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 Some nights

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MessageSujet: Some nights    Lun 11 Avr - 23:08


Lillial & Orfeo

   
Some nights

   
   
   

   Avec un jogging. En boxer. Avec un t-shirt. Nu, comme au premier jour de sa vie. Rien n'y fait, aucune de ses tenues ne réussi à apporter le sommeil dont il a pourtant tant besoin, pour pouvoir assurer au mieux sa survie, ainsi que celle des autres, de part son travail. Il n'était même pas capable de réellement identifier le pourquoi de son insomnie, tout ce qu'il savait, c'est que c'était bien trop souvent à son goût. Une jambe en dehors des draps, puis deux. Ensevelis sous les couvertures, puis bien étendu au dessus. Une jambe dans le vide, pendue depuis le matelas. La chaleur de son lit n'a plus aucun pouvoir sur sa somnolence. Sur le dos, sur le ventre, sur le côté. Droite, gauche. Non, décidément, il n'y avait rien à faire.  

Orfeo quitte son lit, puis marche droit devant lui pour quitter la petite pièce qui lui sert de chambre. Ça sent les livres, trop. Une fois dans la cuisine, il attrape un verre, le passe sous le robinet, et se sert un verre d'eau. Le pire dans tout ça, c'est qu'il n'a même pas soif, mais cela sert de prétexte à sa sortie. Il reverse même le reste du verre dans l'évier, tout en le posant sur l’égouttoir après l'avoir lavé. Vraiment n'importe qui. Il ne lui reste qu'une seule solution, la seule qui traverse encore son esprit en ce milieu de nuit. Et cette solution réside dans un prénom. Lillial.

Il aurait pu penser à Nemys, mais elle était beaucoup moins... sympathique, lorsque l'Italien la rejoins dans sa chambre, et dans ses draps. Après, il peut comprendre, qui aimerait qu'on vienne perturber son sommeil juste parce que soit même, on arrive pas a dormir ? Et bien, il faut croire que Lillial, ça ne la gêne pas. Il passe quand même par sa chambre, histoire d'enfiler un boxer. Il a beau bien aimer cette petite et apprécier de dormir avec, ce n'est pas pour autant qu'il se croit tout permis, et qu'il s'affiche à poil. Alors une fois son sous vêtement enfilé, ainsi qu'un t-shirt blanc simple, il passe dans le couloir, ouvrant doucement la porte, avant d'entrer.

Elle a l'air paisible.. et elle, au moins, elle dort... C'est dingue, le calme qu'il peut lire dans ses traits, alors qu'il s'approche un peu plus de son lit. Il y entre par le bout, à quatre pattes, avançant jusqu'au côté de la jolie rousse. Il sait qu'il va la réveiller, alors avant que ça arrive, il pose une main dans ses cheveux, lui murmurant que ce n'est que lui, et qu'elle n'a pas besoin de se réveiller. Non, ce soir, il n'a pas envie de discuter de tout et de rien. Tout ce qu'il souhaite, tout ce qu'il veut, c'est ne pas être seul. Doucement, il se glisse à côté de son corps, et vient poser son front contre son bras, y déposant un rapide baiser avant de réellement la laisser tranquille.


___


Orfeo ouvre les yeux, avec difficulté sur le moment, surement à cause de la lumière du jour. Son bras traverse le matelas, lui permettant de se rendre compte que personne ne se trouvait dans le lit avec lui. Il se redresse, passe une main dans ses cheveux pour les plaquer en arrière, et fini par se lever pour rejoindre la cuisine, et une odeur de café s’échappe. Le petit déjeuner... L'Italien s'approche doucement de la silhouette féminine dans la pièce. Lillial, pas sa sœur. Heureusement, un peu de repit en cette matinée. Il s'approche, et embrasse sa joue

« - Salut »

Il attrape la tasse, la remplit du liquide chaud et noir, avant d'y plonger un sucre.

« - Tu aurais du me réveiller, je t'aurai aidé »

Même si bon, y'a pas besoin. C'est plus histoire d'être poli.

