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 sabotage

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MessageSujet: sabotage   Mer 16 Sep - 23:00

sabotage
Celian and Hazel

raise your flag; let your voice be heard, put your heart into every word you say, all your failures' a cornerstone, build a house with the things you've thrown away ✻✻✻ « Salut Hazel. A demain. » « Oui à demain. » Il était presque huit heures. Alors que tout doucement, les habitants de la Nouvelle-Orléans se rendaient à leurs boulots, Hazel Duchannes finissait de faire le ménage à l'Adventist Hospital. Ce n'était pas le métier le plus passionnant ni le mieux payer, mais c'est là où sa mère, Flemeth Duchannes, ne viendra jamais la chercher. Du moins, c'est ce que la jolie rousse espérait. Toutefois, aujourd'hui, Flemeth n'était pas le problème d'Hazeline, mais celle qui exigeait son attention était la douce Celian Michols. Les travaux de cette dernière se portaient sur les skinchangers. En étant une, la rousse craignait que les découvertes de la scientifique et de son équipe ne tombe entre les mains de personnes peu scrupuleuses. Elle la connaissait un peu pour avoir discuté de temps à autre avec elle dans les couloirs de l'hôpital. C'était une jeune femme très agréable et intelligente, cependant trop naïve. Et de cet angélisme, Hazel avait peur qu'elle ne fasse du tort inconsciemment à des innocents.

C'est ainsi que l'anglaise s'improvisa saboteuse. Elle n'était pas à son coup d'essai, seulement, cela n'avait pas ébranlé l'obstination de Celian dans ses expériences. Mais se devait être son dernier coup, et son plus gros. Le fait est que les choses avaient changés ces derniers temps. Après de terribles bagarres dans les rues, de nouvelles règles ont été instaurés. Un mur a été construit pour protéger la population des zombies qui se dirigeraient vers le sud. Ou est-ce plutôt pour mieux surveiller ceux qui sont à l'intérieur... Qu'importe ! La voleuse devait redoubler de vigilance. Ce n'était pas le moment de se faire prendre la main dans le sac ! Voilà pourquoi, elle n'avait plus le droit à l'erreur, c'était maintenant où jamais. L'anxiété grandissante provoqua un tic chez la femme de ménage, elle se mit à se ronger les ongles en pensant à ce qu'elle allait faire.

« Si seulement, elle s'en était tenu à là ? Je ne serai pas obligé de faire ça. » Murmura-t-elle pour elle-même. Hazel n'avait aucunement envie de le faire, elle pourrait encore faire machine arrière, mais son corps bougeait animé par une conscience à part. Elle se dirigea vers la sortie. Ses yeux dorés s'attardèrent quelques instants sur les gens dans le hall d'entrée. Puis elle sortie et longea le grand bâtiment jusqu'au centre des recherches.  

Une brise automnale caressa son visage telle une main douce et fraîche, elle fit danser quelques mèches de cheveux au rythme d'une mélodie silencieuse. L'hiver venait, la skinchanger avait le sentiment que quelque chose venait avec cette saison, un nouveau chamboulement. Un rapide coup d'œil à l'horizon et son pas fut plus rapide. Le temps pressé, bientôt les rats de laboratoire allaient prendre place derrière leur palliasse et la renarde ne voudrait pas être là quand ils verront les dégâts.

Grâce à son statut d'agent d'entretien, Hazel avait accès à tous les bâtiments, même celui des scientifiques. De ce fait, la demoiselle avait pu laisser une fenêtre ouverte quelques heures auparavant. De la sorte, elle pouvait accéder à cette partie sans être vue. Se faufilant telle une ombre dans les locaux, la voleuse laissa à l'extérieur ses inquiétudes et redevient la voleuse qu'elle a été au septième siècle et qu'elle est encore maintenant à quelques occasions. Surtout lorsque le salaire d'agent d'entretien ne lui suffit pas pour payer les réparations de son appartement.

