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 Désolée ? ▬ Tim

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MessageSujet: Désolée ? ▬ Tim   Mer 6 Avr - 23:56


« Si tu ne sais pas te défendre, tu sais il va t’arriver des choses terribles dans ta vie Emilia » lui disait son rédacteur en chef en  s’approchant d’elle pour la coincer contre le bureau. L’homme n’était pas foncièrement méchant mais ça l’amusait grandement de chercher la petite bête avec Emilia car elle ne se défendait jamais et le laissait faire sans rouspéter se contentant d’ignorer. Or Miles faisait partie de ces personnes qui veulent pousser les autres jusque dans leurs dernières limites. En un mot comme en cent, c’était un sale con sur certains abords. La jeune brune se contentait de poster quelques articles en freelance sans réellement travailler pour la boite en question. Le directeur n’avait de toute manière pas les moyens de se payer un extra à temps plein. Il plaçait ses deux mains de chaque côté du corps frêle de la jeune femme la dominant de sa stature d’homme très facilement. Instinctivement, la femme avait envie de lui griffer le visage avec ses serres de chouette mais elle se retenait du mieux qu’elle pouvait. C’était un peu ça le problème d’Emilia, la jeune femme était tellement impulsive sur certaines de ses réactions qu’elle se forçait à ne pas bouger tant qu’elle n’avait pas analysé ce qui se passait autour.  Sa présence devenait de plus en plus dérangeante ses doigts se serrèrent imperceptiblement sur le bureau. Ses jointures se serraient un peu alors que ses yeux restaient obstinément à regarder dans une autre direction. Autre direction dans laquelle elle aperçut quelqu’un qu’elle avait déjà croisé par ici par hasard. La demoiselle ne le connaissait pas personnellement mais n’avait pas oublié que celui-ci avait acerbement critiqué son article. Les mots précis restaient toujours en travers de son ego pourtant assez peu développé d’ordinaire. Cela donnait quelque chose comme « je ne comprends pas pourquoi tu paies pour un ramassis de conneries fades et niaiseuses comme celles-ci Miles. »

Emilia qui allait pour franchir le pas de la porte s’était instantanément transformée en chouette sous le coup de la vexation et était partie se cacher sous un bureau le temps de retrouver son calme. Allez expliquer à une personne sensée pourquoi vous étiez à quatre pattes sous son bureau. Heureusement pour elle, l’écrivaillonne avait eu le temps de remettre ses vêtements. Cet événement était resté dans son esprit bien qu’elle ne savait pas si ce piètre personnage se souvenait d’elle. D’un autre côté, avant qu’elle ne prenne la poudre d’escampette, Miles l’avait salué et cet énergumène s’était retourné un bref instant. Sa tête commençait à lui faire sacrément mal sous le coup de cette agitation de la proximité de Miles. Peut-être était-ce un délicat rappel d’Oscar de sa présence. Tout était possible malheureusement. Ses mains se posèrent sur le torse de l’homme qui avait fini par l’énerver suffisamment pour qu’elle tente quelque chose. Elle fut arrêtée dans son élan par l’entrée du brun qui avait critiqué son fabuleux article alors que celui-ci attrapait l’épaule de son ami pour le tirer. A distance peut-être que la situation ressemblait à une agression et qu’il avait simplement voulu aider. Cependant malheureusement pour lui, le coup de poing était déjà armé contre son agresseur et ce fut lui qui le réceptionna en plein visage. On n’aurait pas cru comme cela mais la femme avait une certaine force pour sa carrure. Le coup n’aurait certes pas pu sonner trop longtemps un homme adulte mais il fraisait certainement son petit effet.

