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 La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle

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↳ Niveau de Compétences : Ne le touchez pas pour éviter de le savoir. (-8 en contrôle de soi)
↳ Playlist : La minute du silence répétée à l'infini.
↳ Citation : L'homme est un loup pour l'homme.
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MessageSujet: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 21:18


« “La main destructive de l'homme n'épargne rien ; il tue pour se nourrir, il tue pour se vêtir, il tue pour attaquer, il tue pour se défendre, il tue pour s'instruire, il tue pour s'amuser, il tue pour tuer ; il a besoin de tout, et rien ne lui résiste.” »


Callum Tadhg DOYLE


© crédits thisisinfamous
36 ans hétérosexuel
hellraiser ft jake gyllenhaal


Date et lieu de naissance :
Washington, 5 novembre 79
Forme animale :
///
Métier :
Pompier
Force :
Son passé. Ce n’est pas ses talents de soldat ou d’assassin qui font de lui un homme fort puisqu’ils ont longtemps contribué à sa mort mais davantage son passé qui, aussi destructeur qu’il puisse l’être lui offre tout le paradoxe des sentiments. Il attise ses craintes et abreuve le bout de vie qu’il avait cru perdre. Son passé est à la fois sa perte et son défibrillateur. Il contient le nécessaire à s’imaginer vaincre le monstre et attiser l’espoir.
Faiblesse :
Son avenir : Il repose sur un espoir qui prend naissance dans l’émergence d’un simple souvenir. Comment avancer vers un avenir si incertain ? Il sait pouvoir chuter dans son obscurité à chaque instant, il le veut tout autant qu’il le combat. S’il n’obtient pas ce qu’il espère, si son espoir n’est qu’une illusion de sa folie, il abandonnera. Encore. Définitivement. Il n’est qu’une bombe à retardement dont le code n’est qu’un prénom aux yeux d’enfants. Anna.
Avis sur le Gouvernement :
Un employeur ? Il se fout du gouvernement, celui-ci comme le précédent. Il n’a été qu’un exécutant pour les sbires de celui-ci, il s’est servi de leur opulence, en a profité tout en faisant ce qu’un groupe a voulu : tuer. Il sait que ses services ont contribués à tous les partis, il s’en fiche ou plutôt s’en fichait. Aujourd’hui, il prend l’aide de n’importe où espère parvenir à disparaitre dans la simplicité de sa nouvelle existence.
Particularité :
Outre la flamme qui parcourt son dos et son avant bras droit, il ne possède aucune particularité. Il n’est que l’ombre d’un homme ayant aimé à en oublier la vie. Il a abandonné ce qu’il chérissait auprès des cendres et ne possède pourtant aucune honte du sang qui coule lorsqu’il agite les mains. Au contraire, parfois, l’envie lui vient. Tuer. Encore. Tuer.
crédits blasphemy

Impulsif ☦  dangereux ☦ protecteur ☦ Rusé ☦ Combatif ☦ Colérique ☦ Déranger ☦ Destructeur ☦ Déterminé ☦ Dissuasif ☦Instable ☦passif ☦provocateur ☦irrasible ☦solitaire ☦ Cynique ☦Passionné  



