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 Take me anyway you choose | Keir

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MessageSujet: Take me anyway you choose | Keir   Dim 13 Déc - 18:40


Informations à savoir:
 

Vous savez, cet instant entre la nuit et le jour, voilà ce qu’est Dylan. Elle est ce petit laps de temps qui est indéfinissable, qui est original en soit. ; Chaque rose a ses épines, elle le sait mieux que quiconque la petite brune, oh oui elle le sait mieux que quiconque. How could you be so blind ? Dylan se demande encore, comment les partisans au Gouvernement ont-ils pu être aussi naïfs ? La Prohibition, ou le coup de poignard reçu pour chaque habitant de la Nouvelle-Orléans de la part du Gouvernement. Nom élitiste pour cacher une purge visant à retirer toute forme de divertissements. Pour boire un verre après le boulot, il n’existe plus aucune opinion politique pour cette action anodine, mais pourtant les Pro-Gouvernements ont été étouffé dans leur propre nid pour les plus fêtards d’entre eux. Que voulez-vous, il est tellement humain de rechercher la débauche pour décompresser d’un environnement trop carré, concentré et aseptisé.  Les jours où l’on se demande ce qu’on peut bien foutre sont de plus en plus nombreux. Dylan n’échappe pas à ce sort néfaste, et comme une martyre, c’est clouée sur sa croix mortuaire qu’elle encaisse ce malaise qui inonde progressivement son être.

Le soleil se couche, ses pensées s’entremêlent et ses yeux s’émerveillent à l’idée de voir la nuit tomber. Ses mains agrippées à la poignée, elle n'arrive pas à se concentrer sur ce qui est en train de se passer devant ses yeux. Elle tremble, elle palpite, comme un papillon. Un sourire énigmatique se dessine sur ses lèvres rouges,  elle regarde discrètement par-dessus son épaule : personne à l’horizon. Alors elle frappe sur la porte rouillée de la bâtisse en ruine à l’extérieur certes, mais toujours en activité. Du moins, clandestinement ! « C’est Dylan, ouvre. » ; Elle s’adosse contre le mur en claquant de la langue, son impatience grouille dans chaque parcelle de son corps. On ne fait pas attendre Dylan, elle n’aime pas cela. « Dylan qui ? » ; Elle siffle d’agacement, alors que son regard vif se darde sur la porte comme si elle avait la capacité de voir à travers pour fusiller du regard le portier. Sa lèvre supérieure se retrousse alors qu’elle déclare d’une voix blasée : « Tu connais combien de Dylan avec une paire de loches ? » ; Aucune réponse. La petite brune fait grincer ses ongles contre la porte en un son strident jusqu’à ce qu’il craque et lui ouvre la porte. Afin d’épurer sa frustration, Dylan donne un grand coup dans la porte alors que le portier était encore derrière. Ce dernier à terre, se manifesta dans un râle qu’elle décida d’ignorer royalement, elle referme la porte délicatement d’une main tandis qu’elle enfonce son talon dans la gorge de l’employé de la boîte. « C’est la dernière fois que tu fais attendre une cliente régulière, c’est clair ?! » ; Elle lâche un dernier juron avant de s’enfoncer dans la noirceur de la salle illuminé par les éclairages colorés. Apprends à faire ton métier, et retiens le nom de tes clients, connard.

Elle rumine, elle fulmine mais sa soirée ne fait que commencer. Elle se jette dans un fauteuil renfoncé, confortable pour admirer les danseuses, avec une vue bien dégagée tout juste devant la scène. Elle fait signe à un serveur pour commander un whisky bien corsé. Le visage à huit clos, le regard rivé sur les strip-teaseuses qui se déhanche sensuellement, Dylan savoure paisiblement le spectacle. Cette musique, cette plénitude tout cela la rassure un peu plus : être dans un environnement familier la satisfait amplement. Et la cerise sur le gâteau, elle s’allume un joint. Là, elle est bien, elle se pose.
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↳ Opinion Politique : Protecteur et bourreau du peuple, il est un moindre mal avec lequel je peux vivre.
↳ Niveau de Compétences : Niveau 1, 2 en nécrose.
↳ Playlist : The Way I was by Jem and the Holograms. crushcrushcrush by paramore. Yellow Flicker Beat by lorde. Demons by Imagine Dragons. Gangsta by Kehlani. Make me wanna die by the pretty reckless. Serial Killer by Lana Del Rey. Cell Block Tango By Chicago. Once Upon A Dream by Lana Del Rey. Kryptonite By 3 doors down. Take me Down
↳ Citation : « Don't know where, don't know why But I can't go back, back to the way I was. »
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MessageSujet: Re: Take me anyway you choose | Keir   Mar 15 Déc - 4:31




