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 « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie

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MessageSujet: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Mar 22 Sep - 4:32


« have a little faith in me, I'm not the enemy »



Ellie & Loukas
Remember Who The Real Enemy Is

« T’es prêt, moonshine? » Il posait la question par principe, mais il n’attendit aucune réponse de la part de Loukas. Déjà, il fit gronder le moteur de son cargovan bien rempli de barils au contenu clandestin. Le daybreaker semblait bien serein sur son bateau rouillé, bien enfoui dans son monde de production de bière de contrebande, mais jamais il n’avait été inclus dans une conclusion de vente auparavant. Jamais, sa relation avec le crime organisé n’avait été si étroite. Jamais il n’avait été si intime avec sa nouvelle réalité, aussi conscient d’être une pièce intégrante du mécanisme de la Nemesis. Or, elle  faisait désormais partie de son quotidien. Loukas se dit appartenir à cette catégorie d’homme qui commençait à se faire rare à la Nouvelle-Orléans, un homme honnête dont la morale devenait parfois lourde à porter. Il lui était difficile de jouer alors qu’il était le seul à suivre les règles, il devait réajuster ses standards et rattraper son retard. Cette ligne qui séparait le bien du mal devenait de plus en plus épaisse, de moins en moins définie, de plus en plus trouble. Or, ses objectifs, eux, restaient intacts et les méthodes qui lui étaient désormais accessibles pour les atteindre s’élargissaient. La prohibition envoyait un message clair. Une insulte directe à la liberté. Le gouvernement ne prenait même plus la peine de porter un masque, de cacher sa tyrannie sous un voile faussement démocrate. Loukas savait, malgré son éducation qui le contredisait, qu’il faisait la bonne chose. Après tout, lorsque les tyrans gouvernent, ce sont les héros qui sabotent et qu’on enferme. Dans une situation si sensible, si extrême, les criminels se composent de ce que l’on catégorise sans hésitation comme étant des personnes justes et bonnes. Et la violence? Jusqu’où est-elle acceptable? Jusqu’où, restait-elle humaine? Pour Loukas, elle ne le sera surement jamais. Mais il n’était pas dupe, aucune grande révolution n’a lieu sans sang. Le pacifisme n’a aucun poids, aucun pouvoir, aucune influence. Elle n'est que la preuve que le maître a bien dressé le chien qui refuse de se rebeller. L’homme de force est un animal qui ne comprend qu’avec les poings. « Soit pas timide le nouveau, faut t’équiper! » Le conducteur réalisa, malgré qu’il avait les yeux sur la route, que Loukas ne portait aucune arme. Ce dernier se fit un plaisir de lui mettre un pistolet sur les genoux entre deux coups de volant. Loukas fronça des sourcils en prenant le flingue entre ses mains. L’inconfort envahissait ses traits et son statut d’amateur en matière de tir n’était pas un secret bien gardé. Le propriétaire du Old avait commis des meurtres auparavant. Des sacrifices nécessaires. Un mal hors de son contrôle. Sa condition de daybreaker l’avait poussé à l’horreur, à aspirer la vie d’autrui. Jadis, la faim de Loukas ne connaissait aucune limite, aucune pitié, aucune humanité. Le jeune homme se crut incapable de fuir le monstre en lui. Terrifié, il remit la bête en cage avec le temps. Il réussit à avancer de la seule façon possible, en ignorant sa culpabilité. Or, l’outil mortel qu’il avait entre les doigts lui rappelait la froideur de la mort, un frisson glacé qu’il aurait préféré oublier.

