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 Somebody I used to know (Maksimilian)

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MessageSujet: Somebody I used to know (Maksimilian)   Mer 23 Sep - 10:31

Somebody I used to know

Maksimilian & Solveig

La nuit touchait presque à sa fin. A l’horizon on apercevait déjà une vague lueur qui annonçait l’arrivée de l’aube. Pour l’instant Storyville restait plongé dans les ténèbres, à l’image de sa réputation. Solveig ne savait plus très bien depuis combien de temps elle était sortie du Little Darling. Elle venait de s’accrocher avec son frère. Parfois Isak voulait bien faire, parfois elle l’aimait de tout son coeur et parfois il lui arrivait de le haïr du plus profond de son âme. Et cette nuit là, c’était la haine qui avait évincé l’amour fraternel. La jeune femme se sentait de plus en plus étouffée dans cette relation destructrice. Pourtant elle savait que son aîné ne voulait que son bien. Mais il s’y prenait mal, tellement mal que Solveig avait du fuir. Après tout, il ne fallait rien laisser paraitre devant les clients ou du moins, devant les camés qui leur servaient de dealers. C’était donc une dispute qui l’avait menée à errer dans Storyville. Si le quartier pouvait s’avérer dangereux avant la prohibition, après c’était encore pire. Mais derrière ses airs fragiles, Solveig était loin de craindre grand chose. Le danger était devenu son carburant. La skinchanger n’avait pas pris le risque d’aller retrouver Niklas, même si à ce moment précis, toutes ses pensées étaient tournées vers lui. Il était tard, Solveig n’avait qu’une envie : celle de rentrer chez elle.

Elle commençait à rebrousser chemin lorsqu’un homme vint à sa rencontre. D’apparence il paraissait tout à fait normal. Son jean quelque peu délavé et son manteau usé laissaient néanmoins deviner qu’il ne devait pas rouler sur l’or. Pire les traces rougeâtres qu’avait provoqué ses ongles contre la peau de son cou et l’air dans ses yeux injectés de sang ne rassuraient guère. Lorsqu’elle lui fit enfin face, Solveig eut pourtant un sourire. Il vint lui annoncer que son frère la cherchait partout. La brune le renvoya gentiment d’où il venait avant de reprendre sa route. Elle était encore plus énervée qu’elle ne l’était auparavant. L’impression de ne pas être libre de ses mouvements et la dispute précédente l’avaient mise hors d’elle. Sa démarche se fit alors plus rapide. Elle voulait retrouver son lit et ne plus penser à tout ça. Elle était tellement agacée qu’elle ne prit pas garde en traversant la route. Un klaxon lui hurla aux oreilles et enfin, lui fit tourner la tête vers la voiture qui semblait à deux doigts de lui rentrer dedans. Ses yeux s’écarquillèrent. Elle hésita un instant puis se dépêcha de remonter sur le trottoir. Son imprudence lui valut plusieurs nom d’oiseaux que Solveig essuya d’un haussement d’épaules. Dans d’autres circonstances, la jeune femme serait surement restée immobile. Chaque séjour à l’hôpital représentait une chance de garnir ses réserves à ses yeux. Mais pas ce soir. A vrai dire, l’homme qui était apparu de l’autre côté de la rue lui avait réfléchir à deux fois.

Après qu’elle ait traversé pour venir à sa rencontre, les doutes de Solveig se confirmèrent. Maksimilian. Lorsqu’elle était à New-York, la skinchanger avait rencontré le russe et bizarrement ces deux là s’étaient liés d’amitié. Hélas au retour d’Isak, Solveig dû renoncer à tous ses proches et de son côté, il semblait que Maksimilian ne soit pas homme à garder contact. Voilà pourquoi la jeune femme paraissait surprise. Jamais elle n’aurait pensé le revoir. Elle ne put néanmoins retenir un sourire. Les conditions n’étaient pas idéales. Le russe venait d’assister à une scène étrange, un presque accident volontaire. Pourtant Solveig agissait comme si rien ne s’était passé.

« Maksimilian, quel plaisir de te voir ici. Qu’est-ce que tu fais dans un quartier aussi malfamé ? » dit-elle avec une teinte d’ironie dans la voix. Elle n’était pas si surprise. L’homme n’avait jamais été enfant de coeur d’après ce que sa mémoire lui disait.

Elle l’observa avec une certaine curiosité. Elle se demandait ce qu’il était devenu depuis le temps. Parce qu’elle avait bien changé. Elle était devenue trafiquante et trempait dans des histoires assez louches. Elle était bien loin de la jeune photographe paumée de New-York. Et pour ça il n’avait fallu que le retour de son frère dans sa vie. Un frère qui l’avait amenée à faire cette rencontre cette nuit là ou peut-être était-ce simplement le hasard. Solveig gardait son bras gauche derrière son dos. Bien qu’on put un instant croire qu’elle y dissimulait une arme, la réalité était tout autre. Elle cherchait à masquer un énorme hématome qui n’avait pas fini de cicatriser. Histoire d’éviter les questions.

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Mer 23 Sep - 16:00



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Le jour était à même de pointer son nez par dessus le manteau obscur de la nuit. Déjà, au loin, on pouvait constater un éclaircissement azuré sur les bordures de la voûte céleste. En cette heure synonyme de changement, de renouveau, certains entamaient une nouvelle journée tandis que d’autres en clôturaient seulement la précédente. L’aube, c’était comme un confluent temporel, une jonction entre hier et demain, le passé et le futur. C’était une heure propice à la prière, un moment particulier où l’on se sentait plus proche du divin. Aussi, pour Maksimilian, l’aube c’était un temps de repentir, un instant d’humilité où l’on adressait son pardon au dieu unique et où l’on se devait de le remercier de nous avoir donné et laissé la vie. Après avoir allumé un cierge comme tous les autres matins précédant, Maksimilian s’échappa de la cathédrale St-Louis pour s’élancer dans la demi pénombre qui s’atténuait les minutes passant. La plénitude de sa foi l’avait lavé de ses pêchés, et il se sentait d’une rare allégresse que même l’âme néfaste qui l’habitait ne pouvait taire. Un sourire satisfait et sincère étira son visage quadrangulaire alors qu’il entreprit de déambuler dans la Nouvelle-Orléans pour tirer profit de sa gaieté. Pas de contrat, pas de filature ou de torture à réaliser en vue, c’était un jour de repos pour le mafieux. Si la Bratva devait le contacter, ils savaient où le joindre. Pure précaution de sa part, il palpa néanmoins la poche intérieure de son veston dans laquelle reposait un cellulaire sécurisé. Avec l’assassinat de Sergeï, la structure était en pleine effervescence pour tenter de mettre la main sur le coupable et obtenir vengeance. Aussi l’ambiance était-elle pesante, chacun se méfiant de chacun, et ne pas répondre à un appel pouvait être synonyme de secrets douteux. Maks restait prudent. Il mit de côté ces préoccupations et avança.  

