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 {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW

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MessageSujet: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Sam 14 Mar - 12:01


« Yeah Spookshow baby!  »



Marie Armstrong & Livio G. Laécino
featuring


Les spectateurs se pressent dans les gradins. Un par un, ils prennent place autour de la piste de sable. A la lumière des torches qui illuminent le lieu, le sable se pare d'or et fascine ceux qui y posent leur regard. Les senteurs acidulées des pommes d'amours et autres confiseries emplissent l'air, tout comme les murmures des discussions allant bon train, et de ci de là, l'écho d'un éclat de rire innocent. Ils pensaient tous venir assister à un spectacle de cirque ordinaire. Alors quand le directeur de cette joyeuse ménagerie s'avance sur la piste, intimidant et imposant, le silence se fait.

Paré d'écarlate, l'homme fait s'élever sa voix ronronnante et annonce le programme. Le doute plane, et lorsque des grilles de fer descendent du chapiteau pour venir entourer la piste de sable, l'évidence s'appose sur tous les cœurs : le premier numéro vous donnera la chance d'apprécier la vue de fauves venus de contrées lointaines.

Vous savez qu'il n'en sera rien. La chaîne autour de votre cou vous prouvez que le fauve, ce sera vous. Nul dresseur ne viendra vous donner des ordres. La chaîne tombe à terre dans un fracas métallique et l'on vous pousse sur la piste. Vous vous retrouvez prisonnier, des barreaux de fer contre votre dos. Un coup de canon vrille les tympans de tous les êtres réunis sous la chapiteau et annonce le début du show. La troupe du cirque se presse contre les grilles, menaçante et le visage fermé. Elle est là pour s'assurer que vous assurez bien le spectacle, pour pimenter le numéro morbide que vous vous apprêtez à donner.

Souriez, les clowns tristes n'ont jamais réussi à satisfaire leur audience, et la vôtre retient à présent son souffle.


Ordre de passage:
1 - Marie Armstrong
2 - Livio G. Laécino



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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Dim 15 Mar - 0:14


La piste de sable me fascine et mes yeux ne sont pas assez rapides pour parcourir toute l’assemblée. Une étincelle d’innocence et d’anticipation brûlent dans mes yeux, m’empêchent de me morfondre tout en m’émerveillant. Je ne suis jamais allée au cirque et toute cette ambiance m’amuse et me fait retomber dans l’enfance que je n’ai finalement pas eue. Je suis tout autant excitée que peut l’être le gamin deux rangs plus bas. Je l’envie une seconde, de pouvoir profiter de ce moment sans avoir du attendre plus de 200 ans. Sourire, yeux pétillants et excitation se battent sur mon visage mais se fanent finalement assez vite lorsque l’homme prend la parole. Au moment où les grilles se déclenchent, je sens un frisson parcourir mon échine tandis que je pense intérieurement que quelque chose ne va pas. « Evite de t’attirer de nouveaux ennuis. » Malgré moi, je sens un rire s’emparer de moi, irrépressible et incroyablement déplacé dans le contexte. Il parle de fauve alors qu’une chaine vient s’emparer de mon cou en un cruel simulacre de mon passé. Jamais je n’aurais cru sentir de nouveau la froideur du fer sur ma nuque et un long frisson s’empare de mon échine, me donnant presque froid malgré la chaleur étouffante sous ce chapiteau. C’est mon tour, on tire sur ma chaine, me pousse sur la piste à peine libérée et soudain je me sens oppressée. Les regards sont sur moi, je déteste ça. Lorsqu’un homme me regarde, je me sens désirée, lorsqu’une foule me regarde, je me sens jugée, détestée et mal à l’aise.

Soudain je sursaute, un coup de canon s’est fait entendre je me retourne aussi sec vers l’artiste le plus proche. « Eh face de rat, ça veut dire quoi tout ça ! » Pas de réponse, juste une expression qui se veut menaçante, qui m’agace et me donne envie de me ruer contre cette cage afin de lui faire perdre son indifférence. « Mais quel bordel putain ! » Concentrée sur moi-même, je ne remarque pas tout de suite qu’il y a quelqu’un d’autre dans cette arène. Un homme. Un homme qui m’a volé. Un homme qui m’amuse et m’agace tout autant. Et dans cette situation, autant dire qu’il m’agace. « C’est une de tes blagues hein ? Tu t’es dis que ça serait amusant de me foutre dans une cage devant un foutu public ? » Mon vocabulaire n’est pas à la hauteur de l’éducation que mon mari a bien voulu me donner, mais tous ces yeux sur moi me rendent malade et hargneuse. « S’il te plaît, dis moi que c’est une de tes blagues. » Cette fois mon ton s’est fait un peu plus calme, un peu plus perturbé, alors même que la troupe nous encercle, toujours plus menaçante. Quelque chose va mal se passer, mon instinct me trompe souvent, mais cette fois, quelque chose me dit qu’il n’a pas tort…

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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Sam 21 Mar - 17:26

Il avait les yeux qui brillaient, la mâchoire tremblante d’une émotion étrange qui se mêlait en lui, mesclun de souvenirs, relent émerveillés du passé.
Le cirque, la foule. Cette odeur de sciure, de sueur et de magie. Les lumières ésotérique qui semblaient danser entre les toiles du chapiteau. Tous ce qui l’entourait trouvait en lui en certain écho, un échos de sa vie.
C’était dans cette effervescence créatrice d’artistes et d’escroc qu’était né Livio, c’était dans cette jungle du paraitre qu’il avait fait ses armes avant de se lancer dans le monde. Sans quoi il ne se serait pas sentit a sa place au milieu de ce bazar. De cet étrange bazar.
Il circulait entre les gens, ne leur accordant pas de regards ne sachant que chercher au milieu de la foule. Il se fichait du spectacle, il se fichait de la scène, il voulait juste a cet instant se sentir au milieu de cette marée humaine ; se sentir chez lui.

