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 (F) Hayley Atwell ✻ No happy ending

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Féminin
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↳ Opinion Politique : Anti-gouvernement
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↳ Citation : "They may torture my body, break my bones, even kill me. Then, they will have my dead body. Not my obedience."
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MessageSujet: (F) Hayley Atwell ✻ No happy ending   Jeu 7 Avr - 1:31



   
« Lots of times people just let themselves get lost, dropping into a wide open, huge abyss. But that's why we have to keep trying. We have to push through all that hurts us, work past all our memories that are haunting us. Sometimes the things that hurt us are the things that make us strongest. »


   
pris ; • libre ; réservé

   
Carley Sullivan

   
© dailyhayleyatwell.tumblr.com
33 ans ━ groupe au choix
ft Hayley Atwell ━ négociable


↳ Lieu de naissance :
Californie, Etats-Unis
↳ Métier:
Médecin généraliste. Elle travaille à l'hôpital mais possède également son cabinet privé où elle accueille des patients venus de tout horizon, elle laisse les gens la payer ce qu'ils veulent et soigne gratuitement les familles les plus pauvres.
↳ Particularité :
 Carley suit des traitements réguliers pour soigner des ulcères à répétition. Elle mange peu et en subit souvent les conséquences en frôlant l'évanouissement. Sa tension est souvent basse et lui fait traîner des migraines désagréables. Ces symptômes sont omniprésents depuis l'accident de son fils.

Carley est une véritable artiste mais elle ne se vante jamais de ce talent bien que les toiles s'entassent dans sa demeure. L'art est son seul exutoire.

Elle possède quelques cicatrices sur le dos de la nuque et la hanche, résultat d’un acte de rébellion antérieur qui a mal tourné.
↳ Avis sur le Gouvernement :
Carley le méprise plus ardemment qu'autrefois. Elle a fait partie de la résistance dès ses débuts et l'a quittée au même moment qu'Elias en janvier 2015 quand la résistance s’en prend violemment à la population. Avec les récents changements au gouvernement et avec cette haine envers à peu près toute chose, Carley a décidé de se réengager plus activement dans cette lutte. Quitte à devenir extrémiste. Elle attend juste la bonne opportunité, un groupe de rebelles plus ambitieux que leurs prédécesseurs pour participer à du vrai sabotage. L’idée de se mettre en danger la travaille néanmoins, elle ne veut pas délaisser sa fille ou bien mourir et l’abandonner sous une forme ou une autre. Ses idéaux semblent pourtant trop souvent la rattraper ces derniers temps.
© Shiya

   
Aventureuse ☦ Impulsive ☦ Cynique ☦ Empathique ☦ Bohême ☦ Revancharde ☦ Impatiente ☦ Téméraire ☦ Consciencieuse ☦ Passionnée ☦ Emportée ☦ Indépendante ☦ Virulente ☦ Professionnelle ☦ Incorruptible ☦ Franc parler ☦ Stressée ☦ Brisée ☦  Révoltée ☦ Altruiste ☦



   
la vie c'est comme une boite de chocolat



Carley est fille unique et l’enfant d'un couple devenu riche. Ses parents ont bâti un empire impressionnant en partant de rien et elle a longtemps subi les attentes de ses géniteurs. Ces derniers rêvent alors de trouver leur place dans la haute société et placent beaucoup d'espoir sur Carley afin qu'elle atteigne cet objectif. Très tôt, elle s'est vue enrôlée par ses parents dans des cours exagérément onéreux, violon, danse classique, équitation, il faut absolument qu'elle se mêle aux gosses de riche dans tous les loisirs qu'ils peuvent lui dénicher. Son opinion n'importe pas vraiment et le prestige prévaut sur absolument tout. Enfant, Carley subit une pression telle qu'elle se répercute sur sa santé. Pas vraiment de constitution fragile, elle parvient néanmoins à jongler entre tous ces aspects jusqu’à en être totalement dégoûtée. Elle rejette alors toute son éducation en masse. Adolescente, elle vit de plus en plus mal les changements constants d'endroit. Son père ne fait que voyager pour affaire et emporte à chaque fois, sa famille avec lui. Carley perd plus d'une fois tous ses amis et finit même par ne plus chercher à vraiment nouer avec qui ce soit. Elle sèche régulièrement ses cours pour errer sans réel but, découvrant ainsi les nouvelles régions dénichées par son géniteur. Elle traverse une période tissée d’incertitudes, elle ne sait plus vraiment ce qu'elle désire. Elle s'isole du reste du monde, n'en sort la tête que pour cracher sa haine envers le monde, se dispute avec à peu près toutes les personnes qui croisent sa route, ses parents, les enseignants, ses camarades de cours.

