AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Nymeria ϟ Dead Inside

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage

Féminin
↳ Nombre de messages : 15031
↳ Points : 1223
↳ Date d'inscription : 27/08/2012
↳ Age : 25
↳ Avatar : Eva Green
↳ Age du Personnage : 31 ans, âme de 779 ans
↳ Métier : Chirurgienne
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
MUSE - dead inside | THRIVING IVORY - flowers for a ghost | PLACEBO - battle for the sun | HURTS - stay | THE KILLERS - human | BON JOVI - we weren't born to follow | EPICA - the phantom agony | ADELE - turning tables | SWITCHFOOT - thrive | TIRED PONY - get on the road | THE CIVIL WARS - poison & wine

↳ Citation : « L'enfer c'est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s'embrouille. Ces pulsions, désirs impérieux, douloureux, qui commandent mes actes. »
↳ Multicomptes : Kyran R. Hogan & Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : mediumseagreen



Feuille de perso
↳ Copyright: Lux Aeterna & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 20:56


« Two things are infinite: the universe and human stupidity; and I'm not sure about the universe. »


Nymeria Cora Susanna Grimes


© fixatedoneva.tumblr.com
30 ans physiquement, mais une âme de 778 ans bisexuelle
Nightkeepers ft Eva Green


Date et lieu de naissance :
Cora est née 4 mai 1236 à Rome, mais le corps dans lequel elle s'est réincarné a vu le jour en Nouvelle-Zélande le 23 juillet 1985.
Forme animale :
Aucune, mais elle a un charmant husky pourri gâté nommé Peluzzo. Et a créé sous son ancienne enveloppe un métamorphe très mal élevé, qui se change en loup arctique : Stain.
Métier :
Chirurgienne au service du Gouvernement, le plus souvent affectée à la milice. Elle a aussi déjà été chargée de mener des expériences pour tester les capacités des êtres 'magiques'. Glaciale et un brin cruelle, on ne pouvait pas dire qu'elle s'attirait les faveurs de ses patients, ou plutôt cobayes. Ils n'étaient pour elle que des aberrations de la nature, à éradiquer.
Force :
Son savoir en matière de sorcellerie, même si elle doit réapprendre à la manier avec sa nouvelle carcasse. Autrefois, elle excellait dans la nécromancie et la confection d'arsenics.
Faiblesse :
Elle a hérité de quelques traces de scarification sur le corps, punitions volontaires creusées sur l'ivoire de sa peau après chaque excès. Très croyante, Nymeria avait pris cette habitude malsaine pour expier ses péchés. Faisait couler son sang pour se libérer, quitte à se meurtrir de plus en plus fort à mesure que son goût pour la débauche empirait. Les deux vies qui s'entremêlent brisent l'esprit de Cora, la rendent plus haineuse et torturée qu'elle ne l'était déjà. Son besoin viscéral de vengeance l'aveugle.
Avis sur le Gouvernement :
Comme tous ceux qui l'ont dominée au cours de son existence, Cora l'avait en horreur. Elle s'en rapprochait pour sauver sa peau, s'y soumettait par crainte, incapable de supporter de retourner se vautrer dans la misère absolue. Mais les années ont eu raison de ses idéaux rebelles, et elle a fini par les approuver. Nymeria y était elle déjà pleinement et entièrement dévouée.
Particularité :
Nymeria est morte après une phase de coma, causé par un malheureux accident de voiture. L'âme de Cora s'est réincarnée dans son enveloppe vide. Cette dernière étant elle-même décédée récemment, fusillée d'une balle dans le crâne par Rafael, son ancien beau-frère. Elle n'aura pas erré bien longtemps dans les limbes.
Nymeria est dotée d'une anomalie génétique : ses organes sont en miroir. Le cœur se situe ainsi à la place des poumons.
© Applestorm

Caractérielle ☦ Rancunière ☦ Fourbe ☦ Matérialiste ☦ Manipulatrice ☦ Cynique ☦ Jalouse ☦ Moqueuse ☦ Opportuniste ☦ Capricieuse ☦ Vénale ☦ Brisée ☦ Paradoxale ☦ Orgueilleuse ☦ Maniaque ☦ Obstinée ☦ Passionnée  



père castor, raconte-moi une histoire




« Au début, on croit mourir à chaque blessure ; on met un point d'honneur à souffrir tout son soûl - et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix. »

Elle l’aimait bien. Il l’aimait tout court. L’histoire des parents de Susanna pourrait se résumer à ces deux malheureuses phrases. Un mariage arrangé, comme la grande majorité à l’époque, qui avait satisfait l’un et anéanti l’autre. Enfermée dans sa tour d’ivoire, glaciale et indifférente, à la fois envers son époux de fortune et leur première fille. Jusqu’à ce qu’un ancien amant lui fasse retrouver l’ivresse de sa jeunesse. Une romance épistolaire, jusqu’à ce que le mari intercepte les fameuses lettres et les jette au feu. Empêchant sans le savoir leur passion dissolue d’être consommée. Découvrant le tempérament de feu de sa femme à travers ses écrits, elle qui ne lui en avait même pas concédé des braises. Blessée par le faux silence de celui auquel elle avait tout donné, elle se renferma dans son sombre mutisme et transféra ce qui pouvait lui rester de tendresse sur ses jumelles. Elle mourut ravagée par la peste huit ans plus tard. Un cadavre décrépi au terme de sa lente agonie, les os saillants, la maigreur sordide, et l’odeur morbide. Une partie de son innocence lui fut arrachée en même temps que sa mère, et elle comprit rapidement que plus rien ne serait comme avant. Mais elle était là. Chiara. Son double, rayon de soleil déchirant le crépuscule pour rendre son quotidien moins douloureux, moins âpre.

Balayant d’un revers de main les résolutions de leur mère, d'épargner à ses enfants une union forcée, la fillette fut rapidement promise à son jeune cousin. Un mariage d’argent, supposé servir à éponger les dettes. Elle s’en moquait. Elle l’adorait, sans songer réellement à ce que leur union impliquerait. S’astreignant sans vraiment y penser aux leçons de son précepteur, supposé lui inculquer les bonnes manières pour évoluer dans la haute société et lui apprendre les tâches ménagères auxquelles elle devrait se plier une fois la bague au doigt. Attachement solide qui ne fit que se renforcer à mesure qu’ils grandissaient, les innombrables disputes ne servant qu’à la cimenter davantage tant leur complicité finissait inlassablement par l’emporter. Attirance brûlante et dévorante qu’ils auraient du sceller pleinement l’année de leur quinze ans si la fatalité n’en avait pas décidé autrement. Un jeu, un défi stupide. Un accident puéril dont il était l’instigateur, et qui coûta la vie de sa sœur. Noyée. C’était trop dur, trop insurmontable de survivre sans Elle. Chiara avait emporté avec elle leurs chimères, l’abandonnant dans un monde où le silence lui donnait envie de hurler à s’en crever les tympans. Et elle lui en voulait terriblement pour ça. Mais certainement pas autant qu’elle lui en voulait à Lui. Un an s’écoula. Un an de terreurs nocturnes incessantes, un an à ruminer sa haine, à crever de cette terrible injustice. Suffisamment pour qu’elle ne puisse plus revoir Ezio sans vouloir l’étrangler, et trop malheureuse pour ne serait-ce que ré-envisager une alliance qui lui semblait maintenant contre-nature.