« Take me anyway you choose »

Let me lie to you...



De quoi ai-je besoin pour disparaître de cette prison qu'est devenue ma vie? Rythmé par les sourires forcés et les excuses minables devant des clients, qui espère mourir plus vite que moins, je  me raccroche à l'idée que ce soit je terminerai dans une position compromettante, avec un homme infidèle et sa femme vengeresse… Richissime par la même occasion. Les frissons d'appréhension m'envahissent, alors même que je termine ma transaction avec un peacekeeper. Quel dommage que cette période de radinerie m'oblige à cacher ma jubilation. D'un autre côté, l'homme fini toujours par expier ses pêchers et si ce n'est dans cette vie, la chaleureuse bienveillance de l'enfer ne saurait oublier l'un d'entre eux. Moi-même, elle me guette et m'attend. M'appelant par mon prénom et susurrant que je serai bientôt sa chose. J'ai conscience d'avoir brûlé le point pouvant me conduire à mon salut, et entaché mon âme par le sang tout à la fois. À cette simple idée, je sens une lourdeur dans le bas de mon ventre et je gigote légèrement sur place. J'ai chaud, j'ai envie de m'abandonner à tout ce qui n'est pas acceptable. La porte de mon hôtel claque et je souris en coin. Il est temps d'abandonner ce navire. D'un pas rapide et décider, je cours vers la porte d'entrée et pousse un gémissement en action le verrou. Plus personne ne peut venir m'empêcher de profiter de cette soirée… Enfin, c'est ce que j'aurais voulu croire plus longtemps. Sur mon bureau, je trouve la lettre que m'a écrite ma cliente. Son écriture tremble et je vois clairement les traces de larmes sur le papier. Dégoûter, j'attrape une paire de pince qui traîne toujours proche de moi et en attrape la bordure. Une fois rendue à hauteur des yeux, je grimace. L'idiote a accidentellement tué son époux! La salope venait de me gâcher mon plaisir. Furieuse, je me précipitais sur mon briquet et mettais le feu à cette honte. Le meurtre était de ces arts qu'on laissait aux autres!

« Femme stupide! STUPIDE! STUPIDE! » Automatiquement, j'entrepris de nettoyer mes dégâts et quittait la pièce parfaitement ordonné. Par habitude et par besoin, j'allais retrouver ma charmante douche fraîchement récuré.  L'eau chaude coulant sur mon corps, je respirais profondément pour éviter de céder à mon envie de tous détruire. Paupières closes, je ressentais cette étreinte à chaque partie de mon corps, cette présence enveloppante et menaçante. Il était là, il l'était toujours. Glissant ses mains vicieuses sur chaque parcelle de ma peau, s'assurant l'emprise qu'il savait déjà posséder. Il ne parlait pas. Pas aujourd'hui, sachant mon trouble déjà fort dominant. Je frottais ma peau souillé par la vie, m'assurant la perfection, sans avoir l'impression que c'était vraiment mes mains qui s'en chargeaient. Entre deux mondes, je finis par fermer l'eau. Ce soir je sortais. Peu m'importait qu'on m'ait coupé l'herbe sous le pied.

