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 bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 24 Oct - 22:12

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Être amoureux. C'était un tout nouveau truc pour moi. Comme un nouveau mode de vie que je tentais désespérément de suivre. Je crois que je m'en sortais plutôt bien sans vouloir être un vantard. Le problème dans l'amour, c'est qu'on devient complètement dépendant de l'autre, comme si notre air était différent si elle ne respirait pas le mien. C'était complètement fou ce que pouvait nous faire l'amour lorsqu'il nous frappait. La comparaison avec une flèche de Cupidon était parfaite pour décrire cela. L'amour, c'était quelque chose qui s'emparait de nous, qui entrais en nous au moment où on s'y attend le moins et souvent sur une personne dont on ne soupçonnerait même pas tombé amoureux. C'était une sensation à la fois légère et douloureuse. La flèche percée dans notre cœur nous aidait à faire battre ce dernier, comme une aide mécanique et lorsque cette flèche était retirée. Le cœur possédait cet énorme trou béant, marquant la place de la flèche, de l'être aimé disparu.

Je me mettais à la place de Bronwen. Après tout, j'avais la « bonne place » entre parenthèse étant donné que si je mourrais, je n'avais plus de conscience, plus de mémoire, rien. Tandis que Bronwen allait avoir tout ce poids sur les épaules, devant vivre avec cette absence. Je refusais de lui infliger ce genre de choses. Même si ce n'était pas de ma faute que mon nom ai été tiré, je me tenais en parti responsable. En effet, je m'étais engagé avec elle en sachant très bien que mon nom pouvait être appelé à tout moment. J'étais stupide d'avoir fait ça. A présent, je m'en mordais les doigts.

Pourtant, je profitais du moment, tentant de recharger mes batteries, d'être en pleine forme pour l'arène, mettre toutes les chances de mon côté afin de revenir sain et sauf dans ses bras. Je sentais ses doigts frotter mes muscles. Ces derniers semblaient se détacher peu à peu du fil qui les tenait prisonnier, ils se détendaient un à un. Je sentais mon dos craquer, c'était une délivrance, je me sentais si bien ainsi que je ne pouvais m'empêcher de lâcher de petit soupir de soulagement afin de montrer que son massage me faisait le plus grand bien. J'avais l'impression de mon corps avait été si lourd pendant des années et qu'il retrouvait enfin son poids normal.

Soudain, je la sentais se détacher de moi. Je me demandais ce qui lui arrivait. Je me retournais, mon dos aussi léger qu’une plume, je l’observais remettre son peignoir sans comprendre ce qu’il se passait. Je me contentais de la regarder, observant son visage, prenant encore des photos mentales, ne ratant pas une seule partie de son corps recouvert de ce tissu à présent. Elle regardait par la baie vitrée. A quoi pensait-elle ? Elle avait ce regard triste. Je ne voulais pas qu’elle soit triste, pas ce soir, jamais. Elle me proposait de jouer à un jeu. En guise de réponse, j’arquais un sourcil, intrigué. Elle voulait imaginer un monde sans les jeux, sans rien. Je me levais, enfilant des vêtements et passait mes bras autour d’elle, décidant de lui montrer ma vision de notre monde. Peut-être était-ce un peu trop idyllique, un peu trop osé de lui montrer une demande en mariage. Mais je savais que si notre relation continuait encore plusieurs années, je lui demanderais sa main, un peu à l’ancienne, avec l’accord de son père et la bénédiction de sa mère. Je lui montrais mes rêves de famille. Je collais ma joue contre la sienne, profitant de cette proximité. Elle lâche soudainement mes mains. « J’ai fait quelque chose de mal ? C’est trop ? Je n’aurais pas dut ? » M’inquiétais-je, persuadé que c’était ce que je lui avais montré, qu’elle avait peur. Elle me lâchait une bombe, je ne comprenais pas tout, mais je vis qu’elle pleurait, je la serrais contre moi, aussi fort que je le pouvais, lui caressant les cheveux « Pourquoi ? Je ne comprends pas ». Je lui caresse le dos afin de la calmer, lui murmurant des choses gentilles, la réconfortant « Explique moi, je ne t’en voudrais pas, mais explique moi, ça à un rapport avec le fait que tu n’as pas besoin de préservatif ? ». Demandais-je, tentant de faire un lien.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 25 Oct - 0:51



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Avoir une famille c'est ce que tout le monde désire. Dès qu'un couple amoureux.. dès que deux êtres humains s'aiment, on veut former une famille, il y a d'abord l'étape du mariage, puis la femme tombe enceinte.. et voilà, la famille se réalise. Cette chose, je n'aurais pas la chance de la vivre, je veux que je ne pourrais jamais mettre au monde un enfant, cette joie là, non je ne la connaitrais pas. Jamais. Je ne pourrais pas dire si c'est dur, si c'est une bonne douleur.. tous les trucs que ma mère parfois relate avec ses amis devant une bonne infusion. Moi je ne donnerais pas la vie, je ne pourrais pas procréer. Je sais que de toute façon je n'aurais jamais voulu faire d'enfant dans ce gouvernement, mais ne sait-on jamais ce n'est pas vrai ? Parce que ce désir ne se contrôle pas et parfois il n'est pas du tout voulu, mais il est là, nous n'aurons jamais besoin de faire attention, mon coeur est figé, entre l'animal et l'humain et pour le coup.. on ne peut pas faire un enfant moitié moitié.. surtout que Luck est sorcier.. Quels enfants nous ferions ? Des monstres par ma faute et je ne veux pas supporter une telle chose.

Je me lève et je regarde dehors, pensant à tout et à rien, vraiment à rien, puis à tout, tout ce que nous n'aurons pas le temps de faire, nous nous sommes aimés, ce serait mal de penser que ce n'est pas assez certain n'ont pas le temps de se le dire. L'un meurt et l'autre vit avec cette lourde peine, ce poids, ce fardeau immense qu'est la culpabilité. On culpabilise de vivre alors que l'autre n'est plus là et qu'il n'a plus cette chance. Je vais vivre alors que lui mourra. Pourquoi ? J'aurais pu mourir moi aussi dans ces jeux, mais je suis sortie, c'est bien pour quelque chose, ce n'est pas pour rien ? Je n'ai pas perdu toute ma fierté, je n'ai pas tué pour rien ? Ou pour souffrir une éternité. Je savais la vie salope mais à ce point, je n'avais pas ouvert assez les yeux.

Je le serre contre moi lorsqu'il vient. Ce jeu, imaginer un futur ensemble c'est une façon de les vivre. Nous pouvons imaginer ce que notre vie pourrait être, ce qu'elle aura été.. Seulement il y a que peu de chance qu'elle se réalise. L'avoir dans mes bras est toujours un régale, j'ai l'impression de me ressourcer, de reprendre toutes les forces que j'ai perdu, à cause d'émotions épuisantes. Pourtant je me détache un instant de lui, mes larmes coulent et je ne les contrôle même plus. Je n'aurais jamais d'enfant et ce que je viens de voir me la rappelle. BAM, un bus qui vous frappe de plein fouet à chaque fois. C'est douloureux, mais on s'habitue à la douleur, elle ne s'efface pas, on vit seulement avec. Je sens dans la voix de Luck une certaine panique lorsque je le repousse. Non rien de mal, il fait tout parfaitement, comment ne pas tomber amoureuse d'un tel garçon.. quoi que je me répète mais ce n'était pas gagner à la base. Je le reprend dans mes bras, ou plutôt je me blottis dans les siens, plus grands et plus musclés. Il me sert contre lui tendrement et me console. Il ne comprend pas, alors non il ne doit pas savoir que les Skinchanger ne peuvent pas avoir d'enfants. Jamais, c'est dans leur nature, on n'a pas le droit aux enfants, on nous a enlevé ce droit, c'est si cruel.

Il fait un rapport étroit avec notre première presque première fois. Je lui ai dis que je n'avais pas besoin de préservatif, oui pour cette raison. Un atout pour les hommes qui généralement ont horreurs d'en mettre. Mais oui c'est pour cela, c'est pour ça que nous protéger pour éviter d'avoir des enfants est en quelque sorte inutile. Je continus de pleurer, trop de pression, de colère, de tristesse, je lâche tout en même temps, ce n'est qu'un prétexte pour pleurer sans qu'il comprenne pourquoi.. réellement.

- Je suis désolée.. C'est.. on est tous comme ça.. Je suis stérile.. On aura jamais d'enfant, même si on le voulait ce soir..

Je me calme.. c'est dit voilà c'est fait et je ne peux plus retourner en arrière, j'ai envie de fuir mais je ne veux pas le quitter, je me serre alors d'avantage à lui.

