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 What do you want from me | Timou & Zozo

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MessageSujet: What do you want from me | Timou & Zozo   Lun 31 Aoû - 15:28



Comme à ton habitude, tu t’es levée aux aurores après quelques heures seulement de sommeil. Tu n’as jamais été une grande dormeuse et ça ne s’est pas arrangé depuis que tu as une double personnalité en ton sein. Tu ressens un trop plein d’énergie qui t’étouffe, t’angoisse et te force à chausser tes baskets à peine levée pour pouvoir le dépenser. Tu cours à un rythme régulier, tes pas résonnent dans les rues encore endormies de la Nouvelle Orléans, c’est le moment où tu apprécies le plus la ville : ni la chaleur ni le crime n’est encore installé à cette heure de la journée. Ta course dure une bonne heure : une heure où tu croises des maisons noircies, abimées, voir abandonnées et quelques voitures calcinées qui donneraient la chair de poule à n’importe qui. Mais pas à toi, c’était ton quartier, tu avais fini par t’y habituer. Par la suite, tu rentres chez toi prendre une douche, avaler quelque chose avant de sortir à nouveau de la maison sur les coups de 7h30 du matin : tu es attendue.

A 8h, tu tires les rideaux du premier dortoir où une vingtaine d’enfants dort encore à point fermés. La lumière en gêne certains qui tentent de cacher leurs yeux de leurs petites mains, tandis que d’autres mettent carrément leur drap par-dessus leur visage. Tu les regardes avec un sourire au bord des lèvres, leur laissant quelques secondes de répit avant de t’approcher de chacun des petits lits pour les aider à émerger. Une caresse sur la joue d’Amy, dégager le front de Tom de la grande mèche qui lui barre le front, faire des chatouilles à Johanna… chaque enfant a son petit rituel qui lui est propre et chaque jour de la semaine, excepté le dimanche, commençait ainsi.

L’orphelinat comptait plus d’une centaine d’enfant, pour 4 animatrices plus une directrice. Autant dire que le manque d’effectif était flagrant et les journées épuisantes. Mais toi ça t’importe peu, même si des fois tu te sens dépassée, même si une dizaine d’enfants te serait déjà bien suffisante, il ne t’est jamais venu à l’idée d’abandonner ton poste pour un autre plus tranquille.

Tous les matins, les enfants ont cours selon leur niveau pendant quatre heures, vous laissant toi et les autres animatrices ranger le réfectoire, faire le ménage dans les chambres, faire un peu de secrétariat, comptabilité et préparer les activités de l’après midi. Sur les coups de onze heure tu es dans ton petit bureau, guère plus grand qu’un placard à balai : un pan de mur était recouvert de dessins en tout genre tandis qu’une armoire remplit de dossiers couvrait l’autre. A peine étais-tu installée que Jacqueline, la directrice, débarqua dans ton bureau telle une furie. « Je suis désolée Zoey mais je vais avoir besoin que tu t’occupes d’un de mes rendez-vous, un type du gouvernement est censé arriver dans dix minutes et j’ai une urgence avec un des enfants qui est à l’infirmerie. » Sans vraiment attendre ta réponse elle dépose un énorme classeur devant toi. « Tous les renseignements sur les enfants sont là-dedans, n’hésite pas à me demande si tu as besoin de quoi que ce soit… et descend dans la cour pour l’accueillir, tu veux ? Il vaut mieux qu’on les mette dans notre poche si on veut avoir une subvention plus grosse l’an prochain. » Tu fronces le nez, t’apprêtes à rétorquer que charmer un fonctionnaire n’est pas franchement dans tes cordes mais la porte de ton bureau se referme déjà.

