jüw | just wanna be wild
» les 10 boss finaux les plus durs au monde
» le retour du probleme du double-saut...
» micahel-ana arya sansa lasheras × i wanna feel alive again

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Fifth Chapter :: Memories-