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 Break you down : memories are tough | ft. Joshua

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MessageSujet: Break you down : memories are tough | ft. Joshua   Jeu 5 Nov - 4:27


Break you down : memories are tough
Le travail est une échappatoire, un moyen de ne pas être seule confrontée à ses pensées. Les nuits sont difficiles et les images bien trop récurrentes. De plus en plus. Même éveillée, les souvenirs se mêlent au présent, amplifiés par les murmures sournois de son âme soucieuse. S’occuper des animaux lui fait du bien, elle est tranquillement en leur compagnie et sur son terrain de jeu. L’avantage avec les animaux, c’est qu’ils ne parlent pas, ils se fichent complètement de savoir de quoi est faite votre vie. Ils sont là, ils sentent votre force, vos faiblesses et ils en jouent. Ils ne faut jamais leur donner l’occasion de prendre le dessus… jamais. Ne pas montrer de la peur, toujours maîtriser la situation mais sans être un tortionnaire. C’est exactement de cette façon que l’on a dressé Kaylin, celle qu’elle était au cirque. A deux  détails près, eux étaient de vrais tourmenteurs et elle n’était pas une « bête » mais une petite fille. Elle sait ce que c’est que d’être contraint de vivre avec ceux qui vous enchaîne et pourtant elle devrait compatir  avec ses petits protégés mais elle reste ferme. Ferme mais pas cruelle. Elle peut même dire qu’elle les apprécie. Surtout les tigres. Elle se sent proche d’eux. Sans doute le poil roux qui rapproche ou bien est-ce simplement qu’ils sont ceux dont elle s’est le plus occupée au cirque et qu’ils la fascinent particulièrement. Ici au Colosseum, elle a rapidement trouvé un repère. Elle est dans son élément même si cela lui rappelle inévitablement de désagréables souvenirs. Aujourd’hui, pas besoin des animaux au cœur de l’arène. Sigrid entraîne l’une des  tigresses plus jeune que les autres appelée Mylly. Elle est un peu réfractaire par moment mais la rouquine n’est pas peureuse. Pas avec la faune. Les humains l’angoissent d’avantage car eux, on ne peut jamais vraiment savoir ce qu’ils vous réservent. Un tigre peut vous déchirez avec ses crocs ou vous lacérez avec ses griffes mais un humain… Eux et leur imagination débordante. Sigrid pince les lèvres, penser à tout ça l’a fait enrager mais elle ne perd pas le nord pour autant. Mylly la fixe avidement et elle paraît presque incertaine sur l’envie qu’elle a de sauter sur sa dresseuse. Sigrid s’acharne à lui apprendre à obéir, à la faire se dresser sur ses pattes arrière pour la contraindre. Impossible de l’envoyer dans l’arène. Certes, elle ferait des dégâts mais elle est encore trop incontrôlable. Tapotant de son bâton souple, elle n’obtient pas de résultats et quand le fauve gronde, la rousse ne cède pas « Allez, debout Mylly ! » Il lui faut de la patience aujourd’hui mais elle ne lâche les choses qu’une fois que le félin cède. Tout ça ouvre l’appétit et après avoir nourrit les animaux, Sigrid prend la direction de la sortie du bâtiment. Elle croise pas mal de monde sur le chemin, sans doute ceux qui on t assisté au jugement du jour.  Cela convient parfaitement à Sigrid de n’avoir pas eu à observer la « représentation ». Elle observe les gens autour d’elle.  

Parfois elle a l’impression de vivre encore dans le passé, au temps du cirque. Le choix, elle l’a pourtant fait consciemment cette fois et elle se conforte dans l’idée que les victimes sont des personnes qui sont jugées à cause d’une véritable culpabilité pas simplement parce que l’on veut envoyer une brebis en pâture. Elle croise pourtant des regards qui lui semblent similaire mais non, elle ne doit pas y penser. Elle avance d’un pas un peu plus pressé. Voulant s’éloigner des autres avec hâte. Une pause, pouvoir manger tranquillement… Sigrid ne devrait pas songer au reste. Ces dans ces moments qu’elle souhaiterait se trouver en présence de Lucrezia. Une des rares personnes qui lui soit bénéfique même si intérieurement, son cœur soupire et pense que tout ça n’est qu’une illusion qui se brisera un jour. Devant elle quelqu’un vient de laisser tomber quelque chose de sa poche. Instinctivement, elle le ramasse. Elle n’a pas l’intention immédiate de le rendre mais elle n’est pas seule dans la rue et n’a pas envie de passer pour une voleuse alors elle accélère le pas et pose une main sur l’épaule de l’individu. « Vous avez laissé tomber votre… porte-feuille…. »  Elle a une mauvaise impression à son contact et la fin de sa phrase se fait légèrement moins empressée. Cette silhouette lui dit quelque chose et il n’a pas besoin de se retourner pour qu’elle le reconnaisse. Sigrid laisse échapper un bruit de stupeur et pâlit un peu. Elle a envie de lâcher l’objet qu’elle tient désormais de manière crispée et de tourner les talons aussitôt mais si elle ne s’attendait pas à le recroiser comme ça, aux portes du Colosseum dont il semble sortir également, elle est totalement assaillie par la mémoire de son séjour à l’hôpital et ses dents se serrent. Des angoisses, de l’amertume. Un point noir parmi tant d’autres s’accumulant dans ce qui rend ses nuits si pesantes. Une part de son enfer, lui, Joshua. Les mots qu’elle prononce ne sont que réflexes face à une rencontre qu’elle veut tant éviter et à la fois qu’elle attend. « TOI ! Qu’est-ce que tu fais ici ? Tu n’es pas en train de t’occuper d’une âme en perdition ? » C’est clairement un reproche, qu'elle lui balance d'un ton froid et empli de haine. Evidemment. C’est sorti tout seul tandis qu’elle a vivement retiré sa main et fait quelques pas en arrière. Elle a conservé son porte-monnaie et n’est pas exactement certaine de vouloir le lui rendre.
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MessageSujet: Re: Break you down : memories are tough | ft. Joshua   Ven 4 Déc - 19:13

