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 Wake Up call † Pv. Stanislas

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Redeems my soul

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↳ Nombre de messages : 373
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↳ Date d'inscription : 10/09/2015
↳ Age : 23
↳ Avatar : Clémence Poésy.
↳ Age du Personnage : 34 ans.
↳ Métier : dresseuse d'animaux pour le Colosseum.
↳ Opinion Politique : Protecteur et bourreau du peuple, il est un moindre mal avec lequel je peux vivre.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 1, 2 en nécrose.
↳ Playlist : The Way I was by Jem and the Holograms. crushcrushcrush by paramore. Yellow Flicker Beat by lorde. Demons by Imagine Dragons. Gangsta by Kehlani. Make me wanna die by the pretty reckless. Serial Killer by Lana Del Rey. Cell Block Tango By Chicago. Once Upon A Dream by Lana Del Rey. Kryptonite By 3 doors down. Take me Down
↳ Citation : « Don't know where, don't know why But I can't go back, back to the way I was. »
↳ Multicomptes : Ange E. Dalton.
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MessageSujet: Wake Up call † Pv. Stanislas   Jeu 17 Sep - 23:13



 

 
Wake Up Call

 
“Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne”


 
La sensation est étrange et apaisante. J'ai l'impression d'avoir retrouvé mon vieux doudou, abandonné à même ma chambre en Écosse. C'est confortable et familier, sans pour autant que j'y sois entièrement à mon aise. Quelque chose a changé, je suis peut-être trop grande désormais. Je dois me rendre à l'évidence, j'ai envie de me complaire et de me blottir contre cette sensation, mais une part de moi s'y refuse. S'en indigne même. C'est ce qui me ramène à la réalité. Je rêve. Sans image, pour ne pas me changer de cette routine qui habite mes nuits désormais. Je n'ai même aucun son, ce n'est que le vide et cette étrange sensation entêtante. Je sens mon cœur palpiter et je jurais que cela agace la source de cette impression. Dans mon lit, je gigote et repousse mes couvertures, je me bats contre cette chose qui me colle à la peau au point d'en égratigner ma peau de satin. La douleur achève de m'éveiller et je me retrouve nue et haletante. Je suis épuisée par cette bataille sans origine et sans substance concrète. Je n'y comprends rien et pourtant, je sais très bien ce qu'il me faut. Ce don j'ai le plus besoin à cet instant précis pour reprendre le contrôle de la peur, que je peux presque sentir sur moi. Attrapant la batte de baseball qui attend patiemment à côté de mon lit, que je m'en serve, je me lève et m'approche de la ranger de miroir qui fait face à l'unique meuble de cette pièce. Soit, mon lit. J'aurais voulu dire que je me contemple avancer, sous différents angles et ce, des pieds à la tête. Après tout, une frêle rouquine tatoué, tenant une batte et se déhanchant se devait de donner un spectacle digne de son fantasme. Pourtant, je ravalais un haut de cœur. Je n'y voyais que le sourire hypocrite de cette chose immonde. Sa chaire décomposée, camouflé par ses touffes de fourrures, qui ne suffisait définitivement pas à camoufler l'horreur de sa silhouette. Ses yeux exorbités me fixaient de leur infection, tandis que je voyais de nouveau ses ombres qui se déplaçaient à même les parties décharnées et trouée de son anatomie, mi-femme, mi-créature. Satan avait apposé sa marque sur moi, je le savais depuis longtemps. Mais, je ne voulais pas voir son serviteur qui rôdait en attendant ma mort.

Traînant mon arme sur le sol, j'avançais lentement, la tête pencher sur le côté. Je rendais ce sourire hypocrite à mon reflet hideux. Et comme pour ajouter à l'ambiance déjà festive de l'instant, je me laissais allez à la chansonnette. Un vieux film m'ayant marqué lors de ma découverte du cinéma. « One, two, Freddy's coming for you. Three, four, Better lock your door. Five, six, grab a crucifix. Seven, eight, Gonna stay up late. Nine, ten, Never sleep again... » Ma voix se termina sur un murmure, tandis que j'élevais la batte de baseball et l'abaissais brutalement contre un premier miroir. La glace éclate et je m'acharnais sur elle, laissant les morceaux joncher le sol et même écorché à leurs tours mes jambes. Une fois mon œuvre terminé, je me tournais vers le second miroir et ne laissait pas le temps à mon reflet de me narguer. Je le fracassais avec dureté et enthousiasme, je riais même. Et je continuais de rigoler, jusqu'à ce que ma rangée de miroir ne soit plus que des milliers morceaux sur le sol. Déposant avec délicatesse mon arme contre le mur le plus près, je soupirais d'aise et attrapait le balais qui se trouvait à côté de mon placard. Il me fallut plus d'une heure pour que l'entièreté des paillettes de verre ne soit entassée avec leurs sœurs aînées, à l'intérieur même de mon placard, qui commençait à ressembler à une nuit étoilé.  Refermant la porte, je retournais m'asseoir sur mon lit en battant des pieds. Il était deux heures du matin, j'avais dormi une petite demi-heure cette nuit, mais je me savais incapable de recommencer. D'autant plus que j'avais faim. Faim de sucre et de gras. De froid aussi. M'étirant, j'enfilais la nuisette bordée de dentelle noire, qui avait atterrit sur mon sol. Sans prendre la peine d'enfiler des sous-vêtements ou quoi que ce soit qui me couvrirait davantage, je sautillais hors de ma chambre et levait les yeux au plafond. Je connaissais le chemin par cœur, de toute façon.

