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 JOSH ∞ Take me away

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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mar 13 Nov - 19:49





« Got you stuck on my body like a tattoo »

Je savais mieux que qui conque que Judicaëlle n’était pas aussi dur et parfaite qu’elle essayait de faire croire. En effet, ce qu’elle tentait de cacher le plus était sûrement ses crises d’angoisses fréquentes. Je n’avais aucune idée de leur provenance, elle savait très bien que si un jour elle voudrait m’en parler, je l’écouterais. Cependant, cela faisait un bon moment qu’elle faisait ces crises et pourtant, elle ne m’en parlait pas. J’étais pourtant le premier à accourir et à savoir la calmer, elle n’avait pas ventoline, mais elle avait mes bras pour l’aider, mes mots pour la détendre. Il ne fallait pas non plus s’y méprendre, en aucun cas j’étais blessé par ce manque d’information. J’étais simplement inquiet à propos d’elle, ses crises d’angoisses étaient fréquentes, je me demandais ce qui pouvait tracasser ma meilleure amie à ce point.

Tandis que je m’étais précipité hors de la salle afin de passer un savon à Judicaëlle, cette dernière faisait l’une de ses crises d’angoisses. Je perdais toutes mes armes face à cela, conscient que ma meilleure amie avait besoin d’aide, je n’avais plus la force de crier après elle. C’était toujours ainsi, je n’avais pas la force de lui faire du mal, face à elle, j’étais faible, sans aucune défense, sans aucun bouclier, complètement désarmé au moindre petit geste. Cela en devenait presque frustrant d’être ainsi incapable face à elle.

Judicaëlle finissait par se calmer, je la remontais dans sa suite. Je sentais déjà les rumeurs parcourir la salle de réception. Tout d’abord, le bruit disant que ma fiancée était enceinte devait avoir fait le tour de la soirée, la rumeur pouvait très bien être déformé en plusieurs propos, tous aussi faux les uns que les autres. Ainsi, notre absence allait alimenter encore plus leurs conversations inutiles. Je sentais presque la rumeur de jumeaux arrivés, comme quoi nous essayons d’avoir un enfant depuis des mois. Le prénom était même déjà choisi tiens. Cela allait passer de Noah à Adam en passant par Liam. Bref, tout cela n’allait être que du vent parce que de toute façon, il n’y avait pas de bébé, il n’y en aurait pas.

Je la déposais doucement sur son lit, faisant attention de ne pas lui faire mal et restais à ses côtés, lui demandant de ses nouvelles, savoir si elle se sentait mieux. J’étais toujours aux petits soins avec elle, c’était malgré moi, mais j’adorais jouer les protecteurs avec elle, comme si elle était une petite chose à protéger, à soigner, à faire attention. Cependant, sa réponse me faisait perdre mon sourire, et son petit regard… Je détournais très vite mes yeux, ne voulant pas le rencontrer, il ne fallait pas, j’avais ma fierté. Ainsi, je retirais la main qu’elle caressait. Elle me disait de me décoincer, mais je ne l’étais pas, seulement, mon sens moral m’ordonnait de ne rien faire, après tout, j’étais censé être en colère contre elle, se serait avouer ma faiblesse que de céder.

Cette fille est la tentation à l'état pur, sa robe était ouverte, laissant deviner ses courbes parfaites. Sa petite remarque m'arrachait un sourire. Il ne fallait pas. J'avais ma fierté, je ne devais pas céder à ses tentatives de séduction pourtant très convaincante. Ses lèvres frôlaient les miennes, je me faisais violence afin de ne pas lui arracher un fougueux baiser. Pourtant, j'avais la sensation de l'électricité parcourant mes lèvres. Mon regard se plongeait dans le sien, je me perdais presque dans celui-ci. Non, je ne pouvais pas, ma fierté. « Non, il ne faut pas... » murmurais-je, complètement enivré par sa voix et la sensation de ses lèvres effleurant les miennes. Et puis au diable la fierté. Je l'embrassais, lui arrachant un langoureux baiser. Je me ressaisis et la relâchais. « Non, je ne cèderais pas Judi, plus maintenant ». Je me mordais la lèvre, regrettant presque ce que je disais. Je me levais, prenant la direction de la salle de bain, poussant un long soupire afin de tout relâcher, j'en venais même à me rincer le visage, comme si cela allait me faire entendre raison.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Jeu 22 Nov - 23:36





Take Me Away



Je suis plutôt fière du petit effet que je fais. J'arrive tous les regards se portent sur nous. Je me sens fière, je réussis mon petit manège avec tout le monde, si les gens savaient ce que j'étais en vrai ils en tomberaient de leur chaise, voir un étage plus bas et le choc ferait probablement mal vraiment. Les gens ignorent et continuent de me traiter comme la petite choses parfaite et fragile que le gouvernement peu avoir. La perfection qu'ils adulent, je suis un peu leur mascotte dans ce monde de beauté suprême. Certes c'est plutôt flatteur, même si la beauté ne me fait ni chaud ni froid. Mais en tout cas les gens m'aiment, il m'aimeront surement encore longtemps car je suis une excellente actrice, et les gens qui disent que je n'ai pas le gout du théâtre comme ma mère. Oui je reste danseuse avant tout. Mais je ne suis pas actrice aux yeux du grand public, juste une étudiante en danse et une très bonne cavalière. Parfois Joker, mais plus régulièrement monitrice lorsque je m'évade dans la zone deux. Oui je suis fière. Je suis fière d'arriver petit à petit à mes fins.

Ma seule faiblesse dans ce monde c'est surement lui. Ce beau blond, son regard ravageur, il tue tout sur son passage, détruisant la moindre parcelle de force chez moi. Impossible de le montrer, qui pourrait voir que je fond littéralement devant cet homme ? Personne, je m'interdis d'aller plus loin, il est là lorsque j'en ai envie, j'en profite pour moi, lui aussi, car mettons nous d'abord, j'ai conscience qu'il ressent de fortes choses pour moi. Je met de cotés tout ce qu'on ressentir parce que je ne peux pas me permettre. Je ne peux pas me permettre de l'aimer, c'est juste pas possible avec ce que je fais dans l'ombre, je le fais pour lui, cela pourrait se retourner contre moi, donc contre lui, qu'il ne sache pas, qu'il ne m'aime pas plus, c'est largement mieux. Pour lui et pour moi, je ne veux pas que nous allions plus loin, ou alors juste pour le sexe. Juste pour le jeux, je veux jouer parfois c'est plus fort que moi, je ne comprend pas toujours. Je ne veux pas non plus le perdre et je sais pourtant qu'en faisant ça nous nous éloignons. N'est ce pas mieux ? De s'éloigner ? Pourtant nous devons être crédibles, mais tout cela devient bizarre..

Ma crise passe. Elle s'en va et je me sens mieux maintenant qu'il a défait ma robe. Je le vois au dessus de moi, il est tout proche. Trop proche et mes pulsions.. mes pulsions elles prennent le dessus, j'ai envie de lui. J'ai envie de l'embrasser, juste pour l'embrasser soyons claire pas à cause d'un certain sentiment. Je fais frôler mes lèvres aux siennes. Je veux le faire céder et je parviens toujours à mes fins. Il essaie de résister.. Il ne veut pas.. Il ne veut pas mais il cède. Il plaque avec force ses lèvres contre les miennes et je m'efforce de suivre le rythme et pourtant je n'ai presque pas le temps de répondre à son baiser qu'il part et s'écarte. Je reste presque choquée. Je déglutis plutôt frustrée. Je me mord la lèvre assez amère. Non il cédera. Je reste patiente.. Je ne montre rien, je me reprend. Il ne veut plus céder ? C'est pourtant ce qu'il est train de faire. Je le regarde allez dans la salle de bain. Je me redresse doucement tout de même et je laisse ma robe ouvert glisser au sol dévoilant mes sous vêtements, vous savez le genre dentelle noire et porte jarretelle. Je détache la pince qui retient un coté de ma chevelure et je la laisse tomber sur la moquette de la chambre et j'avance dans la salle de bain. Il passe de l'eau sur son visage. Je ferme le robinet et je le retourne avec force, il doit me regarder. Je prend son vidage mouillé entre mes mains et je colle me bouche contre la sienne collant contre corps contre le sien encore trop habillé. Une main descend à son nœud papillon et le détache vivement pour débuter l'ouverture de sa chemise.. Je le veux.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Sam 24 Nov - 22:26





« Got you stuck on my body like a tattoo »

Les amis, c’était ce qui comptait le plus. A vrai dire, je connaissais peut-être du beau monde, mais très peu de personnes étaient considérées comme des amis. Mais des amis l’étaient-ils toujours malgré le fossé qui se dressait entre eux. Des fausses embrassades, des faux sourires. Tout n’était que superficialité. Ce qui importait, c’était ce que les autres pensaient. Il n’y avait plus vraiment de sincérité entre nous. L’engagement n’était même pas sincère. Certes, je ne pouvais pas nier mes sentiments envers Judicaëlle, mais je ne me voyais pas m’engager avec elle, comme ça du jour au lendemain sans avoir eu la certitude d’une relation solide. La preuve était qu’elle me fuyait de plus en plus. J’avais l’impression qu’elle m’échappait et que je ne pouvais rien faire que de la regarder partir comme un idiot.