Tenace, Loukas serra sa prise sur l’arme. Il ne ferait par marche arrière. Sa décision était prise. Sa place était ici. « C’est bon, on y est. Reste dans la voiture. » Le conducteur coupa le contact, la clé toujours en place. Tous sortirent du véhicule à l’exception de Loukas qui se fit instruire l’inverse. Une autre voiture les attendait déjà, les phares allumés. La transaction pouvait débuter. Le supposé client implanta rapidement le doute chez les hommes de Moïra par leur immobilité. Ce manque de confiance s’avéra justifié, alors que Loukas reçu le premier tir, visé au loin par un sniper. Ce ne fut qu’une question de seconde avant que le daybreaker ne tache grossièrement le siège passager de sa sève noire. La douleur le traîna vers l’inconscience, vers la tranquillité d’un sommeil éternel. La balle, bien ancrée dans son thorax, n’avait pas atteint son cœur, mais l’ampleur de sa blessure n’était pas négligeable. Loukas sentit tout de même la camionnette se remettre en mouvement et les hommes s’obstiner dans un écho. Ils n’avaient rien de mieux à faire que de chercher sur qui mettre le blâme pour expliquer ce revirement de situation. Un traître? Un malentendu? Des connards? Des peacekeepers? Loukas entendit des mots dont les sources lui semblaient si lointaines. Puis, vient le néant. L’hôpital n’était pas envisageable, ils seraient bien trop repérables. Ils devaient se faire discrets, se refondre dans la masse et retourner au Bones, sans attirer les regards. C’est l’exploit que réalisa le conducteur, lui-même touché par la confrontation par balle, afin de donner une chance à son nouveau partenaire. Une fois au Bones, Loukas reprit contact avec le monde tangible. Il devait son état de conscience à ses capacités de guérison rapide. Or, vu la gravité de sa plaie, ses pouvoirs surnaturels ne pourraient lui suffirent à s’en sortir. Il avait besoin de soin. Et vite. Prenant appui sur son nouvel ami, Loukas réussit à mettre une jambe devant l’autre pour se déplacer, quoique péniblement. « Moonshine a eu une dure première journée, on a un médecin sur place? » Celui qui se fit nommer affectueusement le conducteur jusqu’à présent donna le relais, Loukas se laissa traîner plus qu’il se déplaçait. « Wilson! Qu’on aille chercher Ellie! » Enfin, Loukas fut installé sur le dos, la position la plus optimale pour son confort, malgré la fermeté de la table. Puis, il la vit enfin, celle qui portait le nom qu’on hurlait depuis plusieurs minutes. Cette fameuse Ellie Wilson. Loukas la fixa, malgré la douleur qu’il ravalait en silence, la surprise prit naissance sur son visage alors qu'il reconnut le sien. En faites, l’ironie du hasard lui arracha même un rire, un éclat presque instantanément interrompu par la douleur qui serra sa poitrine. Le daybreaker se redressa légèrement pour cracher du sang. Rire était une mauvaise idée. Parler, aussi, mais Loukas avait toujours eu une drôle d'échelle des priorités. « Wilson, hum? » Dit-il alors avec un petit sourire taquin, pourtant défiguré par la douleur. Il souleva son nom innocemment, en sachant très bien qu’il ne lui appartenait pas réellement. Or, Loukas démontrait également, quoique indirectement, sa collaboration. Son secret était en sécurité avec lui, elle ne savait même pas à quel point.


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MessageSujet: Re: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Sam 7 Nov - 0:51



« J’étais prêt à tourner la page mais c’est la page qui ne veut pas se tourner. »


LOUKAS & ELLIE
featuring

C’est une vague glaciale qui se déverse subitement. Un flot de rancœur qui s’abat brutalement. En une seconde, les températures chutent. En un battement de cil, la pièce est plongée dans un froid polaire. Un froid arctique. En un regard, une pensée, une émotion. Tout se bouscule, tout s'effondre. L'équilibre est brisé, l'illusion ruinée, la chanson ébréchée. Les dernières notes pianotent encore quelques instants, avant d'être remplacée par le danger imminent. La menace prend forme sous ses yeux impuissants et la panique, s'installe, doucement. Les images défilent, les soupçons se bousculent et les scénarios se tissent, les uns pires que les autres. Le doute répand la crainte comme une maladie mortelle à même le coeur. Il tressaille au fond de sa poitrine, manque un battement, en accumule trop à la fois. Dès l'instant où elle reconnait son visage, le reste n'a plus d'importance. Le reste se dissout pour ne laisser apparaître que l'évidence. Le souci qu'il représente. Le problème qu'il soulève. Le risque qu'il reflète. Une épine au creux de sa main, qu'elle a tenté d'extraire, en vain.

