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 RHYS + Les morsures de l'ombre

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ANIMAL I HAVE BECOME

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Féminin
↳ Nombre de messages : 2231
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↳ Arrivé depuis le : 26/09/2015
↳ Age : 26
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↳ Métier : Ancien militaire et archiviste ; Peacekeeper
↳ Opinion Politique : Pro-Gouvernement
↳ Niveau de Compétences : 2
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↳ Citation : "Sometimes there is absolutely no difference at all between salvation and damnation."
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les petits papiers
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MessageSujet: RHYS + Les morsures de l'ombre   Jeu 1 Oct - 17:35


« May you be in heaven a full half hour before the devil knows you’re dead. »


 
Rhys Steinsson


 
© switchbladekiller.tumblr.com
35 ans bisexuel
skinchanger ft Cillian Murphy

 
 
Date et lieu de naissance :
Le 8 août 1980, à Reykjavík en Islande. A l'âge de six ans, sa famille a abandonné les contrées polaires pour migrer vers la chaleur de la Nouvelle-Orléans.
Forme animale :
Il se transforme en panthère noire. Félin élancé et majestueux. Sauvage et impitoyable, le léopard au manteau d'ébène est toujours à l'affut d'une proie à broyer. Peut déployer des trésors de patience pour la traquer.
Métier :
Tête brûlée plus jeune, il s'est pourtant engagé dans l'armée américaine à l'âge de dix-huit ans. Un moyen de fuir le terrible secret éventé de ses abjectes origines. L'espoir déçu de crever sur un quelconque champ de bataille. Gamin immature et effronté, il a fini par se ranger par la force des choses, peu à peu bridé dans ses excès. Jusqu'à finir par ne plus se voir ailleurs, conditionné. Il ne l'a quittée en pleine carrière qu'à cause d'un ultimatum de son épouse. Une décision qui a fini par le ronger d'amertume, par l'enliser dans un ennui moribond. Relégué aux archives du journal où travaillait son beau-frère, il s'asphyxiait sous la poussière, rompu par une routine effrayante. Après des années à subir ce régime désastreux, il n'a pas hésité une seule seconde à se faire recruter chez les peacekeepers lorsque le monde a sombré dans le chaos. Et cette fois-ci, sa femme n'a pas eu son mot à dire.  
Force :
Son flegme à toute épreuve, son seuil de tolérance assez élevé. Plus adepte des colères froides que des coups de sang, il sait encaisser une forte dose de contrariétés avant de sévir. Si elles sont difficiles à provoquer ouvertement, elles sont en revanche quasiment impossibles à arrêter une fois que l'hémoglobine dans ses veines glacées bouillonne réellement. Il n'évacue sa rage avec ses poings qu'en dernier recours. Cela n'a néanmoins pas toujours été le cas. Adolescent et même jeune adulte, il rejetait farouchement toute forme de contrôle et de discipline. Il a fini par se laisser partiellement séduire par un comportement plus mesuré, a beaucoup travaillé dessus, mais il conserve un côté imprévisible et dangereux. Même s'il se manifeste de manière plus perfide.
Faiblesse :
Sa fille Allison. Il se trancherait volontiers les veines pour elle. D'un naturel profondément égoïste, il ne s'imaginait pas père, inventait toutes sortes de prétextes pour y échapper. Mais lorsqu'elle est arrivée dans sa vie de façon accidentelle, plus rien d'autre n'a compté. Transformée en zombie suite à une vilaine morsure il y a plusieurs semaines, il est incapable d'accepter la sordide réalité. Il se leurre, l'imagine seulement gravement malade. Convaincu avec la mère de la petite que son état sinistre n'est pas irréversible, ils n'ont pas réussi à abréger son existence. Si un remède est un jour trouvé, ils se haïraient qu'elle soit six pieds sous terre. Ils continuent ainsi de prendre soin d'elle, lui apportent quotidiennement de la chair fraiche pour la nourrir. La cervelle suffisamment aliéné et embrumé pour continuer de discerner en elle des lueurs d'humanité. Prisonnière du garage insonorisé, voir débarquer des visiteurs à l'improviste est toujours une atroce source d'angoisse. Ils font tout pour les chasser rapidement, quitte à finalement faire d'eux des repas improvisés pour elle. Cadavre en sursis.
Il compose également mal avec la solitude. S'il peut abandonner des proches sans se retourner, la mécanique inverse l'effraie.
Avis sur le Gouvernement :
L'apocalypse a quasiment été une bénédiction pour l'ex militaire haut gradé, même s'il ne l'admettait pas. Elle lui a permis de retrouver une place de soldat dans les rangs de la nouvelle milice. Il a cependant d'abord utilisé son poste privilégié pour servir en secret la Résistance. Le dangereux double-jeu a été entretenu durant de longs mois, avant que des rebelles extrémistes ne malmènent sa femme. Brutalisée, le crâne rasé, les sévices ont hargneusement marqué l’albâtre de sa peau. Particulièrement remonté contre les résistants depuis, qu'il a souvent tendance à tous ranger dans le même panier, il ne perd plus une occasion d'en éliminer un désormais. Les idéaux humanistes ont été rangés dans un coin sombre de son crâne détraqué. L'ordre et la rigueur sont nécessaires et profitables à toute société, réinstaurer une démocratie mènerait à un système plus arbitraire encore d'après lui, en l'état actuel des choses.
Particularité :
Deux vilaines cicatrices causés par un tesson de verre traversent son ventre et sa jugulaire, plaies béantes qui lui auraient été fatales sans sa transformation en métamorphe.
© Anomia

