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 bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\

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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Lun 5 Nov - 12:12



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Parfois il vaut mieux mourir. On souffre en vivant. Parfois il faut juste penser que la mort est un sommeil doux, permanent, un apaisement pour l'âme, pour le corps, pour nous. C'est difficile de vivre. C'est compliqué dans le sens qu'on souffre, on cherche l'ataraxie et on ne la trouve jamais, qui arrive à satisfaire tous les désirs possibles ? Nous vivons dans une société de consommation et tout est une tentation pour l'être humain. Nous désirons un tas de choses sans nous en rendre véritablement compte. Je ne veux pas que Luckaël meurt, je désire sa vie, c'est inexplicable mais c'est comme ça. Je n'aurais jamais pensé être dans cette situation, je ne pensais pas cela possible, souffrir d'amour. Pourtant je devrais le savoir. Tout le monde a mal un jour ou l'autre à cause des sentiments. Peut-être qu'il a raison. S'il meurt dans cette abominable arène, je dois vivre. Je dois le faire vivre pour lui, je dois être proche de lui comme ça, il sera toujours avec moi, comme je lui ai dit pour moi. Il sera dans mon coeur et il ne me quittera pas. Je ne veux pas qu'il me quitte, aussi bien dans mes pensées que physiquement.

Je l'embrasse doucement, fougueusement.. amoureusement, de toutes les façons possibles et imaginables. Notre dernière nuit ensemble avant qu'on me l'arrache. Moment ou je devrais garder tout le sang froid que je peux avoir. Je ne devrais montrer à personne que je suis affectée par son départ. Du moins je dois être juste avec l'autre aussi. Même si sa vie n'a juste aucune importance pour moi, je ne peux pas la laisser mourir, je me bat contre cela après tout. Une dernière fois nous allons nous unir, c'est aussi bien par désir que symbolique. Nous ne sommes rien que deux êtres contraints par la vie de ne pas vivre ensemble, nous ne sommes surement pas les seules après tout. Je ne sais pas comment je vais réussir à surmonter encore, mais pour lui, pour ce qu'il m'a fait promettre que le ferais. Il ne voudrait pas me voir mal.. Je ne voudrais pas le décevoir. Je ne supporterais pas cette idée. Il faut se faire une raison tout de suite. Ce sera moins douloureux le jour véritable.

Nos mains sont liées. Je le sens descendre sans trop comprendre, un rire m'échappe lorsqu'il passe sur mon ventre, je me mord la lèvre en comprenant enfin ce qu'il mijotait. Je m'accroche au drap lorsqu'une vague de sensation, de plaisir débarque en moi. Bon sang ce qu'il fait ça bien.. Je lui caresse doucement les cheveux.. Je le regarde avec tout l'amour que je suis capable de lui donner. Je frissonne de partout. Il remonte à mes lèvres, ses mains caressent mon corps, comme pour le mémoriser. Il est plus fougueux et plus passionné. Je répond avec autant d'ardeur à ce qu'il est capable de me donner. C'est si bon. Je lui rend ce si beau sourire qu'il me donne en remettant les cheveux en place. Je me mord la lèvre à sa réflexion lui rendant son baiser, mon bassin bouge de désir sans vraiment que je m'en rende compte.

Mes bras l'enlacent pour le sentir d'avantage contre moi. Je coupe quelques micro secondes le baiser, mes lèvres endoloris par nos échanges. Mon souffle est saccadé.. et je le regarde tendrement..

- Voleur de coeur.. Je ne sais pas te résister.. je t'aime..

Ma voix s'éteint sur le dernier mot.. J'ai toujours cette peur que ce soit la dernière fois que je lui dis. Je dois profiter pas pleurer.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Sam 10 Nov - 14:46

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Je ne pouvais pas supporter le fait d’être loin d’elle. Je ne pouvais pas imaginer mourir sans lui dire adieu de la bonne manière. Je ne connaissais pas cette bonne manière malheureusement. Être en couple, c’était encore une découverte pour moi. Certes, j’ai eu des « petites amies », mais pouvais-je dire que je les avais réellement aimés ? Après tout, je ne voyais aucun problème pour aller voir ailleurs quelque fois, pour les traiter comme des moins que rien, je n’avais aucun remord à les faire souffrir, je me plaisais même de les voir se battre pour moi, se crêper le chignon pour m’avoir tandis que j’avais déjà une autre prise sous la main et que je les gardais pour le simple plaisir de me sentir désiré. Ce n’était pas de l’amour que j’avais ressentis pour ces dernières, c’était une simple satisfaction de se sentir désiré par d’autres personnes, de savoir qu’on était convoité.