Une fois à l'intérieur, il ne lui fallut pas longtemps pour s'accoutumer à l'obscurité de la pièce et partir à la quête de documents et d'échantillons de sang à détruire. Sa seule source de lumière étant celle du couloir qui traversait les portes vitrées du laboratoire.  

Pendant que les papiers finissaient de ce consumer dans une corbeille et les liquides à se déverser sur le sol propre, les deux pépites d'or qu'étaient ses yeux s'attardèrent sur quelque chose posait sur le bureau de boucle d'or. Attirée par sa curiosité, la jeune femme s'approcha du bureau pour mieux discerner l'objet mystérieux.

Il a fallu un moment d'inattention à Hazel pour se retrouvait piéger. La lumière s'alluma et elle se retrouva aveugle quelques secondes. Hypnotisée comme un animal sauvage l'est quand il voit les feux d'une voiture, elle resta planté là, près du bureau de mademoiselle Nichols. Qui était-ce aussi tôt ? Que va-t-il lui arriver ? Quel mensonge pourrait-elle inventer ?  

✻✻✻
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MessageSujet: Re: sabotage   Jeu 17 Sep - 13:38

« You're not a freak, not a monster, not a bad sick, not a disaster. Believe me, my girl, you're just yourself, you're not in hell, just in fire, without water. »
Sabotage
Ces nuits, ces jours, tout son temps, Celian le passait entre les murs blancs de l'hôpital. Pas qu'elle en eut particulièrement envie, mais les circonstances actuelles faisaient qu'elle s'obligeait de rester ici, évitant son chez soi comme elle le pouvait. Cela faisait quelques temps déjà que ses collègues lui soulignaient qu'elle travaillait démesurément, mais cette fois, la plupart ne pouvaient s'empêcher de s'inquiéter un peu pour elle. Les longues cernes violacées qui ornaient ses yeux étaient la principale source de crainte. Mais elle n'entendait plus les avertissements de ses collaborateurs qui l'alertaient d'un potentiel malaise, d'une chute suite à la fatigue. Il fallait se reposer, disaient-ils en posant une main compréhensive sur son épaule. Ils comprenaient tous que quelque chose s'était passé. Mais quoi ?

La nuit fut courte pour elle. Un cauchemar l'extirpa violemment du sommeil, lui arrachant un cri. Son voisin du dessus l'interpella pour prendre des nouvelles. Elle lui répondit d'un grognement, se passant machinalement la main sur le visage. Ce n'était qu'une illusion. Elle se leva, désespérée de ne pas avoir obtenu le repos tant espéré, puis enfila sa blouse. Elle fila à travers les couloirs. Des docteurs de différentes spécialisations se bousculaient déjà à travers les patients levés en pleine obscurité face à un problème quelconque. Elle les ignora tous, trop pressée de gagner son bureau et le silence qu'il présentait. Elle y ferait un saut, remplirait quelques papiers, puis filerait au laboratoire pour se concentrer sur ses molécules, ses enzymes, et sa microbiologie. Elle ferait en sorte de s'extraire de cette réalité.

Elle ouvrit la porte dans un coup sec, allumant la lumière d'un geste habitué, sûr, sans même y penser. Mais ce qu'elle trouva ne fut certainement pas ce qu'elle souhaitait. Hazel. Collègue de l'hôpital depuis son arrivée, elle ne l'avait jamais réellement connue. Pourtant, elle l'appréciait. Toujours souriante, toujours chaleureuse, elles avaient déjà partagé quelques cafés ensembles, alors que l'aube pointait le bout de son nez. Ses cheveux roux étaient plongés dans un dossier qui ne la regardait certainement pas. Qu'avait-elle fait ? Celian se stoppa, choquée, prise au dépourvu. Elle qui la pensait si innocente, si sympathique, les bons sentiments s'envolèrent en un battement d'ailes.