« Je promets, Saint- Antoine… Si tu m'aides à trouver d'autres miroirs demain, j'enlèverai la tête de ta statuette du savon. » Sur ses charmantes paroles, qui n'avaient d'autres interlocuteur qu'un saint depuis longtemps mort, je me servais de ma clef passe-partout et ouvrait délicatement la porte qui se trouvait devant moi. Du coin de l'œil, je regardais si le locataire s'y trouvait et voyant une silhouette sous les couvertures, je me mis à courir et je bondis sur le matelas. Je sautais telle une gamine écervelée, avant de m'arrêter à genoux, aux côtés de ma victime. Vu l'angle, j'ignorais même si Stanislas était bien celui qui dormait, ou si c'était une fille quelconque qu'il avait ramené. Peut-être même un homme? Qui serais-je pour juger? Après tout, il y avait de fortes chances que j'ai cruellement éveillé la mauvaise personne. Cet homme dormait aussi peu que moi. Enfin, j'ajoutais quand même, sans l'ombre d'un remord : « Faut enfiler un pantalon, bébé! J'ai besoin de crème glacée! »

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MessageSujet: Re: Wake Up call † Pv. Stanislas   Ven 18 Sep - 10:03

L'homme était agenouillé au milieu d'une plaine à l'allure infinie. Espace immense à la nature sombre et sanglante. Sur l'herbe fauchée par les pas des hommes, des corps sans vie pourrissaient tout en laissant flotter dans l'air une odeur acide. Là haut, dans un ciel sans soleil, grisé par l'orage, volaient les oiseaux noirs qui coassaient, sinistres et stridents. Leurs plumes se détachaient parfois dans un battement d'ailes pour venir se poser sur les faciès des hommes déchus. Ultime caresse des piafs faucheurs avant l'envolée de leurs âmes vers un Paradis ou un Enfer. Sur les joues du survivant les larmes cascadaient. Le regard n'avait plus de teinte pendant que le coeur, doucement, s'éteignait. La scène était trop macabre pour être soutenable et laissait des stigmates trop lourdes à porter pour y survivre. Les poings serrés, la silhouette avachie, ses yeux étaient tournés vers le sol détrempé. Il n'attendait plus que la mort. Terrible cauchemar.

Dans la chambre secrète de l'Overlook, l'homme s'agitait dans ses draps en gémissant. Il se tournait et se retournait sans cesse, créature prise au piège de ses propres démons qui chaque nuit venaient tourmenter le peu de sommeil qu'il s'accordait. Le torse nu et les jambes à l'air, tout son corps frissonnait pendant qu'il se débattait avec ses rêves dans cette pièce froide plongée dans le noir. Une balle lui pénétrait douloureusement le corps pendant qu'on venait le réveiller soudainement. Keir l'arracha violemment de ses tourments. Il se redressa avec une vigueur folle, s'accouda sur ce matelas qu'il jugeait peu confortable avant de battre les paupières. Il lui fallut un peu de temps pour s'accommoder de la pénombre offerte pas la lumière des couloirs. Il nota l'heure avant même de daigner contempler l'origine de son réveil brutal. Dépité, il s'ébouriffa la tignasse en bataille. Voilà à peine une heure qu'il avait fermé les yeux malgré la grande aiguille qui indiquait le beau milieu de la nuit. Le manque de repos finirait de les achever ces deux là, mais ni l’un ni l’autre ne pouvaient contrer ces insomnies qui leur ruinaient l’existence et les condamnaient à errer seuls dans les espaces déserts du grand hôtel.