 
Incisif ☦ Borné ☦ Imprévisible ☦ Patient ☦ Calme ☦ Élégant ☦ Insolent ☦ Froid ☦ Flegmatique ☦ Éloquent ☦ Méticuleux ☦ Manipulateur ☦ Indulgent ☦ Protecteur ☦ Tendre ☦ Vindicatif ☦ Récalcitrant ☦ Pugnace ☦ Tourmenté ☦ Stratège ☦ Entreprenant ☦ Excellent menteur ☦ Indigne de confiance ☦ Joueur ☦ Instable ☦ Sombre ☦ Rusé ☦ Angoissé



 
anatomie de l'horreur


 


«  So we beat on, boats against the current, borne back ceaselessly into the past. »

Six ans – En route vers la Nouvelle-Orléans. Un dernier regard en arrière, le nez collé à la vitre. Les étendues de glace défilent devant les rétines enfantines. La neige recouvre tout. L’excitation glisse dans ses veines, il ne tient pas en place sur son siège. Il ne réalise pas encore qu’il n’y reviendra plus. Qu’il grave les dernières images de l’Islande dans son esprit. Le regard vissé dans le rétroviseur intérieur, son père le rabroue sévèrement, l’oblige à s’installer correctement. Sa mère reste silencieuse, les prunelles perdues dans le vague. Elle croit fuir ses démons en abandonnant son pays natal, sans réaliser qu’ils sont nichés à l’intérieur d’elle. Juste là, solidement agrippés à ses viscères. Elle les discerne aussi quelquefois dans les sphères céruléennes de son fils. Ce bleu intense, presque translucide. Les nuances d’acier lui glacent parfois le sang, lorsque s’y superposent celles quasiment identiques du monstre qui l’a coincée dans une ruelle putride. Elle frissonne, mais pas de froid. L’abject souvenir crispe tous ses muscles, mord les entrailles qui ont porté pendant neuf mois le fruit de son tortionnaire. Elle essaie de ne pas le faire. De ne pas se lancer dans des comparaisons douteuses. Mais elle sait. Le traumatisme lui revient dans la figure comme un boomerang, en dépit de tout l'amour qu'elle peut lui porter. L’enfant turbulent est trop jeune pour cerner l’horreur. Pour identifier les nuances d’effroi et de haine qui bousculent sporadiquement les habitudes de sa mère. Pour comprendre. C’est finalement son faux père qui joue la comédie le mieux. Qu’importe ce qui a pu se chuchoter dans le village qu’ils fuient sans se retourner, il a décidé qu’il serait de lui dès le premier instant. Il noie souvent ses doutes dans un verre d’alcool à la nuit tombée, lorsque toute la maisonnée dort, mais il reste déterminé à ne pas voir Rhys comme une erreur. Une abomination de la nature. Les époux n’en parlent pas entre eux. Jamais. C'est un accord tacite. Ils entretiennent le jeu de dupes comme ils le peuvent, avec les moyens du bord. Ils s’efforcent de ne pas penser qu’en grandissant, le gosse empreinte de plus en plus les traits inquiétants de l’agresseur. Qu’il finira sans doute par lui ressembler comme deux gouttes d’eau. Ils colmatent les failles en attendant que les poutres pourries s’effondrent. Elles finiront par le faire, c’est écrit. La bombe à retardement attend seulement son heure pour leur exploser à la gueule. On ne cache pas un si douloureux secret de famille sans finir par y laisser des plumes. On ne peut pas en sortir indemne.

Douze ans – Infernal. L’adjectif qui revient le plus souvent après insupportable. Le plus souvent au pluriel. Elias et Rhys. Inséparables. Indissociables. Des années qu’ils sont comme cul et chemise, et font l’enfer des professeurs qui luttent pour les éloigner. Même les déplacer d’un bout à l’autre de la classe ne suffit en général pas. Il leur reste leurs crayons et du papier pour s’envoyer des mots. Et s’ils se font attraper, ils n’hésiteront pas à mastiquer la preuve compromettante de leur nouvelle bêtise. Histoire qu’elle ne soit pas lue par l’enseignant au bout du rouleau. Dès le premier jour, le grec et l’islandais se sont bien trouvés. Le seul point noir, c’est peut-être la petite sœur de son meilleur ami. Nora. Ou le pot de glue comme il aime l’appeler. Celle qui a toujours pris beaucoup trop de place. Elle l’irrite à sans cesse vouloir les suivre, les imiter. A s’immiscer dans leur relation presque fraternelle tant leur amitié est fusionnelle. Ainsi, Rhys ne manque jamais d’idées pour la semer.

