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 Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. [pv Sigurd]

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« Le prodige et le monstre ont les mêmes racines. »

Féminin
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↳ Métier : Chef des Services Secrets et de la protection rapprochée du Gouvernement.
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↳ Citation : C'est de cela dont j'ai vraiment peur. D'être véritablement un monstre. Je n'ai pas envie d'être un tueur, mais je ne peux pas m'en empêcher.
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MessageSujet: Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. [pv Sigurd]   Sam 18 Avr - 21:52




Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument.


L’eau dégringole sur ma peau comme une couverture pour mieux m’envelopper. Ma bouche entrouverte cherche à cueillir les quelques gouttes qui lui parviennent, tandis que je sens dans ma nuque mes fins cheveux se plaquer, s’étirer. Je baisse le regard, effleure sans m’attarder mes épaules dénudées, se pose sur mes mains pâles, effilées, propres et pourtant ensanglantées. Des mains de meurtrier. Des mains d’homme honnête, en apparence seulement. Rien n’a changé et pourtant, pourtant j’ai effacé ce tableau noir qui se tenait dans mon dos depuis que je suis sorti de ma léthargie lupine. J’ai tout effacé. Table rase. Plus rien ne me raccroche à un passé de douleur, un passé de souffrance, un passé qui est le mien, le seul que j’accepte de revendiquer malgré tout et dont je tente de me débarrasser en m’y agrippant avec l’énergie du désespoir. Azzura est morte. Orfeo… est libre. Cora est morte. Et Stain… Stain n’est qu’un vestige, une ruine recouverte de végétation, disparue du paysage. Table rase : il n’y a plus rien de mon passé si ce n’est quelques souvenirs.

Son regard incrédule a beau me poursuivre sans relâche, je persiste à me refuser aux regrets. Etait-ce justice ou vengeance ? La distinction est si fine qu’on n’en perçoit qu’un voile semi-transparent. Le fantôme qui m’agrippe, qui essaye de projeter ses longs doigts assassins autour de ma nuque fait immanquablement pencher la balance du côté de la déraison quand cette plaie toujours béante qui fut jadis un cœur, ce vide putréfié, ce gouffre gangrené de douleur, quémande la justice, hurle réclamation, se repaît de cette balle, se complait dans sa mort : sourit pernicieusement au corps de la sorcière. Ce sang qui tache mes mains et subsiste des semaines après, est-il finalement justice ou vengeance ? Je ne conçois aucun regret, mais cette question me taraude. Me lacère l’esprit davantage que cette douleur lancinante qui engourdit mon bras depuis que ma culpabilité a été prouvée en interne. Cette douleur, ce blâme, cette mise à pied, voilà les seules sanctions que j’ai reçues. Rien de plus en réalité, qu’une remontrance faite à un enfant capricieux. Un favoritisme infantilisant. Et si le substantif flatte mon ego, le verbe qui le succède enfonce jusqu’à la garde un poignard dans mon dos.

Et l’eau continue de dévaler mes épaules. Flot ininterrompu, flot de pensées, flot de remords, flots de rancœur qui se détache de ma peau pour s’échouer au sol et mourir dans un tourbillon. Je ferme à nouveau les yeux, détendant mes muscles crispés, dénouant mes nerfs par mon souffle relâché.

Lorsque j’arrive au Government Building, le soleil heurte avec force mon dos, mes lunettes teintées luttant à leur tour pour préserver mes pupilles trop claires et vulnérables. Les portes franchies, il n’y a qu’une faible brise pour marquer la différence avec l’extérieur, et l’interminable montée à mon étage, l’un des plus élevés de la tour. Mes pas me guident sans y penser, alors qu’un de mes assistants me suit d’un par rapide pour ânonner sans interruption toutes les nouveautés, les modifications de planning, les réunions de la journée, celles de la semaine, les rares informations acquises sur les enlèvements. Je fronce les sourcils en chassant du revers de la main ce moustique agaçant et sors de l’ascenseur. Du coin de l’œil, je la vois me sourire. Se moquer. S’attarder avec cette nonchalance qui m’horripile sur les larges baies vitrées. Je la vois, du coin de l’œil, maculée de son sang et pourtant bien trop reconnaissable. Etait-ce justice ou vengeance ? L’un comme l’autre me convient. Je réponds à son sourire par un autre, bien plus mesquin. Et mon regard croise brutalement celui de mon secrétaire. Je fronce les sourcils en le considérant sans gêne aucune. En l’estimant. Je ne le connais pas vraiment, en dehors du fait qu’il fasse son travail convenablement, ce qui est, avouons le tout de suite, l’unique chose que j’exige de lui. Et mon assistant qui se tient toujours dans mon dos, prêt à répondre à la moindre de mes sollicitations pour reprendre ses explications sur les dernières nouveautés pendant mon absence de deux semaines. Un soupir. « Laissez-moi. ». Un ordre. Et la moue déconfite de mon assistant ne m’émeut pas davantage que les suppliques oniriques que peuvent me faire mes victimes dans mes cauchemars.

