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 Let me have release (ft. Beth)

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↳ Date d'inscription : 23/02/2015
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↳ Avatar : Zoe Saldana
↳ Age du Personnage : 36 ans en apparence, 261 en réalité
↳ Métier : Fondatrice de la Sakpata, tueuse & prostituée. Toujours au service de Kyran.
↳ Opinion Politique : Peu concernée mais suit les idées de Kyran
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3
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☞ IMAGINE DRAGONS - bleeding out ☞ 10CC - i'm not in love ☞ BLUE SWEDE - hooked on a feeling ☞ DAVID BOWIE - moonage daydream ☞ KODALINE - human again ☞ THE LUMINEERS - ho hey ☞ IMAGINE DRAGONS - demons ☞ MILKY CHANCE - stolen dance ☞ THE FIVE STRAIRSTEPS - o-o-h child ☞ KODALINE - honest ☞ TAYLOR SWIFT - bad blood ☞ THRICE - red sky
↳ Citation : « tell me i love you... i'll tell you: go to hell! »
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MessageSujet: Let me have release (ft. Beth)   Mar 17 Mar - 0:52


Menottes au poing, assise sur une chaise dans une pièce lugubre et franchement pas accueillante. Une oppression plane sur mon cœur et une pointe de panique vient même s’incruster, m’imposant de tirer à intervalle régulier sur mes menottes, comme si elles pouvaient s’ouvrir toute seule. Encore maintenant, plusieurs minutes après être arrivée dans cette pièce, mon esprit fonctionne à vive allure comme pour comprendre ce qui arrive actuellement. Ce n’était pas les shadow hunter, pas plus que les peacekeepers. Il ne reste donc que la police normale, ce qui m’agace prodigieusement. Une dame de mon acabit mérite d’être arrêtée par les meilleurs et non pas par une institution désuète et inutile. Probablement aurais-je du me défendre, m’enfuir et rester ensuite cachée pendant quelques semaines seulement je sais avoir pris la bonne décision. Rien ne m’arrivera dans cet endroit sordide, sauf peut être une mort par l’ennui. Ne sont-ils pas censés s’occuper de leurs prisonniers dans ce stupide bâtiment ? Attendre me rend irascible, le temps passe, mon ennui grandit tandis que mon agacement croit proportionnellement. Pourtant si mon intérieur bouillonne, j’essaye de paraître le plus détendue possible. Mon dos bien ancré dans la chaise, je m’avachis légèrement, pose mes pieds sur la table en face de moi et vient finalement poser mes mains jointes sur mes cuisses. Les menottes me grattent et inconsciemment, je continue à tirer dessus, m’écorchant la peau à intervalles aussi réguliers que ma nature me soigne. Consciente d’être probablement observée, j’en viens à pousser le vice en fermant les yeux, feignant un sommeil et une détente qui ne sont pas de mises. En vérité tous mes sens sont dirigés vers cette porte qui ne s’ouvre pas, me forçant à penser, bien malgré, à ce passé qui me hante encore parfois.

Pièces closes et chaînes me rendent plus fébrile que je ne le semble et j’attends avec impatience que quelqu’un entre et me libère de ma présence. Etrangement, je me découvre une sorte de claustrophobie qui me rend malade, qui m’agace de plus en plus et je dois me faire violence pour ne pas ouvrir les yeux précipitamment, me relever en trombe et agresser la pauvre personne qui vient finalement abréger mon calvaire. Cela ne serait vraiment pas professionnel et puis… dans le fond il serait idiot de briser cet apparent calme dont je fais preuve actuellement. « Ah… Vous tombez bien. Vous pourriez éteindre la lumière ? Mes pauvres paupières ne parviennent pas arrêter le flot de cette lumière si vive. » Ma voix se teinte de l’arrogance dont j’ai pu faire preuve plus tôt dans ma vie, lorsque j’étais encore une dame du monde, preuve du mépris dont je peux faire preuve pour cet endroit et cette arrestation injuste et inutile. Lentement, j’ouvre mes yeux, tourne la tête vers la présence et ne peut m’empêcher malgré moi de détailler la demoiselle. Probablement ce genre de nanas enchainée à leur job, jusqu’à oublier tout le reste. Malgré moi, je me prends à sourire avant de tendre mes mains vers elle. « Ca te dérange de me les enlever. Ca gratte, c’est d’un désagréable. Et puis je ne crois pas avoir fait quoique soit méritant une telle punition. » Il paraît que je possède un visage d’ange, probablement capable de faire avaler à n’importe qui mon innocence. Enfin, entre les on-dit et la vérité, je suppose qu’il y a une différence et quelque chose me dit que cette femme n’est pas n’importe quoi. Une sorte d’aura de force semble s’être emparée de la pièce soudain et si j’étais du genre impressionnable, probablement me serais-je ratatiner dans mon siège. Heureusement, je reste bien détendue, mes longues jambes satinées, à peine recouverte d’un short noir, reposant toujours sur la table. « Tu n’aurais pas quelque chose à boire ? Je suis complètement desséchée. » Quel ennui cette pièce, je voudrais la quitter sur le champ tant tout ça me semble complètement inutile, malheureusement, je suis bloquée ici, tant que la flic n’aura pas décidé de me libérer, ce qu’elle fera éventuellement…