Elle était celle qu’on voit mais qu’on ne regarde plus, notamment auprès de leur père. Le versant caché de la lumière, la pâle copie. Celle qui peine à exister dans l’ombre de son aînée. Elle n’avait plus Chiara pour lui servir de béquille chaque fois qu’il lui coupait l’herbe sous le pied, chaque fois qu’il la regardait de haut. Juste parce que sa jumelle et elle ressemblaient comme deux gouttes d’eau à leur mère soi-disant infidèle. Les reliques de son infâme trahison. Les insupportables reflets de sa propre médiocrité. Gemma au contraire était le symbole d’un bonheur aussi éphémère qu’illusoire, et elle fut choyée par le patriarche. Au point de rendre la brunette jalouse, capricieuse. Manquant simplement d’amour, de tendresse, les deux personnes qui auraient pu lui en donner ayant été bannies de sa vie. Elle aurait voulu rester à jamais seule, on en décida évidemment autrement. A peine une année de plus de deuil, sa grande sœur lui évitant en secret des unions toutes plus sordides les unes que les autres, mais aussi celle avec le ‘meurtrier’ qu’elle aurait pu finir par pardonner à l’usure. Avant de terminer avec un noble du double de son âge, qui présentait bien mais qui lui fit par la suite endurer un véritable calvaire. Violée dès la nuit de noces, bafouée, elle n’eut par la suite d’autre choix que de serrer les dents et d’apprendre à faire la poupée de chiffon avant de courir se vider de ses tripes. Elle se sentait sale, avilie. Reléguée aux corvées ingrates, obligée de supporter ses excès de fureur. Brutal, aigri, exigeant, volage par-dessus le marché. L’héritier ne venait pas, et si elle détestait l’idée d’enfanter un produit de ce scélérat, elle se persuadait aveuglément que l’horreur s’achèverait s’il avait enfin ce qu’il voulait le plus. Fausse couche sur fausse couche, la terreur ne cessait de grimper. Mais en public, elle endossait le rôle de la jeune épouse parfaitement épanouie, dissimulant les marques violacées comme elle le pouvait. Même, et surtout lorsqu’elle avait le malheur de croiser Ezio. Seules ses pupilles ternes et affligées pouvaient la trahir. Elle apprit à détourner le regard.

Puis un jour, la bombe explosa. Un enfant mort-né, arrivé à terme déjà décédé. Comme elle finalement, depuis des années. Elle ne pouvait plus voir son bourreau, même plus en peinture. Elle aurait pu s’enfuir, mais elle savait qu’elle ne deviendrait rien de mieux qu’une mendiante ou une putain, baignant dans le vice et la pourriture. Elle s’y refusait farouchement. Alors elle élabora un cruel et vicieux stratagème : elle fabriqua de l’arsenic, la sorcellerie étant devenu pour elle un passe-temps comme un autre pour tromper l’ennui. Un peu tous les jours, dans sa nourriture, dans son vin. Jubilant intérieurement de le voir s’affaiblir, tousser, cracher du sang. Se muer doucement mais sûrement en un cadavre repoussant. Découvrant une facette criminelle et vengeresse de sa personnalité. Mais entretemps, il la répudia. Reniée car elle ne pouvait pas lui donner de descendant. Le soir où il lui annonça ses intentions, elle doubla la dose. Et le regarda agoniser sans lever le petit doigt, assistant au spectacle macabre avec un sadisme dont elle ne se serait pas crue capable. Elle aurait pu être clémente, lui faire boire l’antidote. Elle n’en fit rien, malgré la panique qui la prenait à la gorge. Elle resta stoïque, en apparence du moins. Le lendemain, elle apprit que le rat l’avait déjà déshéritée, et qu’elle se retrouvait à la rue. Elle chercha asile auprès de son père, il lui jeta à la figure qu’elle avait humilié la famille entière et qu’elle ne méritait plus sa pitié. Lui avouant au passage les ‘incartades’ de sa génitrice, sans se soucier de l’impact désastreux que de telles révélations pourraient avoir sur elle.

Elle traina sous les ponts de nombreuses semaines, plus souillée que jamais, dévastée par l’épave qu’elle était devenue. Contre toute attente, elle trouva finalement refuge auprès de son ainée. Une cohabitation qui lui permet de perfectionner les dons coulant dans leurs veines. Guérison, nécromancie, transformation en animal… un dernier apprentissage qui lui donna des idées. Elle rendait son ancien fiancé responsable de tous ses maux, et elle entendait bien le rendre aussi monstrueux qu’elle avait pu le devenir. Retrouvailles organisées par les soins de Rafael, qui croyait bien faire, elles n’eurent rien de tendre. D’homme entier, il devint moitié loup. Agrandissant le gouffre béant qui pouvait les séparer. Qu’il soit présent lorsqu’elle se fit capturer et torturer par l’Inquisition acheva les bribes de confiance qu’elle pouvait encore lui porter. Elle aurait pu supporter la mort, mais pas cette souffrance sans fin, et l’instinct de conservation l’emporta au bout de plusieurs jours : elle avoua la cachette de Gemma. On les condamna à la peine capitale, et elle ne protesta pas. Trop affaiblie pour broncher, trop brisée pour ne pas souhaiter en finir avec cette existence décrépite, elle dénigra l’aide d’Ezio quand il désira la faire s'échapper. Convaincue qu'elle méritait cette effroyable sentence, et redoutant également de tomber dans un nouveau guet-apens. Elle était fatiguée d'espérer vainement à présent. Brûlée vive sous les acclamations d’une foule hurlant à l’hérésie. Des siècles à Darkness Falls pour purger sa peine, auprès d’une sœur rancunière et meurtrie. Elle y adopta un nouveau nom, Cora. Avant de revenir sur Terre. L’époque avait changé mais l’humanité était restée la même : en quête de violence gratuite, de meurtres sauvages et de lynchages publics. Seule la technologie avait évolué. Elle avait déjà été une bête traquée par le passé, elle ne voulait plus vivre dans l’angoisse perpétuelle.

