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 Don't act like you care about me [Loukas]

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MessageSujet: Don't act like you care about me [Loukas]   Sam 20 Juin - 3:09



« In my crown I am king, I love their endless worshiping »

Loukas & Aimée
featuring

Ma journée se déroulait comme la plupart de mes journées en ce moment. Je n’avais absolument rien à faire, rien de mieux que de chercher de l’argent. Ouais, dans mon cas, on ne pouvait pas vraiment parler de bosser puisque je ne bossais jamais. C’était vraiment comme une chasse aux trésors si on veut. En ce moment, ma meilleure option c’était de faire les poches de certains passants et espérer terminer ma journée avec quelque chose de bien. Du moins, on allait le souhaiter, j’avais un loyer à payer et des courses à faire et avec de la chance… j’arriverais à voler quelques téléphones, les revendre et m’en acheter un, ça serait bien quand même. Parce que oui, j’aimerais bien en avoir un a moi, comme une grande. J’étais douée pour le vol, certains s’en plaindrait, mais pas moi. J’aimais bien me divertir et l’adrénaline que ça offrait, ça valait le détour. C’était une façon comme une autre de vivre.

Je vous entends déjà dire que vivre d’un vrai boulot c’était mieux et c’était surement très vrai! Le seul problème, c’est que personne ne voulait engager une ex détenu qui, techniquement, n’était même pas sortie de prison légalement. Étrangement, ça ne faisait pas envie niveau c.v. et ça ne donnait pas envie de s’en vanter. Genre, s’il demandait des références, c’était juste pire. Donc ouais, le crime c’était mieux. Le problème c’est que j’avais perdu les anciens contacts de mes frères, je devais innover, voir comment moi je pouvais de débrouiller dans ce monde de dingue. Parce que oui, quand j’étais enfermée, le monde ne m’a pas attendu, il a changé et… pas pour le mieux d’après moi. Sérieusement, les gouvernements avaient toujours été un peu débile, mais là, il faisait dans le délire complètement. Bon, en même temps, j’avais du mal à suivre tout ce qui allait avec, alors au final, je tentais de gérer ma propre vie et ensuite je penserais peut-être à mon environnement. J’étais déjà nulle pour me gérer en ce moment. Genre, ce n’était pas la fin du monde de combler ses besoins primaires, un toit, des vêtements, de la bouffe et puis voilà. Bon d’accord, même ça j’avais du mal, mais je me débouillais. Il m’aurait juste fallu un peu plus de temps. Finalement, je heurtai rapidement quelqu’un, m’excusant avec mes grands yeux de gamines qui n’a pas fait exprès. Pendant que le mec plongeait rapidement son regard dans le mien, ma main se glissait dans sa poche, agrippait le premier truc, sortait et retournait dans la poche de ma veste. Je continuais de marcher tout en observant mon butin, jack pot! J’avais une belle somme pour la peine. Alors, j’avais bien envie d’un café et peut-être d’un repas. Le temps que le mec remarque son portefeuille manquait, j’avais le temps de m’acheter quelques trucs avec sa carte de crédit. Pay pass, c’était magique pour ça et lui l’avait.

J’avais donc tenté quand même d’en voler un autre sur la route, mais j’avais finalement évité. Trop de gens, pas assez de proximité, c’était risquée. Le seul problème, c’est que quand j’avais remis ma main dans ma poche… plus rien. Genre, le portefeuille n’y était plus. C’était impossible, je connaissais les techniques de vol… personne n’avait été assez près de moi pour ça! Fuck, un regard en arrière pour voir si je ne l’avais pas échapper, mais rien. Je commençais déjà à rager quand mon regard retourna devant moi pour… croiser celui de Loukas. Ouais, j’étais doué avec les noms. Mon regard clair plongea dans le sien, il m’avait vu, il me regardait ouais. Pourquoi? On c’était parlé genre… une fois pour ne pas dire grand-chose. Monsieur se la jouait mystérieux et tout, rien de génial en soit. Il n’était pas totalement imbuvable, mais ce n’était pas un wow. Genre, je n’allais pas finir accro à sa présence dans mon champ de vision. J’avais toujours cette impression qu’il attendait quelque chose de moi et sincèrement… même moi je n’attendais rien de ma personne, alors c’était peine perdu. Pourtant, il me regardait trop pour que je ne l’accuse pas lui. Vous savez, certaine personne ont une gueule de coupable sans trop qu’on sache pourquoi. Alors, je m’étais approchée de lui, tout simplement.

-C’est toi qui me l’a pris?

Parce que j’étais une pro du contact humain, faut pas l’oublier. (D’accord, je n’arrive même pas à me croire moi-même.) et parce que c’était la meilleure façon de demander sans trop en dire et s’il ne comprenait vraiment pas l’allusion et que je le croyais… bah je dirais que je m’étais fait voler mon portefeuille. J’avais seulement mes clés sur moi, alors ça passerait comme mensonge, je n’en doutais même pas.

 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Dim 21 Juin - 19:19


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Louke & Aimée
Don't Act Like You Care

L’Est de la Nouvelle-Orléans, c’était son quartier de prédilection. Loukas y traînait constamment, mais c’était tout à fait logique, car il y travaillait 6 jours par semaine. Or, Bourbon street était devenu une rue qu’il utilisait souvent. Loukas l’appréciait pour sa charme et sa vie nocturne, oui, mais surtout pour y croiser une adolescente un peu perdu. Oh, pardon. Une jeune adulte un peu perdue. Depuis que la Résistance s’écroulait, sans chef pour la guider, Loukas avait décidé que c’était le moment ou jamais de se montrer utile. Ainsi, il s’autoproclama recruteur afin d’élargir le groupe de rebelles et espérer reformer une certaine union dans cette organisation chaotique. Loukas n’avait pas l’étoffe d’un vrai leader pour prendre lui-même les choses en main. Il gérait son bar à la perfection, il vivait très bien avec la responsabilité de donner des ordres, mais tenter de prendre les rênes de la Résistance, c’était bien plus grand que lui, il n’était pas l’homme pour la tâche. Ainsi, il voyait son utilité en partant à la recherche de chair fraîche pour rajeunir les rangs et lui donner une seconde vie. Il voulait trouver quelqu’un qui avait le potentiel d’être encore plus grand que lui parmi les rebelles, quelqu’un qui ne réalisait même pas qu’il était capable de grandes choses. Et pour ça, Lou avait un talent. Le daybreaker était un espion hors pair, toujours discret et si appliqué qu’il en était obsessif. Son sens de l’observation lui permettait de lire les gens et de les comprendre par leurs gestes, leurs paroles, leurs habitudes de vie. Le daybreaker analysait tout et trouvait une signification à tout, c’était parfois très agaçant, mais généralement très pratique. En gros, Louke était un très bon stalker. Enfin, sa recherche pour la perle rare s’était arrêtée sur une certaine Aimée Wolf. La petite sortait de prison, sa vie ne semblait pas avoir encore trouvé son sens et Lou comptait bien lui montrer le chemin. Oh oui, il adorait enseigner aux gens comment ils devraient vivre, c’était une autre de ses habitudes agaçantes. Mais bon, pour cette fois, c’était pour la bonne cause. Et puis, Lou était un homme particulièrement borné, son choix c’était arrêté sur elle, alors il ne lâcherait pas le morceau avant de l’obtenir. Loukas l’avait déjà approché directement une fois pour se présenter et l’intriguer, sans pour autant mentionner ses intentions. Il se la jouait mystérieux, mais ça, c’était plutôt naturel chez lui comme première impression. Lorsqu’on ne connaissait pas Kylian, il était un personnage très nébuleux et plutôt farouche si on l’approche, un petit point commun qu’il avait avec sa cible. Depuis leur première discussion, Lou continuait de lui tourner autour, d’aller dans les mêmes endroits qu’elle pour simplement croiser son regard partout où elle allait. Il ne voulait pas l’effrayer, simplement lui faire savoir qu’il l’observait et qu’il voulait quelque chose d’elle. Le jeune homme attendait que la curiosité soit plus forte qu’elle pour qu’elle se décide enfin à l’approcher à son tour. Loukas allait même dans des clubs où elle trainait…Des clubs, lui. Beurk.