Il offrit enfin son attention à cette rousse aux caprices qui n’avaient jamais d’heure. Elles l’exaspéraient elle et sa folle fantaisie. Mais ce caractère plutôt instable et chérubin la rendait également quelque peu attachante. Femme enfant dérangée qu’il était compliqué de cerner mais que Stan respectait et tentait au mieux de combler. Elle lui avait offert asile et protection sous ce toit qu’elle le laissait fouler en échange de quelques services, le mettant à l’abri de la prohibition et de ce gouvernement contre lequel il luttait jusqu’à ce jour en toute impunité. En partie parce qu’il était compliqué de le retrouver là où personne ne savait chercher. Et il lui fallait se rappeler cette situation lorsqu'elle se dressait face à lui en quémandant ses désirs à toute heure du jour ou de la nuit, pour ne pas céder à l'agacement qu'elle lui procurait chaque fois qu'elle se drapait de ses manières les plus souveraines et lui dictait ses envies. Chacun y trouvait en partie son compte, elle très certainement plus que lui pensait-il. Elle avait fait de son ôte l'esclave de son excentricité. La garce. Mais Stanislas savait à quel point subir ses caprices lui était autant insupportable que bénéfique. S'en était terriblement frustrant.

La vision enfin nette il la dévisagea sans l'once d'une gêne alors qu'elle n'était apprêtée que d'une légère nuisette. Elle était aussi démente que splendide. Des courbes sensuelles, un charme naturel, des reflets de feu dans une chevelure en cascade qui n'offrait aucun contraste avec celui qui brûlait en son sein. Une tigresse, voilà l'image qui lui traversait l'esprit lorsqu'elle se présentait sous cette apparence la moins formelle. Et ce n'était pas déplaisant, bien au contraire. Toutefois il ne montra rien de sa complaisance et laissa ses traits se figer d'un masque d'irrité. Parce qu'elle n'avait pas à le déranger à une heure si tardive pour se faire servir une crème glacée, telle une agaçante petite fille qui se pensait d'avantage princesse que simple dirigeante d'un hôtel. Keir n'était que l'apothéose de l'exagération et c'était profondément éreintant à force. Elle serait peut-être la première à souffler sa bien grandiose patience qui déjà commençait à s'amenuiser. « Tu n'as besoin de rien Keir » lui dit-il d'un air détaché qui dissimulait avec brio l'irritation qu'elle provoquait. « J’ai envie de crème glacée aurait été plus approprié et à cette heure-ci je ne suis pas franchement tenté de me plier à tes caprices, bébé ». Il avait volontairement appuyé son dernier mot d’une oeillade agacée, parce qu’il détestait l’entendre l’affubler de ce genre de petits noms mignons pendant qu’elle jouait la reine des enquiquineuses. « Tu sais que tu obtiendrais tellement plus avec un " s'il te plaît ". Et je ne sais pas où se trouve mon pantalon ». Un petit rictus venait étirer ses lèvres pendant que ses yeux d’un bleu impeccable ne se détachaient plus de cette gracile silhouette, presque enjôleuse.
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MessageSujet: Re: Wake Up call † Pv. Stanislas   Dim 20 Sep - 22:48



 

 
Wake Up Call

 
“Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne”


 
Le tissu est rêche sur ma peau d’albâtre et je sais que je ne pourrais pas dormir dans de tels draps. Ma peau brûlerait d’irritation en moins de temps qu’il n’en fallait pour s’endormir. Enfin, j’exagérais un peu, mais au long terme, je m’en mordrais les doigts. L’idée de lui en offrir de nouveau passe brièvement dans ma tête, mais je la chassais rapidement. J’étais particulièrement sensible à ses choses, pour la plupart des gens, ils étaient parfaitement convenables. Mes mains s’accrochaient au tissu, tandis que j’attendais patiemment de le voir s’extirper du sommeil. J’espérais vraiment ne pas avoir à le chasser dans tout l’hôtel, je n’appréciais jamais de réveiller un inconnu. Surtout, lorsqu’il s’agissait d’un client potentiel. Bien, que d’emmener une personne dans cette chambre camoufler à la vue des non-initiés, serait stupide de la part de Stanislas. S’il finissait par risquer ma peau en même temps que la sienne, je saurais toujours me montrer catégorique sur ses chances de me survivre. S’il y avait bien une personne dont je prenais soin, c’était moi. La prohibition passait assez souvent dans mon commerce, inutile de nouer plus de liens étroits avec eux. Observant l’homme qui bougeait enfin, je me demandais si ses draps étaient réellement propres et me répétais sans cesse que je faisais laver l’entièreté des chambres à chaque matinée. Je n’en éloignais pas moins les paumes de mes mains, pour mieux frotter mes doigts ensemble dans un geste répétitif. Je haïssais avoir l’impression d’être sale.