« - Ton autre est pas là ? »

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   
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MessageSujet: Re: Some nights    Mar 19 Avr - 10:09

Le parquet grince et le lit s’enfonce. Il bouge bien trop pour que ce soit Nemys, je commence à bouger en grognant. Ankylosée par le sommeil, mes membres pèsent une tonne. Mes cheveux ronronnent de plaisirs alors qu’on les cajole. Des mains, trop grandes pour Nemys. Puis il y a sa voix, définitivement trop rauque pour elle. Trop rauque mais pourtant connu. Orphéo, rejeton d’un Morphée qui aimait à tenir son gamin loin de ses bras apaisants. Alors, je l’écoute cette voix, je me recroqueville un peu en serrant mon oreiller et je laisse ses mains me ramener dans le sommeil.

Heureusement que Nym’ n’était pas là.

Les rayons du soleil filtrent entre les volets. Je me réveil immédiatement. Je m’extirpe du lit et prenant toutes les précautions du monde pour ne pas réveiller le beau aux bois dormants. Il ne fallait surtout pas qu’il émerge maintenant. Si ma sœur le voyait sortir de ma chambre, elle allait piquer une crise. Elle n’aimait pas trop Orphéo, elle pensait qu’il pouvait réussir à s’immiscer entre nous. Moi je ne voyais en lui que le reflet de son chat. C’était un petit félin dans un corps trop grand, trop maladroit, pour un esprit qui aurait sans le moindre doute dû résider dans une enveloppe plus adapté que celle-ci. C’était un animal blessé, abandonné et perdu. Alors, je l’aimais bien. Des fois, comme notre chat, il venait dans mon lit pour qu’on s’occupe de lui ou pour avoir un peu de chaleur. Comment le lui refuser quand cette ombre pesait si lourdement sur ces épaules, qu’elle réussissait à courber sa carrure ? C’était une petite âme, agile, perspicace, mais dans un corps décidément trop grand pour lui.
Il était une aberration, un peu comme moi et Nemys. Alors, oui, vraiment, je l’aimais bien.
Je prépare le petit déjeuner, ainsi qu’un repas pour ma jumelle en chantonnant. Aujourd’hui elle était occupée, elle ne serait pas là de la matinée, peut-être même de l’après-midi, alors il fallait bien que je m’assure qu’elle se nourrisse correctement.
La porte claque doucement quand elle part, en me laissant seule. Je me sentais toujours un peu vide lorsqu’elle n’était pas là. L’ennui, il en profitait toujours pour tenter de me dévorer lorsque j’étais privée de ma moitié. Pourquoi ne pas en profiter quand j’étais une proie si facile à berner, une moitié d’être vivant, c’était toujours plus simple à digérer qu’un individu entier. Je nettoie la vaisselle pour la remettre sur le feu. Préparant de quoi nourrir mon chat aux cheveux noirs et moi-même. J’avais envie de salé ce matin, tant pis s’il n’aimait pas ça, les poilus seront contents d’avoir du rab.
Orphéo émerge enfin, les yeux encore ensommeillés, il se rapproche avec maladresse. Il me salut, m’embrasse et je lui souris.

-Coucou toi. Pas la peine, t’avais besoin de dormir et Nym’ se serait mise en colère si elle t’avait vu sortir de ma chambre.


Mon expression s’adoucit lorsqu’il demande après ma moitié. Lui, semblait avoir compris, Némys n’était qu’une autre partie de nous. Et moi, je devrais tôt ou tard lui rendre ces morceaux qui nous avaient si durement séparés de la personne entière que nous aurions dû être. Enfin, comprendre, peut-être pas. Mais j’aimais qu’on nous considère comme une partie d’un tout.

-Partie, elle avait à faire aujourd’hui.
Je lui pose une assiette avec un œuf et du bacon sur la table et le rejoins rapidement un thé en plus entre les mains.

