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 It's time to begin, isn't it?

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MessageSujet: Re: It's time to begin, isn't it?   Lun 17 Aoû - 2:33



 All that Jazz

Shamy  
featuring

 
      Ta carcasse s'échoue allègrement à ses côtés, s'écrasant sur le dos, yeux voguant sans dessein dans le néant stellaire. La nuit souffle sa fraîcheur à travers l'eau qui perle sur ta peau, te secoue de frissons comme la frêle branche que tu es. Sourire béat, œil malicieux, tu savoures la brûlure du froid nocturne, tellement plus agréable que la canicule solaire, mordant à travers tes chairs épuisées. Las, mais comblé, tu laisses tes pupilles naviguer jusqu'à elle, et pour la première fois depuis que vous vous êtes rencontrés, tu t'autorises à caresser de tes yeux les courbes de la femme qui te tient compagnie. Pour la première fois, tu t'autorises à ouvertement désirer du regard le fruit autrefois défendu, qui t'es aujourd'hui tendu. Aimée n'es pas la plus sulfureuse. Aimée n'est pas celle dont le corps voluptueux fait chavirer navires et marins. Aimée à toujours au visage cette façade inaccessible qui fait fuir les moins courageux. Mais c'est en partie de cette façade que tu es tombé amoureux. Homme de défi, créature conflictuelle, ce n'est que pour un tempérament du même acabit que tu pouvais fondre, et aujourd'hui elle était là cette femme tempête, et tu étais plus près que jamais de l'oeil du cyclone. Tes jambes encore dans l'eau suivent nstinctivement le rythme des siennes, se calquant sur le tempo lancé par ses paroles. Un discours aux arômes complexes, comme elle en a l'habitude. Des mots qu'elle te laisse le choix de décider s'ils sont salés ou sucrés, mais qui dans tous les cas n'en restent pas moins épicés.

« First of all... Loon can think whatever he wants, cause I guarantee you, that one day I'mah mark'em thighs fo'real. And you 100% gonna love it. »

Trad:
 

Te retrouver près d'elle avec pour seul habit un boxer, dont la couverture, déjà questionnable à sec, était maintenant plus question de principe qu'autre chose sans la voir ciller te ferait presque oublier sa réaction lors de ta première nuit chez eux. À ses yeux, tu es une menace, parce qu'il y a cette infime partie d'elle qui te désire, et qu'elle préfère fuir. Sexualité. Un sujet que tout le monde n'aborde pas avec la même aise. Tu fais partie de ceux pour qui le sujet n'est plus tabou. Mais d'elle tu ignores bien des choses. Personne n'a encore brisé son intimité, et si elle n'a pas peur de parler pour les autres, sa propre sexualité lui est terrifiante. Prendre ton temps Shan, c'est quelque chose qu'elle se sera décidément appliquée à t'apprendre. Mais tu ne sais encore rien, et tu ne sauras rien de plus, parce que plutôt que de déjà parler, elle a préférer ignorer, et conserver de ce moment l'agréable légèreté.

« Second of all, I'm not a good boy. I mean, not by society's standards. I'm a womanizer, I'm easily upset, and I'm quick to bring the hammer down. And on top of that, I'm a witch doctor, and Lord knows how good of a reputation do we have. But I'll admit that I'm not that bad either. I ain't doin' drugs, I don't steal from people, and I've only very rarely been drunk. So I'll give you that I'm a lot less of a thug than the Lil'Dragon that you are. And when it comes to the entrance.. Ain't nobody like a lil'bit of magic ? C'mon I know you loved it. Didn't you love it ? »

Trad:
 

Tu t'autorises à jouer de tes doigts sur sa peau à nue, et à délicatement la tirer vers toi, l'allongeant contre ton propre épiderme, prenant sa tempe sur ta poitrine dans un corps à corps un peu plus osé encore. Et tu continues de la combler de caresses, alors que tes yeux se ferment, laissant à tous tes autres sens le relai, pour profiter pleinement de ce moment d'exception. Et couvrant de douceur celle que tu aimes, lui offrant la protection de tes bras, tu t'es osé à poser une question qui te tiens à cœur.