Ses pas le menèrent en plein Nord de la ville, quartier probablement le plus redouté des bonnes gens, mais le russe n’en avait cure. Il était de la Brava, et se faisant se croyait plus puissant que la moyenne. Les junkies, les brigands, tout ça ne le préoccupait guère. Perdu dans ses pensées, tentant de déterminer si la mort récente de son frère l’attristait ou le réjouissait au contraire, il en fut tiré par le bruit assourdissant des klaxons répétés d’un véhicule. Il leva la tête, intrigué, pour s’apercevoir qu’une imprudente venait d’échapper à un impact brutal de justesse sur le trottoir d’en face. Il n’y aurait pas prêté plus attention que cela si la jeune femme ne s’était mise à le fixer subitement, aussi il lui rendit son regard de manière insistante. Plus étrange encore, la femme entreprit de traverser en se dirigeant directement vers lui. L’homme cligna des yeux, intrigué, jusqu’à ce qu’il la reconnaissance enfin. C’était une ancienne connaissance, une personne fréquentée à New-York et qu’il n’avait pas revue depuis cette époque révolue. Solveig, une mignonne photographe, une fille un peu candide qu’on ne peut s’empêcher d’aider malgré toute la mauvaise volonté qu’on puisse avoir. Dans le cas de Maksimilian, il n’avait jamais pu s’avouer avoir réellement voulu aider la jeune femme.

Elle l’avait également reconnu, et engagea la conversation. « Je te retourne la question Solveig. » Il sourit en coin, légèrement amusé. « Apparemment tu cherchais à mourir ? » Ils s’étaient perdus de vue par la force des choses, sans chercher à garder contact, et chacun n’avait aucune idée de ce qu’il avait pu se passer dans la vie de l’autre. Aussi il l’examina attentivement, tentant de déceler dans sa posture, son apparence des fragments de réponse. Elle lui paraissait à la fois plus éreintée et plus alerte que lorsqu’il l’avait connue. Dans son regard, toute trace d’innocence avait disparu pour laisser place à une ironie mordante. Il fronça les sourcils. Désireux d’en savoir plus, il ne désirait cependant pas s’éterniser sur le trottoir. Si son orgueil le poussait à feindre l’indifférence, elle avait visiblement changée, et il voulait en connaître la raison.  « Allez, restons pas là. T’as du temps devant toi ? » Une promenade, un bar, il était tout disposé à rattraper le temps perdu. Uniquement par curiosité, se persuadait-il.


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Dernière édition par Maksimilian A. Ivankov le Lun 5 Oct - 23:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Jeu 1 Oct - 10:27

Somebody I used to know

Maksimilian & Solveig

La bonne nouvelle fut d’apprendre que Maksimilian n’avait pas oublié son nom. Et que du coup, il savait à qui il avait à faire. Bien qu’elle soit épuisée, Solveig trouva la force de lui sourire. C’était un sourire sincère. Cela faisait une éternité qu’elle n’avait pas vu le russe. Il faisait parti de ces personnes qu’on ne croise qu’une fois dans sa vie. La skinchanger aimait les comparer à des courants d’airs. La moue heureuse qu’affichait Solveig disparut à la seconde remarque. Sur ce coup là, la trafiquante n’avait pas été très maligne. Mais comment aurait-elle pu se douter qu’une connaissance à elle se trouverait dans les parages ? A cette heure si avancée de la nuit… La jeune suédoise était tout simplement imprudente, et un jour elle le paierait surement. Pour l’instant, elle cogitait pour trouver une excuse plausible. Elle secoua doucement la tête. « Ne dis pas de bêtises, je suis simplement épuisée… C’est les gens qui ne savent pas conduire. » dit-elle d’un ton détaché. Solveig avait compris, au fil des siècles, que la manière la plus courante de se sortir d’affaire était de rejeter la faute sur les autres. Même si son mensonge était plus que bancal, la suédoise ne s’en inquiéta pas plus que ça. Et elle espérait que Maksimilian en face de même et qu’il n’insisterait pas. Et ce fut le cas puisque le russe lui demanda si elle avait du temps. Solveig n’avait rien à faire si ce n’est rentrer chez elle. Elle sentait la fatigue lui picorer les yeux mais si elle partait, dans combien de temps reverrait-elle le brun ? Sûrement jamais. C’était déjà incroyable que leur route se croise de nouveau. Elle lui adressa donc un nouveau sourire. « Si ça avait été quelqu’un d’autre, j’aurais dit que non, mais puisque c’est toi. »