Ravalant sa rancune pour évaluer la situation, Ellie finit par avancer vers le blessé. Sans un mot, elle l'observe. Sans un bruit, elle l'épie. Les hypothèses se croisent pour mieux alimenter les théories qui se composent dans son esprit. Elle se focalise un moment sur l'hémoglobine qui suinte de ses lèvres, comme du poison provenant des ténèbres. « Du sang noir ... pourquoi cela ne m'étonne pas ? » Inconsciemment, elle rompt le silence de ses mots, jetés au milieu du chaos. Alors que les silhouettes s'agitent de part et d'autre, Ellie reste statique. Calme. Trop calme pour que cela soit rassurant. A la limite de l'indifférence. La tension qui rythme l'atmosphère ne semble pas l'atteindre. En apparence tout du moins. Parce que les battements enragés qui font vibrer son coeur en sont la preuve contraire. Et les picotements qui chatouillent le bout de ses doigts confirment cet élément. Elle tente d'oublier ce détail lorsque ses mains rencontrent le textile ensanglanté qu'elles soulèvent pour dévoiler la cause du mal.

« La balle n'est probablement pas ressortie, c'est ce qui empêche le corps de cicatriser. » Pendant une minute, Ellie hésite. Le sauver ou le laisser se vider de son sang ? Le choix est presque tentant. Mort, il n'est plus une menace. Mort, il n'est plus qu'un fantôme. Un véritable fantôme de son passé. Pas un revenant, un spectre, une ombre qui plane sur son présent. La logique voudrait qu'elle l'abandonne à son sort. Mais elle ne parvient à le condamner. D'une certaine façon, Ezra en est la raison. Depuis qu'elle le côtoie, son comportement change, son attitude évolue, sa conduite prend une tournure étrange. Jusqu'à ce que son instinct de survie se désintègre, jour après jour, semaine après semaine, mois après mois. « Il me faut de l'alcool. Beaucoup d'alcool. » Elle réfléchit aux options possibles pendant qu’on s'empresse de répondre à sa demande. Sans l'équipement médical approprié, elle va devoir improviser. Autant dire que ce n'est pas une alternative qui lui plaît.

« C’est pas pour lui ! » Ellie s'empare brusquement de la bouteille qu'on tend à Loukas pour en boire une gorgée. Réaliser cette opération va lui demander de vaincre la peur qui se crampe à son estomac. D'ordinaire, elle peut compter sur Ezra pour l'épauler voire la suppléer. Sans lui, tout paraît plus compliqué. Sans lui, l'univers cesse d'exister. « Laissez-nous. » Elle congédie les témoins de la scène avant de partir à la recherche des instruments nécessaires à sa pratique. Malheureusement pour le patient, c'est un ciseau qui interpelle son attention. A défaut de disposer d'une pince pour extraire la balle, Ellie tente de remplacer le matériel chirurgical. « Ça va faire mal. » Et pour la première fois depuis que ses yeux se sont posés sur lui, elle s'adresse directement à Loukas. Détournant volontairement son attention pour verser du whisky sur sa plaie. Dans l'unique but de désinfecter la chair. « Tiens-toi tranquille si tu veux pas mourir ... ta vie repose sur cette paire de ciseaux, tu ferais mieux de ne pas l'oublier »

Elle inspire, expire, soupire, avant de s'abreuver de l'alcool qui vient flamber sa trachée. Elle attend, un geste, un mot, un signe de sa part pour commencer à le charcuter. Elle attend qu'on vienne la guider, la soutenir, l'aider. Mais personne n'effleure sa main, personne ne frôle ses doigts. Il ne viendra pas. Il n'est pas là. Il est loin d'elle, loin de cet endroit. Elle est seule, avec ces états d'âme. Seule face à ce choix. Et ça la terrorise, complètement.


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MessageSujet: Re: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Lun 9 Nov - 5:27


« have a little faith in me, I'm not the enemy »



Ellie & Loukas
Remember Who The Real Enemy Is

La curiosité était un bien vilain défaut et pourtant, ce fut par ce vice égoïste qu’une complicité réciproque avait trouvé racine. Un mystère mutuel et entretenu avait attiré la jeune médecin dans l’établissement du rebelle, nuit après nuit, brièvement, cherchant une source chaude et caféinée avant de faire face à son dur labeur. Les sourires furent subtils. L’agacement parfois présent. Malgré tout, machinalement, Ellie revenait, brouillant les pistes que Loukas tentait de suivre. La curiosité était stimulante, mais à la fois, insignifiante. Or, lorsqu’enfin, le Canadien prit une certaine valeur aux yeux de la belle brune, ce fut plutôt à la négative. Lorsque Loukas replaça enfin, ce visage trop intriguant qui ne pouvait être que familier, le daybreaker n’était plus du tout futile, mais il devint dangereux. Il était une menace à sa mascarade, à sa sureté, à sa survie, à sa fuite jusqu’ici, si bien calculée. Elle ne savait si elle pouvait lui faire confiance, alors, pourquoi prendrait-elle le risque? Qu’était-il pour elle? Absolument rien. Loukas ne connaissait pas l’ampleur du problème qu’il représentait, mais il avait bien reconnu la panique sur le visage de sa cliente habituée lorsqu’il avait prononcé son véritable prénom. Ce prénom qu’elle cachait depuis sa cavale, celui qu’elle avait précieusement enroulé dans son suaire pour l’enterrer six pieds sous terre afin qu’aucune goule malveillante ne le ramène à la surface. Il pouvait tout gâcher et elle avait bien trop à perdre.