père castor, raconte-moi une histoire





Son regard se pose sur lui. Il est las, loin d’être inquiet par l’homme en face lui. Il l’observe sans chercher une raison à sa présence : il sait pertinemment que cela ne changera rien. La fin semble s’être déjà jouée comme s’il avait simplement fallu distribuer les cartes. Il l’observe donc et sent la réciproque. Un duel nait des cendres. Toujours ces cendres. C’était il y a si longtemps. C’était si récemment. Il s’approche sans que l’autre ne daigne lui offrir le moindre mouvement. Le temps se suspend, une conversation silencieuse s’engage. Un rapport de force impossible pourtant la lutte s’éveille, les kidnappe et les propulse tous deux dans un monde loin d’être palpable. Callum sait que s’en est fini. Il en a conscience, le sent dans sa poitrine. Tout est fini. Depuis longtemps. Pourtant il engage cette lutte avec une force qu’il n’aurait crue présente en d’autres circonstances. Qui aurait cru qu’un battement résidait encore en lui ? Lui qui est mort depuis si longtemps au milieu de ces cendres, toujours les mêmes. Encore, éternellement, elles chutent, peuplent son monde d’une obscurité qu’il a mérité. « Je sais ce que tu veux. Je sais ce que tu cherches. Tu veux ma peau ? Tu veux mon corps ? Prends-le. Amuse-toi. Tu n’es qu’une guerre de plus. Un mort de plus. Un autre ennemi. Je ne crains rien de toi ni de la mort que tu me réserves. En fait…je te connais. Tu vas chercher mes peurs, tu vas fouiller mon passé et prendre le temps de m’afficher chaque regret, chaque remord, chaque culpabilité, chaque mort. Tu vas agiter le tout lorsque mon attention ne sera pas contre toi. Tu vas t’immiscer en moi, faire de ma peur, une faiblesse. Tu vas t’animer dans l’obscurité. Me récupérer, progressivement. Tu vas me tuer de l’intérieur. Tu es fort mais tu n’y parviendras pas. Tu ne peux pas tuer ce qui n’a plus de vie. Tu n’es rien. Qu’une merde sous ma chaussure. Une énième que j’écrase et efface. » Il ne sourit pas. Ne ressent aucune satisfaction de sa conviction. Il découvre ce résidu de force à chaque mot prononcé sans savoir ce qui le pousse dans cette direction. Il ne le montre pas. Ne le formalise pas. N’est pas plus troublé. Je vais même te faciliter la tâche, t’offrir des armes. La vie qui t’intéresse se résume en sept étapes : Une naissance, un accident, un incendie, une naissance, un incendie, ma mort. Son ton ne varie pas. Il reste sur la même mélodie, un son grave, une absence de symphonie. L’intensité semble se situer dans cette capacité à ne rien transmettre, rien ressentir.

Il est mort, il le sait. Il l’a dit. Le battement n’est qu’un leurre comme chacun de ses pas depuis qu’elle n’est plus là. A la première, j’ai six ans et je porte ma sœur dans mes bras. Nouveau née, elle gigote, s’échoue sur le sol. La peur et la culpabilité se sont infiltrées en moi avec une intensité que je n’avais jamais connu auparavant. Les nombreux examens médicaux qui ont suivi n’ont rien arrangé. J’ai six ans et je jure de ne plus jamais la lâcher, de la protéger. A la seconde, j’ai 20 ans, j’ai un peu bu mais pas assez pour être incapable de conduire. Mon meilleur ami prend les commandes, rit en regardant la jeune femme près de lui qu’il espère avoir comme petite amie. La chaussée est glissante, nous percutons un platane puis un arbre pour s’échouer au milieu de la route, quatre roues en l’air. Voila une histoire qui t’offre tout ce qu’il te faut. Oui, mon meilleur ami est mort ce soir là dans l’explosion de la voiture. J’ai sorti la fille, pas lui. Je n’ai pas eu le temps, la ceinture était bloquée. Oui, il est mort. Peut être par ma faute. Peut aurais-je pu l’aider. Peut-être aurais-je pu conduire. Peut-être. Mais qu’importe, il est mort. Il est mort et elle est en vie. 1 point partout. Impassible. Encore. Eternellement. Aucune prise ne s’offre à l’autre. Il voulait entrer dans l’armée. Ma culpabilité ou mon inconscience, les deux surement ou toute autre chose m’a conduit à abandonner mon propre rêve pour celui de mon ami. Je me suis engagé au lieu d’embrasser la carrière de pompier comme mon père. Son regard transperce celui de l’assaillant. Il le toise. Soupèse ses réactions. Mon troisième ne touche pas les morts dans mon viseur. Passé le premier tir, ça n’a plus d’importance. Mon troisième concerne mes parents qui disparaissent au milieu d’un incendie. Une belle ironie pour un pompier que de mourir chez lui par ce qu’il combat. J’ai 23 ans, une étrange satisfaction à faire ce métier choisi pour un autre et une sœur cadette orpheline. Je rempile pour sept ans, l’embarque avec moi loin de Washington pour le Colorado. Cette information ne l’essouffle pas. Il regarde droit devant lui, espère l’abattre par une force qu’il ne tire plus de la vie. Il ne se formalise pas plus des images qui s’immiscent en lui. Des souvenirs qu’il avait pourtant oublié jusqu’il y a peu. Des souvenirs qui le brûle, le consume sans que cela ne le fasse ciller. Il ne craint plus la douleur. Il en a oublié le goût.