-D’ailleurs, pourquoi t’as pas réussi à dormir ? On pourrait peut-être te trouver des herbes ou quelque chose pour que tu réussisses à faire tes nuits totalement. Tu vas finir par t’écrouler à cause du manque de sommeil tu sais.
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MessageSujet: Re: Some nights    Mer 18 Mai - 14:56


Lillial & Orfeo

   
Some nights

   
   
   

   C'est de plus en plus rare qu'Orfeo dorme seul, depuis qu'il habite dans la demeure des Hellm. Le lit de Lillial est un peu devenu son deuxième lit, son repère face à ses nuits noires. Tout ce qu'il recherchait, la petite rousse le lui apportait. Plus besoin de sortir, de fumer, ou même de passer en revue toutes les années passées dans ce purgatoire, ou encore où il se trouvait enfermé dans un autre corps. Celui d'un homme diminué, dont l'esprit était étriqué dans une tête où le chaos régnait. Et même s'il le sait, jamais il n'avait vraiment eu l'impression d'avoir été un autre. C'était comme.. Un Orfeo 2,0, dont la mise à jour a juste été tardive à venir. Mais maintenant, c'était lui. Le véritable lui.

Et cette petite rousse est surement la fille qui l'apaise le plus, depuis son arrivée ici. Il faut dire qu'à Darkness Fall, c'était impossible de se sentir ne serait-ce que vivant. C'était une horreur, cet endroit. Et puis, dans la ville où ils se trouvaient avant, il n'avait personne avec qui dormir. Certains peuvent trouver ça ridicule, surtout que tout le monde peut dormir seul, ce n'est pas si exceptionnel. Mais plus le temps avançait, et moins il y arrivait.

Lillial est la colocataire parfaite, à ce niveau là. Elle le laisse venir, se glisser dans les draps, et bien souvent, elle ne dit rien quand il se colle contre elle, à la recherche de chaleur. Peut-être parce qu'elle sait qu'elle peut avoir confiance en lui, et qu'il ne pense pas à plus, ni à profiter d'elle. Tout est une question de confiance, et maintenant, elle devenait presque... comme celle qui le complète, dans ses instants de solitude.

D'ailleurs, il sent qu'elle n'est plus dans son lit. C'est ce qui le reveille en douceur, profitant de ses derniers instants de sommeil profond. Batteries rechargées, Orfeo frotte ses yeux de ses mains, avant de soupirer. C'est le moment. Un pied par terre, puis le second. Dans la même tenue que celle où il a dormi, il rejoint la jolie rousse, l'embrasse, et s'assoit à côté d'elle pour savourer le petit déjeuner. Le moment le plus... calme de la journée, très certainement.

« - c'est pas faux. Autant éviter les crises dès le matin »

Orfeo ne savait pas comment la sœur de Lillial avait fait pour ne pas se rendre compte qu'ils dormaient ensemble. Mais tant pis, il n'allait pas s'en plaindre. Son regard passa sur la fenetre, ou les premiers rayons percaient dans la cuisine, sur le plan de travail. Plus petit, il aurait pu passer des heures à regarder un simple rayon se heurter au sol, mais plus maintenant. Il trouve ça d'un ennui profond. Cela lui évoque simplement... son passé, et son ancienne situation.

Pourquoi il n'a pas réussi à dormir... c'est une bonne question, et lui même n'a pas la réponse. Il hausse les épaules, et prend une gorgée, l'écoutant. Même sa voix est apaisante. Une vraie poupée. Et puis, elle prend soin de lui, c'est quelque chose qui le touche. Une vraie maman. Celle qu'il n'a jamais vraiment eu, quand on y pense.

« - J'en sais rien.. J'ai juste beaucoup de mal en ce moment. »

Depuis pas mal de temps, en fait.

« - Tu penses qu'il existe des trucs ? Légaux ? »

Vu que maintenant, les drogues ont été interdites... dommage. Orfeo tuerait presque pour avoir un petit verre de Whisky.

« - Je suis un dur à cuire, ne t'inquiète pas. Mais c'est gentil. Je chercherai des plantes, si jamais tu as une boutique ou quelque chose pour moi »

   
- Adrenalean 2016 pour Bazzart.
   
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