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 “La mémoire est toujours aux ordres du coeur.” [pv Kathleen]

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rirat bien qui rirat le dernier

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MessageSujet: “La mémoire est toujours aux ordres du coeur.” [pv Kathleen]   Lun 25 Mai - 19:03

La mémoire est toujours aux ordres du coeur

Lawrence & Kathleen

Un réveil brutal, un réveil en sursaut : Lawrence émergea de son cauchemar avec violence, jetant ses draps superflus de l’autre côté de sa petite chambre pour se traîner à la salle de bain où un peu d’eau fraiche était supposée l’attendre pour l’extirper de son angoisse. L’angoisse d’un réveil sans souvenir, l’angoisse de la solitude, l’angoisse qui lui collait à la peau, plus dense encore que sa sueur, plus moite encore que sa transpiration paniquée. Depuis qu’il connaissait son nom de naissance, depuis qu’on lui avait dit qu’il s’appelait Samuel, Lawrence ne parvenait pas à dormir. Parce que quelque chose sonnait faux dans cette affirmation, comme s’il savait, quelque part, que tout n’était qu’une illusion et qu’il s’empêtrait dans une toile tissée à son intention, pour l’emprisonner loin de la vérité. Et le pire dans tout cela, c’était cette paranoïa grandissante, cette théorie du complot enracinée dans ce Samuel Maçon vide de toute signification.

Des larmes perlaient au coin de ses yeux. Les mois, les semaines, le temps s’écoulait autour de lui sans qu’il ne parvienne à trouver un phare pour le guider ou une berge où s’agripper. Le flot l’emportait sans retour à en arrière, noyé par la vie qui n’avait aucun sens dans son amnésie. Un seul repère, au final, une seule réalité tangible : la gifle que lui avait infligée Kathleen il y a ce qui semblait à présent être une éternité. Elle le détestait, certes, mais tout dans son comportement avait clamé une certitude : elle le connaissait. Et dans cette affirmation, nul doute n’avait sa place, ce qui était plus que rassurant. Kathleen. L’avait il trompée avec Cordelia ou était-ce le contraire ? La question le taraudait, le hantait même. Et Seraphina qui n’avait rien voulu lui dire, sous prétexte qu’elle ignorait tout de sa vie sentimentale. Sous prétexte. Allait-il jusqu’à remettre ses paroles en doute ? S’il commençait à considérer tout ce qu’on lui disait comme faisant partie d’un gigantesque complot, Lawrence était conscient qu’il n’allait pas s’en sortir. Il ignorait tout : pourquoi supposer qu’on lui mentait ? Il valait mieux pour qu’il estime que ce qu’il apprenait était vrai, il valait mieux pour lui qu’il se montre optimiste et ouvert. La paranoïa : voilà quel était son plus grand ennemi maintenant. Et fort de cette conviction, Lawrence tenta de trouver un quelconque attrait à la journée de travail qui se profilait devant lui, une douche glacée ayant achevé son réveil et relégué dans un coin de son esprit le cauchemar qui le hantait toutes les nuits.

Quelques dizaines de minutes plus tard, il se retrouva dans les rues de la Nouvelle-Orléans en direction du garage dans lequel il travaillait toujours à mi-temps. C’était un refuge, ce garage, un refuge légèrement inhospitalier depuis que le petit réseau de rebelles qu’il hébergeait avait décidé de faire profil bas au contraire de Lawrence. C’était un refuge, ce garage, qui connaissait son histoire, son amnésie, qui le connaissait dans ses plus grandes faiblesses mais qui continuait de lui offrir un travail, un salaire, un… Lawrence s’immobilisa. Considéra le poste de police. Des vestiges de son cauchemar planèrent aux frontières de son esprit. Kathleen. C’était son phare dans la nuit, c’était la seule certitude de son passé. De son présent. Et quelque part, il aurait bien aimé qu’elle ait quelque chose à voir avec son futur. Cela faisait des semaines voire des mois qu’il ne l’avait pas croisée, mais pourtant son visage était clair dans son esprit à la mémoire si douteuse en temps normal. Kathleen. Etait-il fou ? Peut être un peu. Lawrence secoua la tête, commanda deux cafés au bar le plus proche et inspira profondément en revenant sur ses pas, en se dirigeant à nouveau vers le poste de police. Les Peacekeeper : il avait tué l’un des leurs des mois, près de six mois d’ailleurs ?, plutôt. Allaient-ils le reconnaître ? Non, bien sûr que non. C’était la nuit, il était tard, et surtout, oui, surtout, il n’y avait pas eu d’autres témoins qu’une caméra de mauvaise qualité. Et il était fou de se jeter ainsi dans la gueule du loup. Pourquoi entrer, alors, dans ce lieu qui respirait l’inhospitalité ? La raison était aussi simple qu’illogique et complexe : il avait besoin de voir Kathleen. D’entamer la conversation. De la convaincre qu’il était amnésique et non l’un de ces amants retors qui cherchaient tous les prétextes pour disparaître dans la nature et s’excuser après coup.