Il y avait ces simples moments où nous laissions parler nos corps. J’étais le plus idiots de tous dans ce cas-là. Je pensais à chaque fois que cette fois, ce serait différent, que ce n’était pas juste pour le sexe, qu’au fond d’elle, Judi avait une certaine affection pour moi. Et comme à chaque fois, je rentrais dans le mur, encaissant son départ et son « tu es mon meilleur ami ». C’est tout ? On couche ensemble et je suis juste ton meilleur ami ? Je ne voulais plus accourir comme un chien bien dressé et qui répondais aux sifflements. Je me sentais con, voir humilié.

Ce n’était pas seulement la faute de Judicaëlle, mais c’était aussi la mienne. Elle avait un tel pouvoir sur moi que je faisais tout ce qu’elle me demandait de faire. Et puis, j’avais tendance à vouloir aller trop vite, si elle m’embrassait, je pensais qu’elle m’aimait, si nous couchions ensemble, je nous voyais déjà fonder une famille. Il fallait que ma tête arrête de se faire son petit délire toute seule, pour mon bien, qu’elle arrête. Que Judicaëlle arrête elle aussi. Elle savait très bien que j’étais incapable de lui résister, elle en jouait beaucoup. Après tout, comment résister à ça ? Si je l’avais connu lorsqu’elle portait de petites robes à fleurs, ce n’était plus la même. C’était une femme. Et quelle femme ! Sûrement la plus séduisante qu’il m’ait été donné de rencontrer.

Cette femme est la tentation incarnée, j’avais décidé de protéger ma fierté qui en prenais toujours un sacré coup dès qu’elle partait. J’étais beaucoup trop sensible, or, lorsqu’il s’agissait de mes sentiments, j’étais presque incapable de m’endurcir. Une lutte sans fin avait lieux en mon fort intérieur. Une partie me disait de résister tandis que l’autre, plus vicieuse, me disait de craquer parce qu’il savait pertinemment que je pouvais en tirer profit. Pendant un instant, je cédais, m’abandonnant au goût délicieux de ses lèvres. Puis, je me reprenais et m’en allais aussi vite que je le pouvais afin de me réfugier dans la salle de bain.

Je ne sais pas pourquoi je me suis mis à me passer de l’eau sur le visage, cependant, je le faisais quand même en espérant que cela fasse quelque chose. En vain. Combien de temps allais-je rester là ? Qu’allais-je faire ? Je me connaissais que trop bien, j’allais finir par craquer, elle allait avoir la certitude que j’étais faible. J’entendais la porte de la salle de bain s’ouvrir. Je ne tournais pas mes yeux vers elle, cependant, je voyais son reflet dans le mirroir. Je n’aurais pas du lever la tête, ce que je voyais me plaisais beaucoup trop et il ne fallait pas. Je me retrouvais coincé là, je ne pouvais plus lui échapper. Lorsque Judicaëlle voulait quelque chose, elle l’avait. Et a ce moment précis, c’était mon corps qu’elle désirait. Elle plaquait ses lèvres contre les miennes. Je répondais à ce dernier avec fougue. Incapable de résister plus longtemps, je passais ma main dans ses cheveux et la plaquais contre la porte, descendant mes baisers dans son cou. « Tu l’auras voulu Lawrence » murmurais-je.


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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Sam 1 Déc - 23:26





Take Me Away




Le sexe est une chose à laquelle je suis accroc, c'est une véritable addiction et je ne sais même pas comment c'est venu. Je suis sûre que la première fois que je l'ai fait m'a marqué.. Je m'en souviens comme si c'était hier, certaines filles ont mal moi je n'ai pas du tout eut mal, j'ai plutôt prit sur plaisir. Je suis danseuse et cavalière, involontairement cette virginité, physiquement parlant, était envolée depuis un moment. D'ailleurs en y pensant, c'était Josh ma première fois, je suis sûre que c'est à cause de cela que j'ai régulièrement envie de renouveler l'expérience avec lui, même si il n'est pas le seul. Il reste le meilleur je suis sûre, toujours au top, je ne sais pas pourquoi, mais c'est lui qui me fait vibrer, les autres sont de simples distributeurs d'orgasmes et pas chers en plus. Un sourire, un battement de cils et voilà, mon budget est loin d'être épuisée, crédit illimité.

Même si j'ai perdu mes moyens. Si j'ai angoissé, si j'ai crisé c'est tout simplement de la faute. Je m'en veux de ne pas savoir me maitriser. Je ne sais pas pourquoi je m'angoisse pour rien, je suis sûre que si je vois un psy il me dirait que je suis fatiguée, que j'en fais trop, que je joue trop. Je ne peux pas tout contrôler et pourtant j'aime tout savoir et tout manipuler pour que tout soit comme j'apprécie. Et là, cette soirée rien ne se passe comme prévu. Pourtant le début se passe comme je l'avais désiré et imaginé. Je répète mes scènes, mon rôle chaque nuit. Tous les soirs. Mon rôle consistent à être aimée, je dois l'être pour faire ce que je fais, je dois me faire passer pour une autre personne. La fille que je ne suis pas et que je détesterais si je la croisais dans ce genre de soirée. Soirée ennuyeuse à mourir je tiens à préciser, il faut se saouler pour savoir les apprécier. Puis dans la soirée tout à dérailler, mon but étant de me faire remarquer pour montrer le beau couple que nous faisons semblant d'être Josh et moi. Lui me fait une scène devant tout le monde, je fais mine d'aller vomir.. hop grossesse annoncée, c'est plutôt pas mal non ? Pourtant non, il décide de moi me rendre jalouse et moi je ne lui fais aucun effet. Je fulmine et j'ai des envies de meurtre lorsque je vois cette blondasse moche, qui ne m'arrive pas à la cheville. Je suis à deux doigts d'aller lui vider mon verre de champagne sur sa robe rose pale, qui ne lui va pas du tout, pour qu'elle lâche le bras de MON fiancé, même faux et de MON meilleur ami. Pas question qu'on me le prenne. Et j'ai adoré qu'il me retrouve dehors. Finalement ma rumeur initiale est passée et voilà, maintenant au yeux de tous je suis enceinte. Je prétexterais une chute à cheval lors d'un cross pour la perte de celui ci, une fausse couche et on n'en parle plus.

Alors tout ça, tant de réussite et tant de frustration, même après un tas de nerfs en compote qui explosent en une crise, je suis toujours d'attaque. Lui semble distant ou boudeur, je ne sais pas trop, il refuse mes avances ce qui ne fait qu'augmenter mes envies. Il finit par s'exiler dans la salle de bain de ma suite. Je soupire mais je n'ai pas l'intention de lâcher l'affaire, et je suis presque sûre qu'il me connait et qu'il sait que je vais continuer. Je finis par me relever et faire glisser ma robe ouverte sur la moquette. Je me retrouve en sous vêtements et je détache mes cheveux en avançant vers la salle de bain. Il se retourne en voyant mon reflet dans le miroir. Je fonce, je n'aurais pas meilleur chance pour l'avoir. Pour planter mes griffes dans sa peau, tirer ma flèches dans son coeur.. Mes lèvres heurtent presque violemment les siennes. Cette fois ci il ne me repousse pas, je suis sûre que j'ai gagné au moment où j'en suis. Je me sens reculer jusqu'à ce que mon corps percute la porte. Je me mors la lèvre et je rend ce baiser. Je l'aurais voulu ? C'est tout ce que je rêvais surement ! Je ne répond pas, les paroles dans ce genre de moment sont de trop. Le langage du corps reste le plus honnête. J'ouvre à nouveau la porte et je le tire par la ceinture. Je me tourne lui avec moi pour qu'il soit dos au lit avant de le pousser dessus. Telle une tigresse je grimpe sur lui pour l'embrasser, j'ouvre sa chemise également pour caresser son corps.