Je n'imaginais pas faire cela à Bronwen, je tenais beaucoup trop à elle pour jouer avec elle de cette manière. Pendant ce dernier mois passé avec elle, il ne m'était même pas venu à l'esprit d'aller voir ailleurs, certes, il y avait des jolies filles dans le 3, il ne fallait pas se voiler la face. Mais la seule qui me faisait ressentir tout cela, c'était Bronwen. Elle pouvait être fière d'elle, elle avait réussit à me capter de sorte que mes instincts de dragueur s'étaient envolés en fumée. J'apprenais tous les jours. Elle me montrait comment être un bon petit ami. Je ne savais pas si je faisais les choses bien, je les faisais simplement comme je les sentais. Je me sentais extrêmement bien avec Bronwen, je n'avais pas l'impression de faire des efforts, même si je mettais tout en œuvre pour ne pas la décevoir, je m'en voudrais à vie de lui infliger cela.

Je voulais lui dire adieu de la bonne manière, je voulais qu’elle se souvienne de moi, qu’importe si je mourrais ou si j’étais vivant. Malgré ma volonté de revenir, cela ne suffisait pas pour gagner, nous étions tous convaincus de rentrer chez nous, je n’étais pas le seul qui avais une famille pour qui se battre. Certains hommes avaient leurs enfants, leur épouse et d’autres femmes aussi. Nous étions tous dans le même cas, nous avions tous cette rage de vaincre. Rien ne me disais que j’allais sortir d’ici vivant. Rien ne me disait que j’allais la retrouver. C’était sûrement notre dernière nuit ensemble, nos dernières heures.

Ses baisers me rendaient ivre, j'avais la tête qui tournais tandis que nos corps se serraient l'un contre l'autre, ne désirant qu'une chose, ne faire qu'un une nouvelle fois. Le plaisir que je lui procurais me faisait sourire, m'encourageait à continuer tandis que je remontais jusqu'à ses lèvres, lui souriant. Je me perdais presque dans ses si beaux yeux bleus, je remettais une mèche de ses cheveux, caressant sa joue tendrement, passant mon doigt sur ses lèvres charnues. Nos lèvres se rencontrent à nouveau, elle le rompait. J'étais à bout de souffle, enivré par l'effet qu'elle me faisait. Ses mots étaient comme une explosion dans mon cœur, je lui rendais son sourire « Alors ne me résiste pas ». Je me mordais la lèvre, posant mon front contre le sien, me perdant dans ses yeux, mes derniers mots ne furent qu'un murmure « Je t'aime comme un fou Bronwen ». Nos lèvres se retrouvaient, ma main caressant tendrement ses cheveux, l'autre entrelaçant nos doigts. Plus que quelques heures et je ne pourrais plus l'avoir contre moi. Je ne voulais pas dormir, je ne voulais rien rater, voulant passer chaques secondes avec elle.

Plus rien ne nous empêchait de nous unir une dernière fois. Nos corps bougeant au même rythme, nos lèvres s’effleuraient, se trouvaient, je ne quittais pas son regard, je me perdais complètement dans ce dernier, je remarquais que ses yeux avaient deux bleus différent, ces derniers semblaient se mélanger formant des spirales dans ses iris, je me rappellerais ce détails comme ce petit grain de beauté dans son cou qui était accompagné de plusieurs petites tâches de la même couleur, formant une sorte de dessin indescriptible, je mémorisais la pression de ses mains contre mon corps, l’effet de son souffle contre le mien. Chaque petit détail de sa personne était important, comme la façon dont ses cheveux étaient endurés à cause de l’eau, la tonalité avec laquelle elle murmurait mon prénom, la pression de ses lèvres contre les miennes. L’électricité qui parcourait mes lèvres lorsqu’elles rencontraient les miennes. Je me souviendrais de tout cela jusqu’à ma mort.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 21 Nov - 1:24



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Se dire que c'est la dernière fois. La dernière fois qu'il me prend dans ses bras. La dernière fois qu'il me dit combien il m'aime, qu'il me le prouve. C'est surement la dernière fois que je le vois aussi amoureux et dévoué à ma personne. C'est la dernière fois qu'il prononce mon nom de cette manière, que je sens son souffle dans mon cou, que je serre ses mains, que je le sens en moi. Nous sommes dans les derniers instants de notre vie. Une vague pensée stupide me vient. Et si on s'était marié ? Nous aurions juste prouvé à tous combien ensemble nous étions fort. Mais le mariage c'est comme dire, une forme d'emprisonnement, je ne supporte pas être entourer. Etre dans l'impossibilité d'être libre de tous mouvement. Je ne veux pas ne pas pouvoir courir ou fuir. Après sa mort il me faudra fuir, pourquoi pas pour toujours ? Ma forme animal prenant le dessus sur celle humaine, je deviendrais l'inverse de moi même. Et pourtant pas ? Au moins je ne serais pas le loup de l'homme, mais seulement de mes proies.

