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 Blackmail, or... ?

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MessageSujet: Blackmail, or... ?   Lun 21 Sep - 3:59



« And I don't think I am who you want me to be, I'm sorry it took you this long just to see, That I'm rolling and rolling around in my mind »


Loukas & Aimée
featuring

D’accord, j’avais peut-être… je dis bien peut-être fait une erreur, une toute petite. J’étais bien, ma vie allait bien et au final… tout avait dérapé et pas pour le mieux. La moitié de mes connaissances c’étaient barré, donc mes moyens de survie en avait mangé un coup aussi fallait bien l’avouer. Pourtant, je n’étais pas si déconfite, jusqu’à ce qu’un beau matin… Loon se barre aussi. Genre, j’étais dans la merde, sincèrement. Je ne pouvais pas dire autrement, il payait le loyer et maintenant… ce n’était plus le cas. Alors j’avais fait ce que je faisais le mieux, j’avais bougé mes affaires, les siennes en partie aussi pour remeubler le loyer que j’arrivais à payer. En plus, pour bien me faire chier, la ville était en train d’ériger de grands murs tout autour. Je sortais donc de prison, pour en trouver une nouvelle, juste beaucoup plus grande, avec plus de gens pour me faire chier. Si ce n’était que ça, je m’y serais fait, mais là… le gouvernement frappait bas, vraiment très bas. Comme dire, ils venaient de me retirer ce que j’aimais le plus de ma liberté retrouvé : l’alcool. Il avait passé d’autre règle, genre pas de libertinage, mais ça… je m’en fichais comme de ma première chaussette, c’était même mieux pour ma pomme, mais l’alcool… c’était bas. Je n’allais pas finir dans une arène à régler mes comptes, mais comment j’allais égayer mes soirées sans alcool pour le faire quand même!

Bref, j’étais furieuse et sans un sous. Alors, j’avais décidé de piler sur mon orgueil pour aller demander… un job à Loukas. Non sérieusement, son bar était maintenant devenu une sorte de bistro et avec de la chance, il aurait encore un truc pour moi. Sauf que même si j’avais tenté d’être gentille et tout, monsieur fut le dernier des connards. Genre il n’avait plus foi en la rébellion alors je ne lui servais plus à rien. Merci? C’était limite gentil… on finit ça dans l’arène? Non, je rigole. Sérieusement, je rigole… il m’aurait surement cassé la gueule, bref. Il m’avait fait chier, je lui avais dit plein de mot d’amour pour lui signifier à quel point il était un connard et j’étais partie.

Sauf que! Parce que oui, il y a un sauf que. Je n’allais pas m’arrêter là. Je détestais qu’on me dise non et j’avais du temps à perdre, alors j’avais fait EXACTEMENT comme lui. Je m’étais mis à le stalker et quand c’était drôle, je me mettais dans champs de vision pour qu’il comprenne bien qu’il m’aurait sur le dos pour toujours. Genre non, on ne se débarrassait pas de moi. Pas si je n’en avais pas envie. Alors au fur à mesure, j’avais appris à le connaitre le connard et il n’était peut-être pas si connard que ça. Limite il était amusant à regarder. Ouais, il était distrayant, voilà.

Encore plus ce soir-là. Je l’avais suivie comme à mon habitude et monsieur c’était perdu dans un vieux bateau accosté. Il avait presque l’air mourant le bateau, bon d’accord j’exagère peut-être un peu, mais juste un peu. L’endroit tout de même abandonné. Sur le coup, j’avoue mettre demandé s’il allait fricoter avec une amante X… ou un amant X? Si c’était un amant… une photo et je l’avais mon job hein. L’homosexualité était prohibée maintenant. Donc ouais, le lac Ste-Catherine et moi on allait peut-être se rencontrer si je tombais à l’eau, mais ce ne fut pas le cas. Heureusement pour moi et mes vêtements.  J’étais donc monter sur le bateau et comme d’habitude, je n’aimais l’odeur de l’eau, mais bon c’était un petit prix à payer pour arriver à mes fins. D’un pas silencieux, j’avais décidé de m’aventurer un peu plus dans le bateau et… il n’était avec personne. Pas d’amante, ni d’amant. C’était presque triste. Presque, parce que je reconnaissais du premier coup d’œil tout le bazar pour faire de l’alcool. Et vu les nouvelles lois, c’était maintenant de l’alcool de contrebande son truc. C’est donc avec le sourire que j’avais croisé les bras. Que je m’étais appuyée au cadrage de la porte que je venais de franchir. J’aurais pu prendre des photos, mais avec le gouvernement en place… que de la diffamation allait faire le travail. J’en étais certaine.

-Salut toi. Tu me manquais. C’est jolie tout ça.

J’avais encerclé du bout du doigt tout son matériel. Au vu des quantités, il en faisait beaucoup non? Trop pour une seule personne, il fournissait des gens? Je n’en savais rien, mais j’aimais bien savoir, c’est toujours drôle de savoir.

-Heureusement que c'est légal tout ça, sinon t'imagine ce que j'aurais pu raconter?

Ouais bon, mon ton était légèrement amusé. J'avais toujour aimé l'ironie et le sarcasme, aussi bien m'en servir maintenant. J’avais ensuite effacé naturellement mon sourire pour juste planter mon regard dans le siens. Il savait ce que je voulais, il savait ce que j’étais prête à faire pour ma survie et si je devais vendre sa peau au plus offrant, je le ferais sans aucun doute possible. J’avais déjà tué, alors jouer les balances… c’était ridiculement facile pour moi.
 

 
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