- Tout ce que je voulais..

Mes baisers sont plus précis, plus excitant pour lui.. Pourquoi pas même quelques suçons..



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Dim 2 Déc - 17:58





« Got you stuck on my body like a tattoo »

Judicaëlle était l’une des femmes les plus surprenantes qu’il m’a été donné de rencontrer. En effet, depuis le temps que je la connaissais, elle a toujours eu du répondant, son petit caractère m’avait toujours plu. Certes, elle pouvait vraiment me taper sur les nerfs parfois, j’avais toujours cette impression qu’elle me traitait comme son petit agneau tout gentil qui ne ronchonnais jamais. Elle savait que je n’étais pas comme cela. Pourtant, elle continuait d’avoir tout ce qu’elle désirait. Je ne parlais pas seulement de sa famille. Mais quoi qu’elle veuille, elle l’obtenait, à commencer par les hommes. Après tout, je comprenais ses victimes. Comment résister à une telle femme ? Je la comparais très souvent avec une tempête voir même une boule de feu. Elle prenait tout avec elle sur son passage, pouvant très bien te réchauffer doucement ou t’achever, c’était toujours elle qui menait le jeu.

Elle savait très bien comment mener sa cours et surtout les hommes. Je n’étais pas l’exception à la règle. J’étais aussi béat devant elle que n’importe quel type. Il fallait nous y voir à décrocher notre mâchoire devant ses courbes parfaites et à se perdre dans l’immensité de ses yeux bruns. Elle avait tout pour séduire et elle avait bien conscience de l’effet qu’elle faisait aux autres et elle en jouait. Un petit regard malicieux par ici, un sourire en coin par là et nous étions comme hypnotisé. Elle nous contrôlait parfaitement. Parfois, j’aimerais tellement être capable de lui résister. Mais il semblerait que j’en sois incapable. J’étais comme tous les autres après tout. Elle m’utilisait lorsqu’elle en avait envie et je la laissais faire.

Il y avait toujours ces aimants qui semblaient nous pousser l’un vers l’autre. Une sorte d’électricité. Je savais très bien que de son côté, Judicaëlle n’avait aucun sentiment à mon égard, j’étais juste l’ami avec qui elle couchait quelque fois. Mais pourquoi moi, elle était bien plus que cela, elle le savait très bien, elle se sentait. Ce doit être l’intuition féminine. Elle me faisait un effet fou et pas seulement au lit. Partout, lorsqu’elle souriait, j’avais l’impression que mon cœur allait exploser. Il fallait que je me reprenne très vite. Je me devais de lui résister. C’était une question de fierté. Si je me laissais aller et dieu sait combien j’en ai envie, c’était la perte de mon égo et celui-ci prenait beaucoup de place.

Le miroir de la salle de bain me dévoilait une Judicaëlle déterminée à avoir ce qu’elle voulait. Ça sentait le roussi, lorsqu’elle portait ce regard de féline, cela voulait dire qu’elle ne laisserait pas tomber si facilement. Et puis, je ravalais ma salive en la voyant en sous-vêtement, elle me livrait son corps. Il ne fallait pas que je regarde. Pourtant, ses lèvres heurtèrent les miennes. Je ne la repoussais pas, c’était plus fort que moi. Dans mon élan, je la plaquais contre la porte, l’atmosphère se faisant électrique. J’étais à bout de souffle au bout de quelques fougueux baisers. Je me sentais attiré en avant. Je n’avais pas le temps de réagir que je me sentais tomber en arrière sur le lit. Elle était intenable et je ne voulais plus s’arrêter. Je laissais tomber les armes et attrapais sa crinière brune. Elle parlait. Trop de mots. « Chut, tais-toi ». Je la fis taire en l’embrassant langoureusement, me redressant afin de coller nos corps l’un contre l’autre, embrassant sa poitrine, je fis tomber les bretelles de son soutien-gorge, me retournant afin d’être sur elle. Je me débarrassais de ma chemise et repris ses lèvres. Ma fierté allait en prendre un sacré coup, mais à quoi bon résister.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Dim 2 Déc - 19:11





Take Me Away




Owi ! Je le veux. Là tout de suite, je ne veux rien d'autre que lui. Je veux du sexe et c'est lui qui va satisfaire ce désir. Il a toujours été mon préféré, en même temps c'est Josh, qui refuserait du sexe avec Josh ? Il faudrait être fou, ou folle, Josh ne donne pas dans le sexe par derrière et du même genre. Bref je m'égare. Ma robe a glissé au sol et je suis à présent en sous vêtements, le genre dentelle noire sexy, il ne pourra ma faire celui qui veut résister longtemps. Et pourquoi il joue à ça d'ailleurs ? Pourquoi faire semblant de ne pas avoir envie de moi, je sais qu'il a constamment envie que je sois près de lui. Je connais ses sentiments. Je ne connais pas les miens mais peu importe, je n'ai pas envie d'écouter mon coeur à ce moment, mais mon corps, et mon corps, tout mon être ne réclame que lui. C'est pire que l'appel des sirènes pour les hommes. Si Si c'est réellement possible. Je vous assure. Et de toute façon il est bien connu que lorsque je veux quelque chose, je ne veux rien d'autre. Rien. Je suis obsédée par cette chose et là ma proie est dans une pièce trop près de moi. Personne ne me refuse rien, c'est un principe et toutes les personnes que je côtoie le savent, on ne me refuse rien. Même pas Josh.

Je retire ma pince qui retient mes cheveux. Je les secoue légèrement pour que mes boucles soient d'autant plus sexy. Mon regard se veut possessif. Je pousse la porte et je la reclaque sur nous. Il est comme prisonnier mais c'est mon prisonnier. Il sera bien traité, rien à voir avec les prisons de chez nous. Moi je prendrais soins de lui, je le ferais toujours pour lui. Je le regarde à travers le miroir, je vois presque sa mâchoire se décrocher dans la glace. Je souris malicieusement, ce soir j'aurais ce que je désire, comme toujours. J'avance vers lui alors qu'il se retourne vers moi. Je ne lui laisse même pas le temps de parler que je plaque mes lèvres sur les siennes. Je mêle ma langue à la sienne et je l'attrape derrière la nuque pour me coller contre lui. Je dois me hisser sur la pointe des pieds pour atteindre correctement sa bouche. Pourtant je décolle presque et il me cale contre la porte presque violemment. Je souris contre ses lèvres sans les lâcher. Je continue de l'embrasser jusqu'à ce qu'il dise que je l'ai bien cherché. Moi j'ai tout ce que je veux, je n'ai pas à culpabiliser. Je réouvre la porte et je l'attire sans lâcher tout de suite ses lèvres. Je le pousse contre le lit et je grimpe à quatre pattes sur lui, tel un félin. Je reprend mon pouvoir sur ses lèvres. Il me repousse pas.. Tant mieux, je ne supporterais pas ça. C'est trop tard pour m'arrêter, je suis lancée, il va voir des étoiles une bonne partie de la nuit.