Les quelques années suivantes, elle les passa à servir docilement la dictature, d’une façon ou d’une autre. D’abord hôtesse des Hunter’s Seasons, avant que son nom ne soit tiré au sort et qu’elle perde dans l’arène, violentée et humiliée. La migration vers la Nouvelle-Orléans fut finalement un soulagement, notamment financier. Gérante du Little Darlings grâce à l’appui d’un ministre, légiste à la morgue le reste du temps. Elle pardonna partiellement à son cousin, s’enlisant sciemment dans une relation affreusement chaotique et destructrice. L’équilibre précaire aurait sans doute pu perdurer, si le métamorphe n’avait pas froidement assassiné sa grande sœur. Et s’il ne s’en était pas vanté ensuite auprès de Rafael, fier comme un paon. Sans réfléchir une seule seconde aux tragiques conséquences. Les représailles ne se firent pas attendre : son ancien beau-frère lui tira une balle dans la tempe, juste après lui avoir conté le crime abominable de son amant. Son âme de sorcière aguerrie n’acheva pas son existence à Darkness Falls, comme lors de sa première mort. Cette fois-ci, elle pris possession de l’enveloppe d’une femme dans le coma, cliniquement morte lorsqu’elle s’y réincarna. Nymeria…


« Mon cerveau commande un sourire à mes souvenirs, mais le message a dû se perdre en route. »

IRLANDE, 1993. Des lames acérées chutent du ciel, participent à l’atmosphère morose qui règne déjà dans la demeure lugubre. Figée dans une posture de statue, la fillette est prostrée devant la fenêtre, ses prunelles d’acier rivées sur le décor verdoyant et détrempé. Les rétines vagues, envolées ailleurs. Elle s'évade. Vers les terres de son enfance, et les rayons solaires qui réchauffaient sa peau. Concentrée sur le paysage aussi inquiétant qu’envoutant, dans le silence le plus complet, elle sursaute en entendant les lattes de son matelas grincer. Elle se retourne brusquement, darde son regard polaire sur le petit intrus qui vient de sauter sur son lit. L’enfant s’immobilise, brusquement. Puis reprend son joyeux manège, avec plus d’entrain encore qu’auparavant. « - Arrête ça, Emmy ! Immédiatement. » Gronde t’elle, peu décidée à faire preuve de patience avec lui. Et trop nostalgique pour se laisser gagner par une bonne humeur qui se veut pourtant communicative. Il lui donne déjà la migraine. Légèrement impressionné, mais pas échaudé pour autant, il se laisse tomber sur le lit. Son attention enfantine se focalise sur la peluche un brin abimée par les années qui trône entre les draps et il l’attrape. La serre fort comme pour y trouver un peu de cette tendresse qu’elle lui refuse farouchement et obstinément. Elle reste interdite l’espace de quelques secondes, puis se rue vers lui pour lui arracher l’ourson des mains. La vision est attendrissante, mais pas suffisamment pour son cœur de pierre. Il a surtout touché le point sensible. Un cadeau de son père, qu’elle conserve jalousement depuis. Même leur grand frère n’a aucun droit d’y toucher, c’est dire combien elle y tient. C’est la seule chose qu’il lui reste de lui, leur mère ayant pris soin de brûler toutes les photographies. « - Lâche ça. C’est pas le tien ! »  Hurle t’elle presque, les dents serrées par l’exaspération. Mais le petit être s’y agrippe, chouine et pleurniche. Trop jeune pour comprendre. Elle voudrait l’aimer. Elle le fait, à sa manière. De travers. Il reste sa famille, et il lui manquerait affreusement s’il venait à disparaitre. Mais une part d’elle lui en veut d’exister, même s’il n’y est pour rien. Elle n’avait pas encore l’âge de tout comprendre lorsqu’ils ont quitté la Nouvelle-Zélande, mais il n’y avait pas besoin d’être très perspicace pour faire le lien entre la naissance d’Eamon et leur départ. Et avoir appris plus tard que leur père les avait abandonnés à cause de lui, et de l’adultère commis, n’avait rien arrangé à son comportement froid et distant. Les années de bonheur et d’insouciance s’étaient envolées pendant le voyage sans retour.

« - Nymeria ! » La voix austère de sa grand-mère tonne et les contours de la vielle femme se découpent dans l’encadrement de la porte. De stupeur, la gamine lâche son jouet et tombe subitement par terre dans l’élan. La matriarche pieuse et acariâtre s’avance, encore plus intimidante de près qu’à distance et attrape son bras avec une violence mal contenue. Insidieuse, la douleur se répand et la fait grimacer. « - Ce ne sont pas des manières à avoir, jeune fille ! Tu vas me suivre tout de suite. » Les intonations meurtrières lui promettent une correction dont elle va se souvenir longtemps, et la brunette baisse les yeux, fautive. Elle l’a cherché, elle le sait. Mais sa rancœur envers le cadet n’est que plus virulente encore. Elle la traine dans le couloir, dotée d’une force étonnante pour une dame de son âge, et l’emmène vers son mari avec hâte. Elles croisent sa mère mais elle ne lui adresse qu’une œillade éteinte. Celle suppliante de sa fille ne l’émeut pas et elle comprend rapidement pourquoi. Elle le mérite. Toute offense doit avoir sa pénitence. Aucun péché ne doit rester impuni. Elle est en l’occurrence coupable de colère et d’avarice. C’est la leçon qu’elle s’échine à leur transmettre depuis qu’ils ont élu domicile ici, après que son amant l’ait rejetée. Leur étreinte charnelle ne représentait qu’une nuit sans valeur, et il ne lui a plus porté le moindre intérêt dès qu’il a achevé sa basse besogne. Mais l’écart a suffit à briser un mariage. Et probablement plusieurs vies.


« Il doit y avoir une ligne de démarcation en chacun de nous, une limite très précise, comme la ligne qui sépare la face éclairée d'une planète de la face sombre. Je crois qu'on appelle ça la ligne terminatrice. C'est bien trouvé comme expression, parce qu'à un moment, je perdais complètement la boule, et une seconde plus tard, j'étais froid comme un iceberg. »

IRLANDE, 2005. Du sang, beaucoup trop de sang. L’écarlate s’incruste à ses articulations, souille le chiffon qui lui sert de robe et qu’elle a remis à la va-vite, à l’envers. Elle en a partout. La poupée désarticulée bascule d’avant en arrière, recroquevillée sur elle-même. Ses dents claquent, grincent dangereusement. La vision embuée de larmes, elle ne distingue plus rien. N’entend plus rien, si ce n’est un bourdonnement en continu entre ses tempes. Le raffut interminable de sa propre hémoglobine la rend sourde aux bruits alentours, elle a l’affreuse impression de se briser de l’intérieur. Mais le fracas de la porte qu’on démolit parvient à la faire tressaillir, et son échine se presse encore davantage contre le mur froid. La silhouette imposante de son ainé s'avance et lui fait vaguement retrouver ses esprits. Ses prunelles claires dégoulinent toujours de peur et de honte mais la glace qui se loge dans celles de son frère la rassérène. Elle tremble soudainement un peu moins. Sa mâchoire se bloque même si les sanglots continuent de s’échapper à intervalles réguliers. Il s’approche tout doucement, comme on le ferait avec un animal dangereux et gravement blessé. C’est probablement ce qu’elle est, quand on y réfléchit. Il finit par s’accroupir juste devant elle et par attraper ses mains endolories. Les siennes sont égratignées, maculées de perles vermeilles. Taper contre la porte comme un forcené les a sans doute abimées, son absence de réponse à ses cris angoissés n’ayant rien eu de très rassurant. Encore moins après l’appel quasiment incompréhensible qu’elle lui a passé sous la panique, et qui a été brusquement coupé. Le téléphone git à quelques mètres, l’écran explosé.