- remontre moi notre vie.. s'il te plait.. encore..
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 25 Oct - 19:36

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Au sens strict, le destin était une puissance supérieure qui était capable de décider de notre destinée. Dans la tragédie grecque, on parle de destin. Cette chose qui pousse tous les personnages à faire ce qu’ils vont devenir, comme une sorte de pulsion, cependant, dès que le personnage fera quelque chose d’anormal, bouleversant l’équilibre du monde dans lequel on vit. Cependant, le destin remettait l’équilibre en place en arrangeant – en tuant majoritairement la personne ayant mis du désordre. Personne n’échappait à son destin, c’était quelque chose qui était déjà écrit. On avait beau tenter le diable pour le contourner, il nous rattrapait sans cesse. Ainsi, on pouvait opposer le destin au futur. En philosophie, le futur ne représente pas réellement une partie du temps, mais vise plutôt à un projet, une ouverture sur quelque chose de possible.

La question était surtout, faisons-nous réellement des projets pour le futur ou sommes-nous guidés par une force invisible qui nous pousse à faire tels choses ? J'étais incapable de répondre à cette question. Destin ou futur ? Qui pouvaient le savoir ? On pouvait nous faire croire n'importe quoi à nous, les hommes. J'étais bien conscient de cela, j'étais de ces gens qui pouvaient faire croire n'importe quoi. J'ai souvent abusé de ce don-là pour me mettre les filles dans la poche. Faisais-je pareil avec Bronwen ? Je ne pense pas non. Entre Bronwen et moi, il y avait ce quelque chose qui manquait à mes autres « relations », cette chose en plus qui faisait un tout. Cette dernière brique qui permettait à la maison de tenir pendant des siècles. Il y avait une âme.

Voilà ce qui manquait à toutes les autres. Une relation purement physique ne semblait pas marcher, parce qu’il n’y avait aucune attache, aucun fil connecteur entre nous. Lorsque j’étais avec Bronwen, je sentais ce fil connecteur, cette petite chose qui m’attirait irrépressiblement vers elle, qui me donnait envie d’être meilleur chaque jour, l’envie qu’elle soit fière de moi, qu’elle n’ait pas honte de moi. Moi, je n’avais pas honte, jamais. Et ceux qui disaient que Bronwen n’était qu’une de plus, je les emmerdais. Bronwen n’était pas « une de plus » c’était « la seule ». Celle à qui j’ai dit « je t’aime » pour la première fois de ma vie. Celle qui me faisait ressentir tout ce mélange de sentiments entre la tristesse, la joie, la souffrance et l’allégresse, bien plus encore, l’angoisse de la perdre.

Je ne savais pas si nous étions « destinés » à être ensemble. Je ne savais même pas si j’allais rester en vie d’ici un jour. Cependant, en tentant d’imaginer un monde sans les Hunter’s Season, je me découvrais l’envie de poursuivre notre relation. Peut-être ne serais-je pas le cas si je survivais. Mais à ce moment même, je lui montrais mon envie de concrétiser nos projets, nos rêves, lui demander sa main et fonder une famille. J’avais conscience que c’était vieux jeu. Je ne me savais même pas capable d’avoir envie de m’engager avec quelqu’un. Il semblerait que Bronwen me changeait beaucoup, dans le bon sens du terme, c’est-à-dire qu’elle me donnait envie d’avoir une vie stable.

Bronwen se met à pleurer. Je culpabilise soudainement, certain que j’avais montré quelque chose qu’elle ne voulait pas. Je la serrais contre moi, tentant de la rassurer, de la réconforter. Elle m’annonçait qu’elle ne pouvait pas avoir d’enfant. Cela semblait vraiment l’affecté. Bronwen était quelque peu maternelle, cela trahissait sûrement son envie d’avoir des enfants, pourtant, sa nature l’en empêchait. Je la serrais fort. « Chut, calme toi, ne t’excuse pas ». Je lui caressais les cheveux, la berçant tendrement comme je le faisais pour calmer ses crises d’angoisses. Je l’embrasse tendrement. « Lorsque le sujet sera à cela, on trouvera une solution. D’accord ? Je te le promet ». Mes lèvres se posent sur son front. Posant ma tête dans son cou. Elle me demandait de lui montrer encore notre avenir. J’entrelaçais mes doigts avec les siens, montrant de nouvelles images, notre future maison, son petit frère à présent épanouis.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Ven 26 Oct - 1:24



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Un avenir dans ce monde est totalement impossible, impossible car on ne sait même pas ce que le monde nous réserve. Nous savons tous que le destin est tout tracé, qu'il est fait et que nous avons plus qu'à le vire, oh non pas le vivre, à le jouer . La vie est une pièce de théâtre. Une comédie, une tragédie ou encore un drame. On rit on pleure.. On se casse la figure, on fait rire, la vie est un sac rempli de tout cela. Comment savoir ce qui va se produire ? Parce que franchement dans deux mois je peux être appelé dans les jeux mourir. Comme Luck peut mourir demain matin.. à l'ouverture des jeux qu'il va devoir faire. La peur depuis qu'il est dans ma chambre se fait sentir entre nous. Les larmes coulent rapidement, on a peur, on est furieux, on veut juste vivre, vivre ensemble, heureux. Pourquoi n'avons nous pas ce droit ? Pourquoi est-ce impossible ? La vie est un foutage de gueule. Une belle merde dans laquelle nous sommes tous.

Nous avons tous des désires. Nous avons tous envie de faire, d'avoir, quelques chose, ou même quelqu'un. J'ai envie d'avoir.. Luck.. c'est lui que je veux, et c'est d'être heureuse dont j'ai envie. Pourquoi n'a-t-on pas le droit d'être heureux ? Trop de questions et un esprit bien trop engagé. Ce n'est pas le moment de penser à un gouvernement corrompu et pourri. Il faut profiter, on profite, parce qu'on ne sait pas encore de quoi est fait. Je ne veux pas penser qu'il va peut-être s'éteindre, je ne veux pas l'imaginer. Je veux vivre le plus possible avec lui, imaginer une vie peut-être impossible. Une famille que je ne pourrais jamais lui offrir si jamais il revient.

Mes larmes coulent, le prétexte étant ma stérilité. Certes j'aurais toujours du mal à ne pas avoir l'a famille dont je rêve, de toute façon il faut ce dire qu'on ne fait pas une famille pour que ses enfants soient envoyé dans les jeux. Pas question, n'est ce donc pas alors mieux comme cela ? Je sens ses bras se resserrer contre moi. Je le serre d'autant plus, j'ai tellement besoin de lui, c'est effrayant. Je ma lâche, il pense que je pleure pour ma stérilité, mais s'il savait que la peur prend le dessus.. Il craquerait aussi, il doit vivre, se battre pour moi c'est obligatoire. Il doit revenir. Je ne lui laisse plus le choix. Il me console.. Je retrouve le Luck qui m'a fait craquer ce qui ne m'aide pas à me calmer. J'enfouis mon visage dans son cou en reniflant. Je me pend à son cou, là tout de suite, on voudrait m'arracher à lui, il faudrait qu'on m'arrache les bras, pas question qu'on me le retire.

Je ne veux plus voir des images noires, j'en ai assez, j'en peux plus, je veux nous, seulement nous. Je veux nous voir tous les deux comment il envisage la vie à mes cotés. Ses bras descendent pour que ses mains saisissent les miennes. Je me calme quelque peu.. Toujours contre lui. Mes vision disparait et je vois une maison, une belle maison d'où je sors.. Je vois mon petit frère, il semble heureux, si heureux et non tourmentée comme en ce moment, une vague d'angoisse me prend lorsque je pense à lui, il doit me réclamer la nuit sachant que je ne suis pas là, à la maison. Puis le voir comme ça, je me sens mieux. Oh il est si adorable ! Je soupire.. je me sens heureuse et bien.. J'oublie demain.

- Hmm..

Je ne lui quitte pas les mains.. Je m'avance à nouveau dans le lit, je me cale contre lui et referme les yeux pour revoir ce qu'il m'envoie. Je le vois.. Il m'enlace par le dos.. Je souris.. Un repas de famille.. tout cas bien tout est bien, parfait, nous regardons mes parents faire griller à manger sur le barbecue. Mon frère joue avec un jeune chien.

- Montre moi notre vie, fait nous vieillir.. fait nous vivre..