J'ouvre sa chemise baisant son torse pour arriver à son cou, lassant plusieurs marques. Il m'appartient non ? Ne sommes nous pas fiancés ? Certes ce ne sont que des apparences, mais il faut les jouer à fond. Et de toutes façons ce soir ne sera pas une première. Combien de fois a-t-il céder dans le passé ? Plusieurs fois, parce que j'ai toujours, comme je ne fais que le répéter, ce que je veux. Ce soir ce que je désire c'est Josh et pour le plus grand plaisir de nous deux. Il est loin d'être repoussant, l'un des meilleurs parties de la ville, je ne vais pas m'en plaindre, il m'excite réellement, je sais que si je laissais mon coeur gouverné nous serions de véritablement amant, avec l'amour, la passion, et toute la niaiserie qu'un couple donne. Je ne veux pas l'aimer, je me l'interdis, c'est trop dangereux, pour lui, pour moi et pour tout le monde, ce ne serait pas raisonnable, je ne veux pas avoir à m'inquiéter pour lui, je dois avoir la totale possession de mes pensées, je dois l'oublier dans les bras de d'autres hommes. Ils sont nombreux de toutes façons, je ne me fais pas de soucie. Et puis lorsque le désir aussi bien pour moi que pour lui devient insoutenable, il se produit ce que nous sommes en train de faire. Les barrières tombent.

Il se redresse pour saisir mes lèvres. Je sens ses mains dans les cheveux. Je ferme fort les yeux.. Je m'abandonne à lui.. Je sens ses lèvres sur ma poitrine et ma respiration se fait déjà haletante. Je balance ma tête en arrière et je prend soupire d'aise avant de prendre une grande respiration. Je frissonne lorsque je sens mes bretelles de soutien gorge glisser. A ce moment là, il prend le dessus, ce que j'adore ! Je me mord la lèvre en adorant cela. Il retire totalement sa chemise. Qu'il est sexy. Je perdrais presque mes moyens. Il reprend le contrôle de mes lèvres.. Je passe un bras autour de sa nuque, ma main fouinant dans ses cheveux. L'autre ouvre son pantalon, avec une certaine habilité, disons qu'elle a l'habitude. Une fois ouvert, mes pieds descendent son pantalon de costard comme ils peuvent dans la précipitation. Puis ils remontent sur ses fesses pour appuyer dessus au moment où mon bassin remonte contre le sien pour l'exciter d'avantage.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mar 4 Déc - 19:38





« Got you stuck on my body like a tattoo »

Dans les moments comme ceux-ci. C’était une sorte de bataille interne qui prenait possession de moi. Alors que mes pulsions me demandaient de céder aux avances de ma « fiancée », mon sens moral ne cessait de me répéter de ne pas faire cela, que j’allais m’en mordre les doigts. Ma morale n’avait pas tords, ma fierté en prendrait un sacré coup. Céder devant Judicaëlle, c’était lui prouver que j’étais son jouet, son petit chien, qu’elle pouvait faire ce qu’elle désirait de moi. Je voulais lui montrer que je n’étais pas faible, je n’ai jamais fait partie de ces derniers, elle le savait. Pourtant, devant ma meilleure amie, mes armes tombaient, elle savait très bien faire ressortir le Joshua amoureux, celui qui cédait tout. Je n’aimais pas ce gars-là, il empiétait complètement sur ma fierté. Car après tout, j’avais peut-être les hormones en surchauffe, mais j’avais aussi une fierté, voir un énorme égo qui ne tenais presque pas dans tout le Plaza.

Pourtant, quelque chose chez Judicaëlle me faisait toujours céder, m’empêchais de résister. J’étais pris au piège dans ses filets, je n’ai jamais réussis à m’en sortir. Je tentais de chercher ce qui me faisait toujours revenir vers elle, mais de ses courbes voluptueuses à ses yeux d’un brun profond, je ne savais pas. C’était un tout, si on lui retirait l’un de ses attributs, elle serait toujours la même. Toujours aussi attirante. De plus, sa nature de séductrice n’arrangeait rien les choses. Elle savait parfaitement l’effet qu’elle faisait, elle en avait bien conscience, elle nous rendait complètement esclaves de ses désirs. Elle faisait de nous des objets et aucun ne se plaignait de cela. Je détestais me comporter ainsi. J’aimerais tellement pouvoir un jour lui résister. Mais je savais que j’avais quelque chose que les autres hommes n’ont pas réussi à avoir. J’ai été son premier, elle était aussi ma première. C’était peut-être ce lien qui nous attirait peut-être irrépressiblement l’un vers l’autre et qui faisais de moi son esclave. Mais après tout, après mûres réflexion, nous étions en droit de faire l’amour. Nous étions fiancés en quelque sorte, presque mari et femme, c’était presque normal. Non, voilà que je divaguais, je n’avais pas le droit.

Mais comme on aurait pu le prévoir, Judicaëlle était déterminée à avoir ce qu’elle voulait. Elle plaquait ses lèvres sur les miennes. A cet instant, j’étais déjà prisonnier. Mais elle aussi serait ma prisonnière dans ce cas-là. Je ne comptais pas être le seul à être passif de cette action. Je la plaquais contre la porte, l’empêchant de partir. Comme si elle allait s’échapper. L’effet qu’elle me faisait était à la fois si vivifiant, mais je savais très bien que j’allais retomber très bas par la suite. Et pourtant, comme un marin, je ne résistais pas à l’appel dévastateur de la sirène. Je me laissais entrainer dans la torpeur de nos baisers, ne remarquant même pas que nous nous retrouvions dans la chambre. Je ne la sentais pas me pousser, je sentais simplement l’effet de l’apesanteur s’abattre sur moi et mon corps retrouvait le matelas moelleux. Je n’avais pas le temps de souffler que je retrouvais à nouveau ces lèvres tant désirées.

Pourtant, je refusais de la laisser prendre le contrôle. Certes, c’était toujours excité de voir une femme vouloir prendre le dessus. Pas que j’étais machiste ou quelque chose comme ça. Mais je préférais que ce soit moi qui ai le contrôle. Ainsi, je passais mes lèvres sur sa poitrine encore couverte tandis que je me redressais. Je faisais tomber les bretelles de son soutien-gorge avant de l’allonger sur le matela en attrapant fougueusement ses lèvres. Ma respiration se faisait plus saccadée et je tremblais de désir. Je me débarrassais de ma chemise, morceau de tissu superflu. Nos corps n’étaient plus qu’un enchevêtrement de jambes, ma main explorait ce corps que je connaissais si bien. Je l’aidais à retirer mon pantalon de costard, échappant un long soupire tandis que son bassin se frottait contre le mien. Je lui retirais son soutien-gorge, descendait mes lèvres dans son cou puis partaient s’occuper de sa poitrine à présent dénudée.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mar 4 Déc - 23:31





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Le sexe est surement la cause que je préfère. Je ne sais pas pourquoi tant d'addiction à une chose comme celle ci. Pourtant j'adore, le plaisir, le contact. On est pas obligé d'aimer la personne. On peut baiser comme on va aux toilettes, comme on va se doucher, manger, mieux comme on dit bonjour. Certaine espèce de singe baise pour tout ! Le partage de la nourriture, pour se réconcilier, certes bon pour se reproduire, mais tout est un prétexte à faire l'amour avec ses bébêtes. Je ne suis ne pas du tout en train de dire que j'aimerais vraiment être un singe, loin de là, non, j'aime mon corps, l'effet que je fais au homme. Non vraiment les sentiments ne sont pas du tout fait pour moi. Je suis totalement apte à en éprouver, j'en éprouve, le stresse, la peur, l'attachement. Pas question de dire l'amour, je n'aime personne, je ne peux pas me le permettre, l'amour rend faible et l'amour pourrait me distraire, je n'ai pas envie de perdre ma langue ou de finir dans une cellule pour haute trahison. J'emporterais avec moi bien trop de monde, mon job ne me le permet pas, enfin je ne dirais que j'en fais mon métier, mon activité officieuse dirons nous. Les sentiments ne sont donc pas productifs, ils prennent bien trop de place dans ma vie et moi j'ai besoin de liberté, d'air, de ne pas me sentir prise au piège, j'ai peur de cela, ce fameux manque de liberté. Josh pourrait m'étouffer et moi je lui rendrais la vie impossible, certes, vous me direz, c'est bien déjà le cas, avec moi il en voit de toute les couleurs.

