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 A little more advertising (William - Pirro)

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MessageSujet: A little more advertising (William - Pirro)   Lun 15 Oct - 17:27

Je désactive mon réveil afin qu’il ne sonne pas et ne réveil pas ma femme. Encore une fois je me suis réveillé avant que le carillon ne sonne. Je ne sais pas pourquoi je m’obstine à l’activer chaque soir alors que chaque matin je me lève 5 minutes avant que ce dernier ne retentisse. C’est sûrement purement psychologique. Je me dirige vers notre immense salle de bain et je prends une douche brûlante. Je me brosse soigneusement les dents. J’enfile l’un de mes habituels costumes, je sers mon nœuds de cravate tandis que ma femme émerge doucement. Je lui offre alors un sourire avant de me lancer un dernier regard dans la glace pur vérifier que mon aspect est parfait. Et comme tous les matins elle se glisse alors délicatement contre moi, puis se met face à moi et réajuste mon nœud de cravate. Ca ne change presque rien, mais elle veut mettre sa petite touche. Je lui souri alors avant de l’embrasser tendrement. Quand elle pénètre sans la salle de bain moi je descends les escaliers et je prends au passage le paquet de cigarette tendu par l’un de mes employés. Je continue à marché et j’arrive à la hauteur de celle qui a préparé le petit déjeuner de ma femme, elle me tend mon verre du jus de fruit que je vide d’un trait avant de prendre la porte.

La limousine est déjà là, et je monte alors dans cette dernière afin de me rendre sur mon lieu de travail. Une fois bien installé je m’allume alors une cigarette et extrait alors mon planning de ma serviette. Je le regarde et je vois que ce matin j’ai rendez vous avec un publiciste qui veut venir me vendre sa pub pour les jeux. Comment peut-il s’imaginer un seul instant que je vais l’accueillir convenablement. Je ne suis pas pour la promotion de ces maudits jeux qui à chaque instant peuvent opposer l’élue de mon cœur à un monstre. Non bien sûr je n’ai pas peur pour moi, je suis entrainé pour affronter presque n’importe qui. Mais je ne veux pas que Shona doive se battre contre quelqu’un, même si elle peut user de ses pouvoirs terrifiants.

La limousine arrive devant le casino, l’un de mes gardes du corps viens alors m’ouvrir la porte de la voiture et je pénètre dans le casino déjà bondé de bonheur. L’avantage que possède mon entreprise c’est qu’elle ne ferme jamais, du coup les gens peuvent jouer toute la nuit et toute la journée si le cœur leur en dis. A peine je pénètre dans l’enceinte que j’entends déjà le bruit des machines à sous. J’arrive à la hauteur de mon directeur des jeux affublé de mes deux gorilles. Ce dernier me tend un document dans lequel se trouve les nouveaux codes d’accès ainsi que les recettes de la nuit. J’y jette un bref coup d’œil avant de prendre la direction de mon bureau sans oublier de féliciter au passage les flambeurs.

Une fois à l’étage je fais savoir à ma secrétaire personnelle que je ne veux pas être dérangé avant l’arrivé du publiciste dont je n’ai pas pris la peine de retenir le nom. Après tout il vient prôner avec ses grands airs les idées du gouvernement. Gouvernement qui soit dit en passant je ne peux supporter. Ca me fait penser que je ne suis pas le seul à penser comme ça, je me tourne alors vers le chef de la sécurité qui m’a accompagné dès mon entré dans le casino et je le charge de mettre en place une escorte de deux hommes pour mon futur rendez vous. Si moi je n’aime pas les jeux, ce n’est rien par rapport à mes clients qui en voyant le publiciste pourrait bien essayer de l’étrangler. Il vaut mieux qu’il bénéficie d’une protection. Et une fois devant mon bureau il sera bien évidemment fouillé pour éviter tout risque de tentative de meurtre.

Je m’installe alors à mon bureau en me servant un verre de whisky et en m’allumant une nouvelle cigarette, je commence alors à remplir bon nombre de dossier quand ma secrétaire m’annonce alors que mon rendez vous de 9h est arrivé.

Je relève la tête doucement, je vide mon verre d’un trait et j’appuie sur le bouton me mettant directement en communication avec Julie, et je lui dit :

« Faites le entrer »

Je relâche le bouton et je retourne à mon dossier en cours, ce dernier doit d’abord passer la fouille ce qui me laisse largement le temps de signer ce dossier avant de lui accorder mon attention.
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Mar 16 Oct - 10:07