La jeune femme posa une main sur sa bouche pour couvrir le « oh » de stupéfaction qui en sortit. Bien qu’elle fut relativement contrite, elle n’était pas si déçue que cela que ce soit tombé sur celui qui avait osé se moquer aussi ouvertement de son travail. Tout compte fait, cela réglait un peu les comptes. Malgré tout, elle s’était sortie du piège de l’autre débile qui aimait bien emmerder les autres pour s’approcher et demander à l’homme si ça allait.
« Je suis désolée. » Bien qu’elle fut sincèrement désolée, elle sentit dans sa bouche la naissance d’un éclat de rires et ne put réfréner. La tête que faisait l’homme à cet instant ne pouvait ne pas la faire rire. Il avait l’air si incertain de ce qu’il venait de se passer,  un peu confus. C’était mignon. Le rire cristallin de la jeune femme emplit la pièce suivi de l’éditeur qui n’était pas mécontent d’avoir pu esquiver ce coup bien qu’il fut très fier d’être parvenu à provoquer des émotions visibles sur cette jeune fille qui paraissait réellement trop fermé pour son âge. Ce dernier se permit même un petit commentaire alors qu’il ricanait depuis déjà un bon moment.

«  Sacré Tim, toujours là pour prendre les coups à la place de ton vieux pote. Tu devrais voir ta tête. Elle cogne plus fort que ce que tu pensais la p’tite avoue. »
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MessageSujet: Re: Désolée ? ▬ Tim   Jeu 7 Avr - 21:24

Oh

Oh ? Oh ? L’ectoplasme élargit son sourire, je le sens de là. Il étend son sourire et fait vibre ses cordes vocales avant de se laisser secouer par des spasmes. L’enfoiré. Il rit. Il s’en pète la mâchoire, comme l’autre abruti à ma gauche. On me frappe, pour rien, et on se marre ? Ca semble faire rire tout le monde ici. Sauf moi. Sauf elle. Et encore, je pourrais presque deviner un sourire derrière ses deux grands yeux bleus. Et après on nous rabâche qu’il faut être bon pour son prochain, on nous le rendra. Je l’ai senti. Bien, même. C’est qu’elle a de la poigne derrière sa taille fluette et ses grands yeux innocents. Innocents, je n’en suis pas si sûr et lorsque je plonge mon regard dans le sien, je ne peux en avoir qu’une belle confirmation. Une main sur mon visage, je l’entends s’excuser avec une teinte d’amusement qu’elle ne tarde pas à laisser courir dans les airs. Génial. En voila trois qui se marrent bien pendant que je perds une dent. Je secoue cependant la tête, lentement. Pourquoi suis-je ici déjà ? Bonne question. Je n’avais pas prévu de voir Patrick aujourd’hui ni dans les jours prochains d’ailleurs. Il me fatigue, lui, son journal, sa manière d’être avec les gens femmes ou hommes. C’est l’arqué type du vieux pigiste n’ayant jamais levé ses fesses de son siège du bureau avec un côté barman médisant. Il est gentil. Il est brave. Ca s’arrête là. Accessoirement, il est de bons tuyaux puisque son attitude ne semble pas repousser toute la ville, et certainement pas les mondanités de ce monde. En fait, le journal est plutôt plébiscité par le gouvernement étant donné qu’il n’étale qu’un concentré d’inutilité loin d’aller à l’encontre du règne en place. Pourquoi j’en suis venu à le fréquenter ? Simplement parce qu’il me doit plusieurs faveurs, même une éternelle en réalité puisque j’ai gentiment consenti à cacher sa nature de skinchangeur et, aujourd’hui de gros parieur de combats au bones. Il n'est pas méchant, juste un peu perdu depuis la mort de sa femme lors de la première tempête et de sa fille durant la seconde. Cependant, c’est loin d’être une relation franchement amicale. Je ne le déteste pas, ne le méprise pas plus que ça. Je dirais même que j’apprécie sa façon de voir les choses sans pour autant parvenir à y adhérer. Comment fait-il pour ne pas se lasser du reflet que sa conscience lui rejette au petit matin ? Aucune idée mais il semblerait que son secret faisait des miracles. Patrick n’est pas du genre à se laisser faire, il en impose avec sa carrure et doit savoir instaurer le respect qu’il pense lui être dû pourtant, quand on sait où appuyer, ça peut le faire reculer. De beaucoup. Ce jour là, après le torchon qu’il venait de pondre sur un employé du gouvernement, il avait tenté de s’imposer, se justifier. Aucune excuse n’avait voulu sortir de sa bouche, ni aucun nom d’ailleurs. L’article titrait « Quand un laborantin rencontre les rats ». Un jeu de mots dont il félicitait l’auteur au pseudonyme aussi débile que le contenu de son article. Patrick, ce jour là, n’avait pas vu venir la frappe. Comment avait-il pu laisser un pantin cracher ses insanités envers Maarten ? Comment avait-il pu autoriser ce ramassis de connerie enrobée dans un texte fleur bleu à limite de l’indécence vu l’accusation faite ? Comment ? Le démenti n’avait pas tardé les jours suivants, en même temps vu la pression exercée sur le chauve, il n’avait pas eu énormément le choix. Le second n’avait même pas été publié par le premier auteur et m’était paru beaucoup plus respectueux envers la mémoire d’un homme qui n’avait fait que sacrifier sa vie pour une autre. Un acte héroïque pour un homme qui ne l’avait jamais été. Une belle fin pour cet enfoiré que je n’aurai jamais laissé personne accusée de traitrise. Une accusation peut être vraie, une accusation peut être fausse. Mais qu’importe, l’homme ne se résumait pas aux raisons de sa présence dans cette ruelle. L’homme se résumait pas plus à son acte héroïque mais pour sa femme, pour sa fille, seul cela devait compter. Sacré Tim, toujours là pour prendre les coups à la place de ton vieux pote. Tu devrais voir ta tête. Elle cogne plus fort que ce que tu pensais la p’tite avoue. Sérieusement ? Je pose mon regard sur lui, toujours saccagé par un rire surfait. Comme tout de lui. J’étends un sourire qui se veut aussi faux que le postiche nouvellement posé sur sa tête. On en serait pas là si tu apprenais à te tenir auprès d’autrui…