Tristement, la nature solitaire d’Aimée semblait bien plus forte que sa curiosité ou son désir de tisser un lien avec l’ombre qui semblait la suivre. Ainsi, Loukas, impatient dans l’âme, choisit d’accélérer un peu les choses. Il s’installa sur une table à une terrasse d’un restaurant sur Bourbon Streeet, dégustant un café et une clope. Le Daybreaker savait qu’il finirait par croiser Aimée, alors il fut tranquille, assis dans sa chaise, savourant ce duo si classique, lunette de soleil sur les yeux. Puis il la vit alors, au loin, marchant inconsciemment dans sa direction. À travers ses lunettes fumées, il l’observa  marcher, bousculer un homme, le dérober et continuer son chemin. Loukas amena sa cigarette à sa bouche, il inspira profondément puis expira lentement avant de se craquer le cou. C’était à son tour de jouer maintenant. Il fit appel à son ombre pour qu’elle quitte sa silhouette et effectue une tâche très simple pour lui : reprendre d’Aimée ce qu’elle avait volé. Son ombre fut obéissante aujourd’hui, après tout, utiliser son ombre était la capacité qu’il maîtrisait le plus. Rapidement, elle revint vers son maître et Kylian avait un nouveau portefeuille dans sa poche. Il resta assis à sa table, sirotant son café et écrasant la cigarette qu’il venait de terminer, sans jamais cesser de regarder Aimée, qui leva enfin les yeux vers lui. Celle-ci se décida enfin à foncer vers lui, lui adressant la parole avec la plus belle des courtoisie. « C’est toi qui me l’a pris? » Loukas amena une nouvelle cigarette à sa bouche, puis l’alluma de son briquet, il prit sa première bouffé de fumé toxique puis, tout en expirant, il baissa légèrement ses lunettes pour regarder l’humaine par-dessus celles-ci. «T’as oublié les bonnes manières en prison ou on t’a jamais rien appris? Les accusations injustifiées passent toujours mieux si tu les précèdes de salutations. » Louke lui offrit un large sourire sans dévoiler ses dents avant de laisser un petit rire s’échapper de sa bouche. Puis, il poussa de son pied la chaise vide à sa table. « Assis-toi, faut qu’on cause, mademoiselle Wolf. Tu veux quelque chose? »  Demanda-t-il alors qu’il plonge sa main dans sa poche pour en sortir le portefeuille volé, il ouvrit ce dernier pour en sortir un billet de vingt dollars. « Te gêne pas. C’est….» Il jeta un coup d’œil rapide sur le permis de conduire pour découvrir l’identité du détenteur de ce fameux petit objet en cuir. « …Mr. Johnson qui offre. » Avant même qu’Aimée accepte son invitation, Lou leva la main pour faire signe à la serveuse d’approcher. Il insistait aujourd’hui, il ne lui laissait pas le choix.  




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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Dim 21 Juin - 20:06



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Loukas & Aimée
featuring

J’avais volé un portefeuille relativement bien garnis, j’étais satisfaite. J’allais surement encore en voler quelques-uns, mais pour la journée, je pouvais m’assumer gagnante. Je pouvais jusqu’à ce que je cherche dans ma poche et que le portefeuille ni était plus. Il ne fallait pas avoir fait une maitrise en psycho pour savoir que je n’étais franchement pas heureuse. J’avais quand même vérifié s’il était tombé, mais non, rien. Alors j’avais cherché autour un quelconque signe, un voleur, quelque chose et j’étais tombé sur les lunettes fumées de ce type. Je le connaissais, il était partout, tout le temps. Il y avait des gens comme ça dans ma vie, mais avec lui c’était autre chose. Il attendait quelque chose de moi, je le savais et j’avais décidé de m’en foutre complètement. S’il voulait quelque chose, qu’il demande. Alors, c’est avec toute la gentillesse du monde que je lui avais demandé s’il m’avait volé le portefeuille, parce que sérieusement, fallait pas jouer avec ça. Je le regardais s’allumer une cigarette, il était fier non? Il rajoutait que j’avais oublié les bonnes manières en prison, ou peut-être que je ne les avais jamais apprise. Pour lui, j’allais faire un effort tout particulier, vraiment! Promit.

-On m’a jamais appris et les salutations, c’est comme tout le reste, ça se mérite.

Et ce, avec un sourire, le regard froid. Parce que je n’avais pas envie de me faire chier avec un con qui s’imposait. Je détestais qu’on s’impose dans ma vie, alors il allait en sortir avec un coup de pied au cul, promit. Il s’amusait avec moi, il prenait surement son pied, mais je m’en fichais, moi je ne m’amusais pas et étrangement… mon plaisir allait passer avant le sien. Je le vis pousser la chaise, me demandant de m’assoir. M’appelant par mon nom de famille. Bah du con, si tu sais lire, je suis une louve, pas un chien, je ne m’assois pas quand on me demande. Alors j’avais simplement regardé le mec, la chaise, le mec et croisé les bras. Non mais sérieusement. C’était quoi cette idée de merde. Il voulait commander et en prime, il sortait le portefeuille que j’avais volé. J’avais roulé les yeux au ciel, soupiré et je m’étais assise. Je n’avais absolument pas envie d’être là et en prime, il profitait de mon larcin pour payer, je pouvais le taper? Un coup sec sous la table, juste pour me calmer? Non? Rah, c’est pas juste. D’accord, j’allais être presque sage, j’allais tenter de savoir ce qu’il me voulait, parce qu’il me connaissait et ce n’était jamais bon ça dans ma vie à moi. En prime, je n’avais pas vraiment le choix hein.

-Tu me veux quoi au juste? Et si c’est ta technique d’approche pour te faire des amis, sérieux, t’es pas doué.

Moins que moi, alors sérieusement… c’était qu’il n’était pas doué. J’attendais qu’il me dévoile ses cartes, qu’il me montre son jeu et s’il bluffait, il allait s’en mordre les doigts, parce que je savais quand on me mentait, quand on attendait quelque chose de moi, quand on bluffait. J’avais un instinct de préservation, mais aussi de déduction pour ce genre de chose. Je n’étais pas en danger en ce moment, alors je pouvais me calmer, il n’avait pas l’intention de me vendre, ça se sentait, mais… il me voulait quelque chose. Au moins, ça n’avait rien d’une mauvaise technique de drague, c’était déjà ça de gagné, c’était juste… autre chose et j’avais envie de savoir. Parce que si je savais, je pourrai lui dire tout simplement que je n’étais pas intéressé et puis voilà. Un peu comme les témoins de Jéhovah vous voyez?
 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Sam 27 Juin - 1:05


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Louke & Aimée
Don't Act Like You Care