Quinze ans – Les fautes de plus en plus graves. Les passages chez le proviseur qui n’en finissent plus, les journées de renvoi qui se multiplient. Les deux terreurs accumulent les excès en tous genres, manquent plusieurs fois de près de se faire arrêter par la police. Et l’ambiance chez Rhys qui se dégrade peu à peu. Les disputes à en faire trembler les murs. Bien souvent à cause de lui. Mais il n’ose pas gratter la surface. S’apercevoir que le problème est plus profond que de simples désaccords sur l’éducation de leur enfant unique. L’amour qui vire au dégoût, à la haine. Enfouie en eux depuis longtemps.

Dix-sept ans – Imperceptiblement, le regard qu’il pose sur Nora change. Les prunelles s’égarent de plus en plus souvent sur les courbes en devenir. Pas encore tout  à fait une femme, mais plus une enfant. Il ne la voit plus vraiment comme une gamine envahissante et pénible. Les gestes de l’adolescent en proie à ses hormones ne sont plus aussi platoniques, désintéressés, désinvoltes. Des picotements de plaisir glissent le long de son échine au moindre frôlement. Il les provoque, ces contacts faussement involontaires, sans même réellement s’en rendre compte. Il sait qu’il ne doit pas, qu’il n’a pas le droit de tenter quoi que ce soit. Elias, lui arracherait probablement les deux yeux, s’il s’apercevait de son attrait trop prononcé pour la benjamine. Trop jeune pour lui. Trop bien pour lui. Pour la première fois de sa vie, Rhys cache quelque chose à son 'frère'.

Dix-huit ans – Comme une grenade dégoupillée à quelques centimètres de ses tympans. L’impact a fait exploser une partie de sa cervelle, et sa raison avec. A l’intérieur de sa frêle carcasse, c’est une véritable boucherie. Les débris s’incrustent partout dans sa chair à vif, le tiraillent affreusement. Dommage collatéral du divorce de ses parents. Pour obtenir sa garde et empêcher égoïstement l’autre de la partager, sa mère a été prête à tout. Y compris à demander un test ADN, au risque de prouver l’innommable. De détruire son fils. J’en ai besoin, disait-elle. Le raz-de-marée a tout emporté et les débris de son myocarde s’éparpillent contre les récifs acérés. Il n’a même pas attendu un jour après sa majorité pour se tirer. Pour s’éloigner de cette vérité âpre, insoutenable. Engeance d’un violeur, d’un pervers. Son existence entière se résume désormais à un mensonge, à une infamie. Il ignore comment elle a pu supporter toutes ces années de croiser l’ombre de son bourreau partout. Comment elle a fait pour ne pas l’abandonner, l’étouffer, le tuer tant il devait lui rappeler tous les jours le terrible supplice ayant brisé ses reins. Quand lui-même n’est pas certain de pouvoir survivre avec ça, de pouvoir croiser son reflet dans le miroir sans ciller. L’ignominie qui encrasse son hémoglobine le répugne. Lui donner envie de se trancher les veines et de les laver à l’acide pour que la pourriture s’efface. Mais il n’a pas réussi à s’y résigner. Il préfère que quelqu’un d’autre s’en charge, sur un quelconque champ de bataille. Mourir pour sa patrie. Le sacrifice le fait ricaner. C’est pourtant le seul misérable acte de noblesse qu’il pourrait avoir les moyens de s’offrir. Il s’est engagé dans l’armée sans se retourner. Loin, le plus loin possible de la Nouvelle-Orléans. Il n’a pris le temps de dire adieu qu’à Elias. Il n’a pas eu le courage d’affronter Nora. Pour ne pas donner d’importance à leur semblant de relation, peut-être. Continuer de la ranger dans la case des coucheries sans lendemain, juste bonnes à assouvir des instincts honteux et primaires. Ou parce qu’il redoutait de flancher face à elle. Qu’elle soit justement la seule apte à le retenir. L’ignorance lui sied mieux au teint. L’autruche enfonce la tête dans la sable jusqu’à s’y cramer les paupières.

Vingt-et-un ans – Breckenridge. Un an de moins que lui, et déjà lieutenant. Il rage, peste intérieurement. Incroyablement jaloux et frustré que ce pauvre type soit désormais plus haut dans la hiérarchie que lui, possède le pouvoir de lui donner des ordres et de le contraindre à obtempérer. Il faut dire qu’il en impose le soldat, avec son mètre quatre-vingt-seize de muscles, même si ça lui arrache la langue de l’admettre. Malgré son tempérament de mouton affligeant. Engagés à la même période, cela fait bien trois ans qu’il se le coltine. Deux étrangers qui se méprisent ouvertement, se toisent comme des chiens de faïence constamment. Engoncés dans leurs préjugés. Les diverses crasses que la tête brûlée a pu infliger au militaire avec d’autres vont surement lui coûter cher, maintenant que Calyxte ne se contente plus d’une autorité naturelle. La silhouette imposante se redresse de son siège royal, l’oblige à lever les yeux vers lui. La différence de corpulence et de taille le déstabilise légèrement mais il n’en perd pas pour autant sa répartie insolente et cynique. Il n’en est plus à une menace de renvoi près. La lueur de défi dans ses iris vacille subitement, se teinte d’une forme de corruption. La voix se pare d’accents aguicheurs, la gestuelle devient plus ambiguë. L’envie frivole qui enflamme les océans de glace, les assombrit dangereusement. Qui se renforce en sentant l’agacement palpable de son vis-à-vis crispé. L’hostilité à son encontre vient de monter d’un cran, il le sent. S'en délecte outrageusement. La provocation ultime en ligne de mire. Il vient de trouver un nouveau moyen de tirer sur les nerfs de son supérieur coincé. D’user la corde jusqu’à la rupture. Il le veut. Il l’aura.

