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 Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]

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MessageSujet: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Lun 14 Mar - 18:49


16 Février. Tout avait commencé il y a une semaine, avec l’annonce de deux adolescentes aux rires désagréablement aigus. La Saint Valentin allait arriver. Genre, comme s’il s’agissait d’un extraterrestre en voyage de reconnaissance. Cameron avait haussé un sourcil, marchant tranquillement derrière elles, tout en se demandant comment on pouvait s’attarder sur ce genre d’idioties. Certes, le monde partait en cacahuète, mais pas au point de se raccrocher à des complots à tendance commerciale. Si ? Cameron réprima un bâillement, avant de se glisser entre les deux demoiselles, pour filer. La Saint Valentin donc… Une fête dont Marie devait raffoler, tiens. Un fin sourire étira ses lèvres alors que l’image de la jeune femme au tempérament explosif s’incrusta dans ses prunelles. Et puis, l’idée prit doucement naissance entre ses deux oreilles. Sa forme se modifia, et le sourire s’accentua en conséquence. Ouais, ça pourrait être sympa.

Aussitôt pensé, aussitôt fait. L’ex-soldat avait préparé son sac et ses armes, avant de se faufiler à travers le dédale des ruelles Louisianaises. Rejoindre les limites de la ville ne fut guère compliqué, mais passer la frontière s’avéra amusant. Il y avait toujours des tours de gardes, ce qui ne semblait pas illogique dans le fond. Mais encore fallait-il obéir aux lois, ce qui n’était pas réellement le cas de Cameron. Trop peu de temps à vivre dans une réalité en perdition, et ça, elle en avait pertinemment conscience. La jeune femme nota les allers et venus, longea des bâtiments, et soupira finalement en s’échappant d’un pas rapide. Elle avait la journée devant elle, ce qui serait amplement suffisant.

A l’extérieur de la Nouvelle Orléans, on ne pouvait passer outre la misère qui semblait décidée à s’abattre éternellement sur les environs. Tendant l’oreille, elle chercha des rappels de vie. Gazouillis, ou renâclements, quoi que ce soit qui puisse l’avertir sur l’existence d’une vie non – potentiellement – dangereuse. Rien à l’horizon, ce qui ne la rassura qu’à moitié, à dire vrai. Après un bon moment de marche, elle récupéra le vélo qu’elle avait caché dans un fossé, pour continuer de manière clairement plus rapide. On pourrait presque croire à une balade sympathique, un dimanche de printemps. Sauf qu’on était en février. Et accessoirement, vendredi. De toute façon, elle n’aimait pas les balades, comme ça, ça réglait la question. Cameron vérifia l’inclinaison du soleil avant de poursuivre sa route. Les visites en extérieur lui faisaient toujours du bien, peu importe que cela puisse s’avérer plus ou moins dangereux.

***

Quelques jours plus tard, elle était de retour. Les choses ne s’étaient pas tout à fait passées comme prévues. Certes, Cameron avait bien réussi à récupérer ce qu’elle était venue chercher, mais malheureusement, elle avait trouvé un peu plus que prévu. Notamment, des bestioles sans humanité, qui bavent et veulent vous bouffer. Pas cool du tout, mais alors clairement pas. Cela lui avait pris trois jours avant de rejoindre la Nouvelle Orléans en étant sûre de ne pas être suivie. Les vêtements sales, emplis de poussière, les cheveux collant à ses tempes, et les paumes égratignées. Ce dont elle avait le plus besoin maintenant, c’était d’un bain. Ou tout du moins, une longue douche durant laquelle Cameron effacerait les derniers souvenirs grappillés. Pour le moment, il lui fallait passer entre les mailles du filet afin de rejoindre son studio. Ereintée, certes, mais pas sans ressources. La jeune femme restait attentive au moindre mouvement dans les environs. Ce qui lui permit de passer les limites, tout en se faisant discrète. Ce ne fut qu’une fois chez elle qu’elle relâcha son souffle et s’autorisa à fermer les yeux. « Bordel… » Des cris résonnaient à ses oreilles, manifestations fantomatiques de ce qu’elle avait rencontré ces derniers jours.

Une fois sous la douche, elle grimaça en voyant son ventre. Lors d’une de ses courses, elle était tombée à travers un parquet usé par le temps. Un morceau de bois s’était enfoncé dans sa peau, lui arrachant un cri. Voilà pourquoi elle avait eu du mal à se cacher par la suite. Son sang était un repère aussi efficace qu’un large panneau lumineux au-dessus de sa tête. Cameron avait redoublé d’astuce pour finir par se rendre invisible et pouvoir rentrer sans rien ramener de dérangeant dans ses bagages. Mais c’était fait. Et l’eau chaude la laverait de ses tensions.

Après avoir dormi durant de longues heures, Cameron rejoignit le coin où Marie semblait résider la plupart du temps. Elle ne savait pas vraiment s’il s’agissait d’un lieu de rassemblement ou si la mafieuse y dormait. Ce serait intéressant de fouiller, un de ces jours. La demoiselle sourit avant de soupirer en voyant le mec à l’entrée. « Non, c’est mort. Je viens faire une surprise, alors tu ne m’annonces pas. » Evidemment, si les choses pouvaient être aussi simples, ils vivraient encore à New-York et tous les jours, il y aurait des arc en ciel pour provoquer de gentils sourires bien niais. Le gars la fixa sans émotions. Bon sang, qu’il s’achète un visage celui-là aussi. « Ecoute Georgie. Franck ? Roger ? Peu importe. Ne dis rien à la patronne, et je serais gentille, okay ? »

Ah tiens, ben non. Son charme n’opérait pas sur tout le monde. Assise sur une chaise, dans ce qui semblait être une cave, Cameron attendait. Il l’avait pas loupé ce con. Sa pommette gauche lui faisait un mal de chien, et la lèvre fendue n’améliorait rien. Avec sa chance, il avait frappé sur sa blessure la plus fraiche, youpi. Crachant un peu de sang, elle redressa la tête, un air revêche sur le visage. Voilà qu’ils allaient faire foirer sa surprise putain. Encore heureux que son sac se trouvait dans la même pièce qu’elle. Au moins, quand Marie viendrait voir de quoi il s’agissait, elle pourrait lui donner son petit cadeau. Oui oui, cadeau de la Saint Valentin. What a Face

