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 I can't escape myself

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MessageSujet: I can't escape myself   Sam 1 Aoû - 7:01



« So what if you can see the darkest side of me, No one will ever change this animal I have become. »


Nathan & Ellen
featuring

Il y a des soirées comme ça qu’on aime profiter seule, à la maison. Ellen pouvait être du genre calme quand elle le voulait bien. Elle n’était pas du genre à mal-vivre, c’était mal la connaitre en fait. Elle aimait tout particulièrement le confort de son domicile et même si elle préférait des endroits plus luxueux, le loft aménagé à son goût lui plaisait tout particulièrement. Elle n’avait pas besoin d’un grand espace, elle y vivait seule et ne comptait pas vivre à plusieurs –jamais- donc aussi bien avoir quelque chose d’agréable et de beau. Au moins, elle était dans un bon quartier de la Nouvelle-Orléans, c’était surement le point le plus positif de l’endroit. On était loin des trucs crades qu’on arrivait à trouver dans le coin de Storyville.

Elle était habillée confortablement, un verre sur la table basse près d’elle pour l’hydrater entre deux chapitres. Oui, elle lisait, elle n’avait que ça à faire de toute façon. Elle venait de terminer une arnaque lucrative, elle n’allait pas en recommencer une le soir même. L’inspiration, ce n’était pas quelque chose qu’on forçait et l’arnaque était un art difficile par les temps qui courrait. Elle préférait faire quelque chose bien, plutôt que bâclé. Surtout quand bâcler un truc pouvait signifier des gens à nos trousses. Disons qu’elle préférait faire profil bas. Lorsqu’elle récupéra son verre, les petites perles d’eau humidifièrent ses doigts, l’alcool glissa lentement dans sa trachée, laissant un sillon de feu jusqu’à son estomac. Elle adorait cette sensation, elle adorait toutes ses sensations. Elle tourna la page, profitant du grain du papier qu’elle appréciait. Parce que oui, si elle n’appréciait pas le grain du papier, elle n’achetait pas le livre. Elle était comme ça. Elle parcouru de son regard l’écriture entassé, ne réalisant même pas qu’elle lisait les répliques à voix hautes. Ne remarquant pas qu’elle donnait des intonations et transformaient sa voix pour faire les personnages et… ne remarquant encore moins quand elle commentait les actions qu’elle trouvait idiote. Parce que c’était important de souligner aux personnages qu’ils étaient cons. Encore plus quand on pouvait leur balancer à la gueule un «  je vous l’avais bien dit! ». Vous savez, un truc bien senti du profond des tripes là, la fierté qui résulte du fait qu’on ait eu raison 100 pages plus tôt. Bah ça, elle adorait.

Le seul problème, c’est qu’elle amorçait un chapitre fort intéressant quand elle entendit du bruit. Sauf que comme dit plus tôt, elle n’habitait pas dans un quartier chiant, elle habitait dans quelque chose de bien et les décentes, ce n’était pas le cas très souvent. Elle préférait quand même éviter le pire et lorsqu’elle s’approcha du judas, elle ne put que sourire. Le bruit, n’était qu’autre que… Nathan. Pauvre petit choux. Il titubait, il avait du mal et… un grand bruit de fit entendre quand il s’effondra quand la porte. Non vraiment, si c’était sa nouvelle technique pour cogner, c’était raté quand même. Elle ouvrit donc, il n’était pas une grande menace. Dans cet état, il n’était même pas une menace pour sa vertu. Donc ouais, elle avait ouvert d’un coup. Voulant voir s’il s’effondrait ou resterait sur ses jambes. Oui, elle était adorable Ellen, jusque ça ne paraissait pas toujours. En prime, il ne s’en rappellerait pas le lendemain, pas bourré comme il était.

« Bonsoir, besoin de sommeil? »

Parce qu’au fond, elle commençait à comprendre l’énergumène qui se pointait chez elle à des heures impossibles pour qu’elle l’aide à dormir. Ce qui signifiait quand même repas facile pour elle. Le plus complexe, c’était de ne pas le tuer, mais ça… il n’était pas obligé de savoir.
 