« Hey Lil'Dragon, not tryin'a be too intrusive, but how comes you're so afraid of love ? »

Trad:
 


 

 
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MessageSujet: Re: It's time to begin, isn't it?   Mar 18 Aoû - 2:00



« I get a little bit bigger but then I'll admit, I'm just the same as I was»

Shandro & Aimée
featuring

Il avait été se baigner, mais pas moi. J’avais commencé doucement, restant sur le bord de la piscine pour m’habituer à l’eau, mais aussi à la situation. Je n’aimais pas vraiment tout ça, sans détester non plus. C’était, inhabituel, voilà tout. Il était finalement sorti de l’eau pour venir près de moi, mais pas trop. Je m’étais plainte de sa façon de m’avoir marqué les cuisses. Parce que sérieusement, il m’avait tenu fort et que, bah… je me plaignais plus ou moins toujours et sur tout. C’était beaucoup plus drôle comme ça, surtout avec lui.  Ses jambes battaient le même rythme que les miennes, c’était calme. Jusqu’à ce qu’il parle, comme à notre habitude. Parce que c’était toujours bien jusqu’à ce qu’un de nous deux ouvrent la bouche. Sauf que là, il disait que Loon pouvait penser ce qu’il voulait, qu’il était persuadé qu’un jour, il finirait par me marquer pour de bon. Rajoutant même que j’allais aimer. Genre dans sa tête, on allait coucher ensemble? Mais il s’imaginait quoi encore? Sans vraiment m’en rendre compte, je m’étais crisper, non, juste non. Sauf qu’on parlait de Shandro, il parlait beaucoup, mais ne ferait jamais rien sans mon consentement et mon consentement… il ne l’aurait jamais. Je n’avais pas à m’inquiéter. En plus, si je répliquais, ça lui ouvrait la voie pour me demander pourquoi. Donc non, juste non, ne rien dire. Ne rien dire c’était mieux pour la santé de tout le monde.  J’avais finalement roulé des yeux pour passer à autre chose. Comme une grande et sans violence. Il me ressortait un truc du genre et je le tapais, ça n’allait pas la tête non mais. J’avais finalement réussit à me détendre de nouveau. J’arrivais à me convaincre qu’il n’était pas une menace X, que limite, je pouvais le mettre dans la même catégorie que Loon. On avait conservé le petit côté calme de la conversation et il expliquait finalement qu’il n’était pas sage. En fait, oui mais non. Il était coureur de jupon, ça je savais déjà et pas que de jupon même. Il s’énervait facilement, on était deux. Il frappait rapidement, moi aussi. Pour le sorcier vaudou, je lui laissais pleinement. Je ne touchais pas à ça, jamais. Il n’était pourtant pas mauvais en soit. Pas de drogue, pas de vol et il ne buvait pas à outrance. Il était moins voyou que moi, avec ce surnom qui me faisait toujours sourire, mais moi je n’aimais pas la magie. C’était chiant la magie. C’était inconnu la magie, voilà. J’évitais soigneusement de regarder vers lui, il était trop peu habiller pour que j’ai envie de me le permettre. Je n’avais pas envie de lui faire de faux espoir.

« Hm, t’es en train de dire que je suis une mauvaise fille là? »

J’avais tourné la tête vers lui. Rater pour l’idée de ne pas le regarder. J’avais un sourire joueur, mais un regard accusateur, un excellent mélange qui prouvait que je m’amusais pour la peine.