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Dernière édition par Cameron E. Falls le Mar 5 Avr - 17:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Ven 18 Mar - 19:17


« Tu as fait quoi ? » L’écho de ma colère résonne entre les murs de mon bureau fraichement remis en état, tandis que le sbire devant moi semble se tasser juste assez pour passer de gorille sans cervelle à simple chimpanzé. « Mais vous aviez dit de renforcer la sécurité. » Lentement mes sourcils se froncent, mes lèvres s’affinent et se pincent, dans une volontaire attitude austère, pour le pousser à se sentir encore plus petit. Je m’approche d’un pas et plante mon regard dans celui du géant avant de secouer la tête légèrement. « Renforcer la sécurité, ça n’a rien à voir avec tabasser les gens. J’essaye de maintenir une image plus classieuse que ça. Ta petite démonstration d’homme des cavernes, range la au placard si tu veux continuer à travailler pour moi ! » C’est d’un geste de la main que je le congédie finalement avant de soupirer, déposant une main sur mon front en un simulacre de migraine induite par sa présence. Cela n’est pas le cas, mais jouer une petite comédie est toujours plutôt amusant ! La porte se ferme finalement et je me redresse enfin, trop agacée pour rester en place. Et puis ma curiosité a été piquée par la présence de cet inconnu mystère, si durement molesté par cet idiot. D’après ses dires, une fille, avec une soit disant surprise et une arrogance à toute épreuve. Une seule fille pourrait remplir tous ces critères et être assez folle pour déclencher une bagarre avec un cube de glace de trois fois sa carrure. Sa surprise donc, ne sera pas son identité, mais bien ce qu’elle a probablement préparé pour moi. Deux choix s’offrent à moi, entre une trahison parfaite, sous couvert d’une dissimulation ou bien une réelle surprise, digne de l’imagination décalée de Cameron, puisque il s’agit probablement d’elle.

Méfiante malgré l’amusement, j’attrape une lame que je dissimule dans la ceinture de mon pantalon avant de me diriger vers son lieu de détention provisoire. D’un pas assuré, la démarche clairement dominatrice, je finis par entrer dans la pièce, un sourire lumineux sur les lèvres. Mon instinct ne m’a pas menti, il s’agit bien de la jeune femme, qui agit parfois pour moi et à voir son visage, le gorille ne l’a pas loupé. Je prends un air dépité pour secouer la tête et déposer mon regard sur ses traits abimés. « T’as pas l’air en forme Falls ! » Dans un geste qui se voudrait théâtrale, j’attrape une chaise qui gisait jusque là à côté du mur et viens la placer devant elle, dossier en face, pour finir par m’assoir à califourchon, avec une maitrise évidente. Lentement, je laisse mon regard s’égarer, se poser sur chaque trait de son visage, à la recherche du moindre signe de trahison, de piège ou autre chose du genre, mais je ne lis rien de tout cela. Après, ses talents ne sont pas à prouver et la brune pourrait très bien me rouler dans la farine que je n’y verrais que du feu. Je laisse ma tête glisser légèrement, pour l’observer de côté et ne parviens finalement pas plus à me faire un avis. Mieux vaut donc mettre les pieds dans le plat directement, pour enfin comprendre sa présence ici, son entêtement à vouloir entrer discrètement et donc, sa bagarre avec le sbire de la sécurité interne à l’hôtel.

« Va falloir que tu m’expliques Cameron. Tu débarques ici, visiblement menaçante, incapable de te présenter, dans l’optique de me faire une surprise ? Tu cherchais les emmerdes en fait ? » Ma voix clairement amusée plante le décor. Je trouve la situation ridicule, presque trop idiote pour que je reste là à gâcher plus de temps. Et pourtant je reste les fesses vissées sur cette chaise, le regard plongé dans le sien, trop gênée par son visage ravagé par les coups pour la laisser là. Et puis bien sûr, la curiosité maladive que me caractérise est trop profondément ancrée en moi pour que je puisse en faire abstraction. « Alors vas y, explique moi ce que tu fais ici ? » Peut être que finalement, ça ne sera pas si ridicule que ça…


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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Mer 30 Mar - 20:00


N’empêche, on peut dire tout ce qu’on veut, mais les t-shirt noirs, ça a du bon. En plus de lui conférer un look à la fois baroudeur et rebelle du dimanche, Cameron avait la super chance de pouvoir cacher le sang s’écoulant de son abdomen. Certes, elle avait bandé son ventre de manière assez serré pour refermer les chairs au mieux. Mais un coup de poing bien placé pouvait clairement remettre en question ses capacités d’infirmières. Passant la langue sur sa lèvre fendue, elle grimaça. « Génial. » Et sa pommette ne devait pas être dans un meilleur état. Espérons que la surprise étonne au moins Marie, parce que bon, se faire tabasser pour rien, ça la ferait chier, la Cameron.

Grognant dans sa barbe contre les bodybuilder sans cervelle aux mains surdimensionnées, la jeune femme prit son mal en patience. Et s’autorisa à esquisser un petit sourire amusé en avisant le sac dans un coin de la pièce. Chouette, BigTeddy avait ramené son sac à dos dans son sillage. Perfect. Enfin, ce serait réellement parfait si elle pouvait gratouiller l’aile droite de son nez, parce qu’avoir les mains attachées dans le dos, c’est assez rédhibitoire pour ce genre de choses. Est-ce que si elle le demandait trèèèès gentiment, Marie accepterait-elle de le faire à sa place ? Cette idée lui tira un léger éclat de rire qui se transmit jusqu’à ses prunelles sombres.