« Ru… » J’ai subitement un doute sur le nom de famille de mon secrétaire. Pendant un instant, mon sourcil s’arque dans une moue interrogatrice. Mes pupilles ne le quittent pas, alors que mes mains s’embarrassent des papiers remis par mon assistant et s’en débarrassent dans les siennes. « Rukson, venez avec moi dans mon bureau je vous prie. » Ce n’est pas une prière, c’est un ordre, et le ton inflexible de ma voix ne laisse aucun doute à ce sujet. Me voilà faire volteface, à lui tourner le dos alors que je rentre dans la pièce qui m’est attribuée et dans laquelle je n’ai pas remis les pieds depuis la mort de Cora. Un lourd dossier repose d’ailleurs sur mon bureau, lourd dossier contenant photos et comptes-rendus autant sur le meurtre de ma femme que sur les déplacements du coupable. D’une main, je déboutonne le haut de ma chemise, dénoue ma cravate, enlève ma veste que je dépose sur ma chaise. « Ruk… » Toujours ce doute. « Sigurd. » Son prénom, étrangement, me vient plus facilement que son nom de famille et même si ce n’est guère dans mes habitudes de m’abaisser à autant de familiarité avec un de mes subordonnés, je ne trouve que cette solution pour le moment. « Vous y connaissez vous en politique. » La question peut sembler impromptue. Hors sujet. Quelque part, elle l’est. Lorsque l’on n’a pas idée du contexte dans laquelle est émise. Je contourne mon bureau, annihilant tout obstacle entre lui et moi. M’y adossant, je joins les mains comme pour mieux réfléchir. « Ou en communication, les deux me conviennent. »


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MessageSujet: Re: Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. [pv Sigurd]   Mar 26 Mai - 10:51


Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument.






Je suis à l’heure.
On ne dirait peut-être pas, en me connaissant, mais je sais être à l’heure. Je sais prendre le temps de mettre un réveil pour déjeuner, pour me préparer, mettre un joli costume qui me dessine les fesses, me coiffer-décoiffer et prendre les transports en commun. Ouais, faut pas trop abuser non plus, je sais être classe, mais je sais pas conduire et je me vois mal demander à Gregory de m’emmener au travail alors qu’il a déjà du mal à se lever pour aller au sien. Donc je prends le bus, même si je déteste ça, même si on sent les immondes odeurs de transpiration de la part de tout le monde – quoique moins en matinée –, même si on voit les mines déconfites des gens qui n’ont pas envie d’aller se caler dans un bureau pour taper des rapports toute la journée. Et en plus, j’ai même pas pu prendre le mp3 de la fille de Gregory cette fois, elle a compris qu’elle devait le cacher de façon à ce que je ne le lui vole pas sans cesse. Donc je suis obligé d’être là, à écouter les bruits des bouchons, à regarder par terre parce que je n’ai pas envie de croiser des regards vides, perdus comme les miens, de bon matin. Finalement dans ce genre d’instants, je redeviens quelqu’un de classique, de normal, ce que je déteste en soi. Mais je n’ai pas trop le choix. C’est toujours ça, pendant une journée de travail. Il n’y a qu’une fois allongé sur mon canapé en caleçon que je peux vraiment être Sigurd.

