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 Retiens moi ou je fais un malheur [Azra & Celian]

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↳ Métier : Généticien & analyste dans la brigade scientifique du gouvernement
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MessageSujet: Retiens moi ou je fais un malheur [Azra & Celian]    Sam 3 Oct - 23:52

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« Tu peux toujours user ma patience, tu n'auras le droit qu'à un remerciement que tu n'apprécieras pas forcement... »



Retiens moi ou je fais un malheur
featuring



Spoiler:
 

Et tu vas me faire croire que tu aimes les choux de Bruxelles ? Bah quoi ? Ca se mange tu sais … on en meurt pas … Il grimace. Je contracte ma mâchoire. Un accord tacite existe entre nous : tant qu’il ne fait pas allusion de près ou de loin à la méthode de sa mort, je le tolère. Accord qu’il semble du mal à respecter tant son flot de parole ressemble bien trop au mien. Là encore, une preuve. C’en est presque amusant de constater le jeu de rôle de mon esprit. Il semble si bien articuler ce pantin au visage d’un frère disparu sans que je ne le connaisse pourtant à chaque fois quelque chose fini par me rappeler que ce n’est qu’un jeu. Une illusion. Une conversation faite avec un visage qui aurait pu être le mien, une vie qui aurait pu être la mienne et, inévitablement une mort qui aurait pu m’atteindre. Je secoue la tête à plusieurs reprises passe mes mains dans mes cheveux et me redresse. J’attrape ma veste : on va finir par s’y habituer. La nouvelle température semble animer un peu plus la ville bien trop longtemps figé dans une chaleur étouffante. Enfin…l’animer…jusqu’à une certaine heure après laquelle la ville ressemble à un mauvais film de western. Seuls quelques intrépides bravent les nouvelles lois pour mieux finir au milieu d’une arène autoproclamé tribunal d’un nouvel ordre. La blague. Elle est aussi grande que mon esprit voulant me faire croire que ce pauvre Bastien aussi peu de goût alimentaire. Les choux de Bruxelles….sérieux…. Pour toute réponse, il sourit et se gratte le visage à m’accompagnant vers l’ascenseur. Le silence nous guète tout le long de la descente. Il est proche de 19h, bientôt la ville s’offrira une pause. C’est regrettable… Elle avait un certain charme la nuit avec ce ballet d’individus perdus se noyant dans les plaisirs de la vie pour surmonter leur nouvelle existence. Après tout, il fallait accepter cette sublime réalité : le temps d’avant est révolu. Le temps où prendre l’avion était possible, rêver de découvrir le monde, de parler de nouvelles langues, de rencontres de nouvelles cultures… tous ceux qui ont voulu partir en pensant avoir encore le temps…. Tous ceux-là n’ont plus que le regret. Au moins, on a eu le temps de traverser l’atlantique.. Je m’arrête à la sortie du bâtiment, inspire profondément, jette un regard à Bastien avant de prendre la route vers mon rendez-vous. Celui-ci n’est pas particulièrement palpitant mais il parait qu’il faut entretenir ses relations bonnes ou mauvaises. J’ai beau sentir le regard de Bastien contre ma nuque, je ne préfère pas relever. Je me surprends de tant de patience envers sa présence, ses non-dits, ses humeurs, sa mauvaise passivité sur ce qui devrait l’enrager.