A la quatrième j’ai 28 ans, ma sœur 22. Elle est enceinte de huit mois d’une petite fille lorsqu’une balle atterrie dans son corps. A ce moment là, j’achève une mission de l’autre côté de l’atlantique. Je ne suis pas présent lorsqu’elle lutte dans le seul espoir de faire vivre sa fille. Elle y parvient et donne naissance à Anna, ma nièce. Née orpheline de mère et de père, mort au combat quelques mois plus tôt. Je perds ma sœur, quitte mon emploi à la fin de ma mission, devient père de ma nièce. Un simple règlement de compte entre deux gangs au milieu du métro. Rapide. Fugace. Incisive c’est une autre force qui s’agite en lui. Elle broie la crainte. Broie la culpabilité. Appelle l’oubli. Appelle l’obscurité. J’ai trente-quatre ans lors du second incendie. Je vis à Boston depuis le début de ce qui est appelé « l’apocalypse ». Le nouveau gouvernement ayant besoin de militaire valide. Avant ça, au Colorado je suis passé de lieutenant des marines à mécanicien puis pompier. L’incendie se déclare dans un quartier d’une zone confortable. Affrété au soutien des forces de l’état, j’entends l’appelle comme les autres à défaut que personne ne connait cette adresse. Sauf moi.  L’incendie a été déclaré accidentel pourtant, je le savais avant même d’arriver : tout était de ma faute. Enquêter sur l’incendie de mes parents, traquer le salopard durant des mois et me retrouver face à sa marque au sein de Boston… je l’espérai en vie pour lui faire la peau mais au final c’est ma vie qu’il a emporté. Ma nièce, ma fille est morte à son tour dans un immeuble en flamme.   Première crispation. Première perte de contrôle. Première douleur. Sa fille. Sa nièce. Sa famille. Sa vie. Il se voit parfaitement arriver devant le bâtiment avec son fusil, sans débarrasser et agripper une bouteille d’oxygène avant d’entrer. Il sent la chaleur, sa crainte, son espoir. Il voit les cendres. Encore. Toujours. Il avait juste oublié. Oui. Il avait oublié cette journée. Il s’était laissé dompter. Il l’avait abandonné.  Son visage s’éclaircit. Il redresse légèrement le visage. On pourrait presque imaginer un sourire.

Ma sixième étape me permet de te faire face avec une satisfaction dont tu ne peux pas comprendre les ressorts. Je vais donc t’éclairer. J’ai toujours trente-quatre ans et je suis dans un immeuble en flamme. Je veux la trouver. Je fais tout pour mais lorsque mes yeux touchent son corps, le mien s’écroule. Je l’ai abandonné. Mes yeux se sont fermés en espérant au moins la retrouver, elle et le reste de ma famille. Pourtant, ils se sont rouverts sur l’obscurité. L’absolu silence. Quatre mois de tortures physiques et psychologiques. L’obscurité et le silence devinrent ma maison. Je n’ai pas eu le temps de culpabiliser mais celui de converser avec la nuit. Je suis mort dans ce trou. Ma raison a disparu. Mes craintes se sont substituées à la mort elle-même, se sont annihilées pour n’être qu’une particule dans mon enfer. J’ai alors oublié. La sobriété reprend sa place. Il parle de la monstruosité de l’humanité. Il parle de sa perte. Il parle de sa mort pourtant un sourire s’affiche. Il enfonce l’espace dans l’obscurité qu’ils ont tous deux créés. Il exprime une folie qui les traverse. Ils partagent cet instant dans un même silence.