 
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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Dim 9 Aoû - 22:37


«I can't escape myself »



Ellen et Nathan
featuring

L’insomnie, la salope qui accompagnait tes nuits, qui s’immisçait entre tes paupières fatiguées pour t’empêcher de fermer l’œil. Meilleure amie des cauchemars, les deux s’alliaient inlassablement, chacune leur tour pour te tourmenter, mais surtout te faire chier. Tu n’avais pas fermé l’œil depuis longtemps, et quand tu tombais finalement de fatigue, les scènes se succédaient devant tes yeux fermés, troublés.  Bref, tu voulais dormir, et tu ne pouvais pas. Tu avais même soupçonné quelques forces surnaturelles, mais comme tu n’y connaissais pas grand-chose, l’idée t’étais rapidement passée ; si tu ne dormais pas, c’était ta faute. Car tu avais été l’instigateur de tes problèmes, du plus petit au plus gros.

Du plus, le retour de Stain remuait en toi de vieux souvenirs, aussi bon que mauvais. Tu avais eu beau tenter de les chasser, de les ignorer, mais tu t’étais rendu à l’évidence que son retour, te perturbait. Tu avais tellement de question que tu n’osais même pas lui poser, de peur de trop en révéler sur toi-même. Il t’obligeait à faire face à cette vulnérabilité que tu croyais morte et enterrée, et salope d’insomnie en profitait à son avantage.

Cependant, récemment, tu avais trouvé un moyen, certes, radical de remédier à tes insomnies et tes cauchemars. Bien que tu n’étais pas un féru de magie et de tout ce qu’elle impliquait, tu avais pu y trouver un certain réconfort. Après tout, moins tu en savais mieux c’était. De toute façon, tu ne t’étais jamais intéressé à ce genre de chose. Tu préférais garder la tête dans le sable et vivre ta vie comme si de rien était. Faire comme si tout était normal, et que les zombies sur le bord des routes n’étaient que des junkies abandonnés.

Mais tu avais eu l’opportunité d’en faire autrement. D’oublier la médication pour tenter quelque chose de certes, plus dangereux, mais efficace. De toute façon, le danger, tu flirtais avec. Si l’insomnie était ta salope, le danger était ta maîtresse. Sans elle, tu t’ennuyais, et elle t’attirait beaucoup trop pour que tu songes la laisser sortir de ta vie.

Entre autre, ce danger avait un prénom, pour une fois. Tu lui attribuais un physique bien plus qu’une personnalité, une fonction encore plus qu’une utilité, et pourtant, tu en tombais doucement accro. Pas d’elle, mais de ce qu’elle te donnait.

Décidé à ne pas te faire avoir encore une fois, tu t’armes d’une bouteille de vodka et tu entreprends de marcher jusqu’à chez elle. Elle vivait à quelques minutes, mais tu ne voyais pas l’intérêt de prendre ta camionnette pour te rendre ; surtout que tu n’avais plus d’essence pour te rendre, de toute façon. Carburant à l’alcool, tes pas se font de plus en plus incertains tandis que tu descends la bouteille comme si c’était de l’eau. Après quarante minutes à tourner en rond, tu finis par reconnaître l’habitation de ta belle Morphée. (Oui, t’es au courant que Morphée c’est un mec, mais pour les besoins de la narration, c’est une femme.)

Lorsque tu parviens à escalader le minuscule escalier, tu tentes de cogner doucement à sa porte, mais ton état avancé à raison de toi. Au lieu de cogner, tu t’effondres contre la porte, te rattrapant de justesse à la poignée de porte qui est heureusement verrouillée. «Fuck.»  

T’essai de te redresser comme un champion mais la bouteille vide que tu tiens en main semble affecter ton équilibre de façon importante. Tu la laisse tomber, elle casse, provoquant un fracas encore plus insupportable que ta carcasse s’écrasant contre une porte. Heureusement, elle ouvre avant que tu alertes tout le quartier. Tentant d’être nonchalant, tu poses une épaule contre le cadre de porte, mais il est évident que tu n’as aucun équilibre, en fait. «Je vois pas pourquoi tu penses ça. Ça pourrait être une visite de routine? » Tu regardes ta montre. Aucune chance qu’elle y croit, mais bon, tu pouvais toujours essayer. T’essai d’effacer ton insolence et tu te redresses du mieux que tu le peux. «Ouais nan, t’as raison, j’ai besoin de dormir, sinon je vais finir par crever d’épuisement. Quoique cette option m’enchante de plus en plus, au fond.»