« Mademoiselle Wayland ? »

Qui d'autre ? Leurs regards se croisèrent, et elle s'immobilisa. Prise sur le fait. Ses yeux s'écarquillèrent légèrement, soutenant sa surprise. Qu'allait-elle dire ? Celian devinait très bien ce qu'elle faisait ici. Elle farfouillait, à la recherche de quelque chose. Mais quoi ? Pourquoi ? Et pour qui ? La blonde sentit son sang ne faire qu'un tour, alors qu'elle refermait la porte derrière elle. Son visage se dérida et devint aussi froid que la glace. Elle, la femme naïve, ne cessait d'être étonnée. Elle croisa les bras sur sa poitrine, lèvres pincées.

« Puis-je savoir ce que vous cherchez ? »

Mais elle ne parlait toujours pas. Celian, dans un élan de colère contre le monde entier, lui arracha le dossier des mains. Le dossier d'Azra. Forcément, le plus avancé, et certainement le plus complet. Elle leva les yeux au ciel. Pourquoi tout souhaitait revenir à elle ? La doctoresse le referma d'un coup sec et reporta son attention sur la fouineuse.

« J'espère que vous avez préparé un long discours, avec des explications plus que probantes. »

Fiche par Sánsa ; sur Never-Utopia
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MessageSujet: Re: sabotage   Ven 25 Sep - 22:54

sabotage
Celian and Hazel

raise your flag; let your voice be heard, put your heart into every word you say, all your failures' a cornerstone, build a house with the things you've thrown away ✻✻✻ Ce n'est pas toujours évident d'être une skinchanger. Grâce à ses sens plus développés qu'un être humain de base, Hazel n'avait pas besoin de lumière pour voir où elle mettait les pieds. De ce fait, quand Celian appuya sur l'interrupteur, il lui fallut un long moment pour voir à nouveau. Elle eu d'abord quelques points bleus et roses devant les yeux avant de s'habituer à la lumière vive du bureau. Ainsi, la demoiselle aux boucles cuivrés pu enfin voir qui se présenté devant elle. Malheureusement pour elle, c'était Celian Nichols, la dirigeante du secteur de recherche. Avait-elle déjà vu les dégâts dans le laboratoire ? Avait-elle compris que la responsable de ces sabotages répétitifs n'était autre que la rousse ? Si s'était le cas, que va-t-elle faire à présent ? Et Hazeline, que va-t-elle faire ? La tuer serait le plus simple. Mais la renarde n'était pas une meurtrière. Et si la blonde avait appelé les forces de l'ordre ? Mieux valait ne pas traîner et en finir le plus vite possible...

Tant de questions qui se bousculaient dans la tête de la jeune femme et pour l'instant, rien qui n'indiquait si la scientifique savait quelque chose. Hazel resta donc privé de sa voix le temps d'analyser la situation. A chaque seconde qui passa, la voleuse s’imagina tous les scénarios possibles. Au bout d'un moment, elle finit par constater l'état lamentable de la jeune femme à la blouse blanche. De larges cernes soulignées son beau regard au couleur de l'écorce. La renarde avait entendu des rumeurs concernant Celian. Elle travaillait trop ces derniers temps. Et les spéculations sur cette fatigue étaient nombreuses. Entre autre, il se raconte qu'elle aurait un amant qui serait un vrai Dieu au plumard. Ou encore, que Celian s'abandonnerait à la magie pour essayer de lever la malédiction sur les Skinchangers. Bref, la saboteuse aurait du sans douter qu'elle tomberait nez à nez avec la chercheuse si elle s'était prise la peine de prendre en considération ces informations. Sa précipitation pour porter ce dernier coup lui à fait défaut. Mais quelle importance à présent ? La voilà prise au piège et elle devra trouver un bobard qui tient la route.