Ils m’ont fait oublier. Ils m’ont sauvé et m’ont armé. Ils m’ont formatés et se sont créé un parfait soldat. Je suis devenu une arme et eux, mes sauveurs. J’ai tué. J’ai brûlé. J’ai chassé. J’ai tué encore et encore. Je n’ai pas lutté contre ça, si peu en réalité. Je les ai oubliés, mes raisons de vivre. J’étais mort à quoi bon y penser ? Je n’existais plus. Je n’existe pas plus aujourd’hui. Mon corps n’est rien d’autre qu’une enveloppe que je tente de préserver par besoin, par réflexe et certainement pas par crainte. Il m’appartient. Lorsque le gouvernement est mort, le second ne m’a pas  oublié. Pas tous en tout cas. J’ai continué mon existence d’assassin en bénéficiant des attraits de l’opulence tout en vivant dans les bas-fonds. Je n’avais plus de conscience. Plus de limite. Simplement éduqué à répondre à la demande d’un inconnu. A cet instant, ils sont une même entité. Ils boivent le même élixir rougeâtre. Ils se comprennent. S’apprécient. Ce fut presque jouissif de vivre sans désir, sans ressentir. Le seul problème était de parler souvent tout seul, se contrôler. Enfin… ça n’a pas duré. Le regard perd de sa folie, entre dans une phase de sérieux. Il semble de nouveau déterminer. S’éloigne de l’homme en face de lui, de ce visage, de ce sourire, de cette folie. Ce qui m’amène au septième évènement. J’ai près de trente-six ans, ne suis que l’ombre de l’ami, du fils, du frère et du père que j’ai été. Je tue. Je ne ressens plus. J’ai oublié. Ma conscience est si profondément cachée…. Puis arrive une enfant aux cheveux blonds. Elle m’offre un sourire. Je devais la tuer. L’ordre est clair. Précis. Il s’approche encore. Pose presque son front contre celui de l’autre. J’allais le faire. Tu aurais adoré mais je n’ai pas pu. Je n’ai pas eu le temps. Pas eu les capacités. Je t’ai senti t’introduire dans mon domaine, dans ma folie. Aujourd’hui la gamine est en vie. Son père, le commanditaire, lui, est mort.   Il le jauge puis recule avec un rictus amusé. Tu n’es pas si puissant en fait. Si tu es là c’est que je le veux bien. Je savais que tu étais là puis que c’est toi qui m’as déstabilisé. Toi et la gamine. Le monstre et l’innocence. Un parfait duo. Il rit légèrement, tout en serrant la vasque. Tu ne comprends pas ? Il y a quatre mois je t’aurai tout laissé mais tu as ce que je veux. Tu as éveillé la poussière qu’était devenue ma conscience. Tu m’as rappelé mon identité.
Il accuse les lames qui perforent sa poitrine et accepte les soins apportés par ses meilleurs souvenirs. Il autorise le tout à se jouer de son corps. Il sent une autre forme de puissance, celle d’avoir un nom. Celle d’avoir une identité. Celle d’être. Celle d’avoir vécu. Celle qui ne réside en la destruction d’un autre mais sa simple déconstruction. Ses souvenirs le suppriment autant qu’ils l’animent. Ce paradoxe le nourrit et nourrit ce que l’homme a fait de lui. Un fou. Un fou pragmatique. Cela fait bien longtemps que je compose avec le pire de l’homme. Je suis l’arme de celui-ci. Je suis moi-même un « pire ». J’aime. Comme toi. J’aime et m’accorde avec les pulsions que tu me suggères. Mais aujourd’hui un souvenir s’applique à me déposséder de cette liberté assassine. Aujourd’hui, je dois me souvenir de tout. Absolument tout. Chaque détail. Chaque instant. Et surtout d’un visage… L’image est flou. Les cendres chutent encore autour d’eux. Il tend le bras, essaye de récupérer ses forces, de tirer son corps avec sa fille. Il veut couvrir son corps du sien et lui offrir l’oxygène dont elle a besoin. Il cligne des yeux, sans la peau d’Anna contre la sienne, il se sent soulagé, elle respire. Il se fout des flammes qui veulent le détruire. Elle respire. Il cligne des yeux. Des bottes. Des bottes. Des bottes. Ses phalanges blanchissent. Il explose le miroir d’un simple geste. Hurle. Le sang coule entre ses doigts. Il l’observe, ça le calme. Il sourit et observe l’autre de nouveau.

Tu n’existe peut être pas. Tu n’es peut être rien que cette folie qui m’habite depuis des années. Tu n’es peut être qu’une excuse mais je sens du changement, ce n’est plus que mon propre monstre qui est en moi. J’en suis persuadé mais ce n’est pas un problème, tu m’as offert tout ce que tu aurais préféré me retirer : l’espoir. Alors… amuse toi chez moi, pousse moi à tuer, encore et encore…tu n’es pas le premier. Pas le dernier. ] Il enfonce ses prunelles dans celles d’en face et plus que de la conviction, c’est de la folie qui s’agite. Tu te contenteras de ce que je t’accorde. Tu vivras selon mes règles et côtoiera mon obscurité. Je connais l’enfer. Je connais le sang. Je l’apprécie sans honte. Je connais mes craintes, je les ai déjà domptés. Tu n’auras rien de plus. Il le quitte alors pour la seconde fois des yeux et se penche au dessus de lavabo. Il parle à sa folie, lui donne une forme, une conscience en justifiant ainsi cet excès de désir pour la violence, toujours plus forte, toujours plus puissante. Il justifie ces souvenirs enfouis depuis si longtemps. Plus que tout, il pose les premières pierres pour oublier les trois dernières années. Qu'importe. Il fait couler l’eau, se pose de la mousse à rasé sur la peau et entame un rasage léger et rapide. Il n’a aucun problème avec la vision qui se superpose à son visage : cela fait longtemps qu’il se voit ainsi. Il se rase donc. Juste ce qu’il faut pour son premier jour. Juste assez pour paraitre humain. Juste assez pour entretenir l’espoir qu’elle soit en vie. Qu’il soit assez humain pour redevenir son père.