« On m’a jamais appris et les salutations, c’est comme tout le reste, ça se mérite. » Loukas regarda Aimée de haut en bas, les sourcils haussés. Elle était sérieuse, là? Eh merde. Loukas partait de loin, très loin même pour redresser cette petite. Aimée n’était pas très chaleureuse, ça, il le savait déjà. Difficile d’approche, oui, c’était coché. Mais Lou ne s’attendait pas à ce qu’elle semble irritée à ce point par sa présence. Et pourtant, le daybreaker ne comptait pas vraiment changer son attitude parce que Mademoiselle était un cas. Qu’elle le veuille ou non, Lou venait s’imposer dans sa vie. En plus, il lui rendait définitivement service, elle le remerciera plus tard, il était prêt à parier là-dessus. Aimée ne réalisait pas la chance qu’elle avait en se faisant approcher par lui. C’était une opportunité en or. Du moins, c’était ce que Lou pensait. J’irais jusqu’à dire que son offre était intéressante pour Aimée, mais la pauvre n’avait pas de chance d’avoir Lou et ses talents en relation sociale comme recruteur. La jeune femme le dévisagea longuement lorsque le brun l’incita ou plutôt, l’obligea, à s’asseoir auprès de lui, le toisant froidement. Loukas ne s’inquiétait pas le moindre du monde de son manque de coopération, car il ne comptait vraiment pas sur son consentement pour l’inclure dans la Résistance. Du moins, oui, il fallait bien qu’elle l’intègre de son propre gré, mais Loukas savait qu’il l’aurait à l’usure, car il n’allait certainement pas s’arrêter après un refus de sa part. Oh non! Si elle n’aimait pas son sourire fier, elle n’avait certainement pas fini de le voir, la pauvre. Énervée et résignée, elle soupira pour exprimer son mécontentement alors qu’elle prenait enfin place dans sa chaise. « Tu me veux quoi au juste? Et si c’est ta technique d’approche pour te faire des amis, sérieux, t’es pas doué.» Les paroles d’Aimée le fit sourire jusqu’au rire, un rire sincère, étrangement. La franchise et le manque de tact de la part de l’humaine l’amusait. Le jeune homme prit une nouvelle bouffée de cigarette avant de lui répondre, toujours rayonnant de ce sourire sur les lèvres. « Je t’insupporte déjà? Bien. Ceux qui nous veulent du bien nous énervent toujours lorsqu’on a des tendances… autodestructrices.  » Loukas ne fit que l’observer sans dire un mot de plus. Il ne cherchait aucune confirmation de sa part, malgré qu’il venait d’affirmer quelque chose de relativement personnelle sur une totale inconnue. Puis, la serveuse qu’il avait interpellé plutôt arriva à sa table. Loukas brisa le contact visuel qu’il avait avec la plus jeune pour s’intéresser à la nouvelle arrivée. « Un café pour la demoiselle… Et un shortcake aux fraises. Deux fourchettes. Merci. » Ramenant son regard sur Aimée, Loukas écrasa sa cigarette dans son cendrier, retira ses lunettes de soleil pour les déposer sur sa table, puis se redressa un instant afin de rapprocher sa chaise de celle de son invitée. Enfin, il s’installa confortablement, coudes sur ses cuisses, légèrement penché vers elle. Loukas prit une profonde inspiration avant de parler, prenant une voix calme et posée. « J’ai tort si je dis que ta vie est une accumulation de mauvais choix… Que tu rôdes sans savoir où tu vas… Tu voles, mais tu ne sais même pas pourquoi, sauf que tu n’as jamais rien connu d'autre… Alors tu fais ce que tu fais le mieux, tu survis. Et seule, bien évidemment, laisser des gens t’approcher, développer des liens, c’est bien trop dangereux… Hum?» Loukas observa les réactions d’Aimée à chaque fois qu’il affirmait quelque chose, cherchant des confirmations, des expressions. Une fois qu’il eut terminé son petit dialogue, il se cala dans le fond de sa chaise, posant ses bras sur les appuie-bras. La serveuse revint avec la commande de Kylian, ce dernier la remercia alors qu’il prit une fourchette en main, prenant une première bouchée du gâteau. « Qu’est-ce que tu dirais si je t’offrais une destination intéressante où aller? Une motivation à donner un meilleur tournant à ta vie? » Dit-il alors en poussant l’assiette contenant le dessert et une seconde fourchette propre vers Aimée afin qu’elle soit à sa portée.                  


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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Lun 29 Juin - 5:20



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Loukas & Aimée
featuring

Eh oh j’étais une personne très gentille et sociable, quand j’en avais envie! Mais j’en n’avais jamais envie, c’est ça le problème. Avec lui, c’était quand même pire. Pas qu’il était vraiment complètement chiant, mais… ouais quand même. J’aurais peut-être pu faire un minimum d’effort, mais non, il ne le méritait pas. Il était chiant, il me donnait des ordres, si je voulais être surveillé, je serais retournée en prison. Pourtant, je m’étais assise, lui demandant ce qu’il me voulait, parce que je voulais savoir, vraiment. Lui riait, l’idée de le frapper sous la table était quand même l’option favorite du moment. Lui, il était heureux, pas moi. J’avais des tendances égocentriques, du coup… j’avais bien envie d’échanger la tournure des événements quand même. Moi, heureuse et lui non.

-Oh non, moi c’est juste les gens en général que je déteste, mais tu es particulièrement insupportable, je l’avoue. Et mes tendances autodestructrices sont très bien gérées, merci. Alors, ça ne te regarde pas.

Parce que j’étais du genre à m’assumer dans la vie et que s’il savait qui j’étais, je n’allais pas me cacher d’avoir des pulsions destructrices. Juste à voir ma vie en général et bon, c’est ça. Je pouvais tout faire, drogue, alcool, me mettre dans des situations pas possible, risquer ma vie, bref… j’assumais. Non, il n’allait pas arriver à me provoquer et non, je n’allais pas réagir à ses petites piques pour l’informer de ma personne. J’avais vécu avec des tolardes et des psys, je connais ça. La serveuse arriva finalement pour prendre notre commande. Ce que monsieur prit la peine de commander pour nous. J’allais le frapper, sincèrement. Je lui avais décoché un regard noir avant de simplement dire :

-Pouvez-vous m’amener un chocolat chaud à la place? C’est que je n’aime pas le café.

Fallait pas exagérer non plus, il ne me connaissait pas, il n’avait qu’à me demander directement à moi. Pas mon problème, je n’allais pas me forcer à apprécier le café pour le monsieur. Pourtant, le shortcake j’aimais, mais je n’allais pas manger un truc en tête à tête avec lui. Alors :

-Pour apporter s’il-vous-plait, je suis pressée.

J’avais été polie et j’avais souris à la serveuse avant qu’elle quitte pour aller chercher la commande. Pourtant, quand je replongeai mon regard dans celui de Loukas, il n’y avait plus de trace de sourire, ni même de gentillesse, mon regard était de marbre, je détestais qu’on joue avec ma personne. Je n’étais pas un jouet, ni un morceau de viande, c’est tout. Ensuite, il se lança pour une description de ma personne, du moins… un essai. Je le regardais, toujours de marbre, je ne bronchais pas à ses « accusations ».

-Donc, faux, vrai, vrai, faux, faux, vrai, vrai, faux. C’est une moyenne pas si mal.

C’était si simple dans la vie, j’étais du genre franche, mais comme ça, ce n’était pas bien clair de savoir où il avait vrai et où il avait tort. En même temps, je n’allais pas lui donner tout, tout de suite. La serveuse revient avec le gâteau et le chocolat. J’avais pris le chocolat dans mes mains pas habitudes, pour l’ouvrir et en souffler doucement le contenu, comme si ça aidait vraiment quelque chose.

-Pas besoin, je suis capable de m’occuper de moi toute seule. Si tu voulais adopter, les chiots, les chatons ou les bébés c’est mieux quand même, ils ont moins de mauvais plis.

Sans le regarder, toujours en soufflant mon chocolat. Ce petit jeu allait surement durer longtemps. Il tentait de me dresser ou de m’apprivoiser et moi je cherchais les points faibles de ma proie, comme à mon habitude. Il avait poussé l’assiette vers moi, avec la seconde fourchette. D’un mouvement clair, j’avais repoussé le gâteau vers lui. Je ne voulais pas de sa proposition, ni même d’un gâteau venant de lui, j’étais comme ça.
 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Sam 1 Aoû - 0:56


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Louke & Aimée
Don't Act Like You Care