Finalement, des pas résonnèrent dans le couloir. Sonorité dynamique qui ne cachait rien du caractère volontaire de sa propriétaire. Cameron redressa le visage, se foutant totalement de sa position avachie et braqua son regard perçant sur l’ouverture de la pièce. Lorsque Marie apparut, un rictus foncièrement amusé étira un coin de sa bouche. Rictus qui prit de l’ampleur à l’entente des premiers mots offerts. Cameron haussa les épaules, mimant un désespoir presque blasé. « Que veux-tu, ton majordome a voulu tester ses massages sur ma pauvre carcasse. J’en ai de la chance, hein ? » L’image des grosses pattes se posant sur elle en cherchant à la masser finit par la faire frissonner. Eurk, sans façon. Il serait bien fichu de lui casser une côte, ce con. Si elle avait réussi à survivre à l’armée, aux zombies, aux gouvernements, ce n’était clairement pas pour casser sa pipe devant un mastodonte aux manières fort peu soignées.

La vision de son interlocutrice s’asseyant sur une chaise face à elle, manqua de la faire soupirer. Hey les gars, ça vous dirait de la détacher, nan ? Evidemment Marie allait faire durer le suspense. A sa place, elle aurait fait la même chose, à dire vrai. Prenant donc son mal en patience, Cameron laissa ses yeux glisser sur la silhouette athlétique de sa vis-à-vis. Sa peau caramel était une invitation aux caresses et dans le cas de Cameron, à la taquinerie. A croire que l’ex-soldat ne se lasserait jamais de taquiner la patronne. Cette femme avait un caractère bien trempé, de ceux auquel on se confronte par manque de choix, ou par nécessité extrême. Ou par folie. Rayer les mentions inutiles concernant la captive, hein.

Se penchant légèrement en avant, Cam’ murmura de manière à ce que seule Marie puisse l’entendre. « Avoue que tu t’installes ainsi pour me faire profiter de la vue. » Avant de se redresser, l’air de rien. Il faut dire qu’elle aimait asticoter la mafieuse plus que de raison, à croire qu’elle courait après le danger. A ce rythme, elle finirait pas se brûler les ailes. Bah, il faut bien crever de quelque chose. Adoptant ensuite une nonchalance non scénarisée, Cameron bâilla sans aucune politesse. Navrée mais les mains attachées, il est compliqué de cacher la vue de ses superbes dents de sagesse.

« Hum, darling. Je t’invite à regarder dans mon sac à dos dans le coin, là. Il y a un paquet enveloppé dans du papier journal. Tu pardonneras le style, j’ai jamais été fan des rubans et des nœuds colorés. » Et aussi vite qu’elle montra l’emplacement dudit sac, elle se renferma dans ses pensées. Le sang imbibait son tissu, collant ce dernier à sa peau, ce qui n’avait rien d’agréable. Elle anticipait déjà le bonheur que cela serait de se déshabiller avec cette plaie ouverte. Pour le coup, Cameron resterait bien encore un peu sur cette chaise. Histoire de se préparer mentalement. Et puis, il faut reconnaitre que Marie était un sujet d’observation sortant de l’ordinaire. Comment réagirait-elle en découvrant ce que contenait le paquet ? Ne sachant pas si la mafieuse allait fouiller ou non, Cam’ se réintéressa au moindre de ses mouvements, prête à lancer son jovial : « Joyeuse Saint Valentin », dont elle rêvait depuis qu’elle avait eu l’idée. Après tout, quelle femme pouvait-elle résister à un pot de Nutella ? Et n’oublions pas la cuillère en prime ! Oui, Cameron était pressée d’observer la réaction de cette femme. Comme une gamine, le matin de Noël.

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Mer 6 Avr - 17:17


Mes yeux parcourent sa silhouette à la recherche de blessure, dont l’odeur me chatouille les narines. C’est une odeur de sang qui se répand en moi et je ne sais pas si je dois l’attribuer à la brutalité de mon molosse ou bien s’il s’est passé autre chose avant. Lentement, les pensées diverses m’envahissent, mais je préfère les conserver pour moi avant de mettre mon pied sur la chaise, plus détendue que je ne le suis intérieurement. Cette situation m’agace réellement et mon manque de confiance en elle s’exacerbe jusqu’à devenir presque maladif. L’idée d’être paranoïaque me répugne alors je fronce le nez, comme gênée par une odeur désagréable, quand je suis simplement perdue dans mes doutes. Ma grimace pourtant s’accentue à sa remarque et je retiens avec peine une pique acide pour lui rappeler que je ne suis pas intéressée par… ses propositions salaces. Chacune plus agaçant les unes que les autres, je ne sais plus quoi dire pour la faire cesser et me contente donc d’un regard plus que noir. D’autant plus qu’elle s’enfonce, continue à se satisfaire de son image bien loin de la classe que j’aime incarner et ce bâillement n’est qu’une goutte de plus dans un océan déjà trop plein. Soudainement trop irritée pour conserver mon calme, je me redresse en claquant la langue et quitte ma chaise, sur ces propos probablement trop peu professionnels. « C’est beau de rêver et je suis ravie de te voir assez à l’aise pour te permettre une détente, mais je te prierais de ne pas m’abreuver de ta mauvaise haleine à l’avenir ! Mon ton est sec, probablement agressif, mais je suis déjà fatiguée de ses petits jeux qui n‘amusent qu’elle. Bien sûr je sais. Elle m’asticote pour le plaisir de me voir réagir et à chaque fois que je le fais, c’est une satisfaction que je lui apporte. Je suis pourtant incapable de rester totalement impassible face à sa langue bien trop pendue. D’autant plus lorsque c’est à mes dépens.