Il aurait dû se sentir chez lui, les forains sont pourtant une grande famille dont vous ne pouvez vous défaire. Mais non. Non il n’arrivait tout bonnement pas à se sentir tout simplement à l’aise. Il y avait quelque chose dans l’air, dans le regard que les homme de cirques s’échangeaient. Il ne voulait pas le voir, il voulait jouer au naïf parce que ça lui faisait du bien, mais après avoir passé son temps à fuir, à survivre,  il ne pouvait se délester de son instinct de survie qui semblait crier dans tous son être.
Il ne l’écouta pas.
Il regretta de ne pas l’avoir écouté quand il senti le froid mordant d’un chaine autour de son cou. Tiré en arrière il manqua de s’étrangler tant la poigne de l’acier comprimait son cou. Il crut manquer d’air alors, mais fut libéré au dernier moment, jeteéd’un coup de pied dans de la sciure.
Reprenant l’air qui lui avait fait défaut pendant ses quelques instant il s’étrangla à moitié dans la poussière, prit d’une quinte de toux il essaya de retrouver désespérément ses esprit, au milieux des lumières et des cris.

Un voix soudain lui fit relever la tête, une voix connue. Ses yeux bleus rencontrèrent une paire plus sombre. Marie. Cette Femme étrange dont il ne savait pas si elle l’appréciait ou se jouait de lui. Un femme dangereuse.

« S’il te plaît, dis moi que c’est une de tes blagues. »
Il sentit le malaise dans la voix et se contenta de secouer la tête négativement.

«  Je suis tout de même plus drôle que ça… » marmonna-t-il.

Une appréhension commença à monter en lui, il eut peur de comprendre. Livio se releva et jeta des regards autour de lui. La foule formait un bloc compact autour d’eux, et s’il avait toujours aimé être admiré, il sentait ces regards comme des coups de couteaux sur son épiderme. Il se retourna et d’un bond agile grimpa sur la grille, la secouant un peu il haussa le ton.

« Cabron ! Vous là, c’est quoi ces histoires, vous êtes qui ? »

Un claquement de fouet cingla pour toute réponse, Livio se réceptionna dans l’arène se retournant vers Marie. Il lécha le dos de sa main d’où perlait quelques gouttes de sang, cadeau laissé par l’éraflure du fouet. Il avala sa salive et le gout de fer qu’il avait dans la bouche.

« Je n’aime pas ça… » Il donna un coup de pied dans le sciure.  «  Ces grilles, la sciure sur la piste, c’est pour les numéros de domptage…. » Il jeta des regards méfiant autour de lui et siffla presque «  Mais où sont les fauves ? »
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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Lun 23 Mar - 1:08


Cette situation m’empêche de réfléchir convenablement, les pensées s’entrechoquent dans mon esprit jusqu’à créer un brouillard insipide. Il me rend idiote, incapable de trouver une raison rationnelle à ce qui se déroule sous mes yeux et furieuse d’avoir pu me laisser avoir. Je me sens débutante et idiote d’avoir laissé un clown quelconque me donner un avant-goût d’une enfance que je n’ai pas eu, avant qu’il ne m’enferme comme un animal. Au fond, j’en suis un, mais je m’étais promis de ne plus jamais me retrouver dans une cage. Malheureusement, en cette seconde, je sais que j’ai échoué et cette pensée me rend plus furieuse encore. « Ton humour est aussi insipide qu’idiot. » Méchanceté gratuite que je n’aurais probablement pas du laisser échapper, malheureusement je n’ai pu empêcher ces quelques mots de fuser, me rendant encore plus mesquine. Je l’ai pourtant interrogé de moi-même, mais sa réponse, loin de me rassurer m’a plongé plus encore dans le doute et la panique que je ressens actuellement. Peu habituée à l’inconnu d’une situation dangereuse, je me retrouve presque démunie et ne sais comment réagir. Impuissante, incapable d’esquisser un mouvement correct, j’observe mon compagnon d’infortune grimper à la cage, comme un chimpanzé, claquant de la langue de le voir agir aussi imprudemment. Comme en échos, un autre claquement résonne dans l’air, me faisant stupidement sursauter. Je ne me reconnais plus et grogne de mécontentement à l’idée de me retrouver totalement démunie à la merci d’inconnus aux intentions plus que douteuses. L’inconscient chute soudain, reste sur ses pieds pourtant et j’analyse enfin le bruit qui m’a paralysé. Un fouet. Cet instrument qui m’effrayait tant plus de 200 ans plus tôt et qui par une cruelle réminiscence continue à le faire. « Il ne vont pas te répondre, j’ai déjà essayé… » Ma voix est faible, presque murmurée et je me décide enfin à retrouver mon courage et ma hargne. Ces foutus clowns ne m’empêcheront pas de sortir de là pour retrouver ma vie qui me semble soudain plus attirante.