Depuis qu’il est arrivé dans mon champ de vision, j’ai appris à marcher. Je ne saurai dire si c’est davantage à cause de ma dernière blessure au flanc ou par l’égarement de ma raison. J’ai espoir que la première raison soit la bonne mais je crains que ce soit la seconde la vraie. Comment demander à Bastien de me suivre dans mes courses alors qu’il n’en a jamais fait de telles ? Voyez ? C’est stupide. D’autant plus que j’ai plusieurs fois tenté de le fuir, sans résultat. J’ai l’impression au final que tenter de le faire partir, c’est comme essayer d’enlever à un âne de manger cette fichue carotte que l’autre mongole lui fout sous le pif. Je suis une carotte maintenant ? De mieux en mieux… J’enfonce ma tête dans mon colle et mes mains dans les poches de ma veste sans répondre. Seul un petit sourire traduit une réponse. L’air de rien si on oublie l’absence de solitude, la fatigue de l’avoir dans les pates et d’entendre ses contradictions, il est plutôt de bonne compagnie. Donc, en réfléchissant, JE suis de bonne compagnie. Constatation qui pourrait me faciliter mes relations non ? Mon esprit vagabonde auprès de Jordan avant que je ne la chasse de là. Au bout de plusieurs minutes, une désagréable sensation s’installe sur ma nuque. L’impression d’avoir une cible sur la tête n’est pas une sensation inconnue et la ressentir de nouveau ne fait que m’inquiéter. Je fronce les sourcils, ne prête plus attention aux flux de plus en plus réduits de personnes autour de nous. Pas besoin que je te précise que tu es suivi ? Non, par contre me dire qui c’est ça…. Ce serait sympa. Son silence ne m’étonne pas. Je crispe davantage et décide de traverser la route sans trop me presser. Il serait peut être temps de montrer tes talents d’acrobates… tu ne risques pas de me perdre tu sais.. Je sais ! Je secoue la tête, le dévisage. Voila que je ne parvenais plus à contrôler penser et paroles ni à les dissocier d’ailleurs. Gé-nial. Je me flagelle pour garder la même allure. Si une surveillance ou pire, un kidnapping devait se faire autant vous dire que je préfère l’attaquer de front et surtout savoir qui en est l’auteur. Le bâtiment souhaité arrive bientôt. Son entrée légèrement sur le page et fait de matériaux polis me donnera, je l’espère, un rapide coup d’œil sur l’intrus. Je soupire en devinant l’entrée. Arrivé à proximité, je m’abaisse avec rapidité sans quitter des yeux le reflet que m’offre la vitre en face moi puis prends le temps de faire mes lacets. Je me redresse, l’air de rien et reprends ma route.

Azra.

Mes phalanges craquent. Ce n’est pas le souvenir le plus agréable d’elle qui me vient, non, loin de ça. Je la revois encore à califourchon sur un inconnu. Le pauvre. Oui, le pauvre. C’était proche de l’agression… J’ai appris à connaitre bien des aspects de sa personnalité, aspects qui n’étaient pas forcement en accord avec les miens mais j’avais appris à composer avec. Pourtant, la voir ainsi alors que Celian semble avoir clairement des sentiments pour elle… C’est ça, elle me rebute. Je tourne à droite, longe la rue et traverse pour aller à gauche. Ca ne te concerne pas …LA FERME ! Pour une fois il s’exécute et c’est avec détermination que je tourne une nouvelle fois à droite.  Sa vue me donne un léger frisson. Là dernière fois que j’y suis passé, je pissais le sang. L’hôpital. Je parcours les derniers pas qui me séparent de l’accueil, entre et traverse rapidement deux couloirs. Je sors mon téléphone, fais mine de téléphoner avant d’entrer dans l’ascenseur. Elle est toujours là et même si je ne la vois pas quand je m’adosse au fond de la boite métallique, je sais qu’elle me suivra dans le suivant. Je m’arrête à l’étage en dessous du labo de Celian, ne préférant pas la mener à son laboratoire un étage au dessus : trop évident.  Puis aller dans l’un des deux services expérimentales ça pouvait être sympa. Une fois en dehors de la boite, je me mets à côté de l’autre ascenseur tout en vérifiant l’absence de personnel dans le couloir. Je souris à une infirmière qui entre dans ma propre boite et attends l’arrivée de la hyène. Sûr ?Certain. Si elle a un problème elle a qu’à en parler directement avec les concernés.Juste, c’est quoi qui te dérange le plus : qu’elle te suive ou qu’elle trompe Celian ? Je ne prends pas le temps, ni de réfléchir ni de répondre : les portes s’ouvrent. Je ne prends pas plus le temps pour constater sa solitude dans l’ascenseur que j’entre et lui attrape le col. Son corps se colle contre l’arrière de la boite, le mien fait pression. Je l’empêche rapidement de contre attaquer avec une rapidité et une force que je ne suis pas sûr lui avoir un jour montré. Mes yeux rencontrent ses prunelles. J’ai le visage fermé. Plus qu’énerver, je suis dégouté de me retrouver face à elle de cette manière. Que me veut-elle ? Que veut-elle à Celian ? Explique-toi, MAINTENANT ! La boite s’élève. Je fais un peu plus pression sur son corps. Tu as dix secondes avant que je t’envois saluer Morphée Ma détermination interpelle quelque chose en moi en même temps que cette ombre qui m’observe dans le miroir. Oui, ce n’est pas mon genre de passer par la violence mais il parait qu’il n’y a que les cons qui changent pas d’avis…y compris sur eux-mêmes. D’un geste vif j’appuie sur l’étage de Celian. Bien… Allons discuter dans un endroit que tu connais bien….