     

Sigrid et Joshua

Break you down : memories are tough
L
’air chaud se faufile difficilement dans l’interstice à peine ouvert de sa fenêtre, faisant flotter mollement le pan des rideaux élimés pendant à ses fenêtres crasseuses. La poussière filtrait quelques rayons, juste assez pour taquiner son visage et faire briller ses cheveux blonds. Il se retourne dans la fraîcheur de ses draps, resserre l’oreiller entre ses bras minces, puis finit par se convaincre qu’il doit mettre un pied hors du lit. Il a passé la nuit dehors, à errer, sans trop savoir où il allait exactement. L’ennuie guidait ses pas, pour une fois, son conscient nullement attiré par un être sortant de l’ordinaire. En fait, tout puait la banalité. Odeur beaucoup trop présente dans son quotidien à son propre goût. Il avait tenté de la chasser en essayant d’attirer son attention sur d’autres détails, mais il ne pouvait jamais se détourner bien longtemps de ses appréciations, de ses envies et le temps lui manquait cruellement pour pouvoir en profiter. Si il avait cru être judicieux en falsifiant des documents, et en s’adonnant à la médecine psychiatrique, maintenant, il pouvait presque le regretter tellement la banalité était plus présente que l’intéressant, l’inattendu. Le monde souffrait du manque de surprise, du manque d’originalité, de diversité. La même voix revenait sans cesse, le même ton, et il fermait les yeux pour les catégorisés, les ignorer, leur répondre vaguement. Les confidences se faisaient moins surprenantes, plus prévisibles. Et il ne trouvait plus plaisir à entendre les complaintes des malades, les maux qui affligeaient leurs propres cerveaux. Trop débiles pour se rendre compte de leur singularité, du cadeau qui leur était offert.

Il avait beau tenté de leur enfoncer subtilement dans le fond de la gorge qu’ils étaient spéciaux, qu’ils étaient beaux, ils étaient trop coincés dans leur propre perception pour en voir le cadeau, pour en voir la différence les sortant enfin de cette banalité maladive. Et ça l’avait frappé ; les gens cherchent désespérément à se ressembler, à être singuliers, semblables. Et ça le déprimait, lui coupait l’envie de mettre le pied hors du lit. Il s’extirpe pourtant, repousse les draps chaleureux pour affronter la fraîcheur glaciale de son logis. Réveillé par la brise, il ouvre grand les yeux et se dirige vers la fenêtre qu’il referme d’un coup sec, bloquant tout accès à la chaleur de la Nouvelle-Orléans. Le regard toujours légèrement embrumé par le sommeil récent, il passe ses doigts contre la vitre, traçant des lignes parallèles de leur bout. Rien à l’extérieur, le calme plat, contrairement à ses pensées qui s’activent déjà rapidement. Il se détourne, attrape une chemise et déambule dans sa demeure silencieuse, seul les planches sur laquelle il passe s’arrachant parfois un craquement sinistre.

Dans la cuisine exiguë, des voix entrecoupée par des grésillements sortent d’une petite radio posée sur le comptoir. Une annonce d’un nouveau procès. Le voilà son divertissement. Si il ne pouvait rien faire par lui-même dernièrement sans attirer les regards, autant s’appuyer sur les rares choses lui procurant un peu de plaisir. Il se promet d’y assister, le procès ayant lieu en soirée au Colosseum.

***


C’était intéressant, mais il avait le souvenir d’avoir assisté à beaucoup plus intéressant comme procès. Pour ce soir, il ne s’agissait que d’un pauvre quidam ayant été surpris en flagrant délit de..tendresse envers un autre homme, qui pour sa part était introuvable. D’un tel ennui qu’il s’était même surpris à bailler une ou deux fois. Il avait finit par en sortir en même temps que la foule excitée, et s’était faufiler entre eux pour rentrer rapidement.

