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 "Mais pourquoi m'en faire ? La rue, j'connais." [Camillia]

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MessageSujet: "Mais pourquoi m'en faire ? La rue, j'connais." [Camillia]   Mer 30 Mar - 21:39


30 Mars 2016. Cette semaine, il avait été encore plus difficile pour Cameron de trouver sa dose de chocolat. Déjà, en temps normal, c’était vraiment chiant de pouvoir accéder à son petit plaisir, mais alors plus le temps passe, et plus les choses deviennent compliquées. Non sans blague. Putain de Karma. Que la Nouvelle Orléans grandisse, et que des usines à choco se développent. Evidemment que ça devrait être dans le top ten des résolutions du gouvernement ! Tout le monde savait que le chocolat avait des propriétés thérapeutiques. Voilà la solution aux conflits internes. Qu’ils bouffent tous leur carré avant d’aller au lit, et tout le monde irait mieux. CQFD.

Frustrée, Cameron grognait dès qu’on la bousculait ou qu’on la regardait. De travers ou non. Même les sourires ne servaient à rien, si ce n’est à la foutre un peu plus en boules. Un vrai chaton prêt à sortir les griffes. Hum, évitons la comparaison ou elle serait bien capable de faire en sorte qu’un coup de patte vous défigure à vie. Et quand la belle gueule qui vient en face est celle d’une inconnue aux lèvres aussi torrides qu’appétissantes, c’est vraiment pas de pot. Cameron lève à peine la tête alors que leurs regards se croisent pour se rencontrer à nouveau. Tentative de reconnaissance ? Mémoire défaillante ? Cam’ cligne des yeux, et esquisse un très léger sourire, prête à lui adresser la parole, avant d’être coupée brutalement par une main enserrant son bras avec un peu trop de fermeté à son goût. Bonjour les bonnes manières en Louisiane, hein. L’ex-soldat serra les dents tandis qu’elle voyait un autre homme s’approcher de l’inconnue. Ah ouais, super. Deux gars pour deux filles, pile au bon moment puisque visiblement, il y avait peu de badauds dans le coin. Tsss, connerie humaine. Les deux hommes les poussèrent dans la ruelle adjacente où la visibilité était moindre due aux nombreuses grosses poubelles. Bien joué les gars. Même pas possible de crier puisqu’elles ne savaient pas ce qu’ils tenaient dans leur dos. Pointu ? Un couteau ? Cameron fronça les sourcils, concentrée. Déformation professionnelle. Elle jeta un coup d’œil à la seconde victime avant de tendre l’oreille en percevant des pas sur le côté. Un troisième homme donc. Parfait.

Avisant les silhouettes masculines, son regard se fit acéré et glissa sur le moindre détail susceptible de lui donner des informations essentielles. Aucune bosse ne montrait d’arme à feu. Mais Cameron n’avait pas encore vu le dos des trois hommes. Soupirant, elle croisa de nouveau le regard de la demoiselle, ce qui lui tira un sourire malgré elle. « Comme second rendez-vous, y a mieux, princesse. » Un coup dans son dos la fit grimacer. Doucement les gars. Bientôt, elles se retrouvèrent côte à côte, avec l’injonction de vider leurs poches. Cameron acquiesça avec calme, et observa les deux couteaux qu’ils avaient utilisés pour les forcer à se trouver là. Pas de flingues, elle en était sûre. Et cela changeait nettement la donne. Un des gars montra son amulette autour du cou et lui ordonna de l’enlever. Hors de question. Ce bijou lui permettait de dormir la nuit, et elle n’allait certainement pas s’en séparer. Parce qu’il n’était pas dit que la libraire puisse lui en refaire une.

Secouant la tête, elle refusa. Il étrécit son regard en la fixant et s’avança sur elle, menaçant. Ce fut la voix d’un passant qui le stoppa. Le troisième larron – le plus éloigné – se retourna pour répondre avec calme, tandis que les deux femmes et les deux hommes armés se figeaient. Cameron n’attendit pas, et attrapa le bras de son agresseur jusqu’à la pousser avec force contre le deuxième. La seconde suivante, elle saisit le poignet de l’inconnue avant de se mettre à courir. « Bouge ! » Il était temps de pousser sur les jambes, fillette et de voir ce que tu as dans le ventre. Sans la lâcher, Cameron accéléra, tendant l’oreille pour noter la distance entre elles et eux. L’adrénaline coulait dans ses veines, les réchauffant suffisamment pour qu’elle se sente voler. Quelque part, ce genre de sensations la faisait exister, la rendait vivante. L’espace d’un instant, elle se rappela qu’elle n’était pas seule et qu’il était fort probable que sa compagne du moment n’affectionne pas cette démonstration sportive de footing. Mais il n’était plus temps de faire machine arrière. Oh que non. Elles allaient courir, et s’il le fallait, leur botter le cul !