Le ciel commençait à prendre une teinte orangée. Les premiers rayons du soleil éclairaient déjà l’horizon. En regardant Maksimilian, Solveig se demanda bien ce qu’il faisait ici. Elle n’avait jamais vraiment su quel métier il exerçait. Peut-être trainait-il dans des affaires louches ? Solveig n’aurait pu le blâmer si cela était le cas. Puisqu’elle faisait de même. Mais elle faisait ça pour aider les gens. C’était ce dont elle essayait de se persuader en tout cas. A défaut d’admettre que son frère l’avait traînée dans son trafic sans qu’elle puisse se détacher de lui. La Suédoise reporta son attention sur le russe. Elle fit mine de grimacer. « Je crève de faim, si ça te va j’te propose un diner tardif ? Ou un petit-déjeuner très matinal, à toi de voir. » dit-elle en haussant les épaules. Elle n’attendit pas la réponse de Maksimilian et se mit à marcher. Storyville était un quartier malfamé, mais lorsqu’on connaissait bien les environs, il arrivait qu’on tombe sur des bars pas trop miteux. A force d’embrouilles avec son aîné, Solveig avait appris à faire le tour du quartier. Sauf que pour arriver à destination, il fallait emprunter le Metro Light Rail. La jeune femme se demanda soudain si Maksimilian accepterait de l’accompagner dans ce train de l’enfer. Mais elle ne lui laissait pas vraiment le choix et bientôt ils arrivèrent sur ce qui s’apparentait à une station. Quelques SDF dormaient à poings fermés sur un tas d’ordures. Ou peut-être était-ce simplement des ivrognes ayant forcé sur la bouteille ? Quoiqu’il en soit, lorsque cette version moderne et malfamé du tramway arriva, Solveig parut soulagée. Elle ne se voyait pas attendre une minute de plus ici. Il faisait frais et les joues de la jeune femme commençaient à rosir. Ni une ni deux, elle s’engouffra dans un wagon. « Je connais un endroit sympa mais malheureusement il faut prendre le MLR, j’espère que tu n’as pas peur de l’enfer. » elle avait dit ses derniers mots en chuchotant.

Autour d’eux il n’y avait presque personne. Mais ce moyen de transport restait néanmoins très peu recommandable. C’était le meilleur endroit pour vous faire voler ce que vous aviez sur vous. Autant dire qu’il ne fallait pas s’y aventurer seule. Ou ne pas s’y aventurer du tout si on en avait la possibilité. Mais Solveig dans sa manie de se mettre en danger n’avait jamais prêter attention aux mises en garde. Voilà comment elle avait pris l’habitude de se retrouver ici. « Qu’est-ce que tu deviens Maksimilian ? Il a dû t’arriver des choses depuis New-york. » lança-t-elle en retenant un bâillement. Morphée lui courrait après mais pour l’instant Solveig tenait le coup.

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Lun 5 Oct - 23:38



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Lorsqu’il avait rencontré Solveig, elle était photographe. L’innocence de la jeune femme n’avait pas laissé Maksimilian indifférent, au point qu’il éprouvé ce qui ressemble le plus à de l’affection. Aider, protéger cette fragile femme était devenu plus fort que lui, sans qu’il n’ose cependant l’admettre. Maladroite, elle était comme une fillette égarée qu’il avait fallu surveiller régulièrement pour ne pas qu’elle se blesse dans ce monde sauvage. C’était ces images amusantes d’une époque révolue qui s’imposèrent à l’esprit du grand russe alors qu’il échangeait un sourire sincère avec la concernée. Mais cette femme là, cette Solveig qu’il venait de retrouver au détour d’une rue et d’un presque accident, ce n’était plus la Solveig d’autrefois. Sur son visage, on pouvait voir que la vie et ces horreurs l’avaient rattrapée. Une moue fugace peignit les traits de Max, transparaissant son dépit. Le destin n’épargnait personne, et bien qu’il soit profondément croyant et convaincu que derrière la fatalité de chacun se cache une oeuvre pour le bien commun, il s’étonna à penser qu’il aurait aimé que, pour une fois, la destinée laisse certaines personnes à l’abri de ses ravages. Curieux, il fut ravi de savoir qu’elle lui laissait l’occasion d’en savoir plus.  « Ce sera un déjeuner très matinal pour moi. » répondit-il en lui emboîtant le pas. Maksimilian n’étant pas un partisan du verbiage et Solveig restant silencieuse, la première partie de leur route ne souffrit d’aucune discussion. Observateur, le demi-pas de recul de Max sur Solveig lui donna des visions choquantes sur le bras bâbord de la suédoise. S’il brûlait mille questions à ses lèvres, il attendait le moment opportun pour les poser. Car assurément, les étranges traces rougies sur son avant bras gauche était matière à s’interroger. Il tassa sa curiosité tant bien que mal derrière le masque impassible de mafioso qu’il arborait au quotidien et revint à sa hauteur.

Ils atteignirent une station que Maskimilian reconnut comme un arrêt du Metrol Light Rail. Storyville, c’était un quartier qu’il connaissait comme sa poche. C’était le quartier des basses affaires et des renseignements, des échanges et trocs en tout genre à l’ombre d’une ruelle contre de la monnaie sonnante. C’était le quartier sans foi ni loi, celui où un homme comme lui était à l’aise comme un poisson dans l’eau. Etonné que Solveig choisisse ce chemin sans hésiter, le russe comprit qu’il aurait moult autres occasions de s’étonner de cette nouvelle Solveig. Ils embarquèrent dans une rame du semi-tramway miteux, qui de manière surprenante fonctionnait encore en cette période apocalyptique. « L’enfer ? C’est que dalle ce bout de ferraille. »  Il dévoila ses dents en un sourire railleur, laissant craquer ses doigts, prêt à castagner de la racaille. Quiconque leur en voudrait aurait affaire tant à ses poings qu’aux armes blanches savamment dissimulées dans ses manches. Il se rappela à cet instant qu’elle ne savait rien de son métier, et c’était d’ailleurs tant mieux.« Comme à tout le monde. C’est le bordel depuis N-Y, je galère à joindre les deux bouts et faut se battre un minimum pour rester en vie parmi les monstres qui nous entourent. »  Il haussa innocemment les épaules ; ce qu’il affirmait était en partie la vérité, bien qu’il soit un monstre lui-même désormais. L’âme du magicien noir qui voilait son coeur ricana, lui rappelant qu’à tout moment elle pourrait venir le rendre fou. Côté argent, être chez la Brava ne signifiait pas avoir une économie florissante. On le maintenant sciemment aux bas échelons de l’organisation, aussi tant la gloire que l’argent étaient aux abonnés absents. « Et toi… ? »  osa t-il. Il descendit de la rame là où Solveig le lui indiqua, et par pur réflexe prit son bras pour l’aider, comme si elle l’était l’enfant naïve qu’elle était alors à ses yeux. Embarrassé, il la lâcha bien vite sans rien dire et ils poursuivirent leur chemin.  Le ventre de Maks grogna ; il espérait qu’ils seraient bientôt arrivés, tant pour avoir des réponses que pour se ravitailler.