Mes yeux ne quittent plus Livio, qui semblait enfin analyser la situation d’un œil moins impulsif et il remarque quelque chose que je n’aurais même pas vu de moi-même et que je n’aurais de toute façon pas pu voir. Cette virée au cirque était censée être la première de ma vie et je n’aurais pu dire à quoi servait cette sciure. Pourtant, si je suis impressionnée par son savoir, c’est tout autre chose qui sort de ma bouche finalement. « T’es complètement con ou tu le fais exprès ? Ca te semble pas assez évident ? Il te faut un autre coup de fouet pour comprendre ? » Je ne compte pas l’aider dans sa réflexion, mais les conclusions que je tire de tout cela sont glauques à souhait et bien désagréables. Perdue dans ce qui me sert de cerveau, je n’entends pas l’impatience du public autour de moi, pas plus que je ne vois les sourires sardoniques de nos ravisseurs d’un soir. Une grille s’ouvre, non loin de nous, mais l’envie ne me prend pas de la prendre pour m’échapper. Une sorte de clown, horrible, un fouet à la main, un long couteau dans l’autre, nous fixe l’air mauvais, avant de s’avancer d’un pas conquérant dans notre arène qui devient morbide juste avec sa présence. Mon regard vole de l’un, effrayant à souhait, à l’autre, compagnon d’infortune sur lequel je ne compte pas vraiment. Le fouet claque dans l’air de nouveau, juste à nos oreilles et à mon tour je sens la morsure de son cuir sur ma peau. Ma joue chauffe, laisse échapper une légère trainée de sang, qui s’estompe bientôt. Seul le liquide carmin reste présent et je ne l’essuie pas, pour donner l’illusion au monde d’être parfaitement normale. Un nouveau claquement, mais cette fois je suis prête et attrape la lanière avant qu’elle n’atteigne l’un de nous deux. Ma main rencontre durement l’objet et un gémissement de douleur s’échappe de mes lèvres, involontaire…

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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Sam 4 Avr - 16:18

Les odeurs autour d’eux étaient fortes. Fortes de chaleurs, fortes de personnes. Fortes d’une tension qui n’en finissait pas de croitre.
Il ne tremblait pas, ne sillait pas devant les paroles de Marie qui dans leur froideur apparente n’étaient que le reliquat de l’abyssal émois qui prends possession de son corps. Elle n’aimait pas être ici. Et lui non plus.
S’il ne tremblait pas encore d’effroi, lui qui pourtant été réputé pour sa couardise, c’est qu’il était encore en terrain connu : le cirque. Et le simple fait de savoir ça raviaite une vacillante lueur d’espoir en lui.
Il soutint le regard de Marie qui de part en part le transperca. Oh, il sentait bien en tout son être le malaise de la belle et n’aimait pas la façon dont elle le communiquait. En étant cinglante. Il ne lui en tint pas rigueur certes, mais n’y trouvait aucune utilité. Pourtant, lui qui etait toujours de la partie pour échanger quelques phrases ne la relança pas. Il accusa le coup, l’écoutant d’une oreille distraite, préférant se concentrer sur la suite des événements.
On brouhaha monta des gradins, sourd et ronronnant. La foule attendait. La foule, telle celle de la Rome antique désirait du pains et des jeux. Et les sourires mauvais qui défiguraient les visages hideux de leurs bourreaux ne semblaient en rien démentir cette impatience du public.
On ouble les fauves. Ils étaient les fauves. De bien piètres chatons face a quelque chose qu’il ne connaissait pas encore.
C’est lorsque le regard de Marie se mit à lâcher le sien que Livio détourna le regard, s’offrant à la contemplation de ce monstre, ce clown emmanché dans son manteau dont les pans claquaient en concerts avec le fouet dans ses mains.
Livio, dans un réflexe passa ses doigts sur le dos de sa propre mains marquée naguère par le coup qu’il avait reçu. Le sang coagulait lentement dans cette entaille légère, et il n’osait pas imaginer ce qu’un coup de plein fouet ( c’était le cas de le dire ) pouvait leur faire.
Il claqua une fois.
Puis une autre.
Livio sorti de sa léthargie a l’entente d’un gémissement douloureux.
Il se retourna vers Marie, sursautant. Un filet de sang lui coulait sur le visage, de même que dans sa main la langue de cuir entaillait sa peau brune faisant couler un liquide carmin sur son épiderme.
Le regard paniqué du Brun passa de sa compagne d’infortune au monstre, du monstre a la compagne. Il était bloqué pour l’instant, mais le couteau dans sa main faisait office de très bon argument.
Livio avait les poings serrés, la bouche entrouverte dans une grimace hésitant entre stupeur, incompréhension. Il ne savait pas quoi faire et, dans cette urgence si pressente alors que le clown commençait à comprendre le stratagème il ne se sentait capable de rien pour aider Marie.
Son inertie pris fin avec la lumineuse idée qui germa dans son esprit. De quelques pas souple il se trouva devant le clown et ; essayant de cacher ses tremblements d’homme couard, sorti de sa poche un étrange objet qu’il avait trouvé : un boite qui lorsqu’elle s’ouvrait, laissait voir un petit tableau lumineux qui par magie rendait la personne le regardant aussi effective qu’un plats de pâtes trop cuites.

« Eh ! Chùlo ! Regarde un peu par ici ! »

Fermant les yeux et priant il ouvrit la boite, la laissant faire son effet. Il ne se fit pas attendre, un son sourd sur le sol, amorti par la sciure se fit entendre.
Il déglutit, rouvrant les yeux et se retourna vers Marie, ses mains tremblant encore un peu.
Mais un détail attira son attention : derrière la grille, un type se tenait près de la belle, une main prête à l’attraper. Sans trop réfléchir, Livio la poussa pour éviter que, encore tétanisée elle se fasse attraper par l’un de ces fous. Dans l’élan il se retrouva contre la grille et senti distinctement quelque chose le piquer au niveau du cou.

« argh, aïe… » Il regarda en arrière, croisant le regard mauvais et passablement déçu d’un type derrière la grille, et passa une main dans sa nuque avant de rejoindre Marie. « ah… C’est rien… Mince…. » Il regarda le corps frétillant et pourtant actuellement inoffensif du clown. « Joder Qu’est-ce qu’on fait de lui maintenant ? »
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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Lun 6 Avr - 16:15


La colère envahit lentement mon esprit, s’y faisant une place de choix. Malheureusement mal dirigée, je m’agace contre mon compagnon d’infortune, me comportant comme une harpie à son encontre. Mes mots se font acides, agressifs mais je ne m’en rends compte que trop tard. Ses états d’âme ne comptent que peu pour moi, néanmoins, j’éprouve le besoin de ne pas trop le brusquer. Il ne faudrait pas qu’il tombe en pamoison entre mes bras, dans une moquerie étrange de nos rôles respectifs. Probablement ne veut il pas être la demoiselle en détresse, tout comme je ne désire pas me retrouver dans le rôle du sauveur de pacotille.