Loukas commençait à comprendre l’étendu du danger dans lequel lui-même se retrouvait, alors que la belle, définitivement beaucoup trop statique et troublée, considérait l’horreur. Alors qu’autour de lui, le monde entier tourbillonnait. Les hommes s’agitaient. Mais, elle, ce fut l’immobilité imparfaite qui la possédait. Ce calme sans défaut qui camouflait la panique, Loukas le connaissait par cœur, il jouait ce morceau tous les jours. Ellie était terrifiée sous ce masque frigide. « La balle n'est probablement pas ressortie, c'est ce qui empêche le corps de cicatriser. » Il sentit sa main soulever son chandail, Loukas frissonna à ce simple contact, reprenant conscience de l’information infernale que lui transmettaient ses nerfs. Auparavant trop absorbé par ses souvenirs et ses réflexions, il en avait oublié son corps qui soudainement, lui paraissait si froid, si fragile, si tendu. La femme qui tenait sa vie entre ses mains ne faisait qu’empirer son angoisse en refusant de lui accorder un regard ou une parole. Comparable à une statue, son débat s’accentuait, laissant les secondes défiler sans aucun indice de la potentielle action décisive qu’elle allait poser. La gorge serrée, la langue lourde, Loukas n’avait pas encore la force de peser pour sa cause. C’était peut-être mieux ainsi. Le daybreaker imaginait le pire l’histoire d’un instant et il réalisa quelque chose d’encore plus inquiétant. La mort l’effrayait. Il ne voulait pas finir sur cette table. Il avait encore bien trop de chose à faire avant de s’éteindre, une voix à faire entendre, un combat à mener. Incapable de compléter un mouvement sans en souffrir, Loukas tentait de libérer son pharynx gonflé par son essence noir, avide de retrouver la parole. À chaque fois qu’il avalait, il semblait fournir un effort excessif, impliquant sa tête entière dans son mouvement, tel un hibou qui avalait son repas. « Il me faut de l'alcool. Beaucoup d'alcool. » Elle mit fin à la course désespérée du plus jeune dans un soulagement immense. L’inconnue sacrifia son instinct de survie pour celui d’un autre. L’humanité était quelque chose de rare à la Nouvelle-Orléans, mais il avait désormais la preuve qu’elle n’était pas encore en extinction.

« C’est pas pour lui ! » Dit-elle en interrompant la bouteille qui avait frôlé ses lèvres assez longtemps pour qu’une bouffée de la liqueur ne remplisse son nez. Il avait analysé suffisamment de contenu olfactif pour y reconnaître un whisky malgré son état de semi-conscience. L’alcoolique se déçu de ne pouvoir répliquer, de ne pouvoir insister pour y goûter et se rincer la gorge. Au moins, il n’avait plus l’impression de se noyer dans son propre sang pour le moment. Loukas jalousa la demoiselle du regard alors qu’elle but une gorgée de la bouteille sans même le calculer. Ellie avait une surprenante capacité de s’occuper de lui tout en lui donnant l’impression qu’elle l’ignorait. « Laissez-nous. » Le stress devenait de plus en plus difficile à dissimuler alors qu’elle était désormais seule face à lui, seule face à sa décision de lui venir en aide et les actions qui en découlait. Ellie trouva enfin la réponse à cette intervention improvisée en posant sa main sur une paire de ciseaux et enfin, croiser le regard de Loukas. Le daybreaker était réveillé, bien réveillé. Attentif, il observa ses yeux noisette ou plutôt d’un brun chocolat qu’il n’avait pas croisé depuis si longtemps. Puis son regard nerveux de rongeur bouscula sur les lames entre ses doigts. « Ça va faire mal. » Le daybreaker ramena son attention sur le visage de son interlocutrice dont la diversion fut des plus efficaces. Loukas ne fit pas gaffe à la bouteille qui se déversa sur son torse et à la sensation de picotements intenses, de brûlure profonde, en faites, qui le saisit vivement, sans avertissement. Le visage déjà défiguré par ce martyr constant, ce dernier se crispa davantage comme tout le restant de son corps qui protestait. Un gémissement de douleur s’échappa d’entre ses lèvres, désormais capable d’émettre un son légèrement étouffé.