Vingt-deux ans – Muté loin de la base militaire du Maryland. Une sanction déguisée pour son comportement inadmissible. Les quelques étreintes fiévreuses partagées avec le lieutenant ne s’y sont sans doute pas étrangères, malgré toute la discrétion dont ils ont pu faire preuve. Les œillades brûlantes, bien que furtives, ne trompaient pas. Le fait que Calyxte défende soudainement régulièrement son cas, alors qu’il le dénigrait si souvent auparavant, non plus. Si les autres soldats n’y ont vu que du feu, ça n’a pas été le cas d’un haut gradé. La décision a été sans appel. Le prétexte ne tenait pas réellement la route, mais contester sa mutation forcée n’était pas envisageable. Il a obtempéré sans broncher. Courte mais intense, la liaison interdite s’achève abruptement.

Vingt-deux ans et demi – Le caractère rebelle de Rhys a perdu de sa superbe. Loin de posséder la patience et le flegme du précèdent lieutenant, son nouveau supérieur hiérarchique a rompu son impudence avec la manière forte. Maté comme un vulgaire cabot. Totalement insensible, il s’est acharné jusqu’à le rendre discipliné, obéissant. Les précédentes années à l’armée, aussi éprouvantes aient parfois pu-elles être, ressemblaient à des vacances paisibles en comparaison.

Vingt-trois ans – Une longue permission, pour enterrer son père, celui qui l’a toujours aimé comme son fils en dépit de l’ignoble génétique. Six ans qu’il n’avait pas remis les pieds à la Nouvelle-Orléans. Son faux frère le traite de tous les noms, l’accueille d’un coup de poing entre les deux yeux, pour avoir réduit en charpie le cœur de sa petite sœur. Pour avoir volé sa virginité alors qu’elle n’était qu’une jeune adolescente. Pour avoir dérobé son innocence. Sans peser le pour et le contre, sans réfléchir. Unis depuis l’enfance, ils se déchirent, scellent la déchéance de leur amitié autrefois si forte. Si précieuse. Et la silhouette troublante de Nora, devenue Louiza, qui se dessine à contre-jour. Les formes graciles se sont arrondies, ont cédé leur place à un corps de femme. Incapable de rendre qui que ce soit indifférent. Elle ne lui délivre que de l’amertume, éloigne Elias pour l’empêcher de lui fracasser tous les os. Tout ce qu’il a profondément enfoui en lui rejaillit, s’épanche dans une mare dégueulasse de remords et de ressentiment. Le manque cruel lui fracasse les côtes. La certitude vivace d’avoir tout gâché, et de ne s’en rendre compte que trop tard.

Vingt-quatre ans – Son beau-frère a la mine des mauvais jours, raide comme un piquet à côté de lui. Il se demande encore pourquoi il accepté d’être son témoin, alors que les rares paroles qu’il lui concède sont généralement chargées de venin. Il s’attend presque à un esclandre à tout moment. Il n’approuve en rien son mariage avec sa sœur, et le lui fait amèrement comprendre. Mais même si la distance qu’il lui impose lui bousille hargneusement la cage thoracique, un seul regard vers sa fiancée le conforte et le rassérène. Il a mis des semaines à la convaincre de lui donner une seconde chance, à regagner sa confiance, et il refuse de la saccager comme le dernier des imbéciles. De risquer à nouveau de la perdre. Il l'aime et s’imagine vieillir avec elle, aussi mièvre l’image soit-elle.

Vingt-six ans – Pas assez présent. Toujours à l’étranger. Les reproches qui fusent, de plus en plus, après deux ans sans vrai nuage à l’horizon. La lassitude d’être mariée à un courant d’air qui se mue en ultimatum. L’armée ou elle. Capitaine depuis un an, il abandonne finalement sa belle promotion pour elle. Préfère leur assurer un futur ensemble. Sa femme lui trouve un boulot aux archives du journal d’Elias, pour qu’il participe aux charges et continue de s’occuper. Bon gré mal gré, le soldat est relégué derrière un bureau, à classer des dossiers. Contraint à l’immobilisme. Totalement privé de perspective séduisante d’avenir. Les deux époux s'essaient cependant à avoir un enfant, même s'il n'est pas certain d'en vouloir vraiment. Encore traumatisé par ses écœurantes origines. Terrifié à l'idée de transmettre son horrible patrimoine génétique. Mais il ravale ses doutes. Mise allègrement avec elle tout sur cette potentielle petite recrue, fait peser sur elle la mission délicate de garder leur famille soudée et heureuse.