Comme d’habitude, j’ai failli rater mon arrêt. Mais j’ai eu le temps de descendre, heureusement pour moi. Parce que je ne pense pas que mon boss supporterait un autre retard de ma part. J’ai même le temps, pour une rare fois, de passer à l’accueil et de faire un sourire orné d’un splendide clin d’œil à celui qui la gère, de prendre un café, histoire de parler un peu aux autres employés, et je me rends enfin vers ce que je dois faire dans mon plus beau… soupir. Une journée barbante en préparation, mais enfin, j’ai de l’argent à la fin du mois dans mon compte en banque et je peux payer une part de loyer à ce gros ours chez qui je squatte depuis suffisamment de temps. Je prends les dossiers, les tris rapidement, regarde la liste des rendez-vous. J’espère au moins que cette fois je en vais pas me faire engueuler parce que j’ai mal préparé des trucs parce que j’ai tout fait comme il faut, bordel. Et c‘est déjà un record que j’ai pas renversé de café sur un papier important.

En l’entendant arriver je le salue poliment d’un sourire et d’un hochement de tête. On va pas se mentir, j’ai peut-être la classe, mais il a quand même un truc qui le rend bien mieux que moi. L’argent peut-être ? Ahem. Je me replonge dans ce que j’ai à faire avant d’entendre ce qui semble être mon nom sans trop l’être. Euh. Ouais. Ca doit être à moi qu’il parle certainement. De toute façon il n’y a personne d’autre que nous dans cette pièce. Alors je le suis sans un mot, reposant tout ce que j’ai à posé sur ce petit bureau qui m’est réservé. Ouah. On m’a jamais parlé avec autant d’intonations graves et ça me rend tout chose. Mais c’est pas  franchement le moment de penser à ça, surtout avec lui. Mais j’y peux rien, je suis un secrétaire sexy et lui c’est le patron classe et là il m’appelle dans son bureau et ouais okay je me calme. En plus, il me pose une question assez précise qui n’a rien de sensuel du tout.

    « Eh bien disons que j’ai des bases en communication et que la politique n’est pas mon fort, Monsieur. »

Je réponds plutôt bien quand je veux, je sais être assez calme et sérieux en fait.

    « Puis-je faire… quoique ce soit pour vous aider ? »



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MessageSujet: Re: Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument. [pv Sigurd]   Ven 29 Mai - 18:15




Le pouvoir corrompt. Le pouvoir absolu corrompt absolument.


Il faut être franc et lucide : il ne m’intéresse pas. Seul importe le sang résiduel sur mes mains, ce sang que personne ne voit mais que tout le monde devine. Seuls importent le vice et la corruption qui gangrènent cette Humanité dont je ne fais plus partie malgré moi et que je regrette chaque jour un peu plus. Cette humanité qui m’est refusée et que j’ai définitivement perdue, j’imagine, lorsqu’à bout portant j’ai effacé l’un des derniers vestiges de mon passé. Elle devait mourir, il ne pouvait pas en être autrement. Alors pourquoi suis-je en train de resonger à cette mort que je lui ai offert ? Et pourquoi suis-je incapable de passer à autre chose, d’oublier son regard, d’ignorer les hurlements de douleur d’Azzura qui persistent à mes oreilles, créations de mon esprit torturé et coupable ?

Il faut donc être franc : j’ai beau l’avoir convoqué dans mon bureau, Rukson – si tel est bien son nom de famille – ne m’intéresse pas. Il n’y a que mon secrétaire qui a une quelconque importance. Et lorsque je m’adosse à mon bureau, lorsque je dénoue ma cravate devenue soudainement insupportable, lorsque je déboutonne ma veste de costume que je pose sur le dossier de ma chaise, je me surprends à essayer de voir l’homme qui se cache derrière la fonction. Je fronce les sourcils. La familiarité n’est en aucun cas dans mes habitudes, encore moins avec mes subordonnés. Il n’y a guère qu’avec mon bras droit que je parviens à oublier la hiérarchie qui nous sépare et il est inutile de mentionner que Sigurd – cessons de tenter de retrouver son nom de famille et contentons nous de ce prénom aux sonorités exotiques – n’est mon bras droit en aucune manière. Mon auriculaire, à la rigueur. Vous y connaissez vous en politique ? Ma question fuse dans la pièce, aussi précise qu’une flèche. L’intonation de ma voix ne laisse aucune place à l’imagination, c’est une question à laquelle il ne peut que répondre. Question que je complète d’ailleurs, en l’élargissant à la communication. « Eh bien disons que j’ai des bases en communication et que la politique n’est pas mon fort, Monsieur. » Hum… Voilà qui n’est en rien satisfaisant. Je me détache du bureau pour rejoindre, mains dans le dos avec ce port altier qui est le mien depuis l’enfance, la large baie vitrée ouverte sur le vide et la Nouvelle-Orléans étendue à nos pieds. Son sérieux me plait bien et me conforte dans ma décision de le choisir lui comme nouveau secrétaire après m’être débarrassé de la précédente – une incapable. Un soupir s’échappe de mes lèvres et au même moment, une nouvelle interrogation bouscule le silence déjà froissé. « Puis-je faire… quoique ce soit pour vous aider ? »