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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Mer 14 Oct - 9:28

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Maksimilian & Solveig

Cette nuit avait mal commencé. Solveig n’aurait jamais espéré pouvoir la terminer sur une note positive et pourtant. Tomber sur Maksimilian lui avait redonné le sourire. Parce que le russe lui rappelait une époque insouciante. Loin de toutes ces magouilles et trafics en tout genre. Comment est-ce que Maksimilian réagirait-il lorsqu’il apprendrait à quel point Solveig avait les mains sales ? A quel point elle avait changé.  Elle lui lança un regard discret. Lui qui semblait si dur, si sûr de lui, à l’épreuve de tout. Elle s’étonnait encore qu’il ait pu l’aider à l’époque où elle servait encore dans un bar miteux new-yorkais. Le plus ironique dans cette histoire était que le destin les réunissait encore dans un endroit glauque. Le tramway grinçait, on aurait dit qu’il était entrain de lancer de longues plaintes. La remarque que fit le russe eut le mérite de faire sourire Solveig. Bien sûr que pour un homme comme lui, ce bout de ferraille n’était rien. « Tu t’es simplement  habitué à l’enfer, c’est tout.» lança Solveig avec fatalité. La première fois qu’elle avait mis les pieds dans un de ces wagons, la Suedoise avait frôlé la crise de panique. Et puis comme toujours, elle avait fini par ne plus faire attention.

Alors que certains rayons de soleil passaient déjà à travers les vitres crasseuses, Solveig se remit à bailler. Elle avait faim et son manque d’énergie en était que grandissant. Et puis Maksimilian répondit à sa question. Elle se demanda soudain ce que l’homme entendait par « monstres ». Pour la skinchanger, ce terme était devenu bien trop vaste pour déterminer quoique ce soit. Elle posa son regard cristallin sur le russe et l’observa quelque secondes en silence. « Je vois… Maintenant pour gagner sa vie il faut avoir le sens du business. Je me suis associée avec mon frère. » dit-elle simplement sans d’autres précisions. Après tout, elle ne pouvait pas se permettre de révéler son activité. Pas maintenant en tout cas. Certaines personnes étaient au courant de ses magouilles, parce qu’elles y étaient mêlées. Mais qu’en penserait Maksimilian ? Irait-il la dénoncer ? Sans s’en rendre compte Solveig plissa les yeux. Non, pour l’instant elle ne dirait rien. Tout comme le russe, elle préféra ne pas s’étaler. De toute façon, le tramway s’arrêtait déjà dans un grincement aigu insupportable. Ils étaient arrivés. La Skinchanger retint un sourire lorsque le russe l’aida à descendre. Elle ne fit aucune remarque mais parut touchée par ce geste. Comme quoi Maksimilian gardait ses veilles habitudes new-yorkaises en faisant attention à elle.

Leur court trajet les avait mené non-loin de Treme. Le quartier n’était guère plus accueillant mais l’air y était déjà un peu plus respirable. Le ciel était désormais rose et les rayons du soleil avaient fait fuir les noctambules. Doucement le quartier s’animait « Viens c’est par ici, on n’est pas loin. » annonça Solveig en tournant dans une rue. La fraicheur matinale n’existait pas dans la moiteur de la Nouvelle-Orléans. Après avoir marché quelques minutes, un restaurant se dressa devant eux. Il n’avait pas fière allure mais attirait l’œil par sa propreté –certes relative – contrastant avec les alentours. Des néons grésillaient  en éclairant le nom de l’établissement. Lorsqu’on entrait, on constatait la décoration veillotte qui vous renvoyait dans les années 70. Un vrai bistrot à l’américaine avec ses banquettes de cuir rouges. « C’est ici. Je sais que ça paie pas de mine mais je te jure que la nourriture est bonne. » rassura Solveig. De toute façon, Maksimilian et elle s’étaient rencontrés dans un café, alors quel meilleur endroit que celui-ci pour des retrouvailles ? Après que Solveig les ait mené jusqu’à une table isolée, une serveuse brune mâchonnant un chewing-gum leur apporta la carte. On était loin des endroits gastronomiques mais au moins ici, personne ne viendrait les perturber. La Suédoise survola la carte avant de reposer son regard cristallin sur le russe. Elle semblait curieuse. « Qu’est-ce qui t’amenait à Storyville ? » finit-elle par demander en posant le menu sur la table. Bien qu’elle fut souriante, on pouvait à son visage marqué par la fatigue, que Solveig ne faisait qu’essayer d’avoir bonne figure. Parce que si on se donnait la peine de l’observer un peu, on se rendait compte qu’elle portait toute la misère du monde.

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Mar 20 Oct - 0:02



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S’habituer à l’enfer ? Ça n’avait pas de sens. Premièrement, en religieux pratiquant qu’il était, l’enfer s’était autre chose; c’était un lieu d’où on ne pouvait échapper, une prison éternelle. Un monde sans espoir, fait de cruauté et de torture. Et bien que cette vie s’apparente par divers aspects à l’enfer, elle n’en était pas vraiment un, puisqu’il était possible d’y échapper au travers de la mort. C’était certes une triste vision du monde, mais c’était là la réalité des hommes depuis que l’apocalypse avait frappé la terre ; et plus personnellement, c’était là la réalité de Maksimilian depuis toujours. Né dans le froid et la misère, Sergeï et lui avaient fait les frais de la barbarie dont est capable l’homme lorsqu’il est dos au mur dès leur plus jeune âge. Deuxièmement, on ne s’habituait pas à l’enfer. On se devait de le tolérer, pour survivre, de le supporter autant que possible. Mais à un aucun moment on ne s’y habituait. Toutefois le russe se contenta de hausser les épaules, sans relever oralement la maladresse de Solveig. Il comprenait qu’elle voulait simplement dire qu’il en avait vu de toutes les couleurs, et qu’il lui fallait plus d’un tramway glauque pour l’effrayer.