Soupirant de la lenteur de certaines personnes, il tente de se frayer difficilement un chemin, la tache étant si ardue qu’il ne se rend pas compte que son portefeuille s’échappe de ses poches. Il ne remarque rien jusqu’à sentir une main sur son épaule ; peut-être quelqu’un souhaitant le bouger pour passer. Mais le contact de cette main l’enflamme immédiatement, tout ses sens s’éveillent et il se retourne rapidement pour croiser son regard. Son coeur manque un battement et les voix s’esclaffent au plus profond de son être. Il reste sans expression, son regard avide tentant de voir si il s’agit d’une réalité ou d’une hallucination. Les bruits semblent se faire plus sourd autour de lui, il n’y a que la musicalité de sa voix qui le percute comme un instrument trop justement accordé. Il frémit subtilement.

L’accusation qu’elle lui accorde ne l’atteint même pas, sa présence étant beaucoup plus importante que les mots qui sortent d’entre ses lèvres. Il ne parvient même pas à sourire, trop surpris de cette présence fortuite, alors qu’elle lui avait échappé durant des mois. Aucune trace d’elle, alors qu’elle était là, tout près. Je pourrais te poser la même question. Je t’ai cherché. Mais lui l’accuse. Ses sourcils se froncent légèrement, et même si il ne souhaite pas révéler la vulnérabilité qu’elle à causé en l’abandonnant aussi facilement, sa voix laisse paraître un petit tremblement d’émotion.


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MessageSujet: Re: Break you down : memories are tough | ft. Joshua   Lun 7 Déc - 5:42


Break you down : memories are tough
« Ce sont des petits morceaux de peur
Un peu partout, disséminé
Des petits fragments de frayeur
Qui finissent par s'assembler »


C’est dégueulasse comme la vie vous laisse entrevoir des portes de sortie, prometteuse d’un espoir tant attendu pour finalement vous claquer violemment la porte au nez quand vous croyez votre liberté acquise. Pour briser un enfer, Sigrid a pris le pas de filer loin de ce cirque et il a fallu que l’hôpital la mène entre les mains d’un diable. Elle s’est extirpée à nouveau de ses démons et tout va pourtant tellement mieux depuis. Elle a construit ce qui ressemble à une vie à peu près normale, remplie de failles à cause des stigmates qui la tiraillent encore mais une vie correcte malgré tout. Une chance qu’elle apprécie mais qui en même temps la déroute beaucoup et sans un coup de main, elle aurait été larguée pour démarrer une nouvelle vie. Le début a été chaotique et voilà qu’un simple contact éphémère semble faire éclater en mille morceaux toute la sécurité que lui inspire cet univers. Soudainement, elle a l’impression d’avoir fait un pas en arrière. Ce n’est rien, juste le fait de poser sa main sur son épaule et pourtant elle a la nette sensation d’avoir éveillé un démon en sommeil, rallumant les braises enfouies sous la cendre, se brûlant la main. Comment le destin peut-il se jouer d’elle ainsi ? Qu’a-t-elle donc fait pour le mériter lui ? Sans doute avoir finalement contribué aux horreurs qu’engendrait ces « tuteurs imposés ». Tu savais que tu n’échapperais pas éternellement à tes cauchemars ! Ce n’était qu’une question de temps ! Et si tu l’avais réellement voulu, tu aurais mis encore plus de distance sur vos chemins. Tu te leurres comme toujours. Des illusions, Sigrid !  Elle se répète sans arrêt, tant de fois, que si leurs routes se croisent de nouveau, elle se vengerait. Le dénoncer serait une bonne idée. Elle y songe depuis longtemps car Joshua n’a jamais quitté son esprit totalement. Il est juste verrouillé dans un coin de son esprit, en latence. Attendant son heure en somme. Oui le dénoncer… mais la rouquine n’est pas certaine que ce soit aussi simple qu’il n’y paraisse et elle a peur des retombées que cela peut engendrer. Pour elle. Est-ce une façon de se mentir. Ne pas vouloir se débarrasser de lui de façon légale ? Sigrid ne sait pas vraiment. Elle se doute qu’il sévit encore dans l’hôpital mais si personne n’a jamais rien fait… Elle tique un peu sur ce point. Aujourd’hui, rien que la présence de Joshua la rend nerveuse. Elle a la désagréable sensation d’être parcourue de décharges électriques. Elle est là, figée tandis que trop vite pour qu’elle réagisse, il s’est retourné, la fixant de manière dérangeante.