Il subit mes sautes d'humeurs, mes absences, mes crises de nerfs, d'angoisses, Je peux être la fille la plus gentille comme la plus la plus froide avec lui. Parfois je m'insupporte moi même, mais c'est plus fort que moi, j'ai besoin de le repousser lorsqu'on franchit une limite, après notre ébat, je fuirais surement, j'irais ailleurs, je sortirais.. pas question de rester dans ses bras, c'est mauvais de le faire, je ne peux pas me le permettre. Non dans ma vie je bannis l'amour. C'est mieux pour tout le monde. Je profite de mon partenaire d'une autre manière. Un truc plus charnelle. Du sexe contre du sexe, purement physique.. Je crois. Bref passons l'épisode des sentiments, on en a pas besoin.

Je le pousse sur le lit, je grimpe sur lui, je déboutonne sa chemise, nos lèvres inséparables. Il se redresse prend possession de ma poitrine et commence à me dénuder juste un peu plus. Il prend rapidement le dessus, mon dieu j'adore ça, sait-il combien il est sexy lorsqu'il domine ? Je suis sûre que oui, sinon il ne prendrait pas la peine de le faire. Il sait que cela me plait, alors il entreprend des choses pour me faire plaisir. Je le laisse totalement faire, je n'y oppose aucune résistance, en sexe, je peux jouer la tigresse comme la fille docile et séductrice, ce soir je suis la deuxième et peut-être que la tigresse ne tardera pas à arriver. Je me débarrasse de son bas de costard avec mes pieds, il finit par m'aimer puis j'en profite pour faire frotter nos deux bassins. Mes lèvres se pincent sous l'effet de la sensation de plaisir que je viens de ressentir. Il retire un nouveau bout de tissu sur moi, mon soutient gorge. Il le dégrafe et s'approprie ma poitrine, certes pas bien grosses mais qui plait à tous les hommes qui sont passés en coup de vent dans mon lit, ici ce n'est pas ma chance. Soyons d'ailleurs. Ses baisers me font frémir et Josh est le seul à me faire autant de bien sans être passer réellement à l'action. Je penserais à le remercier.. quoique ce sera surement mal vu de sa part, même si ce n'est jamais ou rarement méchant ce que je lui dis.

Mes mains fouinent dans ses cheveux et mon dos se cambre, je le laisse profiter de mon corps, il peut en faire ce qu'il veut, mais je veux jouir et pas qu'une fois ce soir, Josh sait combien je suis exigeante.. Et je suis persuadée qu'il arrivera parfaitement à me combler. Qu'il ne s'arrête pas, je perd pieds. Tellement que je me sens compte que je fais légèrement trembler le lit en bois à baldaquin.. mes pouvoirs oui, ceux que je maitrise si mal encore.. Je soupire un bon coup pour ne pas qu'il s'en aperçoive et je caresse légèrement avec mon pied, son entrejambe.




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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mer 5 Déc - 15:11





« Got you stuck on my body like a tattoo »

C’était presque choquant de voir à quel point Judicaëlle et moi pouvions être si similaire et complètement différents. Elle était la fille sans attache, qui préférait vivre sa vie, papillonné un peu partout. Je détestais qu’elle fasse cela. Je me disais que moins j’en savais sur ses autres partenaires, mieux je me portais. Je ne pouvais m’empêcher d’être affreusement jaloux, d’avoir l’envie insoutenable d’aller défigurer l’autre qui l’a touché. Techniquement, Judicaëlle ne m’appartenait pas. Nous avions beau être fiancés, je ne pouvais pas la forcer à m’aimer. Pourtant, j’étais le romantique, celui qui rêvait qu’elle me dise un jour que je n’étais pas comme les autres et peut-être qu’elle me dirait les trois mots que j’aimerais tellement entendre de ses lèvres. J’avais tendance à m’emporter complètement, à vouloir analyser son comportement. J’aimerais tellement qu’elle se cache ses sentiments en mon égard, que si elle revenait sans cesse vers moi, c’était parce qu’elle était sincèrement amoureuse. Le problème, c’est que ce n’était pas ainsi. Elle revenait simplement pour ce qui se trouvait entre mes jambes.

J’avais beau la connaître depuis des années, parfois, il y avait certaines choses chez elle qui m’échappait, que je ne comprenais pas. J’aimerais tellement mettre une raison à certains comportements, sauf que c’était le grand noir, je ne voyais rien. Je ne lui demandais pas grand-chose pourtant, je lui demandais simplement de ne plus jouer avec moi. Pas que coucher avec elle me déplaisait, au contraire. Pourtant, j’étais toujours pris de remords par la suite, je me disais que ce n’était pas moral de faire cela. Certes, nous étions fiancés, mais elle était ma meilleure amie. Des meilleurs amis ne couchaient pas ensemble, sinon, c’était bizarre. Je ne savais plus où donner de la tête, sans cesse partagé entre l’envie de passer une nouvelle nuit avec elle et écouter la voix morale qui tentait de faire disparaitre les pulsions de mon inconscient.

Par un seul baiser, elle me rendait complètement fou. Je me retrouvais comme dans un état second, ma tête ne dirigeait plus rien. C’était l’envie et le désir qui prenais le contrôle de mon corps, faisant de Judicaëlle ce que je désirais comme elle faisait ce qu’elle voulait du miens. Cela m’en coupait complètement le souffle, comme si je ne pouvais plus respirer tant qu’elle était près de moi, tant que je sentais son corps contre le mien. L’atmosphère était électrique. Nos corps étaient tels des aimants ne pouvant plus se décoller l’un de l’autre. Mes mains exploraient ses courbes que je connaissais tant, mais que je ne me lassais pas de découvrir à nouveau. C’était un éternel recommencement et tout semblait toujours encore mieux que la dernière fois.

Je la débarrasse de ses vêtements superflus. Ces derniers étant en trop. Alors, je découvrais à nouveau sa poitrine nu, comme offerte. Son dos se cambre, mes mains soulignent l’arrondi parfait qu’elle formait tandis que je la sentais frémir. J’embrassais tendrement sa poitrine tandis que son pied caressait mon entrejambe. Je frémissais, soupirant de désir. Je lui mordillais doucement la peau attrapant à nouveau ses lèvres afin de l’assener d’un fougueux baiser. J’étais à bout de souffle, ses mouvements contre moi firent s’échapper en moi des sortes de grognements tandis que j’y répondais avec plus de conviction en frottant mon bassin contre le sien, passait mes lèvres dans son cou, sentant ses mains dans les cheveux. Je retournais à ses lèvres, mordant ces dernières. Je sentais le désir ainsi que le plaisir monter de plus en plus. Je tentais de me contenir afin d’allonger le moment.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Lun 10 Déc - 20:07





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Mes absences sont nombreuses, elles ont souvent lieu lorsque suis en action pour les rebelles, comme si mon coeur ne les acceptait pas. Je ne sais pas pourquoi.. C'est peut être mieux pour moi, si on me torture je serais sur certaines choses pas capable de les raconter. Heureusement je n'ai jamais eut ces absences lors d'un ébat. Je me sentirais terriblement bête si un jour je me réveillais au près d'un homme sans me souvenir de la nuit que j'ai passé. Imaginons qu'il était mauvais.. Je ne le saurais pas. Une perte de temps, et de plus je serais obligée de retester.. Ce n'est pas non plus que cela me déplaise. Enfin bon, tout cela pour dire que je n'aimerais pas que cela arrive là tout de suite, mais je me sens bien et rien du tout ne viendra pas question de perdre cette nuit. J'ai envie de continuer, Josh est parfait dans son genre et je meurs d'envie de lui.

D'ailleurs rapidement on quitte la salle de bain pour le lit, puis il reprend le dessus sur moi. Il n'imagine même pas combien il m'excite lorsqu'il me fait cela. Je frémis partout. Toutes les partielles de mon corps touchées par le sien réagissent abondamment. Je ne saurais même pas décrire ce que je suis en train de ressentir, c'est fort, intense, c'est du désir, un désir incontrôlable entre deux êtres. J'aurais pu ajouter deux êtres qui s'aiment mais je ne crois pas que ce soit vrai. Là nous ne faisons qu'avoir du sexe entre nous, il n'y a rien de sentimental, il ne peut pas y avoir quelque chose, nous sommes deux personnes adultes s'offrant un plaisir charnelle, s'adonnant au pêché de chair, celui que Dieu a tant réprimer lorsqu'on est pas marié. Ne sommes nous pas fiancés ? C'est presque la même chose de toute façon dans moins d'un an je suis censée porter cette bague si lourde que je pourrais couler au fond d'une piscine. Si brillante que je fais de la concurrence aux étoiles. Je serais surement la moins crédible des mariées mais peu importante. Je n'ai pas le choix, ce jeu se doit d'être irréprochable et Joshua ne doit en aucun cas savoir ce que je cache en acceptant tant de choses. Il est largement plus convainquant lorsqu'il improvise. Il n'est pas aussi bon comédien, même si c'est un très bon orateur. Et puis qu'il ne sache pas c'est surtout mieux pour sa sécurité par question de me compromettre lui aussi, moi c'est déjà assez.