11 :15.  Le soleil est déjà haut dans le ciel et tu attends bras croisés que ton rendez-vous arrive. Commençant déjà à t’impatienter, tes doigts tapotent ton bras nus et tu fais les cents pas devant la grande porte de l’orphelinat. Mais voilà qu’il passe enfin la grille, pénétrant dans la cour sur un vélo, tu ne peux t’empêcher d’arquer un sourcil, un fin sourire apparaissant sur tes lèvres devant une telle scène. Toi qui t’attendais à un type descendant de sa limousine, te voilà bien surprise mais ça ne t’empêche pas de détester son costume et sa stupide valisette d’homme important. Tu t’approches de lui, ne lui tend pas la main : après tout tu te doutes bien que ce genre de type n’apprécie guère les contacts physiques avec les gens en dessous dans l’échelle sociale. « Zoey Alenko, c’est moi qui ait l’immense plaisir de vous accueillir ce matin. » L’ironie derrière tes mots s’entend beaucoup plus que tu ne l’aurais souhaité mais tant pis c’est plus fort que toi : non ça ne te fait pas plaisir et oui tu as bien d’autres choses à faire que de répondre aux questions de ce type. « Suivez-moi » c’est un ordre à peine dissimulé et tu le mènes d’un pas rapide à ton bureau dans lequel règne un bordel sans nom. Tu n’as jamais été organisée de toute manière. Tu enlèves divers bracelets cadeau et dessin d’un siège, pour essayer de les caser dans l’armoire bondée sans y parvenir, puis tu les poses sur une énorme pile de documents sur ton bureau en soupirant. Tu lui indiques finalement de s’asseoir et tu viens te poser toi-même dans le fauteuil qui lui fait face. Tes yeux ne quittent pas son visage et tu scrutes sa réaction quand tu lâches : « Alors qu’est ce que je peux faire pour vous ? Vous avez besoin de nouveaux cobayes pour vos expériences et les singes ne sont plus disponibles ? » Ton ton est volontairement provocant tout comme ton sourire, tu n’aimes guère l’idée que les fouines du gouvernement aient besoin de quelconques renseignements sur l’orphelinat et tu ne leur en donneras pas tant que tu ne seras pas persuadée du bien fondé de leur petite enquête.
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MessageSujet: Re: What do you want from me | Timou & Zozo   Mer 2 Sep - 0:21

What do you want form me

« Souviens toi d’hier comme si c’était demain, Oublie demain pour vivre aujourd’hui et vis demain comme si hier n'existait plus »


Je suis pendu là depuis près de deux heures à attendre le lever du jour. J’attends que sa magie opère, qu’il efface l’avant et éclaire l’après. J’attends qu’il me permette d’y voir dans une obscurité que j’espérai loin derrière moi, loin de la nouvelle Orléans. J’attends sa chaleur, qu’elle me réconforte. J’attends sa lumière, qu’elle me comprenne. Qu’elle me permette de saisir le but de tout ça. Comment peut-elle, cette étoile incandescente, apparaitre chaque jour avec le même paradoxe entre intensité et simplicité ? Ne voit-elle pas tout ce sang ? Ne voit-elle pas ce pouvoir qui s’alimente du désir fou de comprendre ce qu’il n’appartient à l’homme de comprendre ? Ca y est. Je le sens. J’ouvre les yeux. Je ne le vois pas. Je ne parviens pas à le voir derrière ce nuage qui, je le sais, n’existe que dans le tréfonds de mon inconscience. Mon obscurité semble bien trop épaisse pour ses rayons, pour sa magie. Je souris malgré tout acceptant la réalité : la magie n’existe toujours pas pour moi. Cette fatalité emprunte à mon enfance bien révolu me permet de lâcher un rire amer qui, somme toute, me fait plus de bien que le lever du jour. Hier, j’ai été le personnage d’une histoire qui sera un jour gravé dans les livres. J’ai contribué à une aberration, une volonté étatique inhumaine dont l’ambition était de sauver l’humanité. La blague. Quelle humanité sauve-t-on en torturant et risquant la vie de ses membres ? Mes poings se serrent. Je revois le visage de la jeune femme. Je revois ses yeux horrifiés. J’entends ses mots cinglants. J’entends le bip violent du cardiogramme. Il aurait pu mourir. Je sens les impacts des coups. Je sens mon dégout. Je sens ma peur. Je sens ma rage.

Je me relève.

La hauteur ne m’a jamais fait peur. Elle m’a toujours permis de trouver une certaine paix dans des tourments si futiles qui ne faisaient que m’appartenir. Aujourd’hui, aujourd’hui pourtant, la hauteur me donne le vertige. Le contrebas m’appelle d’un simple pas. Un pas qui m’appelle à une mort sans envie. Je n’ai pas envie de mourir mais j’ai découvert ne plus craindre celle-ci. Aujourd’hui je crains plus la vie que je me suis construit. Le soleil m’éblouie, je glisse un bras entre nous et laisse un léger sourire s’échapper. Je suis jaloux de sa capacité, sa simplicité à aborder le lendemain. Je cligne des yeux en baissant mon bras, je tourne le regard et pose celui-ci sur un bâtiment qui joue avec moi autant que la protagoniste du souvenir qui m’effleure.