Une peluche au sol, l’odeur du sommeil ensevelissant la pièce et pourtant c’est un homme dans son lit.
Pirro la couverture au sol, les jambes dépassant et les bras ballants joue avec Morphée, rêve à ses souvenirs d’enfance. Repense au bonheur de courir insouciant en la Rome des savants… L’odeur des cuisines, le sentiment de tout voir en cette jolie teinte sépia que le Soleil donne à la vie.
Quand soudain son visage se crispe dans son sommeil et sa respiration s’arrête comme pour rejoindre son cœur dans sa vision de frayeur. Tout ça encore grâce à son frère et son souvenir fantomatique. D’un seul coup son buste se redresse, pas de cri, pas de pleurs bien que l’envie ne soit pas en baisse. Dans les pires jours, la lumière rentre dans la pièce, comme dans les pires films, les pires tragédies, il suffit d’enterrer le tout sous les bons souvenirs.
Pirro porte sa main droite à sa poitrine, l’endroit où sa vie fut retirée, le pire jour, la pire vie, tout sera enterré. Il sert les yeux comme pour aider à l’oubli et sa respiration reprend, son calme revient. Car tout a disparu, mais pour combien de temps encore ?
Comme un nouvel homme Pirro se relève vêtu d’un simple caleçon et trébuche sur sa peluche. Il sourit, grâce à son temps de vie ici il sait que ceci est une honte pour un garçon de 24 ans. La télévision avec ses séries et films en tout genre apprend beaucoup sur la vie des sédentaires du pays.
Il ramasse la peluche ressemblant à un croisement entre un ours vert et un kangourou violet et la pose soigneusement sur son oreiller. Un respect, comme une promesse silencieuse s’est instauré entre eux depuis qu’il a trouvé une réplique à son meilleur ami d’enfance dans une vitrine. Veiller sur la conservation de l’un en échange du sommeil de l’autre.
Après une douche accompagnée de chansons aussi juste que le gouvernement du pays Pirro en plein petit déjeuner, quoi de plus étonnant que de le voir engloutir des céréales. Il doit avouer que c’est l’une des inventions de l’homme qu’il préfère. Un regard à son agenda le rappelle à ses obligations. Rendez-vous au Casino de Manhattan pour les jeux… Rien de glorieux ou de reluisant. Cependant cette idée de promouvoir la boucherie télévisée dans des lieux de purs vices vient de lui. Après tous ces gens sont prêt à perdre leur salaire en jeux alors pourquoi ne pas attirer leur regard vers une cause où leur argent pourrait sauver quelques mioches. Des cadeaux pour les tributs peuvent tout changer au cours d’une partie. Il est étonnant pour quelqu’un n’appréciant pas du tout les jeux que de les promouvoir, cependant dans ce travail et sur ce cas Pirro préfère agir en attirant le plus de gens au-devant de leurs téléviseurs. Afin de les sensibiliser et peut être de les alerter pour créer la révolte. Utopie quand tu nous tiens. D’une traite vidant le lait de son bol, Pirro s’attèle à s’habiller d’une chemise bleu et d’un pantalon noir. Nul besoin d’être sur son 31 tout le temps pour être présentable. Et cela suffit, pas d’élégant ou de beau. Présentable c’est parfait.
Pirro prend sa mallette et ses plans de projet, dedans il n’y a qu’une idée cette fois. Une dont il est sûr. Il est vrai que venir représenter le Gouvernement et les jeux plus précisément le mettent souvent en danger. Mais quand les gens le voient, les yeux grands ouverts et pour les plus futés comprennent qu’ils souhaitent simplement mettre à nu cette tuerie afin de réveiller les esprits. Mieux vaut lui qu’un autre.
Arrivé devant le casino Pirro sert sa mallette plus fort qu’il ne devrait, l’appréhension comme un élève allant au tableau pour un exercice. Ne pas avoir réellement grandi laisse des séquelles mais fidèle à lui-même il sourit en se disant qu’un homme qu’on lui a décrit comme réticent au gouvernement ne peut être que bon.
Accompagné de deux gardes du corps jusqu’au bureau du directeur Pirro se sent chanceux d’une personne si prévenante. Comme si deux personnes cohabitaient le professionnel observe et étudie les emplacements et l’architecture du casino. Vu de l’intérieur il est bien différent et mieux éclairé qu’il ne le pensait. Arrivé devant une porte et voyant les deux hommes costauds s’arrêter, Pirro en déduit quelque peu stressé que c’est le bureau du patron.
Une jolie secrétaire surement à l'étroit dans son tailleur car très droite de posture selon Pirro sourit et d'un signe de tête indique c'est bon.
Remerciant d’un sourire large et sincère les deux gardes du corps qui par leur étonnement démontre qu’ils n’ont pas l’habitude d’être remarqué ou remercié.
Pirro pose la main sur la poignée pousse et tout en l’ouvrant se mord la lèvre en se rendant compte qu’il n’a pas toqué. Les bonnes manières c’est une chose qui même après 700 ans a du mal à passer.
Refermant derrière lui Pirro regarde enfin son interlocuteur en espérant que ce dernier ne dira rien concernant la porte. Souriant de plaisir de rencontrer un contre gouvernement, il dit : « Bonjour. »
Dans un bureau massif et imposant un homme similaire à son décor examine Pirro, il a les yeux et les cheveux très sombres… Son visage très peu ridé mais tout de même est strict, difficile de croire en voyant son alliance qu’il pourrait être marié. Mais Pirro dans sa naïveté se dit qu’il ne peut être que douceur avec elle ou alors avec tout le monde.
Souriant à nouveau Pirro prend place dans le siège en face de William Harlow. Ne voulant faire perdre de temps à personne Pirro commence d’une voix sérieuse mais laissant parler son optimisme et sa joie à chaque intonation.
« Je suis Pirro Renzacci, merci de me recevoir dans votre casino. L’architecture intérieure est vraiment magnifique l’artisan ou designer qui en est l’auteur a sans doute voulu retirer les mauvaises suppositions que les gens ont au mot "casino". C’est réussi, lumineux et spacieux. Sans l’être trop. »
Reposant le regard vagabond qui examinait les lieux sur son interlocuteur, Pirro se racle la gorge et entreprend de venir au vif du sujet. Souriant à nouveau par habitude d’une voix plus passionnée et chaleureuse car parlant de son travail il reprend.
« Mon idée est simple, je veux que tout le monde voit les jeux comme ce qu’ils sont. Et ce lieu bien qu’agréable au regard est un casino, donc excusez mes propos, un lieu de vice. On vient jouer de l’argent ici, peut être aussi parlé entre hommes ou faire affaires. Mais le but premier reste le même. Je ne dénigre pas, je constate. Alors mon idée si j’avais la possibilité d’accéder à un espace publicitaire ou deux serait ceci. »
Joignant le geste à la parole, Pirro fouille sa mallette et en sort une simple feuille sur figure quelques phrases, des chiffres et photos.
« Le gouvernement m’a donné comme mission officielle de faire garder à l’esprit le vrai but des jeux. C’est pour moi d’instaurer la peur et le respect, enfin si on peut appeler ça comme ça. Alors voilà, j’ai calculé la probabilité qu’a chaque zone de voir un de ses tributs gagnant, que ce soit un garçon ou une fille, qu’il soit riche ou pauvre selon sa zone et l’âge le plus récurrent chez les gagnants. » Pirro pointe son doigt sur des nombres avec annotations sur la feuille puis reprend. « Le message que je veux faire passer est "Misez sur ce qui rapporte vraiment." avec simplement une photo d’un jeu de roulette avec à la place des chiffres les photos des visages des tributs et en dessous la probabilité avec mes calculs qu’ils gagnent, voilà. Si vous comprenez ce que je cherche à faire et dire par là tant mieux, sinon je n’expliquerais pas et comprendrais que vous refusiez. »
Pirro joint ses mains qu’ils torturent d’impatience et attend le verdict de l’homme au visage impassible. Tout son contraire.
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Mar 16 Oct - 14:33