« Tiens-toi tranquille si tu veux pas mourir ... ta vie repose sur cette paire de ciseaux, tu ferais mieux de ne pas l'oublier. » Était-ce une menace? Était-ce une façon de se rappeler, à elle-même, la situation critique dans laquelle elle venait de se mettre? Était-ce une façon de se recentrer ou d’accentuer son anxiété? Il ne pouvait dire. Loukas n’avait qu’un pion à jouer, mais il n’allait certainement pas le gaspiller. Difficilement, il respira avec elle, la regarda boire à nouveau, nullement avide d’être à sa place cette fois. Ellie attendait, coincée dans une peur dont l’ampleur surprenait le daybreaker. Dans les faits, la vie de Loukas n’avait aucune valeur pour elle, mais l’échec l’effrayait tout de même. Loukas la fixait, étrangement optimiste. Plus les autres autour de lui cédait dans la détresse, plus il ressentait le besoin d’être fort pour eux, de les porter sur ses épaules. Dans le cas présent, c’était d’autant plus à son avantage de rassurer Ellie, car il n’y avait que lui qui pouvait devenir perdant dans cette histoire. Loukas décolla son bras de son corps, grimaçant, dans un espoir d’atteindre la main du médecin en signe de soutien. Or, la force manqua à l’appel et ce dernier ne fit que pendre dans le vide en chemin vers sa destination. Loukas trouva tout de même le regard de l’humaine, ses yeux étaient tendres malgré la souffrance qui les durcissaient. « Je…te fais confiance… » Voilà de bien beaux mots que l’on pouvait dire à une presque inconnue. Loukas ignorait complètement l’impact que cela pouvait avoir sur elle, mais s’il pouvait lui apporter, ne serait-ce que le minimum de réconfort dont elle avait besoin pour se ressaisir, Loukas jouait son pion et prenait sa chance.


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MessageSujet: Re: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Sam 28 Nov - 22:28



« J’étais prêt à tourner la page mais c’est la page qui ne veut pas se tourner. »


LOUKAS & ELLIE
featuring

Elle ne voit que la pitié, agglutinée sur la paume de sa main. Comme s'il lui tendait l'aumône. Comme s'il lui donnait la miséricorde. Elle ne voit que l'affront véhiculé par la portée de son geste. Comme une atteinte personnelle. Comme une attaque criminelle. Instinctivement, elle démantèle le soutien qu'il lui offre pour le transformer en véritable offense. Parce qu'Ellie est incapable de regarder Loukas sans penser au danger qu'il représente dans sa vie. C'est un électron libre, une sonorité nuisible, une menace mortelle. Et dire qu'elle pourrait s'en débarrasser à cet instant précis. Barrer un problème de sa liste. Relâcher la pression qui pèse sur ses frêles épaules. Mais quelque chose l'en empêche, cette maudite conscience qui lui conjure d'obéir. Pour le meilleur, et surtout, le pire. Cette dernière murmure au creux de son oreille telle une douce mélodie, dont le pouvoir de persuasion, ne se révèle qu'au point de non retour. Quand la fatalité est déjà ancrée dans le quotidien. Quand l'avenir est le rêve de demain.

« Tu ne devrais probablement pas ! » Les mots s'alignent comme des lames de rasoir prêtes à trancher l'air. Aucune doute ne fait trembler sa voix. Aucune empathie ne fait frémir ses lèvres. Concentrée, Ellie referme ses doigts sur les ciseaux métalliques qui succombent à son étau. « Mais c'est pas comme si t'avais vraiment le choix. » Elle est l'unique destinataire de cette remarque à double tranchant. De ce fait confirmé par la réalité. De cette vérité qui lui brûle l’œsophage, lui lacère le palais, lui écorche la langue. Il n'est plus question d'attendre, de l'attendre. Chaque seconde écoulée sur les sables du temps représentent un grain supplémentaire à gérer. Or, les battements de son coeur ne peuvent en supporter davantage. Il est venu l'heure d'agir. Il est venu l'heure de guérir. New-York finit par s'éveiller de sa léthargie, balayant d'un revers de la main, la sueur sur son front. Elle prend une grande inspiration avant d'enfoncer l'instrument dans la plaie, suivant la trajectoire tracée par la balle.