Je me serre contre lui, je le sens en moi, ses vas et viens sont plutôt doux mais fougueux à la fois. Nous nous unissons, nous sommes en train de ne former qu'un. Nous ne sommes qu'une personne. Et si nous l'avions toujours été ? Je ne crois pas aux conneries d'âmes soeurs mais là je doute, c'est comme si nous étions un aimant tous les deux. L'un s'écarte l'autre rapplique automatiquement pour se coller à l'autre. Est-ce que l'effet fonctionne même après la mort potentielle de mon petit ami. Je trouve cela déplacé de penser à sa mort en ce moment. Je le regarde lui, il me fixe, un léger sourire se dessine sur ses lèvres il y répond. Je l'embrasse doucement avec de la puissance. Je gémis quelques peu à chaque fois qu'il entre un peu plus profondément en moi. J'ai à chaque instant envie de plus mais cela ne serait pas une bonne chose, il veut que nous profitions. Je prononce son prénom.. Je remue moi aussi mon bassin en quête de plus. Pourtant je sens l'orgasme monter à nouveau trop vite. Je grogne dans son coup en frémissant dans ses bras. Je l'embrasse longuement.

Une fois notre acte terminé, nous nous posons cote à cote. Je tourne la tête en se direction pour le regarde lui, un sourire aux lèvres, je saisis ses doigts pour les serrer.

- J'aimerais prendre ta place... Que tu m'endures pas cela.


Oui je le ferais. Si je pouvais je le ferais. J'irais à nouveau dans l'arène et je me battrais. Je l'aurais fait pour n'importe quel proche. Ma soeur serait toujours parmi nous j'aurais bien sûre prit sa place. Je déglutis et je ne résiste pas, les larmes montent et je tourne la tête pour ne pas qu'il les voit, je me sens minable de toute gâcher.

- Je suis désolée je ne devrais pas pleurer, je suis désolée..

Le problème c'est que j'éclate en sanglots.. je les retiens depuis que j'ai entendu son prénom. On ne pourra rien vivre s'il ne revient pas ensemble? Je veux vivre heureuse avec lui, c'était trop court.. j'en veux plus.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Sam 24 Nov - 12:56

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Et si je l’avais laissé partir, il y a un mois, lorsqu’elle était persuadée que j’étais la pire des enflures. Et si je ne l’avais pas rattrapé pour lui dire mes quatre vérités ? Tout serait beaucoup plus simple pour elle comme pour moi. Je ne lui aurais rien dit, gardant tout cela pour moi et rentrant chez moi. Peut-être m’en serais-je mordu les doigts pendant quelques temps et puis plus rien. Mon nom aurait été appelé. En tant que mentor, elle aurait fait de ma vie un cauchemar, comme une sorte de vengeance, cela aurait fait des étincelles, mais au moins, je pourrais partir dans l’arène en paix sans la tristesse de mourir. Damon a toujours été au courant de mes plans, il pouvait très bien survivre sans moi. Ce n’était donc pas un problème d’y rester là-bas. Mais pourtant, je n’ai rattrapé, je lui ai dit tout ce que j’avais sur le cœur et cela a changé complètement la donne. Elle avait fait de moi quelqu’un de meilleur, elle m’avait rattaché à quelque chose, de l’amour, une famille. Tout ce dont j’ai toujours eu besoin. Et c’est ainsi que je ne voulais pas aller dans cette arène, je ne voulais pas courir le risque de lui faire du mal. Malgré moi, je le savais, j’allais lui en faire. Elle regarderait la télévision tous les jours, vérifiant que son petit ami est toujours en vie, le voyant être contraint de tuer. Si je rentrais, elle ne me regardera sûrement plus de la même manière, elle avait beau savoir ce qu’était l’arène. Je savais qu’elle ne me verrait plus de la même façon. Je ne voulais pas qu’elle me voit comme un tueur, comme un criminel.