« - Qu’est-ce… Qu’est ce qui s’est passé, Nym ? C’est ton sang ? Tu es blessée ? » Murmure t’il tout bas, comme s’il redoutait qu’on les entende et les surprenne. La vieille maison où ils se trouvent est heureusement trop isolée pour qu’ils soient vraiment en danger. Ses doigts palpent ses membres sans ménagement, guidés par l’anxiété qui le traverse. Il vérifie l’intégrité de son enveloppe sans quémander l’autorisation et elle est trop amorphe pour l’en empêcher. Il recouvre finalement ses phalanges gelées, souffle doucement dessus pour les réchauffer. L’adolescente secoue la tête négativement, incapable de prononcer le moindre mot dans l’immédiat. Son doigt se tend nerveusement vers la chambre fermée. Un soupir s’extirpe des lèvres du néozélandais et il n’insiste pas, pose simplement ses lèvres sur son front pour la rassurer. Il se relève, les jambes fébriles, repousse lentement le panneau de bois.

La vision d’horreur qui se dessine devant ses rétines lui coupe littéralement la respiration, transperce ses poumons. Un homme éventré, nu comme un ver, est étendu au milieu des draps sales. Le torse zébré de multiples coups de couteau. Elle s’est acharnée, un long moment, bien après que le coup fatal l’ait réduit au silence éternel. Possédée par une rage à son paroxysme. La lame, instrument d’un plaisir tortionnaire et masochiste, s’est muée en instrument de mort. Elle était consentante pourtant, depuis le début. Pour ces étreintes lascives de plus en plus sordides, animales. Contre nature. Libérant une violence à mille lieux de la bienséance qui aurait dû diriger leurs rapports, dans des endroits la plupart du temps horriblement glauques. Et c’était justement ça, le nœud du problème. Son consentement. L’accepter, et pire, l’apprécier. Elle était même prête à se faire partager, par amour pour lui. A laisser d’autres hommes étendre leurs pattes crasses sur ses courbes satinées. Tour à tour bourreau et spectateur de sa triste déchéance, il se régalait sans doute de l’avoir rendue si malléable. De l’avoir détournée si aisément du carcan de la religion, des règles si strictes qu’on lui imposait et qu’elle s’imposait à elle-même. Mais les scarifications s’étendant sur sa peau diaphane ont fini par ne plus suffire à apaiser sa culpabilité. De plus en plus profondes, mais pas assez pour extraire toute la pourriture qui la pollue de l’intérieur. Le vice qui ronge ses veines comme la gangrène. Le trop-plein de dégoût, d’elle-même et de ce à quoi ils s’adonnaient, avait fini par l’emporter. Par la pousser à commettre l’irréparable dans un état de transe assassine, pour ne plus y être confrontée. Pour ne plus être tentée, et éprouver un plaisir jouissif à être l’esclave de désirs abjects. Le mal est cependant fait. Elle s’est vautrée trop souvent dans la luxure et la débauche, et avec un appétit toujours plus démesuré, pour que la marche arrière soit encore possible. Comme elle, son frère préfère se mettre des œillères. La voir comme la victime d’un homme malsain, plutôt que comme une aliénée qui a perpétré un meurtre odieux. « - Je vais tout arranger. » La promesse s’échappe de ses lèvres gercées, et le cœur de la brune se relâche. Il va tout arranger. C’est la seule chose qu’elle avait besoin d’entendre. Il ne demande pas d’explications, n’en a pas besoin. Inapte à la voir autrement que comme sa cadette à protéger. Il a cessé de compter les fissures qui lacèrent l’esprit de Nymeria. Si la police l’arrêtait, il serait sans doute prêt à prendre le blâme à sa place et à se faire envoyer en prison. Mais en attendant, il va tout faire pour maquiller la scène de crime, la nettoyer pour qu’on ne remonte pas jusqu’à eux. Il continue de rattraper la moindre de ses bêtises, comme lorsqu’ils n’étaient que deux enfants et qu’il s’accusait pour lui éviter les coups de ceinturon du grand-père. Sauf que la fillette a grandi, et n’a absolument plus rien d’innocent ou de tendre. Aussi givrée qu’un iceberg, dans tous les sens du terme. A part peut être justement avec lui.

● ● ●

Après ce triste épisode, Declan insista pour qu'ils déménagent à New York. Pour quitter cette Irlande synonyme de terreur et de chagrin. Trop fragile et à vif pour s'en soucier, la coquille vide suivit s'en rechigner. Eamon les accompagna, par peur de rester seul en arrière. Pour la première fois réellement, elle se montra réellement douce et tendre avec lui. Cherchant durant quelques semaines à rattraper ses années de dédain et d'hostilité. Mais la trêve ne dura pas, et l'empire de froideur ne tarda pas à se réapproprier ses droits. Resserra même son emprise lorsqu'il abandonna femme et enfants, et chercha refuge chez elle. Elle se lança dans des études de médecine, encouragée par l'ainé qui voulait rendre son esprit plus scientifique et pragmatique, moins aveuglé par la foi. Son objectif échoua en partie, mais faire couler le sang lors de ses opérations devint par la suite un exutoire. Trop, certainement. Et ses escapades débauchées dans des lieux peu recommandables reprirent en cachette. Incapable de s'y soustraire, même si elle ne manquait pas de se flageller et de se mutiler ensuite.



« Il se dégage de cette femme quelque chose d'indéfinissable, de dérangeant. Une musique syncopée, hachée, morcelée. Une imperfection fascinante. »

NOUVELLE-ORLEANS, AVRIL 2013. « - Monsieur Greyjoy, bienvenue. » Un rictus carnassier vient ourler ses lippes alors qu’elle s’approche du dossier de son patient. Elle appuie sur un bouton pour le mettre en position allongée, les rétines rivées sur son dossier. Ses ongles vernis se posent sur le bras attaché au siège du métamorphe, et un délicieux frisson se répand sur son épiderme. « - Alors, comment se sont passées vos vacances à la neige ? » Ricane-t-elle. Cet imbécile congénital, apparemment doublé d’un lâche, aurait mieux fait de rester terré dans son igloo. Compte tenu des directives qu’on lui a laissées, ses supérieurs n’ont pas vraiment digéré l’affront. Elle a le feu vert pour mener absolument toutes les expériences dont elle rêve depuis des mois, sans être bridée pour une fois. Elle a le droit de l’abimer à loisir, et en salive d’avance. Ses sphères métalliques se posent enfin sur le séduisant milicien et le contact visuel égratigne son sourire de façade. Sa lippe inférieure tremble, fissure le masque de glace dans lequel elle se renferme. Elle dégage presque aussitôt ses phalanges et se retourne vers la table où trônent tous ses instruments.