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Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. (⚡) Nietzsche
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MessageSujet: Re: Retiens moi ou je fais un malheur [Azra & Celian]    Sam 17 Oct - 14:48


retiens-moi où je fais un malheur

my hope is on fire, my dreams are for sale. I dance on a wire. I don't want to fail her. I walk against the stream..

L'animal grondait son appétence. Il revêtait son épiderme tel un long manteau de ténèbres. Il enlaçait les derniers sursauts de sa pauvre conscience accablée. L'obscurité engloutissait la ville inexorablement. Azra se surprenait à apprécier son errance entre les rues désertes. Ses instincts guidaient son ascension déliquescente. Cette fois, elle n'avait pas cherché à repousser les élans fantasques de sa nature. Au contraire. Elle l'avait accueilli en son sein. Amie fidèle et éternelle, qu'elle cajolait désormais. Elle n'écoutait plus les complaintes de sa raison. C'était terminé. Achevé. Elle s'accomplissait. Elle humait l'atmosphère, se laissait guider par quelques fragrances alléchantes. Où allait-elle ? Elle-même l'ignorait. Mais, quelle importance cela pouvait avoir ? Elle était puissante, revêche et indomptable. Personne ne pourrait la réduire au rang d'animal domestique. Elle s'affirmait. Du moins, la hyène acclamait son règne. Quelques carrefours, quelques ruelles baignées par les abîmes. Mais, Azra persistait dans cette quête silencieuse. Que désirait-elle ? L'ivresse. L'euphorie. Ce n'était pas réellement elle. Ou peut-être l'était-ce davantage. Elle ne savait plus. Ses deux entités se perdaient l'une dans l'autre. Elles s'attiraient, se révulsaient, puis se mélangeaient avec une hargne impitoyable. C'était un vacarme, une cohue quotidienne qu'elle avait appris à apprivoiser sinueusement. Elle embrassait sa part enténébrée. Réfutait son humanité cuisante. La balance avait chu. Le ton avait été donné. « - Pas mal. » Un sifflement perfide s'exalta le long des murs endormis. Azra s'immobilisa. Son regard inanimé toisa celui qui lui faisait face. Qui était-il ? Qu'en avait-elle à faire ? Un grognement dégueulasse caressa sa trachée. Ses songes se dissipèrent. Elle n'était plus qu'un corps. Le jeu s'était lancé. Elle n'ajouta rien à cette interpellation. Sa poitrine rencontra simplement le torse sculpté de cet inconnu. Ses lèvres, avides, dévorèrent les siennes. Se fondre. Se confondre. L'animal n'attendait que cela. L'impatience était là. Les mains galeuses du gaillard cramponnèrent ses cuisses, la soulevèrent allègrement. Elle se retint à son bassin. Son souffle s'entêta. Le temps était compté. Elle ne voulait pas d'amour, ni de tendresse. Juste le contact hérétique de ce corps étranger en elle. Il se dégagea de son pantalon. Elle retroussa sa jupe. L'intrusion fut rude. Elle hoqueta. Où était-elle ? Qui était-elle ? Elle ne le savait plus. Azra disparaissait lentement. La hyène s'émancipait progressivement. Quelques points lumineux obstruèrent sa vue. L'extase déversait sa fougue. Elle cria. Ses yeux cherchèrent un point d'ancrage, quelque chose. Mais ils ne rencontrèrent qu'une silhouette bien trop familière. Les aiguilles cessèrent leur varappe. Un sentiment s'écartela en elle. Elle déglutit.