Et puis, elle tombe brusquement enceinte à 16 ans de son meilleur ami de l’époque. Ses parents s'en aperçoivent. Ils veulent qu'elle porte l'enfant à terme, songent à l'adoption quand elle refuse de donner le nom du père, de mettre ce dernier au courant et qu'il n'est pas question donc de mariage. Mais Carley refuse toutes leurs propositions. Sans les consulter, elle se fait avorter. Elle le regrette presque aussitôt, se déteste, rejette son seul ami, ne pouvant même plus supporter sa proximité. Les questions tournent et se retournent dans sa tête. Elle plonge dans une dépression sévère à la suite. L'incompréhension et les difficultés qu'elle rencontre avec ses parents accentuent son mal être. Ses pensées morbides la conduisent plus d'une fois sur une pente glissante mais elle ne va jamais au bout de ses envies suicidaires. Sa mère la surprend durant une de ses crises néanmoins, l'oblige à suivre une thérapie dont elle ne veut pas mais finit par suivre. C'est à cette époque qu'elle se met à la peinture, qu'elle s'échappe de son quotidien par ce biais et reprend doucement pied. A dix-huit ans, elle effectue un voyage qui la bouleverse suffisamment pour en décider la suite de son parcours. C’est dans une des régions les plus pauvres d’Afrique qu’elle se construit ses nouveaux idéaux et envisage les études de médecine, face à la détresse et la précarité dans laquelle ces gens vivent. Cet endroit lui ouvre les yeux et donne un nouveau sens à son existence. Carley veut améliorer le monde plutôt que de le blâmer continuellement.

Elle suit ses études de médecine à New York, s’inscrit activement dans plusieurs associations militant pour diverses causes qu’elle juge justes et développe une empathie sans cesse grandissante pour les plus démunis. Elle est prête à tout pour voir le monde évoluer. Et sans doute qu’elle aurait fini par déménager à l’autre bout du globe, dans un endroit où elle aurait vraiment pu aider, si elle n’avait pas croisé la route d’Elias. Elle oublie ses grands rêves de médecin sans frontière pour sans s'en rendre compte former un foyer avec lui. Cette vie commune lui a souvent pesé, entravant ses ambitions, ses grands projets mais pourtant, elle a fini par apprécier sa routine.  Elle est tombée enceinte sans réellement le vouloir et a éprouvé de grandes difficultés à accepter cette maternité, convaincue de devenir une odieuse mère pour son acte passé. Les séquelles ont refait leur apparition et il lui a fallu plusieurs années avant de dépasser ses appréhensions, ses angoisses et son manque de confiance en elle.

Les parents de Carley finissent par mourir peu avant le début de l’apocalypse. Elle hérite alors d’une fortune colossale qu’elle a d’abord jalousement conservée en attendant de trouver où placer cet argent. Elle en a dépensé un peu pour la résistance et par la suite, pour aider Elias à lancer son propre journal satirique, le Blackbird après qu’ils aient tous deux quitter la résistance. En mai 2015 survient l’accident de voiture qui chamboulera définitivement l’équilibre bancale qu’elle a réussi à mobiliser. Son fils est plongé dans un coma irréversible. Il est condamné et tout son monde s’écroule. Depuis se lever tous les matins lui semble être une épreuve colossale, elle se jette à corps perdu dans son travail pour oublier l’anxiété et le chagrin. Elle s’alimente de sa haine pour ne pas sombrer dans l’apathie. Ça ne marche pas toujours mais elle fait tout ce qu’elle peut pour garder la tête hors de l’eau. Sa plus grande crainte serait de sombrer dans la dépression, de revivre ça à nouveau. Elle ne le peut pas, pas avec une gamine de cinq ans sur les bras. Alors elle s’accroche à tout ce qu’elle peut.  
   