La chirurgienne enfile ses gants en latex avec une contrariété palpable, soudainement particulièrement nerveuse. Elle le connait. Il fréquente les mêmes caves insalubres, se vautre dans la décadence comme un porc dans sa fange. Autant, si ce n’est encore plus qu’elle. Qu’il puisse éventuellement se souvenir d’elle déchire ses nerfs. Poisseuse, la honte referme ses filets fourbes autour de sa carcasse enjôleuse et l’oppresse. Ses paupières se referment furtivement sur le néant, mais même dans les ténèbres, il est omniprésent. Elle peut sentir ses prunelles d’ébène brûler sa peau à distance, la traquer. Les flammes dévorantes qui y étaient logées dansent, calcinent ses reins. Ils n’ont pourtant jamais rien concrétisé. Il n’est qu’une ombre, un étranger croisé au détour de repères sordides sans que leurs enveloppes en soient pour autant venues à se frôler. Encore moins à se meurtrir et se caresser. Mais l’italien pourrait aller tout raconter. Détruire la réputation impeccable qu’elle s’efforce d’entretenir auprès de ses collègues. Son scalpel à la main, elle se racle la gorge et rassemble les morceaux d’elle qui se sont éparpillés. Elle ne doit surtout pas laisser son trouble transparaitre. Le visage impassible, elle dissimule l’angoisse qui lui tourmente le cœur. « - Beaucoup s’étonnent que vous ayez survécu autant de temps, avec des températures si extrêmes. Nous allons voir comment vous avez fait. » Annonce t’elle, en retrouvant l’entrain sadique qui l’animait quelques secondes auparavant. Elle se penche vers son oreille, jusqu’à ce que ses boucles glissent contre son torse dénudé. « - Je vous dispense d’anesthésie, un grand gaillard comme vous a surement une haute résistance à la douleur. » Susurre-t-elle dans un murmure. La menace et l’allusion sont évidentes, même si elles restent implicites. S’il ose parler de ce qu’il sait, ce qu’elle s’apprête à lui faire subir sera une partie de plaisir à côté des supplices qui l’attendront à la séance suivante. Sans se faire attendre, la lame aiguisée s’enfonce alors dans sa chair offerte comme dans du beurre. Un avant-goût cruel des réjouissances.


NOUVELLE-ORLÉANS, FÉVRIER 2015. Un bête accident. Il errait, comme une âme en peine sur la chaussée. Mais elle ne l'a vu qu'au dernier moment, occupée à chercher un paquet de cigarettes dans son sac. Une seconde d'inattention, et il était en plein milieu de la route. Là, à attendre que la mort le fauche. Le volant fut tourné d'un geste brusque, juste à temps pour éviter Bastien. Mais le poteau en revanche, la Sans-Cœur le percuta de plein fouet. Sombra immédiatement dans l'inconscience. Pour ne plus jamais en ressortir. Ou du moins, plus jamais comme avant.




file-moi ton stylo, j'ai plus d'encre


Sujet 1:
 


(Dialogues en italique = Italien)

Un désert polaire à perte de vue. Les immenses buildings recouverts d’un linceul morbide. Les grognements des cadavres putrides qui percent le silence lugubre, aussitôt soufflés par un vent meurtrier. La ville qui ne dormait jamais ne possède plus rien de son charme d’antan. Abandonnée, condamnée à être le tombeau des inconscients et la prison des semi-vivants. Elle grelotte, tremble, mais ravale son désir de rebrousser chemin. C’est sa pénitence, pour ne pas avoir pu la sauver. Pour avoir été si idiote et aveuglée. Un ricanement amer vient pourfendre ses lèvres en songeant qu’en cet instant, elle ressemble plus que jamais à la véritable propriétaire du corps qu’elle habite. A cette folle, à cette fanatique prête à endurer les pires tortures pour se punir. Elle ne sait plus vraiment qui elle est au fond d’elle. Elle le sent, comme son esprit se fragilise, sur le point de vaciller au premier virage un peu trop brusque. Déchirée entre deux entités impossibles à concilier. Ecartelée entre l’éternel mal-être de l’une, et la rancune extrême de l’autre. Mais c’est encore la colère qui domine les deux. Comme un gouffre sans fond, elle l’aspire toujours plus profondément dans ses entrailles sanglantes. Insecte cruellement pugnace, elle la dévore littéralement. Grignote morceau par morceau sa faculté à pardonner. Elle glisse dans ses veines comme du poison, mouille ses tempes et se visse dans ses poings.

Les doigts du givre l’écorchent et la harcèlent durant sa traversée du parc. Son épiderme laiteux s’hérisse et des souvenirs sordides lui sont arrachés à chaque frisson. L’empreinte de ses pas dans la neige est rapidement effacée, remplacée par d’autres flocons immaculés. L’air vicié peine à s’infiltrer dans sa cage thoracique, à alimenter correctement la machine. La nécromancienne s’apprête finalement à rebrousser chemin vers les grilles rongées par la rouille, lorsqu’un cri de panique lacère ses tympans. Atrocement familier. Stain. Son sang se glace dans ses veines, et c’est tout son être qui s’immobilise d’effroi. La bile descend, lui brûle l’œsophage avant de remonter au bord de ses lèvres. Elle ne sent plus rien, hormis cette trainée d’acide qui fait valser ses organes inversés et escalade sa trachée. Son cœur damné frotte entre ses côtes, craque. La souffrance est effroyable, inhumaine, intolérable. Elle ne peut pas la vomir, pas l’expulser. Elle reste nichée dans ses viscères, les tord et écrase son palpitant en remontant. C’est le dégoût qui la cloue au pilori, le dégout d’elle-même. Car tout ce qu’elle veut faire, c’est venir en aide à l’homme qu’elle vient de reconnaitre. Même après tout ce que l’italien lui a infligé. A elle, mais surtout à son ainée. Alors elle voudrait ignorer les notes qui s’imprègnent à sa mémoire. L’harmonie d’antan et la discorde impérieuse. Elle en est absolument incapable. Elle doit voir et s’approcher au moins. En se persuadant furtivement que tout ce qu’elle souhaite, c’est s’assurer de la perte de l’assassin.

La respiration en déroute, elle arrive à proximité de la mare de glace. Des perles écarlates annoncent la couleur, tapissent le manteau blanc. Un cadavre éventré flotte à la surface gelée. Attire les zombies qui essaient de l’attraper pour achever leur repas mais qui chutent dans les profondeurs abyssales. D’autres se focalisent sur son cousin, en difficulté pour les repousser comme il se doit. Passive, muette, elle contemple la scène à quelques mètres seulement de distance. Trop affairées à leur basse besogne, les créatures immondes ne l’ont pas encore remarquée et elle se garde bien de manifester sa présence. D’autres sont en marche, le son de leurs pieds décharnés raclant le sol lui vrille les tempes. Elle ne s’extirpe de son mutisme que lorsqu’Il semble quasiment tiré d’affaire, et elle s’avance comme si elle avait l’intention de lui prêter main forte. Une arme à feu est tirée de la poche de son épais manteau, et elle utilise la crosse du pistolet pour fracasser le crâne d’une des bestioles cannibales. Ses prunelles claires toisent le militaire avec un dédain flagrant. Obnubilée par sa haine hurlante, la raillerie qu’Il lui lance est immédiatement éclipsée. Les rétines presque vitreuses, la chirurgienne fixe son tortionnaire de manière inquiétante. Avant de lui lancer une piqure de douleur, suffisamment importante pour qu’Il perde légèrement l’équilibre, groggy. Le moment de faiblesse qui lui suffit à retirer le cran de sécurité et tirer dans les deux jambes de son métamorphe. Elle s’agenouille ensuite, agrippe le haut du traitre pour le ramener près de ses lippes fielleuses. « - Je crois que je viens de te trouver une mort encore plus lente et affreuse que la sienne, Ezio... » Le murmure acerbe se répand dans son organe auditif, et elle se relève, un rictus satisfait étendu sur son masque de fer. « - Dommage, tu ne pourras pas m’en dire des nouvelles. » Susurre-t-elle, sur un ton qui se voudrait aguicheur dans d’autres circonstances. La veuve noire recule, s’empreigne pour la dernière fois des traits séduisants de son amant. Elle s’éloigne suffisamment pour être à l’abri, mais se garde un angle de mire qui lui permet d’admirer le carnage. L’horreur et la jouissance se mélangent dans un tourbillon mortifère, lorsque le malheureux subit le même sort que son collègue. La plainte d’affliction est assourdissante et gagne en ampleur, à mesure que ses tripes se font déloger et mastiquer par les suppôts de Satan. Sa vision se brouille pourtant, embuée de perles salées. De violents tremblements se répercutent contre ses membres, mais elle tient. S’oblige à ne pas détourner les yeux, pour savourer sa sombre vengeance. Jusqu’à l’évanouissement.