Je suis d’ailleurs à deux doigts de la laisser là, à mariner dans sa blessure que je n’ai pas identifiée, seule et attachée comme une vulgaire prisonnière. Je n’ai aucune considération pour son statut d’employée par intermittence, je me moque même de blesser son égo ou ses sentiments. Seul l’espoir d’une satisfaction éphémère guide mes envies. Et seule la curiosité de ce qu’elle cache dans son sac m’empêche d’agir comme je l’ai prévu. Probablement vais-je encore regretter de l’avoir laissée prendre les commandes de mon être mais c’est plus fort que moi. Ses mots ont fait mouche, ont réveillé ce sentiments si plaisant d’un mystère à découvrir. Je me demande aussitôt ce qu’elle cache dans son sac et me surprend à apprécier ce moment soudainement. Juste parce qu’elle a une surprise pour moi. Tous mes instincts de survie sont relégués à l’arrière de mes pensées, comme à chaque fois. J’en viens même à me demander comment je peux toujours être en vie après toutes ces fois où j’ai pu taire ma prudence, pour une simple surprise, souvent sans intérêt. Quelque chose me dit que cette fois là ne sera pas différente. Dans un sursaut de conscience, je me demande une seconde s’il ne s’agit pas d’une arme, d’une tentative d’assassinat par un procédé fallacieux ou autre chose du même genre, mais je continue pourtant d’avancer vers le sac pour l’ouvrir et attraper le paquet dont elle me parle. Mon nez se fronce de nouveau, bien sûr, face à l’aspect peu engageant du cadeau. Le manque de classe me consterne, mais je feins ne pas en prendre ombrage, pour commencer à écarter lentement les journaux. Surprise, je le suis lorsque mes yeux se posent sur le pot, qui semble empli d’une substance que je ne connais pas. Cette fois, ce sont mes sourcils qui s’arquent, dans une très visible expression de surprise. « Eeet… C’est censé être quoi ? » Je me tourne vers elle, visiblement perplexe et incapable de comprendre pourquoi cette femme venait de m’apporter cela et surtout pourquoi elle en avait fait toute une histoire. « Je suis encore plus perdue qu’en arrivant ici. T’as essayé de forcer la sécurité, pour m’offrir un truc… bizarre, sans intérêt ? T’es encore plus folle que je ne l’aurais cru Falls ! » Et qui dit folle, dit dangereuse, mais je ne veux pas exprimer cette dernière idée à voix haute…

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Dim 10 Avr - 19:32


En vérité, si elle avait pu pousser l’idée jusqu’au bout, Cameron aurait opté pour le pot de Nutella avec le prénom Marie inscrit dessus. Forcément qu’elle aurait succombé la mafieuse, qui ne le ferait pas à sa place ? Certes, les rudiments du romantisme avaient échappé à l’éducation de Cam’ mais dans cette réalité où les moyens sont moindres, on fait ce que l’on peut avec ce qu’on a. Et un pot de Nutella, mine de rien, c’était déjà ça. Hey, ne me dites pas que ça vous aurait laissé de marbre, quand même ? Quand on vous annoncera que le choco est devenu une denrée de luxe, revenez me voir.

De toute façon, Marie n’était jamais entrée dans son jeu. Cam’ ne savait pas s’il était question d’afficher un air d’hétéro pur et dur, si la seule idée de toucher une femme la débectait ou bien si, simplement, le problème venait d’elle-même. Après tout, un certain standing suivait les pas de la dame, du genre qu’on ne peut passer à côté sans tourner la tête. Elle avait cette aura de pouvoir qui étourdit et font se questionner ceux qui se montrent un peu trop curieux. Si, au départ, Cameron avait été de ceux-là, il n’en était plus rien aujourd’hui. Seul l’attrait des quelques missions que la mafieuse pouvait lui proposer l’intéressait. Enfin ça, et le fait de pouvoir la faire enrager. Parce que oui, Marie n’aimait pas Cameron, et Cameron ne l’en appréciait que davantage. C’est fou ce que l’on peut se montrer masochiste par certaines de nos réactions. Lâche, provocatrice, chieuse bien évidemment, mais maso ? A rechercher les coups, peut-être que c’est ce qu’elle donnait comme impression. Qui sait.

Un coup d’œil à la patronne de ces lieux, et un soupire manquait s’échapper de ses lèvres. Cette fois, la panoplie était au rendez-vous. Regard noir, phrase cinglante, ton de voix clairement explicite. Encore un peu et Cam’ parierait qu’elle allait passer la nuit ici. Peu importe, l’agacement qui anime les traits de son interlocutrice est un plaisir pour les yeux. L’indifférence est si fade, alors que la colère fait jaillir des étincelles dans un océan de gris. Il n’y a plus grand-chose qui vaut la peine en ce bas monde, mais les émotions elles, ces éclats propres à l’humanité, Cameron les chérirait jusqu’à la fin. Sous le couvert d’une insolence non feinte, bien entendu.

A observer la douceur caramel faite femme, l’ex-soldat sent son regard se ternir durant une pâle seconde. Tant de méfiance dans un corps si frêle. Oh, certes, Marie est loin d’être sans défense et bien sûr qu’il est primordiale d’être prudent si l’on veut survivre, mais… A chaque fois que Cameron croise cette lueur dans les yeux d’une personne, elle se demande si les forces qui ont failli détruire l’Amérique n’auraient pas dû aller jusqu’au bout des choses. Il ne s’agit que d’un pot de pâte à tartiner voyons… Arf, probablement que sa réputation n’était pas innocente dans l’hésitation de la mafieuse. Qui pourrait lui en vouloir d’ailleurs ? Alors Cameron attendit, patiemment, espérant que son idée d’abord loufoque, puis tordue et enfin, un brin dangereuse, provoque une quelconque réaction.