Je n'ouvre pas les yeux, je suis bien là, je ne voudrais bouger pour rien au monde. Je ne sais même pas quelle heure il est mais je sais que si on me le retire maintenant je n'en aurais jamais eu assez, même si jamais j'en aurais assez. Niaise ? Totalement, et alors ? Il faut un peu niaiserie dans un monde comme le notre. Alors les images commencent à nouveau. Je regretterais presque que tout cela soit que fictif.. le mariage.. l'enfant.. notre vie fictive, je l'aimerais.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Ven 26 Oct - 19:15

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

S'enfermer dans un avenir. Se contenter de rêver. C'est ce que nous faisions. Chacun s'accrochant à cette idée infime afin de se sentir mieux. J'avais conscience que c'était du mensonge, peut-être dans un monde sans les Hunter's Season, cela serait possible, mais dans celui-ci, les chances de fonder une famille restaient infime. Je pouvais très bien mourir lors des jeux malgré l'envie de revenir et puis, Bronwen avait décidé de rentrer chez elle en gagnant les jeux, risquant que son nom soit à nouveau tiré au sort. Ainsi, cela réduisait encore plus nos chances de rester ensemble. Pourtant, je m'y accrochais. C'était une première, je tentais d'être optimiste, ne voulant pas laisser mon éternel pessimisme trôner. Je ne le laisserais pas me faire tomber, je m'accrochais à ce futur potentiel.

Je ne me savais pas capable d’avoir envie de fonder une famille, même quoi que ce soit. Je serais plus du genre à fuir cette envie-là. Alors pourquoi lui montrais-je cette envie-là ? En tout cas, une chose était certaine. Je ne ferais pas la même erreur que mes parents. Je serais toujours là pour mes enfants. Après mûre réflexion, je me demandais à quoi pouvait bien ressembler nos enfants à Bronwen et moi. Je savais que si un sorcier était transformé en métamorphe, il perdait complètement ses pouvoirs. Étais-ce le cas si c’était un enfant d’un sorcier et d’un métamorphe ? Je ne savais pas, mais c’était une bonne question à poser.

En tout cas, l’idée d’un avenir possible entre Bronwen et moi m’emplissait de joie et enfin, m’attristait au plus profond de moi. Elle pleurait sans raison apparente – du moins, je ne comprenais pas pourquoi elle pleurait. J’avais cet éternel réflexe de la prendre avec moi et de la bercer tendrement, lui murmurant des paroles pour la rassurant, lui caressant le dos. J’avais pris cette habitude depuis notre première nuit. C’était devenu quelque chose d’instinctif, j’étais toujours là pour elle lorsque ça n’allait pas. Même si je ne connaissais pas la raison de ses pleurs, je restais, la berçant, lui caressant les cheveux. Elle m’avouait qu’elle était stérile. Je devais avouer que j’étais attristé, cependant, j’avais mis mon mode positif en route, ainsi, je lui rétorquais qu’au moment venu – car je ne savais même pas ce qui allait m’arriver demain – nous trouverions une solution. La science avait fait des progrès incroyables, j’étais certain que nous pourrions avoir un enfant si nous le voulions.

Elle pleurait de plus belle. La voir ainsi me donnait envie de relâcher tout ce que j’avais sur le cœur. Toute cette peur, cette colère et cette vulnérabilité. Mais c’était beaucoup trop pour lâcher pour cela d’un coup. Je sentais mes larmes monter, je les retenais, la serrant encore plus fort, passant ma tête dans son cou. Je tentais de me reprendre. Je n’allais pas ajouter cette vision, hors de question. Je joignais nos deux mains, préférant ne pas lui montrer mon visage, je l’embrassais et reposait ma tête dans son cou. Les images que je lui envoyais semblent la calmer. Je rassemble toute ma concentration afin de ne pas perdre le fil de cette énergie. La sorcellerie était un exercice dur demandant beaucoup d’énergie. Je tentais de garder le tout.

Je m’allonge à ses côtés, la prenant dans mes bras, envoyant d’autres images de ce que pourrait être notre vie sans ce jeu. Je l’enlace, désirant rester en contact permanent avec elle. Je posais ma tête sur sa poitrine, je sentais son cœur battre, je luttais toujours contre les larmes, je ne préférais pas lui montrer mon visage. Mes doigts caressaient le tissu de son peignoir, son ventre, ses bras, passaient entre sa poitrine, son cou et refaisait le même trajet tandis que je me concentrais à nouveau pour lui montrer de nouvelles images. Notre mariage. Quelque chose de plutôt traditionnelle, je lui faisais écouter mes vœux, ceux qui lui disaient à quel point je l’aimais, que ma vie ressemblerait aux abysses si elle n’était pas là, à mes côtés. Elle portait une robe blanche, je lui montrais à quel point je la trouvais belle ce jour-là, ses cheveux ondulés étaient lâchés, elle arborait une couronne de fleur et une robe blanche très simple, pas de froufrous en trop, pas de truc gonflants à bloc. Elle montrait la perfection de ses formes. Je lui montrais mon regard, comme si je voyais la plus belle chose au monde, réalisant seulement la chance que j’avais. Je sautais un peu dans le temps, des dîners en famille, notre premier enfant, un petit garçon aux yeux gris comme elle. Je me laissais emporter par mon imagination. Pendant ce temps, je l’embrassais tendrement.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Sam 27 Oct - 1:27



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Je lève les yeux. Un miroir me renvoie mon reflet. Je porte une robe blanche.. Robe de mariée.. J'ai l'impression d'être une princesse. Pourtant la robe n'a rien de très luxuriante pourtant. Elle est simple, en dentelle.. blanche. Des fleurs trônent sur ma tête.. tenant un léger voile qui tombe derrière ma tête. Je regarde de quoi j'ai l'air, j'attrape mon bouquet. Il est tout simple, composé seulement de marguerite, et pourtant je l'adore, je ne suis pas du genre à vouloir trop de chichi ou quelque chose comme ça. Là tout semble parfait. J'entends une musique jouer à l'orgue, la fameux marche. Mon père toque à la porte entre ouverte et je suis prête. Je souffle, c'est le grand jour, c'est censé être le plus beau moment de toute ma vie, c'est le cas pour le moment. Je suis extrêmement heureuse. Je saisis le bras de mon père qui m'embrasse sur la joue. J'ai les larmes aux yeux. Je suis très émue, ce jour est le plus important.. Les gens se lève dans la petite église de la ville. Il n'y a pas grand monde, juste nos plus grands proches. Je vois alors Luckaël se retourner avec un immense sourire. Je déglutis.. Je ne le quitte pas des yeux, et je crois que je marche presque trop vite pour le rejoindre parce que je sens une pression de mon père qui me fait ralentir. Il donne ma main à Luck.. et embrasse mon front. Je souris.. je ne perd aucun sourire.. mes lèvres s'écartent un maximum. Luckaêl entrelace nos doigts et je regarde le curé. La messe et la bénédiction commence. Puis vient le tour de nos voeux de mariage, ceux de Luck était merveilleux. J'essaie de faire aussi bien. Je pleure au bout d'un moment voyant le regard totalement amoureux qu'il possède pour moi.

Je me lève, il fait nuit, et je ne sais pas pourquoi je me lève. C'est de l'instinct je crois. Je traverse un couloir inconnu et j'arrive dans une chambre. Un landau dans le milieu. Je me penche au dessus et je vois un petit être, les yeux fermés.. qui dort profondément. L'air familier.. il ressemble à Luckaël .. Je comprend que c'est notre enfant.. Nos bébés.. Je sens des bras m'entourer, je me retourne et je vois l’intéressé m'enlacer. Je souris il m'embrasse.. Et j'ouvre les yeux. L'illusion s'arrête. Je fixe le plafond.. Je ne retiens pas mes larmes mais pas question qu'il entende mes reniflement. Je serre ses doigts d'une main, et de l'autre je caresse ses cheveux. Il est calé contre moi, sa tête contre ma poitrine, je suis sûre qu'il entend les battements accélérés de mon coeur. Je ne quitte pas des yeux le lustres au dessus de mon lit, je le fixe, je me concentre pour ne pas pleurer. Ce n'est pas le moment.

Il se tourne pour m'embrasser, je l'attire complètement sur moi pour répondre complètement à ses baisers. Je savoure ses lèvres, parce qu'elles sont douces mais fortes à la fois. Elles sont savoureuses et je n'ai pas envie de les laisser. Je profite donc, qui sait quand est-ce que je pourrais l'embrasser de nouveau. Rapidement j'espère. Je veux le revoir, mais pas allongé dans un cercueil. Pas question. Je le veux vivant bien vivant, je veux ses lèvres chaudes et pas froides. Je continue doucement je l'embrasse, lui répondant.. encore et encore. Je pose mon index à un moment sur ses lèvres, coupant presque brusquement le baiser passionné que nous échangeons. Je le regarde dans les yeux, magnifique yeux sombres qui me font fondre. Je me mord la lèvre. Un vague d'électricité parcourt ma poitrine. Voilà l'effet qu'il me fait. Je frissonne.