Il se détourne de son colocataire et éteint la lumière. Il est confiant. Cette folie ne fait que s’additionner à une autre. Il le sait mais l’idée lui plait. Il veut essayer. Simplement essayer de se différencier de qui il est depuis trois ans. Au final, il ne fait que se voir dans le miroir. Et si une image charcutée se superpose à lui, il ne s'en démonte pas. Au contraire. Il l'utilise. Consciemment mais aussi inconsciement pour se substitué à ses erreurs. Il préfère accuser son imaginaire pour ses actes. Aujourd'hui il veut croire être assez fort pour la retrouver. Il va se battre. Pour sa fille qui l’appelait pour chasser les monstres.

Les cendres cessent leur descente perpétuelle. Juste un instant. Juste pour un espoir. Si petit. Si puissant. Lorsqu’elles reprennent leur danse il le sait, ce n’est pas encore tout à fait fini.





file-moi ton stylo, j'ai plus d'encre



Sujet 4:
 

Ce silence. Il l’enlace avec frénésie dans une atmosphère qui, pourtant, ne devrait pas lui offrir la quiétude de ses temps passés dans l’obscurité. Une quiétude improbable. Comme si le souvenir de cette cage lui apportait une certaine sérénité. Cet homme est bien étrange. Loin de ce que le monde lui avait réservé auparavant. Un monde qui, de toute façon, n’a plus sa place dans celui-ci. Il relève le regard et observe son voisinage. Son regard se pose sur la barmaid puis un groupe d’homme sur sa droite. Il vogue sur les rares bouteilles d’alcool que le propriétaire clandestin a daigné sortir pour tous ces troubadours prônant une liberté qui pourrait leur en coûter davantage. Qu’importe, lui, il a son silence et son whisky. Il laisse échapper son esprit au fond du verre sans pour autant en toucher une goutte. Il l’observe. Attend. Attend quelque chose dont il ignore le contenu. Son voisin de droite le plus proche se déplace de tabouret en tabouret pensant être discret mais faisant tomber chaque support de son postérieur. Il n’est plus très frais, Callum le sent d’ici sans avoir à lui accorder ne serait-ce qu’un regard. Il attend, comme à chaque fois, que l’homme l’aborde. Celui-ci ne tarde pas à s’y mettre et c’est avez plusieurs minutes de retard que l’assassin daigne lui accorder un semblant d’attention. Son silence se craquèle pour laisser entrer un peu de bruitage. Si peu et cela l’agresse déjà. Il secoue la tête, fait tourner son verre en l’encerclant de cinq doigts tandis que les autres pianotent sur le bar. Son voisin ouvre la bouche, encore, toujours. Il ne cesse de lui parler. C’est un bavard dont la conversation est aussi intéressante que le bourdonnement d’une mouche. Callum hoche la tête, dessine un sourire dans son esprit. Il l’aime bien. Ce type. Paul ? Oliver ? Non… Ryan. Il est biologiste, bosse pour le gouvernement mais ne peut se résoudre à garder un regard sobre. Il dit aimer le danger alors qu’il craint le regard de son patron. Ryan n’est pas un guerrier mais il se plait à raconter ses exploits durant le dernier soulèvement. Il n’est pas fort, semble premier de la classe et passe son temps à relever ses lunettes sur son nez avec son index. Il jure avoir pris le toc de se passer la main dans ses cheveux de son coéquipier et essaye de convaincre qui veut l’entendre qu’il s’est tapé la stagiaire lors d’un séminaire. Callum ne le formalise pas par des mots, mais il l’aime bien. Tous les soirs, il vient dans ce petit bout d’illégalité pour contempler son verre. Il vient chercher une forme de silence et d’abstinence dans le simple fait de ne céder à aucune tentation. Quelque part, il veut s’éloigner de sa cage sans pour autant se résoudre à passer entre les barreaux. Il pourrait, pourtant.