Une chance que son patient ne soit pas un simple humain. Un individu lambda succomberait probablement à une opération de cette ampleur. Avec un médecin inexpérimenté pour les pratiques chirurgicales qui tentent de prouver le contraire. Bien qu'elle ait parfaitement connaissance de la procédure à suivre, l'exécuter se révèle difficile. Sans parler des conditions particulières de cette intervention. Néanmoins Ellie finit par atteindre le projectile, coincé entre deux côtes du thorax. La partie délicate commence, elle ouvre doucement le bout des cisailles pour capturer l'obus pris au piège. Une première fois. Une deuxième fois. Une troisième fois. Un soupir lourd de sens vient agrémenter le silence. « Si tu pouvais arrêter de bouger, peut-être que j'arriverai à t'épargner ... » Agacée par les essais défectueux, elle remet la faute sur le patient. Parce que c'est plus facile d'admettre qu'il ne coopère pas plutôt que de reconnaître qu'elle galère. Ni plus ni moins.

Les minutes s'allongent, se réinventent, s'exécutent. Pendant qu'elle triture la poitrine de Loukas, condamné à souffrir de sa maladresse. Heureusement, Ellie finit par triompher, récupérant le fragment métallique. Un sentiment de soulagement s'empare de tout son être. Comme une libération qui prend forme. Une délivrance qui prend vie. L'adrénaline circule encore dans ses veines quand elle aperçoit le sang noir sur ses mains. C'est une sensation étrange, presque troublante. « Je t’ai sauvé la vie » Elle reporte son attention sur Loukas afin d'achever sa phrase. « Tâche de t’en souvenir. » Nul écho pour faire rebondir ses mots, pourtant ils semblent s'éterniser un instant. Le message est spécifique, le sens explicite. L'annonce est fatidique, l'augure implicite. Et d'un regard, elle marque la ponctuation, donne le ton, étoffe la traduction. En d’autres termes, tu m’es redevable.


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MessageSujet: Re: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Mar 19 Jan - 21:32


« have a little faith in me, I'm not the enemy »



Ellie & Loukas
Remember Who The Real Enemy Is

Loukas avait sacrifié son pion futilement. Son offrande fut rejetée. La divinité se moqua de son cadeau dont la valeur ne semblait pas à la hauteur de ses espérances. Le daybreaker n’eut rien en retour, ne serait-ce qu’un regard froid. Le mépris dans sa forme la plus primaire, un dégoût profond, une colère, sembla être la seule réponse de son interlocutrice. Tout espoir d’induire un changement positif tomba. Loukas se ternit à même que son bras faibli. Le plus jeune ne put que constater son impuissance, son inhabileté. « Tu ne devrais probablement pas ! » Une véracité qu’elle lui crachait presque au visage, comme si elle cherchait à diminuer ses attentes. Elle lui rappelait qui avait le pouvoir dans la pièce et surtout, qui avait le libre-arbitre de toute décision. C’était elle. Elle était omnisciente, elle était la narratrice, l’unique plume qui contribuait à la page qu’ils écrivaient. « Mais c'est pas comme si t'avais vraiment le choix. » Elle fixa les lames pour faire face à la réalité imminente. Ellie avait raison, peu importait l’opinion qu’il pouvait avoir d’elle, peu importait ses réflexions, son sort était entre les mains de cette humaine, cette quasi inconnue. Malgré la peur, malgré l’intolérance de la chirurgienne improvisée, malgré l’angoisse, Loukas resta passif. Immobile, car son état ne lui permettait pas d’en faire autrement, il abdiquait face à elle. Il lui était complètement soumis. Le daybreaker n’osait même pas tenter de répliquer, vu son caractère, même un encouragement pourrait être vu comme une opposition. Le silence absolu, du corps et de l’esprit, voilà ce qu’il allait se mobiliser à entretenir. Ellie fit enfin face à la fatalité alors qu’elle pénétra son torse de sa paire de ciseau. La douleur n’était pas une zone de confort pour Loukas, comme elle ne l’était pour personne, mais le jeune gérant à la vie autrefois tranquille y était encore moins accoutumé. Loukas perdait le contact avec la réalité, il faisait tout en son possible pour rester statique, mais ses nerfs devaient définitivement se crisper, se outrer, contre son gré. Somme toute, le daybreaker résistait du mieux qu’il le pouvait à son instinct de survie, aux spasmes qui le prenait, aux gémissements animaux qui s’imposaient. Au final, son corps ne faisait que s’engourdir et doucement, alors que la torture se faisait si vive, il pensait s’endormir. « Si tu pouvais arrêter de bouger, peut-être que j'arriverai à t'épargner ... » De longues minutes passèrent et le manque de pratique de sa chirurgienne commençait à se faire sentir, Loukas restait coincé dans un état de semi-conscience ou il résistait à la séduisante tentation de tout abandonner et de tomber dans les vapes. Ne se tenant qu’à un fil, les expressions audibles du martyr du jeune homme ne se résumèrent qu’à des grognements chuchotés dans l’épuisement. Enfin, Ellie conlcua sa tâche. « Je t’ai sauvé , la vie » La conscience du jeune homme souffla, son corps capitula. Doucement, le daybreaker sombra, après tant d’effort, il s’échoua. Les dernières paroles de la jeune médecin semblait lui être murmuré d’une terre lointaine, prenant sa source dans l’éternel, sa voix céleste semblait appartenir à l’au-delà. « Tâche de t’en souvenir. » Il retint tout de même ses mots et aperçu son regard une dernière fois avant de basculer dans la noirceur la plus complète. Inconscient, Loukas n’oublierait pas la dette qu’il lui devait.