Plus l’échange durait, plus l’animosité d’Aimée se faisait sentir. Après tout, c’était tout à fait compréhensible. Non seulement, la jeune humaine n’était pas la personne la plus accueillante. Mais en plus, Loukas se la jouait à la Mister Grey à lui donner des ordres et à décider pour elle comme si elle était une enfant. La réalité devenait inévitable et la réaction désagréable de Miss Wolf était tout à fait normale étant donné qu’on n’est pas coincé dans un roman douteux illustrant une relation amoureuse des plus malsaines. Déjà, elle pouvait le trouver extrêmement louche de l’avoir suivi et espionné pendant des semaines sans subtilité et maintenant, son côté contrôlant et invasif avait tout pour la repousser. Ouais, son approche était à retravailler sous tous les angles, car il n’était pas une riche célébtrité, le pauvre. Au moins, il n’avait pas de déviances sexuelles… Enfin. C’est plutôt hors sujet. « Oh non, moi c’est juste les gens en général que je déteste, mais tu es particulièrement insupportable, je l’avoue. Et mes tendances autodestructrices sont très bien gérées, merci. Alors, ça ne te regarde pas. » Loukas ne se décourageait pourtant pas, au contraire. Qu’elle sache lui répondre, qu’elle sache le mordre en retour, ça lui plaisait bien. D’un autre côté, c’était bien pour sa personnalité et son tempérament qu’il l’avait choisi, c’était bien pour ça qu’il voyait du potentiel en elle. Loukas ne perdit point son sourire à ses propos, au contraire, il y trouva une occasion d’y introduire une autre de ses plaisantes habitudes : son sarcasme. « Tu détestes les gens en général? Toi? J’aurais jamais deviné. » C’était à croire que Loukas voulait la provoquer, mais c’était un jeu bien dangereux, car Aimée n’avait rien à lui prouver. Elle pouvait se lever, le traiter de salaud et partir, quand elle le voulait seulement… Kylian ne lâcherait jamais le morceau. Malheureusement, il n’avait aucun inconfort éthique à la harceler de sa présence. La confrontation était le seul moyen qu’elle avait pour se débarrasser de lui. Mais Loukas était une de ses sangsues des plus tenaces. « Pouvez-vous m’amener un chocolat chaud à la place? C’est que je n’aime pas le café.» Dans l’esprit tordu du daybreaker, elle avait corrigée sa commande simplement pour le contredire. C’était la première pensée qui lui passa par l’esprit, Aimée défiait son autorité, lui renvoyait la balle pour l’énerver, pour le remettre à sa place, pour lui montrer qu’elle n’était pas plus docile même si elle était assise. Cette ‘‘tentative de reprise de pouvoir imaginaire’’ le faisait bien rire et le motivait davantage à la casser. Loukas était bien trop têtu, il reprendrait la selle jusqu’à s’en pêter la gueule. « Pour apporter s’il-vous-plait, je suis pressée.  » «Mais le gâteau pour ici, on aura tout notre temps pour ça. »  Dit-il juste après elle en relevant les yeux vers la serveuse qui semblait plutôt perplexe face à ses deux clients qui ne semblaient pas dans les meilleurs termes. Loukas était un enfant, il avait pris la parole simplement pour avoir le dernier mot, pour contredire Aimée. C’était assez exaspérant. Puis enfin, Loukas devient un peu moins nébuleux concernant ses intentions. Il commença par décrire Aimée selon ses intuitions et ses observations. Pour ça, il n’était point mauvais, mais nullement parfait. Or, Aimée ne laissa rien transparaître à ses affirmations. Le jeu de Loukas ne semblait pas du tout l’intéresser. « Donc, faux, vrai, vrai, faux, faux, vrai, vrai, faux. C’est une moyenne pas si mal.» Cette fois-ci, le daybreaker resta silencieux, légèrement vexé par le manque de confirmation qu’il obtint d’elle. Le jeune homme s’écrasa dans sa chaise sans lâcher le regard de l’humaine. Il était encore très loin de baisser les armes, rassurez-vous, simplement en train de réévaluez ses options. Puis, Aimée reçu son chocolat chaud et lui sa part de gâteau qu’il attaqua avant de lui faire une intrigante proposition qui n’eut, encore une fois, pas exactement l’effet désiré. « Pas besoin, je suis capable de m’occuper de moi toute seule. Si tu voulais adopter, les chiots, les chatons ou les bébés c’est mieux quand même, ils ont moins de mauvais plis. » Dit-elle en repoussant l’assiette. Loukas haussa des épaules, acceptant son refus, pour l’instant, avant de ramener l’assiette vers lui pour y piquer sa fourchette. « T’as raison, les chatons c’est mignons et dociles. Les gens se les arrachent dans les refuges et jamais personne ne regarde les vieux matous, c’est dommage. » Dit-il alors en relevant son ustensile garni devant ses yeux, en terminant sa phrase, il apposant cette dernière sur sa langue pour dévorer son morceau. Enfin, il retira ses lunettes de soleil de ses yeux pour les déposer sur la table. Il respira plus fortement et profondément une fois avant de prendre la parole. « Tu ne me connais pas. C’est vrai. Mais j’ai envie de t’offrir une opportunité. Une seconde chance. Je crois sincèrement que j’ai plus à t’offrir que tu ne le crois… Même si je t’insupporte. » Loukas était nettement moins arrogant, au contraire, il était complètement sincère. D’une façon, il arrivait même à se moquer un peu de lui-même. Son sourire ne cherchait plus à la provoquer ou à la dominer, il se faisait doux. Loukas s’était attaché à elle étrangement, en l’observant, en espionnant sa vie. Mais outre cela, le daybreaker avait une réelle et naturelle envie d’aider les autres lorsqu’il le pouvait. En plus, dans ce cas-ci, il servait également ses propres intérêts, je ne pouvais dire le contraire. Loukas tenait à la rébellion et pensait qu’Aimée pouvait être le genre de bonne personne à lui donner un second souffle. « Mais bon, si tu me dis que tu n’as pas besoin d’amis, d’un toit ou même d’un emploi…  Laisse-moi au moins d’offrir une part de gâteau. » Dit-il alors en repoussant une nouvelle fois l’assiette vers elle. « Te fais pas de faux espoir. Je ne dis pas que je vais te laisser tranquille, mais il est vraiment bon, tu ne sais pas ce que tu rates. »                   


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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Sam 1 Aoû - 4:49



« In my crown I am king, I love their endless worshiping »

Loukas & Aimée
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Est-ce que ça présence pouvait me rendre dingue? Non, sérieusement, je me posais vraiment la question. Il était chiant, il me faisait chier et l’idée de lui planter sa fourchette dans la main avant de me barrer devenait l’idée du siècle, pourtant j’avais posé mon cul sur cette chaise tout en répliquant. Pourquoi je m’étais assise? C’était ça la véritable question. Maintenant que je l’étais, je doutais de ma santé mentale. Allez ma grande, on se lève et on s’en va, tout simplement. Aller hop! Mais non, monsieur avait fait du sarcasme, joie… il avait cette fonction en prime. J’allais sérieusement commencer à me demander si on pouvait faire plus exécrable comme personne, vraiment.

« Heureusement que je t’en parle hein. Mais promit, tu as une place toute particulière sur le podium. »

Parce qu’il y avait clairement quelque part dans ma tête un top trois des gens que je déteste le plus et monsieur en faisait surement partie à égalité avec tout le gouvernement et les peace. Oui, oui, j’avais assez de haine dans mon cœur pour tous ses gens, promit. Je détestais également tout le monde. Il m’avait commandé un truc, j’avais corrigé sa commande parce que je n’aimais réellement pas le café, au même titre que je détestais le thé. Si je voulais boire du gazon mariné… euh bah non, je ne ferais pas une connerie pareil en fait, du coup… pas de thé. Pour le café… bah c’était juste dégueulasse, chaud, froid, sucré, avec lait ou sans… c’était mauvais. Limite, un grand moka avec 4 sucres et chantilly, ça pouvait le faire… un peu. J’avais balancé que c’était pour apporter, mais il prit le gâteau pour ici. D’accord, la fourchette, dans sa main, dès qu’elle arriverait. C’était la seule solution à mon problème. Ça ou lui arracher les yeux. Au choix. J’avais roulé des yeux en signe de désaccord et c’était flagrant. On devait surement donner l’impression d’être des ex incapable de s’adresser la parole, mais qui avait des trucs à régler, c’était chiant. Limite, il était mignon, c’était le seul point positif à la conversation. J’avais au moins réussit à lui clouer le bec une fois en lui balançant à la gueule les vrais ou faux à ses affirmations. Non, on n’allait pas m’en imposer à moi. Il n’avait rien dit, donc un point pour moi. La commande arriva finalement et je ne touchai même pas à mon chocolat chaud. Il était trop chaud de toute façon. Oui, j’étais une diva quand je voulais, tais-toi. Genre, s’il voulait m’adopter, un chiot ou un chaton, c’était moins chiant. J’avais 21 ans, limite, dans le vrai monde, j’étais majeure et vaccinée. Est-ce que j’étais vaccinée? Oui! C’est vrai, il vaccinait en prison.