Je dis à ma secrétaire de laisser mon rendez vous entrer tandis que je signe le document que j’ai sous les yeux. L’homme rentre alors sans frapper et s’approche de moi. Je referme alors le dossier que j’ai devant moi et le pose sur la pile des dossiers complétés. Il me salut alors, d’un bonjour empli de bonne humeur. Je réponds à ses salutations par un signe de tête. Il ne ressemble pas à l’ancien publiciste que j’ai déjà vu défiler dans mon établissement. En effet l’ancien était beaucoup plus sûr de lui et beaucoup plus prétentieux. Il se croyait tout permis parce qu’il travaillait pour la gouvernement.

Je ne sais pas encore quoi penser de mon nouvel interlocuteur, toutefois il semble heureux de faire ce qu’il fait ce qui ne lui donne aucun bon point à mon égard. Il commence mal. Je vous une haine sans nom aux jeux que ces misérables membre du gouvernement ont mis en place pour divertir d’autres stupides personnes. Comment peut-on prendre plaisir à regarder deux hommes que l’on connaît s’entretuer. Encore que participer moi même aux jeux ne me déplait pas, je n’ai rien contre tuer une personne du moment que je ne la connais pas, mais je pense également à ceux qui voit des membres de leur famille enlevé et tuer sous leurs yeux.

Et ce que je déteste par dessus tout c’est que ces jeux sont obligatoire et ne se base nullement sur la base du volontariat. C’est simplement du hasard et on force alors les nominés à aller se mettre dessus dans une arène. Un jour je règlerai leur compte à ses partisans et je les enverrais moi même dans leur propre cage, on verra bien comment ils réagiront quand ils seront face à leur propre jeux.

Je sors mes rêveries et toujours sans décrocher le moindre mot j’invite la jeune homme à s’asseoir et tandis qu’il s’exécute je croise les doigts sous mon menton de sorte à lui montrer qu’il a toute mon attention. Tout de moins pour le moment. Il commence alors par se présenter et enfin il me fait un compliment sur mon gagne pain :

« Je suis Pirro Renzacci, merci de me recevoir dans votre casino. L’architecture intérieure est vraiment magnifique l’artisan ou designer qui en est l’auteur a sans doute voulu retirer les mauvaises suppositions que les gens ont au mot "casino". C’est réussi, lumineux et spacieux. Sans l’être trop. »

Je ne réponds rien mais je suis d’accord avec lui. Le but de l’architecture, que j’ai travaillé moi même avec l’architecte, est de faire penser à un lieu de détente et non pas à un endroit de perdition. Sans pour autant donner trop l’aspect détente et que les gens soient quand même inciter à jouer. On ne gagnerait pas aussi bien notre vie si on ne faisait que vendre des chambres et des boissons. Les lumières ressemblent fortement aux rayons du soleil et il n’y a absolument aucune horloge au sein même de l’enceinte de jeux. Ainsi les gens ne voient pas le temps passé et continu de jouer sans scrupule.