Sourire aux lèvres, la brunette cinglée remarqua une porte sur le mur du bâtiment de droite. Juste derrière une énième poubelle. Un restaurant déserté d’après ses souvenirs. En même temps, comment tenir ce genre d’établissements quand il n’y a même plus de choco dans les rayons de supermarché ? Cameron se stoppa net et attrapa une planche en bois dépassant de la poubelle, avant de donner un bon coup de pied dans la porte qui... n’était en fait, pas verrouillé. Enjoy. Blasée, elle s’engouffra à l’intérieur en tirant la jeune femme par la main sans délicatesse. Une fois la porte refermée, elle plaça la planche de manière à en bloquer l’ouverture. « Okay, c’est pas le top. » Les lèvres pincées, Cameron se mit à chercher autour d’elles de quoi faire le poids contre la force de trois hommes. Parce qu’énervés comme ils l’avaient été – les insultes, ça marque – elle ne doutait pas qu’ils tentent d’enfoncer la porte. C’était vraiment pas sa journée, putain. Au moins, cette fille était là. Aussi jolie que dans son souvenir, même le souffle un peu court, et les joues rougies. En fait, ça lui conférait un petit air sexy qui n’était clairement pas désagréable à regarder. Hey, c’était toujours ça de pris. Rolling Eyes

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MessageSujet: Re: "Mais pourquoi m'en faire ? La rue, j'connais." [Camillia]   Jeu 5 Mai - 12:16

Spoiler:
 
Ma vie, ces derniers temps n'était ni monotone ni tranquille. Plutôt une espèce de tempête, mais en cent fois plus puissante.

« Les rues de la Nouvelle-Orléans ne sont plus sures ... »

Ce vieil adage qu'avait toujours répété ma très sage (et très morte) grand-mère me tournait dans la tête alors que je cavalais au côté d'une de mes ex-coucheries d'un soir. En effet comme second rendez-vous, des efforts étaient à faire. Bien qu'un footing dominical était toujours la bienvenue. Même s'il était presque aussi calme qu'une tentative de braquage de banque.

Ma curieuse (et dangereuse) compagne nous trouva bien vite un refuge. De fortune certes. Nous ne protégeant par une unique planche de bois, il est vrai. Au moins, nous avions une cachette. Restait plus qu'à espérer, que les trois molosses qui nous avaient courus après soient assez cons ou assez faibles pour réussir à nous débusquer. Durant notre cavalcade, les grognements s'étaient peu à peu éloignés. Mais connaissant particulière les abrutis, j'avais peu d'espoir quant à leur abandon.

Je profitai de cet instant de répit pour détailler ma sauveuse. Toujours aussi magnétique, belle et terriblement sexy. Elle avait cette aura de domination et de force que ne possèdent que ceux ayant connu la guerre, la vraie. De mes souvenirs, elle possédait aussi des fesses à tomber et avait des mains magiques. Ce point m'arracha un sourire en coin. Elle était la définition même du mot « bandante ».

Tandis que je la bouffais littéralement des yeux, cette dernière semblait guetter le moindre bruit de l'extérieur. Mais moi et mon curieux sens des priorités (à savoir ici ma vie) n'en avions cure. Et j'avais bien l'intention de rattraper le temps que j'avais perdu lors de notre dernière rencontre lorsque je m'étais tiré comme un voleuse. De toute façon, mes réactions en présence d'une de mes congénères féminidés étaient la majorité du temps inexplicable. D'un instant à l'autre, je pouvais passer d'une attraction totale à un rejet absolu. Et en ce moment même ... Le premier cas était de mise.

C'est pourquoi je trouvai tout d'un coup l'instant propice pour saisir ma compagne de malheur par la taille et la pousser contre la planche, seul rempart entre nous et nos agresseurs. Lui adressa d'abord un sourire carnassier avant de faire remonter mes lèvres le long de son cou.

« Une femme capable de démonter trois bonhommes, tu es pleine de surprises querida. »

Ce demoiselle était la tentation faite femmes. Un Rambo féminin. Et j'ai toujours adoré Rambo.

« On pourrait essayer de se faire discrète le temps qu'ils s'en aillent qu'en penses-tu ?

Une puissante vibration nous projeta tout d'un à-coup à terre. Je dérapai et m'affalai sur ma sauveuse. Un second coup ébranla la porte qui flancha, la planche s'écrasa au sol à côté de nous. Nos agresseurs nous avaient visiblement trouvés. Et juste au moment où l'on commençait à s'amuser. Carramba, il y a vraiment des casses couilles dans ce monde.

Je me redressai moins vivement que ma compagne. Mais au moment où l'un des molosses bondit sur moi. Un restant d'instinct de survie me poussa à me nourrir. Une main sur le cou de ma victime, je sentis l'énergie, puissante, grisante couler en mois comme un sang neuf. Le visage du bonhomme passa rapidement de rouge à blanc… Regarder la vie quitter les yeux horrifiés de ma victime me procura le sentiment sauvage d'une justice accomplie. Peu à peu, il commença à s'affaler sur le sol et tandis qu'il mourrait, moi, je revivais.