Cependant, face à ce clown, son fouet et son couteau, le naturel reprend au galop. Mon instinct de survie se fait entendre et je lui fais face, presque trop bravement, après ce coup reçu en plein visage. L’adrénaline parcourt chaque centimètre de mon corps tremblant sous son afflux, mes muscles se tendent, prêts à l’action, mes sens s’aiguisent, prêts à servir et ma main jaillit, pour s’emparer de son arme principale. De cette façon, je le bloque autant qu’il me bloque. Probablement devrais-je tirer sur son arme, la faire mienne et la retourner contre lui cependant, mon regard dans le sien, capte une lueur de compréhension. Lentement, je dérive vers sa main, l’observe se resserrer autour du manche, prêt à pallier cette éventualité. Mon cerveau se met alors à fonctionner à vive allure, presque trop vite pour que je puisse le suivre et trop concentré pour me rendre compte des actes du jeune homme. Il s’approche et c’est lorsqu’il est trop prêt que je le remarque enfin. « Recule espèce d’i… » Mes mots se meurent dans ma gorge lorsque le clown s’écroule au sol. La force exercée sur le fouet cesse subitement et je tire sur l’arme pour la récupérer, l’enroule sur elle-même pour la porter plus facilement.

Malgré moi, je pousse un long sifflement d’admiration en me reculant d’un pas, vers la grille. Mes sens entièrement concentrée sur le brun et son exploit, je ne me rends pas compte de ce qui se passe derrière moi. Ce n’est que lorsqu’il fonce sur moi, pour me faire chuter au sol, que mes pensées s’embrouillent. D’une roulade, je reviens sur mes pieds rapidement, une main posée sur le sol, prête à bondir sur Livio. Pendant une seconde, je l’ai imaginé s’en prendre à moi, mais en voyant l’homme derrière lui et sa position, j’en déduis qu’il n’a fait que me sauver la mise. Aussi, au lieu de lui sauter dessus, de l’agresser, l’insulter et lui faire manger la poussière, je me contente d’hocher la tête en sa direction, mes lèvres mimant un merci discret. Mes sourcils se froncent à son injonction puis se détendent lorsqu’il tente de me rassurer malgré tout. A ses paroles, je détourne le regard pour le poser sur le clown et d’un pas vif, je me retrouve bientôt à ses côtés. Mes doigts caressent lentement la lame du long couteau qu’il avait en main et qui gît maintenant à ses côtés. « On le tue… » Ma main se referme bientôt sur le manche et d’un geste vif, vient planter la lame dans son cœur avant de la ressortir aussitôt. Un grognement de surprise parcourt l’assemblée et une grille s’ouvre de nouveau pour laisser entrer, non pas un clown cette fois, mais deux zombies, putrides et abimés, à croire que les organisateurs de ce spectacle macabre ont compris que nous ne combattrions pas l’un contre l’autre. Toujours accroupie, prête à bondir, je me retrouve soudain bloquée en observant les monstres. Incapable de bouger, incapable de réfléchir, je ne peux que laisser mon cœur battre la chamade, sans comprendre pourquoi…

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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Lun 20 Avr - 21:58


Livio était fébrile. L’air lourd le rendait fébrile. La situation même, cette tension épaisse, à couper au couteau ne faisait que les appesantir. Il refrénait par une pression accrue dans ses mains les tremblements de son corps. Il ne devait pas montrer qu’il était mort de trouille.
Règle numéro un du trouillard : ne jamais montrer que t’es mort de peur.

« On le tue… »

La voix glaciale avait suffi à le faire frissonner malgré la chaleur, la moiteur du chapiteau lui arrachant un frisson horrible le long de l’échine et de son dos, ou roula quelques gouttes de sueur.
Quand la lame brillante se planta avec une facilité déconcertante dans la poitrine du clown, Livio lâcha une sorte de gémissement étouffé entre horreur et surprise. Il ne s’attendait pas à ça.  Voyant le sang couler de la poitrine maintenant largement entaillée, il ne put réprimer un violent haut-le cœur.
Il ne réussit pas à s’empêcher d’esquisser un pas en arrière, vacillant légèrement. Allons Livio, ce n’est pas un peu de sang qui allait te faire tomber dans les pommes ? si ?
Et comme pour rajouter a son trouble, les grilles s’ouvrirent de nouveau, pour laisser entrer deux créatures d’horreur. Deux Zombie.
Le visage de Livio se décomposa d’une traite.
Qui était le malade ayant mis à jour ce jeu macabre ?
Les créatures renâclaient, regardaient dans tous les sens, intrigués qu’elles étaient par la foule, humant l’odeur, écoutant les bruits, allant s’occuper pour l’instant, se délecter de la carcasse vide de vie de feu le clown qui naguère semblait beaucoup plus sympathique.
Pour le coup, les regardant faire, Livio pensa qu’il allait vraiment vomir. Il secoua la tête se mettant a réfléchir à toute vitesse.

« Marie. » Appela-il, sans que pour autant une réponse ne se fasse entendre « Marie ! ». Mais la belle semblait comme sourde a ses appels.
S’approchant d’elle de quelques pas, il lui secoua l’épaule alors qu’elle était toujours accroupie «  MARIE ! »
Elle était inerte, tétanisée. Figée aurait-il pensé dans une expression d’horreur la plus pure. Ne sachant pas réagir à l’urgence de la situation.