Mon sous gorge tombe puis ma culotte. Je me retrouve nue face à lui, mais je m'éprouve aucunes gènes, je ne suis pas du genre pudique et puis ce n'est pas la première fois qu'il voit mon corps. Ses lèvres descendent sur ma poitrine, je sens mon corps instantanément se cambrer, la main de Josh souligne le creux formé par mon dos. Je me mord la lèvre mes mains passant dans ses cheveux, il reprend mes lèvres fougueusement de telle façon que j'en ai le souffle coupé. Je déglutis.. J'adore.. il me mordille les lèvres, je passe ma langue sur les siennes avant de me redresser pour me remettre sur lui. Tigresse mode on wyaon ! Je m'installe à califourchon sur lui.. je sens son membre réagir à la situation, je remet ma tignasse brune en arrière remuant mon bassin, nos intimités seulement séparés par son boxer. Oh il ne va pas rester là bien longtemps. Je me recule doucement et de façon tout de même sensuelle. Je le regarde intensément avant de faire passer mes mains sur son torse pour qu'elles descendent sur son ventre puis son bas ventre, je me mord la lèvre sans le quitter des yeux. Je connais son corps par coeur. Je descend encore sur son torse marmoréen. Sa peau claire contraste avec la mienne légèrement bronzée. Mes mains s'emporte de son derniers vêtements, je souris malicieusement en lui retirant tout doucement. Je l'envoie à travers la pièce. Mes mains se replacent sur son bas ventre et je remonte à lui, j'écrase mes lèvres sur les siennes avant de les lui arracher pour descendre dans son cou, torse, ventre et je vous laisse deviner la suite.


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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mar 11 Déc - 21:27





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Selon moi, l’acte de chair n’était pas seulement du sexe. Ce n’était pas le simple mécanisme de reproduction ou bien deux vulgaires corps qui s’emboitent. C’était beaucoup plus que cela. Certes, mon côté niais et romantique allait sûrement ressortir, ce qui n’était pas très bon si je désirais prouver que j’en avais dans le pantalon. Or, pour moi, ce n’était pas pour rien qu’on avait appelé cela « faire l’amour ». Il y avait bien sûr d’autres termes beaucoup moins flatteur comme « baiser », « sauter comme des lapins » et encore bien d’autres. Cependant, j’avais une certaine préférence pour appeler cela « faire l’amour ». En effet, cela voulait bien dire ce que cela voulait dire. Cela prouvait que l’acte sexuel n’était pas seulement mécanique, qu’on ne jouissait pas pour jouir, mais qu’il y avait toujours la bonne méthode pour jouir. Je ne vais pas me lancer dans la théorie épicurienne. Je garderais cela pour plus tard. Je voyais dans l’acte sexuel une preuve d’amour, l’accomplissement entre le corps et l’âme. C’était se donner corps et esprit à l’autre. Ainsi, c’était cela pour moi. L’âme du grand romantique avait encore parlé. Certes, comme tout le monde, j’avais des pulsions, des moments où les hormones me disaient « au diable l’amour ! » et me demandait d’aller voir la première proie venue. J’étais un homme, pas le saint des saints. Il m’arrivait d’écouter ce qu’on me demandait en dessous de ma ceinture.

Je n’avais pas le droit de dire qu’avec Judicaëlle, je n’écoutais que ce que j’avais dans le pantalon. J’avais de réels sentiments pour la belle, c’était plus fort que moi, je ne pouvais pas m’en empêcher, c’était comme ça. Ainsi, je ne pouvais pas empêcher l’effet qu’elle avait sur moi. Tandis que je voudrais lui résister afin de lui faire la leçon sur la façon dont elle m’utilisait, j’en étais incapable. Dans ma tête, c’était extrêmement facile, je lui disais simplement non. Cependant, dans la réalité, cela semblait être bien plus facile de passer la porte des enfers gardée par Cerbère plutôt que de résister à Judicaëlle. Ainsi, je renonçais à me battre et me laissais emporter par le désir grandissant que j’avais envers elle.

Je connaissais son corps parfaitement bien. Faute de l’avoir parcouru tellement de fois. Je ne m’en lassais toujours pas. On pourrait penser que je me lasserais d’un corps si parfait et pourtant, je n’y arrivais pas, je n’étais jamais rassasié, mon appétit grandissais au contraire. C’était comme si je désirais la dévorer, l’avoir toujours avec moi, sentir au plus près l’effet de son corps contre le mien. Ses caresses me faisaient frémir tandis que j’explorais une nouvelle fois ses courbes. Elle reprit soudainement le dessus, je me mordais la lèvre, elle me faisait penser à une panthère. Souple, agile et somptueuse avec cette beauté presque inquiétante, mais envoutante. Son regard me fit fondre complètement. Elle savait très bien que je ne résistais pas longtemps à ce genre de regard. Cependant, elle m’empêchait presque d’attraper ses lèvres. Ses caresses me faisaient frémir, mon corps fut parcouru d’un frisson et bientôt, le dernier tissu qui me séparait de ma tenue d’Adam s’envolait. Ses baisers me faisaient frémir. Elle atteignait bientôt le but ultime de sa quête. Je ne pouvais m’empêcher de gémir, me mordant la lèvre si fort que je sentais presque du sang dans ma bouche. Je l’incitais à continuer, lui montrant qu’elle me faisait le plus grand bien. Mon corps se raidissait, m’empêchait d’échapper des grognements de plaisir.





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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Sam 15 Déc - 13:03





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Rien de ce que je suis en train de faire n'a de raison d'être. Si j'écoutais ma raison plus que mes sentiments, plus que mes envies jamais je ne me comporterais de la sorte avec un homme si gentil. Si je m'écoutais je partirais d'ici pour faire ce que je dois faire, je deviens folle ici, je finirais comme ça, folle de toute les manières, je le sais, je commence à me rendre compte que je ne vais pas bien, la peur me gagne à chaque fois qu'on me parle de moments dont je ne me souviens pas. Pourquoi à moi ? Qu'ai-je fait ? Je me trouvais tranquillement en train d'essayer de sauver un monde qui n'a pas moyen de l'être, n'est ce pas une bonne action ? Je ne sais plus quoi penser. Je me sens inutile, je me sens désespérer parfois, mes actions ne mènent à rien, on a beau vouloir changer les choses rien ne bouge. Nous sommes condamnés à vivre éternellement dans l'angoisse d'un jeu équivalent à la roulette russe, en plus violent même. N'est ce pas là abominable ? Alors c'est à ça que la vie se résume donc ? A la mort ? Notre destinée est belle et bien cette mort angoissante et douloureuse ? Apparemment. Je suis dégoutée de ce qui m'entoure, personne ne se bouge pour faire arrêter les personnes responsables, comment peut-ton aimer regarder des personnes mourir, mais où va le monde, je ne comprend pas.. Je me sens perdue. L'humanité est-elle si cruelle ? L'homme est un loup pour l'homme, cette citation finalement est parfaite, nous orchestrons notre propre destruction. Il ne restera plus rien de nous bientôt. La fin d'une ère est proche et même si certaine civilisation l'avait prédit.. Je suis sûre qu'elles n'imaginaient pas cela aussi barbare.