Vingt-sept ans – Le mariage idyllique tourne peu à peu au cauchemar. Les tentatives pour que Louiza tombe enceinte sont abandonnées, s’étant soldées par des échecs cuisants. Enlisé sous des tonnes de paperasse, Rhys se montre imbuvable, mesquin, aigri. Il tient responsable son épouse de l’effrayante routine dont il est devenu captif. Il lui en veut terriblement, même s’il tente de se raisonner. Ils parviennent encore à se raccrocher à quelques moments de complicité et de tendresse, mais les instants salvateurs peinent à s’éterniser. Même s'ils se cotoient dans le même bâtiment, Elias n'est plus jamais là pour lui, pour l'écouter, le consoler. Il se sent affreusement seul sans son meilleur ami, plus encore en le sachant physiquement si près.

Vingt-huit ans – Une opportunité professionnelle à ne pas manquer. Pour elle, la brillante cardiologue, évidemment. Pas pour lui, qui passe ses journées à s’enterrer sous des papiers sans importance. Qu’elle avance dans son travail alors qu’il a sacrifié celui qu’il avait choisi le rend fou. Mauvais avec elle, il ne réalise qu’à moitié combien il la rend triste. Obnubilé par son propre ressenti. Prisonnier contre sa volonté d’un quotidien monotone, réglé comme du papier à musique. Ils partent pour New York, le journal le transfère dans une antenne située à Manhattan.

Vingt-huit ans et demi – Une stature familière croisée au détour du cabinet où travaille sa femme. Un verre échangé pour reparler du bon vieux temps. Les mains qui se frôlent, les lèvres qui se cherchent. La poudre qui s’embrase à une vitesse folle. C'est la première fois qu'il la trompe. Ce ne sera pas la dernière. Perfidement, l’islandais se venge d’Elle. D’avoir rendu sa vie si morne et fade, alors qu’il était promis à une longue carrière. Le Major charismatique ravive les braises d’une époque révolue. Flatte son ego en s'intéressant à lui. Les mâchoires métalliques de la honte plantent leurs crocs acérés dans son ventre, le tordent dès que son souffle se mélange à celui de son amant. Mais l’emprise devient moins tenace à mesure que les échanges volés se multiplient. A moins qu’il ne s’y soit habitué. Il ment à sa femme comme un arracheur de dents, invente de faux prétextes pour rentrer plus tard. Ignore l'affliction, le besoin de tout révéler, lorsqu'elle se montre tendre et aimante avec lui. Traversée en équilibre au dessus du vide abyssal. Une secousse suffirait à le faire chuter, mais c'est justement l'adrénaline qui le pousse à s'accrocher à son odieux adultère. La colère démesurée qu'il voue à Louiza lui ôte vite tout scrupule. Le point de non-retour a été atteint au premier coup de reins, se persuade t'il pour minimiser la durée de son crime. Ainsi, le dépravé éclipse sa mauvaise conscience.

Trente ans et demi
– L’alcool qui se rue dans son organisme, qui l’empoisonne délicieusement. Entreprenant et espiègle, il se montre plus tactile en public qu’à l’ordinaire. Les phalanges s’échouent contre les cuisses, s’y arriment pour rapprocher l’homme de lui. Ses lippes capturent sa bouche dans un mordillement lascif, sa langue caresse la sienne avec ferveur. Il creuse sa propre tombe en agissant de la sorte, accro à sa dose de piment. Puis les moqueries immondes qui lacèrent leurs oreilles. Qui les trainent plus bas que terre. Très éméché, son sang ne fait qu’un tour. Le rend aussi brutal et imprévisible que dans sa jeunesse. Calyxte lui intime de ne pas prêter attention aux décérébrés homophobes, lui répète qu’ils n’en valent pas la peine. Ce n’est pas suffisant pour apaiser sa rage et l’empêcher de les défier. Le ton monte, l’affrontement tourne à la bagarre. Occupé à régler son compte à l’un des scélérats, il n’entend pas la bouteille en verre se fracasser contre le mur. Il sent seulement le tesson lorsqu’il se loge dans son abdomen, puis dans sa nuque. La substance écarlate gicle, le fait tomber à genoux tant la souffrance le plie en deux. Il baigne dans son cruor, perd connaissance. Pour ne se réveiller que quelques heures plus tard dans la chambre du motel miteux qu’ils avaient loué. Transformé par le sorcier. Forcé de cohabiter avec un fauve. Un monstre tapi sous la peau. Celui-là même qu'il redoute depuis qu'il sait que son géniteur était un violeur de la pire espèce. Le début de la fin pour eux.

Trente-et-un an – Calyxte est tabassé à mort par d’autres militaires, accusé de s’envoyer en l’air avec un être du même sexe. Son ami Ethan le contacte mais ne lui expose pas l’ampleur des dégâts. Il relativise l’accident, alors qu’il est dans le coma. Il prétend qu’il s’est réveillé, qu’il est conscient en dépit des blessures graves. Qu’il ne veut plus jamais le revoir. Rhys le croit, ne creuse lâchement pas plus loin. Il lui en veut d'en avoir fait son métamorphe. Il aurait peut être préféré la mort. Sa femme apprend les coups de canif dans le contrat en même temps que sa grossesse accidentelle et assez avancée. Il allège sa faute, ne lui avoue pas que l’aventure a duré trois ans, certes entrecoupés de phases de rupture mais d’une longueur impardonnable néanmoins. Il résume l’adultère à quelques vulgaires égarements, n'admet pas que c'était plus viscéral que de simples écarts. Elle le jette dehors quelques temps, encouragée par un Elias remonté comme jamais contre lui. Avant de le reprendre contre toute attente, sans doute angoissée à l’idée d’assumer seule l’enfant à naitre. Ils retournent s'installer à la Nouvelle-Orléans.