Fils de chien. Voilà ce à quoi elle songea lorsqu'elle aperçut la silhouette élancée de Timothée. Coinçant sa lippe entre ses dents, elle le détailla discrètement. Ce petit con n'était ni plus ni moins qu'une aiguille solidement enfoncée dans son talon. Tout d'abord, il possédait une révélation dont Azra ne se vantait pas. Et, bien entendu, celui-ci ignorait ce qui l'avait poussé à agir de la sorte. Il n'y avait que Celian qui, malheureusement, avait eu vent de sa transfiguration. La culpabilité ne s'était pas dissipée. Loin de là. Elle faisait son lit entre ses côtes, imprégnait ses inconsciences. Timothée ne savait pas ce qu'elle avait traversé, ni même ce qui la torturait encore. Sa seconde nature était une entité puissante qui l'avait dépassé, qui la dépassait encore. Jamais elle n'aurait agis ainsi de son plein gré. Celian représentait, à ce jour, tout ce qu'elle avait. L'unique pilier de son existence défaillante. Secrètement, elle redoutait les aveux de Timothée. Sa compagne n'avait pas connaissance de tous ses méfaits. Et il en était mieux ainsi. Le mal l'avait déjà fauché par sa faute. Elle ne voulait pas en rajouter. De plus, Azra n'avait pu nier quelques bruits de couloir. Des rumeurs, au sein de son boulot, faisaient rage depuis plusieurs jours. Des disparitions, des expériences. Tous ses coéquipiers s'affolaient. Personne ne comprenait. Quelques noms sortaient de la brume, dont celui de Timothée. Était-il directement lié à cette histoire ? Le seul moyen d'en avoir le cœur net était encore de le confronter. A dire vrai, cela lui donnait également l'occasion de s'expliquer. Et, bien qu'elle estimait ne pas avoir à se justifier auprès de celui-ci, elle ne pouvait s'empêcher de songer à Celian. La jeune scientifique en avait déjà trop vu, trop entendu pour se retrouver une fois de plus en proie à une déchirure supplémentaire. Elle inspira. Ils devaient absolument discuter.

La chose ne fut pas aisée. En retrait, Azra s'était discrètement glissée dans son dos. Non pas qu'elle désirait l'effrayer. Mais, son instinct de flic l'avait poussé à se la jouer à la James Bond. Après tout, où pouvait-il bien se rendre à une heure pareille ? A croire qu'elle cherchait, malgré elle, une quelconque raison de le dénigrer devant Celian. Pourtant, elle savait qu'une profonde tendresse liait ces deux mordus de science. Cela ne lui avait jamais posé de soucis jusque là. Cependant, elle n'était pas dupe : Timothée avait une certaine influence sur la blonde. Laquelle ? Elle n'était pas encore certaine de la déceler clairement. Mais, elle était bel et bien présente. Une course naquit. Azra s'insurgea. Elle aurait pu, tout simplement, l’alpaguer. Comme tout bon civil. Mais non, encore une fois elle s'était affolée. Elle roula des yeux. Être inspectrice avait quelques avantages et, elle comprit bien vite le stratagème du gamin. D'ailleurs, elle ne put contenir un grognement tendu lorsque la devanture de l'hôpital lui sauta à la gueule. Merde. Qu'avait-il en tête ? L'information était trop prévisible.

Le chat et la souris. Cela aurait sûrement amusé Azra dans d'autres circonstances mais là, elle s'agaçait bruyamment. Comme si elle n'était pas habituée à courir après quelqu'un. La prenait-il pour une débutante ? Certainement. Cependant, elle marcha dans sa combine sans broncher davantage. Ils finiraient bien par se croiser au bout d'un moment. Elle arpenta donc quelques minutes les couloirs du bâtiment avant de se retrouver seule dans l'ascenseur. Elle grommela devant cette lente progression. Fichue mécanisme. Elle allait le perdre. Les portes s'ouvrirent, elle se prépara à fuir, mais une silhouette familière la percuta de plein fouet. Un gémissement à la fois surpris et plaintif lui échappa, tandis que la pression se fit plus rude. « - Explique-toi, maintenant ! » Elle papillonna des yeux, tentant de remettre ses idées en ordre. Elle ne chercha pas de se débattre. Au contraire. Elle ancra son regard dans le sien. « - Calme-toi, gamin. », ironisa-t-elle. Comme si ses menaces allaient l'effrayer, comme si son boulot ne la rendait pas victime de ce genre de comportement. « - Je voulais juste discuter, putain. Détends-toi. » Elle gorgea ses poumons d'oxygène. « - Ce n'est pas ce que tu crois. Ce que tu as vu. Ce n'est pas ce que tu crois. », souffla-t-elle alors qu'il venait de lui imposer leur prochaine destination. « - Je t'interdis de le lui dire. Elle n'a pas besoin de savoir ça. Fous-nous la paix Morel ! » Un rictus perfide vint ensuite trahir la tangente à venir. « - Ou sinon, nous parlerons aussi de ton nouveau passe-temps. »


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