Ce comportement. Ce problème avec le contact. Il pouvait facilement donner l’impression d’être un pervers d’une quarantaine d’année. Depuis que je le connais, il ne me semble pas l’avoir vu éloigné de plus de 20 centimètres d’une autre personne, comme s’il avait le besoin physique de se tenir non loin d’une chaleur humaine. Une attitude dès plus étrange. Pour son humour, j’ai laissé tomber depuis longtemps. Rien à y faire. Il se croit drôle avec ses blagues grasses, lourdes et incroyablement dérangeantes. Si seulement il savait mettre les formes. Si seulement. Mes prunelles se tournent alors vers la jeune femme que je finis par observer avec plus d’attention. Son visage me semble familier sans pour autant le reconnaitre. On s’est déjà vu non ? Technique de drague : 0 La fermepolitesse : 0, susceptibilité 2000 Ignorance. Ignorance maitre de vertue. Je finis toutefois par sourire avec sincérité en massant ma joue avant de faire retomber ma main contre moi. J’imagine que tu travailles ici, et… Je me rapproche d’elle en cachant mes lèvres d’une main et montrant mon comparse de l’autre. Discrétion 2.0. ..tu parviens à le supporter ? Je me redresse, riant légèrement. Oh dis, je suis là, je te rappelle… bien sur qu’elle me supporte, tout le monde me supporte ! Je ris des yeux, pose ma paume contre son épaule et secoue la tête. Ca va être dur de l’accepter, mais tu verras… ça ira mieux d’ici peu… non Pat, tout le monde ne peut pas te supporter… faut de la patience ou être bourré pour supporter le combo humour du tonnerre et côté tactile… Me tournant vers la jeune femme je rajoute, N’hésitez pas à le repousser et le frapper plus vite et plus fort… ça éviterait à des innocents de finir avec une dent en moins… Tu… vous… tu… c’est kiff kiff bourriquot non ?

