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 The past is here : couldn't bury

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↳ Date d'inscription : 16/11/2014
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↳ Métier : Généticien & analyste dans la brigade scientifique du gouvernement
↳ Opinion Politique : Pro gouv en remise en question (rebelle come on *.*)
↳ Niveau de Compétences : mon incroyable beauté ? Niveau 2 en rateaux, à partir de 3 la pelle est offerte !
↳ Playlist : Imagine dragon / Alt-J / StoneAge / Mumford and sons / les enfoirés (et oui quand on est français...) / the coors / the lumineers / de palmas (je sais je sais..) / les disney (aucune honte) / thriving Ivory / bien d'autres... aaah et évidement CELINE DION ! (je blague, je blague, on souffle)
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MessageSujet: The past is here : couldn't bury   Dim 10 Jan - 22:09


« culpability is in my mind like a peste is in city »



Mia King & Timothée Morel
featuring

Elle. Je l’observe sans bouger arrêté dans mon élan, arrêté dans un sourire, au beau milieu d’une plaisanterie. Je la vois sans qu’elle n’ait remarqué ma présence. C’est étrange de la voir ici, au milieu de cette affaire, au milieu de la rue… Libre. Vivante. L’once de soulagement voire, d’apaisement s’estompe bien vite laissant place à un gout prononcé pour la fuite. Me cacher. Oui. Comment assumer ? Comment rester face à elle ? Je ne suis pas sûr d’avoir la force de me battre contre ce que j’ai fait, pour ce que je suis aujourd’hui surtout ici… au milieu de tous ces gens qui bossent pour le frère du gouvernement qui l’a enfermé durant plusieurs semaines. Elle parle à un secouriste, ne semble pas très à l’aise de sa présence au milieu de tout ce balais d’agents gouvernementaux. Comment lui en vouloir ? J’entends parfaitement la plaisanterie de mon confrère des peacekeppers en remarquant mon soudain intérêt pour l’inconnu. C’est une plaisanterie déplacée auquel je ne parviens à répondre que d’un vague sourire. J’espérai ne jamais revoir l’un d’entre eux. Ni elle. Ni Vittoria. Ni les autres. Non, ce n’est pas le genre de rencontre que nous avons hâte de vivre. Au contraire, c’est ce que nous fuyons en particulier lors que ce passé ne veut que s’échapper de notre mémoire et de notre être. Je sens encore le latex claquer sur ma peau alors que j’attrape une aiguille, suit un protocole stupide. Monstrueux. Je vois ses yeux m’appeler à l’aide, sa tête lutter en espérant un miracle en bougeant à la négative frénétiquement, ses jambes se battre contre ses entraves. Je lis sa peur. Je la ressens, là, à cet instant lorsque ses yeux me percutent pour la première fois en 6 mois. Mes pieds reculent, s’immobilisent. Ma bouche est sèche. J’aimerai trouver quelque chose à dire et traverser l’espace comme Stain serait capable de le faire, sans aucune honte, sans aucune gène de ce à quoi il a participé. Ce monstre. Un vrai celui là tout comme la cause de ce qui l’amène ici l’obligeant à cotoyer son remord. Tim, le mur… Je secoue la tête, me détourne et observe la porte devant laquelle je me trouve. Le symbole peint resserre mon cœur et tout mon être. Je fronce le nez, fais glisser mon sac à dos et en sort l’appareil photo. Rapidement je prends plusieurs cliché et libère le passage que je bloquais jusque là. Un agent d’entretien est déjà sur la porte, n’hésitant pas à la repeindre sous ordre du gouvernement. La pièce dans laquelle je me trouve est un magasin me faisant penser au vieux maxi bazar français légèrement réadapté aux besoins de notre époque. Nous sommes sept à nous être déplacé et je regrette déjà ce surnombre ne serait-ce qu’en le voyant piétiner de partout en touchant absolument tout. Je soupire, secoue la tête et repose mon sac sur l’une de mes épaules avant de pousser la seconde porte à droite, là où le corps se trouve. Je m’arrête avant d’y pénétrer, glisse entre deux meubles et attrape le bras d’un peacekepper. Il me semble pas que tu sois là pour faire des emplettes… sors de là avant de polluer davantage l’atmosphère. Mon regard se durcit en même temps que ma poigne. L’homme hésite puis repose l’objet avant de sortir du bâtiment. Je souris, entre dans l’autre pièce et salut mon collègue légiste. La même ?