« Rien que des petits morceaux de peur
Que l'on ta gentiment donné
Des limailles, des copeaux, de terreur
Qui paralysent la pensée. »


Ceux qui ont assistés au spectacle dans l’arène s’en vont déjeuner tranquillement et chaque éloignement est pour la dresseuse, comme un signal d’alarme. Aucun ne s’attarde à ce qu’il se passe autour d’eux. Tous semblent pressés de se restaurer, discutant en marchant. Bientôt il ne restera plus que deux personnes plantées devant le Collosseum. Ils seront alors face à face. Comme autrefois. Elle a encore le temps de s’esquiver, de partir. Fuir comme d’habitude. Pour aller où ? Maintenant qu’il est conscient qu’elle est là, qu’elle vient dans ce genre d’endroit, elle risque de l’y recroiser et ça… cette simple idée la fait frissonner. Elle a envie de revenir en arrière, de ne pas ramasser ce porte-monnaie, se montrer indifférente. Eviter la rencontre à tout prix. Elle peut retourner au sein du Colosseum mais … non c’est une très mauvaise idée. Elle a envie de lui balancer son portefeuille avec colère mais en même temps, ce serait lui redonner et elle ne le souhaite plus. Leurs regards se croisent et il lui fait peur. Elle n’en montre rien ou du moins, elle essaie. C’est dans ce genre d’instant qu’elle aimerait avoir le réconfort de Lucrezia. Son soutien est important pour l’ancienne patiente qu’elle a pu être pour eux. Une dose de courage pour surmonter les angoisses et les souvenirs que Joshua lui a laissé. Il n’est qu’un marionnettiste, un gamin qui joue avec des poupées sans en prendre soin. Elle lui a à peine craché sa haine en voyant qu’il s’agissait de lui, qu’elle regrette déjà de s’être emportée. Elle lui donne une raison, un pouvoir. Elle se sent prise au piège. Comme si cela te dérange, tu en as tellement l’habitude. Tu ne sais pas vivre comme les autres. Tu sais te relever après le chaos, mais aimes-tu vraiment le calme ? Oui, elle aime sa vie paisible. Quant à Joshua, elle ne souhaite que lui tordre le cou, resserrer ses mains sur sa gorge. Ou bien l’enfermer dans une cage, lui faire voir l’envers du décor et attendre de voir s’il aura toujours le sourire qui l’horripile tant. Elle ne devrait pas lui laisser le temps de parler, elle ne veut pas se laisser prendre à ce jeu malsain mais trop tard, alors qu’elle s’apprête à dire quelque chose, il réplique. Sa voix la poignarde avec brusquerie.

« Rien que des petits morceaux de peur
Qui paralysent la pensée
Des éclats, des débris, de frayeur
Qui effacent une identité »


Il parvient à retourner ses propos contre elle. Elle aurait dû savoir qu’il est inutile d’attaquer l’interne. Elle n’a plus l’habitude et la froideur de ses mots la fait vaciller. Elle se sent obligée de répondre alors qu’elle ne lui doit rien. Ce qu’elle fait ici ? Elle détourne le regard un bref instant, se mord la lèvre inférieure. Elle n’est pas du genre à venir observer des gens souffrir sans avoir de raison valable. C’est-à-dire d’être accompagnée ou d’y être contrainte. Personne ne se trouve avec elle. Si elle dit qu’elle bosse dans ce bâtiment alors elle a des chances de le voir de nouveau dans le coin. Dans ce cas, elle ne peut pas lui dire. Ce sont juste 4 mots qui la perturbent surtout : « je t’ai cherché ». Par réflexe, elle entame une phrase, sourcil froncé « Tu… » Quoi ? Cela suffit pour lui glacer un peu plus le sang. Elle déglutit, la question latente restant dans son esprit : et maintenant que tu m’as trouvé, Joshua, … ? Il semble l’accuser d’avoir fui. De l’avoir fui alors qu’il ne peut clairement pas lui reprocher ça. Pourtant… Tu n’es plus une patiente et tu n’es plus sous sa responsabilité. Tu t’en rends bien compte ? Il n’a aucun droit de te parler ainsi… Sigrid fait mine de ne pas être affectée par la rencontre. Elle essaye d’avoir un air détachée quand elle lui lance « Comme toi je suppose. » Autrement dit, un ‘qu’est-ce que ça peut te faire ?’ en version polie pour éviter de souffler sur les braises. Se donner de l’assurance n’est pas si simple qu’il y paraît. Elle se sent un peu perdue. Leur rencontre remet en cause la sécurité qu’elle s’est bâtie comme une armure. Elle ne sait pas rester calme quant tout soudainement bascule. En boucle, dans sa tête, elle l’entend dire qu’il l’a cherché. Elle mesure les pas qui les sépare, cherchant à garder une distance suffisante pour ne plus le toucher. Le Collosseum dans son dos lui apparaît tel un abri si réconfortant qu’elle veut y courir. Non. Sigrid se défend par l’attaque, c’est ainsi. «  L’ennui te frustre à ce point que tu cherches à rendre visite à tout tes anciens patients ? » Son ton se durcit, son regard aussi. C’est plus simple de se montrer forte devant des animaux, elle sait être une bonne dresseuse et apprivoiser les créatures paraissant… féroces. Les êtres humains… elle ne sait pas les gérer. Il n’est pas non plus question d’apprivoiser cet homme, ce serait peine perdue. Son esprit est trop tordu pour cela. Elle doit s’éloigner de lui, tout de suite, garder tête haute et le laisser là. « Je n’ai pas de temps à te consacrer ! Si tu m’as cherché, tu as perdu ton temps, Joshua. Va noyer ton ennui avec une autre personne. » Elle n’est pas très rassurée à l’idée de lui dire ça mais peut-être que ces simples mots stopperont ici l’histoire. Elle doit passer près de lui pour s’en aller. Les pas se font lentement, comme si elle est restée trop longtemps paralysée. Finalement, elle arrive à sa hauteur. Elle doit aller déjeuner et ensuite… retourner au travail. Ici au Colosseum. Elle ne peut pas lui laisser comprendre que c’est là son travail. Elle ne peut pas non plus ne pas aller au boulot cet après-midi.