Et la façon dont elle murmurait mon prénom, elle ne le murmurerait sûrement plus ainsi, ayant trop peur que je la touche. J'étais maudis. Je m'allongeais à ses côtés, à bout de souffle, ne pouvant m'empêcher de la regarder, ne manquant aucun instant où je pourrais voir son visage. Il ne me restait plus que quelques heures. L'angoisse montait au fil des heures, même si j'étais avec Bronwen, j'oubliais cette angoisse à moitié. Elle me rappelait sans cesse que nous allions nous quitter. Ce n'était pas de sa faute, elle ne le faisait pas exprès, c'était normal de vouloir en parler. Moi aussi cela me pesait sur le cœur, je tentais de me la jouer je m'en foutiste. Mais il semblerait que mon masque ne tenait pas sur mon visage. Dès l'instant que nous étions seuls, c'était foutu, il y avait mes vrais sentiments : une angoisse intense, une peur de la perdre et de mourir. Cependant, il y avait de la détermination, je voulais gagner et revenir, même si elle me verrait comme un meurtrier à mon retour.

Ses doigts saisissent les miens, je les serres et les embrasse tendrement. De mon autre main, je lui caressais tendrement le visage. Elle voulait prendre ma place, je secouais la tête. « Je peux le faire Bronwen, ce ne sera peut-être pas un parcours de santé, mais je peux le faire. Je… Je crois que je suis assez fort pour ça. Je peux le faire. » C’était plus une façon de me convaincre moi-même, de tenter pour une fois l’optimisme. J’essayais d’énumérer les raisons pour lesquelles j’avais mes chances de gagner. Je pouvais revenir, avec un peu de chance, j’allais revenir. Soudain, Bronwen tournait sa tête, je l’entendais réprimer un sanglot. Je passais mes bras autour d’elle « Hé, ne t’excuses pas ». Je l’amenais contre moi. Je ne supportais pas la voir pleurer. Je la serrais dans mes bras, lui caressant tendrement les cheveux « Ça va aller, je suis là pour l’instant, tu peux pleurer, tu te retiens depuis trop longtemps ». Je posais mes lèvres sur son front, la berçant tendrement « Tout va bien aller ». Je lui caressais tendrement les bras. « Bronwen ? » lançais-je d’une voix faible. « Si je reviens, est-ce que je serais un criminel à tes yeux ? »




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Jeu 29 Nov - 23:52



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Alors c'est ça la vie, la vie ce résume à la perte, on perd les gens que l'on aime et on recommence. On les perd, à nouveau et rien ne s'arrange jamais. Comment on fait pour vivre heureux ? Certain vous diront que le bonheur se résume à la satisfaction de tout ce qui est possible à satisfaire, mais disons que c'est plus facile à dire qu'à faire. Ma vie se résume donc à la perte, j'ai perdu une soeur et la suite sera Luck. J'ai encore du mal avec le mot petit ami. Je ne sais pas pourquoi, j'ai bien conscience que c'est la cas, qu'il m'aime, moi aussi, qu'on sort effectivement ensemble mais je n'arrive à penser qu'il est mon petit ami, à le dire. Pourtant il n'est pas le premier mais il sera peut-être le dernier. Je suis surement en train de passer mes derniers moments avec lui. Et comment je peux être sûre qu'il reviendra. J'ai peur, peur de ne pas savoir comment je pourrais réagir, ce que je pourrais faire, un tas d'idées me traversent l'esprit. Je voudrais le rejoindre pour être à tout jamais avec lui et ne jamais devoir le quitter si l'inévitable devait se produire, mais en même temps pour lui, je serais capable du pire, d'aller jusqu'au bout de mes convictions, que la liberté du monde vaut mieux que cette foutue tyrannie. Mes sentiments sont partagés entre la haine, l'amour, la peur, la tristesse et bien d'autre que sur le coup je ne contrôle même pas.

Alors qu'un second instant magique se termine, l'angoisse revient. Je ne veux plus, je ne peux plus faire semblant pourquoi je n'ai pas le droit à un droit de véto, juste sauver cette personne. Se serait tellement égoïste et si mon frère était choisi plus tard. Impossible à faire comme choix, je ne pourrais pas, j'en serais tout simplement incapable, il faudrait que l'on tranche pour moi et encore je crois que je préfèrerais ne pas avoir ce droit au final, c'est très bien. Je reste caler dans ses bras, impossible de les quitter, c'est à y penser que demain je n'aurais que du vide à la place de son corps qui me tient chaud. Cette pensée est trop douloureuse, mes larmes coulent. Je me sens honteuse. J'aimerais tellement prendre sa place, moi j'ai ce pouvoir des métamorphes qui me sauverait la vie et puis j'ai des amis plus hauts placés je suis presque sûre que je pourrais bénéficier à nouveau d'aide. Luck n'aura que moi, mais je ferais en sorte qu'il ne lui arrive rien, pas question qu'il souffre trop. Même si souffrir n'est qu'un mot illusoire dans ces arènes. La souffrance sera présente mentalement et physiquement. Il devra faire preuve de courage et faire face à la mort toujours présente autour de lui, elle sera sa plus fidèle compagne durant l'aventure. Et physiquement pour la faim, le froid ou voir la chaleur suivant quelle arène lui sera donnée. Il y a aussi les combats qu'il devra faire pour survivre, il devra tuer..pour ne pas être tué.