Et quelle réaction ! Cameron en reste comme deux ronds de flanc à fixer la femme qui avoue clairement NE PAS CONNAITRE LE NUTELLA. « Bordel… » Comment est-ce seulement possible ? Choquée, elle ne cache rien de ses émotions sur son faciès alors qu’il lui est tout bonnement impossible de détacher ses yeux du visage de Marie. Ses pauvres neurones fatigués s’agitent comme après une soirée trop arrosée – c’est-à-dire, assez mollement hein – et elle cherche à comprendre comment une telle horreur a pu arriver. Est-ce que… Ecarquillant les yeux, une rapide lueur de tristesse traverse ses prunelles avant de s’évanouir aussi rapidement qu’elle est apparue. « Je vois. » Presque aussitôt, Cameron esquissa son habituel sourire joueur et provocant. « Eh bien ma chère Marie, ceci est ce qu’on appelle une pâte à tartiner. Un délice pour les papilles, je dois bien le reconnaitre. Après… Je ne suis pas sûre que ce met populaire soit à la hauteur de ton rang. Si ça ne te convient pas, je t’en libèrerais. » Et hop, big smile en prime, qui ne cache absolument pas son envie de goûter à ce truc qu’elle n’a pas testé depuis des mois. Si la patronne n’en voulait pas, grand bien lui fasse. Cameron se dévouait à la cause du recyclage. Ne gaspillons pas, voyons. « Oh et pour ce qui est de la folie, il n’y a plus d’espoir pour moi, tu t’en doutes bien. » Elle lui offrit un clin d’œil pour ponctuer cette déclaration avant de sentir sa nuque la chatouiller. Dans un réflexe conditionné, elle tenta de se masser avant de se rappeler que ce ne serait pas aussi simple. « J’ai le droit d’être libérée maintenant que ma surprise est tombée à l’eau ? »

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Mar 26 Avr - 15:30


Tout dans son attitude fait résonner le défi, le besoin de jouer avec moi. Et si j’éprouve toujours des doutes à propos de sa loyauté envers moi, il me paraît néanmoins évident que la jeune femme devant moi ne fait que jouer. Elle ne cherche pas une guerre de pouvoir, tout comme elle ne cherche pas à détruire mon organisation petit à petit. Non, elle s’amuse simplement de mes agacements perpétuels à son égard, ou bien de mes réactions toujours à la hauteur de ses attentes. C’est plus fort que moi. Une position dont je n’ai guère l’habitude d’ailleurs. Par habitude, je me trouve généralement de l’autre côté de la barrière, là où se font les jeux. Etre la victime est un rôle tout nouveau, qui ne me sied pas réellement bien au teint. Je m’agace toujours un peu plus face à ses réactions et actions et ne trouve d’ailleurs pas d’autres moyens de la contrer que de sauter à pieds joints dans ses pièges si habilement dressés. Vers son sac, je me lance et sort ce pot plein d’une substance que je ne connais pas. Curieuse, j’observe le bien de tous côtés, cherche à comprendre pourquoi tant d’émois pour une boîte qui semble emplie de matières douteuses. Mon nez se fronce soudain en un signe évident de dégoût avant que mon regard ne se tourne vers elle, incisif. Pourtant, il se trouve rapidement adouci par l’once de curiosité qui vient sournoisement s’y planquer.

C’est plus fort que moi, je me perds dans ce sentiment si familier et en vient même à l’interroger sur la nature de ce que je tiens en main. Sa réaction me surprend aussitôt, lorsqu’elle en vient à jurer face à mon incompréhension visible. Je suis perplexe une seconde, incapable de comprendre pourquoi elle semble se mettre dans tous ses états à cette simple annonce. Certes, je ne connais pas cette chose, mais cela ne fait pas de moi une extraterrestre après tout. Lentement je soupire et m’agace face à cette situation. J’en viens même à croiser les bras sur ma poitrine, trop impatiente pour ne pas laisser ma langue claquer bruyamment sur mon palais. Enfin reviens le sourire, celui qui orne ses lèvres en permanence, cette agaçante moue constamment amusée et provocante. Trop perturbée par ce qu’elle semble avoir ressenti juste avant, j’en viens à bénir cette moue, enfin normale apposée au personnage que Cameron est. Les mots enfin reviennent, ils dansent entre nous lorsqu’elle explique enfin ce que c’est. Je dois avouer d’ailleurs que plus elle s’exprime et plus je me sens confuse face à l’enthousiasme dont elle fait preuve à l’égard de cette… pâte à tartiner. Sa remarque pique une seconde et je me retiens de justice de lui lancer que ce met, était inconnu lorsque j’aurais pu m’en délecter et qu’il est désormais impossible à trouver. Mon rang, mon standing, n’ont rien à voir avec cette défaillance qui semble évidente à la brune. Malheureusement, je ne peux rien en dire alors je me contente d’un nouveau claquement d’agacement.

Lentement, je m’approche d’elle, suffisamment près pour que mon souffle traîne une seconde contre sa peau, avant de m’éloigner, un air dédaigneux sur le visage. « Te libérer hein ? Tu sais que je pourrais prendre cette… chose comme une tentative d’empoisonnement. De quoi te garder ici pour quelques temps, le temps de t’arracher des aveux parlants. » Menaces en l’air, elle le sait probablement, mais c’est toujours agréable de retrouver le contrôle d’une situation qui semble jusque là totalement grotesque. Dans un reste de provocation, je finis par me détourner et retourner vers la porte. Cela ne dure qu’une seconde, avant que dans un geste théâtral je ne décide de faire volte face, pour revenir vers elle. Sûre de moi, j’ouvre le pot, d’où se dégage une odeur inconnue, avant de déposer le pot sur ses genoux. « Tiens, pour te tenir compagnie Falls ! » Et cette fois, je retourne vers la porte, bien décidée à la passer… Juste pour la laisser mariner quelques temps. Je reste pourtant dans la pièce… Au cas où a brune esquisse une réaction intéressante.

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Lun 9 Mai - 21:57


C’est fou jusqu’où on peut aller pour faire tourner quelqu’un en bourrique. Observer les traits gracieux de Ladie Marie se muer en quelque chose de plus féroce, de plus humainement féroce même, avait un petit je n’sais quoi de jouissif. Parce qu’à parier sur la capacité de la jeune femme à réfrigérer émotionnellement une pièce, Cameron aurait misé ses guenilles ensanglantées que certains de ses « soldats » pouvaient avoir l’impression d’envoyer leur service trois pièces au Pôle Nord, quand ils faisaient face à leur chef. Alors, la question n’était pas vraiment de savoir si Cam’ pouvait mettre en colère Marie, mais plutôt si avec le temps, elle était toujours apte à simplement… l’énerver. Oh, c’était autrement plus intéressant de contempler ce visage caramel ridé par l’agacement et la frustration plutôt que la glaciale expression habituelle qu’elle lui offrait à tout va. Bordel, des gars – et des meufs – qui s’la donnent en affichant un putain d’air stoïque à la con, ça, elle en avait vu. Franchement, pour l’impressionner, c’est pas la peine de sortir l’artillerie lourde. N’oublions que sous ses dehors insolents, Cameron avait tout de même fait l’armée. Alors des trous d’balle profondément bouchés, elle avait eu sa dose. A choisir, elle préférait payer pour s’retrouver coincée en Enfer 2.0 durant la prochaine décennie, si ça pouvait lui éviter de revivre cette enfilade de constipés.