Prenant sur moi, j'observais cette silhouette si typiquement virile à mesure qu'elle se précisait sous les couettes. Découvrant finalement le visage de son pensionnaire, je lui adressais mon sourire le plus sarcastique possible. Oui, j'avais bien conscience que ma demande, à cette heure n'avait rien pour lui plaire. Toute autre personne m'aurait jeté cul par-dessus tête, hors de la chambre, mais lui… Avait l'habitude de mes caprices. Il me devait quelques services, j'exploitais consciemment ce filon, me fichant pas mal de ce qui était convenable ou pas. L'agacement inscrit sur ses traits, j'accentuais mon sourire et battait des cils en camouflant le léger rire qui voulait naître à la commissure de mes lèvres. « Tu n'as besoin de rien Keir » Je continuais de battre des cils, un sourcil se haussant doucement au son de sa voix. « J'ai envie de crème glacée aurait été plus approprié et à cette heure-ci je ne suis pas franchement tenté de me plier à tes caprices, bébé » Je relâchais la pression sur ma bouche et penchant légèrement ma tête, ma langue venant chatouillant une de mes canines, tandis que je l'écoutais en silence. Consciente que je n'en resterais pas là, même s'il me trouvait un bon prétexte. « Tu sais que tu obtiendrais tellement plus avec un " s'il te plaît ". Et je ne sais pas où se trouve mon pantalon »

Ma langue claque, alors que je m'étirais comme une chatte en me laissant tomber sur le matelas. J'avais conscience du peu de vêtements que je portais et du regard de l'homme sur mon corps. C'était stupide et dangereux, taquiner l'agente masculine pouvait m'attirer bien des ennuis… En temps normal, mais qu'est-ce que je risquais avec Stanislas? Il vivait sous mon toit, il serait con de me violenter. Voilà pourquoi, je me vautrais auprès de lui, en simple nuisette. Alors, qu'il n'était ni mon amour, ni mon amant. Je me satisfaisais de cette situation, nourrissant ma pute intérieure, si je pouvais dire. Celle qui me demandait toujours plus d'attention. « Si, si, bébé… J'ai besoin de crème glacée. Des litres et des litres de crèmes glacées, fraîchement rapporter par mon insomniaque favori. » Me tournant sur le côté pour lui faire face, je souriais de nouveau, toute innocence envolée de mon expression. « J'aime penser que mes caprices te font office de lois… Qu'en penses-tu, devrais-je réellement te quémander quelque chose, que je peux me permettre de t'exiger? » Mon expression se noircie un instant et je lançais une œillade à ce qui se cachait sous la couette. Deux instincts se tiraillaient en ce moment et je finis par craquer à celui qui me rendait le plus hystérique. D'un bon, je me retrouvais de nouveau sur mes pieds, avant de m'asseoir au bout de son lit. Loin de la saleté, la tension. Loin de la tentation. Je voulais la gourmandise cette nuit et bien que je sois assez libertine pour me foutre de la prohibition. La gourmandise avait l'emprise sur moi en cette nuit propice au vice. « Dire, s'il te plait, me brûle la langue. » Aucune autre explication, mais une dureté inhabituelle dans ma voix. Je me souvenais des bains de savon et de produits qui me brûlaient la langue et la gorge, lorsque je n'étais pas assez polie pour mon prêtre. Mon accent Écossais et campagnard, n'en ressortais que davantage, lorsque je perdais mon intonation d'enfant. Serrant la mâchoire, je tournais la tête vers Stanislas, j'étais parfaitement effrontée avec cette expression espiègle. « Alors, vas-y les fesses à l'air. Je crois qu'avec la prohibition, aucun client ou cliente ne trouvera à redire sur le fait de te voir aussi peu vêtu. J'aurai peut-être même droit à des pourboires plus croustillants. Vas-y, ‘Islas! Et augmente la popularité de mon gagne-pain… À moins qu'une nouvelle petite pute prude ne porte plainte contre mon établissement par la suite... De ce fait, je devrai endurer la présence régulière de plusieurs peacekeeper, le temps qu'ils trouvent les horreurs que je permets dans mon établissement. » Haussant les épaules, j'ajoutais sur un ton innocent : « Alors, j'ai le droit à ma crème glacée ou je dois inventer un nouveau caprice? » J’avais besoin de me glisser sous la douche moi… Définitivement, je n’aurais pas dû m’installer dans le lit d’un autre. Brrrr… La saleté.
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