D’ailleurs, le voyage se déroula sans encombres. Le MLT était certes brinquebalant, secoué de par l’usure des rails ainsi que celle des wagons, d’une nuisance sonore effroyable pour l’oreille humaine et d’une fiabilité douteuse, mais néanmoins on arrivait inexorablement à destination. Les premières fois, il était légitime de croire au miracle ; passé la dizaine de trajets, on n’y pensait plus. Maksimilian, impassible tout le cheminement durant, eut pour seule réaction un haussement de sourcil lorsque Solveig lui apprit qu’elle travaillait désormais avec son frère. Elle ne semblait pas encline à en dire plus, aussi il ne la questionna pas. Ils quittèrent la rame pour s’engager dans Treme, ou autrement dit ce qui se faisait de mieux dans le pire de la ville. Ils arrivèrent à un restaurant comme surgi de nulle part, tel un pan de lumière dans ce sombre quartier. « J’ai connu pire. T’en fais pas pour moi. »  argua Maksimilian. Ils s’installèrent, chacun parcourant la carte silencieusement avant que leur regards ne se croisent et que Solveig relance la conversation.  « Je priais. » répondit-il sans mentir.  « Comme tous les matins. » il ajouta en esquissant un sourire en coin. Tandis qu’il se levait tout juste, à contrario Solveig finissait sa journée. Elle était visiblement éreintée, mais il attendait le moment propice pour lui en demander la raison. Un serveuse d’une trentaine d’années et visiblement mal réveillée s’avança vers eux pour prendre leur commande. « Z’avez fait vot’ choix ? »  demanda t-elle sans ambages. Maks fronça les sourcils, laissa Solveig lui donner sa réponse avant de lui fournir la sienne. « Une formule p’tit dej complet pour moi, s’il vous plait. »  Il insista lourdement sur la formule de politesse avec un sourire effrayant. Il avait déjà cogné quelqu’un pour moins que ça, mais pas en présence de Solveig.

Maksimilian, patient jusqu’à maintenant, décida d’attaquer au moment même où ils furent servis. Dès qu’ils entamèrent leur repas, il passa à l’action. « J’me souviens plus de ce que ton frère faisait à l’époque. C’était quoi déjà ? »  Ce n’était pas qu’il s’en souvenait pas, c’était plutôt que Solveig ne le lui avait jamais dit ; c’est à peine si elle avait évoqué son frater en sa présence. « Et la photo, dans tout ça ? »  Il comptait bien la noyer sous un flot de questions, bien plus curieux qu’il ne se l’avouerait probablement. Pendant ce temps là, la ville se réveillait doucement avec les premiers rayons de soleils si incisifs en Nouvelle-Orléans. Rapidement, le café se remplit de quelques visiteurs matinaux, ajoutant un peu d’ambiance et de discussion pour couvrir celle de Solveig et Maksimilian. Tant mieux, car le russe n’avait jamais aimé parler lorsqu’il se savait entendu des autres. Après tout, il était mafieux, et il restait prudent à tout moment. L’âme enfouie dans son corps lui enjoignait des pensées retors, mais elle n’avait pas de prise sur Maksimilian lorsqu’il n’était pas sujet à la colère. Il lui adressa mentalement une raillerie pour la faire taire, dans l’idée de continuer calmement leur conversation. En même temps, le tueur se demandait si par cette rencontre il ne retrouvait pas une agréable compagnie, ce qui, en dehors de Wesley et Marie, était chose rare dans son quotidien.

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Lun 16 Nov - 10:09

Somebody I used to know

Maksimilian & Solveig

Le regard cristallin de Solveig semblait s'éteindre peu à peu. Elle était fatiguée, certes, mais elle était aussi en colère contre son frère. Contre tout ce qu'il lui faisait subir, elle était également en colère de tant l'aimer et d'avoir si peur qu'il l'abandonne de nouveau. Un cercle vicieux qui lui pesait jour après jour. Elle était bien heureuse d'être tombé sur Maksimilian se matin là. Car dans les yeux du russe elle ne percevait aucun jugement. La réponse qu'apporta Maksimilian à sa question eut le mérite d'étonner Solveig. Elle n'était pas spécialement croyante. Disons qu'elle avait perdu sa foi au moment où la mort lui avait arraché sa famille. Alors entendre son vis-à-vis lui dire qu'il priait la surprenait et elle réalisa à quel point elle connaissait mal Maksimilian. La jeune femme sourit. Elle avait presque oublié que le jour se levait. Tandis que le russe commençait une nouvelle journée, elle restait coincée dans un jour sans fin. Finalement la serveuse mal-aimable vint prendre leur commande. La ventre de la suédoise criait famine. Elle précéda son invité en commandant des pancakes et une énorme tasse de café noir.

Après que la serveuse leur ait apporté leur petit-déjeuner, ce fut au tour du russe de questionner la skinchanger. Ah son frère... La personne dont elle avait le moins envie de parler à ce moment précis. Mais qui aurait pu blâmer Maksimilian pour s’intéresser à lui ? Solveig reposa la tasse qu'elle venait de porter à ses lèvres et s'efforça de paraître impassible. « A l'époque.. Il...» qu'allait-elle inventer ? Il était dealer et fournissait les camer en manque ? Solveig ne pouvait se résoudre à dire ça. Son visage transpirait l'hésitation. « A l'époque je ne l'avais pas vu depuis des années, à vrai dire je le croyais mort. Il ne faisait rien de bien concret en fait. » finit-elle par dire. Il fallait qu'elle reste le plus vague possible mais en même temps, ne rien dire aurait paru louche. Tout comme l'ecchymose qui lui mangeait le bras gauche. La fatigue ne l'aidait pas réellement à trouver des réponses. Pourtant Maksimilian semblait plus curieux que jamais. La photo... Solveig n'avait plus vraiment le temps ni la motivation. Et puis cela lui rappelait trop ses heures new-yorkaises où elle avait été heureuse. « J'ai arrêté. Je n'ai plus le temps et avec tout ce qui se passe par ici. J'ai toujours mon appareil bien sûr, alors si ça te dit d'être mon modèle. » dit-elle avec un sourire avant d'avaler un morceau de pancake. « C'est dur de renoncer aux choses qu'on aime. » conclut-elle avec une sincérité poignante.