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MessageSujet: Re: Désolée ? ▬ Tim   Mer 20 Avr - 20:59

Emilia se calma aussi vite que son hilarité avait commencé. C’était que même si la situation avait été cocasse, elle venait de blesser quelqu’un qui était innocent même s’il avait très mauvais goût en matière d’écriture. La femme était réellement assez soulagée qu’il soit entré en vérité car cet idiot devenait vite fatigant à force de faire le trublion. Elle reprit son air habituellement plus sage et observait Miles qui allait sans doute prendre un malin plaisir à emmerder le monde encore un peu car c’était un talent naturel chez lui. Elle l’observait reprenant son air égal habituel. Sans doute était-elle sortie un peu de ses clous habituels. C’était un peu tard pour se fustiger. Elle haussa simplement mentalement les épaules. Elle fut prise par surprise par le fait qu’il s’adresse à elle directement contemplant le garçon comme si c’était la première fois qu’elle le voyait. Son esprit balbutia la réponse mais ce fut une voix relativement calme et posée qui sortit pour répondre.

« Je n’ai pas souvenir de vous avoir vu. » Simple et polie, pourtant on lisait la fermeté dans la réponse. La jeune femme aux cheveux de jais n’oubliais pas à quel point celui-ci avait pu se permettre d’être désagréable à son encontre. La phrase d’après la surprit, elle observa son vis-à-vis se disant que c’était un malotru de la pire espèce pour se permettre de traiter une jeune femme comme cela. Enfin, avait-il été élevé chez les macaques ? Voilà qu’avant la réplique d’Emilia il reprit la parole avec une certaine aménité. La femme se trouvait confuse face à cette homme qui semblait changer d’humeur comme d’autres changent de chemise. Désespérant de comprendre un jour les hommes, la demoiselle se contenta de répondre à la suite de la remarque. « Il me paie pour ça indirectement. » Cela lui ferait du bien à ce sagouin-là de s’entendre dire un peu ses quatre vérités. Emilia savait bien qu’il ne se permettrait pas de la congédier pour si peu. Le directeur avait ce caractère qui rendait les autres nerveux ou désagréables. Les noms d’oiseaux ne devaient pas être rares pour cet énergumène. Un sourire silencieux naquit sur les lèvres de la jeune femme alors qu’elle hochait la tête. « Je ne suis pas du genre à m’abaisser à ce genre de choses d’ordinaire. J’étais simplement un peu fatiguée par tout « ça » » dit-elle en désignant l’homme qui en prenait pour son grade à ses côtés.

« Je ne crois pas vous avoir enlevé une dent, je suis quasiment sûre que vous exagérez. Je ne frappe pas si fort tout de même. » Une expression mutine apparut sur son visage alors qu’elle rajoutait avec un peu de miel dans la voix. « A moins que vous soyez particulièrement sensible. » Ce n’était pas bien méchant, tout au plus une manière de taquiner un peu cet inconnu. Au final, tout ce qu’elle savait de lui était négatif. Normalement, on n’est pas supposé se faire une opinion des gens sur une remarque entendue à la volée. Que pensait-il d’elle qui venait tout juste de lui porter un coup. S’approchant un peu sa main droite se leva pour contempler l’ampleur des dégâts alors qu’elle effleurait la rougeur. « En tous les cas, ne comptez pas sur moi pour le bisous magique. Vous trouverez bien quelqu’un pour vous en administrer hein. » Elle désigna le directeur d’un œil moqueur. « Je suis sûre que Miles sera le premier à vouloir te proposer ce traitement de choc. » S’il alternait entre le tutoiement ou le vouvoiement autant trancher dans le vif du sujet directement. Cette idée sembla plaire au brun qui se sentait délaissé devant la conversation. Il s’approcha faisant celui qui voulait à tout prix embrasser la joue de l’homme. « Laisse-toi faire chéri, ça ira mieux après. Mouah, mouah. » La jeune femme décida de réagir avant que ça ne finisse par empirer. « Vous le désirez tant que ça votre coup de poing aujourd’hui ? Vous savez on peut encore régler ça si vous ne bougez pas trop. Après tout, Jésus lui-même disait qu’il fallait tendre l’autre joue. » L’homme se redressa un moment contemplant Emilia lui disant de but en blanc. « Ne sois pas jalouse comme ça Emimi. » Un profond soupir ponctua la remarque qui s’ensuivit dans la bouche de la femme. « Je ne suis pas jalouse, j’ai de la peine pour vos victimes. Vous pourriez avoir un peu plus de décence tout de même. Vous mettez tout le monde mal à l’aise tout le temps. » La femme haussa les yeux de façon très évidentes pour faire en sorte que l’homme constate bien son agacement et pas une imaginaire crise de jalousie. Se tournant vers Timothée, elle ajouta. « Je ne donne pas de bisous magique, mais je veux bien offrir le café. » Personne n’aurait refusé quelque chose à cette bouille d’ange qui demandait si gentiment. Si ?
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MessageSujet: Re: Désolée ? ▬ Tim   Jeu 12 Mai - 15:24