- Je suis bien là, je voudrais que cela ne s'arrête jamais..

Je l'embrasse, mais je m'arrête rapidement.

- Jamais, on peut fuir encore.. Partons.. on pourrait tu sais.. On pourrait vivre dans la nature et être tranquille à vie. Pourquoi pas ? On peu s'enfuir je commence à bien connaitre la ville..


Idée stupide.. Et pourtant j'espère qu'il dira oui, je veux qu'on parte. Fictivement ou véritablement. Je veux partir loin, m’évader.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Sam 27 Oct - 13:15

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Tout n'était qu'illusion et pourtant, cela semblait si vrai, si réel. Je mettais toute ma concentration pour que cela semble réel. Nous vivions un futur qui pouvait être probable sans ces jeux, sans ce gouvernement. A la réflexion. Si les jeux n'avaient pas existé, peut-être vivrais-je encore à Seattle avec mes parents, je n'aurais peut-être jamais mis les pieds dans ce petit village. C'était dingue à quel point de toutes petites choses pouvaient changer notre avenir. Que serais-je s'il n'y avait jamais eu de gouvernement ? Que ferais-je à ce moment même ? Peut-être la même chose que je faisais lorsque j'avais dix-sept ans. Jongler avec les filles, avoir deux petites amies en même temps, continué de travailler dans cette usine de charbon. Je n'aurais jamais rencontré Bronwen, jamais. Je me souvenais ce que me disait mon père à propos de sa rencontre avec ma mère, il savait pertinemment que quoi qu'il fasse ou choisisse, il aurait rencontré ma mère. Il appelait cela le destin, ils s'appelaient des âmes sœurs. Mais était-ce vrai ? Tout le monde parlait de deux avenirs liés, deux personnes destinées à se rencontrer, mais je n'en étais pas si sûr. Notre vie était tracée par nos choix, pas par la fatalité.

Rien que de montrer ces images à Bronwen, j’avais envie de craquer sous la pression, de fondre en larme, me cacher quelque part et ne plus jamais en sortir. Les chances pour que ce que je lui montrais se produise étaient minimes, même pas 1% de chances. Tout d’abord, les probabilités pour que je sorte vivant de cette arène étaient infimes. Je n’avais pas plus de chances que les autres, ni moins. De plus, si toutefois je revenais vivant, les chances pour que je finisse ma vie avec Bronwen était d’une chance sur deux. Nous étions encore très jeunes, certes, sur le moment, je rêve de pouvoir fonder quelque chose avec elle, mais dans deux ans, rêverais-je de la même chose ? Notre relation peut très bien tomber dans les tréfonds de la monotonie, la passion se dissipant avec le temps, nos routes se séparant avec, malgré tout, le merveilleux souvenir d’une passion ardente comme elle l’était autrefois.

Pourtant, je m'accrochais à ces 1%. Cela valait la peine d'essayer, de lui montrer ce que j'imaginais pour nous. Je lui montrais d'autres choses. Notre mariage. Le plus beau jour de notre vie. Ce n'était pas quelque chose de clinquant, tout restait dans la simplicité. Son père l'accompagnant jusqu'à l'autel, moi, l'attendant patiemment, attendant qu'elle accepte officiellement de devenir mon épouse. Je me passerais la corde au cou pour elle. C'était effroyablement niais, j'en avais bien conscience, je lui partageais mes vœux, délivrant ce que j'avais sur le cœur. Puis, d'autres images apparaissaient. A ce moment même, dans la réalité, je me redressais pour l'embrasser tendrement. Brusquement, elle m'attirait sur elle. J'en perdais toute ma concentration, les illusions partaient. Je ne pouvais pas faire deux choses en même temps. Je profitais de ses lèvres contre les miennes, le baiser se faisant de plus en plus fougueux. Soudain, elle m'arrêtait en posant son index sur mes lèvres. J'allais répondre quelque chose, mais elle m'embrassait avant que je ne dise quoi que ce soit.

Elle voulait s’enfuir. C’était ce que je voulais lui proposer depuis le début, n’osant pas la forcer à tout quitter. « C’est l’idée la plus stupide et la plus dingue de monde. Mais j’avais exactement la même en tête ». Je lui souris, me redressant. « Si on veut le faire, c’est maintenant ». Je me levais brusquement. Je me mis alors à réfléchir, tandis que je remettais mon t-shirt, je m’arrêtais brusquement « Attend. Et si on nous prend la main dans le sac ? ». J’avais envie de fuir, fuir la mort, fuir ce gouvernement, fuir le pays. Pourtant, quelque chose me retenait. « Je ne peux pas te demander de partir avec moi, et ta famille ? Ton frère a besoin de toi, je ne peux pas t’enlever à lui. Moi aussi j’ai envie de fuir, pouvoir échapper à ça, mais tu as trop de choses qui te retiennent au village ». Je tentais d’être rationnel. Sa famille nous bloquait, son frère avait besoin d’elle, je n’avais pas le droit de lui enlever la seule sœur qui lui restait.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Dim 28 Oct - 2:09



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Fuir est une solution envisageable. Nous pouvons partir, nous le devons surement, pourquoi ne pas le faire dans ce cas là ? Je veux partir et ne plus revenir une seule fois ici. Je ne veux plus mettre un pied ici, je crois qu'il est largement mieux qu'on parte, fuir c'est le mieux. Fuir c'est vivre dans notre cas. Je suis capable de tout laisser, mes parents comprendraient et mon frère apprendra à vivre dans moi, mes parents encore une fois lui expliqueront pourquoi j'ai disparu. Pour sauvé l'amour. Parce que dans un tel monde, il faut sauver l'amour, nous n'en avons plus, nous n'en aurons plus à cette allure. Et pourquoi doit-on se priver de l'être aimer alors qu'avec une celle action.. Avec une action nous sauvant, et si nous n'avions réellement pas le choix ? Si le taux de chance de le revoir était plus élevé encore, mais là.. Là c'est juste si faible. J'ai peine à croire, j'ai peine à penser que cette nuit n'est pas notre dernière. C'est probablement la dernière fois que je serre comme cela dans mes bras. Alors je profite de son baiser. Cette illusion malgré elle me fait un bien fou, c'est dingue de souffrir pour aller mieux. Mais dans un sens, je vais mieux parce que je sais qu'il m'aime maintenant autant que moi je l'aime, ou plutôt c'est moi qui l'aime autant, parce qu'au début, c'est lui qui a craqué pas moi. Moi je serais restée loin..

Temps que je suis avec lui je peux espérer être heureuse, c'est stupide et niais, c'est bêtise et irresponsable comme idée, tout l'inverse de moi. Je suis surement la fille la plus rationnelle, la plus bornée.. et obéissante .. il faut couvrir l'image. Mais là je serais prête à faire n'importe quoi, n'importe quoi pour le sauver, lui permettre de vivre, il ne mérite pas de mourir dans de quelles conditions. Alors oui je profite de ses baisers. Je l'attire contre moi, il perd le contrôle de ses illusions. Je ne vois plus que son regard.. sur moi. Je l'arrête un instant pour savourer, je veux le mémoriser, je veux même après qu'il soit parti le sentir sur moi ce regard, je veux apprendre à le ressentir pour que cette impression ne me manque pas trop. Je reprend le contrôle de ses lèvres. Je l'embrasse avec plus de passion et de force, je l'embrasse tendrement.. je l'embrasse amoureusement. C'est durant ce baiser que cette fameuse idée de fuir me vient. Je lui en fais part. Au début je pense qu'il n'est pas pour.. mais apparemment il a pensé à la même chose. Je me mord la lèvre en l'écoutant et là il se lève. Surprise je le fixe en train d'enfiler un caleçon et un t-shirt. Je me lève et m'assoit sur le lit le temps de comprendre, l'est-il vraiment ? Ou alors il se moque de moi ? Je ne sais pas tellement.. Il s'arrête pile net. Je fronce les sourcils. Il a peur qu'on se fasse avoir, avec moi on ne risque pas grand chose, je peux voyager comme je veux, les gens ne le reconnaîtront surement pas la nuit.

Je n'ai pas le temps de le réconforter qu'il part sur un autre sujet. Il a peur de me demander cette fugue. Il pense à mes proches, ma famille, mes parents, mon frère. Ma vie. Il n'a pas vraiment tort mais il n'a pas raison, parce que je lui ai dit tout à l'heure qu'il était de ma famille maintenant, qu'il faisait partie entière de moi, et qu'on doit se battre pour ses convictions. Je me lève en souriant seulement à moitié.