À son réveil, Loukas se redressa en sursaut, paniqué, comme le ferait un soldat éveillé par le bruit si familier d’une explosion. Rapidement, il se recroquevilla sur lui-même, forcé de succomber au pincement de son torse. Respirant profondément, reprenant contrôle sur son pouls affolé, le daybreaker constata le bandage grossier qu’il avait sur le thorax. Puis, tournant la tête, il retrouva le regard d’Ellie. Loukas ignorait totalement le temps qui s’était écoulé, malgré que sa récupération se devait d’être massivement accélérée par sa condition de mangeur d’âme. Or, il fut soulagé que l’humaine soit toujours dans la pièce avec lui. L’homme n’était point dupe, il se doutait fortement qu’elle n’était pas présente par choix, assurément, si ce n’était que de son jugement, elle serait partie avec l’espoir de peut-être ne plus jamais le recroiser. Malheureusement pour elle, Loukas semblait avoir suffisamment de valeur aux yeux de la Nemesis pour qu’on lui attribue une babysitter ou plutôt une observatrice suite à son intervention. Le souffle encore un peu court, comme s’il n’était pas encore tout à fait réveillé de son cauchemar, Loukas souffla. « Merci. Je… Je n’oublierai pas… » Tenait-il à lui dire si empressement. Le daybreaker désirait lui faire savoir, sans attendre, qu’il était conscient de cette dette qu’il avait envers elle et surtout, lui démontrer sa gratitude. Le jeune homme lui devait la vie et le daybreaker ne prenait pas ce genre de dette à la légère. « Je vous ai vu douter… Qu’est-ce qui vous a fait changer d’avis? » Désormais plus calme, Loukas ne se gênait même pas de la confronter sur un sujet qui se pouvait délicat. Or, pour lui, souligner son hésitation n’était qu’une façon de lui montrer qu’il était encore plus conscient de la chance qu’il avait d’être vivant, sachant qu’un facteur de plus avait joué en sa défaveur durant l’intervention. Le daybreaker la vouvoyait par habitude, au café, lorsqu’il avait contact avec elle en tant que cliente, il y avait toujours eu ce signe de respect et de distance entre eux. « Je représente un danger pour vous, je le sais, même si j’ignore pourquoi… Alors pourquoi choisir de m’épargner? » L’effronterait-il à creuser de la sorte? À tenter de la comprendre? Pourtant, cela n’avait rien de surprenant, encore moins avec elle. Ellie l’avait toujours intrigué, au plus profond de son être, elle avait toujours été un mystère dont la résolution était des plus attrayantes. Ellie était un labyrinthe qu’il se plaisait à découvrir, même si parfois, il terminait sa route dans un cul-de-sac, chaque détails sur son chemin le fascinait.