FLASH BACK

A cette époque pas si lointaine, j’étais loin d’imaginer la suite des évènements. Je ne faisais que mon travail en prenant grand soin de ne pas trop succomber dans la facilité de mon emploi, dans la simplicité d’un bureau derrière lequel nos actes pouvaient sembler n’avoir aucune incidence. Quelle blague. J’avais déjà conscience des limites du gouvernement. Je ne parle pas de limites budgétaires ou sécuritaires mais davantage des limites de valeur. J’ai pourtant continué à croire en l’importance de sa présence, de sa gouvernance dans un monde aux règles bouleversées par plus grand que la société. Je n’étais pas contre la recherche d’individus aux capacités moins « standars », je n’étais pas contre leur fichage, leur surveillance… je n’étais pas contre l’idée qu’ils puissent être des dangers potentiels. Il faut avouer que cette acceptation stupide résidait dans mes souvenirs d’enfance, dans les actes de mes parents. Ils étaient une référence surement plus néfaste que le sereal killer. Pourtant lorsque les arrestations ont subitement augmentées, que les dossiers se sont empilés sans raison, que mon travail ne fut plus d’élucider mais de traquer arbitrairement le « défaillant j’ai refusé. Ici, quelque part en haut de ces tours de pierres,. Refusé de tout laisser passer. Refusé de vivre avec la désagréable impression de contribuer à un tournent dangereux.

C’est pour ça que j’ai enfilé ce costume, que j’ai piqué cette sacoche et que je me suis dirigée vers l’orphelinat. Ce jour là, je venais récupérer des informations sur des jeunes de l’orphelinat, des pré-ados loin d’imaginer ce qu’ils risquaient à ma simple venue. N’ayant pas de voiture et considérant, au final, que très peu de mes collègues du bureau et de la tour « d’ivoire » du gouvernement n’en avait –faute de moyen- , je pouvais bien m’octroyer le plaisir de me déplacer en vélo. Il me semble d’ailleurs que c’est l’une des dernières fois où je l’ai sorti ; la suite de mon histoire m’ayant presque forcé à cracher mes poumons à chaque occasion.

Je me souviens très clairement de son expression : j’étais autant le bienvenu qu’un pédophile au milieu d’un jardin d’enfant, d’un terroriste dans un centre commercial ou d’un avion dans un building. Sentant son regard me jugeant de haut en bas, je n’avais pas manqué de faire de même avec l’air le plus hautain que je pouvais lui offrir. Jouer un rôle n’avait jamais été compliqué pour moi –si ce n’est lors des expériences où les hématomes sur ma peau prouvent bien toute ma difficulté antérieure à garder mon calme – alors jouer le rôle de n’importe lequel de mes collègues un peu trop zélé de sa place dans les services de l’état était un jeu d’enfant. A croire qu’à force de les déprécier, j’avais acquis leur manière de faire, inconsciemment. Heureusement, ils n’étaient pas tous ainsi. Misha par exemple, sortait largement du lot –certes, il ne travaille plus avec moi mais ça compte quand même- et même si le dire m’en coûte, Maarten avait –et a toujours- son petit côté chien battu assez appréciable. Zoey Alenko, c’est moi qui ait l’immense plaisir de vous accueillir ce matin J’haussai un sourcil ne m’attendant pas à ce que l’attitude s’accompagne d’autant d’aplomb dans le manque de politesse. Peut-être que mon costume ne faisait pas assez sérieux ? Hypothèse que je ne prenais pas au sérieux. C’était elle le problème. Sa proposition/demande/ordre ne faisait que me le confirmer. J’allais autant apprécier cette rencontre qu’elle, c’était évident. Un sourire narquois apparut bien malgré moi sur mon visage alors que je contemplais son dos. J’eus tout le loisir de contourner ses formes de mon regard sans pour autant insister de crainte –bien qu’au fond ça ne déranger que le Timothée convenable et pas l’hypocrite en face d’elle- qu’elle ne le remarque. D’un autre côté, n’étant pas rebutante à regarder- bien au contraire- elle devait avoir l’habitude que les hommes en rutes et croyant être au dessus des petits gens ne la regardent comme un bout de viande… passons. Elle prit le temps de dégager des documents sans savoir où les mettre avant d’abandonner l’idée et de les jeter dans un coin.