C’est alors que la claque fusa. Un son vif, qui malgré le bruit dénota parfaitement.
Maintenant abaissé à la hauteur de sa compagne Livio avait la main levée figée dans ce geste dur tandis qu’une trace rouge témoins de ce soufflet s’apposait sur la joue de la belle.
Aussitôt il lui prit la tête entre ses mains et l’obligea à la tourner vers lui. Caressant ses joues de ses pouces comme dans un réconfort après le choc singulier. Il ne lui avait pas mis une claque par pur plaisir loin de là. Mais pour la réveiller. Et l’urgence de la situation valait bien une claque plutôt que de finir démembrer par deux Zombie. Et de toute manière il préférait mourir de la main d’un belle femme plutôt que par un Mort-vivant.
Mais à choisir il préférait ne pas mourir du tout.
« Marie ! eh… eh doucement reprends toi. Joder. Ecoute, on est dans la merde, mais faut qu’on fasse équipe ? Tu m’entends ? On va s’en sortir…. » Malgré le ton assuré qu’il voulait se donner, malgré les caresses sur les joues de Marie : ses mains tremblaient. Elles tremblaient car elle n’était que l’écho de la peur qui lui tordait le ventre.

Un grognement lui fit lâcher le visage de Marie, et dans un geste vif il récupéra le couteau dans la poitrine, le brandissant devant lui maladroitement. Vaine protection devant les zombie qui s’approchant lentement d’eux les observaient d’un œil ( ou d’un reste d’œil mauvais ).
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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Mar 21 Avr - 15:07


« Fillette ! » Dernière estocade, juste assez moqueuse pour lui montrer mon amusement, notre complicité presque, avant de tomber dans cette étrange inertie. Mon cœur bat tellement vite qu’il menace à tout moment de lâcher. Mes yeux, fixés sur les créatures de l’enfer, ne peuvent se détourner. Mes mains, tremblantes soudain, lâche le couteau, ainsi que le fouet, pour les dissimuler sous mes aisselles, dans une tentative pathétique de protection inutile. Mes oreilles, sourdes à tout son, se moquent totalement des injonctions de mon compagnon, le laissant s’égosiller sur moi dans l’indifférence la plus totale. Je bloque, simplement. N’ayant jamais rencontré de zombies avant ce jour, j’ai toujours cru pouvoir les combattre facilement, fière de mes capacités et de mon courage. Pourtant, force est de constater que je me retrouver incapable du moindre mouvement. Paralysée par une phobie que je me découvre, je retiens difficilement mes larmes et mon souffle, jusque là bloqué, se fraye un chemin, de force, jusqu’à l’extérieur. C’est en tentant de le rattraper désespérément, que je me fais soudain bruyante. Dans l’espoir de retrouver ma faculté de mouvement, j’inhale et exhale bruyamment, incapable de me retenir réellement. Je suis totalement inutile, hors de mon état normal et mon compagnon s’en rend compte bien assez tôt pour réagir.

D’une claque, il tente de me ramener sur Terre et d’une certaine façon, cela fonctionne. Mon regard dérive enfin pour se poser sur lui, avant de sentir ses mains rassurantes, bien humaines, sur mes joues. Cette fois, j’éprouve beaucoup plus de peine à empêcher mes larmes, tant sa douceur me détend. Déconnectée du monde, du jeu de ces affreux ainsi que de ma vision, je retrouve légèrement mes facultés, jusqu’à enfin ressentir de la colère envers cet impudent. Certes, il m’a probablement sauvé la vie en me frappant, mais un homme s’attaquant à ma petite personne ne peut rester impuni bien longtemps. Bravache, je ramasse le fouet juste à mes côtés et me redresse, toujours fixant Livio, toujours évitant du regard ces bestioles désormais si proches. « Si tu veux garder ta main, ne refais… jamais… ça ! » Mon corps pourtant tout entier tremble et semble encore une fois incapable de se mouvoir. Ayant entendu ce grognement guttural, inhumain et diablement effrayant, je me sens inutile et gravement idiote. La tenue approximative du couteau par mon coéquipier du moment, me fait serrer les dents, cependant, me retrouvant encore une fois bloquée, je ne saurais être exigeante là-dessus.

« Je ne… je… peux rien faire ! » Aveu qui m’arrache la langue, incapable de ranger ma foutue fierté dans une boîte. Ces zombies me paralysent totalement, m’empêchent d’agir comme je le devrais et malgré tout, cela me rend folle. Mon esprit fonctionne à toute allure, essaye de rationaliser cette foutue peur, venue de nulle part, mais ce n’est que lorsque l’un des zombies tend le bras vers Livio, menaçant de l’attraper afin de se nourrir de sa chair, que je retrouve certains de mes sens. Mes réflexes, soudainement aiguisé, s’actionnent d’eux même et c’est avec un geste vif que je pousse le jeune homme le plus fort possible, pour l’épargner. Essayant de faire face aux monstres, je me sens incapable d’agir, mais incapable de m’abandonner à la mort. Ils s’approchent, l’un après l’autre, tandis que je recule, d’un pas puis de deux. La survie en premier, le principal, sa survie en second, bien qu’importante. C’est probablement pour cette raison, lorsqu’un des zombies, préférant la facilité, retourna vers Livio, que je fis claquer le fouet en sa direction, pour attirer son attention, non sur lui, mais bel et bien sûr moi. L’autre, désormais bien proche, me tuera sur le champ si je ne trouve pas une solution. Le dos contre la grille, incapable d’aller plus loin, je me pare d’une idée. Stupide, mais pourtant faisable… Ma seconde main, vient bientôt attraper un autre bout du fouet et d’un geste rapide, j’enferme son cou, trapu et décrépi, dans un cercle de cuir inexorable, que je resserre petit à petit, pour le débarrasser de sa tête immonde…