Bon, visiblement, elle n’allait pas le récupérer le pot de Nutella. L’espoir s’envola au loin, sous la forme d’une jolie colombe qui en profita pour lui chier sur la tronche. Pas d’chance, Cameron. C’est pas aujourd’hui qu’on allait te récompenser pour avoir voulu faire un cadeau de manière détournée. Okay, le stratagème n’était pas des plus fins, et les sarcasmes n’aidaient pas davantage, m’enfin bon, le geste était là, non ? Ah, y a plus d’reconnaissance, m’sieurs dames. Cameron lâcha un soupir – presque – théâtrale, à la fois pour parfaire son rôle, et également pour cacher la douleur se diffusant lentement mais sûrement dans son abdomen. Pour le coup, elle ne savait pas bien combien de sang elle avait perdu, mais que ce soit une goutte ou un demi-litre, Cameron avouait sans mentir que le sang coagulé, ça craint. Elle avait une furieuse envie de se gratter et les mains liées l’en empêchaient. Jetant un coup d’œil à la brunette toujours debout, une lueur de curiosité dans le regard – ouais, l’espoir, c’est pour les mioches – elle attendit de voir ce que la MissMafia allait faire.

« Cette chose… » Cameron marmonna dans sa barbe inexistante, cachant difficilement l’intonation outrée face à ce qu’elle pouvait clairement prendre pour une insulte à la gourmandise. Faut pas s’étonner qu’elle soit épaisse comme un pétard à dix balles l’autre, si elle bouffe que des graines, hein. Sans se retenir, l’ex-soldate leva les yeux au ciel – façon de parler – avant de pencher la tête sur le côté en l’observant d’un air dubitatif. Hey, mais c’est qu’elle voulait vraiment se barrer en plus ? Sympa d’avoir posé le pot de pâte à tartiner sur ses genoux, mais fuck, elle allait la laisser planter là. Grognant, Cameron plissa les yeux. « Des aveux parlants ? Tu veux quoi ? Que je te récite la recette du Nutella ? Pas d’chance, SexyGirl, c’est un secret de fabrication. Mais si tu veux, je peux te raconter des choses… Hum… Plus intéressantes… » Progressivement, sa voix avait évolué vers un soupçon de sensualité, alors que son visage se parait d’un sourire séducteur. Sans la quitter des yeux, Cameron continua. « Je pourrais te raconter comment deux femmes peuvent passer du temps ensemble avec des menottes… Et un lit. Certes, la chaise, c’est bien, je le reconnais mais… Je te verrais bien mieux allongée sur des draps de satin rouge. » Allez bim, si Marie voulait se barrer en la laissant là comme une débile, eh bien soit, mais il n’était pas dit que Cameron n’aurait pas le dernier mot. Espérons juste que ces instants si croustillants ne s’étendent pas trop. C’est qu’elle allait bientôt avoir envie de faire pipi, la Falls. Oui, et accessoirement, elle avait mal au bide, c’est vrai.

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Jeu 19 Mai - 18:56


La porte, je n’ai pas le temps de la franchir que sa douce voix résonne de nouveau dans la pièce. A la provocation, elle répond d’un ton semblable et réveille la colère. Il est de ces fois où je me demande pourquoi je continue à m’encombrer de cette fille, souvent plus un problème qu’un véritable atout… Seulement en étant tout à fait honnête, vient finalement l’évidence. Ce n’est un problème que pour moi. Son arrogance et ses dragues non déguisées réveille en moi les pires instincts et c’est l’unique raison pour laquelle je m’en prends à elle. Son travail est satisfaisant et je me dois pour cela, de supporter ses façons grossières et dérangeantes. Même lorsque, comme aujourd’hui, elle me pousse à bout de nerfs et réveille un dégoût sous jacent. D’un œil noir, je me retourne et la fixe, tout en laissant exprimer ma mauvaise humeur sur mon visage. Chacun de ses mots vient s’imprimer dans mon esprit à vif et chaque seconde passée crispe un peu plus mon visage. Son ton m’indispose autant que son air que j’interprète comme satisfait et je lance mes dents se dévoiler une seconde, en un grognement inaudible mais bien visible. J’hésite, ne sait pas réellement comment prendre cet intérêt soudain pour ma personne, d’autant plus que mon estomac se soulève à la simple imagination de nous savoir toutes les deux en une position inconvenante. Probablement l’une de mes uniques interdictions, je me trouve bien dépourvue quand vient le temps d’une décision logique et rationnelle.

Mieux vaut donc laisser mes instincts, animaux et humains, prendre le pas sur la logique et la raison. Enfin je laisse l’odeur de sang se répandre dans mes narines et dans une observation soudaine, il me semble évident que son ventre a été la victime d’une attaque saignante. Et désormais il me semble évident de devoir utiliser cette information contre son arrogance. D’un pas félin, qui contraste étrangement avec mon ton et mon dégoût précédent, je m’approche de nouveau et viens juste au dessus d’elle, dans une position qui ne laisse absolument pas de doutes quand à mes actes suivants… Du moins est-ce l’effet que je recherche, avant de laisser ma main plonger férocement pour taquiner sans égards la blessure de la brune. « Voilà tout ce que m’inspire ta petite description des menottes et d’une chaise. » Lentement, je finis par enlever mes doigts de sa blessure et viens les essuyer sur sa joue, trop adepte du théâtral pour faire les choses simplement. J’observe la scène juste une seconde de plus avant de finalement me détourner pour enfin franchir ces satanées portes. Quelque chose me dit pourtant, un petit doigt, une soudaine méfiance, qu’elle ne me laissera pas partir sans m’abreuver de nouveau de ses insanités. Je prends donc le taureau par les cornes et sans me départir d’un fin sourire de provocation, j’attrape un de mes couteaux, dissimulée sur moi, pour le lancer. Habilement, en un coup parfaitement calculé, je l’envoie sur le dossier de la chaise, juste à côté de son oreille, que la lame a du abreuver d’un sifflement perçant.