   

   
les copains d'abord

   
↳ elias s. kaligaris ;
ft milo ventimiglia

" But this is all I ever was and this is all you came across those years ago. Now you go too far. Don't tell me that I've changed because that's not the truth. And now I'm losing you. Where I used to end was where you start. You were the only one. And now I see your eyes move too fast. You were the only one. "

Leur histoire remonte à l'automne 2003. Carley suit son cursus de médecine, elle a à peine 20 ans quand elle fait la connaissance d'Elias lors d'une manifestation à laquelle elle participe activement. Elle est interrogée par ce jeune journaliste travaillant pour la presse locale. La fougue de Carley plait immédiatement à Elias. Il l’invite à prendre un café, prétextant mener une interview pour son journal afin d’en apprendre plus sur elle. Le courant passe très vite entre eux, ils partagent les mêmes opinions, se sentent tous deux engagés par les mêmes causes et tombent naturellement sous le charme de l’autre. Cette conversation sera la première d’une longue série, Elias utilise le journal comme prétexte à leurs petits rendez-vous, sentant la réserve de Carley par rapport à ce rapprochement. Pourtant, il lui plait. Il lui plait un peu trop même. Quand elle finit par céder à ses avances, elle ne regrette rien. Elle savoure d’autant plus leur relation quand elle le présente officiellement à ses parents plusieurs mois après leur rencontre. Le journaliste fauché aux idées bien trop humanistes, à des kilomètres de l’empire capitaliste que le père de Carley a bâti. Évidemment, ses parents ne l’aiment pas. Ce qui fait que Carley, elle, l’aime davantage. Leur idylle est faite durant ces trois premières années d’une totale insouciance. Aucun jour ne se ressemble même lorsqu’elle emménage tout naturellement chez lui après un an de relation.

Et puis, Carley tombe subitement enceinte sans jamais l’avoir anticipé. Elle a peur, assez peur pour envisager de ne rien lui dire durant ses deux premiers de grossesse. Elle ne sait pas quoi faire de ce bébé, elle ne sait pas si elle est prête à assumer ça, ni même si elle le veut. L’idée d’avorter la rend malade autant que l’idée de s’éloigner d’Elias ou de lui cacher. Elle finit par lui annoncer. S’il prend la nouvelle avec le sourire, les doutes de Carley ne vont qu’en s’amplifiant et elle se sent obligé de lui expliquer alors ses mésaventures passées. La naissance de Bran la désaxe pendant de longs mois, elle reprend ses études arrêtées à contre cœur pour sa grossesse et délaisse son foyer trop souvent, ignorant comment gérer cette situation. Elias est compréhensif, trop souvent patient avec elle mais les tensions sont présentes, juste latentes. Le diplôme obtenu, il croit que ça va s’améliorer. Mais Carley fuit toujours ses responsabilités dès qu’elle le peut. Il la confronte à plusieurs reprises. Le temps aidant, elle finit par trouver des compromis avec lui et se rapproche suffisamment de son fils, accepte la maternité finalement suffisamment pour envisager un second enfant. Ils ont alors Clementine, cinq ans après la naissance de Bran. Et les rôles s’inversent alors doucement. Elias est de moins en moins présent, s’investit de plus en plus dans son travail au détriment de sa famille. Carley connait son histoire familiale, elle comprend qu’il ne sait plus lui-même comment gérer son rôle de père auprès de ses enfants. Elle essaie d’en discuter avec lui. Les choses s’améliorent alors pour toujours se dégrader. Dans chaque épreuve pourtant, ils sont ensemble. Quand elle perd ses parents, Elias est présent pour elle, il la soutient autant qu’il peut. Il a toujours été là quand elle avait besoin de lui.