« Les vieux, c’est bon à faire piquer. Surtout s’ils ont été assez cons pour se faire avoir par la fourrière. »

Je me fichais bien de ses allusions à la deuxième chance et tout. Je n’en voulais pas, tout simplement. En fait, je ne voulais pas de lui, tout simplement. C’était surement méchant, mais j’étais méchante, pas la peine d’insister.

« Mais je n’ai pas besoin de ta pitié ni de ton aide, alors ça va, on arrête ça là et tu passes au prochain matou, pas la peine d’insister. »

Non mais sérieusement, comment il pouvait être aussi… aussi… lui. Oui, c’était une insulte. En prime, il en rajoutait. Il me parlait d’un toit, d’un ami ou d’un emploi, il voulait au moins m’offrir une part de gâteau.

« Oh wow, merci hein, tu m’offres une part de gâteau avec mon argent, la joie quoi. »

Ouais, je savais faire aussi dans l’ironie et le sarcasme, pas la peine de demander. Finalement, on avait autant de talent avec les gens tous les deux. Juste que moi, je ne faisais chier personne. Monsieur avait raison sur un point. Il avait l’air bien le gâteau. Donc, j’avais tiré la part vers moi. C’était moi qui avait payé, du moins… mon larcin, alors aussi bien que j’en profite. J’avais pris la fourchette vierge de son contact pour prendre une première bouchée et non, je ne lui rendrais pas l’assiette, jamais.

« Bon déjà, des amis j’en ai. Pas beaucoup, mais au moins ils sont sympas et pas trop exigeant. Tu n’arriverais jamais à entrer dans cette catégorie, tu es trop toi pour ça. Un toit, j’en ai déjà un, merci. Pour le job… oubli ça, je suis incapable d’avoir un patron, je ne peux pas supporter le genre humain et quand on me fait chier, je mords. Je ne suis éligible pour aucun type de boulot. Faudrait être fou pour m’engager à long terme et je n’ai pas envie de changer. »

Aimée Wolf, la mauvaise foi à son meilleur, c’était moi ça. Non, je ne voulais rien de ce mec et même s’il disait qu’il n’allait pas me laisser tranquille… il allait rapidement comprendre qu’on ne me dominait pas.

« Alors j’espère que tu aimes perdre ton temps, parce que je n’ai pas l’intention de céder. »

Vraiment quoi, c’était impossible d’être plus têtue que moi. Je ne pouvais pas le croire. Du coup, aussi bien lutter contre ses bêtises et en prime… il n’allait pas me sortir un boulot ou je me débrouillerais comme ça, sortir de nulle part. C’était impossible.
 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Mar 4 Aoû - 3:30


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Louke & Aimée
Don't Act Like You Care

« Les vieux, c’est bon à faire piquer. Surtout s’ils ont été assez cons pour se faire avoir par la fourrière. » Aimée se faisait de plus en plus hostile, peu importait ce qu’il pouvait dire ou faire. Il savait qu’à chaque mot qu’il prononçait, Aimée se trouvait une nouvelle raison de le haïr un peu plus. C’était un record, vraiment, d’avoir tombé si bas dans son estime en si peu de temps. Elle le connaissait à peine et pourtant, Loukas pouvait jurer qu’il était au même titre que son pire ennemi sur sa liste noire. Le daybreaker sourit aux dernières paroles froides et détachées de sa recrue, alors que sa réplique chatouillait déjà sa langue. « T’as eu de la chance alors. Toi, quand on t’a foutu à la fourrière, t’étais encore un mignon petit chaton. T’as évité la piqûre. » Dit-il alors, provocateur et fier, terminant sur un clin d’œil, simplement pour la pousser un peu plus. Et finalement, Loukas décida d’être un peu plus mature et de mettre le sarcasme de côté pour lui parler plus sincèrement, plus profondément. Malheureusement, Aimée n’accepta pas de prendre la main qu’il lui tendit. Au contraire, elle lui cracha au visage. « Mais je n’ai pas besoin de ta pitié ni de ton aide, alors ça va, on arrête ça là et tu passes au prochain matou, pas la peine d’insister. » Loukas resta calme, malgré ses envies de prendre cette sale adolescente par les épaules et de la secouer jusqu’à ce que la raison la frappe. Sérieusement? Vraiment? Elle croyait quoi? Que tout lui était du? Que le monde entier se prosternerait à ses pieds? Sur quelle planète vivait-elle, la petite arrogante? On n’obtient pas tout ce que l’on veut sans lever le petit doigt. Inspirant profondément, Loukas se contenta de lui proposer le gâteau à nouveau, comme s’il n’attendait plus vraiment quoique ce soit d’elle en retour. « Oh wow, merci hein, tu m’offres une part de gâteau avec mon argent, la joie quoi. » À la réponse d’Aimée, Loukas ne put s’empêcher de rire. Cette fille était terrible, tout simplement terrible. Elle n’arrivait jamais à dire quelque chose de décent? Après avoir bien soufflé sa moquerie, Loukas regarda la plus jeune avec un sourcil arcqué, la dévisageant légèrement, signifiant une certaine incohérence dans ses paroles. « J’ai volé l’argent que tu as volé, elle n’est pas plus à moi qu’à toi. Tu en as juste… plus besoin que moi. » Et là encore, Loukas prenait un ton bien plus léger qu’à son habitude. Malgré qu’elle mérite bien moins de délicatesse de sa part, le daybreaker retint la violence de ses paroles. Légèrement exaspéré par l’attitude de sa recrue, malgré qu’il n’était pas encore désarmé ou prêt d’abandonner, Loukas la regarda prendre possession du gâteau. Oui, car bien évidemment, c’était une véritable prise d’otage son truc. Le partage, elle ne connaissait pas. Du moins, pas avec ses ‘‘ennemis’’, il faut croire.
 
« Bon déjà, des amis j’en ai. Pas beaucoup, mais au moins ils sont sympas et pas trop exigeant. Tu n’arriverais jamais à entrer dans cette catégorie, tu es trop toi pour ça. Un toit, j’en ai déjà un, merci. Pour le job… oubli ça, je suis incapable d’avoir un patron, je ne peux pas supporter le genre humain et quand on me fait chier, je mords. Je ne suis éligible pour aucun type de boulot. Faudrait être fou pour m’engager à long terme et je n’ai pas envie de changer. Alors j’espère que tu aimes perdre ton temps, parce que je n’ai pas l’intention de céder. » Loukas avait été désagréable, intrusif et contrôlant, c’est vrai. Mais ses intentions restaient bonnes et il avait bien tenté de lui montrer en rentrant ses crocs et en devenant plus transparent. Malheureusement, la gentillesse semblait aussi bien marcher que tout le reste. Pire encore, elle devenait encore plus venimeuse, la petite. Son dernier petit monologue, Loukas l’avait encore au travers de la gorge, incapable de le faire passer. Lou n’était pas méchant, mais il avait une limite aux lots d’insultes qu’il était capable de recevoir. Et il ne fallait surtout pas oublier, que monsieur avait un caractère épicé, lui aussi. Les dents serrées, sa voix commençait à devenir légèrement agressive. « Aheum. Donc, si je comprends bien, t’as simplement de la chance d’avoir une tête agréable à regarder, sinon... Tu ne survivrais pas, seule, dans le vrai monde avec tes inhabiletés sociales et ton incapacité à prendre des responsabilités… » Il exprima un dégoût clair pour sa personne et mit un accent évident sur son incompétence générale. Loukas la réduisait à une petite ordure qui se pensait bien royale avec sa couronne en papier. « …À moins que tu ne choisis de te tourner vers la prostitution, ce serait ta seule option, rendu là. Mais t’es incapable de ça, c’est évident. Alors, tu feras quoi? » Encore une fois, il répéta ce mot vile : incapable. Pire encore, il la faisait tomber un peu plus en la plaçant au rang de prostituée. Oh oui, il avait osé. Après tout, elle n’avait aucune utilité, aucune compétence. Si ce n’était pas des autres, comment gagnerait-elle son pain? « …Tu vas dépendre des autres toute ta vie, comme une enfant incapable? » Mais non, fillette, tu n’auras pas à écarter les jambes, tu n’as qu’à demander à tes précieux amis de débourser pour toi. Était-ce vraiment une vie qu’elle voulait? Une vie qui ne lui appartenait pas? Lou prit soin de la marteler encore de son incapacité avant de pousser un peu plus loin. « Naaah…Les chats de gouttières comme toi, il n’aime pas trop ça, les maîtres, non? Ils sont insupportables avec leurs colliers à grelots et caresses incessantes. » Dit-il, de plus en plus provocateur, en accompagnant ses paroles de quelques mimiques de dégoût qu’il lui avait volé. Puis soudain, il fut frappé d’une fausse illumination. Faussement enthousiasme, Loukas frappa sa main sur la table, empressé d’exprimer sa brillante idée. « Ah! J’ai la solution! Et si tu vivais sur le vol? Hein? C’est un bon plan pour retourner à la fourrière ça. Sauf que maintenant, t’es plus mineure, t’es un vieux matou. Personne ne va venir te chercher. C’est ce que tu veux, Wolf? Finir ta vie en prison?! » Loukas commença à hausser le ton, attirant l’attention sur leur table, mais il s’en fichait complètement. Avais-je oublié de préciser que Lou était un jeune homme particulièrement impulsif et que ça avait tendance à dégringoler lorsqu’il perdait le contrôle? « …Mais il n’y a pas de gâteau en prison… » Termina-t-il en mettant une main sous l’assiette qui contenait le reste de la part avant de la pousser au sol d’un geste vif. Cette fois-ci, il avait définitivement attiré l’attention à sa table alors que la porcelaine s’éclatait sur le plancher de la terrasse en y écrasant la crème du gâteau. Ouais, finalement, l’opération recrutement tournait au désastre.