Je tourne le dos à la ville pour lui faire à nouveau face. L’observer avec attention. Il se tient bien. Il est poli, mesuré, discret. Et lorsqu’un coup de feu résonne à mes oreilles et que je contemple sur son torse s’élargir une étoile carmin, je me rends compte que je ne vais pas chasser aussi facilement les vestiges de mon dernier meurtre. Je ne le regrette pas. Je ne le regrette en rien : elle devait mourir. Ce n’était qu’une pièce sur un échiquier, sa mort n’était qu’un mouvement en avant dans un vaste plan dont elle n’était qu’un pion. Et le roi, bientôt, tombera pour avoir fait tomber ma reine. Et Sigurd, au sein de ce plan, c’est une tour. Droite. Prévisible. Manipulable. Je l’espère. Je pince les lèvres. Mes jambes déambulent dans mon large bureau, bras croisés, je m’adosse à un mur. « J’espère. » Et toi, espère m’être toujours d’une quelconque utilité, petit, je ne suis pas homme à m’encombrer de serviteurs oisifs. « C’est ce que nous allons voir. » Je le fixe sans sourciller. « Bases en communication… seriez vous capable d’écrire des allocutions, de conseiller un homme quant à ses relations et à ses apparitions en public ? » Mon regard s’intensifie, devient plus sévère, et je ne le lâche toujours pas. Le loup est là, tapi au fond de moi, à me donner cette acuité visuelle propre aux prédateurs en chasse. Sigurd n’est certes pas ma proie, il est un arc sur lequel repose ma flèche. J’ignore vers quoi je tends, je sais seulement que je souhaite faire bouger les choses, dans ma direction si possible, à mon avantage dans tous les cas. Je m’humecte les lèvres avant de reprendre, d’une voix que je veux rassurante.

« Détendez-vous, Sigurd, c’est bien votre prénom ?, ce n’est en aucun cas un entretien d’embauche, je souhaite simplement… mieux vous connaître. A ce que j’ai pu voir, vous faites bien votre travail en tant que secrétaire, et j’envisageais de vous donner plus de… responsabilités. » Je biaise, j’en suis bien conscient. L’intérêt de tout cela, c’est de le tester, et uniquement ça. Savoir dans quelle mesure je peux lui faire confiance, dans quelle mesure aussi il m’est loyal. Parce que parler en public, manipuler, m’exprimer, tout cela m’est aisé puisqu’injecté dans mes veines depuis ma plus tendre enfance. Et si le monde a changé, si les leviers sur lesquels appuyés ont muté, le principe reste le même, il s’agit juste de me donner les clés pour comprendre le vocabulaire actuel. Je fais une pause, le temps de respirer. De choisir correctement mes mots. De chercher aussi dans son attitude la moindre faille. « Que pensez-vous de la situation actuelle ? Politique, financière, humaine. Que pensez-vous de toute ce surnaturel qui nous entoure et que nous compose ? » Ma situation de Skinchanger sept fois centenaire n’est pas méconnue, il me semble. Je sais qu’il ne va pas être sincère, qui le serait ?, mais même dans ses mensonges, je compte bien déceler une part de vérité et me faire un avis plus complet sur sa personne et surtout sur sa personnalité. « Sigurd, dites moi, qu’est ce qui vous effraie le plus ? »


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