Il me rassure, me persuade qu'il peut réussir cette épreuve. Je déglutis et mes sanglots lâchent totalement. Il s'en rend compte et me serre contre lui. Je m'excuse immédiatement de gâcher notre moment ensemble. Je culpabilise à ce moment même. Il me caresse les cheveux en me rassurant toujours, que je n'ai pas à m'en vouloir ni m'excuser et que j'ai le droit de pleurer. A l'entente de cette pleure je fond en larmes dans ses bras mon visage caché dans son cou. Je tremble légèrement contre lui mais je ne me desserre pas. Puis l'appelle de mon prénom me fait reprendre le dessus. Je redresse légèrement la tête en attendant la suite. Il me demande si, dans le cas ou il reviendrait, je le verrais comme un meurtrier. Je ne dis rien un instant, ma réponse est toute faite dans ma tête, j'ai vécu ce qu'il va vivre et ma famille ne m'a jamais considéré comme la meurtrière d'une tiers personne, même si la culpabilité d'avoir fait ça, parfois lorsque je reprend ma forme animal je sens encore le gout du sang de certain élu.. C'est nous qui nous nous voyons comme cela, les yeux nous voient comme des héros d'avoir survécu à l'enfer à l'état pur. Je l'embrasse dans le cou, sans vouloir l'aguicher ni rien, un simple baiser.

- Bien sûr que non. Toi ne culpabilise pas une fois dans l'arène parce que tu auras dû tuer, c'est le but du jeu n'oublie pas. C'est ce que les jeux vont aime voir, et ils t'aideront peut-être même à le faire ! Fais ce que tu dois faire, je veux te revoir, tu n'as pas intérêt de m'abandonner. Là, je ne te le pardonnerais pas..

Si, enfaite, si, mais peut-être que cela le motivera un peu plus. Je ne veux pas souffrir de sa mort, mais j'en souffre déjà. Je serais morte en étant vivante, plus jamais moi. Je caresse son torse, laissant couler mes larmes sur sa peau nu.

- Pour toujours..

Je n'ai pas besoin d'en dire plus, il sait que je livre mes sentiments, ce que je ferais peut-être presque toute la nuit si besoin j'en ressens.
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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Ven 30 Nov - 23:40

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

Quel effet cela faisait de tuer ? De se croire si puissant qu'on osait décider de la vie et de la mort de quelqu'un. En tuant quelqu'un, on se prenait pour dieu, on décidait pour l'autre. Ainsi, par l'acte du meurtre, on retirait la chance à quelqu'un d'être heureux et on faisait la tristesse d'une autre personne. On se prenait pour ce que nous n'étions pas. Après tout, nous n'étions que des hommes, des êtres humains. Certes, certaine personne maîtrisaient la sorcellerie et d'autres étaient capables de se transformer en animal. Mais nous restions des hommes, pas des dieux. Ce n'était pas à nous de décider pour les autres. Nous n'en avions pas le droit. Or, l'homme était dans son essence un être violent, doté d'une pulsion de mort comme le dirait si bien Freud. L'homme était fait pour se détruire et détruire les autres. La société dans laquelle nous vivions était le parfait reflet de cette pulsion dévastatrice. Par le progrès et l'avancée technologique, l'homme, l'être pensant invente de nouveaux équipements pour mieux se détruire. C'était à se demander où allait vraiment le monde. L'humanité courrait à sa perte. Il n'y avait qu'à voir ces jeux ridicules.

L’évolution de la télévision et des émissions de télé-réalité nous avait amené jusqu’ici. Des jeunes gens n’ayant rien demandé à personne, ayant une famille voir des enfants, se retrouvent menés dans un combat à mort. Le tout bien sûr filmé et les moments forts retranscrits sur les écrans des téléspectateurs avides de sang et d’action. Après tout, les plus à plaindre étaient ces derniers. Leur vie semblait si morne et monotone qu’ils éprouvaient le besoin de voir de l’action à la télévision. Et cette façon de faire régner la peur, ce despotisme installé et ces gens complètement conditionnés par l’appât du luxe. Les États-Unis d’entant étaient bien loin à présent, l’air de la démocratie était révolue. Cinq mois auparavant, nous vivions normalement. Mais dans l’histoire, il semblerait qu’il y ai toujours un allumé de la cervelle charismatique prenant le pouvoir et réduisant les fondations des droits de l’homme à néant.