« Ce n’est pas parce que je suis du genre à me battre, à insulter, que je m’énerve facilement, que je me saoule, me drogue et que je vole régulièrement que... oui bon d’accord. Je t’accorde le point. Au moins… je ne suis ni volage, ni sorcière vaudou. C’est déjà ça de gagné je suppose. Mais non, je n’aime pas la magie. C’est bizarre. »

Voilà, c’était un argument super convainquant. Il en avait profité pour passer doucement ses doigts sur ma peau et… je ne… savais absolument pas quoi faire. J’aimais ça, mais je n’aimais pas aimer ça. Ce n’était pas simple à expliquer. Option un : lui casser les doigts. Option deux : le laisser faire et tenter de ne pas le frapper. Il me rapprochait de lui et je n’étais absolument pas à l’aise avec l’idée, mais… il me plaçait contre lui et… je me laissais faire? Depuis quand je faisais ça moi? Est-ce que ça se disait à quelqu’un qu’il était… trop doux? Je sais pas. Pourtant, je me retrouvais à lui faire plaisir un peu, me blottissant contre lui. Me répéter que c’était comme Loon pouvait être une idée non? Je m’étais détendu, mais pas tout à fait.  Pas de là à le laisser savourer une pleine victoire, il ne m’avait pas dressé, loin de là. J’étais presque participative, là, dans ses bras et il me posait une question. En fait, non, j’étais participative. J’avais même déposé une main doucement sur son torse. Sauf qu’il parlait et quand je disais que tout allait bien jusqu’à ce qu’on parle… c’était vrai. Il me faisait le coup du « je ne veux pas te brusquer, mais je vais le faire. » Parce que c’était clairement ça. Pourquoi j’avais peur d’aimer? Ce n’était surement même pas la bonne question en fait.

« Je… » Comment lui expliquer ça? Non sérieusement. Comment? « C’est pas de la peur Shan’, c’est juste que j’en ai pas besoin, limite… je n’en veux pas. Aimer, ça fini toujours mal et j’ai cette fâcheuse manie de perdre tout ceux à qui je tiens. La question est surtout de savoir qui et quand. En ce moment, je peux juste me demander qui de toi ou de Loon que je vais perdre en premier, mais… je sais que je vais perdre quelqu’un. C’est comme ça. C’est tout. »

Le pire, c’est que je n’étais même pas triste, c’était un fait avéré, c’est tout. J’avais perdu mère, père, deux frères… la plupart des filles en prison avec moi c’était surement fait bouffer par des zombies ou étaient mortes de froids. Au final, j’étais habituée, il fallait juste ne pas s’attacher. Chose que Shandro rendait difficile, fallait l’avouer.

« Mais bon, faut profiter pendant que ça passe, même si ça ne dure pas. Sauf que du coup, je ne m’attache pas, jamais. Désolé. »  

Genre, il en faudrait beaucoup pour que je m’attache à qui que ce soit. Que je le rende indispensable à ma vie. Je vivais en parallèle avec le monde qui m’entourait et ça m’allait pleinement. Il savait maintenant que ce n’était pas de la peur. Il savait aussi que ce n’était pas gagné et j’avais été gentille. On était près l’un de l’autre, je m’étais laissé aimer, j’avais le droit à un peu de répit là non? J’avais relevé la tête doucement, déposant un baiser à la commissure de ses lèvres avant de me retirer de son étreinte. J’avais le corps en feu, l’eau me ferait du bien. L’eau me ferait oublier le contact de sa peau contre la mienne, l’envie d’y rester qui persistait. Je m’étais donc laissé glisser dans l’eau pour en savourer la caresse fraiche. Nager, j’avais toujours aimé faire ça, mais il n’y avait pas de piscine en prison. Surement la peur de noyer un autre détenu qui primait. Je ne savais même pas si un jour, je lui parlerais de tout ça, de moi… c’était peut-être mieux pas.
 