Oublie. J'oublie mes pensées. Elles sont douloureuses, après tout si rien ne change, je dois profiter moi de ma part des choses. Ce soir Josh est là avec moi. Je ne l'avouerais jamais, mais mon coeur bat plus fort, mon corps réagit au sien, et quoi ? Oui je l'aime. Oui mon coeur est attiré par le sien, sa personne toute entière. Comment ne pas craquer ? J'ai succombé il y a bien longtemps, mais rien n'a fonctionné comme prévu, on m'a forcé. On ne me force pas, c'est tout bonnement impossible, c'est le meilleur moyen de m'éloigner. Je ne possède plus autant de liberté, j'ai besoin moi de cette liberté pour vivre, sans elle je ne suis plus moi même. J'ai pertinemment conscience de le faire souffrir mais c'est mieux ainsi, occasionnellement je veux dire, on est dans les bras l'un de l'autre nous profitons chacun en secret et tout s'arrête, nous reprenons notre rôle, celui d'un couple fictif, je ne peux plus être avec lui. Il le sait très bien. Je ne sais pas s'il comprend mes raisons, s'il les connait aussi. Je ne me pose aucunes questions, je fonce tête baissée, j'oublie.

Alors on passe à autre chose, on se dénude, on ne demande qu'à en avoir plus. Toujours plus, les désirs ne sont jamais comblés, de nouveaux naissent secondes après secondes, minutes après minutes, heures après heures.. tout le temps nous désirons de nouvelles choses. Ce soir je le désire de plus en plus, lui. Rien d'autre, je veux plus de lui à chaque fois que ses mains caressent mon corps, que ses lèvres embrassent les miennes, que son corps bouge contre mon corps. A mesure où les température monte, c'est lui que je choisis. Je le satisfais d'abord lui, n'y voyez aucune stratégie, j'adore lui faire de l'effet, l'excitation est d'autant plus grande par la suite. Oh que oui croyez moi.. Mes lèvres.. ma langue.. caressent sa zone sensible. Je le sens se raidir à mon contact, je lui envoie un regard ténébreux avant de continuer un moment encore. Histoire de faire monter encore d'un degrés ce qui se passe entre nous. Puis je me redresse nue face à lui, debout sur le lit, j'avance au dessus de lui avant de m'asseoir doucement à califourchon sur lui chastement. Je récupère ses lèvres et j'échange de forts baisers, lui mordillant sa lèvre inférieur, passant ma langue sur celles ci. Je me redresse en remettant encore mes cheveux en arrière et je l'attire à moi pour reprendre mes baisers, l'excitation fait onduler mon corps contre le sien.






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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Sam 15 Déc - 21:05





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La passion me comprimait. Je n’étais que le fruit de la passion, je ne contrôlais plus rien comme si un malin génie s’amusait à me faire craquer devant une telle déesse. Car disons-le, Judicaëlle était une déesse. De loin la plus belle de toute, la plus attirante. Vénus pâlirait de jalousie à sa vue et s’empresserait de la tuer afin de demeurer la plus belle. A vrai dire, j’ai connu beaucoup de femmes à New York, de toutes les sortes, de la plus candide à celle aux mœurs légères. Aucune d’elles n’arrivaient à dépasser Judicaëlle ne serait-ce que d’un cheveu. C’était peut-être la raison pour laquelle je retournais toujours vers elle, que je me sentais attirer comme un aimant auprès d’elle. Elle me mettait hors de moi, dans tous les sens du terme. Aussi bien par la colère que par le fait que j’étais hors de contrôle dès que ses lèvres frôlaient les miennes et que son corps se collait au mien. C’était cela, nous étions des aimants. Sans cesse attiré l’un vers l’autre, poussés par une force invisible qui semblait ne jamais nous décoller.

Je savais pertinemment que Judicaëlle n’était pas amoureuse de moi. Si un jour elle l’avait été, elle ne l’était plus aujourd’hui. Elle allait butiner de fleur en fleur comme une abeille insouciante. Cela me tuait, je détestais la voir avec les autres, la voir agir ainsi, sachant pertinemment qu’elle nous menait tous à la baguette, qu’elle pouvait faire de nous ce qu’elle voulait en un seul battement de cil comme si nous étions envoutés. Judicaëlle était la sirène qui faisait chavirer nos bateaux, celle qui nous menait à la mort. Elle était dangereuse et pourtant, le danger m’attirait. C’était presque excitant de jouer avec la mort, comme si elle était la réincarnation de cette dernière, dansant devant nous, nous envoutant, nous séduisant, jouant avec nous avant de nous renvoyer à nos misérables vies. Un élan d’excitation avant que tout ne retombe.

Or, le jeu en valait vraiment la chandelle. Qu’importe la souffrance qui s’ensuivrait, l’instant présent était tout simplement magique et électrique. Je sentais mon cœur menacer de s’arrêter à tout moment et ses caresses me faisaient perdre la tête. Je m’abandonnais complètement, n’écoutant même plus ce que me hurlais mon cerveau et ma fierté. Je n’en avais plus rien à faire. J’étais même heureux d’être son prisonnier. Judicaëlle savait très bien s’occuper de ses prisonniers, cependant, elle n’était pas la seule. Je découvrais une nouvelle fois son corps nu, je comprenais alors pourquoi les peintres apportaient tant d’importance au corps féminin. Il était parfait. Judicaëlle était parfaite, une véritable statue de déesse grecque dont le corps serait simplement enveloppé d’une toge vaporeuse laissant deviner ses formes. Je devenais complètement fou.

Je ne peux m’empêcher d’échapper des gémissements à tout ce bien qu’elle produit en moi. Je retrouvais à nouveau ses lèvres, lui rendant ses baisers avec fougue afin de lui traduire ma passion qui se consumait par nos baisers. Nos corps ondulaient encore, traduisant un désir inassouvi, je reprenais le dessus de notre ébat, désirant lui faire autant de bien qu’elle me faisait. Je croisais son regard qui me faisais fondre, ma main passait dans ses cheveux, nos langues se rencontraient tandis que mon bassin ondulais contre le sien et qu’une main plus aventureuse venait découvrir son intimité. Je lui mordais la lèvre, lui traduisant tout le désir que j’éprouvais à son égard.



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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Dim 13 Jan - 21:10





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Qu'est qu'une fierté après tout ? Pourquoi tout le monde en fait tout un plat ? Franchement personne ne meurt à cause d'une stupide fierté, on en souffre, on s'interdit de la ternir, on peut agir stupidement par fierté. Mais pourquoi ? Pourquoi l'homme est-il si orgueilleux ? Pourquoi c'est si important de la protéger ? Nous sommes faits pour être déçus pour être blessé, l'homme est un être de souffrance, je ne comprend pas pourquoi elle a tant d'importance, qu'on prenne ma fierté si cela me permettait de sauver plusieurs personnes, mais après tout cela serait juste un problème en moi, la mienne est énorme. Alors qu'on me la retire, j'ai envie de penser qu'après je me sentirais beaucoup mieux. J'ai conscience que c'est peu probable mais pourquoi pas ? La fierté pose trop souvent des soucis, la mienne m'empêche de l'aimer lui. Je ne sais pas comment il peut me regarder, me toucher, et continuer d'espérer avec moi. Je suis la pire des garce, c'est vrai, après ce soir, lorsque j'aurais ce que je veux je le repousserais violemment et je le ferais souffrir... encore. Il s'en prend tout le temps.. je le persécute à croire, pourtant il reste là, il reste près de moi, c'est le premier à accourir lorsque je ne vais pas bien. C'est le premier qui m'aime.. il m'aime et je crois que je n'arrive pas à me faire à l'idée que quelqu'un puisse ressentir de tels sentiments à mon égards. J'ai peur, oh j'ai même plus que peur, comment je pourrais être moi même ne pas lui mentir, si je devais l'aimer. Il n'est même pas ma priorité, il ne peut pas l'être on pourrait lui faire du mal et je crois que je ne suis pas prête à être la cause de tout cela. Pourquoi moi en plus ? C'est surement le meilleur partie de la ville, il est beau, très intelligent, il gagne parfaitement sa vie.. il est riche, une bonne popularité.. Toutes les filles le veulent et lui il veut la seule qu'il ne pourra jamais avoir. Pourquoi les histoires sont toujours compliquées ?