Le monde devenait une étendue de grand n’importe quoi. A vrai dire, je ne parlais pas seulement de ces cinq derniers mois, mais bien avant. Si on s’en rend bien compte. Cela a toujours été un gros bordel. Alors pourquoi changer ? Envoyons donc des innocents dans une arène sous l’œil sadique de juges qui décideront des combats à venir et presque de qui va devoir gagner. Je m’en rendais compte, j’allais devoir tuer si je voulais m’en sortir. J’allais faire la chose la plus horrible qui soit. Retirer la vie de quelqu’un. Me prendre pour Dieu. A ce moment-là, je devrais oublier que la personne à qui je veux ôter la vie possède une famille et une personne qui l’aime qui l’attend de l’autre côté. Exactement comme moi après tout.

Bronwen éclatait littéralement en sanglot. J’avais l’instinct de la serrer contre moi, lui caressant tendrement les cheveux. Personnellement, je retenais mes larmes. Je les ravalais, me concentrant sur le plafond. Je tentais de la rassurer, tentant de lui prouver autant à elle qu’à moi que j’avais les capacités de revenir vivant. Après tout, j’avais beau être un peu gauche, je restais fort et j’avais la rage de vaincre. Certes, j’allais devoir survivre, me débrouiller. Mais après tout, c’est ce que je faisais depuis que mes parents étaient partis pour la Capitale. Peut-être n’étais-je pas si nul que ça après tout ? Je laissais Bronwen pleurer. Elle se retenait depuis si longtemps, elle se devait de relâcher la pression. Elle allait devoir rester forte, elle avait son devoir de mentor, elle allait subir de nombreuses interview, devrait se battre pour attirer des sponsors et ainsi, montrer une certaine indifférence. Ne pas craquer lorsqu’on lui parlerait de ses Élus. Comparer à moi, elle n’avait pas le droit de craquer. Alors, je la laissais faire, même si le spectacle de ses sanglots m’était insupportable. Je tenais bon, la laissant décharger ce qu’elle avait. Je la sentais prise de soubresauts. Je me mordais la lèvre, luttant contre les larmes que cela faisait naitre en moi. Ce n’était plus parce que j’allais être envoyé dans l’arène. Non, c’était de la voir triste voir complètement déboussolée.

Une question me trottait dans la tête depuis un moment. J’appelais son prénom. Son visage se redressait. Le spectacle de ses grosses larmes et son visage humide m’était encore plus insupportable que le son de ses sanglots. Je lui demandais d’une voix faible, si dans le cas où je reviendrais, elle me verrait comme un meurtrier. C’était important pour moi, savoir. Après tout, je l’avais bien jugé sans la connaître auparavant. Ses paroles, en plus d’être de précieux conseils, m’arrachaient un faible sourire, me rassurant légèrement. Je la serrais contre moi. « Merci… » je passais mon visage dans ses cheveux « Je ferais tout ce que je peux pour revenir, je ne t’abandonnerais pas ». Ses larmes coulent encore, je me mords la lèvre pour lutter contre les miennes. Puis, un murmure, celui qui voulait tout dire. J’étais incapable de parler tellement je luttais contre les larmes. Pourtant, je craquais. Je me serais contre Bronwen, tentant de me calmer, ne voulant pas apparaitre comme un faible.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mar 4 Déc - 23:06



I don't wanna miss a thing feat Luckaël & Bronwen



Je le sens près de moi. Je le regarde, tendrement amoureusement. Je me souviens comme si c'était hier de notre rencontre. Il a failli de renverser avec son truck. J'étais sous ma forme de Louve, je ne sais pas si il sait que c'était moi ce jour là. Comme souvent il pleuvait. Il pleuvait et mon pelage était trempé. J'ai eut cette pulsion animale d'aller courir et dégourdir mes pattes. Je m'étais pourtant bien éloignée de la ville, j'étais au milieu des bois, l'odeur ressemblait à celle de L’Irlande. L'odeur de l'herbe mouillée, les vent frais, l'odeur de la pluie puis même cette odeur de fleurs juste ouvertes. C'était le début du printemps, il faisait encore un peu froid. C'était il y a un peu moins d'un ans. Je ne voulais ma souvenir de ce moment avant, je veux dire, avant que lui me fasse découvrir une personnalité de lui, que j'ignorais jusqu'à présent. Ce jour là, je me souviens, il faisait presque nuit, la pluie s'abattait sur la région fort. Je courrais lorsque j'ai vu une lumière me foncer dessus, j'ai entendu des pneus se crisper, et grincer. Pourtant je n'ai pas bougé, j'aurais largement eut le temps de fuir, mais je suis restée paralyser par la peur. La voiture c'est arrêter à surement moins de deux mètres. C'est à ce moment que j'ai vu son visage dans la voiture. Je ne l'avais jamais vu avant. Son visage ne m'avait pourtant pas tant marqué que cela. Je suis repartie avant qu'il ne descende de la voiture, à vive allure dans des bois plein de boue.