[…]

Un hurlement de terreur résonne dans la pièce, et elle s’accroche aux draps baignés de sueur en se redressant. Le souffle en berne, il lui faut une bonne minute pour se calmer et réaliser avec un vif soulagement qu’il ne s’agissait que d’un mauvais rêve. Instinctivement, ses sphères azurées recherchent la présence du shadowhunter dans le lit mais elles ne se heurtent qu’à du vide. Elle se maudit de le faire, mais le réflexe est solidement ancré. Et la cuisante déception qu’Il n’y soit pas, prêt à l’enlacer, est le plus horrible à accepter. Le plus exécrable, tant elle devrait se défaire de son attachement et de cette emprise malsaine. Ses phalanges essuient son front brûlant, les pommettes baignées de larmes. Se mêlent ensuite aux boucles de jais, particulièrement foncées. Les viles curieuses descendent, suivent la ligne de son regard et dessinent des formes qui ne devraient pas lui appartenir. Ce cauchemar-là est sa réalité, le réveil est inaccessible. Elle se recroqueville contre le matelas, étouffe ses sanglots dans son oreiller. Si seulement Chiara était là. Cette pensée l'obsède. Elle, Elle saurait. Quoi faire. Comment s’en sortir. Comment lui retirer l’envie de se trancher les veines. Mais elle a perdu l’ultime parcelle qu’elles partageaient encore, au-delà de la mort. Leur apparence identique. Amputée de son enveloppe d’origine, son âme décline et emprunte la noirceur de l’ombre. Loin de s’élever, l’opprobre la souille, la flétrit comme un vulgaire raisin sec.


DARKSHINES / LILOU • MÉLODIE • 23 ANS


Pays:
France (nord, nord ouest et sud ouest )
présence :
7/7, pour les rps tout dépendra des cours
MID c'est quoi pour toi :
Une chouette famille que j'aime fort   Et avec un design qui déchire tout
et le règlement, tu l'as lu?
Je l'ai même rédigé en partie  
un dernier mot?
Pour ceux qui avaient un lien avec Cora, on pourra voir pour l'adapter bien entendu     Nymou est juste un peu beaucoup plus tordue, mais elle ne mord que sur commande   (Normalement Arrow )



_________________

Between Iron And Silver
Twisting and turning, unable to sleep. Will the voices ever stop? My thoughts speak louder the more I resist. And they're driving me insane. Do they ever go? Inside. I'm a danger to myself. I'm a prisoner of my own hell.


Dernière édition par Nymeria C. Grimes le Dim 5 Avr - 3:26, édité 33 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2274-nymeria-dead-ins

Féminin
↳ Nombre de messages : 9026
↳ Points : 476
↳ Date d'inscription : 28/08/2012
↳ Age : 26
↳ Avatar : Ben Barnes
↳ Age du Personnage : 30 ans, 781 en réalité
↳ Métier : Co-gérant du Little Darlings (shadowhunter infiltré)
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 3
↳ Playlist :
The Devil's own feat 5FDP • Animal feat Disturbed • My name is Stain feat Shaka Ponk • Do or Die - Night of the Hunter feat 30 STM • On my Own - Play Dead feat Killing Bono OST • Madness feat MUSE • Hustler feat JOSEF SALVAT •

↳ Citation : There's a battle between two wolves inside us all. One is Evil. It is anger, envy, jealousy, and ego. The other is Good. It is joy, love, hope, and faith. Which wolf wins? The One you feed
↳ Multicomptes : Aleksi S. Lenaïk & Regan Faulkner
↳ Couleur RP : #1999b5



Feuille de perso
↳ Copyright: Cryingshame & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 21:07

Han mais kement elle est trop howt ma nouvelle cousine
"Et a créé sous son ancienne enveloppe un métamorphe très mal élevé, qui se change en loup arctique. " va falloir remédier à tout ça *sbaff*
Re-bienvenuuuuee avec cette nouvelle bouille Pis courage tout plein pour ta fichette, j'ai trop hâte d'en lire plus sur cette demoiselle ultra badass Ca va envoyer du pâté je suis sûre Bon pis Eva, voilà quoi, plus classe tu meurs Pis j'espère que tu t'amuseras bien avec Nymounette T'as même déjà un surnom pourrit Arrow

_________________


flesh and bones

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t55-squirrel-s-hunter-

Féminin
↳ Nombre de messages : 15031
↳ Points : 1223
↳ Date d'inscription : 27/08/2012
↳ Age : 25
↳ Avatar : Eva Green
↳ Age du Personnage : 31 ans, âme de 779 ans
↳ Métier : Chirurgienne
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
MUSE - dead inside | THRIVING IVORY - flowers for a ghost | PLACEBO - battle for the sun | HURTS - stay | THE KILLERS - human | BON JOVI - we weren't born to follow | EPICA - the phantom agony | ADELE - turning tables | SWITCHFOOT - thrive | TIRED PONY - get on the road | THE CIVIL WARS - poison & wine

↳ Citation : « L'enfer c'est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s'embrouille. Ces pulsions, désirs impérieux, douloureux, qui commandent mes actes. »
↳ Multicomptes : Kyran R. Hogan & Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : mediumseagreen



Feuille de perso
↳ Copyright: Lux Aeterna & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 21:29

Ah mais c'est de famille ça attends
C'est clair Trop de laisser-aller, le petit a intérêt à se préparer pour les hostilités  
Merciiiiiiii tout plein ma saleté adorée, c'est super motivant tous ces encouragements    J'espère aussi que mon emmerdeuse 2.0 te plaira   J'ai déjà hyper hâte qu'elle (re)vienne mettre la misère à son louloup préféré en rp en tout cas J'adore le surnom, mais Nym me souffle dans l'oreillette qu'elle est moins fana bizarrement Arrow

_________________

Between Iron And Silver
Twisting and turning, unable to sleep. Will the voices ever stop? My thoughts speak louder the more I resist. And they're driving me insane. Do they ever go? Inside. I'm a danger to myself. I'm a prisoner of my own hell.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2274-nymeria-dead-ins

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 21:37

Bienvenue? Rebienvenue? hum
Quoi qu'il en soit, bon courage pour la rédaction de ta fiche!
Je suis ça de près. Huhu.