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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Lun 10 Aoû - 3:55



« So what if you can see the darkest side of me, No one will ever change this animal I have become. »


Nathan & Ellen
featuring

Elle était en train d’amorcer un chapitre des plus intéressants quand on tenta de défoncer sa porte ou presque. Bon d’accord, le presque était important, parce que c’était plus un Nathan sauvage qui c’était couché dedans ou du moins… laissé tomber. Elle avait entendu son gros mot, elle avait souri. Elle reconnaissait le son de sa voix, elle commençait à y être habituée et c’était relativement lui qui débarquait a pas d’heure. Monsieur avait du mal à dormir et elle était la daybreaker la plus sympathique de son cercle d’ami à en croire son arrivé. Il avait fait éclater une bouteille au sol. Elle fronça les sourcils de mécontentement. Elle n’était pas une boniche hein, elle n’allait quand même pas ramasser. Elle allait appeler le concierge tient, mais pas toute suite. Elle pouvait le voir par le judas et finalement, elle décida d’ouvrir la porte d’un coup. Elle voulait savoir à quel point il était atteint. Parce que s’il s’étalait sur son plancher, c’est que c’était beaucoup. S’il tenait debout, c’est qu’il était encore légèrement fonctionnel. Alors, elle ne put que sourire quand elle le vit encore debout. Sa tentative de nonchalance, lui qui roulait presque sur le cadrage pour y poser une épaule sans se casser les dents. Elle aurait pu en rire si l’heure si était prêtée. Pourtant, elle avait ce petit sourire amusé qui ne l’a quittait pas. Le voir comme ça, avait quelque chose de mignon, elle n’aurait su dire pourquoi. Il rajoutait qu’il ne voyait pas pourquoi elle avait dit ça. Que c’était peut-être une visite de routine. Une visite de courtoisie avec ça ? Parce que bon, vu l’heure, elle ne pensait pas vraiment que c’était le cas.

-Il est un peu tard pour une visite de courtoisie Nathan.

Vraiment, elle en était convaincue, mais elle n’en faisait pas un cas. Il se redressait doucement, devenant immanquablement plus grand qu’elle. Il avait au moins 10 centimètres de plus qu’elle et sa paraissait au final. Elle l’observa finalement capituler, il avait besoin de dormir, sinon il allait crever d’épuisement. Mentionnant au passage que l’idée de mourir était limite intéressante. Elle fronça légèrement les sourcils. Mourir ce n’était pas top. Elle pouvait en parler, elle l’avait vécu quand même. Elle se déplaça finalement pour le laisser entrer. Il avait besoin de dormir, elle allait lui en donner.

-La mort n’est pas pratique, promit. La chambre est par là, tu t’en souviens? Retire tes chaussures s’il te plait.

Parce qu’elle n’allait pas le laisser se coucher dans son lit avec ses souliers et puisque c’était au toucher, elle n’allait pas se coucher à même le sol avec lui. Elle avait des besoins à combler, le confort en faisait partie –la chaleur humaine aussi- du coup, aussi bien qu’il soit couché dans le lit pour qu’elle soit à l’aise de le sucer convenablement. Son énergie on s’entend, limite ses rêves aussi s’il s’endort. Bref.

-Tu comptes dormir ici ou tenter de retourner chez toi sur les genoux après?

Son sourire s’étira un peu plus à cette image. Il était mignon à lutter contre tous ses petits démons comme ça. Elle aimait bien l’aider en prime. Sérieusement, qu’elle Day pouvait dire que leur casse-croûte faisait livraison à domicile et en redemandait? C’était ça pour elle en ce moment. Le plus difficile, c’était de ne pas le tuer, de savoir s’arrêter, mais ça… il ne le savait pas. En prime, dans un milieu calme comme son appartement, c’était quelque chose de simple pour elle. Elle partit chercher son verre de vin pour en prendre une gorgée. Se rapprochant de Nathan de nouveau.

-Une bouteille d’eau et des cachets pourraient être une solution. Sinon, demain tu vas avoir l’impression qu’un camion t’es passé dessus.

Et c’était limite vrai d’une certaine façon. Parce que vu son état et la façon… drastique de le faire dormir… un camion ce n’était pas bien loin de la réalité. Son sourire avait pris quelque trait plus doux, elle n’avait pas prévu qu’il débarque, mais… elle allait en profiter maintenant qu’il était là. Elle avait droit non?
 