 
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MessageSujet: Re: It's time to begin, isn't it?   Ven 28 Aoû - 4:46



 All that Jazz

Shamy  
featuring

 
    La peur. Elle est souvent dans l'ombre le moteur de nos faits et gestes. L'appréhension, cette sensation terrible dont est maudit l'intellect humain. Notre orgueil nous interdira d'en parler, l'estime démesurée que l'on a pour nos personne veut que nous montrions au monde une image idyllique de nous même. Paraître plus fort que l'on ne l'est véritablement, voilà le but de tant d'hommes. Et le but de la jeune fille présentement blottie contre ta poitrine. Mais en ce moment même, le monde n'existait plus. Vous étiez seuls. L'un face à l'autre, et l'un pour l'autre. Ici et maintenant, c'était le moment opportun, pour finalement oser vous dévoiler, sans que personne sinon celui qui vous fait face ne vous juge. Ici et maintenant, vous n'aviez pas besoin de subterfuge, vous pouviez être vous-même. Tu l'aimes. Tu l'aimes de toute ton âme, et elle le sait. Elle le sent, et c'est ce qui lui fait peur. Tu l'aimes de toute ton âme, et pour cette raison, elle sait qu'elle peut tout te dire. Tu as fini par comprendre qu'il ne servait à rien de la forcer, et que tout viendrait à point à qui sait attendre, alors simplement, tu t'es décidé l'écouter et à la comprendre cette jeune fille. Pourquoi Aimée pouvait-elle bien avoir peur d'aimer.
Chasser les anges de l'amour n'était en réalité qu'un moyen de ne pas réveiller ses vieux démons. C'est un rude chemin qu'elle a dû parcourir dans sa vie, un chemin semé d'embuches sur lesquelles elle n'a presque jamais buté, parce que quelqu'un s'y sera aplati avant elle. Aimée, elle a dû bâtir sa vie avec les fantômes de ceux qu'elle a côtoyé, parce que plutôt que de la punir directement, le destin à choisi de lui infliger pire encore. Un par un, deux par deux, on lui a enlevé tous ceux à qui elle a osé s'attacher. Un jour elle a perdu famille, le lendemain elle a égaré amis, demain alors, elle devait perdre amour. C'est pour cela qu'elle ne peut s'autoriser à s'attacher à toi. Elle attire la mort, et un jour la faux du destin aura fini sa révolution, et alors que tu le tends pour poser un baiser sur les lèvres de ta promise, la lame te tranchera le cou. Ça elle en est certaine. Sauf que la faucheuse, tu l'as déjà vue en face, et elle ne te fais plus peur. Le visage de la mort ne t'es pas une menace à toi qui a déjà une oreille dans la tombe. Jamais rien ni personne ne sera assez puissant pour t'arracher à elle.

« If you gotta lose someone, that ain't gonna be me. There's no gettin' rid of my damned self. »

Trad:
 

C'est un lourd engagement que tu viens en réalité de prendre sous couvert de plaisanterie. C'est la promesse de ne jamais plus la trahir. Faire face avec elle et pour elle, et ne jamais te laisser abattre. Devenir celui qui déjouera la malédiction et qui ne tombera jamais, c'est une vision qui te plaisait bien. Tu laisses glisser tes mains sur la peau d'une Aimée qui se lève, profites goulument de ses lèvres alors qu'elles viennent tenter les tiennes, et accroches tes pupilles à sa silhouette alors qu'elle se relève. Elle fuit, encore une fois, va trouver refuge dans l'eau froide, loin de ta chaleur. Et toi tu la regardes, sourire aux lèvres, attendant patiemment que force de fuir, elle se retrouve acculée.

« Hey Lil'Dragon ! Speaking of which... How's Loon doin' ? Been a few days I haven't heard of him. »

Trad:
 

 

 
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MessageSujet: Re: It's time to begin, isn't it?   Sam 29 Aoû - 4:59



« I get a little bit bigger but then I'll admit, I'm just the same as I was»