- Ma famille comprendrait.

Je m'avance vers lui et ma main caresse sa joue. De toute façon c'est une idée débile. Pourquoi fuir, même si on a une infime chance, on a plus de chance d'être pris. Hors nous voulons échapper au gouvernement pas de nous faire attraper et mourir. C'est immature... Nous devons réfléchir avant d'agir, nous pensons par les sentiments et non pas la raison et dans cette situation la raison est notre meilleure alliée. Il ne faut pas faire de faux pas. Nous n'avons véritablement pas le droit à l'erreur, ce monde demande la perfection, nous sommes loin de l'atteindre.

- On ne peut pas partir.. on se ferait arracher la langue.. On serait foutu.. Je préfère vivre le maximum avec toi et mourir avec toi. Ainsi est notre destin, si ton heure arrive c'est que la mienne approchera.


Je souris faiblement cette fois ci. Je ne suis pas forcément heureuse de penser à ma mort imminente. Mais celle ci approche parfois je la sens près de moi, elle est là, elle rôde, elle se demande quand est qu'elle viendra prendre les maudits par ce gouvernement. Peut-être qu'elle ne nous aura pas tout de suite, ce que je souhaite de tout mon coeur, mais peut-être qu'elle nous aura et plutôt deux fois qu'une. Ma main caresse toujours sa joue. Je retiens mes larmes, mes yeux sont probablement brillants. Je m'approche de lui et je l'embrasse avec force. Je n'ai jamais mit autant de puisse moi même dans un baiser pour lui. C'est presque violent. Une dernière fois...
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Dim 28 Oct - 13:53

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

J'avais toujours beaucoup de mal à me dire que ce soir était sûrement notre dernière soirée, notre dernière nuit ensemble. Dans l'arène, je ne pourrais plus sentir son corps chaud contre la mien, encore moins ses caresses qui me faisaient frissonner et m'apaisait. Comment allait-on faire l'un sans l'autre ? Comment allais-je faire sans elle ? En à peine un mois, j'étais déjà si dépendant d'elle. Ne pouvant pas passer une journée sans venir la voir, même une petite heure après le travail. C'était ainsi, elle m'avait complètement. Pendant tout ce mois, les heures sans elles semblaient être des années et lorsqu'elle passait à la maison ou que je le faisais, c'était ces moments où je me sentais entier. Mon esprit était constamment occupé par Bronwen. Lorsque j'étais au travail, un rien me faisait penser à elle, me faisant sourire tout seul. Les collègues avaient remarqués mon changement de comportement. Un jour, l'un d'eux s'était même récrier « Je le savais ! C'est une fille ! Il y en a une qui a dompté la bête ». Je l'avais simplement bousculé gentiment en riant aux éclats. Celui qui n'était pas pour cela, c'était Damon, mon meilleur ami. Je pensais à lui, j'ai eu droit aux trois minutes requises pour lui dire au revoir. Au lieu de pleurer ma futur mort, il a fait la chose que j'attendais, il m'a arraché un sourire en me disant « Tu vas avoir de la bouffe gratuite, quand tu reviendras, tu m'en passeras, c'est pour les fois où je t'ai sauvé de mégas gifles voir pire, l'abstraction de tes bijoux de famille ». Malgré tout, malgré le fait que nous nous éloignons parce que je m'étais rangé, il restait mon meilleur ami. J'éloignais cette pensée. Encore une personne pour qui je devais revenir, même si Damon savait très bien se débrouiller seul, il l'avait toujours fait.

Le baiser de Bronwen me retirait complètement de mes pensées et de ma concentration sur mes illusions. Elle avait toujours ce don-là. Ces baisers me rendaient complètement fou. Je l'embrassais avec ferveur, lui prouvant tout l'amour que j'avais pour elle. Elle me tirait sur elle. Je ne me faisais pas prier. Soudain, son doigt me retenait, m'empêchant de continuer. Nos regards se croisèrent. Je remarquais des yeux brillants, mais c'est la façon dont elle me regardait qui me troublait complètement. Comme si elle aussi tentait de prendre des photos de nos moments, ces petites choses qu'elle emporterait avec elle. Je la regardait de la même façon, me perdant dans le bleu de ses yeux. Ses yeux que j'aimais tant, j'avais cette impression qu'elle pouvait lire en moi comme dans un livre ouvert vu leur clarté. Je la regardait tendrement, caressant son visage.

Elle désir fuir. Cela faisait des jours que je me posais cette question, que je n’osais pas le lui demander, ne voulant pas être aussi égoïste. Ainsi, elle pensait la même chose. Je me redressais, lui disant que si on voulait le faire, c’était maintenant. Je m’écartais aussitôt d’elle, me relevant afin de me mettre à la recherche de mes vêtements. Je tentais de réfléchir à une façon de sortir de là. Déjà, en me faisant passer pour quelqu’un d’autre, Bronwen pouvait très bien aller et venir comme elle l’entendait, pour elle, sortir, ce n’était pas un problème. Pour moi… A présent, le pays entier connaissait mon visage et mon nom, il fallait que je me couvre, peut-être me déguiser. Me déguiser en femme serait marrant… Mon d’accord, on oublie l’idée du déguisement de femme. J’enfilais mon t-shirt ainsi que mon jean. Je m’arrêtais net. Et si on se faisait attraper ? Bronwen se ferait tuer par ma faute. Soudain, toute motivation partait au galop. Je lui en faisais part, je ne voulais pas être égoïste, je ne voulais pas l’arracher à sa famille, je n’en avais pas le droit.

Je sentais ses doigts sur ma joue, je fermais les yeux, embrassant celle-ci. Puis je les ouvrais afin de plonger mon regard dans le sien. Ses yeux sont brillants comme si elle allait pleurer. Je ne voulais pas qu’elle pleure, je ne voulais pas la perdre. Ces jeux n’étaient pas une torture, c’était bien pire que ça. « Non, la tienne n’approchera pas, tu dois vivre, pour moi, pour ton frère, pour ta famille ». Je m’empare de son autre main, baissant les yeux, me mordant la lèvre afin de retenir à nouveau les larmes. « Profitons juste de ce moment, c’est peut-être le dernier ». Je me mordais l’intérieure de ma bouche, luttant contre les larmes. Soudain, elle m’embrassait avec une telle force que je me retrouvais collé contre le mur non loin de moi. J’entourais sa taille de mes bras, répondant avec ferveur, mes larmes coulaient, je ne pouvais pas les retenir. Elle ne m’avait jamais embrassé ainsi, je perdais complètement pied et la collait contre le mur, mes mains passant à l’intérieur de son peignoir. « Embrasse-moi ainsi jusqu’à demain, je veux retenir ça, dans l’arène, laisse-moi m’accrocher à ça ».




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Dim 28 Oct - 22:57



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Il faut que je me fasse une raison. Il faut que je vois les choses en face, c'est la fin. Le bonheur n'est pas éternelle, demandez moi et je témoignerais, je peux clairement dire qu'on souffre toujours dans une vie et que c'est pire que douloureux. Je ne peux plus me mentir, je ne peux plus me dire que tout ira bien, qu'il reviendra, j'ai trop peur, j'ai tellement peur d'y croire que je n'ose plus le faire, il va mourir et moi je vais me retrouver seule, je ne sais même pas si j'aurais ce fameux courage d'en finir, après tout.. La mort n'est pas accessible à tout le monde. On ne peut pas l'avoir lorsque cela nous chante, elle nous enlace seulement si elle veut de nous. Voudra-t-elle de moi ? De lui ? J'aimerais qu'elle le haïsse pour ne pas désirer l'avoir à ses cotés, mais j'aimerais qu'elle l'apprécie aussi pour le protéger et le faire vivre le plus longtemps, n'est pas elle qui dirige toute cette zone là. La fin ? Je ne sais plus où j'en suis, je ne sais plus si continuer est une bonne chose, c'est douloureux de se dire qu'on peut aimer à fond une personne et que tout cela ne soit détruit en une fraction de seconde, en un coup de couteau, en un piège mortelle, en une créature monstrueuse. Luckaël ne doit pas mourir, je le sais, je le veux, je veux qu'il continue à vivre. Je veux entendre son coeur battre lorsque je pose mon oreille contre son torse. Je le veux le voir frissonner à mes caresses, ou le sentir frissonner lorsque je l'embrasse. Je veux plonger mon regard dans le sien et voir tout l'amour qu'il arrive à me porter malgré la situation plus que compliquée.