« Ce sont des petits morceaux de peur
Qu'a droite a gauche j'ai glanés
Des éclats, des débris, de terreur
Tiens, je t'en ai fais un bouquet »

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MessageSujet: Re: Break you down : memories are tough | ft. Joshua   Mer 23 Déc - 2:49

Joshua E. Bates a écrit:
     

Sigrid et Joshua

Break you down : memories are tough
I
l se rend compte de l’urgence de la situation lorsqu’elle semble esquisser un pas vers son opposé, souhaitant sans doute le fuir une nouvelle fois sans jamais se retourner, pour l’oublier lui, tandis qu’il n’arrivait même pas à chasser la rousse de ses pensées. Son deuil, il avait tenter de le faire lorsque ses recherches s’étaient montrées infructueuses. Si elle savait tout ce qu’il avait fait pour elle, si elle pouvait deviner combien de nuit lui avait été consacrée, à sa simple personne infidèle, fuyante, lâche. Ses dents grincent, sa mâchoire se resserrent  légèrement lorsqu’elle menace de le quitter sans complexe, sans même se poser la question à savoir si elle souhaite vraiment le laisser derrière. Une douleur aigu le prend aux tripes tandis que tout son corps semble figer en attente d’un ordre, d’une pensée logique qui pourrait l’empêcher de fuir de nouveau.

Il tente de percevoir une émotion, quelque chose dans son regard à elle, mais elle le bluffe agilement. Il ne voit rien. Un simple mur auquel il ne pourra pas avoir accès ; enfin pas dans la seconde. Il regarde de nouveau le colosseum et l’employée qu’elle semble être en son sein. Il trouvera bien un moyen de la rejoindre une nouvelle fois, mais même si il tente de s’encourager, de se promettre une prochaine fois, il ne peut se résoudre à la laisser partir.

Acceptant les coups, les mots, il tente de se montrer inébranlable, solide malgré son cœur qui bat à tout rompre, malgré ses sens qui s’aiguisent et sa pompe sanglante le tirant vers le bas, vers une chute vertigineuse vers l’éventuel rejet qu’il devra subir. ‘’Il n’y a que toi.’’ Sans laisser de suite à sa phrase, il espère qu’elle en comprendra les sous-entendus, mais vu le regard qu’elle pose sur lui, il aurait tout aussi bien pu l’insulter que le résultat aurait été le même.

Elle se compare, comme si elle avait pu ressembler de près ou de loin à ses autres patients. Elle avait toujours été sa préférée, sa muse, son inspiration. La comparaison le frustre, lui fait serrer davantage les poings, les dents. La moindre parcelle de son corps se tend tandis qu’elle semble vouloir esquisser une fuite, mettre fin à cette rencontre qu’il avait si souvent espéré dans de meilleures conditions. Mais aucun des scénarios ne comprenaient un rejet aussi brutal, aussi brûlant. Encore une fois, elle lui écrasait le coeur et les entrailles. Mais il n’allait pas se laisser faire, pas aujourd’hui.

Lorsqu’elle se rend finalement à sa hauteur, il tend rapidement un bras, une main, l’interceptant par la taille, l’emprisonnant et stoppant son élan. Raide, il déploie toute sa force pour qu’elle ne puisse pas faire un pas de plus, qu’elle soit prise, stoppée, le temps qu’il puisse y dévoiler ce qui parvient enfin à franchir ses lèvres. ‘’Tu sais bien que si tu me laisses ici, je reviendrai. Tu sais très bien que les autres, ils ne sont pas important. Tu sais très bien que je te retrouverai, même si cela me prend des années.’’ Il tourne la tête vers elle, menaçant, son regard glacial se plantant dans les prunelles de la rousse. ‘’Tu sais très bien que tu ne pourras jamais m’échapper, Sigrid.’’ Et ce même si il avait abandonné quelques jours auparavant. Qu’il l’avait cru morte, mais jamais cachée. Même si il avait espérer une morte plutôt qu’une pathétique trahison, qu’une pauvre tentative d’échappement, de liberté, de déni.