Oui… on dirait la peste à ceci près que l’épidémie ne se répand pas de la même manière. Comme si…Quelqu’un désignait qui devait vivre ou mourir… merveilleux… Je soupire, grimace et m’atèle à ma tâche. Plusieurs minutes s’écoulent avant que je ne sorte de la pièce, déglutissant de ma seconde tâche : parler avec le témoin. Mia. Je serre les poings, me crispe et demande au peacekepper la maintenant à son côté de sortir prendre l’air. Celui refuse une première fois mais s’éxécute lorsque le légiste l’appelle : merci. Ma langue est sèche, je passe une main sur ma nique puis mes cheveux. Que dire ? Que dire ? Pourquoi c’est elle qui te soulève le plus le cœur dans cette histoire ? Parce …qu’elle aurait pu être Judith… Je déglutie, baisse la tête puis la secoue en serrant les poings. Salut… miss King… Je grimace un sourire et reprend avec un peu plus d’assurant puiser dans mon simple boulot. J’aimerai savoir ce que vous avez vu ? Racontez moi depuis que vous êtes arrivées dans la rue… ça pourrait nous aider…

Spoiler:
 




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Quiconque lutte contre des monstres devrait prendre garde, dans le combat, à ne pas devenir monstre lui-même. Et quant à celui qui scrute le fond de l'abysse, l'abysse le scrute à son tour. (⚡) Nietzsche
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MessageSujet: Re: The past is here : couldn't bury   Ven 15 Jan - 16:14



It's the moment of truth and the moment to lie
The moment to live and the moment to die




La liberté est une chose que l'on s'imagine acquise pour toujours, envers et contre tout. C'est un droit si universel qu'on en oublie parfois les limites et les barrières. On oublie aussi à quel point la justice peut être tout son contraire quand l'envie de détruire des vies se fait sentir. J'aurais pu être n'importe où à ce moment-là ; chez moi, au journal ou dans un lieu lambda à me cacher du regard des autres en essayant tout de même de profiter d'un café ou autre breuvage pouvant me réchauffer... Mais j'étais là, dans ce magasin devant ce corps inanimé jonchant le sol avec les symptômes d'une peste qui avait pourtant -du moins c'est ce que l'on croyait- disparue. Je me demande encore pourquoi je me suis levée ce matin avec l'idée de partir me promener de bonne heure, croyant alors que rien ne pourrait ruiner cette journée. Les forces de l'ordre n'avaient pas mis longtemps à arriver, à peine quelques minutes après le coup de fil d'une femme apeurée et désemparée qui avait découvert le corps au même moment que moi. J'aurais voulu m'enfuir loin de ce fléau mais j'étais maintenant entourée de plusieurs hommes du gouvernement et partir était chose impossible, de plus cela semblerait totalement bizarre et je serais sans nulle doute accusée d'avoir un quelconque lien avec la mort de cette femme... Et honnêtement, je n'avais pas besoin de ça. J'étais telle une statue ; je ne bougeait pas, le regard perdu sur ce visage crispé, bloqué qui glaçait fortement le sang. J'entends difficilement ce que les gens disent autour de moi, perdue dans mes pensées. Pourquoi cette personne ? Pourquoi l'avoir tuée elle et pas quelqu'un d'autre ? Qui peut décider aussi cruellement de mettre fin à une existence d'un claquement de doigt ? Personne. Personne ne possède ce droit et pourtant il faut croire que des hommes s'amusent tout de même à se le conférer...  Quelqu'un vient m'avertir qu'il faut que je sorte de la pièce pour laisser les spécialistes faire leur boulot et pour que quelqu'un puisse m’interroger sur ce que j'ai vu... J'esquisse un léger sourire, difficilement et retourne dans la rue en prenant soin de refermer correctement mon manteau pour lutter contre le froid.