Comme je ne réagi pas et que je reste impassible devant mon interlocuteur il reprends alors, en souriant cette fois :

« Mon idée est simple, je veux que tout le monde voit les jeux comme ce qu’ils sont. Et ce lieu bien qu’agréable au regard est un casino, donc excusez mes propos, un lieu de vice. On vient jouer de l’argent ici, peut être aussi parlé entre hommes ou faire affaires. Mais le but premier reste le même. Je ne dénigre pas, je constate. Alors mon idée si j’avais la possibilité d’accéder à un espace publicitaire ou deux serait ceci. »

Tandis qu’il parle il sort de sa mallette des feuilles sur lesquelles figures des phrases ressemblant à des slogans ainsi qu’une feuille manuscrite sur laquelle figure des chiffres. Je ne suis pas le moins du monde vexé par les propos du jeune par rapport à mon casino, il dit simplement la vérité. Ce qui me trouble cependant quelque peu c’est que ce dernier prend le temps de m’expliquer ce qu’il a en tête et il parle de manière hypothétique. Son prédécesseur ne prenait pas cette peine il me balançait un lot d’affiche à mettre à l’entré et a des endroits stratégique. Il ne me demandait pas mon avis et ne m’expliquait rien. Il m’indiquait les lieux où accroché ses horreurs et s’en allait avant même que je n’ai pu protester. Pourquoi donc le gouvernement m’envoi-t-il aujourd’hui ce dénommé Renzacci ? Peu importe après tout, écoutons donc ce qu’il a nous dire. Il propose de montrer les jeux sous leurs vrais jours, je sens que la suite risque de me plaire.

« Le gouvernement m’a donné comme mission officielle de faire garder à l’esprit le vrai but des jeux. C’est pour moi d’instaurer la peur et le respect, enfin si on peut appeler ça comme ça. Alors voilà, j’ai calculé la probabilité qu’a chaque zone de voir un de ses tributs gagnant, que ce soit un garçon ou une fille, qu’il soit riche ou pauvre selon sa zone et l’âge le plus récurrent chez les gagnants. »

Toujours sans dire mot je remarque que ce dernier contrairement à son homologue a fait des recherches et des études. Il prend alors son travail très au sérieux et il ne se croit pas au dessus des lois contrairement aux siens. Il ne se contente pas de se la couler douce. Je crois bien que je commence à apprécier sa façon de penser, même s’il travail pour ceux que je déteste pour plusieurs raison, la raison majeur étant la puce qu’ils m’ont posé dans la nuque afin de pouvoir me tracer quand bon leur semble. Misérable insecte un jour je vous le ferai payer. Tandis que je tergiverse intérieurement je n’affiche absolument rien, mon visage reste totalement neutre. Le publiciste continue alors :

« Le message que je veux faire passer est "Misez sur ce qui rapporte vraiment." avec simplement une photo d’un jeu de roulette avec à la place des chiffres les photos des visages des tributs et en dessous la probabilité avec mes calculs qu’ils gagnent, voilà. Si vous comprenez ce que je cherche à faire et dire par là tant mieux, sinon je n’expliquerais pas et comprendrais que vous refusiez. »

Voilà qui est très intéressant, en effet il veut montrer que les jeux ne sont pas à louer, avec ceci non seulement les gens prendront peur et miseront alors plus dans le casino car là au moins ils ont une vrai chance de gagner. Donc il transmet à la fois le message que j’approuve tout en me permettant d’augmenter mon profit. J’aime bien ce drôle personnage. Je décroise alors mes doigts et me laisse allez contre le dossier de mon siège. Et pour la première fois depuis le début de la conversation mon visage affiche une émotion de contentement et un faible sourire. Je prends alors la parole :

« Vous prendrez bien quelque chose à boire monsieur Renzacci ? »

Et avant qu’il n’ai pu répondre je me lève et lui serre un verre de whisky tandis que je rempli à nouveau mon verre. Je sors alors une cigarette et me l’allume et je pose le paquet de sorte à ce qu’il puisse se servir s’il le souhaite. Une fois cela fait je bois une gorgée de mon verre avant de me laisser à nouveau allez sur ma chaise et je dis alors :

« Je dois dire que je suis plutôt surpris, le rôle d’un publiciste travaillant pour le gouvernement n’est-il pas de mettre au gout du jour les jeux au détriment de toute autre distraction ? »

Je marque une pause, tire une bouffé de ma cigarette avant de reprendre :

« Non pas que ça me déplaise, je n’aime pas particulièrement les jeux donc je ne peux qu’approuver votre campagne. Mais ce qui m’intéresse c’est le pourquoi ? »



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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Jeu 18 Oct - 14:10