Le restaurant s'était rempli, il y avait de tout. Des personnes matinales venues ici pour se remplir le ventre à moindres coûts, des gens encore éméchés, des habitués qui passaient le temps au comptoir... Solveig était tellement concentrée sur Maksimilian qu'elle ne prêta pas tout de suite attention au brouhaha qui émana du comptoir. Deux hommes avaient haussé la voix et semblaient en être venu aux mains lorsqu'enfin, Solveig daigna se retourner. Elle était tellement amorphe qu'elle ne comprit pas tout de suite qu'une bagarre venait d'éclater. Ou peut-être était-ce parce que pour elle, ce genre de scène était devenu tellement banale qu'elle ne sembla absolument pas surprise. Et finalement, dans un calme olympien, la brune retourna sa tête vers Maksimilian. « On devrait peut-être aller les séparer non ? » dit la suédoise qui semblait retrouver du poil de la bête. Oui car pour Solveig le danger était devenu une source d'excitation inouie et l'affronter était un véritable jeu désormais. De plus tous les autres clients du restaurant semblaient, soit ignorer la scène, soit effrayés.

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Lun 23 Nov - 23:09



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Maksimilian sentait bien qu’il avait mis le doigt sur un sujet épineux. Son frère, il n’en avait jamais entendu parler auparavant, et voilà qu’elle travaillait avec lui. Plus la conversation avançait depuis leur rencontre, et plus il lui semblait qu’elle était une personne totalement différente de celle qu’il avait connu alors. Elle avait beau paraître sereine, lui adresser une poker face, vivant dans un monde de secrets il avait appris à lire entre les lignes. Il n’était pas spécialement observateur, ni forcément très doué dans l’interprétation des langages corporels ; c’était juste qu’avec le temps, il avait acquis une certaine expérience pour comprendre quand on ne lui dévoilait que la partie visible de l’iceberg. La suédoise prit son temps, mais finit finalement par cracher le morceau. Son frère, elle le pensait mort, aussi n’y avait-il pas de raison de lui en parler un jour. Le russe fronça les sourcils, interrompant son mouvement visant à attraper son petit déjeuner pour en enfourner une partie dans sa bouche. Il reposa le met dans son assiette et hocha gravement la tête. Il comprenait, et s’excusait simplement d’avoir cherché à en savoir plus.  Il avait accepté de s’en tenir là et sans savoir qu’elle cachait bien plus, comme la marque sur son bras qu’il avait aperçu dans la rue là où ils s’étaient croisés.

Après la famille, qui comme il le comprenait désormais avait eu un changement majeur dans sa vie, il s’était attaqué à ses passions, ou plutôt, celles qu’elle avait antan. Mais là encore, c’était l’impasse. Elle ne photographiait plus. S’il avait été quelqu’un de particulièrement expressif, il aurait eu une exclamation de surprise, aurait claqué sa main sur la table. Mais puisqu’elle le prenait avec humour, et qu’il était silencieux en dehors de ses moments de rage, il eut un sourire attendri - si toutefois un sourire pouvait prendre cette émotion là sur son visage de guerrier. « Si j’avais eu vingt ans de moins, j’aurais probablement accepté!» rétorqua t-il. Les choses qu’on aime, disait-elle. Maksimilian n’avait pas aimé grand-chose sa vie durant. Son frère, sa première femme ; ces deux là l’avaient trahi. Et puis il y avait Ksenia, à laquelle il voulait renoncer pour le bien de la jeune femme. Oui c’était dur. Il acquiesça de nouveau, confirmant les dires de sa camarade, puis mordit à pleines dents dans son petit déjeuner avant de faire couler le tout avec une longue gorgée de café. Pas vraiment éduqué, il relança la conversation alors qu’il avait la bouche pleine. « Bon, peu importe. T’es en vie, c’est déjà pas mal. » Il lui montra toutes ses dents, fier de sa plaisanterie. C’était un peu sa façon de lui dire qu’il était heureux de savoir qu’elle n’y était pas passée avec les évènements tragiques qui sévissaient depuis la dernière fois. Apocalypse, gouvernement despotique et autres drames, vivre était devenu un privilège. Pour Maksimilian, ça en avait toujours été un. Depuis le premier jour.

Sans y prêter attention, le restaurant avait gagné en volume. Les clients s’étaient multipliés en un court laps de temps. Tout comme sa camarade, le mafieux ne s’en était pas aperçu jusqu’à ce que deux voix haussent le ton. Solveig se retourna, et dans son champ de vision deux hommes se chamaillant au comptoir. Une rixe éclata soudain, irréfutable preuve que les hommes étaient des idiots pour se battre ici et probablement pour une futile raison. La suédoise proposa de les séparer, et Maksimilian haussa les épaules. Il s’en contrefoutait, pas du genre à se mêler des affaires des autres sauf que lesdites affaires lui cassaient un peu trop les oreilles. Il fixa sa camarade, qui n’était pas déboussolée le moins du monde. Encore une preuve qu’elle avait énormément changé. Il jugea les énergumènes inoffensifs de par leur maigre physique. Il se leva d’un bond preste malgré sa lourdeur et de quelques pas rapides sépara la distance entre lui et les deux gus. Il les saisis tous deux par le col et les regarda tour à tour avec son air le plus menaçant. « Cassez-vous d’la. J’aimerais déjeuner en paix. » Il les jeta à terre et d’un mouvement sec de la tête leur intima la porte de sortie du restaurant. Blessés dans leur fierté, il sembla que les deux hommes avaient finalement trouvé un terrain d’entente. Ils prirent le parti de se liguer contre Maksimilian. Encore plus stupides qu’il ne le pensait.
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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Lun 14 Déc - 11:48