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MessageSujet: Re: « Remember Who The Real Enemy Is » | ft. Ellie   Dim 13 Mar - 22:34

« J’étais prêt à tourner la page mais c’est la page qui ne veut pas se tourner. »


LOUKAS & ELLIE
featuring

La colère a disparu. Il ne reste que la réalité. Il ne reste que l'erreur à contempler. Un seul souffle et mille possibilités. Elles défilent sous ses yeux les unes après les autres. Lui laissant le temps d'entrevoir toutes les terminaisons possibles. Son choix est fait depuis bien longtemps. Il coexiste entre les battements de son coeur. Entre la vie et la mort. Au plus profond de son âme. Il respire tel un funambule en équilibre sur son fil. Prêt à s'écraser. Prêt à s'envoler. Sous le regard de la foule qui se presse à ses pieds. Comme si sa vie dépendait d'eux. Comme si elle avait toujours échappé à son contrôle. Parce qu'il en est ainsi. C'est inscrit sur la prunelle de ses yeux, près de la peur qui se crampe à son estomac quand la faucheuse s'installe aux premières loges. Toisant sa proie à chacun de ses pas.

Est-il vivant ? Est-il mort ? Personne n'est au courant de son état. Tout le monde attend. Ils attendent que la porte s'ouvre mais la poignet ne s'abaisse pas. Elle reste immobile. Les minutes s'écoulent. Rien ne se passe en apparence. Tout se déroule en silence. Ellie continue de le fixer, sans rien dire, sans rien faire. Juste observer le résultat de ses actions. Juste regretter la dernière de ses décisions. Pourquoi l'épargner ? Pourquoi le sauver ? Sa raison lui supplie d'y remédier. Son coeur lui interdit de changer d'avis. Il ne peut s'empêcher d'apercevoir le reflet d'Ezra quand ses yeux se posent sur Loukas. Leur nature commune les rapproche. Au point de bousiller le fil de ses pensées. Au point de perdurer l'essence de ses intentions. A cet instant précis, elle ne peut se débarrasser du problème. Faire taire la menace qui règne. Abréger les doutes qui sommeillent. C'est le bordel dans sa tête. C'est le bordel dans son esprit.

Le réveil de son patient ne fait qu'accentuer le brouillard qui couvre sa vue. La jeune femme parvient difficilement à réfléchir. L'adrénaline commence à retomber et la fatigue se fait ressentir. Comme un poids mort sur ses épaules. Qui amplifie à chaque inspiration qu'elle prend. « Qu'est-ce que ça peut te faire ? » Le même ton, la même rengaine, la même hostilité. Elle est incapable de se comporter autrement en sa présence. Il éveille une agressivité enfouie au fond de ses tripes. Une aversion qui consume sa patience. Une ardeur qui tue l'innocence. Un quelque chose qui niche dans les recoins obscurs de son être. « T'épargner ? Tu crois vraiment que c'est aussi simple ? Si tu crois que ta vie repose là-dessus, tu ferais mieux de te préparer au pire. » Ellie ne connait du blanc et du noir que les nuances qui colorent son existence. La balance penche d'un côté et de l'autre sans jamais s'arrêter. Sans jamais trancher. Elle maintient une sorte d'équilibre qui défie parfois toute logique.

« Je t'ai empêché de crever sur cette table parce que c'est mon métier, c'est ce que je fais ici. Ça ne signifie pas que tu méritais de vivre pour autant ... » Froide, sinistre, brutale, la jeune femme ne mâche pas ses mots. La situation ne lui plait pas c'est le moins qu'on puisse dire. Néanmoins, un élément positif ressort de ce merdier: c'est la dette qu'il va devoir payer. Un jour ou l'autre, elle viendra réclamer son prix. Un jour ou l'autre, elle viendra réclamer sa vie. Et ce jour-là, il n'y aura pas d'échappatoire. « Je te conseille d'éviter les prochaines balles à l'avenir. Tes prouesses de guérison sont loin d'être au point. Et j'aime pas particulièrement patauger dans le sang noir. » Sur ces belles paroles, elle finit par prévenir le reste des hommes revenus de la fusillade. Leur compagnon est sur pied. Un peu trop à son goût. Le destin semble doté d'un humour tout à fait détestable. Qui laisse présager un futur aussi incertain qu'insaisissable ...


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    I struggle with the feeling that my life isn’t mine. It's so cold it's so cold. Use your heart as a weapon hurts like heaven. It hurts like heaven.
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