Craignant le non compréhension entre eux, Pirro reste suspicieux jusqu’à ce que William Harlow s’affaisse dans son fauteuil. Pirro débloque alors ses épaules et expire enfin, comme si l’air dans ses poumons retenait sa peur et son courage. Comme un pantin livide à qui on insulterait la vie.
Désormais plus détendu bien que toujours incertain Pirro observe cet homme si riche servir deux verres d’une boisson ambrée en petite quantité ainsi qu’en ouvrant et mettant à disposition des cigarettes.
Pirro curieux prend le verre et le porte à ses lèvres, une gorgée et il manque de s’étrangler. Une moue de dégout lui barre le visage tandis qu’il hoche la tête en toussant. Si cette boisson simplement liquide peut être ainsi, il n’ose imaginer cette chose à allumer et dont il expire de la fumée peut faire.
Une mauvaise chose selon Shona, après tout peut être Pirro essayera-t-il, mais alors seul, sans la présence de témoin attestant de son ignorance.
Comme un éclair de lucidité, Pirro ouvre de grands yeux en fixant son interlocuteur. Shona... Elle lui a parlé de cet homme, ce mania puissant et riche. Cet homme dont les descriptions reflétant l’amour dans les yeux de sa meilleure amie rappelait constamment lui-même enfant. Son William, directeur de casino se tient face à lui.
Reposant son verre et tentant en avalant sa salive d’extirper ce gout de sa bouche, Pirro se calme et tente de se reconcentrer sur son travail. Tandis que William Harlow plus chaleureux et souriant lui répond alors.
« Je dois dire que je suis plutôt surpris, le rôle d’un publiciste travaillant pour le gouvernement n’est-il pas de mettre au gout du jour les jeux au détriment de toute autre distraction ? »
Pirro tentant vainement d’oublier que l’homme capable de détruire Shona et de la blesser cherche une réponse acceptable.
Sa mission a toujours été de promouvoir les jeux en les montrant comme ce qu’ils sont, chose que Pirro a pris à la lettre lui valant quelques différences de point de vue avec le gouvernement. Sa naïveté l’a poussé garder le sens littéraire sans se ranger du côté hypocrite. Quand ils lui ont demandé de poser des publicités dans un casino sa première idée a été de promouvoir le casino. Après tout promouvoir uniquement les jeux peut se faire n’importe où, adapter le lieu à la situation par contre. Ça c’est du travail.
« Non pas que ça me déplaise, je n’aime pas particulièrement les jeux donc je ne peux qu’approuver votre campagne. Mais ce qui m’intéresse c’est le pourquoi ? »
Alors comme ça cet homme veut une raison. Il ne connait donc pas Pirro, Shona ne lui a pas dit son nom… Pirro n’a jamais voulu rencontrer le pilier de l’univers de Shona y faisant le beau temps mais pour combien de temps ? Cependant une boule lui serre le ventre, après tout il doit compter si peu pour elle qu’elle a omis de le signaler…
Pirro secoue la tête et entreprend de répondre au pourquoi.
« Je suis publicitaire monsieur, je ne redonne pas une bonne réputation aux mauvaises choses. On m’a donné comme matière votre casino. Alors je l’ai utilisé, tout en rappelant les Jeux. C’est tout. »
Triturant ses doigts et toujours perturbé par la révélation de Shona et cet homme, Pirro demande.
« Excusez-moi mais… Connaissez-vous une Shona ? »
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Jeu 18 Oct - 16:27

Il finit de me présenter son projet qui me plait bien donc je me détends alors en m’adossant sur ma chaise et en lui offrant alors un sourire. Je m’amuse à le voir de décontracter. Cela est assez drôle de voir les gens stresser devant moi quand il me présente quelque chose, mais ça l’est encore plus quand il s’agit d’un membre du gouvernement. C’est un vrai délice de pouvoir me délecter du stress que j’inculque à l’un de ses horribles sbires. Pourtant ce dernier est différent, il fait les choses dans les règles de l’art et il ne met pas en avant les jeux mais il fait tout l’inverse.

Avant toutes choses je l’invite à boire en ma compagnie, et sans attendre de réponse de sa part je dépose un bon whisky devant lui. Je bois une bonne gorgée de ce dernier que je trouve parfait. Lui fait de même mais avec une plus petite gorgée et je suis amusé de voir son visage se crisper à l’arrivé du liquide dans sa gorge. Il ne doit pas être habitué à l’alcool fort. Encore une chose qui me fait sourire. Je m’allume une cigarette et pose mon paquet sur la table de sorte à ce qu’il puisse se servir si l’envie lui prend. Apparemment il ne fume pas, tant pis pour lui.

Je lui communique ma surprise quand à sa campagne tout en lui disant que cela me plait bien évidemment mais que je voudrais savoir pourquoi il fait une campagne contre les jeux alors qu’il travaille pour le gouvernement. A mes yeux il me semblait évident qu’il devrait promouvoir ces jeux aussi malsain soient-ils. Pourtant lui n’en fais rien. J’attends donc ses explications qui ne tardent pas à arriver :

« Je suis publicitaire monsieur, je ne redonne pas une bonne réputation aux mauvaises choses. On m’a donné comme matière votre casino. Alors je l’ai utilisé, tout en rappelant les Jeux. C’est tout. »

Je vois il ne se prend pas la tête. Il exprime ce qu’ils pensent à travers ses pubs, que ça plaise ou non ne l’intéresse pas. Je ne sais pas si ses employeurs partagent son point de vue mais peu m’importe finalement. Ils l’ont envoyé chez moi et mon boulot est d’accepter de mettre ses affiches dans mon casino. Je n’en suis que trop content, non seulement cela fera de la bonne pub aux gens fréquentant mon établissement et en même temps exprimeront mon dégout face aux jeux.