Ryan raconte une blague. Il s’éclaffe et s’étale sur le comptoir en tapant du poing. Il tente le contact ce qui fait légèrement bouger Callum. Celui-ci inspire profondément mais ne réagit pas. La blague concerne un souvenir de laboratoire. Il parle de ses collègues et de son chef à l’humour particulier. Il semble l’apprécier malgré la crainte qu’il ressent à son égard. C’est paradoxal. Cal aime ça. Il est lui-même un paradoxe. Sa relation avec le silence et l’ambiance d’un bar n’est qu’un bout de l’iceberg. Un iceberg qu’il apprécie particulièrement. Le poing de Ryan sur le comptoir fait alors écho à l’ouverture d’une porte. Celle-ci vole en éclat, s’échoue sur le sol alors qu’une équipe armée entre. Il ne tourne pas la tête vers eux, se contente d’observer leur danse dans le miroir. Il connait une grande partie de leur manœuvre, rien ne change dans certains domaines. La guerre est un perpétuel ballet, les pas restent inchangés, se répètent. Son acolyte tente de fuir, y parvient presque. Un instant, Cal espère qu’il puisse parvenir à la porte du fond mais c’est sans compter la seconde équipe qui se cache derrière. Dommage. Ses yeux se posent sur Ryan qui gesticule avec force en hurlant. Le coup est rapide, le jeune homme est lâché sur le sol telle une simple crotte. Il semble que dans la pièce, il y en ait une multitude. Chaque individu se fait projeter sur le sol. Sauf lui, sauf Callum qu’on semble oublier tel le pilier de bar qu’il semble être. Invisible, il voit tout.  L’enfant crache, continue de s’époumoner en espérant l’aide d’une population qui a cessé de se battre depuis longtemps. La dernière révolte n’était qu’un leurre, une bétise sans nom et surtout un joli théatre de la médiocrité humaine. Cal s’en était si longuement amusé avec des ordres presque constant. Du sang. Encore et encore. L’enfant pose son regard sur lui. L’assassin ne fait que le sentir alors il finit enfin par se tourner. La rotation absorbe à peine l’intérêt de ces apprentis soldats trop occupés à fracasser ce qui n’a déjà plus de raison de vivre. L’enfant crache du sang, tend un bras et se protège de l’autre. Il n’a plus la force d’appeler à l’aide, il n’a plus la force de rien alors il se contente de poser son regard vers son pilier de bar.

Callum reçoit parfaitement le message, il n’acquiesce pas une seconde. Pourquoi le sauver ? Pourquoi sauver cet alcoolique ? Pourquoi sauver ce gosse ? Pourquoi se battre ? N’est-il pas ici pour cette forme de silence dont il a besoin pour avoir à rester calme ? Alors que le jeune homme comprend s’être trompé de pilier, avoir confondu un égal avec un monstre, le monstre, lui, lui sourit pour la première fois. Il observe cette violence avec une délectation qui le fait frissonner. Il sent son imagination le pousser à s’amuser aussi. Il aimerait frapper ce corps à terre, sentir le sang sur sa peau. Il voudrait détruire les souffles qui l’entourent. Il voudrait brûler l’ensemble. Son visage se penche légèrement, sa langue passe au bord de ses lèvres et il descend de son tabouret. Il s’approche sans quitter des yeux l’homme qui lui a livré sa vie sans aucune barrière sans s’inquiéter une seconde de l’identité de son voisin. Il voit la vie l’abandonner ou lui abandonner la vie. Qu’importe ? Le spectacle reste tout aussi attrayant. Avec plaisir, il se laisse emporter dans sa folie. Il attise lui-même le feu qui brûle en lui, convoque son nouvel ami pour l’accuser plus tard de tant d’inhumanité. Qu’il aime cette idée. Qu’il aime sa folie pour avoir donné une conscience a ce qui n’est qu’une partie de lui-même, plus sombre encore que la nuit dans laquelle on l’a enfermé. Il pose un genou à terre. Les soldats s’immobilisent, prennent conscience de sa présence, s’étonne de le voir encore debout ou simplement présent. Pourquoi n’a-t-il pas fuit ? C’est une question stupide. Son regard bifurque sur le sang qui s’écoule du visage. Il pose ses doigts sur ce dernier et les remonte jusqu’à son propre visage. Il fait glisser son pouce contre le liquide avant de reposer son regard sur l’enfant. Merci pour ta conversation… C’est fini. Le pompier se redresse avec un sourire malsain sur le visage. En face les trois hommes lui parlent. Il ne les entend pas. Il est retourné dans son silence.