Pourquoi je me souviens de cela maintenant, lorsque je le regarde dans les yeux ? Parce que maintenant chaque moment, chaque pensée où il est présent dedans reste un souvenir. Un beau souvenir, n'importe quel moment est important. Je ne voudrais rien oublier si il ne devait pas revenir. Ainsi même la partie la plus.. importante.. et pourtant houleuse, je ne l'oublierais jamais. Celle où il m'a trouvé une balle en argent dans le corps sur le bord de la route. Il m'a raccompagné chez moi et il est même monté voir ensuite comment je me portais. Il était là, alors que je ne faisais que le voir comme un homme bourré de défauts, sans personnalité, qui baise absolument tout ce qu'il peut se mettre hum comment dirais-je sous la bite ? Cela semble trop vulgaire. Cette pensée me fait sourire. C'est en faisant semblant d'être amoureuse de lui que le piège c'est refermé et que mes sentiments ont éclos. Il a pourtant semblé moins sur que moi, mais dois-je le lui reprocher ? Ne m'a-t-il pas donné un premier baiser d'amour plus que satisfaisant ? C'est le cas, j'en frissonne encore lorsque j'y pense. Je voudrais revivre ce moment encore et encore pour sentir mon coeur battre aussi fort qu'on pourrait penser qu'il va me sortir de la poitrine.

Alors je le regarde, il me tient dans ses bras, nos lèvres ne font que ses rencontrer à la moindre occasion, je veux l'embrasser pour toute une vie, pour une éternité. Qu'il ne soit pas en manque dedans cette connerie d'arène truquée de piège, qu'il soit plus fort. Il se doit d'être le meilleur il n'a pas le droit à l'erreur, elle pourrait lui être fatale. J'enfouis son visage dans son cou, mes larmes coulent, impossible de faire autrement, elles débordent ma tristesse et ma colère sont immenses. Elles pourraient faire autant de dégât qu'une bombe nucléaire. Il me laisse faire, estimant que je me suis beaucoup trop retenue. Je le sens fébrile dans sa voix, il se retient lui aussi. Il se renforce déjà. Il m'appelle alors tout en me consolant, je relève à la tête toute ouie sans ensuite être plus surprise que cela par sa question. Le considérer comme un meurtrier ? L'idée ne me serait même pas venue à l'esprit, pour savoir ce qu'il va endurer dans un tel endroit. Je le rassure à mon tour, il me remercie, je souris. Il me confirme qu'il se battra. Je souris et je place à nouveau contre lui. Totalement collée à lui Je le sens renifler.. craquer. Je le serre d'avantage. Aucun mot ne pourra le réconforter j'en ai conscience, je prend alors son visage entre mes mains pour embrasser ses yeux humides, son nez, ses joues elles aussi trempées de larmes, puis longuement je l'embrasse d'un baiser chaste. Je garde les yeux fermés pour me remettre contre lui.

- Fais moi rêver, je ne veux pas faire de cauchemars cette nuit.. Tu dois dormir..

Je saisis sa main et je l'embrasse à plusieurs reprises. J'entrelace mes doigts dans les siens et je garde les yeux fermer pour attendre.



code par (c) eylika. photo de we heart it.

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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 5 Déc - 14:15

I don't wanna miss a thing
Bronwen & Luckaël

C’était la dernière fois que je pouvais agir ainsi avec elle. Je ne savais pas encore si c’était la dernière fois avant un retour ou la dernière fois de ma vie. Ne pas savoir me rongeais, me tuais. Je savais que demain, elle ne serait plus ma Bronwen, elle n’agirait plus comme une petite amie, mais comme un mentor. Je me devais d’en profiter cette nuit, je me rendais presque compte de la façon dont elle me regardait. Je ne pourrais plus jamais me passer de ce regard et si je mourrais, je voulais que ma dernière pensée soit pour elle. De plus, je me rendais compte du temps que j’ai mis pour me rendre compte que Bronwen serait la fille qui me rendrait heureux. Après tout, la première fois que je l’ai vue, elle ne m’a pas fait tant d’effet que cela. Certes, je n’ai jamais mis en doute son joli minois, mais cela s'arrêtais là. A vrai dire, je ne connaissais même pas son existence avant qu’elle soit la première à être appelée pour aller dans l’arène. Avant ce jour-là, je ne l’ai jamais vue. J’ai dû supporter de la voir tous les jours à la télévision. Certaines personnes la voyaient comme une héroïne, une survivante. Moi, je l’ai vue comme une meurtrière, un monstre qui a tué pour revenir. Je me rendais compte qu’après tous, je l’ai jugée sans la connaître. Et quelle erreur j’ai fait là. Mais après tout, nous avions tous les deux des préjugés envers l’autre. Préjugés qui s’avéraient être faux. Certes, ma réputation était véridique, je ne pouvais pas y échapper. Mais elle ne me connaissait pas tout comme moi je ne savais rien d’elle.