Je le vois en train de se triturer les doigts comme gêné, il semble pesé le pour et le contre de me poser une question, il est pour le moment perdu dans ses pensées. Je ne le dérange pas et je vide mon verre d’un trait et je termine ma cigarette que j’écrase dans le cendrier prévu à cet effet. Je me ré adosse alors contre mon siège totalement décontracté quand il reprend :

« Excusez-moi mais… Connaissez-vous une Shona ? »

Je tilt au prénom mentionné. En effet il s’agit du prénom de ma femme, celle qui fait battre mon cœur et qui donne tout son sens à ma vie. Comment la connait-il ? Elle ne m’a jamais parlé de lui. Qui est-il ? Un ami ? Un ennemi ? Toutefois s’il veut faire quoi que ce soit à ma femme, membre du gouvernement ou non il le paiera de sa vie. Je me redresse alors sur mon siège et lui met devant le nez la bague qui est à mon doigt. Sur mon alliance son gravé en fin caractères les lettres : S, H, O, N et A. Je le vois qu’il regarde avec attention ses caractères et je lui demande alors :

« Oui en effet je la connais très bien, c’est ma femme. Pourquoi cette question ? »

Son sort va maintenant dépendre de sa réponse. S’il est un de ces amis il sera alors dans mes bonnes grâces, mais s’il s’agit de quelqu’un qui a un différend avec elle il ne ressortira pas de notre entretien indemne. Je n’aime pas la tournure que prend ce rendez-vous qui avait pourtant si bien comencé. Ou tout cela va-t-il nous mené ?

« Quelles sont vos relations avec ma femme monsieur Renzacci ?"
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Jeu 18 Oct - 18:01

A peine les mots ont franchi la bouche de Pirro que la méfiance de son interlocuteur revient accompagné de colère.
Un sentiment de possession, de la jalousie ou même de la colère pousse désormais William Harlow à rester en alerte au point de mettre en avant son alliance.
Pirro se délecte alors à la détailler, très belle et de la même griffe que celle de Shona il observe son nom gravé. Nostalgie et joie pour elle et son amour qui semble sincère. Cependant, cet homme ressemble trop à son frère, un monstre derrière la façade. Peut-être l’amour l’obnubilera-t-il le temps de ressentir une pression et de craquer. A ce moment-là Shona ne s’en relèvera pas. Et il devra la soutenir comme elle l’a fait. La douleur de mourir de par la main de ceux qu’on aime ne s’efface jamais. La mort peut être une échappatoire plus simple à cette fin sentimentale.
Comme pour confirmer les pires peurs pour son amie, William répond. Shona n’est pas sa bienaimée car Pirro est étranger à ces choses mais elle est réellement comme une partie d’un tout lui permettant la logique de ce monde. Et il se plait qu’il existe une réciproque, revivre quelque chose seul, être seul… Pirro ne le souhaite plus et a trouvé en Shona une amie à protéger des souffrances qu’il a vécues.
« Oui en effet je la connais très bien, c’est ma femme. Pourquoi cette question ? »
Sa voix est méfiante et presque agressive, verrait il en l’inconscient du beau sexe un rival ? Un magicien comme il se plait à s’appeler vierge après 700 ans d’existence ne causerait aucun tort même au plus mal habile des époux. Mais ça ni l’un ni l’autre ne le sait, quand la rage consume l’un d’incertitude. L’autre à l’esprit à mille lieux de tout ceci et ne comprend que le premier sens des mots.
Avant de formuler une réponse plus enfantine que naïve William ajoute une question pour cet homme simplement bienveillant mais qui mérite plus d’être protégé que de le faire.
« Quelles sont vos relations avec ma femme monsieur Renzacci ?"
Ne tenant plus à cette sourde pression le menaçant pour une raison que Pirro analyse comme de la haine, et cette peur que sa haine se retourne envers Shona pour la blesser. Cet homme est d’ores et déjà incapable de sang-froid concernant Shona. Il aurait certes pu en venir aux mains, mais tout de même. Se montrer poli tant qu’il ne sait pas ce qu’il en est. Pirro met alors fin au silence d’un visage triste, scrutant les manières de cet homme et pourtant heureux que Shona soit heureuse. Un enfant dans un corps de 700 ans aurait pu suffire comme paradoxe mais il fallait qu’en plus de sa personne, son être soit compliqué. Et d’une voix trop claire il parle.
« C’est donc vous. Son William… Le monde est petit. Et j’en conclus à votre question qu’elle a omis de me présenter… Je dois avouer que ça me vexe un peu. »
Le regard toujours perplexe de William Harlow pousse Pirro a devenir plus sérieux et répondre à la seconde question.
« Je suis son ami, le plus important j’espere. Ca ne serait que réciproque alors juste. Je suis désolé de vous l’apprendre ainsi, cependant je prefere que ça ne se soit pas fait devant elle. A vrai dire je ne vous aime pas. Vous me rappelez une catégorie d’homme trop néfaste pour quelqu’un comme Shona. »
D’un geste gauche mais sûr Pirro se lève et tend sa main droite vers le directeur de casino.
« Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous. J’en ai assez vu. Saluez Shona de ma part. »
Le visage neutre et la voix claire, Pirro attend tout signe le permettant de s’en aller, il vaut mieux pour lui ne pas rester près de ce William trop longtemps. Un homme faisant si bonne mine de froideur et accordant surement tout son temps aux affaires est surement capable de planter un couteau en plein cœur. Le passé se mêlant à la réalité, comme un rêve semi eveillé, Pirro voit sur le visage William les traits de Rafe. Le cœur serré son seul désir et de rentrer tout oublier. Tandis qu’il évalue un homme sur les actes d’un autre, sans se rendre compte de sa bêtise, Pirro demeure impassible sur ses motivations et avis.
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Ven 19 Oct - 20:59