- Salut… Miss King…

Je sursaute et tourne le regard vers mon interlocuteur. Ma bouche s'entrouvre, mes yeux s’écarquillent et je ne parviens pas à laisser sortir un seul mot de ma bouche, comme-ci mes cordes vocales avaient été sectionnées une à une, me rendant muette. Lui... Je me rappelle encore de la douleur des aiguilles dans mes bras, de tout ces hommes qui me traitaient comme un simple rat de laboratoire, comme-ci je ne ressentais rien, comme-ci je n'avais aucun sentiment. Je n'étais rien d'autre qu'un corps pour eux, un cobaye pour leurs nombreuses expériences... Et cet homme qui se tenait devant moi était l'un d'entre eux, je me souviens de ses yeux en me voyant le supplier d'arrêter. La douleur était devenue presque insupportable, j'avais eu l'impression que ma misérable vie allait prendre fin dans cet endroit maudit, aux mains de ces scientifiques. Mais, cet individu avait fait une chose que personne d'autre n'avait fait, il m'avait rendu la liberté. Il aurait pu avoir d'énormes problèmes en le faisant et pourtant il m'avait quand même sauvé la vie. Je devrais être reconnaissante et pourtant il n'en est rien. La méfiance et la peur prennent le dessus et je fronce les sourcils en baissant les yeux pour m'extirper de ces pénibles pensées.  

- J’aimerai savoir ce que vous avez vu ? Racontez moi depuis que vous êtes arrivées dans la rue… ça pourrait nous aider…

- Je... Je suis arrivée ce matin... Quand le magasin venait à peine d'ouvrir et j'ai senti une odeur nauséabonde en entrant... Le genre d'odeur qui ne présage rien de bon et j'ai découvert le corps. Comme vous vous en doutez.. Je n'ai rien pu faire. La peste avait déjà fait son travail.

Je passe une main tremblante dans mes cheveux et respire un grand coup... Je me rapproche juste un peu de cet homme et me mets à chuchoter, pour que personne autour ne puisse entendre ce que j'ai à lui dire, le plus discrètement possible...

- Vous savez.. Je n'oublie jamais un visage... Surtout pas ceux de ces hommes dont vous faisiez partis... C'est vous... Pourquoi ? Pourquoi m'avoir permis de m'échapper ce jour-là ?




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MessageSujet: Re: The past is here : couldn't bury   Lun 8 Fév - 21:22

« Racontez moi tout ce qu’il s’est passé depuis le début » Je grimace. Je la vois. Je les vois. Je sens cette atmosphère particulière, cette sueur qui se déverse dans un exercice que je répugne sous les regards insistants des chiens de garde. Je revois Stain à mon côté. J’entends sa voix. Sa violence. Je ressens la mienne, cette haine viscérale qui ne voulait que se libérer de cet enfer. Durant tout ce temps, j’étais un pantin. Toutes ces semaines. Ces jours. Ces heures. Ces minutes. Ces secondes. Vittoria ne devait la vie qu’à un bout de bon sens de la part du chien. Un moment de conscience. D’humanité peut être ? J’ai espéré, lorsque l’alarme avait sonné, être de nouveau moi-même. Un mec bien, respectable mais avant tout, j’ai espéré être libre. Libre de pouvoir quitter ces faux laboratoires. Libre de quitter cette obligation. Cet ordre. Libre de redevenir ignorant. Libre de pouvoir mesurer mes actes et ainsi, pouvoir les accepter. Hors, non. Le lendemain fut le même. Le jour ne s’est pas levé, l’obscurité a pris place dans cette tour. Captif à cause de mon métier, captif à cause de mon propre désir de survivre, captif de ma lâcheté. Gui a-t-elle raison ? A-t-elle craché une vérité comme j’ai tenté de convaincre de la mienne ? Comment Jordan, qu’importe où qu’elle se trouve, a-t-elle pu donner foi à ce que je lui ai dis ? Et Dylan ? Pourquoi pensent-elles que le choix ne m’appartenait plus ? que la responsabilité n’était pas la mienne ? Si je pouvais effleurer cette compréhension en grimpant les marches de ce magasin, les pupilles qui me transpercent me font définitivement intégrer le contraire. L’accusation brûle mes rétines, brûle mon âme, brûle mes certitudes acquises il y a peu. Je... Je suis arrivée ce matin... Quand le magasin venait à peine d'ouvrir et j'ai senti une odeur nauséabonde en entrant... Le genre d'odeur qui ne présage rien de bon et j'ai découvert le corps. Comme vous vous en doutez.. Je n'ai rien pu faire. La peste avait déjà fait son travail. Cette voix. Je grimace, tente de masquer mon trouble, ce flux d’images qui me percute, détourne le regard en cherchant le stylo dans ma poche. Je soupire, hoche la tête et utilise l’emboue du stylo pour gratter ma barbe à défaut d’attaquer une nouvelle fois ma tignasse. C’est là, précisément au moment où j’allais rebondir sur ses propos, qu’elle s’approche de moi. Mon souffle s’estompe. Je suffoque avec la désagréable impression d’être catapulté sur ce siège de cobaye, totalement assujetti à ses désirs de vengeances. Pourtant, ses paroles ne sont pas aussi dures qu’elles le pourraient. Vous savez.. Je n'oublie jamais un visage... Surtout pas ceux de ces hommes dont vous faisiez partis... C'est vous... Pourquoi ? Pourquoi m'avoir permis de m'échapper ce jour-là ? Ah, il y a du positif apparemment… Mes yeux touchent ceux de mon frère sans être capable de décider sur le message à transmettre. Je ne sais pas plus ce qu’il pense, ce qu’il ressent et qu’importe non ? Ce n’est pas vraiment mon frère, ce n’est pas vraiment celui qui doit me détester…. Celui à qui je dois demander pardon.