Mes cheveux se balançant librement tout autour de moi, une robe couleur de corbeau moulant mes formes, j'attendais patiemment qu'on vienne m'ouvrir. La porte s'écarta de ma route et je souris en coin à l'employé qui semblait étrangement nerveux et pourtant ravi de me revoir encore. Je l'avais peut-être un peu allumé à quelques reprises pour m'éviter une certaine attente désagréable. Il me connaissait désormais. Déambulant dans ce repaire qui sentait la chatte en chaleur, je finis par trouver du coin de l'œil une raison de m'installer et un sourire éclaira mon visage. Contournant assez de danseuses et d'homme excité, j'arrivais derrière le fauteuil qui m'intéressait. D'un mouvement gracieux, je l'enjambais et m'assoyait, jambes croise sur l'appui bras. « Tu partages chérie? » Je souriais en coin, regardant depuis mon perchoir, ce visage que j'adorais. Dylan avait ce, je ne sais quoi qui me poussait à la côtoyer. Bien, que pour elle… Je n'avais rien de réelle.

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MessageSujet: Re: Take me anyway you choose | Keir   Jeu 17 Déc - 1:45


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Éblouie par l’éclairage sobre, Dylan dessine du regard les courbes sveltes de la danseuse qui se déhanche devant elle. Telle une vipère, elle s’enroule autour de la barre de fer, rejetant en arrière sa chevelure de jais avant de faire onduler son corps au rythme de la musique. La lourdeur de sa poitrine rebondie attire l’œil de la tatoueuse qui, tirant sur son joint, lui envoie une pièce qui atterrit au creux de son décolleté plongeant. Ambiance de débauche et odeur poisseuse, la petite brune ricane : ça pue définitivement le sexe ce soir. Les clients sont en feu, et les plus réticents ou inexpérimentés pensent sûrement qu’ils sont tragiques de succomber à cette surabondance nocturne. Quant à elle, Dylan pense que chaque homme est bon à se perdre dans cet univers, car les inadaptés ne réussiront jamais rien à se restreindre de tout ce qu’ils ont à disposition. Ils sont les inadaptés, elle est la pécheresse. Ils sont le Gouvernement, elle est la folle. Mais aujourd’hui, elle sera maîtresse ou esclave, cela ne dépendra que d’elle. Et en parlant de choix, voilà que sa belle catastrophe apparaît devant elle, comme par enchantement. Dylan ne lutte pas, Dylan ne l’ignore pas. Elle se laisse même tenter avec la Diablesse en personne : Keir. Petite rousse pétillante, elle est comme une nouvelle religion à décrypter en plusieurs langues. Alors elle l’essaye, peut-être l’appréciera-t-elle suffisamment pour la garder définitivement auprès d’elle ? Peut-être qu’à ce moment-là, elle lui donnera plus que de la simple attention. Mais de cette décision, elle seule en sera l’instigatrice. « Je te préviens tout de suite : ne me fait pas perdre mon temps, j’suis pas d’humeur. » grommelle-t-elle avant de lui tendre avec réticence son joint à la rouquine.

Ce n’est pas qu’elle est radine, mais il faut se la payer sa réserve d’herbes. Entre les contraintes de la Prohibition, plus les emmerdes pour trouver le bon fournisseur avec la meilleure herbe au meilleur prix. Bref, tout ça pour dire : ce n’est pas de tout repos car tout se passe en souterrain. Dylan n’a pas l’habitude de partager, à vrai dire elle n’aime pas trop partager ses biens avec des simples connaissances. Et Dieu sait que Keir est la présence la plus vague qu’il existe. « J’ai déjà une chieuse dans les pâtes, voilà la seconde. Qu’est-ce que tu fous là ? » demande-t-elle d’une voix brusque, alors qu’elle se lamente de devoir supporter sa voix intérieur et la présence surprise de Keir. Elle plonge son regard caramel au plus profond de celui de la rousse, l’observant avec insistance tout en poursuivant sur le même ton : « Avec ton CV, je devine que tu es venue pister de la chatte pour mieux briser un couple. Ça ne te fatigue pas un peu de courir comme un dindon ? Trouve-toi un canard qui te couvrira de cadeaux qu’on en finisse. » ; Et cela serait d’autant mieux puisque tu es une invention de mon esprit créatif. Elle reprend son joint sans ménagement  avant de tirer une grosse latte. Elle soupire avant de fermer les yeux pendant quelque seconde. Non coupable de passer ses nerfs sur Keir, Dylan se décale en silence pour lui faire une place à ses côtés. « Maintenant que tu es là, fais-toi plaisir ma vieille. » ; Elle repose son regard sur la danseuse brune qui revient devant Dylan pour le plaisir de ses yeux.
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MessageSujet: Re: Take me anyway you choose | Keir   Dim 27 Déc - 18:39