L’un d’entre eux le bouscule. Qu’ils se sentent fort avec leur flingue et leur matraque. Qu’ils se sentent puissant avec ce gouvernement. Qu’ils sont pitoyables. La goutte atterrit sur le sol, il l’observe s’étaler, s’étendre à l’instar du sang du garçon. Il était surement innocent. Comme ce whisky qui se balade sur le sol. Il redresse alors la tête, plonge son regard dans celui du bagarreur. Son sourire se fait plus grand en constatant le changement d’attitude du soldat. Celui n’est peut être pas aussi con qu’il n’y parait. Peut-être a-t-il compris mais c’est trop tard. Le verre s’enfonce dans son visage pendant que son bras se tend vers un camarade. Le coup part sous la pression d’un index qui n’est pas le sien alors qu’une côte se brise. Son corps s’échoue sur celui de l’anonyme qu’il a pris plaisir à tuer. Il s’est senti puissant mais il n’était rien. Comme son compagnon qui rencontre également le sol un trou au niveau du cœur. Le troisième ne tarde pas à rejoindre la joyeuse assemblée, le cou simplement brisé par une force qu’ils n’auraient, tout trois, jamais dû éveiller. Le regard de Callum ne s’attarde pas sur son nouveau voisinage mais davantage sur son reflet. Celui-ci semble aussi instable qu’une télé mal programmée oscillant entre deux visions qui ne vont pas tarder à s’accuser mutuellement. Il ne le sait pas encore mais le souvenir va revenir une fois que le plaisir s’effacera. Et là, précisément à cet instant, il voudra se contrôler. Encore. Encore et encore. Pour elle. Pour sa fille. Pour un espoir.

Et s’il ne sourit plus ce n’est pas par culpabilité mais par lassitude. Il hausse les épaules en enjambant les corps pour s’échouer ailleurs dans la nuit. Il hausse les épaules en cherchant le souvenir. Il hausse les épaules en cherchant à une once de culpabilité qui ne semble pas prête à l’atteindre.




Timousse le magnifique • Jenn  • 22


Pays:
Près du soleil, dans le pays de baguette, du bon fromage et de la charcuterie : bref tout ce qu’il faut pour faire une raclette tous ensemble  
présence :
Un petit coucou si ce n’est un grand tous les jours  :amour :  
MID c'est quoi pour toi :
Le pays des bisounours dopé aux mentos et à la bodka ? Le pays de l’Orgie générale ?
et le règlement, tu l'as lu?
DEUX FOIS, voire plus vu que la dernière fois j’ai mis 100 ans à trouver un code :parking:
un dernier mot?
 QUI VEUT DE L AMOUUUUR ?

=> Ps : non j'suis pas un boulet je sais PARFAITEMENT faire des smiley non mais oh !!






Dernière édition par Callum T. Doyle le Mer 11 Nov - 18:24, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 21:53

Re-welcomeuhh tout plein
Ca c'est du début de fichette, il promet d'envoyer du pâté ce petiot L'histoire de lit d'une traite, mais bon, on le savait déjà ça avec la superbe plume que tu as J'ai juste un petit soucis    J'ai peut être mal compris (chose tout à fait possible ), mais j'ai l'impression que Callum et son démon sont deux entités bien distinctes, puisqu'il y a conversation entre les deux En fait, les Hellraisers sont bien possédés par un esprit, mais cet esprit fait partit de celui qu'il possède. Il peut avoir une certaine influence sur les actions, mais il ne peut pas tenir une véritable conversation ou s'exprimer de son propre chef   Du coup il faudrait que tu modifies ce détail avant de pouvoir passer au reste de la fichette, te plait
Euway pis bon, bon courage pour la rédaction de la chouite Pis Jake, il est graouh ce petiot franchement

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:02

C'trop gentiiiiiil c'que tu me dis là du coup j'parle trop biiiien la france en répondant

Flo m'a fait la remarque quand j'ai soumis l'idée du coup j'ai rajouté des petites phrases par ci par là pour entamer la notion de folie. J'avoue ne pas avoir pu me résoudre à modifier entièrement le texte pour éviter l'espèce de conversation qu'il a avec son miroir Arrow

Je vais supprimer l'avant dernier paragraphe et le passage sur le côté un peu pyromane de l'esprit : je voulais jouer sur le fait que l'esprit avait un gout malsain pour le feu (pour un pompier ça à le mérite d'être c** )

===> je cours changer ça ^^

EDIT : c'est fait =)
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:33

C'est mieux déjà, mais il faudrait que tu supprimes la phrase de dialogue en vert s'il te plait L'esprit peut lui insuffler des pulsions pyromanes ce n'est pas un soucis ça, mais pas en faire une conversation ou lui donner des ordres Les Hellraisers sont poussés par leurs démons, mais ça ne veut pas dire qu'ils ont la sensation que cela vient d'une autre conscience que la leur Et vraiment faire attention pour la suite et dans les rps à ne pas retomber dans un système de dualité aussi poussée quoi