Dernière édition par Loukas K. Kilverstone le Mar 4 Aoû - 21:36, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Mar 4 Aoû - 4:58



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Est-ce que j’avais déjà dit ici que je n’aimais pas les gens? Eh bien maintenant, c’était révolu, les gens étaient limites viable à côté de lui. Je n’y pouvais rien, il en savait trop sur moi, je dé-tes-tais ça. Sérieusement là, j’aurais pu lui planté une fourchette dans l’œil que pour le plaisir de la chose. Bon d’accord, mon cerveau y pensait, mais je ne pensais pas réellement le faire, bon peut-être que oui, un tout petit peu. J’avais donc balancé que les vieux matous c’étaient bons à être piqué et il me répliquait que j’avais eu la chance qu’elle un chaton. Que comme ça, j’avais évité la piqûre. Il en savait quoi se crétin?

« De la chance? Sérieusement? Tu ne me connais pas. Alors quand on sait pas, on se tait. Le chaton méritait de se faire balancer à l’eau dans un sac. Fuck la piqûre. »

Mon regard était froid, glacial même et braqué sur lui. Non mais sérieusement. Il ne me connaissait pas, il n’avait pas le droit de commenter ma vie. J’avais tué mon frère, de mes mains, j’avais vu mon autre frère se faire tuer, j’avais littéralement massacré mon agresseur et il me parlait de chance d’être mignonne? Non, avoir eu de la chance, j’aurais été affreuse, il ne m’aurait pas agressé et j’aurais encore une famille, fin de l’histoire. Ensuite, ça avait enchainé. Ce n’était pas parce qu’il changeait de ton que ça faisait de lui quelqu’un de moins con, alors non je n’allais pas devenir gentille avec lui. Il ne méritait pas mes efforts, tout simplement. Je ne voulais pas de son aide, je ne voulais pas de lui dans ma vie. Il me donnait envie de le frapper et ce, à maintes reprises et je détestais ça. J’en avais rajouté, toujours et monsieur riait pour m’aider avec tout ça. Il répondait à chacune de mes répliques, j’avais soupiré d’agacement. Non mais sérieusement…

« Ouais bah étrangement, j’aime pas les gens qui me volent moi. Si tu voulais attirer mon attention, il y avait des moyens vraiment mieux, genre… venir me parler direct sans me faire chier. »

Non sérieusement, les mecs de cette ville avait clairement un problème mentale à se dire « oh cette fille, je vais l’agresser pour pouvoir lui parler, oh oui, bonne idée. » Genre… il aurait juste pu se pointer en mode : « Aimée, faut qu’on parle » et puis voilà. J’aurais écouté un minimum hein, parce que bon… on ne rigolait pas avec mon prénom, pas comme ça. Il m’avait donc irrité encore plus. J’avais besoin de sucre, pour les hormones et tout, donc j’avais pris possession du gâteau. Il était désormais à moi, voilà. Écouter un peu plus mon nom de famille, j’aurais fait pipi tout le tour pour faire mon territoire. Non, je rigole, c’est dégueulasse comme image, désolé. Je lui avais donc balancé que non, on ne serait pas amie et que sérieusement, je n’avais pas besoin de ses plans foireux à deux balles. Elle avait surement touché quelque chose, parce qu’il n’était pas content. Enfin! Comme ça, il allait ce barrer et me fiche la paix! Joie infinie et papillons, vraiment. Voilà, monsieur montrait enfin son vrai visage, on y arrivait. Là, le dégoût, les répliques singlantes, il me balançait mon inhabilité sociale à la gueule comme si j’en avais quelque chose à foutre. Ce qu’il ne comprenait pas, c’est que je pouvais être gentille, que je pouvais être agréable, juste pas avec lui. Je n’avais pas pu m’empêcher de rire à son énoncer de job. Genre, moi? Prostitué? Sérieusement? Faut pas déconner, limite… danseuse au little ça aurait pu le faire, mais pute… une pute vierge et qui compte le rester, ça faisait du fric ou pas? Au moins, il réalisait que j’en étais pas capable, un bon point pour lui. J’aurais pu répliquer, mais… il en rajoutait. C’est qu’il en avait long à dire le crétin. Si j’allais dépendre des autres toute ma vie? Pour le moment, c’était le plan ouais et j’allais en profiter pour rattraper le temps perdu. Me comparant finalement à un chat de gouttière qui n’aimait pas les maitres, les refusant, ça… c’était assez vrai, je n’allais pas lui en tenir rigueur. J’aimais je n’allais accepter qu’on me domine, jamais.

« Non mais t’as fini de dire des conneries? Non je n’aurai jamais de maitre et si ça implique que je sois considéré comme un chat de gouttière et bien ça me va, j’en suis un. Je gagne ma vie comme je peux et je ne demande rien à personne, si on me donne, c’est qu’on le veut bien. Alors ouais, je suis un parasite, mais au moins je suis sympa, je demande la permission avant, alors t’es personne pour juger! »

Ouf, le ton levait graduellement entre nous et on commençait à attirer les regards. Limite, ça passerait comme une chicane de couple, ça m’allait. Il essuyait un divorce monumental et je partirais avec la moitié de tout ce qu’il avait, point final. J’allais le tuer, non sérieusement, il en rajoutait. Balançant que j’allais retourner en prison, que je n’étais plus mineure et que personne ne viendrait me chercher. Eh bien même mineure du con PERSONNE n’était venue me chercher. Pas même une putain de visite. Rien, niet, nada. Personne dans ma vie, tout le monde était mort putain, réveil. Quand on se renseigne, on le fait bien. J’allais vraiment le tuer, je bouillais dans une colère noire et quand il s’attaqua au gâteau, le balançant au sol en disant qu’il n’y en avait pas en prison, une vague de calme froid et glaciale me coula le long de la colonne vertébrale. Je n’allais pas lui crier dessus, ah ça non. C’est donc du voix calme, mais crachant toute ma haine envers lui et mon dégoût de sa personne que j’avais rajouter :

« Y a pas de chocolat non plus »

Et je lui avais balancé mon chocolat chaud encore très chaud par la tête. J’avais serré le gobelet pour faire sauter le couvercle pour m’assurer qu’il le reçoive bien en entier. Non mais sérieusement, j’allais juste dégager sinon j’allais lui planter ma fourchette dans la main.