« Take me anyway you choose »

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Je frisonne, baignant dans cette atmosphère de sexe décrépi et d’illégalité. Mon regard s’attarde sur le corps de la tatoueuse, tandis que je me demande ce qui m’a attiré vers cette innocente qui s’ignore. Grande gueule et limite vulgaire, Dylan est l’exemple même des femmes qui m’amuse et me piège quelques instants dans leur univers. J’ai envie d’en savoir plus, tout en sachant que je ne suis que de passage. Un épisode sans substance concrète qui, majoritairement, laisse des marques à vif. À croire qu’on ne m’avait créé que pour chambouler, ébréché et mordre jusqu’à laisser ma marque. Un sourire ironique étire mes lèvres, tandis que l’idée de mordre pour marquer me rappel mon frère. Dylan lui aurait plu d’ailleurs. La stabilité mentale n’étant pas son critère le plus important… Je l’aurais bien vu jouer avec cette femme surprenante. Mais pour l’instant, c’était moi et ma crinière de renard qui se pavanait dans son univers et l’embourbait dans mes filets. Une habitude plus que désagréable pour autrui. « Je te préviens tout de suite : ne me fait pas perdre mon temps, j’suis pas d’humeur. » Mon regard s’illumine, tandis que je porte le joint à mes lèvres avant de lui rendre. Le goût sur ma langue est une esquisse des brumes qui finiront par raviver ma propre folie. Je le laisse rouler sur ma langue et envahir mon corps. Une musique coulante brûle mes tympans et j’observe du coin de l’œil une silhouette bouger. Le corps de la femme appelait au contact, à la découverte de ses courbes. Pourquoi me serais-je priver de regarder ce qu’on m’offrait?

« J'ai déjà une chieuse dans les pâtes, voilà la seconde. Qu'est-ce que tu fous là ? » Je sourcille, mais ne m'offusque pas. Cambrant le dos et rejetant la tête en arrière, je laisse s'écouler un rire chaud d'entre mes lèvres. « Oh… C'est l'accueille que tu réserves à toutes tes femmes? Elles ne doivent pas toute bien prendre tes paroles… Même avec de l'argent. » C'est plus fort que moi, un besoin de glisser une touche d'attitude garce se faufile dans ma manière d'être. C'est une arme féminine que j'apprécie et que je ne crains pas d'exposer. Ma langue n'avait que de talents après tout. « Avec ton CV, je devine que tu es venue pister de la chatte pour mieux briser un couple. Ça ne te fatigue pas un peu de courir comme un dindon ? Trouve-toi un canard qui te couvrira de cadeaux qu'on en finisse. » Ma mâchoire se contracte et mes dents grincent. L'haleine putride d'un souvenir se faufile dans mon esprit déjà troublé et je me souviens d'une éducation trop stricte qui ne me convenait pas. Inspirant profondément par les poumons, je me rattache à la réalité par l'odeur de la sueur et du stupre. Je piste la testostérone et le vice pour mieux m'éloigner du gouffre sans fond qui peuple mes esprits. « C'est mauvais le canard. Ils finissent toujours par se brûler les ailes et ne peuvent plus rien m'offrir. Autant les dépouiller autrement. » Je roule des épaules, portant mon regard sur la femme que j'ai doublée. « Maintenant que tu es là, fais-toi plaisir ma vieille. » Sans hésitation je m’installe à ses côtés et me blotti contre sa chaleur. À l’image d’une panthère qui rentrerait les griffes le temps d’une séance de papouille. Confortablement installé à ses côtés, je regarde la danseuse et ressens la chaleur qui s’installe dans mon bas ventre. J’ai faim, j’ai terriblement faim. Et pourtant, je ne bouge pas. Me permettant une attitude que je n’assumerais jamais. Un moment de faiblesse presque, alors même que Dylan me pense pure produit de son imagination débridée. « Il n’y a aucune chatte de nouvelle ce soir, c’est triste. Le réchauffer ne m’amuse plus. Moi qui cherchais justement à me distraire. » Sans regarder un instant Dylan, j’ajoute :  « T’as peut-être de quoi me proposer pour passer mes nerfs? »