J'ai peur. Voilà ce que je suis sûre, la peur et omniprésente, partout, où que je sois elle est, elle m'oppresse. J'ai du mal à la gérer, j'ai ressenti plusieurs pourtant cette peur, celle de voir notre vieille et bonne amie la mort. Qui n'a pas peur d'elle, elle qui pourtant lorsque l'heure est arrivée semble si attachante et chaleureuse. Lorsque la douleur est trop vive, on ne la désire qu'elle et personne d'autre. Tout le monde le sait.. Elle est là pour soulager l'homme de la vie, c'est un moyen d'atteindre l'ataraxie, le plaisir suprême, on comble un peu tout ses désires en étant mort, plus de douleurs ou de souffrances dues à à la vie. Le manque n'existe pas lorsqu'on est mort. La mort c'est l'arrivée au paradis, l'homme ne recherche-t-il pas cette croyance qu'il y a une vie après la mort, si seulement.

- Ma mort arrivera quand j'en aurais décidé.. Je me vois mal vivre dans la tristesse et le manque. Mais qui sait.. pour toi j'y arriverais peut-être.

Alors je plaques mes lèvres sur les siennes, s'est une nécessité, j'ai besoin maintenant des sentir, d'être serré contre lui. Lui et personne d'autre, il n'y a que lui qui me fasse me sentir aussi puissante. Je frissonne et je me rend compte que je l'ai carrément plaqué contre le mur. Peu importe il ne semble absolument pas s'en plaindre. Je continue alors mes baisers fougueux, ce désirant encore l'avoir pour cette nuit, la dernière, n'a-t-on pas le droit ? Je sens alors du liquide sur mon visage mais je ne pleure pas, je me maîtrise du mieux mais non, je veux pas perdre de temps à pleurer, j'ai déjà assez paniqué pour rien. Il me serre contre lui et j'en déduis qu'il veut que je continue, alors je n'arrête pas mon baiser. Cette fois ce que je sens ce sont ses mains ouvrir mon peignoir. Je retire son t-shirt enfilé tout à l'heure. C'est à moi d'être contre le mur. Je me laisse faire ressaisissant ses lèvres avec ferveur.

- Je t'embrasserais autant que tu le décideras.

Je l'attire dans le lit je me débarrasse complètement de mon peignoir sans quitter ses lèvres pour le coup. Je l'attire dans le bras et je me pose sur lui, contre lui et je l'embrasse.. avec envie.. Grande envie..la passion contre la tristesse.. Round 2: 2-0.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Dim 28 Oct - 23:42

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Partir. S’enfuir. Faire quelque chose, faire bouger le fonctionnement de ce gouvernement. C’était une envie qui ne cessait de me titiller. C’était cette âme révolutionnaire qui prenait part de mon être. En s’enfuyant, où pouvions-nous aller ? Dans la forêt. Bronwen savait chasser et ses instincts de louve nous aideraient sûrement à nous orienter. Moi, j’étais un habitué des bois, passant le plus clair de mon temps à y travailler, je commençais à avoir un certain sens de l’orientation et une grande capacité à grimper aux arbres. Nous pouvions sûrement réussir à faire quelque chose, à survivre. De toute façon, nous ne pouvions pas être aussi mal qu’à présent. J’apprendrais à chasser, on pouvait s’en sortir en partant là bas, loin de la civilisation, ayant besoin l’un de l’autre afin de survivre. Je voyais déjà cette vie-là, j’avais beau être quelqu’un de sociable, cette idée ne me déplaisait pas.

C’est pour cette raison que je me levais aussi sec, me détachant de ma petite amie afin de préparer nos affaires. Le strict minimum, il ne fallait pas être encombré dans notre marche. J’enfilais mes vêtements, prêt à partir sur le champ. C’était maintenant ou jamais. Tout le monde dormait, sauf peut-être les gardes et les caméras qu’il faudrait sûrement tromper par des déguisements. Mais nous pouvions le faire. J’en étais certain. Enfin je crois… Au final, je n’en étais plus si certain. Et si nous nous faisions prendre ? Ce n’était pas le genre de pénitence qui t’interdis des jeux. Fusillés ? Torturés ? Sûrement. Toute ma motivation s’en allait aussi vite qu’elle était venue. Je disais à Bronwen que nous ne pouvions pas. De plus, sa famille, je ne pouvais pas. Je n’en avais pas le droit. Que feraient-ils s’ils découvraient que j’avais enlevé leur fille ? Je crois qu’ils m’appréciaient plutôt bien, je ne voulais rien empirer. Je n’avais pas le droit.

Je luttais contre les larmes. Dieu que j’étais effrayé, angoissé et perdu. Je détestais ces trois sentiments réunis. J’avais l’impression d’être une tapette qui chiale tout le temps. Aller bon sang ! Ressaisis-toi Lucka ! C’est qui le mâle ? C’est toi ! Alors arrête de pleurer comme une fillette et bas-toi. Souffle un grand coup, profite de ta petite amie, tu ne la reverras peut-être plus jamais. Alors on stop les gamineries et on montre son plus beau sourire. Voilà comme ça. Je me ressaisissais enfin. L’angoisse était toujours présente, mais je tentais de la gérer. Je passais ma main sur son visage, lui caressant tendrement la joue tandis qu’elle me parlait « Tu y arriveras, tu as ta famille qui t’aime. Et moi, moi, vivant ou mort, sache que je t’aimerais toujours ». C’était horriblement niais, c’était débile, alors c’était ça être amoureux ? Virer dans la niaiserie vomitive ?

Alors, ses lèvres se plaquaient sur les miennes avec une telles force que je fus obligé de reculer, coincé contre le mur. J’y répondais. Ce baiser me faisait l’effet d’un électrochoc parcourant tout mon corps. Je la serrais contre moi. Nos lèvres remuant ensemble, je portais mes mains jusqu’à la ceinture de son peignoir, défaisant celle-ci avant d’ouvrir ce dernier, passant mes mains sur sa peau nue. Nos lèvres se séparèrent afin d’enlever mon t-shirt, je levais les bras docilement, envoyant mon t-shirt balader et retrouvait ses lèvres à ma plus grande joie, plaquant Bronwen contre le mur, mes mains caressant sa peau si douce. « Alors embrasse-moi tout le temps, toujours » parvenais-je à murmurer tandis qu’elle m’attirait jusqu’au lit en retirant ce tissu superflu. Je passais sous les draps, l’attirant contre moi. Mes bras passent autour d’elle tandis que je continue de l’embrasser avec ferveur et je reprends très vite le dessus. Je ne me lassais pas de ses lèvres tandis que je quittais mon jean afin de faire des mouvements de bassin contre elle, poussant de légers grognements. Je lui mordillais la lèvre à la fin d’un baiser, murmurant un surnom qui m’échappait « Mon amour… » je l’embrassais encore, ma main descendant sur son intimité, caressant cette dernière avec douceur.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 29 Oct - 22:01



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La vie ressemble à un jeux vidéo. Nous sommes commandés par des manettes que le gouvernement actionne. HOP on en met un dans l'arène, une autre, d'autres.. et battez vous, c'est le meilleur qui gagne, comme dans ces fichue jeux de combats. Nous jouons tous à un jeu vidéo, nous sommes formatés pour jouer à ça, parce que c'est un jeu, en plus de maintenir l'ordre il a aussi pour but de divertir certaine personne non ? J'en suis presque sûre pour ma part. Si la manette des défaillantes nous mourrons, c'est la loi des hunter's season, notre jeu vidéo à nous. Nous allons tous finir par mourir, lorsqu'il n'y aura plus personne pour aller dans ces gens peut-être que là, les gens qui gèrent cette merde comprendront que la solution était ailleurs ! Si on ne meurt pas dans l'arène nous nous serons rebeller et tout ira pour le mieux. Nous serons morts pour nous convictions, quelle plus belle mort ! Je serais plutôt fière de mourir de cette façon plutôt que de retourner dans cette putain d 'arène et me faire bouffer par leurs créatures ignobles.

- J'ai peur de ne plus être la même sans toi.. j'essaierais.. moi aussi je t'aimerais quoi qu'il arrive je te le promet.