« Trouve toi un autre matou pour te lécher le cul, parce que je ne serai jamais ton larbin, maintenant dégage de ma vie du con. »

Et j’étais partie dans un silence de mort. Parce que tous les gens autour de nous nous observaient désormais comme les sauvages qu’on était. J’avais tourné les talons, j’avançais vite. Me perdre dans la foule pendant de monsieur s’ébouillantait, c’était un plan qui m’intéressait sincèrement en ce moment.
 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Mer 19 Aoû - 21:55


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Louke & Aimée
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La langue de Louke avait complètement déraillé. N’accordant plus aucune importance à sa raison, ne prenant plus la peine de consulter la tour de contrôle avant de s’articuler, le daybreaker avait laissé sa colère et son énervement parler. Il avait exprimé des propos qu’il ne pensait pas nécessairement, des vérités qui ne méritaient pas d’être dites et des provocations qui n’avaient aucunes intentions saines. Malheureusement pour Loukas, il ne put s’arrêter, trop impulsif pour ravaler sa fierté, il lui avait tout craché au visage, oubliant son objectif : l’aider. N’était-il pas là pour cette raison? Lui tendre la main, lui montrer une voie qui pourrait lui convenir, la combler, lui donner une utilité, lui redonner contrôle sur sa vie. Car même si, ce n’était nullement apparent dans l’instant, il tenait à cette petite qu’il avait découvert à distance. Et, oui, bien évidemment, il était là, secondairement, pour redonner un peu de force à la résistance, pour se rapprocher de ses rêves de mettre fin à ce gouvernement tyrannique. Mais dans les faits, Loukas voyait tout de même la rébellion au second plan, car il devait bien commencé par se faire accepter d’Aimée avant de passer aux choses sérieuses. Aimée avait raison, peut-être aurait-il dû user d’une approche plus traditionnelle, plus simpliste, mais Loukas avait eu peur de ne pas en faire assez, alors, il avait passé à l’autre extrême : il avait fait déborder le vase, mais pas à une goutte près, il avait poussé jusqu’à l’éclatement du verre. « Non mais t’as fini de dire des conneries? Non je n’aurai jamais de maitre et si ça implique que je sois considéré comme un chat de gouttière et bien ça me va, j’en suis un. Je gagne ma vie comme je peux et je ne demande rien à personne, si on me donne, c’est qu’on le veut bien. Alors ouais, je suis un parasite, mais au moins je suis sympa, je demande la permission avant, alors t’es personne pour juger! » Claquant sa main sur la table, Lou exprima alors sa grande idée, une dernière provocation, lui rappelant une forme d’abandon qu’elle s’était causée elle-même. Loukas savait très bien pourquoi elle avait fini derrière les barreaux, il n’aurait jamais été à la chasse d’une ancienne détenue sans mettre la main sur son casier judiciaire. Puis, en tant qu’homme bien viril et affirmé, il conclut d’une violence physique inutile qui s’abattit sur le gâteau. Aimée resta immobile un instant, calme même, malgré qu’il voyait bien qu’elle bouillonnait intérieurement. Loukas ne lâcha pas son regard, il respirait profondément, brutalement, dents serrées les unes contre les autres. Le daybreaker attendait, toujours sous l’emprise de sa pulsion.

« Y a pas de chocolat non plus.  » J’aimerais vous dire qu’elle exagérait. J’aimerais vous dire, qu’au moins, Loukas, lui, il s’en était pris à un objet et qu’il ne lui avait infligé aucune douleur physique. J’aimerais bien le défendre, ce petit con, mais pour le coup, il l’avait bien mérité, il l’avait même cherché. Loukas eut comme seul réflexe de se redresser, mais le liquide chaud qui l’avait déjà brûlé, ne fit que dégouliner le long de ses jambes. Bouche entre-ouverte, exprimant la douleur qui s’inscrivait partout sur son visage dans un silence, il releva les yeux vers elle, insulté. Être un daybreaker lui offrait le désavantage d’avoir des nerfs à vif, plus sensible, mais à la fois, une guérison incroyablement plus rapide. « Trouve toi un autre matou pour te lécher le cul, parce que je ne serai jamais ton larbin, maintenant dégage de ma vie du con. » Aimée prit la fuite, sans lui demander son reste. La boisson chaude qu’on lui avait renverser dessus eut le même effet qu’une douche d’eau froide ou un bon coup derrière la tête. Loukas avait été con et il le réalisait bien maintenant. Un peu trop tard, peut-être, mais tout de même. Jouer à des gamineries avec elle ne l’amenait nulle part. Mettant la douleur de côté, Lou plongea sa main dans son pantalon pour y trouver son porte-feuille et laisser une somme nettement supérieure à sa facture. Il s’excusa auprès de la serveuse avant de partir à la poursuite d’Aimée. Déjà, elle se camouflait parmi la foule, disparaissant comme une voleuse. Or, Loukas avait plus d’un tour dans son sac et il avait bien distingué l’odeur d’Aimée. Comme un chien, il suivit sa trace jusqu’à sa source et dès qu’il obtint un contact visuel avec elle, il se permit de lui occulter complètement la vue afin de la ralentir dans sa cavale. Une fois arrivé à elle, il l’a pris par la taille pour la trainer hors de la foule, dans une ruelle. Puis, isolés du reste du monde, Loukas la libéra de son emprise pour la rassurer. « Ne panique pas, ce n’est que temporaire et je ne te ferai pas de mal. » En un claquement de doigt, le daybreaker lui rendit la pleine possession de son sens perdu, gardant une certaine distance entre eux pour éviter d’être trop intrusif avec elle, cette fois, malgré que c’était surement raté. « Je suis désolé pour ce que j’ai dit. J’ai manqué de tact et je suis un con quand je m’énerve. Donne-moi une dernière chance de t’expliquer et si après ça, tu me détestes toujours autant, je te laisserai partir et tu ne me verras plus. Promis. » Kylian gardait ses mains devant lui, ouvertes de la même façon qu’on se mouvait lorsqu’on cherchait à calmer quelqu’un. Loukas restait sur la défensive, hésitant, se voulant doux, évitant tout mouvement brusque afin que la bête sauvage ne prenne la fuite à nouveau. « Je sais ce que sais de tout perdre, d’être seul au monde et de savoir que t’es le seul responsable de ce qui t’arrive. T’as aucune raison de me faire confiance, mais mon aide peut t’être plus utile que tu ne le penses. T’as un potentiel incroyable que tu ne vois même pas toi-même.  Je peux t’offrir un toît et un boulot et on repart à zéro? T’oublies ce que j’ai dit et j’oublie que t’as massacré mon pantalon? » Avalant le peu de salive qu’il avait sur la langue, Loukas tendit sa main vers elle, attendant d’être serrée. Seulement, Loukas n’avait pas réussi à se convaincre lui-même et il avait peu d’espoir qu’elle change soudainement d’avis. On lisait le manque de confiance sur son visage alors que ses yeux se relevaient difficilement vers elle. Il avait tout gâché. Encore. Si typiquement Lou de massacré toutes ses opportunités à faire quelque chose de bien.


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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Jeu 20 Aoû - 4:17



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Non, je n’avais pas supporté. Non, je n’allais pas supporter un mot de plus. Il était un véritable con, il n’allait pas s’en sortir aussi facilement. Je lui avais donc balancé mon chocolat au visage pour me venger. J’avais fait sensation, je le savais et je m’en foutais complètement. Je voulais simplement partir et c’est ce que j’allais faire, tout simplement. Il avait brisé le peu de chance qu’il avait de me parler. J’en avais marre, vraiment. Il avait balancé le gâteau, j’avais balancé le chocolat et j’avais reculé la chaise précipitamment pour me lever. J’avais presque heurté un client, mais venez me demander si j’en avais quelque chose à faire?

J’étais partie, je me fondais dans la foule comme à mon habitude, je rageais. J’espérais sincèrement lui avoir fait mal. J’espérais juste qu’il se souvienne de moi longtemps et surtout, surtout! Qu’il me fiche enfin la paix. Parce que sérieusement, je lui en voulais, beaucoup. On pouvait me balancer de la merde, ça ne me dérangeait pas, mais il ne fallait pas espérer que ça passe. Il ne fallait pas croire que j’allais rester docile et dire merci monsieur. Sérieusement, jamais, juste non. Alors j’étais partie, évitant les gens aisément. J’avais l’habitude. Disparaitre vite et bien, sans mal. Jusqu’à ce que tout devienne noir. Non sérieux! Je ne voyais plus rien. Rien du tout! Le noir total! Je paniquais quand on m’avait saisi par la taille. Avez-vous déjà vu une furie ce défendre? Même combat! C’est là que j’entendis sa voix. J’allais le tuer, le frapper, le massacrer, mais il c’était éloigné et je ne le voyais pas. Il ne voulait pas que je panique? Il ne voulait pas que je PANIQUE! J’étais aveugle du con! Sale connard! Comment je ne pouvais pas paniquer! Il disait que c’était temporaire et il était mieux que ce soit le cas! Parce que sérieusement, j’allais lui arracher les yeux moi-même!