D’un pas assuré que le tremblement dans sa main trahissait, il se dirigea droit vers la mexicaine. Courage, Lawrence. Tu es stupide. Peut être. Mais au moins, la petite voix sarcastique qui s’élevait si fréquemment dans son esprit comme une réminiscence de ce qu’il avait été ne tentait même pas de le dissuader, bien au contraire. Inspire lentement. Sois sûr de toi. Bien droit dans tes baskets. Et tend lui le café. Sa voix flancha dès la première syllabe. « Hey ! » Bien, il avait attiré son attention ? « Kathleen… tu… tu te souviens de moi ? » Bien évidemment qu’elle se souvient de toi imbécile. Ce n’est pas elle qui a perdu la mémoire, c’est toi. Lui. Et uniquement lui. C’était lui avait des trous de mémoire, c’était lui qui avait un cerveau défaillant. C’était lui, encore lui, toujours lui. Lawrence déglutit avec difficulté. « Est-ce qu’on peut… parler ? »
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MessageSujet: Re: “La mémoire est toujours aux ordres du coeur.” [pv Kathleen]   Ven 29 Mai - 14:39

Les rayons du soleil la sortirent de ces pensées, la nuit était enfin finie... c'est toujours plus compliqué la nuit -songea t-elle- La sensation au réveil est par contre toujours la même. Alors qu'elle n'est pas totalement réveillée, mais plus tout à fait endormie, Kathleen espère, elle espère que tout ceci n'était qu'un cauchemar, que la petite sera là entrain de jouer, et qu'elle lui réclamera son petit déjeuner en lui demandant avec ses grand yeux clairs, si elle peut le prendre devant un dessin animé. Mais cela n'arrivera pas, car la réalité rattrape toujours très vite Kathleen avec le quotidien... la réalité c'est qu'elle est en enfers, que sa petite puce est partie, qu'elle vit seule dans ce petit appartement deux pièces qui lui suffit depuis qu'elle a emménagé à la nouvelle Orléans. La réalité d'une vie devenue solitaire, sans hommes, sans enfant, sans amours, sans rires ni sourires, une vie uniquement remplie désormais par une seule chose, le travail, et ... c'est insuffisant. Kathleen songe que tout cela n'en vaut plus la peine... elle se pose des questions sur le gouvernement, sur son avenir, que veut elle réellement ? elle n'aspire à rien... Vivre encore? Pour quoi faire... pour quels plaisirs? mais malgré tout, chaque matin c'est le pas lourd qu'elle prend la route en direction du poste de police, pour combien de temps encore ? A quoi bon tout ceci... Si ce n'était pour l'adrénaline et pour la sensation d'avoir l'esprit occupé, elle laisserait tout tomber sur le champ. Mais ce matin, comme tous les matins, ce n'était pas encore au programme, après le rituel matinal : douche, jean, make up, elle pencha la tête en bas plusieurs fois pour mettre sa crinière brune en place, enfila son blouson de cuir noir, et prit la direction du poste, en retard... comme tous les matins.