 
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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Dim 16 Aoû - 19:15


«I can't escape myself »



Ellen et Nathan
featuring

T’aurais pu te sentir coupable de la déranger à pareille heure, mais ce n’était pas le cas. Comme ce n’était pas la première fois, ni la dernière, tu ne te souciais même plus de la tardiveté de tes visites. De toute façon, tu avais l’impression qu’à n’importe quelle heure, elle était éveillée, et toujours habillée comme si elle n’attendait que ta visite. Lorsqu’elle t’annonce l’heure tardive, tu la regardes innocemment, comme si tu n’avais pas remarqué le ciel de charbon au-dessus de vous. « Mais non. Il n’est pas si tard. » Mais tu ne te dupe même pas toi-même.

Tu entres rapidement, prend même la peine de refermer la porte derrière toi, sans trop d’agilité, puis tandis que tu t’avances vers elle, elle te somme de retirer tes chaussures. Tu oubliais à chaque fois. Légèrement amusé, tu tentes de retirer tes chaussures avec toute la grâce du monde, ton corps se balançant dangereusement en avant tandis que tu fléchis tes genoux pour atteindre tes lacets déjà à moitié défaits. Tes boucles viennent même ajouter une épreuve supplémentaire en venant cacher légèrement ta vision. Mais après cinq bonnes minutes, tes pieds sont enfin délivrés de leur prison de cuir. C’est de te redresser droitement qui pose le plus de problème. Tu t’aides du cadre de la porte refermée derrière toi, et tu tentes quand même d’avoir la situation sous contrôle.

Après, elle t’avait vu dans bien pire état. Là tu étais juste tellement fatigué que l’alcool n’avait pas mis longtemps à agir sur ton système à la garde baissée. Tu prends finalement le chemin de sa chambre, te demandant si tu n’avais jamais vu le reste de son appartement, excluant l’entrée et le salon, puis, comme chez toi, lorsque tu vois la pile de coussins et les draps bien fait, tu te laisses tomber mollement, t’enfonçant légèrement dans le matelas. « J’devrais m’en procurer un comme ça, mais j’ai pas la place. »  

Tu te retournes sur le dos, puis te redresse légèrement. « Faut que je rentre, j’ai du boulot qui m’attend demain. T’inquiète pas, je vais réussir à me rendre à pied. » Même si tu savais très bien qu’elle ne s’inquièterait jamais pour ta pauvre personne, tu précises quand même. Tu précisais toujours, comme par habitude, une partie de toi espérant sans doute qu’au fond, quelqu’un se soucis réellement de toi. « Si t’attends que j’te courtise pour me rejoindre, tu vas attendre longtemps. »

Que tu rajoutes, sans une once de honte. Tu savais très bien que c’était donnant-donnant, même si tes connaissances au niveau paranormal étaient assez maigres. Et le souligner ne te donnait aucun inconfort. Elle te connaissait. Enfin, même quelqu’un te connaissant vaguement savait que tu n’avais pas la langue dans ta poche. Tu la regardes s’éloigner et revenir presqu’aussitôt. Elle n’a même pas pensé à toi. Elle aurait quand même pu t’en donner une coupe de vin.

Tu fronces les sourcils, légèrement boudeur. « L’eau et les cachets ne peuvent rien pour moi depuis longtemps. Crois-moi, j’en ai bouffé des somnifères. » Et ça aussi c’était vrai. Pour que tu en viennes à devoir faire appel aux talents d’une Daybreaker, c’était bien parce que tu n’avais plus d’autres solutions en poche. Et même en étant allongé dans le plus confortable des lits, le sommeil ne t’appelait pas, malgré la fatigue flagrante de ton corps et de ton regard. Même pas un bâillement pour t’annoncer une imminente relaxation de tes sens, rien. Juste toi, épave alcoolisée dans un lit trop grand pour toi seul.

Tu n’éprouvais même pas le désir de fermer l’œil, sachant très bien quel genre de songes t’attendait si tu osais plonger sans être trop épuisé. Car l’énergie que tu gardais en réserve lorsque tu t’endormais normalement, tu la dépensais à coup de cauchemars et de sueur froide, ce qui te rendait encore plus fatigué que lorsque tu t’étais endormi.