Shandro & Aimée
featuring

Je ne voulais pas avoir l’aide forte, peut-être détachée, mais je ne savais pas vraiment sur quel pied danser avec lui. En général, repousser les gens, c’était mon domaine de prédilection, j’étais même vachement douée dans mon domaine, mais... là j’étais hors-course. Je n’essayais même pas. J’appréciais sa présence et je culpabilisais de le faire. Il croyait m’aimer, mais si m’aimer tuait, est-ce qu’il s’en venterait autant? Parce qu’en ce moment, c’était ça. Quand on m’aimait ou qu’on me voulait… on terminait 6 pieds sous terre. Ce n’était même pas une image, c’était vrai. Pour le moment, Loon était la seule preuve du contraire, mais il était tout nouveau dans ma vie, j’espérais juste qu’il y reste pour toujours, mais… valait mieux pas trop espérer non plus. Ne pas terminer blesser, c’était tout ce que je demandais, pas encore. Aussi bien se détacher maintenant. Pourtant, lui, il ne croyait pas possible que ma vie se débarrasse de lui. C’est sûr que s’il avait su, si je lui racontais… il me croirait surement un peu plus, mais… je n’avais pas envie de lui dire. Je n’avais pas envie que quoique ce soit change et ça allait changer s’il savait. Ça ne pouvait pas faire autrement.

« J’espère. »

Une petite phrase, toute simple, mais sincère. Ce qui était limite rare chez moi. J’espérais vraiment me tromper pour le coup. J’espérais vraiment garder des gens sympa autour de moi, des gens sur qui je pouvais compter, mais en général… ses gens-là ne survivaient pas, c’est tout. Je voulais qu’il reste dans ma vie, mais pas trop près. C’était possible? Ne pas avoir à le repousser, juste… profiter de sa présence. Avoir le beurre et l’argent du beurre en somme, mais… j’aimais bien l’idée. Une dernière caresse sur ma peau nue avant de rejoindre le froid mordant de l’eau, puis le bien-être diffus que la baignade représentait. Toujours se surnom qu’il me sortait et moi qui me tournait vers lui pour répondre. Loon, comment allait Loon, bonne question.

« Ça va, même si j’ai l’impression qu’il m’en veut un peu à cause de toi, mais… il dit rien. On est bien. »

Je disais ça maintenant, mais j’étais loin d’imaginer que Loon mettrait les voiles près d’une semaine plus tard. Je ne savais pas et c’était surement tant mieux comme ça. Je pouvais m’amuser avec Shandro, chose que je faisais à ma façon. Je m’étais rapprochée de lui, sourire aux lèvres. Je ne le fuyais pas vraiment, je changeais seulement de jeu, parce que les câlins, ce n’était pas fait pour moi. Ça ne le serait surement jamais en fait. Bon d’accord, je n’étais pas si nulle que ça pour une fille qui disait ça, mais je n’avais pas envie de m’habituer à tout ça, voilà tout. Donc, je le provoquais en l’arrosant, tout simplement. Quoi? On était à la piscine, j’avais bien le droit. Je m’étais quand même reculer un peu. J’étais méfiante. Le connaissant, il pouvait avoir envie de répliquer et ça pouvait impliquer qu’il saute à l’eau. Je savais nager, j’étais agile, au pire… je me sauvais ou on se chamaillait. Rien de déplaisant en sommes, mais il pouvait toujours me surprendre.

« Un jour, peut-être que je comprendrai ce que tu me trouves. »

Toujours le sourire aux lèvres, parce qu’au fond, c’était une réelle question que je me posais. Comment est-ce qu’il avait pu choisir entre moi et Loon et me choisir moi. Non mais sérieusement, si tu fermes les yeux trois secondes… tu sais tout de suite que la meilleure personnalité pour une histoire qui implique des sentiments, c’est Loon. Moi j’étais nulle à ce jeu et en prime, je n’avais même pas envie de jouer. Pas envie de jouer au jeu des sentiments, parce que jouer en général, ça j’en avais envie. Du coup, l’arroser à nouveau était un jeu franchement amusant. S’il s’en plaignait… tant pis, ce n’était pas comme s’il pouvait attraper froid... ouais bon, il pouvait attraper froid et il était assez nu pour le faire, mais… c’était un détail ça. Est-ce que j’allais devoir m’habituer à cette presque nudité aussi en fait? Ou ce n’était que pour la baignade?

 

 
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