Malgré les différends qui les opposent au quotidien, malgré les disputes de plus en plus fréquentes entre eux et malgré les décalages qui se sont opérés durant les dernières années de vie commune, ils décident de se marier après avoir emménagé comme tout le monde à la Nouvelle-Orléans. Ils croient pouvoir renforcer leur union déjà bancale par le mariage. Mais les problèmes ne font que se multiplier avec l’apocalypse. Ils ne se comprennent plus, ne se parlent que pour se reprocher absolument tout. Ils ne sont déjà plus un vrai couple quand l’accident se produit. Elias a trop bu ce soir-là mais elle croit qu’il se déroge une fois de plus à ses responsabilités, qu’il refuse de s’investir. Carley est odieuse avec lui et prononce toutes les pires choses qui lui passent par la tête pour l’obliger à aller exceptionnellement chercher Bran chez un ami quelconque. Il s’est blessé à la cheville, il vaut mieux qu’il utilise cette voiture qu’elle garde pour les urgences médicales. Il prend le volant en étant ivre et négocie mal son virage. Quand Carley est prévenue, elle voit tout son univers s’écrouler. Elle comprend très vite que Bran est condamné et quand Elias ouvre les yeux à l’hôpital, mal en point, elle se montre impitoyable avec lui, elle le blâme de tout. D’absolument tout. Elle l’abat, le blesse du mieux qu’elle peut de ses mots à défaut de pouvoir en venir aux mains. Elle demande le divorce à la suite. La procédure est toujours en cours, pas achevée. Elle porte encore son nom officiellement mais ne l’utilise plus jamais.

Elle veut lui faire payer pour tout ça. Elle ne veut pas lui accorder la garde de sa fille alors qu’il ne s’en est pratiquement pas occupé ces dernières années. Elle refuse de lui concéder la moindre chose et préfère alimenter sa haine à son encontre. Au début, elle lui refuse l’accès à leur maison pour finalement la lui laisser, emménager dans un endroit qui n’est pas chargé de souvenirs. Ils se sont lancés néanmoins dans un procès long et éprouvant. Elle est prête à mettre le paquet, à dépenser tout son argent jusqu'au dernier centime pour qu’il ne puisse pas revoir sa fille. La colère est préférable à toute autre émotion et c’est plus facile de le blâmer lui qu’elle. Elle qui l’a poussé à partir ce soir-là. Et même si elle fait tout pour l’empêcher d’obtenir la garde alternée de leur fille, Carley ne se sent pas toujours capable d’élever correctement son enfant sans lui, de ne pouvoir se décharger de ce rôle de temps en temps pour penser à elle. Elle sait que Clementine a besoin d’un père mais elle refuse de l’accepter malgré les demandes incessantes de sa gamine.

Dans cette épreuve, ils sont désormais seuls et c’est la première fois que ça leur arrive à tous deux depuis plus de dix ans. Et même s’ils ne s’aiment plus depuis bien plus longtemps qu’ils ne se l’avouent, bien avant l’accident, ils ont tous deux du mal de ne pouvoir solliciter l’avis de l’autre, de ne plus être ne fusse que des amis. Mais la rancœur s’est accumulée des deux côtés et quand ils se voient, ce n’est que pour se disputer. Elle évite de rester plus de deux minutes dans la même pièce que lui, tout d’abord parce qu’elle ne supporte plus jusqu’à son visage qui lui rappelle son gamin plongé dans le coma mais aussi parce qu’elle a peur de s’apitoyer sur son sort, aux séquelles que l’accident a eu sur lui et il est hors de question qu’elle compatisse à ça. Les attaches sont toujours là même si tous les deux refusent de les voir, il y a plein de choses encore à gérer. Le divorce, la garde notamment mais également Bran, toujours sous assistance respiratoire, qu’ils entretiennent tous deux sans raison, en sachant sa fin proche. Un jour, il faudra le débrancher et ils seront amenés à se revoir. Pour lui et pour Clementine aussi. Aussi fort que le souhaite Carley, elle sait qu’il est et restera le père de ses enfants. C’est une raison supplémentaire pour le détester. Parce qu’il fera toujours partie du décor qu’elle le veuille ou non.