Trente-deux ans - Les Steinsson ne partagent plus le même lit. L'amour a sombré, enseveli sous les gravats. Les blessures sont béantes. La carcasse de sa femme semble faire un rejet instinctif dès qu'il ose s'approcher d'elle. Se paralyser lorsqu'il tente de colmater les failles. L'organe inutile dans sa poitrine pèse tellement lourd qu'il voudrait se l'arracher. Il ne sert qu'à brasser vainement du vent. Il se leurre, essaie de se convaincre que tout finira par rentrer dans l'ordre, par s'arranger. Mais le couple agonise sous les couches de leurs échecs, ne parvient qu'à faire de grossiers rafistolages. L'ardoise ne peut pas être effacée si facilement, pas avec autant de bavures et de souvenirs douloureux. Le dégoût déborde encore, il le sait, il le sent. La déchéance de leur couple autrefois harmonieux le détruit. Il se déteste de l'avoir rendue malheureuse comme les pierres. Une part de lui voudrait qu’elle lui crache sa morgue. Qu'elle le piétine pour l'avoir trahie, trompée. Qu’elle lui inflige la punition qu’il mérite amplement. Autant qu’il tremble à l’idée de tout perdre. Elle, eux, leur fille. La vie qu’ils se sont construit. La façade d’une union réussie. Les illusions dans lesquelles ils s’empêtrent, à défaut de tolérer une réalité à l’apparence moins parfaite. Et il ne veut pas se séparer d'Allison. Elle est la meilleure chose qu'il ait faite, sa seule et unique fierté. Il en crèverait si elle devait l'empêcher de la voir, comme sa mère en avait l'intention avec son mari lors de leur divorce. Il ne veut même pas d'une garde partagée.

Trente-trois ans - Le monde bascule dans le chaos. Les ténèbres s'épanchent sur Terre, engloutissent tout. Les catastrophes naturelles font disparaitre une bonne partie de la carte. La tyrannie prend les rênes, et il s'engage en tant que peacekeeper.

Trente-quatre ans - Il œuvre pour la Résistance pendant un temps, utilise sa profession pour aider à son échelle les plus nécessiteux. Avant que les rebelles ne dépassent les limites, ne s'adonnent à tous les excès. Ils s'attaquent sévèrement à son épouse, pour être mariée à un milicien. Furieux, il abandonne immédiatement toute alliance avec eux. Envahi par des pulsions de revanche, de meurtre. On lui propose de de participer au recrutement des peacekeepers et il accepte.

Trente-cinq ans - Sa fille est mordue par un zombie, alors qu'elle était sous la surveillance de Louiza. Sa femme n'a pas été épargnée non plus. Désespéré et paniqué, il les couve pendant des jours, mais son épouse est la seule à survivre à la fièvre. Allie trépasse dans d'atroces conditions, battue et torturée par le virus qui la ronge. Elle ressuscite sous une forme hideuse, disgracieuse. Aucun des deux n'a le courage de la tuer. D'un commun accord, ils décident de l'enfermer, de l'enchainer. De la maintenir dans cet état entre la vie et la mort, tant qu'elle respire et s'agite encore. L'Enfer vient de les accueillir dans son antre. Ils ont signé le pacte. Mais le Diable, n'est ce pas eux ?

 

 
alchimie de la douleur




 
Sujet 4:
 

Brûlante, la liqueur défendue se déverse dans son œsophage, se répand délicieusement dans ses veines. Il s’efforce de rester civilisé, mais ne voit même plus l’utilité du verre à ce stade, qui ralentit seulement la folle course de l’arsenic au creux de sa trachée. L’incendie crame son estomac, réchauffe son corps à moitié mort. Comme bourré d’analgésiques, le forcené entre ses côtes le harcèle moins. Il n’y a qu’ainsi qu’il parvient à estomper les traits déformés d’Allison, monstre aux prunelles livides, de son esprit détraqué. A les faire disparaitre. A réentendre sa voix douce et fluette, au lieu des grognements bestiaux ayant annihilé toute forme de parole. A ne plus l’imaginer déchiqueter avec ses dents la chair d’une proie offerte sur un plateau d’argent. Elle les aime vivantes. Ne tolère que les êtres encore chauds pour repas. Il en frissonne, les doigts tremblants. Une partie de la liqueur dorée s’échappe de son contenant, brûle les égratignures en travers de ses mains. Aussi incapable que sa femme de mettre un terme à cette situation inhumaine. De perdre définitivement son enfant. Réduits à n’être plus que les vulgaires ombres d’eux-mêmes, ils se raccrochent à la plus infime lueur d’espoir. Se noient dans le déni pour ne pas avoir à supporter un deuil tragique. C’est bien la seule chose qu’ils partagent encore. L’abominable secret, et leur culpabilité latente. Le fardeau qu’ils se trainent, bien trop lourd pour eux. Celui qui finira par les achever.