Il me paie pour ça indirectement… Je ne suis pas du genre à m’abaisser à ce genre de choses d’ordinaire. J’étais simplement un peu fatiguée par tout « ça ». La jeune femme le désigne dans son intégralité sans accommoder l’attaque d’un quelconque rictus de plaisanterie. Contre toute attente, elle aurait peut être bien plus de caractère que sa première phrase l’avait laissé entendre. D’un autre côté une femme qui frappe un inconnu n’est pas l’archétype du personnage timide. C’est étrange, elle ne semble pourtant pas plus dangereuse qu’une mouche. Continues à la considérer ainsi, tu vas t’en manger une autre…Parce que le mort a eu plus de réussite avec les femmes ? Inévitablement, je me crispe. Blaguer sur sa mort est devenue facile, blaguer sur celle des personnes qu’il a aimé… beaucoup moins. Peut être parce que je ne me pardonne pas la mort de Judith ou de l’avoir cru coupable de la mort de sa sœur... Je ne sais pas, quoi qu’il en soit, ma mâchoire se tend un instant avant que la pression se relâche par l’intervention de la jeune femme. Sa voix perce le silence n’ayant duré qu’une fraction de seconde. Le pique est rapide et je réponds d’un sourire en haussant les épaules. Discrètement mes yeux parcourent ma montre, pas que je sois particulièrement pressé mais simplement que rester dans cette pièce ne m’accommode pas plus que cela.

La dernière fois que j’y suis venu, c’était pour violenter le propriétaire et aujourd’hui, c’est également un peu pour ça que je suis entré. A ceci près que c’était en réaction à la lourdeur de Pat du quartier voisin. Bref, je secoue la tête et percute le rapprochement de la jeune femme qui s’approche dangereusement de moi et mon visage. Je fronce les sourcils et manque d’attraper sa main pour arrêter son mouvement mais elle le fait à ma place. Ce n’est pas que la perspective d’être touchée par une femme me fout des hauts le cœur mais plus par réflexe. J’ai beau essayé de travailler sur moi, redevenir celui que j’ai tant défendu être alors qu’une pâle copie se mouvait, on ne peut pas dire que les résultats soient glorieux. Il y a des choses qui prennent du temps, et visiblement le temps s’est écoulé lentement : je suis méfiant. En tous les cas, ne comptez pas sur moi pour le bisou magique. Vous trouverez bien quelqu’un pour vous en administrer hein. Je suis sûre que Miles sera le premier à vouloir te proposer ce traitement de choc. Mes yeux s’agrandissent alors que le sourire naissant bien vite en sentant le mouvement de Patrick. Pitié, non. Ma méfiance n’a-t-elle pas des raisons d’exister ? D’abord la frappe physique et après… ça ? Mon dieu. Je meurs et lève les mains devant moi pour repousser l’assaut. J’oscille entre désarroi, gène, agacement, colère et, ma foi, once d’amusement. C’est vrai quand le voyant ainsi, il ne semble pas méchant. Au contraire, on dirait qu’il est juste un peu perdu et un peu seul. Compense-t-il la perte de sa famille ? Ou est-ce un type « comme ça » ? Le genre de gars pour lequel on justifie tous les comportements d’un air las parce que « c’est Pat »… je ne sais pas. Vous le désirez tant que ça votre coup de poing aujourd’hui ? Vous savez on peut encore régler ça si vous ne bougez pas trop. Après tout, Jésus lui-même disait qu’il fallait tendre l’autre joue. Sans m’y attendre, je lache un rire et laisse mes mains retomber pendant que Pat se recule. Jésus ? Depuis combien de temps n’avais-je pas entendu sa mention ? Jésus, qu’est-ce qu’il peut dire aujourd’hui ? « Attention aux personnes qui vous touchent, vous risquez d’avoir la vie aspirée » ? « Mangez bien, c’est peut être votre dernier repas » ? « Aimez vous les uns, les autres car plus on est de fou plus on a de chance de survivre » ? Je passe ma main dans ma barbe, achève mon rire dans un sourire et lève les yeux au ciel pour compenser le désespoir de mes tympans. N’apprendra-t-il jamais ? Combien de fois devra-t-on lui dire ? Y a-t-il une méthode qui puisse lui faire comprendre que son comportement ne sera pas plus accepté dans ce monde que dans l’ancien ? Et c’est un hochement de tête à la négative que je fais comprendre au lourdingue de ne surtout pas dire ce à quoi il pense en cet instant. Etonnement, il se tait. Amen.