Prenant un air le plus décontracté possible, Hazel soupira en souriant à son interlocutrice ce qui lui donner l'impression d'avoir été effrayé par l'entrée brusque de Celian. Son sourire était doux, timide et désolé. Bien sûr rien n'était vrai mais c'est l'apparence que voulait montrer la jeune femme pour brouiller les pistes. Évidemment, son sourire n'allait pas lui sauver ses fesses, mais déjà un peu calmer boucle d'or qui était très remonté. Elle nota d'ailleurs que lorsque Celian prit le dossier, sa colère montra d'un degré. Que pouvait-il y avoir qui l'énerverait autant. Dans sa lecture, Duchannes, n'avait rien noter de particulier hormis le fait qu'il soit bien détailler sur cette patiente. Il faut dire que la rouquine n'y connaît rien en document scientifique. Certes, elle a beaucoup appris sur les transformations de cette Azra, mais ce n'était pas ça qui avait attiré ses yeux dorés. C'était la photo, la skinchanger lui disait quelque chose, seulement, elle ne trouvait pas dans sa mémoire où elle aurait pu la voir.

Même si Hazel se doutait de l'existence d'autres sorciers et d'autres skinchangers, lire un dossier pareil lui laissait une étrange impression. Lors des Hunter's Season, elle avait pu voir beaucoup d'entre eux se battre, user et abuser de leurs capacités. Et l'anglaise a été bouleversé par les images. A force de constater que les gens autours d'elle trouvaient normal que d'autres étaient capable de prendre l'apparence de n'importe quel animal de leur choix, la voleuse s'était mise à se morphoser régulièrement. Le pire dans tous ça, c'est qu'elle utilisait son renard pour s'échapper des situations les plus rocambolesques, sans se soucier des gens qui l'observaient. Jusqu'à du moins que des scientifiques comme Celian s'intéressent aux Skinchangers et veuillent jouer aux apprentis sorciers.
La peur s'était peu à peu installé dans le cœur de Hazeline Duchannes au point de la rendre aveugle et sourd comme se fut le cas à l'instant.

« Nichols ! Vous m'avez fichu une de ces peurs ! Vous êtes bien matinal aujourd'hui. » Maintenant devait venir le mensonge  « Figurez-vous que j'ai perdu mon collier. Je pensais le retrouver ici mais non. » Un bobard sortit de sa bouche si naturellement, que cela étonna même Hazel. Son attention se porta ensuite sur le dossier qui se trouvait dans les mains de la doctoresse. Il fallait aussi une explication sur sa lecture de tout à l'heure. Était-ce seulement nécessaire ? « Je sais que je n'aurais pas du lire vos dossiers. Je n'ai pas d'excuse pour ça. Ni de long discours. La curiosité nous pousse souvent à faire des choses qu'on ne devrait pas. » Et après ? Que va-t-il se passer ? Celian fermera-t-elle les yeux sur ce petit excès de curiosité ? Que risque Hazeline ? Au pire, d'être licencier.  

✻✻✻
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MessageSujet: Re: sabotage   Mer 30 Sep - 19:24

« You're not a freak, not a monster, not a bad sick, not a disaster. Believe me, my girl, you're just yourself, you're not in hell, just in fire, without water. »
Sabotage
Hazel. Un prénom aussi angélique que son visage, ses yeux, son sourire. Celian l'avait croisée de nombreuses fois déjà, et c'était même surprise à lui offrir un gigantesque sourire en la saluant chaque matin. Tout lui dictait de lui faire confiance, comme si son seul regard pouvait offrir toute la sécurité du monde. Et pourtant... Elle était là, devant elle, immobile, comme prise sur le fait. Elle l'était.