Je dois profiter de la vie, dans un sens il a raison. Je dois me battre pour lui. Même s'il ne revient pas je dois me battre doublement comme s'il vivait en moi, comme s'il était avec moi et qu'il ne pouvait plus le faire, c'est à moi d'avoir la force pour lui. Je dois être d'autant plus forte, il n'a pas tort. Mais je connais terriblement bien mes faiblesses, mes émotions je ne sais pas les contrôler, je me met à pleurer pour rien, en étant une personne forte. Je ne sais pas gérer mes colère, je ne sais pas. Je suis sauvage, indomptable. J'ai peur de faire du mal au gens aussi bien physiquement que mentalement, c'est impossible de pouvoir gérer à la fois un caractère animal et humain. Comment je vais gérer tant de peine ? Tant de stresse ? De douleur ? Je ne suis pas sûre de pouvoir, je le fais déjà avec ma soeur alors si je perd l'homme que j'aime je ne suis sérieusement pas sûre de m'en sortir. Je ne serais plus la même, il est claire qu'un fusible pourrait péter en moi et me rendre folle, est ce alors ce qui m'attend ? Un asile ou mes parents viendraient me voir tous les week end, ils ne pourraient pas toujours me parler, je serais isolée dans un monde ailleurs, ou alors ma bête aura prit le dessus et je partirais sans jamais revenir et reprendre ma forme. Je finirais mes jours en louve solitaire. Est ce cela mon sort ? Je préfère mourir que de subir cela.

Son corps heurte violemment le mur. Il tremble presque. Je me mord la lèvre, je ne veux pas lui faire de mal, surtout pas avant l'entrée dans cette connerie d'arène. Je sens mon peignoir s'ouvrir et je frissonne aux contacts de ses mains sur ma peau. Je me retrouve à sa place contre le mur. Je l'aide à retirer son t-shirt. Nos lèvres reprennent leur place, l'une contre l'autre. Je passe mes bras autour de sa nuque, je me pend presque à son cou pour l'embrasser avec ferveur. Pourtant je me détache de lui pour l'attirer à nouveau sur le lit. Je tire les draps pour que nous nous faufilions dedans, j'ai quitté mon peignoir avant. Il retire son jean qu'il avait à moitié mit. Je sens ses mouvements de bassins contre moi.. Je me mord la lèvre pour retenir de gémir déjà. Je frissonne à nouveau, parce qu'il me fait beaucoup d'effet. Nos lèvres débutent une chorégraphie endiablée. Il veut que je l'embrasse toute la nuit, j'ai bien l'intention de le faire.. mais il doit aussi se reposer, moi je le regarderais à un moment dormir. Je veux profiter de ses traits légèrement apaisés lorsqu'il dort, s'il y parvient. Pourtant il lui faut toutes ses forces. Il me murmure le même surnom que j'ai dit quelques instants avant. Je souris.. J'en frémis.. Il me fait un tel effet ce mot.

- Je suis là, pour toujours..

Ses lèvres reprennent leurs droits sur les miennes sans que je m'y oppose j'en suis incapable. Puis je le sens plus entreprenant que tout à l'heure. Je sens sa main caresser mon entre jambe. Je frissonne.. Encore oui.. Je romps le baiser pour soupire d'aise ne m'y attendant pas .. Je l'embrasse à nouveau fougueusement. Je remue mon bassin étant de plus en plus exciter par les mouvements qu'il exerce sur mon intimité. Je m'accroche à son cou lâchant de léger couinement mi humain ni animal.. de plaisir toujours bien sûr. Il me rend folle, je lui retire finalement son caleçon pour que nous allions plus loin, car j'en meurs d'envie, l'avoir en moi une nouvelle fois..




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 29 Oct - 23:38

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

J'étais maudis, c'était la seule réponse possible à tout cela. C'est pour cette raison que j'avais l'impression d'emporter le malheur avec moi. Il était toujours présent, il jouait avec moi, me tournant autour. Oui, le malheur s'amusait à rôder, un peu comme la mort. Dès qu'il voyait qu'un simple rayon de bonheur s'étalait sur ma personne. Le malheur, ce stupide malheur s'abattait sur moi de quel façon qui soit. Il l'a déjà fait plus d'une fois, à commencer par m'enlever mes parents, ma seule bouée de secours dans ce monde, la seule chose à laquelle je me raccrochais réellement. La malédiction me l'avait enlevée. A présent, il m'emmenait dans une arène pleine de personnes capables de tout afin de tuer, des personnes toutes aussi dangereuses que les autres, mais il n'y avait pas que les concurrents, mais tous les pièges imaginés par les juges. Et comme j'étais maudis, attendez-vous à ce que tous les pièges s'abatte sur moi. Ils m'enlevaient la nouvelle personne à qui je m'attachais après mes parents. Bronwen, ils voulaient m'enlever Bronwen.

La malédiction osait me l'enlever. Ils allaient bel et bien m'arracher de la personne qui comptait le plus au monde. C'était notre dernière nuit. Je ne voulais pas dormir, je voulais profiter de ces dernières heures qui nous restait ensemble, au diable la fatigue. Je voulais rester auprès d'elle, la regarder dormir, sentir ses lèvres contre les miennes. Être certain que tout cela n'était pas qu'un rêve. Je suppliais Bronwen de rester en vie pour sa famille et pour moi, que je sois vivant ou mort. Qu'importe, je voulais qu'elle se batte, qu'elle reste forte. Certes, mourir avec moi serait peut-être la plus belle preuve d'amour, mais je ne m'appelais pas Roméo et elle, encore moins Juliette. Ses paroles m'arrachaient un sourire. J'avais besoin de cela, cette preuve qu'elle resterait en vie. Je la serrais contre moi "Tu seras toujours la même Bronwen, aussi douce que je te connais et tu resteras forte. Si je viens à mourir, tu pleureras sûrement, tu en as le droit, mais ta famille sera là pour toi. Kaeden sera présent pour toi, il t'aidera à faire le deuil. Tu feras à nouveau ta vie, mais laisse-moi juste une petite place dans ton cœur afin d'exister encore dans la mémoire de quelqu'un. Tu me le promet ?". J'avais les larmes aux yeux, je ne devais pas. Elle me le promettait. Je ne pouvais pas être plus triste et comblé qu'en ce moment.

Certes, l'idée qu'elle refasse sa vie avec Kaeden ne me plaisait pas beaucoup. Je savais que ce dernier n'attendais que ça, pourtant, j'aimais Bronwen, si je venais à mourir, je ne devais pas l'empêcher de faire sa vie et qu'elle soit heureuse malgré tout. Si je l'empêchais d'être heureuse avec un autre, c'est que je ne l'aimais pas. Or, j'étais prêt à la laisser partir si je mourais. Mais pour le moment, elle était avec moi. C'était moi qui devais revenir, c'était moi qui devais construire notre avenir, concrétiser nos projets. C'était à moi de me battre pour tout cela. Je lui prononçais simplement mes vœux en cas de mort, ne me sentant pas prêt à les marquer sur un morceau de papier pour le côté théâtral. Dire que cette dernière nuit était peut-être un adieu. Je ne pouvais pas, je ne voulais pas.

Nos lèvres se heurtent soudainement. La fougue de se baiser réveil à nouveau mes pulsions. Je ne peux pas m'en empêcher, je ne veux pas dormir de toute façon, ce serait rater tout ses détails que j'avais peur d'oublier. Elle m'attirait sous les draps où je la suivais docilement, ne me faisant pas prier pour le rejoindre et retrouver à nouveau ses lèvres que j'aimais tant. Ses baisers avaient le don de réveiller la bête qui était enfouie en moi, elle se réveillait peu à peu tandis que nos corps ondulaient ensemble comme s'ils faisaient déjà qu'un. Je retirais mon jean pour plus de confort, ayant conscience de l'inégalité de notre nudité. Je voulais avoir ses lèvres contre les miennes jusqu'au lancement des jeux, me souvenir de leur goût sucré. Mes mains entreprennent de caresser son corps, passant entre sa poitrine, son visage, son bras, son ventre. Ma main vint trouver son entre-jambe, la caressant doucement, arrachant un gémissement de la bouche de Bronwen. Un surnom m'échappe, elle me répond, je me contente de lui sourire. Je posais sa main sur ma poitrine, au niveau de mon cœur "Tu seras toujours là". Je l'embrassais tendrement, le baiser se faisant de plus fiévreux.

Ma main reprenant une certaine cadence au niveau de son intimité. Nos lèvres remuaient ensemble. Je sentais son bassin onduler et la voyait échapper des gémissements, frémissant. Je me mordais la lèvre. Elle retirait mon dernier morceau de tissu, je l'aidais avant de reprendre. Elle semblait ne pas pouvoir tenir, pourtant, je m'amusais de la faire languir de notre union, ma main prenait la sienne, entrelaçant nos doigts, l'embrassant encore. Puis, je descendais sous les draps, la regardant en souriant tandis que j'embrassais son ventre. J'allais jouer avec son organe du plaisir, ne lâchant pas sa main que je serrais aussi fort que je pouvais. J'entendais ses gémissements qui m'encourageaient à continuer.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 30 Oct - 23:17



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



N'est pas toujours perturbant de se demander toujours si nous sommes de bonnes personnes ? Je veux dire, de bonnes personnes, pour vouloir sauver le monde du gouvernement. Mais sommes nous les méchants ou les gentils dans cette histoire ? Je ne sais guère. Je sais qu'agir pour le bien, vouloir ce qu'il y a de meilleur pour les personnes c'est être gentil non ? Je veux vraiment être présente et défendre mon pays, je veux que tout s'arrête, je veux vraiment ne plus avoir à regarder des gens s'entre tuer pour faire rire d'autres personnes qui apparemment ne possèdent eux pas de coeur. Je me pose toujours la question. Cette question. Ce que je fais est ce bien ou mal ? Je suppose que la réponse peut diverger selon les point de vue non ? J'ai toujours peur d'être plutôt jugé sans être connue. Je ne veux pas paraître sans coeur. Je déteste ce monde et j'aimerais que tout soit plus claire, que les noirceurs d'aujourd'hui partent demain.