Je ne donne pas de bisou magique, mais je veux bien offrir le café.J’y crois pas… Je souris en regardant Bastien. La mort, c’est sympa ? Tu es souvent invité ? Gare à tes fesses pour éviter de le découvrir par toi-même… M’obligeant à ne pas secouer la tête, je repose mes prunelles sur le visage de la jeune femme. Est-ce la première fois que je me demande ce qu’elle peut faire dans ce journal ? Je n’en suis plus très sûr mais le résultat est le même, que fait-elle à bosser pour une espèce de pervers incapable de publier autre chose que de la niaiserie ? Ecrit-elle des choses pareilles ? Surement, sinon pourquoi serait-elle payé par ce bon vieux Patrick Miles ?

Les secondes se transforment en minute et je finis par secouer la tête en m’excusant. J’étais ailleurs, tu me disais ? Sourcil froncé j’attends qu’elle reformule mais sans qu’elle n’ait pu en avoir le temps le propriétaire revient à la charge. Et bien, si tu n’es pas intéressé, je serai ravi d’aller prendre ce verre. C’est vrai que nous n’avons jamais eu l’occasion de se voir en dehors du travail… Il s’avance, pose une main nonchalante sur les reins de son employé et souris en soufflant près de son oreille. Je me rends compte qu’on ne se connait pas ..assez… et le voila qu’il la pousse délicatement, en profite pour caresser un corps qui n’appartient qu’à la jeune femme. Je l’imagine très clairement, ce poing dans son visage pourtant je soupire et attrape simplement le poignet de Pat avant de la dégager avec force. Miles. Touche la encore, elle ou une autre employée et je t’assure que c’est pas son poing que tu vas te prendre mais le mien, encore. Mon ton ne le fait plus rire, je le vois dans ses yeux et dans cette posture qu’il m’offre une seconde avant de reculer en secouant la tête. Encore à recaser les vieilles histoires, oublie un peu, passe à autre chose… Comme ça, ce n’était pas important, c’est rien, une plaisanterie. Redis moi ça quand j’étalerai une histoire morbide sur ta femme dans un journal qui pu la connerie… Je me tourne vers la jeune femme, lève une main que je secoue. C’est pas contre toi… Je lui souris et percute le bureau sur la droite. Je rêve, cet enfoiré vient de me frapper ? Je secoue la tête, obscurcie mon visage, serre les poings et l’observe faire la même. Pourtant, alors que j’évite la seconde attaque, j’abandonne, passe une main dans mes cheveux et recule. Miles, t’es qu’un con. Continues à publier de la merde et croire que tout ça n’a pas d’impact sur le reste de la ville… Mon regard se pose sur la jeune femme à laquelle je n’offre qu’une moue désolée et passe la porte. Excuse-moi pour ta femme, je n’aurai pas dû … [i] c’est que tu t’améliores… bravo… Oui, t’as vu ? Je me la joue bipolaire et insulte une femme morte… de mieux en mieux.

Spoiler:
 

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