Je n'arrive plus à penser correctement son corps contre le mien, j'adore c'est ce qu'il y a de plus perturbant. Pourtant je dois mettre un terme à tout cela, on doit parler. Parler maintenant avant que j'ai une de ses putains d'absences. On doit parler, il faut que je rassemble toute l'énergie possible pour que ma volonté se mette à fonctionner, il faut que je le repousse. Moi repousser un mec ? Je suis folle, ça y est, j'ai de sérieux problème j'ai toujours fait jouir un mec avec de partir ou de "parler" qu'est ce qui me prend tout d'un coup. Je tremble de partout, je me sens nerveuse et là c'est signe qu'il faut que je parle, que tout sorte, pourtant nous étions tellement bien lancés après mes paroles, il pourrait ne plus vouloir de moi ? Ou comprendre qu'il ne m'aura jamais, j'ai peur de le perdre. Oh merde, je stresse là. J'ai un réellement mauvais sang froid en sa présence et s'il ne s'en rend pas compte c'est que je suis meilleure comédienne que je l'imaginais, il est vrai que ma mère me répète que j'ai cela dans le sang. Moi j'ai envie de vomir à l'idée de penser que je partage le même sang qu'elle et mon père, répugnant, je les considère comme des meurtriers.

J'arrive à reprendre mes esprits. Je vire de mon esprits toute la brume qu'à emmener les baisers de Josh. Je déglutis en le repoussant légèrement, la frustration est énorme et presque douloureuse, je suis surement tarée d'avoir maintenant une prise de conscience telle que celle ci. Pourquoi je m'en rend compte seulement en plein milieu d'un ébat je n'en ai pas la moindre idée, c'est comme si on m'avait envoyé l'idée. Seulement ce n'est absolument pas possible. Personne n'est dans ma tête. Je ne veux pas qu'on soit dans ma tête. Rah ! Je me redresse sur le lit en m'asseyant contre le tête de celui si en regardant Josh avec regret. Je me mord la lèvre ne sachant pas par quoi commencer. Je me retrouve à avoir froid, son corps brulant réchauffer le mien.

- Je suis désolée..


Je respire assez fort, non pas question de perdre mes moyens. Je sais que je peux être forte, je le peux et je le suis. Je ferme un instant les yeux, c'est là que je sens mes larmes couler sans comprendre d'où elles proviennent. Je ne suis pas en train de faire une seconde crise de panique c'est juste qu'il faut que je me calme et que je ressemble mes idées en ordre dans ma tête. Le plus difficile je dirais.

- Je ne peux.. pas. Je.. veux dire on ne peut pas. C'est mal, j'y arrive plus.. j'ai l'impression d'être un monstre.. j'étais pas comme ça avant.. je.. je ne veux plus que tu souffres à cause de moi, tu devrais partir non ?

J'ai aucune envie qu'il franchisse le seuil de la porte, je le veux dans mes bras. Je le veux à dormir près de moi. Oh bon sang Judicaëlle, tu l'aimes.. ce qui te rend faible et vulnérable, la preuve. Je déglutis.. mes larmes redoublent.

- Il faut pas que j'arrête, je deviens folle..


Je ne comprend plus rien, je suis perdue, pourquoi mon corps est si faible et pourquoi je ne peux plus contrôler mes envies. J'avais envie de lui il y a 5 minutes, rien ne pouvait m'arrêter et voilà que c'est moi qui m'arrête, qui me stoppe comme ça, en pleine élan. Pourquoi ?

- Je suis folle ! C'est totalement claire !

Je me lève d'un don, une pulsion, mon corps est plein d'adrénaline. J'embarque le drap avec moi pour me planter devant le baie vitrée qui donne sur une splendide vue de la Capital. Je me retourne vers lui, un air désolé sur le visage, le véritable être désolée pas celui que je lui serre lorsque je veux qu'il cède ou qu'il me pardonne pour une broutille.

- Tu ne devrais pas m'épouser, pas m'aimer, tu devrais tout arrêter et partir.

Mes larmes coulent à nouveau et je ne sais plus quoi faire pour les arrêter, je me sens si faible et minable, je n'avais jamais fait une telle déclaration avant. Mais c'est pour son bien pour qu'il ne me voit plus et qu'il soit heureux sans moi. Une bonne action dans ma vie, j'en aurais réussi peut-être une.




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MessageSujet: Re: JOSH ∞ Take me away   Mar 15 Jan - 22:39





« Got you stuck on my body like a tattoo »

Je n’avais même plus conscience que ma fierté en prenait un sacré coup. De toute façon, il semblerait que ce soit toujours la même chose. Je disais non, mais Judicaëlle avait toujours des atouts très convaincants et ce n’étais pas seulement dans cette matière-là. Depuis tout petit, lorsqu’elle désirait aller quelque part et pas moi, elle finissait toujours par me faire changer d’avis. C’était comme ça. Je ne savais toujours pas comment elle parvenait à convaincre et à faire rendre les armes à quelqu’un d’aussi têtu que moi. Mais elle était la seule personne qui y arrivait. Je pense que j’avais la réponse à tout cela : j’ai toujours été en quelque sorte amoureux d’elle. Elle a toujours eu cette petite chose que je ne trouvais pas chez les autres filles, ce qui faisait toujours la différence et qui m’amenait toujours vers elle, comme un aimant. J’ai toujours succombé à son charme, mais il semblerait que mes sentiments ne soient pas partagés. Pourtant, nous étions contraints à nous marier, à vivre dans la peau de quelqu’un que nous n’étions pas. D’abord parce que je ne voyais aucun de nous s’engager par ce biais, mais aussi parce qu’en sachant que Judicaëlle ne ressentait absolument rien, je ne voulais pas la forcer de se marier, surtout avec un homme qu’elle n’aime pas. Mais pour cela, il fallait qu’on arrête aussi ce genre de bêtise. Or, cela semblait impossible.

J’étais complètement enivré par ses baisers, à vrai dire, j’avais l’impression de ne plus être conscient de mes actes, que mon corps avait pris le contrôle sur tout. Le pire dans tout cela, c’était qu’au départ, je ne voulais pas, qu’on était justement en train de se disputer comme cela nous arrivait très souvent depuis quelque temps. En effet, j’avais cette impression que le temps nous séparait. Elle était toujours ma meilleure amie, la personne avec qui j’ai partagé mon enfance. Mais c’était comme si un énorme fossé c’était creusé entre nous et que nous tentions en vain de s’accrocher à l’autre. C’était surtout que j’en avais plus qu’assez que Judi me prenne pour son petit chien, qu’elle pense que j’accourais au moindre appel. Pourtant, c’est ce que je faisais constamment. Inconsciemment, j’étais son larbin, je rentrais sans cesse dans son jeu. Au lieu d’arrêter tout cela, je continuais, c'étais plus fort que moi.

Soudain, elle me repoussait. Je fronçais les sourcils, était-ce un nouveau jeu ? Le « je te repousse pour que tu viennes » ? Je ne comprenais pas. Il arrivait ces fois où j’aimerais pouvoir sonder son esprit pour savoir ce qu’elle avait dans la tête. Elle semblait perdre tout contrôle d’elle-même tandis qu’elle s’excusait. De vraies excuses, pas celles qu’elle me servait habituellement « ça va ? Qu’est ce qu’il se passe ? » M’inquiétais-je, la voyant dans tous ses états. Je vois des larmes couler, je me précipite vers elle pour la serrer contre moi et lui sécher ses larmes, ne comprenant toujours pas ce changement de situation. Elle commençait sérieusement à m’inquiéter. Au départ, sa phrase n’était pas vraiment claire, je n’arrivais pas à voir de quoi elle parlait. Lorsque je compris. J’avalais sa salive, ne répondant rien, préférant me taire à ce sujet. Bien sûr que je souffrais constamment de cela, mais je n’allais pas lui sortir ainsi tandis qu’elle semblait dévastée. Elle se levait d’un bond, embarquant les couvertures avec elle. Elle m’arrache littéralement le cœur, je me précipite vers elle « Chut, ne pleure pas. Non, je sais que je ne devrais pas t’aimer, mais c’est malgré moi, je ne peux pas le contrôler. Je ne partirais pas, pas quand tu es dans cet état-là. »



(c) Spinelsuns
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JOSH ∞ Take me away

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