Un jeune publiciste, apparemment nouveau dans le métier vient me présenter aujourd’hui ce qu’il a confectionné pour promouvoir les jeux, des affiches que je dois mettre dans mon casino. Cependant ce jeune homme est très différent de son prédécesseur sur plusieurs points. Premièrement il prend la peine de m’expliquer les choses et le pourquoi de ses affiches, ensuite il me laisse le choix de les afficher ou non, et enfin il ne fait pas un critique élogieuse des jeux mais il les montres sous leurs vrais jours tout en faisant de la bonne publicité pour les jeux auquel sont soumis mes clients. D’abord très curieux sur cet étrange personnage je me détends alors et nous entamons une courte discussion.

Cette courte entrevue tourne rapidement au vinaigre quand il me demande si je connais une Shona. Evidemment je lui mets sous le nez mon alliance. Oui Shona est ma femme, ma bien aimée, celle sans qui mon cœur n’aurait plus de raison de battre. Le plus drôle dans notre histoire d’amour est que au début Shona n’avait que faire de moi et de mes avances, alors que toutes les femmes me désiraient. Oui j’en conviens, pour beaucoup s’était mon argent qui les attirait le plus. Mais Shona elle n’avait que faire de ma fortune ou de mon charme. J’ai donc dû lui faire la cour dans les règles de l’art. C’est la première et la dernière fois que j’ai dû séduire une femme en faisant des efforts ; mais je ne le regrette pas car à présent nous sommes époux, sur le point d’avoir un enfant (bien que je ne sois pas le père biologique), et nous vivons ensemble un vrai conte de fée.

Seulement que cette homme m’interroge sur ma femme ne me plait absolument pas, d’une part parce que ma vie privée ne regarde que moi, d’autre part parce que ma sorcière ne m’a jamais parlé de celui-là. Et la raison majeur c’est que ce misérable importun travail pour le gouvernement. Nous ne sommes jamais à l’abri de leur stratagème perfide. Je lui demande des explications qu’il ne tarde pas à me donner :

« C’est donc vous. Son William… Le monde est petit. Et j’en conclus à votre question qu’elle a omis de me présenter… Je dois avouer que ça me vexe un peu. »

En effet elle l’a fait si toutefois elle te connait vraiment mon cher, ce dont je me permets de douter. Cela m’étonnerait bien que ma femme fricote avec des employés du gouvernement. Encore que Shona est capable de tout c’est bien pour ça que je l’aime. Mais qu’elle ne m’est jamais parlé de lui me laisse soupçonneux cela dit.

« Je suis son ami, le plus important j’espere. Ca ne serait que réciproque alors juste. Je suis désolé de vous l’apprendre ainsi, cependant je prefere que ça ne se soit pas fait devant elle. A vrai dire je ne vous aime pas. Vous me rappelez une catégorie d’homme trop néfaste pour quelqu’un comme Shona. »

Voyez-vous ça, il se dit son meilleur ami. Là il se trompe lourdement, si s’était le cas Shona bien qu’elle ne me l’aurait pas forcément présenté m’en aurait au moins parlé. A moins qu’elle n’est peur de me vexer ? Non ce n’est pas le genre de la sorcière, elle dit ce qu’elle pense que ça plaise ou non, alors pourquoi m’aurait-elle caché une amitié avec cette vermine ? Je vais éclaircir tout ça de mon côté, mon détective privé mènera son enquête sur le publiciste dès que celui-ci aura quitté mon bureau. Tiens donc mon colon, alors comme ça tu ne m’aimes pas ? Rien de plus légitime. Je suis l’homme de sa vie de la femme que tu considères comme ta meilleure amie. Est-ce plus à tes yeux ? Je ne le sais pas pour le moment, mais bientôt tu n’auras plus de secret pour moi. En attendant ne prends pas trop tes aises ici car tu es chez moi.

Je n’ai toujours pas bougé, mon regard impassible, un sourire sarcastique sur mes lèvres, il se lève alors maladroitement et me tend une main en me disant :

« Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous. J’en ai assez vu. Saluez Shona de ma part. »

J’appuie sur un bouton en me levant et Stan, l’un des vigiles du casino rentre dans mon bureau et se place devant la porte. Je serre ensuite la main tendu de mon interlocuteur avec la force qui compose un métamorphe. Une force plus que délibéré mais pas non plus exagéré, je veux juste lui faire mal, pas la lui briser. Pas encore. Je l’attire vers moi et je lui susurre à l’oreille, pas plus haut qu’un murmure, sur un ton empli de sadisme :

« Approche toi, parle, ou pense encore une fois à ma femme sans sa permission, et, membre du gouvernement ou non, je te briserai. »

Je lui lâche alors la main. Et je m’adresse à mon vigile cette fois :

« Stan veuillez raccompagner monsieur dehors, et assurez-vous qu’il laisse ses affiches à Julie, elle saura quoi en faire. Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous Pirro.»