Sa main glisse subtilement à la taille de la rousse avant de s’en détacher, de lui céder le passage. Mais il ne la lâche pas du regard, il la provoque, tente de lui soutirer une émotion, un regard. Mais elle n’a jamais été facile à provoquer. Il se souvient avec nostalgie des nuits qu’il a passé avec elle à tenter de lui arracher un mot, une plainte, sans jamais rien y recevoir. Il se souvient de la patience dont il a fait preuve, de la frustration, jusqu’à se rendre compte qu’il ne cherchait pas un son, mais une émotion, même muette. Émotion qu’il tente toujours de capter dans son regard. L’émotion qu’il ne parvient jamais à déchiffrer, comme si son corps parlait une autre langue que le sien et qu’il était incapable de le traduire. Un nouveau frisson le prend, déliant ses membres, détendant le reste de sa personne.

Il prend conscience de la foule autour d’eux, puis se souvient de son portefeuille dans les mains de la jeune femme. Il ne tente pas de le reprendre. Au pire, ça lui fera une raison de la pourchasser encore, de la retrouver, et de lui exiger un dû.


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MessageSujet: Re: Break you down : memories are tough | ft. Joshua   Dim 27 Déc - 9:23


Break you down : memories are tough
Elle ne contrôle pas à merveille ses réflexes et a l’irrépressible envie de faire demi-tour. Tenter de dresser Mylly lui paraît soudainement d’une simplicité hallucinante. Elle n’est plus, elle essaie de s’en convaincre, la Sigrid que cet homme a rencontrée à l’époque. Elle possède désormais un toit au dessus de sa tête et un véritable emploi, lui offrant une place classique dans la société. Elle n’a nullement envie de perdre se confort qu’elle a construit fébrilement. Grâce à de l’aide comme d’habitude. Se débrouiller seule, c’est tellement neuf. Faire les choses par soi-même. Elle a beau être une femme âgée de la trentaine, elle est en pleine phase de construction et ça n’a rien de facile. Elle n’a aucune envie de retourner à la case départ surtout avec cette fragilité menaçante au dessus de sa tête en permanence. Elle regarde donc Joshua avec une certaine angoisse quand il pose son regard sur le Collosseum. Elle est bien consciente qu’il est loin d’être stupide, au contraire elle parie qu’il a fait le rapprochement. Elle s’en mord les doigts et se sent piégée. Intérieurement, elle est furieuse de se sentir si bête. Comment a-t-elle pu croire un seul instant que tout était fini et qu’elle ne le reverrait plus jamais ? Elle n’est pas partie loin, ce n’est pas possible alors c’est évident qu’ils soient de nouveau face à face. Elle se sent seul au monde et pour tout dire, elle a l’impression de n’avoir que Joshua a regarder. Il est l’obstacle sur sa route et tant qu’il fait partie de sa vie, elle trébuchera pour pouvoir avancer. Avant, à l’hôpital, elle pouvait se murer dans un silence protecteur car elle n’avait rien à perdre. Elle était déjà brisée en mille morceaux. Un peu plus, est-ce si grave ? Elle a apprit à taire ses réactions pour voir s’effacer le sourire vainqueur sur leur visage, ils se sont un peu plus vite lassé de leur animal de compagnie. Le cirque l’a rendue plus distante. Au début, elle a réagi de la même façon avec lui, par méfiance. Il était dit « responsable », il aurait du prendre soin d’elle et il l’avait fait mais à SA façon. Sigrid lui en veut encore aujourd’hui. Assez pour faire un pas en arrière. Assez pour hésiter entre fuir ou affronter. Elle se montre froide et dure avec lui, aussi forte qu’elle le peut. Elle tente de lui intimer l’idée d’abandonner, de lui signifier qu’il est inutile de rester ici avec elle car elle n’a aucun désir de le voir mais elle se heurte avec dureté face à un mur d’incompréhension et d’entêtement. Ses paroles sont absolument inutiles et elle n’obtient de sa part qu’une réponse qu’elle n’attend pas. Elle reste même stoïque sans saisir la portée des mots de Joshua. Il la prend un peu de court. Sa réplique est tout aussi froide que la façon dont elle s’adresse à lui, là n’est pas le souci mais elle écarquille les yeux quant au sens. Une gifle aurait presque été plus appréciable… Elle tente d’éclaircir le message. Il a d’autres patients sous sa responsabilité, elle en est persuadée alors pourquoi dit-il qu’il n’y a qu’elle ? Il ne souhaite rendre visite qu’à elle ? Elle se retient de ricaner froidement à cette idée. Comme si c’est possible pareille chose ? Non… leur rencontre est du au hasard et il a eu le temps de laisser de l’eau couler sous les ponts. Elle veut comprendre et elle n’arrive pas à ignorer ses mots « pourquoi moi ? » laisse-t-elle échapper. Une phrase qu’elle vient d’exprimer plus pour elle que pour lui. C’est même par erreur qu’elle le dit à voix haute. Elle n’a pas tellement envie d’entendre une réponse de sa part. Elle n’a rien fait qui puisse faire en sorte que cet homme s’attarde sur elle. Pas consciemment en tout cas. Elle fouille dans sa mémoire pour soulever des détails oubliés mais rien ne lui parvient. Il est tellement différent de tout ce qu’elle peut mettre en comparaison avec lui. Sa « famille d’accueil » n’avait rien à voir dans la manière dont il la traitait et elle n’a pratiquement connu qu’eux Elle ne se sent pas coupable d’avoir fui ses kidnappeurs mais empreinte de liberté bien que l’angoisse de les croiser un jour la terrifie alors qu’avec Joshua, elle se sent mal à l’aise de l’avoir esquivé habilement sans jamais chercher à donner de nouvelles. Elle n’a aucune raison de le faire mais sa présence la culpabiliserait presque. Il provoque chez elle un état tout bonnement instable. Elle est hantée par les images du cirque la nuit évidemment mais lui aussi est récurent dans ses cauchemars et parfois elle se réveille en sursaut, jurant d’avoir entendu Joshua murmurer son prénom à son oreille. Elle frissonne et pense avec crainte : et s’il entend autre chose par « il n’y a que toi »… Elle n’est pas sûre d’avoir toute les clés pour comprendre. Elle lui jette un regard hautain, pour montrer son détachement mais elle tente de déceler un signe chez lui. Impossible ! Elle ne constate qu’une seule chose c’est que les paroles qu’elle lui assène comme des attaques l’énerve. Elle pince les lèvres en constatant son erreur mais il faut dire qu’elle ne sait jamais comment agir avec lui. Si elle ne dit rien, il attend. Si elle parle, il trouve les mots pour répondre. Son esprit est un labyrinthe et ça fait peur à la rouquine. Une voix chantonne dans sa tête.