« Non mais moi oui! »

Sérieusement, j’avais très envie de lui faire du mal à cette instant précis. Pourtant un son me fit tourner le regard vers lui, même si je ne le voyais pas encore et tout se ralluma. Donc, c’est lui qui faisait ça? J’allais le tuer, voilà, je détestais les sorciers. Je détestais la magie surtout. Il était loin de moi, je voulais juste le frapper, mais je ne pouvais pas. Il était trop loin, il était trop méfiant et moi, je le tuais avec mon regard… fois mille. Il parlait, il ne savait pas à quel point je ne l’écoutais pas. Il avait le ton plus doux d’un mec qui s’excuse. J’avais entendu qu’il me demandait une chance, sérieusement… non. Jamais. Je ne donnais pas de seconde chance. Il m’avait blessé, je n’allais pas le laisser refaire la même connerie deux fois. Je ne me laissais jamais blessé une seconde fois. Mon regard voulait tout dire, mais j’étais silencieuse. Il pouvait donc parler. Il gardait ses mains devant lui, preuve que j’étais l’animal sauvage des deux et il parlait encore. Il tentait de se racheter? De s’expliquer? Il voyait un potentiel en moi? Je n’avais aucun potentiel! Il l’avait dit lui-même! Chat de gouttière, personne ne voulait de moi, bonne à faire piquer. Alors qu’il se la ferme avec son potentiel. Il voulait m’offrir des trucs, mais je ne voulais rien de lui. Rien d’autre que…

« D’accord… »

La seule proposition que j’accepterais, serait s’il me demandait de frapper fort. Je m’étais rapproché, comme pour lui serrer la main. Traitre, j’étais traitre et hypocrite, je m’assumais. Je me rapprochais, comme si j’étais d’accord avec ça, mais à la place, je lui avais balancé un coup de pied très bien placé. Je voulais lui faire mal, vraiment.

«Je ne donne pas de deuxième chance. Demande à la soucoupe que tu as balancé si y a une deuxième chance possible pour elle, connard. »

Parce que bon, c’était pareil. J’étais vieille, usée et il c’était permit de me balancer sans ménagement en bas de la table. Bah tant pis pour lui. Je n’allais pas le remercier d’être un connard. Je ne voulais rien savoir, jamais. Voilà. Je passais donc mon chemin. J’allais m’en aller et ne plus revenir, sinon je le tabassais. Rien de moins.

« Oh et tu me refais le truc de l’aveuglement et je te jure que je t’arrache les yeux à la cuillère. »

Quoi? Moi? Rude? Brutale? Mais non voyons, jamais… Bon d’accord avec lui, tout à fait, mais il le méritait et il méritait franchement pire. Je voulais juste qu’il disparaisse de ma vie. J’allais la reprendre en main et il le verrait s’il continuait de me stalker, mais d’ici là… j’allais avoir la paix. J’étais obligé d’avoir la paix avec tout ça. Il n’était pas maso quand même!
 
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MessageSujet: Re: Don't act like you care about me [Loukas]   Mar 25 Aoû - 7:10


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Louke & Aimée
Don't Act Like You Care

Aimée respirait la haine à chaque souffle. Comme un taureau, elle butait le sol et présentait ses cornes. Loukas était sa cible, dégoulinante de rouge, un écarlate agressant qu’elle ne pouvait supporter, qui devait à tout prix disparaître, être éliminé. Il n’y avait aucune place à la civilité, c’était une guerre ouverte, sans règles, sans humanité. Et pourtant, Loukas, toujours trop juste, trop droit, se tenait aux règles et proposait une trêve, mettant la vie de son messager à risque. « D’ac….cord…? » Répéta-t-il, hésitant, mais perplexe surtout. Qu’avait-il dit que si approprié pour que soudainement, elle baisse la garde, convaincue. Qu’avait-il dit de si franc qu’il avait soudainement percé sa carapace haineuse? Était-ce seulement logique ou possible qu’elle change d’avis aussi vite? Qu’elle lui pardonne? Elle? Gamine définitivement rancunière qu’il avait secouée dans une fissure qu’elle voulait garder fermée? Non. Le manque de cohérence empestait l’air ambiant. Une erreur venait de se glisser dans le logiciel de son cerveau, une erreur d’amateur, quelque chose de grossièrement travaillé. Ou peut-être, était-ce un virus? Quelque chose de pas net, c’était certain. Virulent, même. En faites, c’était bien plus simple que cela, Aimée se jouait de lui, elle se payait sa tête, c’était bien plus qu’évident. Loukas avait l’espoir facile, comme un enfant, il croyait trop au bien qui résidait en chacun, mais il n’était pas dupe. Même si un instant, le daybreaker fut surpris et confus à l’acceptation d’Aimée, choisissant de rester fixe, il la connaissait suffisamment pour rapidement dénicher la supercherie. Tous les signes étaient là devant lui et Loukas les soulevaient les uns après les autres. Aimée ne baissait pas les armes, au contraire, elle les tenait entre ses dents, elle rechargeait ses munitions, elle représentait une menace sans discrétion. Or, la seconde d’inattention que Loukas s’accorda fut suffisante pour qu’Aimée l’atteigne de son coup, sans interruption. C’était triste tout de même. Malgré son avantage surnaturel et son détecteur de mensonge, le daybreaker ne put réagir et se protéger de l’assaut de cette gamine prétentieuse.

Elle voulait lui faire mal et elle avait obtint son objectif. Malgré que ses parties fragiles se plaignaient de leur état critique, Loukas vivait une douleur bien plus vive. Le rejet. L’échec. La déception. Encore une fois, on le repoussait alors qu’il offrait son aide. Encore une fois, ceux qu’il affectionnait le haïssait, le trahissait. N’en avait-il pas marre d’être une bouée que les autres s’amusaient à faire couler? «Je ne donne pas de deuxième chance. Demande à la soucoupe que tu as balancé si y a une deuxième chance possible pour elle, connard. » Et pourtant, Loukas n’en voulait qu’à lui-même, presque incapable de blâmer les autres. C’était de sa faute. C’était lui qui choisissait les mauvaises personnes pour s’entourer. C’était lui qui provoquait cette animosité chez les autres. C’était lui, qui n’était pas digne de la loyauté d’autrui, qui leur donnait des raisons pour l’abandonner. C’était lui, qui était incapable d’être indispensable, qui était trop facile à remplacer. Il n’était pas un investissement rentable. En faites, c’était lui, l’incapable, pas elle. « Oh et tu me refais le truc de l’aveuglement et je te jure que je t’arrache les yeux à la cuillère. » Elle l’agressa de nouveau de ses mots, le menaçant d’une nouvelle violence physique. Mais Loukas avait atteint sa limite de naïveté, sa persévérance venait de se craquer. Si elle ne voulait pas de lui à ce point, pourquoi s’acharnerait-il? Ce serait presque du harcèlement rendu là. Recroquevillé sur lui-même, Loukas prit une inspiration profonde avant de se redresser, prenant appuie sur le mur à côté de lui. « Ça va. J’ai compris. Je te laisse vivre ta vie, Aimée Wolf, vu que tout semble se passer comme tu le veux. Mais ne reviens pas pleurer vers moi si tu t’écroules, je ne t’aiderai pas à te relever. »  Sourcils froncés, dents serrés, Loukas savourait son échec avec dégoût. Des cendres sur sa langue agaçaient ses papilles, alors qu’il emboîta le pas, sans un mot de plus. Il rentrait chez lui, assuré que personne n’allait l’arrêter et il avait raison.




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Don't act like you care about me [Loukas]

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