Je secoue la tête avec lenteur, frotte de nouveau le stylo contre mon menton et jette un coup d’œil autour de moi. Pourquoi ? Pourquoi ? J’entends encore les cris, les explosions, les tirs. J’entends les larmes, les appels à l’aide. J’entends les ordres fuser, la rébellion marcher. Je la vois s’activer en contre bas. Je vois les doutes et les inquiétudes sur les visages de ces pantins se prenant pour les rois du monde qui risquent, à cet instant, de perdre le toit sur lequel ils s’étaient installés. Bande de salauds. Toute cette bande de trou du cul caché derrière des chiffres, une croyance stupide, un désir de suprématie qui pourrait les catapulter dans un autre univers – à notre bon plaisir d’ailleurs-. Je les vois avoir peur. Je les vois crier. Je les vois déguerpir. Je les vois cacher leur présence ici, détruire « au cas où ». Je les vois espérer pouvoir faire pate blanche en ordonnant aux soldats de tirer sur tout ce qui bouge. Je les vois mais surtout je me vois, là, ce pantin agissant le plus lentement possible sans pour autant parvenir à sauver qui que ce soit… ce pantin que j’ai été incapable, encore, de bouger puis… Je ne suis pas comme eux…. Je ne faisais pas parti de…ça…. Je… Je fronce les sourcils, laisse ma main écraser mes cheveux. Vous n’auriez jamais dû vivre ça, personne. Cette prison n’aurait jamais dû exister… Je… Tim, regarde ! J’empêche le sursaut, me tourner vers le légiste et rapproche le tissu qu’il me montre. Fronçant les sourcils, je le glisse dans un de mes sacs plastiques avant de me retourner vers Mia. L’intervention venait d’occuper mon esprit. Une simple seconde. Mes épaules s’accablent de nouveau face à ce visage que je ne parviens pas à dissocier de mes souvenirs. Je n’ose pas imager ce qu’il se passe en elle. Je suis désolé…j’aimerai pouvoir revenir en arrière, vous aider avant … faire plus que ce que j’ai essayé de… de quoi ? De faire ? Qu’ai-je fait pour elle avant ? Retarder les traitements ? Éterniser les prises de décisions ? Limiter les injections ? Exprimer mon désaccord ? Pousser des gueulantes ? Exploser des fioles ? Rien. Ce n’est rien. Ca n’a pas de poids. Pas d’intérêt. Ca n’a aucune importance. Je n’ai pas d’excuse. Encore moins ici en me présentant avec toute cette troupe du gouvernement comme si de rien n’était… agir, travailler…. Mes mots n’ont aucun sens dans cette atmosphère. Rien ne pourra extirper ce qui nous lie.

Spoiler:
 

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