Comme peuvent l’être mes yeux actuellement posés sur elle. « T’as de la chance de faire du bon boulot Falls. Dans le cas contraire, cela ferait bien longtemps que tu aurais un trou de plus entre les deux yeux. » Mes mots s’échappent d’un ton persifflant et je finis par revenir vers elle tout de même. Lentement, je lâche la clef de ses menottes sur le pot et murmure enfin. « Libère toi donc G.I. Jane ! Surprends moi ! » Et en reculant d’un seul pas, je croise les bras sur ma poitrine, comme pour la mettre au défi de réussir avant que je ne finisse pas me lasser… Quel jeu stupide j’entame là… Et pourtant je m’en délecte, en ce moment où le monde semble beaucoup trop s’assombrir…

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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Jeu 19 Mai - 23:31


Un jour, Marie allait la frapper. Cameron s’y était préparée et savait parfaitement qu’elle ne l’aurait pas volé. Oh non, elle ne tiendrait pas rigueur à la mafieuse de décharger un peu de sa frustration sur elle. A dire vrai, Cameron avait une nette tendance à provoquer l’agacement sous toutes ses formes chez autrui. Que la redoutable Armstrong cède à son envie de la baffer, ça ne ferait qu’ajouter un peu plus de poids à ses provocations. Si les gens ne réagissent plus, si les gens vous ignorent, existez-vous seulement encore ?

Un frisson parcourut l’échine de la brunette devenue songeuse. Marie et elle n’étaient clairement amies, elle en avait pertinemment conscience, mais bordel, que ça la ferait chier si la duchesse en venait à la snober. En vérité, y a surtout des risques pour que Cam’ n’en devienne que davantage insupportable. Une sale gosse qui ne veut guère perdre l’attention de ses parents. Limite triste à en chialer. Pourtant, la vie lui a appris à ne faire confiance que très modérément, et que la solitude a aussi du bon. Mais non, l’adage : « vaut mieux être seul que mal accompagné » bah, elle n’y croyait pas. Parce que rien ne peut être ou tout noir ou tout blanc dans cette réalité. A ses yeux, c’est tout simplement impossible. Encore moins depuis que les évènements de ces dernières années se sont abattus sur leur monde. Ils n’étaient plus qu’une poignée, comparé à l’humanité d’autrefois, alors tant pis. Elle préférait se la jouer sarcastique, provoquer à tout va, mais garder en tête que les gens face à soi ont du bon et du mauvais en eux. Sinon, autant se tirer au Pôle Nord se peler les couilles, mais vivre dans l’isolement le plus total. Et qui sait, peut-être que les pingouins n’ont pas tous clamsé.

La femme devant elle frémit. Le regard de Cameron s’étrécit alors qu’elle ressent tout le dégout qu’éprouve Marie à son encontre. Ce constat est vif, furieux, puissant. Cette femme se révolte de la moindre idée de ce genre. Ce qui, inévitablement, attire l’attention de la porteuse de présent. Comment Marie en est-elle venue à vouloir vomir ce genre de propositions ? Certes, Cameron n’est clairement pas de son standing, mais bon, elle n’est pas totalement dégueulasse à regarder. Oui, bon, moins de sang ne serait pas plus mal, c’est vrai. Alors, quelles sont les raisons pour que les gens comme Marie réagissent ainsi face à ce qu’ils semblent nommer « l’impensable ». A la base, Cameron ne fait que la taquiner, mais plus le temps passe et plus l’impression qu’il s’agit de quelque chose de plus profond aux yeux de Marie, se fait concrète. C’est une idée impensable que de rejeter la beauté féminine pour l’ex-soldat. Peut-être a-t-elle une préférence pour les hommes, mais les années lui ont apporté les preuves que la femme est magnifique, et ce, de bien des façons.

Quand la Dame s’approche, son pas est léger, gracieux, félin. Cameron en est hypnotisée un court instant, avant de revenir sur terre. Bordel, c’est qu’elle avait vraiment un charme fou cette fille. Charme qui déclina rapidement quand son interlocutrice frôla sa blessure intentionnellement. Un éclat de douleur traversa les prunelles de la captive, sans se mêler jamais à la colère. Oh que non, elle ne ferait pas ce plaisir à sa patronne occasionnelle. Bientôt, la fierté se dressa sur ses traits, et son sourire revint. Ce n’était pas parce que Marie était une superbe créature qu’elle courberait l’échine devant elle. La mafieuse voulait du jeu ? Du spectacle ? Très bien, donnons lui de quoi s’amuser suffisamment pour passer une bonne nuit.

Faisant fi du sang séchant sur sa joue, Cameron ne la quitta pas des yeux un seul instant. Même quand le couteau vint se ficher violemment dans le dossier de la chaise, la coupant légèrement à l’épaule. Ce qui lui importait, c’était la clef. Elle savait instinctivement où se trouvait cette dernière, et sans jamais ciller, elle commença à se courber. Lentement mais sûrement, elle étira ses bras pour qu’ils prennent une forme ovale, afin qu’elle puisse se pencher au maximum, tout en levant les jambes vers son visage. Le haut et le bas du corps se rapprochèrent, plissant ses chairs meurtris mais ne lui tirant aucune grimace. Lorsqu’elle sentit le pot suffisamment proche, Cameron reporta son attention sur la clef et la prit délicatement entre ses dents. Depuis le temps où elle se trouvait assise sur cette foutue chaise, elle avait eu le temps de mémoriser sa forme précise. Après avoir laissé tomber le pot au sol – laissant un soupir malgré elle – Cameron se tourna toute entière sur le côté et se pencha le plus possible pour laisser la clef sur le siège. Les contorsions ne plaisaient décidemment pas à sa blessure qui se mit à saigner plus abondamment. Arf, foutue vulnérabilité. La jeune femme n’y prêta pas plus attention, et glissa sa main souplement dans l’interstice entre le bas du dossier et le siège lui-même. Saisissant la petite clef, elle n’eut plus qu’à jouer de ses doigts de fée pour se débarrasser des entraves métalliques. Quand le cliquetis retentit, elle croisa une nouvelle fois le regard de Marie. Puis se redressa en laissant les menottes tomber au sol. Elle récupéra le pot de nutella intact, et s’avança au-devant de Marie, laissant tout de même un mètre entre elles deux. « J’ai noté, les cadeaux, c’est pas ton truc. » Pas de blague salace, pas de sourire en coin. Tu voulais un numéro de cirque, darling ? Ben tu l’as eu.