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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Mar 28 Avr - 11:05

Il ne savait pas vraiment pourquoi il avait fait ça.
Livio n’était pas du genre à frapper les femmes par plaisir. Il n’était pas du genre à frapper les gens tout court.
Mais sur ce le coup, dans l’urgence de cette situation il avait abandonné ses crédos pour faire ce que sa raison lui ordonnait de faire.
La voix de Marie qui s’éleva dans son dos, alors qu’il essayait tant bien que mal de faire face aux monstres lui glaça le sang, lui faisant remonter un long frisson le long de l’échine. Lui qui avait alors si chaud se sentait aussi froid que la pierre. Sans pouvoir s’en empêcher il jeta un coup d’œil à sa main droite et déglutit. Non, il préférait se faire traiter de fillette, ça ne le vexait pas pour deux sous, mais la perspective de perdre un membre de son superbe corps ne l’enchantait guère.
Entre ses mains, le couteau tenu semblait bien dérisoire tant il était victime de ses tremblements. La lame s’agitait, brillait sous la lumière des vieux projecteurs. Et les Zombies eux semblaient en avoir cure. Lentement ils se rapprochaient, lentement. Et Livio de paniquer un peu plus, son corps semblant s’atteindre de la même maladie que celui de sa compagne.
Le bras qui se tendis vers lui bloqua le cri de surprise dans sa gorge tandis qu’il sentit une poussé venir de derrière lui, une poigne forte qui l’envoya valser dans la sciure un peu plus loin.
Il toussa se relevant dans la poussière, lâcha son couteau pour s’épancher de la quinte de toux qui l’avait pris alors qu’il respirait de la sciure. Il cracha par terre et se retourna vers Marie paniqué.
Elle était là, bloquée, aux prises avec les monstres, son dos touchant, claquant contre la grille. Fouet en mains, alors qu’un zombi voulu se retourner vers lui qui était toujours au sol, elle fit claquer son fouet attirant à nouveau son attention vers elle. Il la vit enserrer ensuite la tête de l’un deux entre son filet et le serrer avec force, jusqu’à qu’un immonde craquement se fasse entendre. La panique une nouvelle fois, de la voir en telle position, s’empara de lui, lui nouant le ventre avec force.

C’est alors qu’une douleur sourde le pris au niveau du cou, un de ses mains sa crispa dans le sol, au milieu de la sciure, l’autre à la base de son cou, s’enfonçant dans la chaire.
La douleur un instant lui vrilla la tête alors qu’une montée d’adrénaline s’empara de son corps, remplaçant, ou plutôt naissant de la panique. Il sauta sur ses pieds, et traversa aussi vite qu’il put la distance qui le séparait de Marie, ramassant au passage la lame qui s’était échouée sur le sol.
Avec une verve et une violence qui n’était habituellement pas la sienne, il planta avec force le couteau dans la gorge du Zombi restant, la lui ouvrant dans une plaie béante, et le poussa contre celui strangulé par sa compagne, créant ainsi la poussé nécessaire afin que la tête ne se disloque complètement, allant faire un tour un peu loin, s’échouant dans la sciure de même pour les deux corps qui encore agités de quelques soubresauts, répandant leur mêlasse noire et immonde, imprégnaient le sol.
Essoufflé, le tsigane lâcha le couteau qui tomba dans un son étouffé et se retourna vers Marie, posant une mains sur son épaule.

« E-Est-ce que ça va ? »

Mais, lentement, sans même qu’il ne s’en rende compte, son regard sembla s’éteindre un instant, et lentement il laissa sa main dériver de l’épaule jusqu’à la gorge de la jeune femme où ses doigts se crispèrent, se serrèrent avec plus de force.
Comme se réveillant soudain, reprenant possession de son corps, il se recula vivement, maladroitement tombant à nouveau dans la sciure. Horrifié il regarda ses mains, un masque d’incompréhension tombant sur son visage. Il releva la tête vers Marie et cacha ses mains derrière son dos. De un parce que celles-ci lui faisaient peur de par ce qu’elles venaient de faire, de deux parce qu’il n’avait pas envie de se le faire couper.

« M-marie, c’est pas ce que tu crois… J-je.. »

Mais il s’arrêta dans sa phrase avec un grognement, se tenant la base du cou avec force. C’était douloureux, ça faisait mal, et il avait l’impression que quelque chose essayait de se faire une place dans sa tête, comme un ver qui creuserait une pomme.
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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Ven 1 Mai - 18:32


Le craquement retentit, résonne dans l’arène, se répercute sur chaque tympan de spectateurs. Je suppose qu’ils voulaient du spectacle et si je déteste entrer dans leur jeu, il s’agit de notre survie maintenant. La mienne, celle de mon compagnon d’infortune et en laissant choir le cadavre sur le sol, je m’assure quelques minutes de tranquillité. Etonnamment, Livio a été capable de se débarrasser du deuxième zombie et maintenant que leurs râles ont cessés, je respire un peu plus librement. Mon esprit s’échauffe face à cette toute nouvelle faiblesse que je me suis découverte. Incapable d’assumer la moindre imperfection me concernant, je déteste me savoir affaiblie face à ces monstres stupides. Sans le brun, je serais probablement morte, étendue sur cette sciure. Cette constatation m’arrache une grimace dépitée, que je m’efforce de faire disparaître alors qu’il se tourne vers moi. Mes yeux ont quitté sa silhouette pour se déposer sur le couteau au sol et j’hésite une seconde à m’en emparer. Une arme ne peut être qu’utile tant que les grilles ne s’ouvrent pas, mais les résidus de monstres sur la lame me rendent nauséeuse et m’empêchent finalement de l’agripper.