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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Lun 17 Aoû - 3:40



« So what if you can see the darkest side of me, No one will ever change this animal I have become. »


Nathan & Ellen
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Il était tard, on ne se le cacherait pas, mais pas assez pour qu’elle lui en tienne rigueur. Pas assez non plus pour qu’elle soit déjà couchée. Elle lui avait donc ouvert la porte et maintenant, il faisait le reste. Elle avait croisé les bras, sourire léger aux lèvres qui illuminait doucement son regard d’une lueur joueuse. Il était adorable comme ça le petit. Ne sachant même plus comment marcher ou presque.  Il se justifiait, mentionnant qu’il n’était pas si tard.

« Pour moi, c’est vrai. »

Elle n’avait jamais été une grande dormeuse. Une couche tard et une lève tôt, c’était la vie. Elle aimait s’étirer au petit jour et saluer le soleil, mais elle appréciait aussi se faire caresser par les doux rayons de la lune. Elle avait passé trop de temps à DF pour perdre du temps à dormir. Elle lui avait dit de retirer ses chaussures, parce qu’à chaque fois, il oubliait et qu’à chaque fois, elle lui rappelait. Le regarder faire était une façon pour elle de s’amuser. Le regarder tanguer, prendre les paris. Allez savoir, il allait peut-être s’étaler de tout son long, mais non, il tenait bon. Il avait pris son temps, mais il était resté sur ses pieds, comme un grand. Le voir se redresser, puis doucement, se rendre à la chambre. S’assurer qu’il se rendait au lit d’un œil de contremaitre. Comme si elle se devait de s’assurer que son… projet, suive son cours. Elle entendit le lit réagir, se tendre pour finalement l’accueillir. Il était à bon port, elle pouvait se permettre d’aller chercher… Hm? S’en acheter un, mais il n’avait pas la place?

« Si tu t’en achèterais un, je serais triste, tu ne viendrais plus dans le mien, mais il se fait en modèle plus petit aussi. »

Avec le sourire, tout en douceur pour rester dans le contexte « calme et détente ». Elle n’allait pas lui voler son énergie de façon sauvage et inadéquate, non, non, elle ferait sa proprement. Elle lui avait aussi demandé s’il restait à dormir ou pas, c’était une question comme une autre puisque dormir était le but de la manœuvre. L’exténuer jusqu’à ce qu’il atteigne les bras de Morphée, le tout, sans le tuer. C’était le côté le plus difficile de l’histoire. Elle sentait déjà sa faim se tendre, grouiller dans son corps.

« J’espère, sinon tu peux toujours rester ici, je te pousserai en bas du lit tôt et ce sera ni vu, ni connu. Je n’aime pas trop l’idée de t’affaiblir et de te laisser à toi-même. »

Parce que prendre soin de son garde-manger était toujours une excellente idée. Elle n’avait pas envie qu’il lui arrive quelque chose, elle n’avait pas envie de perdre ses petits moments avec lui, tout simplement. Oui, elle était égoïste, mais personne pour la blâmer. Alors ça irait, elle s’en sortirait avec sa conscience défaillante. Oh, en fait, ça faisait longtemps qu’elle ne l’avait pas croisé celle-là. Peut-être qu’elle devrait s’en inquiéter? Ou pas. Elle ne put sourire à sa dernière réplique. Si elle voulait qu’il le courtise? Non, ce n’était pas vraiment le genre de la maison. Elle aimait la séduction, mais pas comme ça. Elle ne voulait pas une romance, elle voulait une passion dévorante et ce n’était pas avec le petit monsieur qui allait la lui donner. Il était surement trop fatigué pour arriver à quoique ce soit de toute façon.

« Une femme aime se faire attendre mon chou. »

Et sur ses mots, elle c’était éloignée pour aller chercher une bouteille d’eau, de l’aspirine pour son risque de gueule de bois du lendemain et sa coupe de vin. Parce qu’elle était une grande personne, elle méritait du vin, lui, il était encore un gamin et il avait abusé pour la soirée. Elle prit une gorgée, l’écoutant parler de somnifère. Elle ne put que sourire.