[La peur fait frémir une femme. Elle fait vibrer ton âme.]

Sigrid rage intérieurement. Elle ne supporte pas cette tension palpable qui les lie. Elle n’est pas prête à en faire l’expérience à nouveau. Elle a peur de se brûler encore. Le fait de le voir tendu ainsi donne d’autant plus envie à la dresseuse de s’en aller promptement. Elle ne veut pas devoir revenir sur ce qu’elle vient de lui dire malheureusement, lui ne semble pas bien disposer à la laisser faire son chemin sans lui. Elle n’a plus qu’une option ne pas lui laisser le choix, prendre ses cliques et ses claques et lui tourner le dos. Elle utilise tout son courage pour faire les quelques pas qui les sépare et les battements de son cœur ont soudainement augmenté. Elle n’arrête pas sa marche malgré cela. C’est lui qui la stoppe, simplement en tendant un bras, en la tenant, bloquant sa démarche. Le simple contact irrite la rouquine qui ne bouge plus d’un cil, paralysée par le fait qu’il soit si proche d’elle. La proximité ne la rassure pas, sa respiration est plus forcée. Elle n’insiste pas pour forcer le passage. Autour d’eux, les gens vont les regarder étrangement. Ne se rend-t-il pas compte de son geste inhabituel, si peu naturel ? Il s’en soucie peu ou pas peut-être. Elle fixe l’horizon, faisant mine d’attendre la suite sans lui prêter attention. Elle attend qu’il s’écarte, qu’il ne la touche plus. Non il a un message à lui faire passer. Un message qui la transperce. Oh mon dieu, il a raison. Elle sait parfaitement qu’il reviendra, elle le sent et elle y croit. Il viendra, il la retrouvera peu importe le temps qu’il doit y mettre. Elle réalise alors qu’il n’a pas pu fermer complètement les yeux sur son absence. Elle blêmit horriblement et dans ses yeux, on peut lire combien elle est déboussolée. L’horizon est son point de fuite et elle le fixe avec un goût amer en bouche parce qu’elle sait que désormais ce n’est qu’une illusion, qu’un refuge temporaire. Il n’y a qu’une seule chose en quoi Sigrid ne croit pas dans les paroles de l’interne. Il dit que les autres ne sont pas importants, elle n’en sait rien. Elle sait simplement qu’il est vrai qu’il a passé beaucoup de temps à « s’occuper » d’elle. Elle s’en souvient comme si c’était hier. Oh Lucrezia, je n’y arrive pas. Elle n’a pas besoin de tourner la tête pour sentir le regard chargé d’intimidation que Joshua pose sur elle. Elle murmure, les dents serrées. « Lâche-moi, Joshua ! » mais elle n’a rien de convaincant. Elle le sait. La dernière phrase achève de la rendre nerveuse et elle se fige encore plus sur place. Elle ne pourra jamais lui échapper...Elle a réussi une fois mais ça n’a été qu’éphémère et fuir sans arrêt la tuera. Elle peut bien trouver une solution pour se débarrasser de lui mais y parviendra-t-elle et osera-t-elle ? Elle tourne soudainement la tête vers lui et croise son regard. Qu’est-ce que je t’ai fait pour mériter cela Joshua ? Elle frémit. Elle ne lâche pas son regard mais ses yeux ne sont pas exactement fixe. « Tu ne m’avais pourtant pas retrouvé. Je pensais que tu aurais trouvé une personne pour pallier mon absence. Je… je n’ai plus rien à faire prêt de toi, tu… tu n’as plus me « surveiller » ». Elle se crispe immédiatement quand il la libère, laissant sa main glisser sur sa taille.  