C’est d’un sursaut que j’accueille sa main sur mon épaule, m’attendant presque à voir une nouvelle surprise. Mes yeux remontent pourtant sur l’azur des siennes et finalement, je soupire de soulagement en me rendant compte qu’il s’agit bien de lui. « Refais pas ça. Tu m’as fais flippé mais euh... ouais ça va. Ca peut aller quoi. » Mes propos sont un brin erratiques, mais je m’efforce de lui sourire, pour le rassurer légèrement. Plutôt étrange puisque je suis celle qui a paniqué juste avant, mais je préfère me comporter ainsi que de me laisser aller à l’auto-apitoiement. Le calme me revient finalement tandis que sa main rassurante remonte. Je m’attends à ce qu’il la dépose sur ma joue. Ce contact m’aurait dérangé dans un autre contexte, mais cette fois, je l’accueille avec un fin sourire, qui fond rapidement. Je me rends compte du danger juste trop tard, lorsque ses doigts se resserrent soudain autour de ma gorge. L’air me manque rapidement et l’incompréhension se peint finalement sur mon visage. Je ne comprends pas. Lui qui semblait si gentil, si maladroit, si peu dangereux. Je me sens trahie presque aussitôt mon regard se fait noir. S’il me lâche, je le tue. C’est une promesse que je me fais.

Il me lâche finalement et je m’écroule à genoux, l’air me manque et c’est une grande inspiration que je prends, cherchant l’oxygène dont j’ai été privé trop longtemps finalement. Mes yeux se posent enfin sur la silhouette de l’homme et s’ils pouvaient tuer, son corps serait étendu sans vie. Ses mots m’atteignent enfin, mais lorsque je me redresse, c’est toute ma grandeur qui se révèle d’un coup. Sans prendre le temps de lui répondre, je saute soudain, refermant à mon tour mes mains sur sa gorge. Tout mon mouvement, fluide et assuré, me coûte, mais je ne peux laisser passer l’affront. Je serre, légèrement, mes genoux ceignant ses côtes, le tiennent au sol et ce sont mes mots, fielleux qui s’échappent et viennent le heurter finalement. « Tu as commis ta dernière erreur Laécino ! » Son nom se heurte à mes lippes, m’arrache une grimace… Je n’aurais jamais imaginé un tel acte venant de lui. Grossière erreur.

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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Mar 30 Juin - 19:54


Il eut un regard dégoûté pour ses mains, elles qu’il ne contrôlait que rarement, ces mains si indépendante de toute sa personne. Ces mains malades avaient toujours étaient voleuses, jamais meurtrières. Elles se trouvaient peut être trop bien, trop délicate pour de telles basses ?
La base de son cou s’était mis à le bruler avec force et dans quelques lueurs de lucidité encore valable il repensa au moment où il s’était fait piquer. Comme un idiot il s’était jeté dans la gueule du loup, comme un idiot il avait… Il avait attrapé quelque chose qui ne lui était pas destiné. Mais qu’était-ce ? Un sorte de drogue qui annihilait ses sens, son libre arbitre ? Si lui pauvre idiot maigrichon arrivait à prendre à la gorge la femme qui lui faisait face, il n’aurait pas donné cher de sa peau si la drogue lui avait bien été administrée. Le meilleurs moyens d’avoir un gagnant entre eux, était très simple de pousser Marie a le tuer, car contre elle ,oh bien sûr qu’il ne faisait pas le poids.
Le tout était de lui dire. Mais lui dire quoi ?
Aussitôt qu’il releva la tête, il se sentit écrasé comme par un poids innommable, et transpercé avec facilité par un regard plus noir encore que la plus charbonneuse des onyx. Et c’est à peine s’il eut le temps de dire quoique ce soit, d’avoir peur, ou de déglutir que déjà les mains de marie venaient s’emparer de sa gorge, pour pousser d’un mouvement expert son dos contre le sol.
Sa prise se raffermie sur sa trachée tandis que ses genoux vient s’encastrer dans sa cage thoracique, si bien que le moindre souffle, la moindre expiration devient impossible. Le moindre mots aussi.
Il s’entend cracher son nom au visage, mais dans une telle situation Livio semble bien abandonnée par ses belles paroles. Pauvre gitan dont la seule arme étant sa langue d’argent, reste coincée entre ses dents, en compagnie de son souffle.
Sa bouche se tord dans un rictus, une vaine tentative de dire quelque chose, ais qui meurt en suivant. Alors des taches noires commence à prendre possession de ses yeux tandis que son cerveau semble jeté dans une mare de limonade. C’est bête, il sent les dernières lueurs de lucidité encore dans sa tête, ce noir, se laisser écraser par cette mélasse noire qui lui broie l’esprit, qui broie son être de l’intérieur.