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MessageSujet: Re: Let me have release (ft. Beth)   Sam 28 Mar - 23:50

Beth est le genre de femme qu'il serait recommandé de ne pas sous-estimer. Sous des apparences fragiles, elle sait déployer des trésors d'inventivité lorsqu'elle souhaite obtenir quelque chose et bien malavisé qui pense pouvoir se jouer d'elle. Ainsi, dans sa quête de vérité concernant le crétin qui lui sert de partenaire, elle n'hésite pas à employer des moyens que beaucoup qualifieraient de déloyaux. Légaux, certes, mais pas entièrement fair-play. Par chance, Beth est également une femme intelligente, qui veille à s'entourer de gens loyaux qui ont, en plus, une précieuse capacité à se montrer discrets et à ne pas poser les questions qui fâchent. Aussi, lorsqu'elle a demandé à l'un des policiers de coffrer pour quelques heures une prostituée répondant au nom de Marie Armstrong, il n'a pas cherché à savoir pourquoi elle le lui demandait et s'est contenté de gentiment obtempérer et suivre les instructions. Peut-être parce qu'elle sait inspirer le respect, mais aussi une certaine forme de crainte, il n'y a pas grand-chose que ces flics ne feraient pas pour elle. Sacrifier leur vie, peut-être, car point trop n'en faut, ils ne sont pas masos, mais pour tout le reste, elle a l'assurance de pouvoir compter sur eux. Qui plus est, ils ne sont pas mauvais et font un bon travail, de quoi satisfaire pleinement leur castratrice de boss. Il n'aura pas fallu longtemps au flic pour retrouver ladite Marie et l'embarquer pour un fallacieux prétexte. Les prostituées pullulent à la Nouvelle-Orléans et jamais aucune n'a été arrêtée pour le moment, encore moins pour cette raison. Les flics se montrent généralement plus subtils et trouvent d'autres raisons tout aussi valables pour les coffrer. Elles finissent toutes par être relâchées, parce qu'au fond, on se fout qu'elles soient putes ou saintes, à partir du moment où elles ne causent pas trop de problème, alors Marie Armstrong est, comme qui dirait, l'exception à la règle.

Si Beth a demandé son arrestation, et la sienne uniquement, ce n'est pas par hasard. Elle est une espèce de pion sur l'échiquier grandeur nature qui doit mener l'inspectrice à faire enfin tomber le roi ennemi. Un échec et mat de belle envergure qu'elle prépare, pion après pion, case après case. Et là, avec la prostituée, elle a le sentiment d'avoir touché le jackpot. Cette fille semble connaître Kyran, et plutôt bien, et Beth soupçonne son partenaire de faire appel à ses services. Or, tout le monde sait que les prostituées sont celles qui en savent le plus, parce que les confidences sur l'oreiller sont légions. A défaut, elle aura sans doute une information croustillante à lui mettre sous la dent. Beth adopte sa mine la plus professionnelle en entrant dans le commissariat. Naturellement, et sans hésitation, elle se dirige vers les cellules (généralement vides), feignant d'être amenée par les plaintes de la prostituée quand, en vérité, tout est prémédité depuis de longues heures. « Je crains malheureusement que ce ne soit pas possible » répond-elle calmement, en croisant les bras contre sa poitrine. Beth tourne la tête vers l'un des bureaux derrière elle, avise le flic missionné. « Stewart, je peux savoir ce qu'elle a fait, celle-là ? » qu'elle demande avec juste ce qu'il faut de curiosité pour être crédible. « Prostitution » répond Stewart, le plus naturellement du monde. Beth secoue la tête, feignant l'incompréhension. « Des menottes, Stewart ? C'est vraiment indispensable ? Elle n'a tué personne, que je sache. » Elle soupire avant de se tourner à nouveau vers Marie. « Je suis désolée pour la rudesse dont certaines personnes ici peuvent faire preuve » dit-elle d'une voix radoucie. Elle n'ouvre pourtant pas la cellule. Pas tout de suite. Elle le fera lorsqu'elle sentira le moment venu de le faire, qu'elle aura l'impression d'avoir son interlocutrice dans la poche, et qu'elle pourra passer pour l'héroïne, la flic juste faisant un job irréprochable et impartial. « Stewart, tu as entendu la demoiselle, ramène-lui une bouteille d'eau s'il te plaît. » Si elle y met les formes, l'ordre n'est pourtant qu'à peine voilé. « Je suis Beth Hart, inspectrice et responsable des idiots qui vous ont placée ici. Bien, avant d'envisager de vous libérer, je crains qu'il ne faille cependant vous poser quelques questions. Rassurez-vous, rien de trop compliqué, procédure de routine. » Elle sonde Marie du regard, jauge sa capacité à être honnête. « Première question : étiez-vous en train de vous prostituer quand mon collègue vous a arrêtée ? »
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MessageSujet: Re: Let me have release (ft. Beth)   Jeu 2 Avr - 18:10