Devant son regard intrigué tandis que mon vigile lui intime de le suivre je réponds :

« Eh bien oui nous sommes intimes à présent, je peux donc utiliser votre prénom. »

Et la porte se ferme à ce moment sur Pirro et sur mon vigile qui fera exactement ce que je lui ai demandé. De mon côté j’appelle mon détective privé afin qu’il fasse les investigations dont j’ai besoin sur ce sombre personnage.
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MessageSujet: Re: A little more advertising (William - Pirro)   Sam 20 Oct - 11:54

Le fameux époux, celui dont sans le haïr Pirro se méfie. Sans animosité ni sans rage, rien que le désir de voir son petit soleil heureux, Shona aimée et amoureuse. Aucun mal ni agression, son interlocuteur ne l’aurait pas vu ainsi ? Après tout tous les hommes ne peuvent se vanter d’avoir du self contrôle, certain ressentent le besoin de bomber le torse et montrer de quoi ils sont capable. Etranger à tout ça Pirro ne comprend pas quand William Harlow serre sa main à lui faire mal, jetant un coup d’œil à cette poignée il retient une grimace. Qu’est ce qui peut bien pousser un homme à agir de manière si primaire. Le regard interrogateur Pirro se rend compte qu’aucune veine ne sort de la main de son interlocuteur, cette force devrait se ressentir et rendre visible l’effort. Cependant rien ne transparait. Il n’est à coup sûr par humain, quand bien même aves toute la musculation du monde l’usage d’une force quelconque est visible. Sans avoir le temps d’en venir aux conclusions ce dernier s’approche et lui susurre d’une voix qu’il veut contrôler mais menaçante dit.
« Approche toi, parle, ou pense encore une fois à ma femme sans sa permission, et, membre du gouvernement ou non, je te briserai. »
Puis aussi rapidement qu’il l’a prise William Harlow lui lâche la main.
Son « je ne vous aime pas » revient à l’esprit de Pirro, si tout ceci était dû à ça. C’est sa façon de parler, digne d’un enfant capricieux, comme ne pas aimer les carottes Pirro n’aime pas ce Harlow. Et pourtant désormais il ne pourrait le répéter, de la curiosité l’anime et sans se méfier il se demande simplement, après tout cette colère pourrait bien servir à protéger Shona. Et dans ce cas le rendre heureux. Mais cet homme est tout de même le genre de personne que Pirro évite. Brute épaisse sans conversation aucune ni sens des priorités. Après tout ils sont du même côté, la jalousie pousse réellement à en oublier d’user de son cerveau. Un but commun, aucun désir de lui voler sa femme, seulement le but commun de son bonheur.
Briser Pirro… Il y repense, lui retirer son emploi, avec son talent il retrouvera du travail, et puis il n’est employé du gouvernement que pour les jeux, le reste du temps son entreprise prospère en zone 2 et 1. Le domaine publicitaire attise les ennemis mais jamais au point de couper tout contacts, aussi grande soit son influence, l’argent amassé en 6 mois par Pirro lui permettrait de prospérer sa vie durant dans sa demeure de zone 2.
Shona lui avait parlé de la « jalousie » de son époux, sans ça Pirro ne comprendrait rien à la situation, elle lui a inculqué le sens de possession d’une personne. Toujours étranger à ce sentiment cet homme est un mystère. Sachant réagir, réfléchissant comme un autre homme face à une menace, et pourtant si lointain à ces menaces.
« Stan veuillez raccompagner monsieur dehors, et assurez-vous qu’il laisse ses affiches à Julie, elle saura quoi en faire. Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous Pirro.»
Pirro se retourne alors vers le vigile qui s’approche et avant qu’il l’atteigne face à William Harlow réfléchit à vitesse grand v. Il aurait usé de magie pour le détourner ou le blesser s’il avait été magicien ou créature magique. Pour cette force il ne reste que cette race, connu par Shona, et vu par hasard, un homme animal, ceux qui se font appeler métamorphe.
« Eh bien oui nous sommes intimes à présent, je peux donc utiliser votre prénom. »
Il répond le tout pour le tout en supposant l’état de ce pseudo humain se moquant que Stan entende. Après tout la naïveté dont il fait preuve l’empêche de protéger le secret d’un homme le menaçant.
« Pour un métamorphe vous n’avez aucun instinct monsieur. Shona avait cependant raison sur votre jalousie, ce n’est pas pour autant qu’elle est justifiée.
Au revoir monsieur Harlow, pour la publicité je pense que c’est bon.
»
Se frottant énergiquement le poignet, et y appliquant un sort muet afin d’oublier la douleur, Pirro sourit à cet homme lui rappelant un dessin animé dont le héros est appelé macho man.
Il suit alors le Stan et tourne le dos au bourrin incarné. Après tout être ami avec elle, ne le force pas à être ami avec son mari. Oubliant les menaces de William Harlow aussi vite qu’elles sont survenues Pirro sort du bureau.
Effectuant un détour par le poste de la jolie dame qui lui a souri avant l’entrevue Pirro dépose ses plans et images, ainsi que les dimensions et les notes concernant l’éclairage et l’angle optimal.
Sortant du casino il se retourne, inspire et expire les paupières baissées. Alors c’est ça aimer au point d’en être aveuglé de logique. Quelque part envieux sans savoir de quoi, ailleurs se sentant supérieur à cette faiblesse Pirro réfléchit. Il faut rentrer et éviter de se tourmenter en questions si lointaines.
FIN
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A little more advertising (William - Pirro)

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