   

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MessageSujet: Re: (F) Hayley Atwell ✻ No happy ending   Jeu 7 Avr - 1:55


   
les souhaits et exigences


   
Coucou petit visiteur

Si tu as réussi à atteindre ces lignes, déjà je félicite ta bravoure A moins que - petit coquin - tu n'aies sauté les torrents de phrases et de mots plus haut pour atterrir ici Je te comprends, j'ai abusé sur la quantité Mais c'est que Carley est très très très importante dans l'histoire d'Elias donc Voici quelques petits points qui sont intéressants de clarifier pour t'aider à faire ton choix parmi toute cette base de joyeux petits scénarios

Tout  d'abord, pour l'avatar, il est tout à fait négociable mais étrangement, je visualise vraiment Carley brune hum Hayley Atwell correspond totalement à ma vision du personne ceci étant dit mais pas de souci si tu as d'autres idées à me soumettre On peut en discuter ensemble  

Ensuite, pour l'activité, je veux évidemment quelqu'un de présent qui s'investit autant que possible dans la vie du forum. J'entends par là, quelqu'un qui demande des liens, ne rp pas qu'avec ses liens prédéfinis, poste en hors jeu à l'occasion, ... Je sais que tout le monde n'a pas la même vision du rp et je l'entends bien mais un peu de participation, c'est bien quoi

Vu que le personnage est très important pour le mien, j'attends aussi une bonne communication hors rp J'adore les mps et j'adore discuter de mes liens avec les joueurs, vu que ce lien est complexe à souhait et surtout que les persos ont un passé bien fourni (13 ans tout de même de relation), j'attends qu'on communique assez bien l'un et l'autre pour se mettre bien d'accord sur la suite des événements avec les enfants autant que pour le passé commun d'ailleurs si l'autre personnage est concerné. Bien entendu, ça marche dans les deux sens et je te consulterai toujours moi aussi en retour  Le principal, c'est qu'on reste sur la même longueur d'onde Après, faut pas prendre peur Je suis ouverte d'esprit à toute idée tant qu'on en discute ensemble si elle concerne les gosses ou Elias  Le reste, tu es libre bien entendu de la direction que tu veux faire prendre à Carley  

Un petit détail qui a son importance, j'ai excessivement du mal avec l'utilisation de la seconde personne en rp donc J'aimerais que le joueur privilégie la première ou troisième personne

Pour le lien que j'ai sûrement trop détaillé (& pourtant ça me semble pas assez Arrow c'est ça la tragédie ) je pense qu'il est utile de clarifier ce point afin de ne pas décevoir mais je n'ai pas du tout l'intention que les persos se remettent ensemble Tout simplement parce que de base, ça serait incohérent avec leur histoire, je pense  que leur idylle est morte depuis déjà un bon moment  

Elias est clairement déjà passé à autre chose et j'imagine la même chose pour Carley. Elle peut très bien avoir quelqu'un dans sa vie ou être volage et collectionner les aventures désormais, libre à vous de choisir ce qui vous sied  Je n'ai pas développé pour laisser le champ libre mais son meilleur ami qui l'a mise enceinte par le passé peut très bien ressurgir, je le visualise assez comme son premier amour donc Et je suis sûre qu'ils ont une tonne de choses irrésolues entre eux qu'il est peut-être intéressant d'exploiter    donc ça peut être une piste pour un scénario ou autre mais encore une fois, c'est le joueur qui voit !

Les prénoms ne sont pas négociables que ça soit pour elle ou pour les enfants, tout simplement parce que je les mentionne tous dans mes rps mais le nom de jeune fille de Carley peut être changé sans souci.

En dehors de ça, si j'ai réussi à ne pas t'effrayer, je te promets de bien te chouchouter comme il faut si tu prends Carley Et puis même s'ils ne vont pas se remettre ensemble, je pense que ce lien est suffisamment complexe pour jouer des situations cocasses et bien tordues. Il peut évoluer qui plus est, juste pas vers du romantique mais voilou Je pense qu'on a toute une palette d'émotions à jouer tout de même  

Je pense que j'ai fait le tour, désolée pour ce pavés Arrow Comme Elias, je parle beaucoup, je te mets directement dans le bain

Ma boîte à mp est ouverte, la partie invités aussi, n'hésite surtout pas si jamais tu as envie de tenter l'aventure   Merci d'avoir lu jusqu'au bout (ou pas ) à très bientôt sur le forum, j'espère
   

   
© elias s. kaligaris

   

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(F) Hayley Atwell ✻ No happy ending

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