L’islandais a troqué son uniforme de peacekeeper contre des habits de civil. Pour mieux se fondre dans la masse. Se mêler aux autres dépravés, affairés à transgresser les lois dans le repère sordide. Trop occupés à épancher leur propre soif d’interdits pour démasquer l’intrus. L’épave n’a pas trouvé le courage de rentrer et d’affronter les œillades chargées de mépris de Louiza. La sensation infecte d’être un minable qu’elle accentue à l’extrême, même sans s’en apercevoir. Plongé dans ses pensées mortifères, il ne daigne s’extirper de sa torpeur inquiétante qu’en entendant des éclats de voix. Un rire se brise contre ses tympans, chargé d’une allégresse à mille lieux de son état actuel. Le son l’irrite, mord hargneusement la cage thoracique de l’aigri. Les rétines translucides glissent vers la source. Deux hommes se rapprochent, laissent leurs souffles suaves puis leurs lèvres voraces se mêler. Inconscients du danger. Irrésistiblement attirées, ses sphères acérées ne parviennent pas à s’en détacher. Elles scrutent l’un des deux coupables avec une attention presque gênante, inconvenante. Il croit reconnaitre la silhouette la plus imposante, et sa respiration se coupe l’espace d’un instant. Le mélange infect de surprise, de jalousie et de haine le prend aux tripes. Jusqu’à ce que l’imprudent cesse de lui dévorer les amygdales, pour lui permettre d’identifier le visage de son partenaire de crime. Ce n’est pas lui. Ils n’ont que leur taille hors-norme et leur couleur de cheveux en commun. La tension se relâche et il expire bruyamment, comme pour rattraper le temps passé en apnée. Le fantôme de son ancien amant se dissipe, et le félin tapi en lui peut rétracter ses griffes. Il en grogne d’amertume, écœuré d’avoir confondu. Avant de se décider enfin à prendre ses responsabilités pour rentrer chez lui.  

Le militaire accueille une bourrasque d’air frais avec soulagement une fois à l’extérieur, oppressé par la fièvre qui sévit sous sa carcasse décharnée. Son dos vient s’appuyer contre un mur putride, à quelques mètres du local clandestin. Inapte à reprendre la route si vite, il tire nerveusement sur sa cigarette. Le cylindre enflammé intoxique ses poumons, y insuffle sa dose de poison. A vif, il ne parvient pas à calmer ses nerfs lacérés. Aux premières loges pour assister à l’arrivée d’une escouade de miliciens. A la bonne distance pour les observer sans se faire repérer. L’endroit se vide avec fracas. Les rats fuient, pauvres animaux piégés par leurs excès. Il reste immobile, habitué à assister à de tels scènes. A initier de ce genre de débordement lors de missions. Il hésite même à se mêler à ses collègues, sans être en service. Juste pour évacuer la rage et la frustration qui incendient en permanence ses viscères. L’impuissance qui lui noue la gorge. Il n’en fait rien, bronche seulement lorsque le couple entrevu auparavant se fait jeter à son tour. Le plus frêle se fait passer à tabac, sous le regard inutile de son compagnon. Même de là où il est, ses sens aiguisés lui permettent d’entendre les râles de douleur. Le craquement sinistre des os. D’une violence rare et insoutenable, la scène ramène à la surface des réminiscences abjectes. La blessure qui lui barre toujours l’abdomen le tiraille. L’enjoint à faire cesser le carnage gratuit. Il hésite à le faire, à sortir de son rôle de témoin passif, mais les secondes qui s’égrènent finissent par rendre dérisoire toute intervention de sa part. Trop salement amoché pour être sauvé. Lui aurait préféré crever, les organes vidés sur le goudron. Pour ne jamais partager son enveloppe avec un fauve. Pour ne pas perdre sa liberté, fatalement taillée au couteau. Pour ne jamais endurer le supplice d'assister à la mort de sa fille. A sa renaissance, l'humanité sauvagement arrachée.  

 

 
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et le règlement, tu l'as lu?
J'en ai même rédigé des bouts
un dernier mot?
Oui bon, vous avez le droit de me fouetter pour le temps que j'ai mis à poster ce début un peu moisi de fiche Arrow *sbaff*
 


 

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Dernière édition par Rhys Steinsson le Sam 10 Oct - 23:59, édité 21 fois
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RUNNING TO STAND STILL

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Jeu 1 Oct - 18:40

AHAH ENFIN!!!!! Effectivement après avoir vu la tête de Cillian Murphy s'inscrire en sachant que c'était toi, je guettais ta fiche. Et rien que le début est intéressant Hâte de lire la suite!

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Jeu 1 Oct - 22:33

Azy, je te dis pas re-bienvenue vu le temps que t'as mis pour poster ta fiche voilà Et tout ça pour une fiche à moitié remplie
Mais je te souhaite bon courage pour la chouite ma vilaine, j'ai trop hâte d'en lire plus sur ce petiot, je suis déjà amoureuse du début Pour pas changer quoi *sbaff* nan pis pour un Islandais, t'es howt comme un geyser quoi Pis Cillian, noogjoejeje the plus mieux parfait    sexe
Ahurm, bref... tout ça pour dire, j'espère que tu vas t'éclater avec ce nouveau doudu, mais j'en doute pas

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Jeu 1 Oct - 22:35

Enya Rivers a écrit:
AHAH ENFIN!!!!!