Un sourire franc s’échappa. Elle semblait s’ennuyer autant que moi. Elle devait faire du tricot… Je soupire catapulté un instant derrière mon bureau et la montagne de dossier que je devrais boucler au lieu de jouer les trou-de-culs en puissance. Alors qu’est-ce que je peux faire pour vous ? Vous avez besoin de nouveaux cobayes pour vos expériences et les singes ne sont plus disponibles ? Je me souviens très clairement de cet instant, outre le regard flageolant qu’elle m’avait lancé, le ton de sa voix sans appelle c’est le contenu de sa déclaration et la banalité de sa gestuelle qui m’avaient frappé. Elle aurait très bien pu lui demander s’il faisait beau aujourd’hui que sa posture aurait certainement été la même bien que ses propos soient proches de l’inconscience. Proches parce qu’à ce moment là, on était loin d’imaginer que le gouvernement lancerait une chasse aux sorcières. Des sorcières au sens large du terme : toutes personnes n’étant pas en accord avec le gouvernement – comme moi sur mon promontoire au sommet du monde aujourd’hui-. Pour toute réponse, j’ai libéré ma sacoche de mes doigts qui s’étala avec un bruit sourd sur le sol tout en remettant le col de ma chemise en place. D’une part parce qu’elle me gênait – ayant tellement l’habitude d’en porter- et d’autre part parce que ça me donnait un toc absolument détestable donc parfaitement crédible. J’ai tapoté des doigts contre mon genou avant de m’avancer légèrement, de poser mes avants bras sur son bureau en poussant certaine affaire comme si je prenais possession de l’espace. A cet instant, je savais que ce n’était pas le meilleur des jeux à orchestré devant elle. Cette Alenko semblait plus coriace que la directrice débordée. Ecoutez, j’ai autant envie d’être ici que vous alors répondez à mes questions sans partir dans vos délires de pauvre employé désabusé et en manque d’adrénaline au sein du monde extérieur et je partirai aussi vite que je suis arrivé. J’ai alors coulé un regard vers elle avec ce petit éclair qui appelle à l’amusement, à la curiosité. Je sais jouer des rôles mais les personnalités des individus que je veux duper peuvent avoir raison d’une partie de ma propre personnalité, la vraie. Qu’importe, lire dans les yeux n’appartient qu’à ceux qui connaissent. J’enchaine donc pour ne pas lui laisser le temps de s’offusquer dans une réplique du même acabit que précédemment et surtout parce que je ne parviens pas à retenir mes propres stupidités. et pour répondre à votre question : non, les singes ne sont plus disponibles… ils se sont fait bouffer par les cobayes déjà pris dans les rues et malencontreusement devenus des zombis… Je lui souris en mettant les formes : je tends à lui montrer que je la prends pour une débile profonde mais rien y fait, au fond de moi je suis amusé. Je suis piqué au vif et espère que l’air qu’elle se donne n’est pas qu’un air. A cet instant, je n’étais pas contre un petit duel de vacherie couvert de faux-semblant. A cet instant, pourtant, je me devais de récupérer ces informations et vite… pour ces gosses. Sinon, parlons peu, parlons bien… En y repensant, je devrais penser à arrêter de traduire des expressions purement française, cela perd tout son sens. Passons. J’ai besoin des informations concernant tous les enfants de 11 à 15 ans que vous avez, votre directrice m’a dit que vous en aviez une douzaine… il me faut leur histoire, leur dossier médicaux … et leur emploi du temps. Je dois également vérifier vos documents administratifs pour voir si vous êtes aux normes… Autant demander ça aussi, après tout j’avais besoin de point de pression s’il s’avérait qu’ils n’étaient pas aux normes et qu’en prime, elle ne voulait pas me donner les informations dont j’avais besoin peut être aurait-elle été plus encline à m’aider moyennant un oubli sur l’état de l’orphelinat. Qui ne tente rien, n’a rien … c’est un truc que je me disais souvent avant de comprendre qu’au final qui tente n’a rien non plus.

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Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. (⚡) Nietzsche
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