Des dizaines de questions se bousculèrent dans le crâne de la scientifique. Quant à sa colère, elle, elle fit mine de ne pas la comprendre. Elle l'ignora royalement. Non, bien sûr que non, elle n'était pas en colère. Bien sûr que non, elle n'était pas protectrice. Pourquoi Diable, dans ce cas, se sentait-elle ainsi ? Le dossier d'Azra n'était en rien quelque chose que l'on pouvait toucher. Pas sans succomber aux foudres de la Responsable. Oh non. Azra était intouchable. Hazel l'ignorait, peut-être, mais elle le comprendrait rapidement. Celian ignorait pourquoi s'attaquer à Azra la rendait si virulente, si nerveuse. Peut-être était-ce simplement le fait qu'elle haïssait être mise en danger ? Tout le monde pouvait rapidement découvrir que quelque chose les liait, et sa carrière en prendrait un coup. Mais non, non, ce n'était pas cela. C'était bien pire. Car malgré tout ce qu'il s'était passé avec sa patiente récemment, Celian ne pouvait s'empêcher de souhaiter la protéger. De n'importe qui. De n'importe quoi.

Peut-être était-ce pour cette raison qu'elle se tenait ainsi, debout, droite, le poil hérissé. Sa bouche crispée. Son regard de pierre. Il était rare de la voir sortir les griffes, mais il était aussi rare de s'en sortir indemne. Celian était ce qu'on pouvait appeler une véritable bombe. Jusqu'à l'explosion, elle restait silencieuse et calme. Puis, elle détruisait tout. Et même si Hazel demeurait sympathique et gentille dans son esprit, un tsunami menaçait de la noyer à tout instant de ses immenses vagues. Néanmoins, la blonde n'était pas à court de raison. Elle n'était pas non plus assez impulsive pour réagir à chaud. Il lui fallait du temps. Il lui fallait quelque chose de bien particulier, de bien ficelé afin de pouvoir obtenir une vengeance bien digne de ce nom. Oui, la blonde était vengeresse, un trait de caractère qu'elle noyait habituellement sous ses airs innocents. Mais un trait fort impressionnant une fois sorti de son abîme.

« Un collier, n'est-ce pas ? »

Elle arqua un sourcil. Sa voix se glaçait de plus en plus, comme un vent d'hiver s'abattant sur tout un pays. Elle s'approcha, resserrant ses bras autour de sa poitrine. Elle sentait bel et bien cette envie grandissante d'imploser qui lui tenaillait le corps. Ses nerfs contractaient toute sa chair. Elle ne lâcha pas la jeune femme des yeux. Et si son regard avait pu tuer, peut-être serait-elle déjà à même le sol. Mais non, seule leur expression révélait les émotions obscures de Celian, comme des codes barres que l'on pouvait aisément identifier. Elle pencha la tête vers le tiroir, faisant mine d'y chercher l'objet tant attendu. Mais elle ne s'y attarda guère plus, relevant le visage vers son interlocutrice.

« Il me semble que cet endroit serait fort incommodant pour perdre un bijou. Oh, mais... attendez ! »

Elle fit mine d'être surprise, puis fronça les sourcils.

« Il me semble également que faire la poussière dans les tiroirs n'est pas très nécessaire. »

Evidemment. Elle savait que ce tiroir n'aurait jamais du être ouvert. Jamais. Mais Hazel l'avait fait, et lui mentait. Elle le sentait. Pourtant, elle aurait aimé la croire. Elle aurait aimé. Celian était pourtant assez naïve pour être facilement manipulée. Mais elle n'était pas stupide, loin de là.

D'autres questions vinrent cependant la troubler. Pourquoi Hazel avait-elle fouillé son bureau ? Quel était son motif ? Que ferait-elle des informations qu'elle avait récoltées ? Travaillait-elle pour quelqu'un ? Essaierait-elle de retrouver Azra, ou Celian avait-elle évité qu'elle n'en lise trop à son sujet ? Elle campa là, sur ses positions, sans savoir par où commencer l'interrogatoire.

« Rangez donc votre histoire de curiosité, l'heure n'est plus au mensonge. »

Elle secoua la tête.

« Moi qui pensais que vous étiez quelqu'un de bien. Je suppose que je me suis, une fois de plus, trompée. Que cherchiez-vous, exactement ? Et surtout, pour en faire quoi ? »

Il était temps d'avoir des réponses.

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