Heureusement, elle se retient de faire un bond sur le côté et plisse brièvement les yeux de frustration. C’est un simple geste et pas grand-chose mais elle est assez sensible au toucher. Sans doute à cause du passé encore une fois. Elle peut partir car il lui laisse le champ libre. Sa gestuelle indique qu’il la laisse s’en aller mais oralement, il lui ordonne le contraire. Fais ce que tu veux Sigrid mais ça te retombera dessus si tu fais le mauvais choix. Elle sent autour d’elle des regards curieux alors qu’avant personne ne leur prêtait la moindre attention. La foule l’a fait rougir, c’est sans doute la réaction la plus flagrante qu’elle puisse montrer. Elle se cache derrière ses mèches rouquines. Elle ne fait plus un pas. «  Ne refais plus ça ! Ne me touche plus Joshua…» Elle passe inconsciemment sa langue sur ses lèvres. Elle a la bouche sèche et elle est censée aller se restaurer. C’est le fait qu’il soit là qui la bloque totalement. Elle tourne et retourne le porte-monnaie entre ses mains en cherchant comment lui poser sa dernière question. Il ne lui demande pas de lui rendre alors elle ouvre l’objet et en regarde le contenu. Non pas par curiosité mais pour s’occuper l’esprit. Du moins elle croit. La foule s’est éparpillé, il reste juste un retardataire qui sort pratiquement en courant et bouscule la rouquine qui pose ses mains sur le support le plus proche. Elle a lâché le porte monnaie, l’a laissé choir. Elle a poussé Joshua pour s’éviter de chuter elle mais elle a perdu équilibre malgré tout. Est-ce qu’elle vient de faire tomber Joshua ? Elle se retrouve assise par terre, à rire nerveusement. Elle voulait juste une pause déjeuner normale, pas avoir l’impression de vivre dans un roman mal écrit ! Elle vient de se faire mal au poignet et elle reprend le travail dans environ une vingtaine de minutes. Elle suppose. Quant à Joshua, elle espère cruellement qu’il se soit fait mal aussi…c’est en colère qu’elle finit par dire la suite , toujours assise par terre mais se demandant si elle va pas finir submerger par la colère. Elle a presque envie de se dire que se laisser bouffer par son tigre aurait été un soulagement… « Mais qu’est-ce que tu attends de moi Joshua ? Tu débarques et … voilà ! Tu n’as plus de rôle à jouer avec moi, j’ai… j’ai le droit de ne pas rester ici avec toi. C’est… c’est … » Pourquoi est-ce qu’elle bégaie ? « c’est ma vie ! Qu’est-ce que tu me veux ? Pourquoi tu ne m’oublies pas… Je ne me suis pas échappée … ? J’allais bien, c’est tout. Je vais bien… Tu n’as aucun droit de … me menacer. Je vais te… » Qu’est-ce que je vais te faire ? C’est elle maintenant qui menace ? Elle est en colère, elle s’en prendrait à n’importe qui. Uniquement parce qu’elle a chuté et donc perdu le contrôle. Elle se comporte comme une enfant frustrée. Elle va le dénoncer ? C’est ce qu’elle souhaite dire. A moins que ce ne soit, je vais te faire payer tes menaces. Sauf qu’elle s’arrête à temps, réalisant qu’elle l’agresse vraiment beaucoup.. Elle tient son poignet contre elle, se mord les joues pour ne plus parler. Elle est quelqu’un de douce, de patiente… pourquoi autant perdre la face avec lui. Peut-être parce qu’elle s’en croyait libre et que son cœur en est complètement décontenancé. Il bat trop vite. La colère ou bien les nerfs. Ou bien elle en sait rien en fait. Parce qu'elle ne se lève pas, n'en profite pas pour partir aussitôt. Elle le déteste mais elle reste avec Joshua. Parce qu'il lui a dit de ne pas le laisser ici et elle écoute... Elle écoute et elle proteste. Elle s'insurge mais elle écoute un jeune homme... par peur ?
AVENGEDINCHAINS
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Break you down : memories are tough | ft. Joshua

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