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  I don't know why you did stay in the ambulance. ▬ Apolline & Gawain [terminé]

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MessageSujet: Re: I don't know why you did stay in the ambulance. ▬ Apolline & Gawain [terminé]   Dim 19 Juil - 23:22

« Je le remettrai en cause tant que je ne le vois pas. » réponds-tu simplement.

Tournoyant comme une pathétique danseuse, tu vois cependant l'image d'un duel se dresser dans ton esprit. La dualité, la souffrance, la destruction, et le chaos, toujours le chaos. Bon il commence bien c'est déjà cela. Lui montrer ce que tu sais faire ? Tu t'en serais fait un plaisir cent ans en arrière alors que tu transformais du skinchanger à tout bout de champ, créais des potions comme on monte une mayonnaise et dialoguais avec les esprits dans ton miroir en te brossant les dans le matin. Désormais c'est une bien pâle image de toi qui se dresse devant Gawain. Une image honteuse que seul lui aura le plaisir et la déception de contempler. Oui, tu as terriblement honte en cet instant, parce que tu n'es rien qu'une ombre. Contrairement à lui, on dirait que c'est ta véritable enveloppe que tu as laissé à Darkness Falls, ne prenant avec toi que cet ersatz de toi-même.

« Quiconque a besoin de rappeler sa situation à ses serviteurs n'est pas digne de la conserver. Le pouvoir ne s'énonce pas, il se montre et se sent. »

Alors que, pardon hein, mais il a simplement enroulé des tentacules ombrageuses autour de toi, cassé une lampe et bouffé l'énergie vitale d'un gamin drogué et ligoté. Question pouvoir, de ce que tu as vu, il peut clairement repasser. Tu le défies à ton tour, t'avouant vaincue de base.

« L'étendue de mes compétences magiques se résume à me nourrir pour le moment. Je suis vierge de tout. Tu n'auras plus qu'à me moduler à ta guise. Mais sauras-tu faire de moi cette machine de guerre que je vois miroiter dans ton regard ? »

Un haussement de sourcils accompagne cette question sincère. Tu ne fais pas partie des éléments dociles que l'on soumet par la force. Tu es au delà de tes belles paroles un petit être fragile si facile à casser ; ton Skinchanger rachitique a bien su te le prouver en t'envoyant à Darkness Falls d'un simple coup de couteau entre les côtes. Quelques pas en arrière te mènent jusqu'à cette armoire encore ouverte contre la surface froide de laquelle tu t'appuies, un sourire triste sur ton visage de porcelaine maintenant si propre et si lisse.

« Et si tu me montrais plutôt ce dont toi tu es capable, que je sache à qui j'ai affaire ? »

Hors de question que tu suives quelqu'un qui n'en vaut pas la peine. Il est déjà suffisamment difficile pour un embryon diabolique comme toi de remettre sa fierté en question pour accepter l'aide de quelqu'un d'autre sans broncher. Mais pour se soumettre au delà de tes fantasmes sexuels plus que discutables, il faut que cela en vaille la peine. Aubin est une chose d'une valeur si élevée que les munitions enfoncées prochainement dans le canon redoutable de ton corps monstrueux doivent en imposer.
Et pour l'instant, la seule munition est une balle de plomb mal recousue.
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MessageSujet: Re: I don't know why you did stay in the ambulance. ▬ Apolline & Gawain [terminé]   Mer 22 Juil - 22:03

Elle est arrogante et je devrais la tuer. Voici la conclusion que je faisais de son ingratitude. Celle-ci et le fait que je devrais bien évidement toujours me méfier d’elle, créature déloyale. Ainsi donc c’était là toute considération qu’elle m’offrait après que je lui ai apporté ce festin ? Que je l’eux trainé jusqu’ici. Je l’observe sans en démordre, je la regarde tournoyer dans les ténèbres que je régissais. Les ténèbres sont miens.  Je retrouverai Darkness Falls, d’une manière ou d’une autre. C’est alors qu’elle me confessa à quel point elle était inutile. Et je me demandais à cet instant comment j’avais pu me laisser charmer par cette faible créature qui me sembla sans saveur. Mais j’en ferais quelque chose de cette pauvre âme vide de tout pouvoir. Je la bâtirai à mon image, comme dieu créa l’homme à la sienne. Ainsi Dieu était faible. Je fabriquerais en elle la puissance à mon image. Tels Hadès bâtissant les titans bannis par la suite en enfer. Je viendrais créer les pires monstres pour dominer le monde appartenant à l’humanité. Encore un temps. Et l’approche des jeux montrait à quel point cette humanité était désespérée. Maudite. Destiné à l’échec. Et déjà je vois bruler dans les flammes l’implacable ‘born to loose’ gravé dans leur chair depuis leur conception. Mais ses provocations on fini par susciter en moi une rage folle. Je suis le seul à donner les ordres ici. Le seul et elle restera à sa place. Les tentacules n’ont obéis qu’à ma colère foudroyante qui vient s’enrouler autour d’elle, la jetant brutalement contre le mur, brisant ce miroir où nous nous sommes un instant admiré. Je pourrais la démembrer, l’écarteler maintenant… Lui briser les membres un à  un sans même faire un seul effort. J’approche, marchant dans les débris avant de lui dire dans un sourire machiavélique « Sept ans de malheur… » Puis de ma gorge s’échappe de nouveau ce rire fou et enfantin. Allons-nous jouer à la poupée ? Les hommes aiment tant jouer à la poupée… Les coiffer, les mettre nues, les admirer tout simplement. Et les monstre encore plus. Les casser est un tel plaisir…