« Je te crois, mais je parle surtout d’hydratation et d’aspirine pour ton risque de gueule de bois demain. Je suis prévenante. »

Parce qu’elle n’aimait pas les gens qui se prenait pour des vampires au matin, tâchant de s’éloigner de la lumière, du bruit, de la nourriture et tout. Ses gens-là, étaient chiants. Donc, s’il y avait une infime chance qu’il dorme là – parce qu’elle doutait encore de sa capacité à tenir debout après tout ça- elle préférait avoir un compagnon intéressant. Une dernière gorgée, le verre abandonné sur la table de chevet et elle le rejoignait dans le lit, presque sagement. Rapidement étendu sur le côté, tête appuyée dans le creux de son bras, elle lui fit un sourire léger. Sa main libre replaça une mèche rebelle contre la joue de Nathan, le caressant ensuite jusqu’à la mâchoire.

« Prêt? »

Parce qu’elle aimait bien être polie un minimum avec lui, elle avait ramené à elle sa main le temps qu’il lui dise oui. Elle ne lui avait jamais parlé pour les souvenirs, ceux qu’elle lui volait au passage et elle n’allait pas le faire. Ce serait lui donner une raison de refuser au final.
 

 
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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Dim 30 Aoû - 21:49


«I can't escape myself »



Ellen et Nathan
featuring

Ton corps en entier embrasse le lit, cruelle tentation qui ne te tire même pas une once de fatigue. L'odeur de la daybreaker t'enveloppe. Tu n'étais pas chez toi, c'est pourquoi tu te refusais à rester. Tu étais un intrus partout, sauf dans ta cabane délabrée. Vous continuez votre petite conversation inintéressante, le temps qu'elle se mette d'humeur à te sucer l'énergie, puis tu finis par te retourner pour lui faire face. « Ouais, mais même. Pas de place pour quoique ce soit d'autre que j'ai déjà. Et t'inquiète pas, je vais le squatter souvent ton lit. » C'était une fausse promesse, car tu ignorais même là combien de temps tu aurais besoin de ses services. Si tu avais les couilles d'affronter tes peurs un jour, tu n'aurais peut-être plus besoin de te réfugier dans les bras de cette créature de rêve.

Lorsqu'elle annonce qu'elle n'aime pas l'idée de te laisser à toi-même, tu ris légèrement, y croyant à peine. Qu'est-ce qu'elle pouvait en avoir à foutre de ta personne? T'étais qu'une sorte de repas doué de parole, sans plus. Enfin, t'essayais de t'en convaincre, car l'idée même qu'elle ait une pensée pour toi te rendait mal à l'aise. « Merci de l'invitation, mais je ne voudrais pas abuser. Déjà que j'te dérange en pleine nuit. » Pas que ça t'inquiétais, de la déranger. C'était une façon pour toi d'être dérangeant. Juste assez pour qu'on n'apprécie pas ta compagnie et qu'on ne pense qu'à toi que comme un parasite.

Tu finis par t'asseoir, la tête te tournant légèrement quand tu te redresses trop vite, et tu lorgnes son verre de vin. Tu te promet d'essayer de lui en piquer si elle ose s'approcher trop de toi. Grognon, tu regardes l'eau et l'aspire d'un œil mauvais. Tu détestais prendre ce genre de truc, et de toute façon, le matin tu t'en sortais plus ou moins bien. Lorsqu'elle s'allonge contre toi, tu vois toute tes chances de piquer le verre de vin s'écrouler. Ce serait pour une autre fois, ton cerveau remplaçant rapidement l'envie de gnôle pour l'envie d'autre chose.

Ton corps s'enfonce de nouveau dans le matelas moelleux, sachant ce qui t'attend, tu ne combat pas. Tu attends patiemment qu'elle veuille bien poser sa main sur toi. « Tu me connais. Je suis toujours prêt. »

Et ta main à toi s'aventure là, sur elle, suivant le même chemin comme par habitude. Malgré les raisons de ta venue ici, il n'en faut pas beaucoup pour que tu penses immédiatement à autre chose. Après tout, c'était une autre façon de dépenser de l'énergie, et tu l'avais toujours trouvée plus ou moins partante.

Ton sourire dévoile rapidement tes intentions. Après, il est facile d'interprété quand une femme t'invite dans son lit. Elle aurait juste pu te laisser dans la baignoire, sur le canapé, sur une chaise. Tu pensais à Deirdre qui ne se gênait pas pour te recoudre, peu importe si tu te trouvais sur le pas de la porte ou sur la table de la cuisine. Si tu saignais, elle se précipitait, s’inquiétant beaucoup plus de tes blessures que de ton petit confort personnel.