Somebody I used to know

Maksimilian & Solveig

Lorsque Maskimilian sourit, Solveig fut presque étonnée. Après tout, elle ne l’avait pas vue depuis longtemps. Et cet homme, malgré le fait qu’elle apprécie sa compagnie, n’était pas vraiment du genre à sourire. Son visage renvoyait de l’assurance, de la détermination. Alors le voir sourire d’une manière presque tendre était une chose rare mais très appréciable pour Solveig qui lui avait rendu son geste. Elle avait même ris à la remarque du russe. « Moi j’aime ce que dégage ton visage, c’est de la détermination. Je suis sûre qu’il y a vingt ans tu n’avais pas le même regard. » assura Solveig en avalant une gorgée brûlante de café. Sa fatigue s’estompait doucement. Elle était toujours épuisée, mais la conversation et la caféine la gardaient éveillée. Assez pour sourire à la seconde remarque de Maksimilian. Oui elle était en vie mais son existence était parfois difficile à supporter. En permanence tirailler entre l’homme qu’elle aimait et son frère qui la tirait vers le fond, Solveig avait fini par se perdre. Sa vie était stagnante. Elle était à un croisement et ne savait pas qu’elle chemin prendre. Celui du cœur ou celui de la raison. La brune soupira et grignota un morceau de pancakes pour faire passe inaperçue son trouble. Elle avait tout de même acquiescé les dires du russe. Elle avait la chance d’être en vie, comparé à son autre frère déchu.

La dispute avait éclaté, Solveig s’était retournée et observait les deux hommes d’un air impassible. La fatigue lui donnait presque l’air amorphe. Après qu’elle eut demander à Maksimilian s’ils ne devaient pas intervenir, le russe avait haussé les épaules et s’était levé. La Skinchanger ne put retenir un bâillement et se leva lentement. Elle vint se placer derrière le brun et lança un regard presque amusé aux deux énergumènes que le russe tenait fermement. Pour rien au monde Solveig n’aurait voulu être à la place. Après qu’il les ait jeté au sol, les deux soulards se relevèrent. Ils semblaient déterminés à mettre une pagaille monstrueuse dans le café. La jeune femme derrière le bar semblait inquiète. Elle avait visiblement peur pour son restaurant, ce qui était normal. D’autres clients avaient cessé de manger pour lancer des regards curieux aux protagonistes. D’autres encore semblaient totalement blasés et avaient continué de discuter comme si de rien était. Il était vrai que dans ce genre de quartier, les bagarres entre ivrognes n’étaient, hélas, pas très rare. Le plus petit des deux passa le dos de sa main contre son nez.

« De quoi tu t’mêles toi !? » baraguina-t-il à l’adresse de Maksimilian.

L’autre homme vacillait et semblait à peine tenir debout. Solveig le regardait fixement sans aucune expression. A force d’être entouré de dealer complètement drogués, elle ne prêtait même plus attention à ce genre de comportement, pour faire simple, la jeune femme était blasée. Ce qui, au vue de son visage juvénile, pouvait surprendre. On aurait attendu d’une jeune femme comme elle qu’elle ait peur, qu’elle s’éloigne des deux idiots, pourtant elle restait. Les deux hommes remontèrent les manches, l’autre, resté silencieux, se jeta contre Maksimilian, comme s’il cherchait à le plaquer au sol il avait entouré sa taille de ses bras maigres. C’était assez pathétique à regarder. Surtout quand on voyait la carrure du russe. La Skinchanger fronça les sourcils en voyant l’autre venir se placer derrière son ami. Pas de chance pour lui, il tomba sur Solveig qui, sans hésiter, lui griffa le visage. Quatre marques rouges commencèrent à naître sur sa peau livide. Les yeux de l’œil étaient devenus ronds et regardaient Solveig d’un air effaré. Il tenait sa joue, comme un enfant qu’on venait de gifler. Solveig aimait les bagarres, c’était ça la vérité. Elle aimait ça car elle aimait se mettre dans des situations dangereuses. Juste pour sentir son cœur battre, se sentir vivante. C’était une manie qu’elle avait développé dès lors que son frère était revenu de Darkness Falls. Son penchant suicidaire, son côté obscur. Elle n’avait rien de la petite serveuse perdue de New-York, elle était devenue autre chose. Sans attendre que l’homme comprenne ce qui était entrain de lui arriver, Solveig enchaîna en le repoussant violemment. Son corps alla s’écraser contre un des tabourets qui longeait le bar. Maladroitement il tenta de se rattraper mais il ficha par terre une assiette sale qui se brisa en mille morceaux.  La femme derrière le bar sembla s’affoler un peu plus. Elle voyait déjà les dégâts arriver.

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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Mar 12 Jan - 12:45



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Il y a vingt ans, quel genre d’homme était-il ? Il se souvenait à peine. Tant de choses avaient changées. Elle disait que son visage transparaissait la détermination, elle pensait qu’il n’en avait pas toujours été ainsi. Grimaçant à l’idée de replonger dans ses affreux souvenirs du passé, Maksimilian extirpa comme un résumé de sa mémoire meurtri. Des images de lui, les yeux brûlants de colère prêt à frapper et tuer sans distinction. Avoir été délaissé par son seul ami, son frère, avoir été mis de côté toutes ces années durant sous prétexte qu’il s’emportait trop facilement. Sergeï avait oublié le nombre de fois où Maks l’avait protégé, lui avait tout simplement sauvé la vie. Aussi n’était-il pas légitime de s’énerver, de céder à la rage ? Quelque fois, le russe avait sciemment ignoré les ordres et avait achevé des hommes dont on désirait obtenir des informations, avait subi nombreuses réprimandes auxquelles il se contentait de répondre par un haussement d’épaules. Oui, assurément, vingt ans plus tôt, il y avait plus de colère et de défi dans ses yeux que de détermination.