Je me pose alors cette question. Est ce que c'est bien de vouloir protéger à tout prix une personne plus qu'une autre ? Soyons logique, je ne pourrais jamais être juste avec mes deux élus, comme l'être. J'ai en face de moi une parfaite inconnue et un garçon que j'aime de tout mon coeur, naturellement je ne pourrais que le sauver lui, je lui ferais profiter de tout.. Pourtant j'aiderais cette pauvre fille, elle est condamnée. En tout cas je le pense, certes elle a surement autant de chances que Luck, mais ne le sont-ils pas tous les deux ? J'ai parfois de la peine à penser que lui va mourir, parce qu'on plus profond de moi je sais que c'est peine perdu, qu'il ne reviendra pas. Comment peut-on avoir autant de chance dans une vie ? J'ai déjà survécu moi, certes j'ai perdu ma soeur, mais là, ma chance était de l'avoir alors il faut bien une chose pour compenser et me faire souffrir. Il va devoir mourir c'est la logique.. Je crois.

Cette fille si c'est elle qui revient.. je ne l'accepterais pas. Je ne la tuerais pas, non, ce n'est pas mon genre, mais je ne l'aiderais pas à s'en remettre, j'en serais incapable. Je ne vois pas comment je pourrais appréciée une personne qui a prit la place de la personne la plus importante dans ma vie. Je ne pourrais pas, et je sais, même s'il dit l'inverse, que je ne serais plus jamais la même, je ne serais plus du tout comment gérer ma vie, une perte à nouveau. Comment faire face à ce genre de situations ? Je l'ignore encore et j'ai terriblement peur de ce que pourrait être ma vie après ces jeux qui semblent si atroce cette fois. Je lui promet, n'ai-je pas le choix ? Je ne veux pas qu'on se fâche, mais je le sais au plus profond de moi que c'est fini pour moi. Plus la même. Je serais absente.

Maintenant nous reprenons notre passion. Sous les draps. Nous sommes collés l'un contre l'autre et je l'embrasse, ou il m'embrasse. Nous sommes encore excités autant que la première fois, mais n'est ce pas peut-être notre dernière nuit ? Je pense.. Je ne veux pas, mais je ne peux pas m'empêcher de l'envisager. Tout s'efface presque lorsqu'il m'embrasse, que ses caresses reprennent.. Et pas n'importe quelles caresses puisqu'il ose sur mon intimité. Je lâche ses lèvres pour pousser un soupire de plaisir.. mais je les reprend que très rapidement, déjà en manque, c'est pire que la nicotine. Il entrelace une main à la mienne, j'ai le droit à un dernier bisou et un sourire malicieux.. Je le regarde sans comprendre, je ris légèrement à ses baisers sur le ventre parce que je suis chatouilleuse mais là j'ai senti ses baisers sur mon intimité. Un petit cris strident m'échappe. J'avoue que je ne m'y attendais pas.. Ce n'est pas pour me déplaire.. Je déglutis en m'accrochant aux draps en me cambrant. Mon corps ondule sous le plaisir cherchant toujours un peu plus. Une main caresse ses cheveux doucement. Je le regarde totalement éprise de lui. Je retiens mes gémissements.. Grognant à moitié désirant absolument pas qu'il cesse pour le moment.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 31 Oct - 0:25

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Le désir. Comment se faisait-il qu'on désirait une personne et pas une autre ? Je me demandais quel était l'ingrédient chimique qui faisait que j'avais l'impression d'avoir une explosion de sentiments lorsque Bronwen posait ses lèvres sur les miennes. Vous avez vu cette expérience avec des mentos et du coca cola ? Eh bien, c'était ça, Bronwen, c'était le mentos qui faisait exploser tout mes sentiments. Tous sans exceptions se propageaient, ils bouillaient à l'intérieur. C'était si fort, je ne me savais pas capable d'aimer ainsi. Je le découvrais à la veille de ma mort. C'était tragique. Je me rendais compte de la dépendance que j'éprouvais envers Bronwen, je me rendais compte de tout l'effet qu'elle me faisait. C'était presque malsain.

Étais-ce réellement malsain de désirer une personne ? A vrai dire, on disait bien qu'on pouvait tomber fou d'amour pour quelqu'un. Cela reprenait bien le terme "devenir fou" comme on disait "je suis fou de toi". Il y avait une part de folie dans l'amour. La folie de se lancer corps et âmes vers l'autre sans rien attendre d'autre que le bonheur. Or, le bonheur était toujours suivit du malheur. C'était ainsi, c'était un cycle. Tout d'abord, il y avait la passade de la confusion, on n'est pas certain de ses sentiments, on n'ose pas, on a peur de se jeter dans le vide. Ensuite, au début de la chute libre dans les airs, on ferme les yeux, complètement aveugle, on ne sait pas trop quoi penser jusqu'à ce qu'on ouvre les yeux. Ça fais peur, c'est impressionnant la vitesse à laquelle on tombe. Et puis, on s'y habitue, on finit par adorer ça. Cependant, ce moment là est le plus rapide avant qu'on ne s'écrase sur le sol. C'est extrêmement douloureux, on en pleure, on a mal partout, on crois que tout est cassé. On fais tout pour se remettre. Et dès qu'on se relève, la seule chose qu'on a envie, c'est de refaire une chute libre.

Pourtant, faire une chute libre avec Bronwen, c'était beaucoup mieux. Je sentais que derrière tout cela, notre sac à dos avait un parachute. Certes, il y avait beaucoup de chance pour que ce dernier soit percé ou ne prenne pas le vent. Je tentais désespérément d'espérer pouvoir atterrir tranquillement avec elle, sans aucune perturbation. Rien qu'elle et moi. Dieu ce que je voulais revenir. Dieu sait que j'allais me battre. J'étais remonté à bloc, j'allais gagner ces jeux et j'allais lui revenir comme je lui avais promis. Et puis quoi encore ? La laisser à Kaeden ? Il se mettait les doigts dans les yeux, je n'allais pas le laisser me prendre la femme que j'aime. Jamais. Je reviendrais, qu'elle en soit certaine... Enfin, je l'espère.

Ses lèvres me rendent complètement fou, sait-elle l'effet qu'elle a sur moi ? Je doute, elle aurait sûrement peur, elle serait effrayée de l'ampleur de mes sentiments, de savoir à quel point elle comptait pour moi. Pourtant, lorsque nous n'étions que tout les deux, j'arrivais à lui montrer comme je l'aimais, par des phrases aussi niaises les unes que les autres et par la fougue avec laquelle mes lèvres retrouvaient les siennes. Je me laissais à nouveau emporter par la passion que j'éprouvais pour elle. Nos mains se liaient, je voulais lui faire plaisir, je voulais la sentir frémir, savoir que c'était moi qui lui faisait cet effet là. Ainsi, je quittais ses lèvres afin de les descendre sur son ventre, un petit sourire malicieux se dessinant sur mes lèvres. Vu son regard, elle ne semble pas comprendre. J'entends ses rire lorsque mes lèvres descendent sur son ventre, cela m'arrache sans cesse un rire, c'était mignon qu'elle soit chatouilleuse. Je descendais plus bas, au niveau de son intimité, jouant avec son plaisir. J'entends ses grognements, conscient que l'effet voulu était là, sa main dans mes cheveux m'encourageait à continuer. Je ne me faisais pas prier. Puis, j'embrassais sa jambe et remontait dans son cou et retrouvait ses lèvres. Mon regard se plongeait dans le sien, j'embrassais nos mains liées. Remettant une mèche de ses cheveux en place en lui souriant, je l'embrassait à nouveau. Mes peurs disparaissait pour un certain laps de temps. Mes mains mémorisaient les courbes parfaite de son corps "Je continue à le dire, tu es magique" je lui souriais avant de l'embrasser encore et encore, ne supportant pas décoller nos lèvres une seule fois.




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