Absorbée par le martellement de ses pas, elle ne remarqua pas la silhouette qui entrait dans le bar juste à côté du poste de police, la silhouette qui appartenait à quelqu'un nommé : Julian. On dit que la vie vous réserve souvent un amour plus grand que les autres, une âme "soeur" comme ils disent. Kathleen ne croyait pas un traître mot de toutes ces foutaises, mais si elle devait désigner celui qui avait le plus compté pour elle ce serait Julian sans hésitation.
Mais comment qualifier leurs rapports, était-ce une vraie relation ? Comment définir leur histoire? Impossible en quelques mots en tout cas.
Elle s'était pourtant attachée à cet homme imbuvable, d'une intelligence rare, calculateur, précis, extrêmement doué, cultivé... elle aimait tant l'écouter, il était l'opposé de tous les hommes que Kathleen avait fréquenté jusqu'alors, elle avait réellement cru qu'il pourrait être sérieux avec elle, qu'il pourrait la gérer, elle et son foutu caractère, qu'il saurait être le père que sa fille n'avait jamais eu...elle y avait cru. Et c'est parce qu'elle y avait cru réellement, qu'elle avait été meurtrie profondément par sa "mort". Car oui, pour elle il était mort, tué dans l'attentat....
Vous ne trouvez pas qu'il existe quand même des méthodes plus facile pour rompre que de se faire passer pour mort... et il y avait surtout de meilleures excuses qu'une amnésie pour justifier une rupture lorsqu'on croise son ex en face à face!!

Alors quand elle leva les yeux à peine installée à son poste de travail, pour découvrir quelqu'un ressemblant trait pour trait à son Julian, mais avec une voix hésitante, un café dans la main bredouillant légèrement : « Hey ! Kathleen… tu… tu te souviens de moi ?  Est-ce qu’on peut… parler ? », elle sentit ses jambes se dérobaient sous son poids. Son poing se serra...la dernière fois, elle n'avait pas réussi à se contrôler... Kathleen regarda autour d'elle, non pas ici... elle ne pouvait ni l'agresser verbalement, ni le frapper, elle n'avait aucune possibilité concrète d'exorciser cette douleur fulgurante qui montait en elle en commençant par ravager son l'estomac. La douleur de l'échec, la douleur du chagrin, la douleur de l'amour propre blessé, de la confiance trahie... et derrière ses émotions une autre douleur encore plus intense... Cybille... Julian la connaissait... quand elle était avec lui...Cybille était encore en vie, et maintenant elle n'est plus...
"Ju...Julian?... Que fais tu ici? "
Des larmes incontrôlables commencèrent à remplir les interstices de ses yeux, rage, tristesse, stress, impuissance ? Cela ne ressemblait pas à Kathleen, bon sang mais je ne vais quand même pas pleurer devant lui ! c'est impossible, reprends toi !
"Parler? ...Tu m'as fait assez de mal comme cela tu ne crois pas...?"

Kathleen voulait fuir, fuir cet homme qui allait raviver encore de la douleur, cet homme qu'elle avait aimé, elle regarda ses collègues de travail et d'un regard entendu, leur fit comprendre qu'elle partait prendre l'air. C'est alors qu'en voulant simplement quitter son bureau, esquiver leur discussion et partir... elle frôla Julian qui se tenait entre elle et la porte son café à la main...Et derrière l'odeur chaude du café fraîchement coulé, un détail la frappa instantanément, le parfum de Julian... c'était une nouvelle fragrance...lui qui aimait pourtant tellement son parfum, durant toute leur relation, il n'avait porté que le même, c'était comme sa signature... Interloquée, elle se surprit alors à lui répondre : "En terrain neutre... bougeons d'ici"
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MessageSujet: Re: “La mémoire est toujours aux ordres du coeur.” [pv Kathleen]   Dim 7 Juin - 10:19

La mémoire est toujours aux ordres du coeur

Lawrence & Kathleen

Ce n’était même pas que sa voix avait flanché, c’était pire encore : loin d’être un hey assuré et plein d’entrain, Lawrence avait émis un trémolo laborieux de pathétisme. Certes, l’objectif était plus qu’atteint puisqu’il avait attiré son attention mais… Et après ? Tu te souviens de moi ?. Il continuait. Il continuait dans sa lancée, il continuait dans ses habitudes de misère et de ridicule. N’était-ce pas lui qui, des deux, était amnésique ? Elle l’avait giflé il y avait bien des mois de cela. Elle l’avait giflé, comment pourrait-elle l’avoir oublié ? Et n’était-ce d’ailleurs pas parce qu’elle ne l’avait pas oublié, contrairement à lui, qu’il venait la voir ? Si, assurément. La première question du brun, donc, brillait de cette stupidité qui lui collait à la peau et que, même en étant conscient de son existence, il ne parvenait pas à se débarrasser. "Ju...Julian?... Que fais tu ici? " Excellente question, qui le laissa pantois quelques secondes, avant que les larmes qui commencèrent à briller au coin de ses paupières ne plantent des dagues acérées dans sa poitrine.