Sans attendre de réponse, Cameron alla récupérer son sac dans lequel elle glissa son présent, avant de le passer sur ses épaules. « Bien, tu as une mission ou j’peux me casser d’ici ? » Un autre jour, elle retrouverait de quoi la titiller, là, elle avait plutôt envie de rejoindre son studio et bander sa blessure. Si ça avait été une fille normale, probablement qu’elles seraient en train de manger la pâte à tartiner à la petite cuillère en rigolant devant de vieilles vidéos enregistrées. Mais Marie n’était pas une fille normale. Peut-être bien que c’était pour cette raison que Cameron la respectait autant. Sauf que là, tout de suite, elle lui foutrait bien une baffe à la donzelle mal embouchée. Et une petite voix lui soufflait que ça ne lui ferait pas de mal, tiens. Néanmoins, la blessée se contenta de s’étirer prudemment en soupirant un peu. Puis doucement, progressivement, le rictus joueur revint. Franchement, y a pas à dire, il était trop tard pour qu’elle change aujourd’hui. Alors, non, elle ne fut même pas étonnée quand elle tourna son visage vers l’entrée où se trouvait toujours Marie. « Tu te rends compte que tu m’as tout de même caressé la joue, hein ? »


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MessageSujet: Re: Happy Valentine's Day... Too late. [Marie]   Mer 8 Juin - 18:52


C’est étrange, cet attrait malsain qu’elle peut exercer sur moi. La logique aurait voulu me voir partir dès la première impertinence. Le besoin aurait voulu me faire enfuir loin de cette mascarade et cette drague à peine déguisée. Cette femme me met mal à l’aise par ses pratiques et ses provocations incessantes. Pourtant je suis là, devant elle, les bras croisés à la lancer dans un défi stupide. Un coin de mon esprit ose prétendre que je teste encore et toujours ses capacités plus étonnantes les unes que les autres, mais pour être tout à fait honnête, il n’en est rien. Je me délecte simplement à l’idée de la voir grimacer de douleur en tentant de récupérer la clef. Mon être entier frémit dans cette optique mais je prends les devants, plonge mes doigts dans ce qui semble être une blessure ouverte et cherche cet éclat de douleur, celui qui m’apportera un ascendant évident sur sa personne. Je ne suis pas foncièrement pour assoir mon autorité à coup d’humiliations de ce genre et pourtant… Sur la personne de Cameron, cela semble aisé, presque viscéral tant ses actions me débecte et m’impose une nausée désagréable. En vérité, il ne s’agit plus de travail, cela ne concerne absolument plus notre relation professionnelle, mais bel et bien personnelle. Son pas s’incruste sur mes plates bandes et je m’empresse de la faire partir par des actions cruelles et sans trop d’intérêt. Pourtant elle joue le jeu, continue à me tenir tête d’un air fier que je voudrais lui faire ravaler. J’en suis pourtant incapable, alors que d’habiles manipulations, elle réussi finalement à se défaire de ses liens. Le sang a envahi la chaise et le sol de son abondance mais pas une grimace n’a étiré le visage de la brune. Rien qu’une amère détermination qui m’amène un soupir las.

La punition est encore bien trop douce pour laver l’affront qu’elle a pu me faire en osant s’intéresser à moi, par jeu ou non, cependant je me trouve maintenant sans imagination. La cruauté gratuite n’est pas ma tasse de thé et si je me suis amusée une seconde de sa douleur, je me retrouve désormais pourvue de regrets, que je n’exprimerai pas à voix haute. Je me contente de me crisper à sa bravade, preuve s’il en est de l’indifférence de la jeune femme à l’égard de mon comportement. Pourtant, une petite lueur d’espièglerie dessine mon regard, alors que je finis par me rendre compte de sa dureté à mon égard. J’ai réussi malgré tout. A la déstabiliser, à la toucher suffisamment pour faire taire sa bonne humeur et se montrer un peu moins bravache. Cela ne dure pourtant qu’un instant avant que les provocations ne reviennent en force. Dans un mouvement vif, je retourne vers la chaise et récupère mon couteau, avant de le pointer sur elle. Le geste n’a rien d’agressif, pourtant je baisse le bras bien vite, peu désireuse d’ajouter encore au malaise ambiant. « Cela n’avait rien d’une caresse Cameron. Tu ne connaîtras jamais la différence malheureusement. » Contre toute attente, j’entre cette fois dans le jeu avec cette réplique, mais fini par quitter ma position détendue pour rejoindre la porte, couteau toujours en main malgré tout. « J’ai rien pour toi pour l’instant. Et puis… » L’arme, je la pointe vers sa blessure, qui saigne toujours trop abondamment pour son bien, avant de reprendre. « Tu dois te soigner. T’es inutile si tu ne tiens pas sur tes pieds ! Alors redeviens utile, après t’auras des missions. » Mine de rien, je m’inquiète légèrement pour elle. Juste assez pour lui prodiguer un conseil. Pas assez pour aggraver sa plaie par jeu. Dans un sourire fin, je finis par passer la porte et quitte les lieux, non sans une légère rancœur sous-jacente.


|RP terminé

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