« Bon voyage pour l'enfer chéri. »

Laissant le corps sans vie tomber au sol, je me retournai alors vers les deux autres lascars.

« A qui le tour ? »

Personne n'avait dit à table pourtant ?
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MessageSujet: Re: "Mais pourquoi m'en faire ? La rue, j'connais." [Camillia]   Lun 16 Mai - 0:59


Visiblement, y en a pour qui l’adrénaline avait des vertus aphrodisiaques. N’allez pas croire que ça dérangeait Cameron, hein. Après tout, cette fille avait des arguments plus que convaincants pour prendre quelques secondes à tester la dureté de la porte dans son dos. Néanmoins, comme la possibilité plus ou moins vérifiée que trois débilos viennent à défoncer ladite porte, peut-être – je dis bien peut-être – que ce n’était pas vraiment le bon moment.

Dommage, songea Cameron en laissant son regard s’égarer sur les courbes de la demoiselle. Parfois, elle aimerait bien envoyer valser la logique et le pragmatisme et… Bon, soyons honnêtes, en général, c’est ce qu’elle fait. Mais là, ça la ferait chier que le charmant ptit cul calé contre son corps soit malmené dans les prochaines minutes. Par une autre personne qu’elle-même, évidemment. Se mordillant la lèvre inférieure alors qu’elle terminait son inspection, Cameron releva les yeux pour rencontrer ceux de son interlocutrice. Un sourire joueur vint étirer le coin de sa bouche tandis que les mots prononcés se faisaient une place dans sa cervelle. Cette fille avait du chien, à n’en pas douter. Et putain, c’qu’elle sentait bon. Son parfum avait quelque chose de légèrement entêtant, qui donnait envie à Cameron de lécher sa peau. Juste là, au creux de son cou. Hum, la naissance des seins ne semblait pas trop mal non plus.

Son sourire se mua en quelque chose de plus séducteur en entendant la proposition. « Ah oui ? » Cameron rapprocha son visage du sien avec une lenteur presque exaspérante, avant qu’un choc violent dans son dos ne lui fasse perdre l’équilibre. « Putain. » Le grognement sortit de sa gorge, alors qu’elle clignait des yeux pour réajuster sa vision des choses. En constatant où se trouvait sa main droite, l’ex-soldat se sentit de nouveau sourire. Délicatement, elle caressa le postérieur finement rebondi de la donzelle, sans éprouver le moindre remord. Malheureusement, la planche céda. « Tu parles d’un timing. »

Elles se redressèrent, prêtes à réagir. Cameron esquiva un coup de couteau d’un réflex acquis de l’expérience, avant d’envoyer sa première droite. L’échange fut bref et violent, étant donné qu’elle était plus intéressée par la sureté de sa campagne du moment que par l’existence de ces trois abrutis. Tournant donc la tête, la brunette assista à la fin particulière d’un des assaillants. « Ah ok… » Le trouble que provoqua cette vision l’empêcha d’éviter le poing dans son estomac. Elle se plia en deux sous la douleur et gronda en se prenant un genou dans la tronche. Perfect. Enervée, les sourcils froncés et le sang coulant de sa lèvre ouverte, Cameron se releva à temps pour parer la jambe ennemie. Apparemment, son trublion du jour avait plus de corones que prévu. Soit. La femme feinta à nouveau, profitant de l’élan adverse pour se saisir du poignet à découvert et le plier sans douceur. Un craquement se fit entendre, mais elle n’en eu cure et assomma violemment l’homme à la nuque. Sans un regard pour le corps qui s’affaissait, Cameron se tourna vers la délicieuse créature à ses côtés. « Je n’sais pas ce que tu lui as fait, mais je suis bien contente que tu n’aies pas tenté sur moi. » Clairement qu’elle préférait vivre que de crever en plein ébat, tiens.

Le troisième gugus au couteau était toujours là, et l’ex-soldat le montra du pouce sans la quitter du regard. « Tu t’en charges ou c’est moi ? » Certes, elle était prête à intervenir au cas où, même si, visiblement, fuir n’avait pas été nécessaire. En général, elle n’avait pas tendance à sous-estimer la gente féminine, mais faut avouer que pour le coup, elle était un peu surprise. Agréablement surprise même. Ouais avoir un grain, ça permet aussi de survivre en ces temps troublés. Enfin bon, si cette fille ne l’avait pas tué d’une caresse, c’était plutôt bon signe. Espérons qu’elle continue sur cette lancée. Parce que les caresses, ça ne dérangerait pas Cameron d’en recevoir quelques-unes. Ou d’en donner, pensa-t-elle en la matant de haut en bas sans aucune honte.

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