Celle là ! Les mot résonnent dans mon esprit, là où sa précédente phrase n’a attiré que silence et mépris. Cette vulgarisation me déplaît au plus haut point et pourtant je ne fais aucun commentaire pour l’instant. Je préfère laisser l’homme derrière son bureau répondre à son interrogation, tandis que mon instinct hurle en moi de me méfier de cette femme aux airs trop doux pour être crédible. Une impression étrange stagne dans mes entrailles, que je n’arrive pourtant pas à définir. Mon regard se fait perçant, vient se poser tour à tour sur les deux flics qui semblent mener une danse maintes et maintes fois répétées, mais dont je ne parviens pas à comprendre le moindre geste. Inconsciemment, je me raidis lorsqu’elle parle de meurtre, me demandant une seconde si je n’ai pas été arrêtée sous un prétexte fallacieux, afin de m’interroger sur certains de mes meurtres, pourtant discrets et habilement dissimulés. Je me détends très légèrement lorsqu’elle s’adresse directement à moi, d’un ton plus doux, plus calme. Ma mauvaise impression se renforce pourtant et je mets enfin le doigt sur ce qui me dérange depuis quelques minutes. Cette nana va jouer au bon flic avec moi, le gentil, pour obtenir de moi ce qu’elle désire. Malheureusement pour elle, je ne lui dirais rien de ce qu’elle désire entendre. Probablement pourrais-je répondre une pique bien sentie et bien placée, néanmoins, je parviens à conserver le silence, restant à ma place, dans ma position qui se veut toujours détendue. Le jeu continue, jusqu’à ce que la brune devant moi ne se décide enfin à se présenter et d’enfin montrer la couleur. Des questions de routine, pour de la prostitution dont elle ne devrait pourtant même pas avoir conscience. Je doute que Kyran soit du genre bavard sur les activités de ses employés et les quelques clients privilégiés que j’obtiens par d’autres chemins préfèrent rester discrets. Pourtant, quelqu’un m’a bien balancé pour que je me retrouve dans cette position, à savoir, derrière des barreaux douteux et inconfortables.

Quand la dame plante son regard dans le mien, pour me poser une question que je juge ridicule, ma mauvaise impression se renforce et je me relève soudain. Lentement, comme pour ménager mon effet, je m’approche d’elle et dépose mon épaule sur l’un des barreaux. De cette façon, je ne me départis pas de ma nonchalance qui se veut de plus en plus feinte, à mesure que mon malaise grandit. « Je n’étais pas plus en train de me prostituer que votre collègue était compétent. » Bien sûr, j’en rajoute, je provoque, je teste, afin de réellement savoir à qui j’ai affaire. Inutile de dire que tant que je n’aurais pas une image claire de la demoiselle en face de moi, elle risque de se heurter à un mur de provocations, moqueries et paroles inutiles. Tout en parlant, je me suis déplacée légèrement, pour poser mes deux coudes sur un barreau horizontal et plonger encore un peu plus mon regard noir dans le sien. Il ne me veut que quelques secondes pour décider de pousser encore un peu plus loin, quitte à devoir rester dans cette cellule un peu plus longtemps, malgré mon malaise grandissant. « Je dois t’avouer que… » Je baisse la voix soudain, comme pour ajouter un peu de mystère à mes quelques mots et surtout, ajouter une once de provocation. « ton collègue m’a attaché pour une bonne raison. J’imagine que débarquer en ayant la trique au commissariat aurait été du plus mauvais goût. » Je lâche un grand sourire, presque fière de ma petite pique, lancée juste au moment où le fameux collègue entrait de nouveau, presque rougissant. Sans rien dire de plus, je retourne m’assoir sur la chaise que l’on m’a alloué, non sans lâcher un long soupir au passage…

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