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MessageSujet: Re: Take me anyway you choose | Keir   Jeu 14 Jan - 19:01


Informations à savoir:
 

Les nerfs à vif, Dylan vacille entre l’amertume et l’appréciation. La présence même de cette danseuse enivrante et de Keir semble pousser à son paroxysme ses deux sentiments, qui demeurent pourtant aux antipodes.  Le déhanché moulant de la sulfureuse danseuse enivre et réjouit la tatoueuse qui se lèche la lèvre inférieure avec délectation, tout en s’enfonçant un peu plus confortablement dans son fauteuil en cuir. Ses yeux pétillent et roulent lentement sur le corps de cette belle créature, elle la déshabille du regard laissant son imagination travailler à sa juste valeur et faire le reste. Une nuit avec elle, juste une seule. L’idée germe doucement dans sa tête, et la voir fleurir semble accentuer encore plus son attention sur ce succube. Mais la voix de Keir détourne cette dite attention en drainant son potentiel de luxure. La lèvre de Dylan tressaute, elle tourne lentement son regard la dévisageant du coin de l’œil. La mâchoire serré, un léger sifflement s’extirpe entre ses dents alors qu’elle maintient la bouche fermé. Elle arque un sourcil avant de lui balancer d’une voix blasée  « De l’argent ? Je ne paye pas pour coucher, t’as vu un peu mon matos ? » ; Elle bombe le torse afin de faire ressortir sa poitrine à la lueur des projecteurs. Elle éclate de rire avant de se rallonger dans son fauteuil en tirant une grosse latte sur son joint.  L’intervention de Keir l’ayant rendu un tantinet agressive, Dylan se calme en étirant un peu ses jambes contre la table basse. D’un bref signe de main, elle interpelle un serveur pour commander deux verres. Maintenant que Keir semble s’être bien incrustée en se calant contre elle, elle lève les yeux au ciel avant de poursuivre : « Tu n’as vraiment rien à faire de ta vie. »

C’est une constatation, pour ne pas dire une affirmation absolue. Dylan se passe les mains dans sa chevelure afin de s’y masser le crâne du bout des doigts. Geste à volonté de relaxation, elle ferme les yeux tout en soupirant d’aise. Finir la soirée dans un bar à strip-tease est sans doute l’une des occupations favorites de la tatoueuse. Sa visite ayant pour but de se détendre après une longue journée de travail est une chose mais repartir au bras d’une comparse de nuit est une autre chose qu’elle aime s’octroyer. Elle ouvre les yeux, un sourire suffisant se dessine sur ses lèvres rouges alors que l’idée semble revenir au galop. Les verres d’alcool arrivent et elle s’empresse de trinquer son verre contre celui de la rousse avant d’y boire une gorgée. Elle encaisse la coulée alcoolisée qui descend dans son ventre, puis elle porte à nouveau son joint aux lèvres afin d’y accueillir cette fumée au fond de son gosier. « Désolé, je ne partage pas mes conquêtes. » ; Nous sommes d’accord sur ce point. Elle repose son verre sur la table basse avant de se rallonger dans son fauteuil. Doucement, lentement son bras vient se faufiler derrière le dossier afin d’entourer Keir contre elle. Elle souffle doucement devant son visage, laissant échapper un soupçon de fumée : « Mais je suis d’humeur joueuse, et j’en ai marre de la danseuse. » ; Elle laisse courir sa langue de long du lobe de son oreille avant de venir la mordiller doucement. Ses doigts fourmillent contre son bras, venant dessiner les contours des tatouages de la rousse. Dylan fronce les sourcils avant de lui balancer d’un ton réprobateur : « Et refais moi les couleurs de tes tatouages, c’est affreux si tu en prends pas soin. » ; Elle tire une derrière latte avant de conclure d’une voix calme : « Tu passeras à la boutique, je m’en occuperai. » ; Elle ricane.
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