CECI ^

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Jeu 1 Oct - 23:00

Re-bienvenue beauf'
tu sais que t'es vachement sexy ? Ca devrait être interdit d'être aussi canon Puis bon que dire de ce début si ce n'est qu'il me donne envie de me rouler par terre Que j'aime te lire Puis ce personnage gère déjà la fougère, j'ai hâte d'en lire davantage Comme toujours avec toi, un sans faute pour le titre de la fiche, la citation, la playlist J'espère que tu vas t'éclater avec ce charmant petit islandais :stache: Mais je m'inquiète pas trop (Non mais ces gifs aussi. Sérieux.) T'es la meilleure Allez finis-moi cette fiche que je bave encore plus (Love you )

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 2:21

Hmph.
Cillian Murphy.
Tu connais mon opinion sur ce choix divin.

Les premières lignes me font frétiller des miches.
Du courage pour la rédaction ! Bien hâte de voir le personnage en jeu.
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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 3:42

Mon dieu! Je bave sur ta fiche depuis dix minutes déjà Tant de perfection! Je suis déjà séduite!

ENFIN TE VOILÀ **

Bonne chance avec ta fichette!
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MASTER OF ILLUSIONS

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 3:50

AH OUAIS, un skinchanger hein?
N'as-tu pas honteeeeuh?



Re-bienvenue parmi nous
Je vais citer mes collègues parce que je crois qu'il n'y a pas mieux ; "ENFIN!".

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 9:31

Mais c'est fini toutes ces protestations non de diou Bande d'insatiables

Merciiiiiiiiii tout plein mes bichons, je suis amour devant vos messages Je suis rassurée que le début vous plaise autant, j'espère ne pas vous décevoir avec la suite La pression
Hâte de vous faire des misères en rp (Les plus visés dans l'immédiat se reconnaitront ) Pour ceux qui bavent, ce n'est que justice, moi c'est tous les jours aussi avec vos avas de folie  sexe

Et Cordy Pas dit que je rechange pas au dernier moment (Non mais après l'hésitation terrible sur le choix de groupe, je me mets à hésiter sur l'animal, tu le crois toi ? Je suis irrécupérable Arrow )

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 11:37

Je vais t'épargner le "ENFIN" de ma part vu les protestations générales auxquelles tu as déjà eu droit, mais sache que le cœur y est, les deux pieds dedans même
Que dire ? Mis à part que, pour un "début un peu moisi de fiche" c'est plus orgasmique dans le genre Et puis Cillian, le perso, toussa
Re-Bienvenue sinon et dépêche toi de poster la suite/fin de cette fiche que je sois enfin rassasiée

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 19:47

Haha, moi aussi je la guettais, la fifiche.
Bref, j'a-dore Cilian, j'adore le pseudo, les gifs, toussa. En 6 mots, j'ai hâte de dévorer tout ça. What a Face Eblouiiiiis nouuuuus !
Bon courage pour la suite I love you
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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 21:27

Ce fameux Rhys Ça me fait tout bizarre de souhaiter la bienvenue à notre adminette tyrannique favori Mais REBIENVENUE NYMOU Bonne chance pour compléter cette fiche de ton nouveau personnage qui à fait sensation pendant les dernières semaines, on l'attendait aussi impatiemment que la MAJ ce petit Islandais Il a la classe un truc de rare Cilian Amuse-toi bien avec lui et continue de nous éblouir de ta magnifique plume
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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Ven 2 Oct - 23:27



euuh... la suite elle est où ???? Suspect Tu fais exprès ? Suspect GAFFE A TOI :massacre:


Re bienvenue pour ce personnage qui me semble déjà envoyer du louuuuuuuuuurd !

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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Sam 3 Oct - 15:53

Coucou toi
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MessageSujet: Re: RHYS + Les morsures de l'ombre   Lun 5 Oct - 0:43

(Bon vu mon couac avec la playlist, j'en profite pour le dire mais CETTE PLAYLIST !!!! Voilà )

Rhys me donne envie à la fois de le frapper (Elias qui vit dans ma tête) et de le câliner (Elias qui vit dans mon coeur ) Franchement, j'ai tout lu d'une traite et j'ai adoré la forme que tu as donné à la narration, sans rire, c'était vraiment parfait (: Je trouve que ça permet de cerner directement le personnage et puis de s'y attacher à fond. Je suis conquise par ta plume comme toujours, tu as volé mon coeur une fois de plus FAUT ARRETER CETTE PERFECTION MERCI C'est dur de détester tes persos en rp après Sérieusement, ce petit Rhys est une nouvelle perle qui s'ajoute aux autres que tu as créé Il me tarde de te voir évoluer en rp avec ce petit VITE PASSE AU TEST RP que je puisse mourir d'amour à nouveau Jovousem toi, ton imagination et ton talent

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