Tu enfonces ta tête dans l'oreiller, ton œil avide regardant encore la coupe de vin posée trop loin pour que tu l'atteigne, puis tu la regardes finalement, te satisfaisant de ce petit sourire qu'elle arbore toujours. « Tu me donnes un bisou avant que je m'endorme? »


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MessageSujet: Re: I can't escape myself   Lun 31 Aoû - 4:57



« So what if you can see the darkest side of me, No one will ever change this animal I have become. »


Nathan & Ellen
featuring

Il était dans son lit et Ellen comptait bien l’y rejoindre, mais pas maintenant. Elle avait des choses à terminer et pas qu’il était débarqué comme un cheveu sur la soupe, mais… ouais, c’est ça. Il n’avait pas de place chez lui pour un truc qu’il avait déjà. Elle avait écouté la phrase d’une oreille distraite et pour la peine, elle ne l’a comprenait pas trop. Genre, tu achètes un nouveau lit, c’était pour se débarrasser de l’ancien, pas pour le foutre à côté. Genre, s’il y a de la place pour un vieux, il y a de la place pour un nouveau de la même taille.

« Tant mieux. »

Elle prenait soin de son manger, fallait savoir cela. Alors le fait qu’il la remercie de l’invitation, mais qu’il ne voulait pas abuser. Qu’il l’a rejette en somme, elle n’était pas certaine d’apprécier. Il ne dérangeait jamais vraiment.

« Si je suis chez moi, c’est que tu ne déranges pas techniquement. Et j’aime bien tes visites nocturnes, ça pimente mes soirées. »

Quoi? Qui n’aimerait pas se faire livrer de la pizza  tard le soir, par erreur, mais que la pizza, elle est déjà payée. Genre au pire, tu la refuses ou la met au frigo, mais… en général on est content. Même chose pour elle. En prime, il ne pouvait pas vraiment déranger, parce qu’elle invitait rarement des gens chez elle, ce n’était pas bon pour les affaires, ni pour la discrétion et tout. Elle n’était pas du genre très trop prudente, mais elle n’était pas idiote non plus. Elle était même très professionnelle dans sa façon de faire et elle mélangeait rarement plaisir et boulot. Bon d’accord, elle pouvait avoir du plaisir au boulot, mais… elle se comprenait bon.

Elle avait finalement décidé d’aller le rejoindre dans le lit. Rien de tel que de se nourrir confortablement. Si elle voulait le garder pour elle, elle pouvait bien lui prendre un peu trop d’énergie et hop, elle le bordait sans un mot. Bon, c’était peut-être jouer avec le feu, parce qu’elle pouvait toujours le tuer, mais… elle finirait bien par penser à s’arrêter un jour. Elle lui demanda s’il était prêt et comme un scout, il l’était toujours, ce qui la fit sourire tranquillement. S’il était prêt, aussi bien s’en servir. Elle n’allait pas le faire attendre toute sa vie non plus.

« Alors on y va mon beau. »

Sourire aux lèvres, son contact sur la joue de Nathan se fait plus présent. Sa main à lui s’aventurait ici et là sur son corps. Elle aimait ce genre de moment. Elle commença doucement à tirer sur son énergie, mais elle tentait de le faire en douceur, de ne pas plus arracher le tout de façon brutal. Il ne le savait pas, mais elle s’entrainait avec lui, c’était pratique. Le problème, c’est qu’il lui donnait envie de bien plus que de simplement avoir un repas de minuit. Elle était une femme au courant de ses besoins tout de même. Il voulait un bisou d’avant dodo? Il l’aurait. Elle se rapprocha donc de lui son, corps tout contre le sien pour déposer un baiser sur ses lèvres, quelques chose de doux et de chaud.

« Bonne nuit.»

Avant de lui en donner un second, plus long celui-là. Sa main c’était doucement glisser sous son haut, elle pouvait bien profiter un peu de sa présence, de sa chaleur. Elle en profitait donc pour étirer une caresse ou deux. Il ne pouvait pas cacher ses intentions tout à l’heure, elle était donc en droit de prendre un peu plus de lui et qui sait, s’il était entreprenant, elle lui offrirait peut-être plus que juste une sieste. Elle en avait très envie, elle ferait tout le boulot s’il fallait, ça ne l’a gênait pas. Un jouet sexuel taille adulte consentant, on ne pouvait pas dire non à ça, surtout pas ce modèle tout récent.

 

 
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