Il y avait beaucoup de choses dans sa vie qui échappaient à sa compréhension. Il y avait bien des personnes dont il ne se souvenait pas, bien de rendez-vous qui fuyaient sa mémoire. Mais un fait était certain, et c’était pour cela qu’il était à nouveau face à elle : elle ne le laissait pas indifférent. Loin de là. Ce n’était même pas mémoriel, il avait fait un trait là-dessus. C’était physique. Et si Cordelia était une femme redoutable par ses formes et son charisme, Kathleen n’avait strictement rien à faire pour qu’il perde contenance lorsqu’il se retrouvait devant elle. Comme maintenant. Son hésitation, ses larmes, c’étaient autant de coups de poignard que ses respirations et les multiples émotions qu’il notait dans ses yeux. On peut parler ? "Parler? ...Tu m'as fait assez de mal comme cela tu ne crois pas...?" Je lui ai fait du mal ? Déboussolé, Lawrence assimila ce fait comme il en avait assimilé bien d’autres à son propos, comme il avait accepté qu’elle l’appelle Julian alors que ce n’était pa…

Le temps sembla se figer. Comme les battements de son cœur. Elle l’avait appelé Julian. Et il s’était senti immédiatement concerné, ne notant même pas sur le moment l’erreur de prénom. Samuel l’avait choqué, de surprise. Et lui laissait un goût amer d’inconnu. Mickaël l’avait détruit. Par son inadéquation adéquate. Julian. Julian ? La voix de Seraphina résonna dans sa mémoire, mais Lawrence ne voulait pas faire de conclusions qu’il savait par avance regrettables. Le temps était figé, comme sa stupéfaction.

Et ce ne fut que lorsque Kathleen effleura sa main que les secondes recommencèrent à s’égrener autour de lui, grains de sable voués à l’enfouir et l’enterrer vivant. "En terrain neutre... bougeons d'ici" Elle avait déjà disparu lorsque Lawrence, peinant à réfléchir, compris le sens de ses paroles. En quelques pas, il la rejoignit et ils furent bientôt sur le parvis du bâtiment, à l’extérieur et à l’ombre des murs, certainement là où les Peacekeeper venaient prendre leur pause pour fumer quelques cigarettes. Hébété, le mécanicien laissa un silence inconfortable s’installer entre les deux. Julian était mon demi-frère. Lui et ma soeur, Persephone, ont fait de ma vie un véritable enfer. Sa voix brisa le silence. « Je m’appelle vraiment Julian ? » Il a vraiment fait des choses horribles tu sais. Non. Non. La respiration du mécanicien accélérait. De panique. Ses mains se mirent à trembler tant et si bien qu’elles refusèrent de tenir plus longtemps encore leur chargement. Les cafés explosèrent au sol alors que le brun reculait, heurtait le mur le plus proche et chancelait en se retenant à grand peine de s’effondrer le long de son support. « Je m’appelle Julian ? J’ai… j’ai tué Perséphone ? J’ai… je suis un monstre ? Qu’est ce que je t’ai fait ? » B#rdel mais reprends toi, Lawrence ! Il avait besoin d’une claque mentale pour contrebalancer sa panique. Trois personnes. Deux mois. Trois identités. Il rêvait de retrouver la mémoire et son nom, voilà qu’on lui en offrait trois. TROIS. Sa voix se transforma en supplique lorsqu’il  affirma sa position debout et se força à regarder Kathleen droit dans les yeux. « J’ai vraiment besoin de ton aide. S’il te plait. J’ai besoin de savoir, j’ai besoin qu’on me dise la vérité. » Ca ne servira à rien : quoiqu’elle te dira, tu ne la croiras pas. Tu ne croiras plus personne, parce que quelque part, tu attendras toujours ce moment où on te chuchotera à l’oreille que cette identité n’est qu’un mensonge supplémentaire. Lawrence pensait que son amnésie l’avait brisé. Il pensait aussi que la mort de son unique point de repère, plus d’un an et demi auparavant, l’avait détruit. Mais c’était à présent sa confiance qui était en lambeaux. Et même s’il brûlait d’entendre ce que Kathleen allait lui dire, il refusait de la croire avant même de l’entendre. Parce que c’était un moyen comme un autre de se protéger. Lawrence inspira posément, se força à prendre de grandes goulées d’air pour reprendre légèrement contenance. « Il faut que tu m’aides Kathleen. »
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