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:39

Re-bienvenuuuuuue
En voilà un perso qui a l'air bien frappé, sombre et intéressant J'espère qu'il va t'inspirer à fond, depuis le temps que tu parles de DC Je t'envoie plein de courage pour la rédaction de la suite de ta fichette
Puis Jake, c'est tellement un excellent choix J'adore la citation aussi
(Tu m'as tuée avec les smileys tout à l'heure )

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:44

Ok pas de blabla avec son imagination =)

euh pour la phrase verte, c'est toi qui l'a surligné pour m'indiquer de la souligner ou tu me demandes de la surprimer parce qu'elle est en verte ? (question qui semble stupide mais je demande car vu le code du vert, c'est peut être moi qui ait rajouté du vert sans faire exprès au lieu du violet --' Et du coup c'est pas une réponse de la part de "l'esprit" mais encore une phrase de Cal à son miroir xD )

==> je crois que je suis trop fatiguée pour me faire comprendre ce soir

Nymou >>> C'est justement un but dans la vie de Callum: Tuer, du coup c'était totalement fait exprès Cool :P

Merci pour tous ces compliments je fonds derrière mon ordi ! Maintenant j'angoisse à l'idée du test rp #Pan ce pauvre gars est aux antipodes de Tim MDR
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:51

Niah non, je ne l'ai pas surligné Je pensais que c'était l'esprit du coup, comme elle était en vert et non en violet comme le reste Tu peux passer à la chouite du coup

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 22:58

aaaah MDR c'est ma bétise alors u____u Je suis, étrangement, rassurée

Je crois que je devrais éviter d'inverser les couleurs que j'utilise toujours dans les rps de tim "Blueangel" et bluangel"... c'trop pareil ><"

OWIIII MERCI Je m'en occupe demain

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mar 10 Nov - 23:25

Gosh on m'avait prévenu que tu prévoyais un double compte, mais si j'avais su qu'il serait aussi bien!! il envoie du pâté ce petit! En plus Jake quoi. Il compte faire un harem lui aussi? Parce que je l'intègre direct!!!
Bon courage pour la suite, mais sache que je l'aime déjà ce petit Callum. Même s'il a l'air moins gentil et tout mignon que Tim xD

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 0:23

Re-bienvenue à la maison toi Je vois que ton perso a l'air hyper intéressant Mais cela n'est pas étonnant avec toi Faudra qu'on se trouve un lien
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 2:14

Tu vends du rêve Timou. Déjà Jake et ensuite ton début de fiche, que c'est beau
En tout cas, rebienvenue à la maison, et je te souhaite de bien t'éclater avec ton nouveau monsieur

Il a un harem celui-là d'ailleurs?
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 3:40

Re-benvenue parmi nous Comme tu le sais, avec Timou tu étais Timou le jaloux, avec Callum, tu seras Le Callumet de la paix Si c'est pas bien ça #EamonEstUnPetitGénie  
Bon tu connais la chanson ; j'espère que tu te plairas toujours autant sur le forum avec ce deuxième personnage, mais j'en doute pas une seule seconde    Ce personnage m'a l'air bien tordu et sombre, du coup, je crois que tu n'auras aucun souci à l'intégrer comme un gant au forum et son intrigue   Je plussoie mes camarades, Jake est un excellent choix d'avatar.   (Non, je ne rejoindrais toujours pas ton harem )

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 10:50

Re-Bienvenue CalPal
Jake est un excellent choix J'espère que tu t'amuseras bien avec ce nouveau personnage qui a l'air d'envoyer bien comme il faut

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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 12:00

Le début de fiche est prometteur , ce personnage s'annonce porfait, comme d'habitude ici. Et je souligne le choix d'avatar au top!
Bon courage pour la suite des événements, un bon gros rebienvenue I love you What a Face
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MessageSujet: Re: La torture. Il y a quelque chose d'insoutenable et de vertigineux, la destruction de l'homme à l'état pur. >> Callum T. Doyle   Mer 11 Nov - 12:08

Rebienvenue par ici choupinou Un pompier avec cette gueule d'amour, tu penses pas que t'abuses un peu là ? Puis quelle histoire magnifique, touchante, intrigante J'aime la folie qui se dégage du personnage et qu'on appréhende peu à peu. En plus, avec ta plume, c'est un tel plaisir

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