Pourtant, il y a eu ce soir-là. Ce soir qui a tout fait basculer. Un lendemain de fête avec une gueule de bois encore plus grosse qu’une pastèque. Elle m’a montré qu’elle n’était pas si horrible que cela. Même si cela était complètement à son insu. Et malgré moi, elle a réussis à savoir qui j’étais réellement. Mais comme j’étais idiot et que j’avais toujours peur d’un quelconque engagement avec une femme, j’ai misérablement pris la fuite. Bien sûr, il fallait s’y attendre qu’elle soit complètement folle de rage, je lui avais fait une promesse que je n’ai pas tenue. J’étais le fautif dans l’histoire, le garçon pas fréquentable. Il a fallu que je la croise dix jours plus tard. Dix jours, c’est tellement long. J’ai craqué, je lui avoué ce que je ne m’étais pas encore avoué à moi-même. J’étais amoureux d’elle. Ainsi, j’avais perdu tellement de temps à me mentir, à tenter de trouver d’autres explications plausibles. Mais je ne pouvais plus nier le fait que j’étais éperdument amoureux de Bronwen. La preuve, j’ai même formé l’hypothèse que, dans un autre contexte politique, je lui aurais demandé sa main, certes, plus tard, même beaucoup plus tard. Il ne fallait rien précipiter.

Je me mordais à présent les doigts d’avoir perdu autant de temps. Elle se trouvait là à pleurer contre moi. Elle souffrait, tout ce que je ne voulais pas. Je n’avais pas le droit de l’empêcher de pleurer, j’en avais bien conscience. C’est pour cette raison que je lui disais de tout relâcher et je supportais silencieusement ses sanglots, sans broncher. Je me mordais la lèvre, luttant contre mes larmes, voulant commencer la façade d’endurcissement. Pourtant, lorsqu’elle me murmurait des mots doux. Je ne pouvais plus me retenir. Je me serrais contre elle, cherchant du réconfort. Nous nous retrouvions tous les deux à sangloter comme jamais. Je la sens se serrer un peu plus. Je tentais de me reprendre tandis que Bronwen, par tant de douceur, embrassait mon visage. Je lui rendais chastement son baiser et la resserrais contre moi. Je devais dormir. Or, je ne voulais pas dormir pour la simple et bonne raison que j’allais sûrement perdre des heures de ma vie. Cependant, elle avait raison, je devais être en forme pour le lancement, si je voulais vivre, je devais être en forme. Je lui caressais tendrement les cheveux, rassemblant le peu d’énergie qu’il me restait pour lui envoyer une impression de bien-être tandis que des images défilaient afin d’éloigner les cauchemars qui ne cessaient de rester au-dessus d’elle. Je finis par m’assoupir à mon tour. Mes rêves a moi n’étaient pas les plus joyeux. Je rêvais de l’arène, des choses horribles qui m’attendaient. Bronwen était là, un homme lui tranchais subitement la tête. J’ouvrais les yeux subitement. La chambre était plongée dans la pénombre. En jetant un coup d’œil au réveil, il était cinq heures du matin. Je redressais la tête et vis Bronwen encore assoupie. Je la regardais un long moment, dessinant doucement les traits de son visage et enfin, je me dégageais d’elle, préférant rejoindre ma chambre avant que quelqu’un vienne la réveiller afin de la préparer. Cela me tuait de devoir la quitter, mais il le fallait pour notre simple protection. Je faisais attention de ne pas la réveiller. Cependant, ses yeux s’entrouvrirent lorsque je sortais du lit. Je la rassurais, lui disant de se rendormir, lui renvoyant de belles images. Je lui laissais un mot sous son oreiller. Ce dernier lui disait à quel point je l’aimais, répétait la promesse de revenir vivant. Je déposais un dernier baiser sur son front avant de sortir discrètement de la chambre pour rejoindre mes draps froids. Mes nerfs lâchaient, je serrais mon oreiller, m’en voulant de craquer ainsi. Il fallait que je dorme si je ne voulais pas mourir.




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MessageSujet: Re: bronwen&luckaël | I don't wanna miss a thing /hot\   Mer 5 Déc - 14:15

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