Ps: Très bon choix pour l'avatar.
Revenir en haut Aller en bas

Féminin
↳ Nombre de messages : 15031
↳ Points : 1223
↳ Date d'inscription : 27/08/2012
↳ Age : 25
↳ Avatar : Eva Green
↳ Age du Personnage : 31 ans, âme de 779 ans
↳ Métier : Chirurgienne
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
MUSE - dead inside | THRIVING IVORY - flowers for a ghost | PLACEBO - battle for the sun | HURTS - stay | THE KILLERS - human | BON JOVI - we weren't born to follow | EPICA - the phantom agony | ADELE - turning tables | SWITCHFOOT - thrive | TIRED PONY - get on the road | THE CIVIL WARS - poison & wine

↳ Citation : « L'enfer c'est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s'embrouille. Ces pulsions, désirs impérieux, douloureux, qui commandent mes actes. »
↳ Multicomptes : Kyran R. Hogan & Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : mediumseagreen



Feuille de perso
↳ Copyright: Lux Aeterna & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 21:41

Voui c'était Cora (avec Olivia Wilde) avant le pseudo Et je joue Kyran en DC
En tout cas merciiii J'irai t'embetouiller pour un lien une fois re-validée, si tu veux bien de moi

_________________

Between Iron And Silver
Twisting and turning, unable to sleep. Will the voices ever stop? My thoughts speak louder the more I resist. And they're driving me insane. Do they ever go? Inside. I'm a danger to myself. I'm a prisoner of my own hell.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2274-nymeria-dead-ins

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 21:55

Cet avatar holy sh*t

Nymeria m'a l'air de roxxer du poney J'ai tout à fait hâte de voir ce que tu nous réserves Rebienvenue à la maison et bon courage pour la fichette
Revenir en haut Aller en bas

Féminin
↳ Nombre de messages : 812
↳ Points : 336
↳ Date d'inscription : 23/02/2015
↳ Age : 27
↳ Avatar : Zoe Saldana
↳ Age du Personnage : 36 ans en apparence, 261 en réalité
↳ Métier : Fondatrice de la Sakpata, tueuse & prostituée. Toujours au service de Kyran.
↳ Opinion Politique : Peu concernée mais suit les idées de Kyran
↳ Niveau de Compétences : Niveau 3
↳ Playlist :
☞ IMAGINE DRAGONS - bleeding out ☞ 10CC - i'm not in love ☞ BLUE SWEDE - hooked on a feeling ☞ DAVID BOWIE - moonage daydream ☞ KODALINE - human again ☞ THE LUMINEERS - ho hey ☞ IMAGINE DRAGONS - demons ☞ MILKY CHANCE - stolen dance ☞ THE FIVE STRAIRSTEPS - o-o-h child ☞ KODALINE - honest ☞ TAYLOR SWIFT - bad blood ☞ THRICE - red sky
↳ Citation : « tell me i love you... i'll tell you: go to hell! »
↳ Multicomptes : Eamon Grimes & Giulietta Monicelli



Feuille de perso
↳ Copyright: schizophrenic, okinnel, oona writes
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 22:06

Nymeria C. Grimes a écrit:
Ah mais c'est de famille ça attends

Mais de quelle famille ça parle?
Nah mais sinon à part ça, t'es bonne quand même! Mieux que Cora

Bref, i'll be back

_________________

SOMEBODY TO DIE FOR, SOMEBODY TO CRY FOR, WHEN I'M LONELY
© okinnel
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 22:30

Just for you, you know...

Parce que normalement, je ne salue qu'avec Momo mais, pour toi, je fais une exception. Chère ancienne boss bien aimée. Nous apprenions à peine à nous connaître et tu changes de visage. Tristesse infinie... Obviously, je veux un lien !

Courage et toussa toussa.
Revenir en haut Aller en bas

Féminin
↳ Nombre de messages : 2814
↳ Points : 258
↳ Date d'inscription : 02/07/2014
↳ Age : 27
↳ Avatar : Anne Hathaway
↳ Age du Personnage : 32 ans
↳ Métier : Peacekeeper infiltrée
↳ Opinion Politique : Sans opinion, elle s'en fiche
↳ Niveau de Compétences : Nv 2 & 4 en guérison
↳ Playlist : Joan Jett - Bad Reputation / Christina Aguilera - Fighter / Halsey - Is there somewhere / Florence + The Machine - Delilah / Mumford & Sons - After the storm / Evanescence - Going under PLAYLIST YOUTUBE
↳ Citation : " In order to rise from its own ashes, a Phoenix first must burn. "
↳ Multicomptes : Ezra S. Reilly & Elias S. Kaligaris
↳ Couleur RP : White



Feuille de perso
↳ Copyright: Darkshines
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 22:53

Ma frangiiiiiiiine d'amuuuuur Alors que dire, ce choix de titre déjà I feel you sis' ! Parlons ensuite de ces avas qui déchirent leur maman, les gifs qui m'ont laissée et admirative et qui m'ont fait glousser aussi  Pis de ce que tu as déjà mis dans cette fiche Il me tarde de te voir exploiter cette petite Ce nom de famille a beaucoup trop la classe et ce prénom est juste trop cute Bref un sans faute comme toujours ! Love sur toi mon chou J'espère que tu vas t'éclater avec elle (:

_________________
You won't see me fall apart
I know that I can survive. I'll walk through fire to save my life. And I want it, I want my life so bad. I'm doing everything I can. Then another one bites the dust. I'm still fighting for peace. I've got thick skin and an elastic heart but your blade, it might be too sharp. I'm like a rubber band until you pull too hard. I may snap and I move fast.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t1931-joan-the-past-be

Féminin
↳ Nombre de messages : 2334
↳ Points : 34
↳ Date d'inscription : 31/12/2014
↳ Age : 22
↳ Avatar : Crystal Reed
↳ Age du Personnage : Vingt-huit ans
↳ Métier : Journal de la mafia Nemesis
↳ Niveau de Compétences : 1
↳ Playlist : Take me to church (Hozier) ∆ Hurricane (Halsey) ∆ I'm a ruin (Marina and the diamonds) ∆ 1965 (Zella Day) ∆ I found (Amber Run) ∆ Here with me (Susie Suh) ∆ The One (Kodaline)
↳ Citation : In the same way some beginnings are endings and some endings are beginnings.
↳ Multicomptes : unique compte
↳ Couleur RP : #872929



Feuille de perso
↳ Copyright: milkovich / endless love / sense8
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 23:11