Alors ses muscles, que dis-je son corps entier ne lui appartient plus. Il n’est qu’un moyen en vue d’une fin sur laquelle il n’a aucun droit, quelque chose qui lui est autre et qu’il ne contrôle pas. Exit Livio, sa conscience est partie faire un tour au fond de lui, place aux geste automatiques, conditionnés par cette chose dans son sang, qui pulse rapidement avant sa disparition prochaine.
Son bras droit, témoignant d’une force qu’il ne se connait pas, se lève et se crispe lui aussi sur le cou de la belle, pour venir y retrouver les marques qu’il y avait laissé tout à l’heure. Ils sont à part égales, mais le gitan qui n’est plus lui trouve la force de l’envoyer valser en roulant sur le sol, avant que l’air manque assez à son cerveau pour faire de lui un légume.
Il crache, il tousse, il aurait eu mal si sa conscience avait encore été là. Le pantin se levé, marche vers Marie. Sur son chemin il ramasse le couteau dont la sciure a presque absorbé tout le sang de zombie, et essuie le reste sur son pantalon dans une grimace. Mais l’air absent qu’il affiche sur sa trogne ne lui sied guère non plus. Il s’approche de Marie, couteau dont la lame brille sous le feu des projecteurs en main.
Proche d’elle il la toise de sa taille, peut être prêt à frapper. Mais sa main tremble, elle tremble tellement et il ne fait rien.
Non.
Non il ne la touchera pas. Non il ne le veut pas. Non ça ne se passera pas comme ça. Il lutte intérieurement pauvre bête, sa main gauche agrippe sa main droite, et les deux se battent comme si elles ne faisaient pas parti du même corps. Les veines saillent sur toute sa longueur des bras, et le couteau continue de faire des aller-retour. Pitié, que cela s’arrête.
Livio ne sait pas quoi faire et plus il lutte contre ce qui contrôle son corps, plus il sent qu’il va lâcher. Pitié, que cela s’arrête. Et pourtant il est indéniable que le couteau doit se planter quelque part.
Et c’est ce qu’il fait. Mais contre son propre flanc, dans lequel il s’enfonce sans difficultés.
Un hoquet de surprise qui n’en est un qu’à moitié secoue son corps alors qu’il chute, pauvre poupée de chiffon, dans un bruit amorti par la sciure qui tapisse l’arène. Lui-même ne vient pas vraiment de comprendre ce qu’il vient de faire mais enfin, enfin, il sent qu’il ne peut plus vraiment bouger, mais qu’au moins, personne ne bouge son corps pour lui.
Et au tour de son sang d’imprégner la sciure tandis qu’il lâche un rire nerveux, presque fou, comme un doigts d’honneur à toute l’assemblée.
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MessageSujet: Re: {Marie/Livio} ϟ FREAKSHOW   Jeu 2 Juil - 21:35


L’instinct animal qui parcourt mes veines me pousse à le plaquer au sol, à l’empêcher de nuire en utilisant mon corps. Une envie de meurtre circule en en moi et je peine à retenir la bête qui ne désire qu’une chose, se libérer et le réduire en charpie. Pourtant, je sais qu’il s’agit de Livio. Le petit homme trop peureux pour attaquer un clown. Celui qui ne semblait pas pouvoir faire de mal à une mouche. Et pourtant, il a essayé de me tuer et il essaye encore. Sa main se referme avec une force que je ne lui connais pas sur ma gorge et après avoir de nouveau serré, il me repousse violemment. Mon derrière rencontre le sable de l’arène et ce n’est que lorsque les vivats des amateurs de chair fraîche éclatent, je comprends enfin que l’homme qui se relève n’est plus lui-même. Probablement aurais-je du m’en rendre compte plus tôt, mais je ne connais pas assez le gitan pour connaître toutes ses pulsions meurtrières. Peut être aurais je du lui faire confiance aussi, plutôt que de lui sauter dessus comme une furie, mais si souvent, je parviens à taire mes pulsions bestiales, les instincts qui m’ont parcouru juste un peu plus tôt, je n’ai pas pu les refréner. Cependant quelque chose ne va pas, je peux l’affirmer maintenant que je le vois se relever et s’avancer vers moi. Il attrape le large couteau au sol et il ne ressemble en rien à l’homme qui est entré dans l’arène avec moi un peu plus tôt.

Livio n’est plus Livio et toujours sur le sol, je me recule, tentant de mettre le plus de distance entre moi et le psychopathe en liberté qu’il semble être maintenant. Je ne suis pas effrayée, pas réellement, mais maintenant que je me suis rendue compte de l’erreur commise plus tôt, je désire essayer de ne pas le tuer et pour cette raison, je tempère et essaye de gagner le maximum de temps. Il semble en tirer profit puisque son avancée se stoppe soudain et il réagit de la façon la plus étrange possible pour moi. Lorsque le couteau se dirige vers sa propre chair, je pousse un cri, en écho à son hoquet, non pas de douleur, mais bien de surprise.

Sans perdre plus de temps, je me redresse, me relève et me précipite vers lui. Cette fois, je ne suis en rien menaçante quand je récupère le couteau. Je le range dans ma ceinture, pour ne pas le laisser y toucher de nouveau et mes deux mains, viennent couvrir la plaie, pour l’empêcher de plus saigner. Mon regard circule autour de moi, à la recherche d’un soutien quelconque qui ne vient pas Le silence est tombé sur l’assemblée qui semble enfin choquée de ce qu’il s’est passé. « Y’a rien de drôle espèce de sale barjot ! Tu vas crever comme une merde dans cette arène. » Et je n’y serais d’ailleurs pour rien. Mon regard vient se poser dans ses prunelles claires alors que les mots se meurent. Je voudrais lui dire qu’il ne mourra pas, que tout se passera bien, mais j’en suis incapable. Rien ne sort alors je me contente de regarder de nouveau autour de moi, à la recherche de l’idée lumineuse qui ne vient pas. Cet abruti aurait du planter son couteau dans ma chair régénératrice plutôt que dans la sienne et cette fois, je lance un cri rageur l’attention de nos geôliers du jour. Une sorte de rage m‘aveugle soudain et d’un geste sec, j’attrape les deux mains de Livio pour prendre la place des miennes et couteau de nouveau en main, je m’avance menaçante vers le clown responsable de la porte. « Ecoute moi bien espèce de cadavre pestiféré ! Tu vas ouvrir cette porte sur le champ si tu tiens à ta misérable carcasse. » Le clown semble nerveux soudain, mais n’ouvre pourtant pas la porte, ce qui m’amène à grogner de dépit de nouveau, avant que je n’attrape le fouet de nouveau, que j’enroule autour du cou de l’imprudent… D’un geste sec, je l’amène jusqu’à la grille et son cou craque dangereusement. « Je dois répéter ? » Son bras fuse, il ouvre la grille sans discuter plus et je retourne vers le jeune homme. « C’est fini… Je t’amène à l’hôpital ! »

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