« Mais les êtres maudits ne craignent pas le malheur n’est-ce pas… Uhm un si joli cœur brisé… Et si… Tu me l’offrais ? » Ahahah ! Oui, mais qu’en ferais-je ? D’un cœur en si piteux état ? Cela ne comblera point mon appétit d’anéantir tout bonheur. Puis je plaque ma main contre sa gorge que je serre délicieusement puis je tendis mon autre main vers le cadavre qui se redressa lentement tel un pantin. S’il n’était pas déjà mort, j’aurais fait de lui un parfait marcheur… Mais je n’aurais pas gaspillé mon énergie à cela, car enfin il est très épuisant de les créer et parfois c’était encore un échec. La créature inerte à la tête lourde commença à se mouvoir sous ma volonté. « Si tu n’es pas à la hauteur de me défier… Alors je te suggère de ne pas le faire, car j’aime bien trop jouer pour ne pas y répondre. Vois-tu Betty ; les monstres peuvent naitre de mon être et leur appétit est des plus redoutables… A mon image. »  Je la libérer, la jette au pied du monstre inanimé. Elle pourrait si facilement disparaître. Mais je suis là pour la protéger, de moi… Jusqu’à ce que je décide de l’écraser. Et je broyai sans peine ce petit corps frêle, des os en misérables fragments puis je laisse la carcasse tomber sur la jeune femme telle une masse molle. « Lèves toi où je t’achèves. » Le doux plaisir de donner des ordres, de tout décider. C’est une folie qui me consume et même si j’ai l’air complètement cinglé, je suis plus que lucide envers mes pouvoirs bien que souvent amené à les surestimer. Je n’étais point sans ressources. Je suis capable de bien des horreurs que moi-même je m’ignore encore.

Hj: désolé de l'attente, j'étais malade. j'espère que ça ira.
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MessageSujet: Re: I don't know why you did stay in the ambulance. ▬ Apolline & Gawain [terminé]   Jeu 23 Juil - 0:22

La provocation est trop belle et il y répond sans ménagements. Il est jeune, cela se sent. Il a besoin de montrer son pouvoir pour se faire respecter, parce que sa pauvre petite aura malsaine ne convainc pas même les plus récalcitrants et les plus jeunes Daybreakers. S'il est si difficile de te convaincre, qui peut-il rallier à sa cause ? Personne cher ami, il n'a personne, et c'est pour cela qu'il doit te conserver. Tandis que tu t'écrases contre le miroir de vos amours damnées, quelque chose se brise en toi, est-ce l'espoir ? Sept ans de malheur, oh, tu les as déjà purgés par dizaines à Darkness Falls. Le malheur, tu le portes sur toi, tu le portes en toi, dans tes yeux, dans tes muscles, dans ton sang trop noir, entre tes cuisses trop blanches. Sept ans sans sexe ? Bwah, tu t'en es bien sorti après tout, et ce n'est pas la carcasse malingre de ton hibou maintes fois brisé qui va te contenter.

Tu t'écroules sur le sol, petite poupée à la cire craquelée. Tu vois le sang gicler et s'écouler. Ta vue se brouille. Un rire te secoue, est-ce le sien ? Le tien ? L'écho du sien qui se répercute paresseusement en toi tandis qu'il te fait comprendre l'étendue de ton impuissance ? Tu ne saurais dire, la raison te quitte, aussi ombrageuse que les tentacules qui te libèrent de leur emprise tout en te surveillant de leurs yeux noirs. Ton corps est secoué par quelque chose mais tu ignores de quoi il s'agit. Est-ce cela, mourir ? Est-ce ainsi qu'on sent la vie nous quitter, en spasmes désordonnés au fur et à mesure que les alentours pompent notre substance ? Se sert-il sur toi après t'avoir si gentiment nourrie ?
Ton cœur ? Mais il est trop pourri.

« Mon cœur sommeille dans les serres d'un hibou qui ne sait que le détruire. »

Au coin de tes yeux perle une larme, une petite goutte salée, irisée, qui oxyde ton beau maquillage de sang et de magie. Elle te pique l’œil, en explose davantage de vaisseaux, et se perd dans la crasse qui règne sur le sol comme sur un champ de bataille abandonné. En milliers d'éclats de verre se matérialisent toutes tes identités, tous les masques que tu veux bien porter, parfois sans t'en rendre compte. Ce sont toutes les différentes facettes de ta personnalité, de ton être monstrueux. Le diamant identitaire s'est brisé à ses pieds, tandis que dans les reflets de ton âme torturée tu pleures la cause de ta damnation. Tu n'es rien sans lui et il n'est rien sans toi. Il maîtrise mais son instabilité le perdra, comme elle finira par te perdre, toi aussi. Personne ne le suivra, hormis toi, jusqu'à ce que tu le jette, ou qu'il te jette, comme tous les autres l'ont fait. Tous les hommes. Tous des porcs.

« Achève-moi. »

Un sourire étire tes lèvres craquelées de sang.
Et c'est le noir.

HJ : Pas de soucis ; je pense qu'on peut s'arrêter là ♥
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