Qu'est-ce que tu es belle

(Re) bienvenue I love you
Je sens que cette réincarnation va être extraordinaire

_________________
    damned
    I struggle with the feeling that my life isn’t mine. It's so cold it's so cold. Use your heart as a weapon hurts like heaven. It hurts like heaven.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2045-ellie-wilson

Féminin
↳ Nombre de messages : 15031
↳ Points : 1223
↳ Date d'inscription : 27/08/2012
↳ Age : 25
↳ Avatar : Eva Green
↳ Age du Personnage : 31 ans, âme de 779 ans
↳ Métier : Chirurgienne
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
MUSE - dead inside | THRIVING IVORY - flowers for a ghost | PLACEBO - battle for the sun | HURTS - stay | THE KILLERS - human | BON JOVI - we weren't born to follow | EPICA - the phantom agony | ADELE - turning tables | SWITCHFOOT - thrive | TIRED PONY - get on the road | THE CIVIL WARS - poison & wine

↳ Citation : « L'enfer c'est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s'embrouille. Ces pulsions, désirs impérieux, douloureux, qui commandent mes actes. »
↳ Multicomptes : Kyran R. Hogan & Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : mediumseagreen



Feuille de perso
↳ Copyright: Lux Aeterna & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Sam 28 Mar - 23:16

Merciiiii Weslou ça me fait plaisir J'espère que ça t'emballera autant une fois tout rédigé  

Marie, des deux voyons "Quand même"  Reviens avec de plus gentils mots avec le petit frère va ( )

Sornouu je suis touchée Mais trop, c'est dommage en vrai Mais nous faudra un nouveau lien attends, obligé Merciii  

Ma soeuretteeeee adorée Merciiiiii, je suis trop contente que tout te plaise déjà, j'espère que ça va continuer Trop hâte qu'on exploite tout ce qu'on a prévu en rp, ça promet tout ça Jotem fort
Haaan Ellie jolie, merciiii Faudra qu'on revoie notre lien hein

_________________

Between Iron And Silver
Twisting and turning, unable to sleep. Will the voices ever stop? My thoughts speak louder the more I resist. And they're driving me insane. Do they ever go? Inside. I'm a danger to myself. I'm a prisoner of my own hell.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2274-nymeria-dead-ins

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Dim 29 Mar - 11:03

eeeeeeeeeeeeeh
Je l'ai déjà dit mais , du muse, y'en a qui essaient d'acheter mon amour par ici
Il ne fallait pas te donner tant de mal, c'était déjà fait depuis longtemps mais si tu insiste
Si en plus on rajoute à ça un personnage badass avec le minois d'Eva green je ne sais pas quoi dire
A part que j'ai vraiment hâte de dévorer ta plume et que je t'offre déjà un Aubin a martyriser sur un plateau d'argent
Puisse cette réincarnation t'inspirer comme il se doit !
Revenir en haut Aller en bas

Féminin
↳ Nombre de messages : 15031
↳ Points : 1223
↳ Date d'inscription : 27/08/2012
↳ Age : 25
↳ Avatar : Eva Green
↳ Age du Personnage : 31 ans, âme de 779 ans
↳ Métier : Chirurgienne
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
↳ Playlist :
MUSE - dead inside | THRIVING IVORY - flowers for a ghost | PLACEBO - battle for the sun | HURTS - stay | THE KILLERS - human | BON JOVI - we weren't born to follow | EPICA - the phantom agony | ADELE - turning tables | SWITCHFOOT - thrive | TIRED PONY - get on the road | THE CIVIL WARS - poison & wine

↳ Citation : « L'enfer c'est moi. Ce sang qui inonde mes veines, cette chair qui harnache mon squelette, cette cervelle qui s'embrouille. Ces pulsions, désirs impérieux, douloureux, qui commandent mes actes. »
↳ Multicomptes : Kyran R. Hogan & Rhys Steinsson
↳ Couleur RP : mediumseagreen



Feuille de perso
↳ Copyright: Lux Aeterna & Tumblr
↳ Disponible pour un topic?: Non =(
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Dim 29 Mar - 11:09

J'avoue tout On a jamais assez d'amour écoute, ça te fera un peu d'argent de poche
Niaah mercii tout plein, t'es trooop adorable    
Puis faut pas me dire ça pour Binbin, je pourrais le prendre au pied de la lettre, tu sais pas dans quoi tu t'engage là

_________________

Between Iron And Silver
Twisting and turning, unable to sleep. Will the voices ever stop? My thoughts speak louder the more I resist. And they're driving me insane. Do they ever go? Inside. I'm a danger to myself. I'm a prisoner of my own hell.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://consign-to-oblivion.forumactif.com/t2274-nymeria-dead-ins

Invité
Invité






MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Dim 29 Mar - 16:09

Rebienvenuuuuue :D
Bon courage pour cette nouvelle fiche et excellent choux d'avatar deja aha :)
Revenir en haut Aller en bas

Féminin
↳ Nombre de messages : 651
↳ Points : 551
↳ Date d'inscription : 29/03/2015
↳ Age : 27
↳ Avatar : Jack Falahee
↳ Age du Personnage : 27 ans
↳ Métier : Nettoyeur pour la Nilheim, petite fouine de Isak Eriksson
↳ Opinion Politique : Depuis son arrestation, Eamon a pris le gouvernement en grippe et refuse de travailler pour eux. Néanmoins, il n'a toujours pas d'avis politique.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 2
↳ Playlist : ☞ SHEPARD - geronimo ☞ TEAGAN AND SARA- i was a fool ☞ RACOON - no story to tell ☞ RIXTON - me and my broken heart ☞ KODALINE - unclear ☞ HOT CHELLE RAE - bleed ☞ SAVAGE GARDEN - truly madly deeply ☞ CHRIS MANN - roads ☞ BRANDI CARLILE - story
↳ Citation : "You best be looking for somebody else without a foolish heart"
↳ Multicomptes : Marie Armstrong & Giulietta Monicelli
↳ Couleur RP : tan



Feuille de perso
↳ Copyright: darkshines
↳ Disponible pour un topic?: Oui =D
↳ Liens du Personnage
:



MessageSujet: Re: Nymeria ϟ Dead Inside   Dim 29 Mar - 21:12

Ma soeur frigidaire d'amour
J'espère que l'autre dans ta tête va ranimer ton coeur parce que t'es vraiment trop vilaine avec ton pauvre frère choupi

Donne moi du love

_________________
    i just need some hope
    LET'S WASTE TIME CHASING CARS AROUND OUR HEADS I NEED YOUR GRACE TO REMIND ME TO FIND MY OWN IF I LAY HERE IF I JUST LAY HERE WOULD YOU LIE WITH ME AND JUST FORGET THE WORLD?
    Revenir en haut Aller en bas
    Voir le profil de l'utilisateur
     

    Nymeria ϟ Dead Inside

    Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
    Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

     Sujets similaires

    -
    » Nymeria ϟ Dead Inside
    » I'm dead inside - Pv. Brashen
    » Gang Red Dead Redemption
    » [Bannière] Red Dead Redemption[pittchoune]
    » RPG à la Red Dead Redemption

    Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
    CONSIGN TO OBLIVION .} :: The Second Chapter :: Life For Rent :: Welcome Home-