La bagarre avait éclaté au sein du barre, et le fait que Maks s’y mêle - autant pour impressionner Solveig que pour le calme revienne-, avait mis le feu aux poudres. Les deux belligérant avaient pris le parti de se liguer contre lui. Il pinça son visage meurtri en un sourire carnassier. Deux contre un, ils n’étaient pas de taille, songea le russe. Les conversations s’étaient tues autour d’eux dans le bar, s’étouffant dans un murmure curieux. La barmaid, horrifiée, semblait prête à pleurer. Qu’importe. Les deux hommes, atteint d’un stade avancé d’alcoolémie, se relevèrent prêt à en découdre, vacillant comme les pauvres soûlards qu’ils étaient. On aurait pu croire que le sol sous leur pieds tanguait tant leur démarche était pathétique. Fier et sûr de sa puissance, le mafieux les laissa prendre part autour de lui. Un de front, l’autre de dos. Le russe orienta son corps de côté pour avoir une vision large de la position de ses adversaires, se préparant à repousser toute attaque. Le premier se jeta sur lui de tout son corps en avant, espérant le faire tomber. Pensait-il sérieusement y arriver ? Alors que l’homme tentait d’enrouler ses bras à la taille de Maks, ce dernier le saisit au T-shirt au niveau des épaules. Fermement ancré sur ses pieds, les jambes légèrement écartées pour un meilleur appui, le russe pivota à quatre-vingt-dix degrés et s’aida de l’élan pour jeter sa cible sur l’une des tables. Le support de bois céda sous le poids de l’homme projeté dans un craquement suivi d’un cri d’une cliente tout près qui avait craint être touchée.

Alerté par le bruit singulier d’une assiette qui se brise, Maks se retourna pour prendre l’information sur son deuxième adversaire le temps que ce dernier se remette, et constata avec surprise que son amie s’en était déjà occupée. Diable, à quel point cette femme avait-elle changée ? Une grosse griffure rouge sang marquait le visage effaré du second protagoniste, sans aucun doute provoquée par les ongles de Solveig. Tout aussi surpris que l’homme, Maks ouvra grand la bouche puis la referma en fronçant les sourcils. L’ancienne photographe était devenue une vraie professionnelle du combat de rue, ainsi soit-il. Finalement amusé par la situation et se complaisant dans la violence, Maks attrapa un des verres sur une table à portée de main et l’explosa sur le front de l’alcoolique pour le plaisir. L’âme maléfique qui l’habitait prenait tout autant son pied que lui. « Fais de beaux rêves ! »  le nargua t’il alors que l’homme sombrait dans l’inconscience. En quelque pas, il enjamba la distance qui le séparait de Solveig et se posta à sa hauteur pour contempler ce qu’il restait du deuxième lascar. « Un chacun, match nul. »  Il rit à sa propre plaisanterie. « Cependant, ce ne sont pas des manières très appropriées pour une dame.» constata le russe en adressant un regard inquisiteur à son amie. Ne souhaitant pas perdre une minute de plus ici alors qu’il était possible que des peacekeepers rappliquent, Maks proposa à son amie de partir sans plus tarder. « On s’tire, ou tu veux finir ton café? » Après tout, nous étions à Storyville très tôt dans la matinée, et peut-être les représentants des forces de l’ordre n’étaient-ils pas enclins à mettre les pieds ici pour des broutilles.


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MessageSujet: Re: Somebody I used to know (Maksimilian)   Lun 25 Jan - 13:05

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Maksimilian & Solveig

C’était étrange de voir à quel point, en quelques minutes à peine, la situation avait pu changer. Solveig était fatiguée mais l’adrénaline de la bagarre lui donnait une énergie nouvelle. Elle n’avait aucun doute sur le fait que Maksimilian puisse se charger des deux ivrognes. Non seulement il était imposant mais en plus, la jeune femme savait qu’il était loin d’être un enfant de cœur. Tous les regards étaient portés sur eux et sur les deux hommes qui, en se liguant contre le couple d’amis, se rendaient encore plus pathétiques. Finalement l’un passa à l’attaque tandis que les ongles de Solveig déchiraient la joue de l’autre. On voyait là tout le côté animal de la jeune femme. On entendit le bruit sourd d’une table se brisant, un cri de surprise et puis quelques murmures effarés se propager. Une belle pagaille en somme. Solveig avait pourtant l’air de bien s’amuser dans toute cette agitation. Finalement elle avait pu se décharger de toute la rancœur qu’elle portait à son frère après leur dispute de ce soir là.

D’ailleurs le russe aussi semblait ne pas être plus perturbé que ça. Un chacun donc. Solveig n’avait pu retenir un léger sourire. Elle le perdit à la remarque suivante. Elle n’avait pas réalisé que son acte pouvait effectivement paraître inapproprié pour une femme. Surtout pour elle et sa bouille enfantine. Elle se tourna vers Maksimilian. « J’ai bien changé depuis New-York. Avec les temps qui courent il faut apprendre à se débrouiller. Marche ou crève comme on dit. » dit-elle avec un haussement d’épaules. Comme si ses propos étaient totalement anodins. Pourtant, vu le ton qu’elle venait d’employer, on se doutait que Solveig avait vu la noirceur et la violence de très près. Concernant leur café, la jeune femme estimait en avoir assez. L’adrénaline de la bagarre avait largement surpassé l’effet de la caféïne. De plus, tout le monde les regardait avec des yeux fous. La grosse femme derrière le bar sanglotait presque. Un des ivrognes continuait de geindre. Solveig en avait assez. « Allons-y. Tu me raccompagnes ? » demanda-t-elle en faisant des yeux de biche au russe. Elle ne voulait pas rentrer seule et puis elle ne voulait pas que Maskimilian disparaisse de nouveau dans la nature. Cela faisait des années qu’ils ne s’étaient pas croisés et Solveig ne comptait pas le laisser filer aussi rapidement.

La jeune femme ne laissa pas vraiment le choix au russe puisqu’elle prit le chemin de la sortie. Le jour s’était levé. Aucun nuage à l’horizon. La journée s’annonçait belle. L’air chaud enveloppa la brune une fois qu’elle eut franchi la porte du restaurant dans lequel elle se jura de ne plus remettre les pieds. « Je n’ai jamais pris un petit-déj aussi mouvementé. D’ailleurs tu te débrouilles bien, tu crois que tu pourrais m’apprendre ? » demanda Solveig à Maksimilian en imitant un boxeur avec ses poings. Bien qu’elle ait utilisé l’humour, on devinait aisément que la jeune femme était parfaitement sérieuse dans sa demande. Elle espérait vivement que son ami accepte le deal. Bien qu’elle sache se débrouiller seule, Solveig avait parfois du mal à gérer certains camés en manque et savoir se battre serait un atout majeur. Elle espérait aussi que son ami ne lui pose pas trop de questions auquel cas cela deviendrait compliqué de lui mentir.

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